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Titre :
Le Nord
Publié à Saint-Jérôme, Le Nord reflétait l'attachement de ses propriétaires à l'Église catholique et au Parti conservateur.
Contenu spécifique :
jeudi 20 novembre 1879
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Le Nord, 1879-11-20, Collections de BAnQ.

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[" ~ PE / net jé desk - ORGANE DES POPULATIONS RURALES.VOL.8.JOURNAL NE DEEE JERONE, seu 20 NOVEMBRE INFO.\u2018 0 = Ne- 8 LENORD 26 NOV.1879 81.JEROME, JEUDIL Estece surplus ou defieit.On se rappelle que pendaut la session deruière M.Langelier ren daut ses comptes & la chambre déclarait un surplus de $646,310 des receltes sur les dépenses de l\u2019exercice expirant le 30 juin 1879.Ce surplus tombait à merveille pour rassurer les soutiens du gou vernement qui commençaient à s'effrayer de la prodigalité des hom- Nes at pouvoir ; il dunnait raison à l\u2019hou.M.Ba-hand qui avait predit daus ses estimes Un surplus de 817,- 000.00 Enfin, il venait à point comme une réalisation des merveilles que M.Joly et ses collègues avaient promis de faire au moyen de leur fameuse politique d'écono- nie et de retranchement.Malheureuserceut pour l'adminis tration Joly et encore plus malheu reusement pour la province, ce surplus n'a jamais existé ailleurs gue dans l'imagination de M.Langetive.Ge qui existe à su place c\u2019est l'énorme déficit de 8672,811.64, comnie le prouve la lettre suivante de l'auditeur des comptes de la province : ** Québrc, 3 novembre 1879, # A l'Hon.J.G.Robertson, Trés.P.E *Cuun Moxsisen,-En réponse à votre note de samedi, je dois déclarer que pour l\u2019année fiscale fluissant le 30 juin dernier (1879) les dép-nees ordinaires se sont éle- vies i.\u2026\u2026\u2026\u2026.$2,682,003.38 Receties ordinaires.2,CU9,287.76 DEFICIT.-.$672,811.64 Dans les recettes ordinaires, j'inelus 825,000 reçus d'Ontario, à compte de l'intérêt sur la part de la provines de Q iébec des perceptions sne tes ventes il» tervitins des écoles communes et 83,939.97, requ de Quel se sur Pemprant.\u201d (Signé) Gasvann Dnockt.Auditeur.En face de ce déficit énorme qu\u2019on voulait lui faire prendre pour un surplus, le peuple peut biea se de- man ler oi sont les traitres.Sont-ce ceux qui voulaient le tromper si gros sitram ut en le ruinaut ou coux qui, voyant la mauvaise foi et j'in capacité de l'administration Jotyl'ont fait to:nber pour sauver la province ?Le p>uple à tenu pendaut dix-huit mois la chandelle que l'administration Joly avait ailumée par les deux bouts, le peuple s\u2019y est brûlé les doigts; mais l'administration Joly à paye de sa vie ce tour pendable.Espôtuus que les allameurs de chandalles par les deux bouts ne ressaisiront pas de longtemps le pouvoir en cette province .\u2018L\u2019Eelaireur\u2019 se Connant 1a replique.L'Eclaireur, comme ces vieilles lampes qui font tache noire au centre en projelaut de faibles rayons autour d\u2019eux, est dans uue telle obs curi.é qu\u2019il se heurte à ses raisonnements d'hier sans les reconnaitre.Voici ce qu\u2019il dit en discutant avec le Journal de Québec, la cons- litutionnalité du refus du Lieute- nani-Gouverneur d'accorder une dissoluton à M.Joly : ** Mais, dit Robitaills au cabinet- Joly: * vous êtes muintenant en] minorité.\u201d t'\u2014Cetle raison ne vaut rien Les cing Lraitres qui ont mis le cabinet Joly en minorité, venaient de voter vingt deux fois conflauce dans ce même cabinet, approuvant ainsi sa politique, et il ne s\u2019est présenté après Ces votes, aucune raison sur elle ils pouvaient diffé rer d'opinion.\u201c M.Robituille dév&it donc les considérer comme des vendus, des nusérables, i.dignes de ls coufian- ce de leurs électeurs.\u201d Ainsi l'Eclaireur pousse jusqu'à l'extravagance l\u2019opinion que le Lieutenant Gouverneur doit toujours se conduire d\u2019après Ja volonté p detla majorité de la chambre, en voulaut contreindre M.Robituills 4 suivre cette majouté lorsqu'elle n'existe plus qu\u2019à l'état de mylhe.\u201c Les cinq traites venaient de voter cnnflance,\u201d donc, d'après l'A elaireur, le Lieutenant Gouverneur devait toujours les considérer comme formant une majorité à M.Joly bien qu'ils votassent contre lui.Comment l\u2019Ectaireur peut-il soute- niv cette thèse impossible et la faire Rcvorder avec cette autre thèse, au moyen de laynelle il absolvait le Lieuteuant-Gouverneur Letellier de tenvoyer \"administration Boucherville appuyée par une grade majo vité dans les deux chambres S'agitil du gouvernement Boucherville, le Lieutenant-Gouver- neur peut le mettre à la porte sans s'occuper de la volonté des chau:- bres ; S'agit il du gouvernement Joly le Lieutenant-Gouverneur ne peut pas le renvoyer saus lui accorder 14 bénéfice de votes antérieures de la chambre bien que cette chambre se soit déjà tournée contre lui.L'Eclaireur se donne encore un Joli coup de nassue en disant : \u201cM.Paquet, M, Chauveau, M.Ftynu, M, Fortin, M, Racicot s'é taient fait elire pour nppuver le ministère Joly et ils abandonnaient sans autre motif que celui du gain pour eux mèmes, ** M.Robitaille devait conpren- dreque ces cing Lraitres n'avaient pas été élus pour cet objet.\u201c+ Tl devait leur dire : \u201c Vous ne representez pas, enve:te circonstance les vœux de vos cuummettants, et le ministère Joly a le droit d\u2019eu appeler À ceux-ci pour savoir si vous possédez encore leur conflauce.MM.Turcotte ct Price, eux aussi, s'élaieut fait élire pour appuyer le gouvernement de Boucherville ; ils out soutenu le gouvernement Joly sans pouvoir, comme les autres, donner lu moindre raison de leur volte-face.D'après l\u2019Eclaireur le Lieutanant Gouverneur Letellier devail done comprendre que ces deur patriotes W'avaient pas été élus pour cet ob jet.Comment se fait-il donc que PH claireur ait cuntinué d\u2019avoir con- flance dens le Lieutenant-Gouver- veur Letellicr et et dans le gouver nement Joly soutenu au pouvoir par deux houunes qu'il était bien forcé de considérer coume traitres d'après sa manière de voir, Pourquoi nc leur a-til pas dit comme il a dit à M.Robicaille : \u201cM, Letellier fait semblant de ne pis comprendre que Turcotte et Price & soient veudus\u2026\u2026et il ose dirs que le ministère Joly a la ron- fiance dn peuple.\u201d L\u2019Eclaireur en convient à la fin, c'élait un coutre sens pour le Lieu.tenant-Gouverueur Letellier de dou ner à l'administration doly le b:né- flee des votes de MM.Turcotte et Price et pour ceite administration de se maintenir au pouvoir au moyen de ces votes, Et voilà comaie l\u2019on raisonne et comment l\u2019ou s'assonmme quaud on n'y voit plus.re re pre NOTES POLITIQUES._\u2014 Tt Les nouvelles que nous vons des comtés de Shorbrooke, Brome, Lévis et Gasps sont très favorables aux conservateurs ; il n'y a aucun doute que les nou.veuux miffstres sefont élus par de fortes majoritée, » Il paralt que le parlemeat fédéral se rénoira dsna lu première semaine de fée vrier.Les divers départements de yal.ministration sont activement occupé à préparer leurs rapports respectifs, A une assemblée \u2018récemment tenue à Lévis, M.Paquet fi la déclaration suivan- to: Lorsque nous avons accepts, won colli- gue Uhon.M.Flynu et wei, ds faire partie du nouveau gouvernement, dit-il, nous avons adopté les idees ct les princi res de notre chof conservateur.On lit dans l'Evénement : L'election de MM.Chapleau et Loranfluonts, a donné la note de l'opinion pubtis que duns Ja prevince : et nombre de gens restés indèeis jusqu'à jeudi, ont résolus ombravssr 18 cause que te nouveau cabi- uet, en dépit des caluries, des injures ot des malédictions des ultias, à entrepris de defendre et de faire valoir, L'hon.M.Chapluau est le plus jeune Pommier ministre quo nous ayons ou dans a provinces, {I n'a que 38 une, M.Lafontaine à été ministre hivp avant cet Âge et même plus jeune que M, Ch ploau, CLOYUUS-LUUS, MAIS OL Premier miuistro.Voici comment lo\u201d Métis appr-cio lew changowonts do l'administration à Ques boc ; Voilà done entin lo provines de Québec revenu a son octal normal, après viugl mois agitation, de crise do toute espèce, sde luttes violentes 66 de maux ais @ ave sement, dl est assez Lingulicr de noter \u2018qu'avec le retour ses conservaleurs au Pvuvon à Ottawa los affaires ont commen- ob dull wivux © en eile da toutes parts le curminerce ressucite, l'industrie s'éveille les rocuites deviennent abondantes, et l\u2019apaisement se fuit dans les esprits.Gon lait, on souvient, tout le contraire sous le y nu Mckenzie.Nous augurons la mème cuincidence deschuses dans ia province du Quebec, maintenant que les conservateurs sont au pouvuit, LA LANGUE FRANCAISE LE SEIGNEUR DU PLATON, Ou lit duns le Canadien do Québec : ll y a quelque temps, un eritigue s'est amuse, duns les colounes «du la Patrie, à éplucher le franç de l'honoralue M, Chaploau.+ Echeuiller \u201d In prose aus Leui estun genrede divertissement fort on vogue el qui ne we deplait nullement ; ju IS Idan dere Jue je m'y livre quelque- lois et que puue l'avoir Mit j'ui cncoueu lu disgräcu de lu Societe dadmiration mu- tuvile, de suis dons heureux de voir que lon B\u2019oreupe do ta langue ; setilement, en gramuiaire comme eu Luute autry close, M faut de l\u2019inpartialité, qualité qui manque au critique de la Patriede w'ui quis mission pour défendre le nouveau prevu ministre\u2014jn laisse celn à mes conlyoves de la Minerve\u2014nuis je n'aime pus bes injustices, Ni lu critique dela Petrie avait voulu prouver que nos homutes publics, qu'ils soient rouges ou bleus, négligeut trop la langue, je fui aurais dit : donnons-nous lu main et bavail- lons ensembls à epurer le style de tics gouvernants.Mais ctritæes li son inten- Mon?a-t-l examiné le Français d'un chec libéral, atln qu'on ne puisse pus le taxer de parti lité el d'esprit de purti ?I n'en a ricn fait, et je le soupçonne fort d'être mu pur des sentiments qui pe sunt pas Ji gnes d'in veritable critique.l'risque doue il s'agit de démolir ses adversaires politiques à coup de diction- Jv ne vous pas bien pourquoi j6 ne de la partie, Je vais sasser un nçais de l'honorable député de Lotbinière, ci-levant le premier ministre et chef rec manu du parti liberal dans notre provines.Gela vst de bonne guerre ; d'ailleurs mon petit travail complitera selui «du critique de la Patrie en faisant voir que si lus chefa conservnteurs ne gout [as tous A la hauteur de Lhomond, il ne sied guère aux couges de leur Jeter la pierre.vmimençons par les fameuses résolus tions aati-constitutionnelles préparées par M.Joly, cn juillet dernier, Forsqu'il s'est agi de sauver M, Letellier de [x catiatro- phe qui le menaçait.L'ancien vremnier Ministre n'a pas da ecrire cos resolutions à la hâte, il a dù y mettre tout son savoir et celui do Lots ses collègues, «3.Que lu province est satisfaits de la \u201c forme «lu gouvernement dont ello jouit \u201cen vortu do I'Acte do Amérique Britan- * aique du Nord, qui lui ussitre sun auto- \u201c nomic ef le droit dese gouverner cle-mé- \u201came\u201d Comma le mot autonomie veut diro pré- cisemme ab Lu d'oit d'un pays de su pou verni par ses propres lois, \u201d cette phra- 80 renferme un odieux pléonasme Pussous au paragruphe sttivant : * C'est le devoir de sos représentants, auxquels elleeno coalic la defense, du protester, etc.Puisque les représentants du pou- ple sont censés être des per onues et non ses choses, M, Joly atrait mieux fait d'e criru à qui au liou de aurquels.\u201c 3, Que la tentative, de lu gart du gou- \u201c vernement fedéral, de démeltre son Hon- \u201cneur le Lieutonant-Gouvern-ur do la \u201c province de Québec, se busant sur un « vole de parti de la Chambre des Con.« munes el au Sénat, est, sous les circons- \u201clances, un empidtemant sur les droits \u201c de lu Province.\u201d D'abord, comme stylo c'ast affreux : «dix de dans ces quelques lignes ! Ensuite, d'u- près les meilleures autorités, démettre, dans le seus de destituer, est pou usity, Puis, grammaticalement, c'est lu tentali- ve qui se base sur le vole de la chambre, tandis que M.Joiy à voulu dire que c'est le gouvernement qui s'est base.Eulinen français on ait les circonstances, et non sous les circonstances ; cette dernière locution est un anglicisme de lu plus belle euu.Le sixièmo paragraphe su lit comme suit : « f, Que c'est à la province de Québec, \u201c directeurent interessée, comme elle l'est \u201cdans les résultats de le démission du \u201c ministère de Boucherviile, a juger de l'à ** propos et de la sagesse de l'acte par le \u201cquel le liculenant gouverneur a rotirà * l'administration des alfuires de la pros \u201c Vluce des wrins de ce ministère pour ls « couflet'à d'autres mains,\u201d Druze de ! 4 cabinet de Boucherville n'a pas don- Ger, eppuyéo par plusieurs libérgux inné dentission, il a été congédié incoustiti- Gonnellement par le livntenant-gouver- Bear qui à ete destitud À von boue.On so démet da sa charge, on ont destitué pue un autre, Voilà ane nuances que M.wily ue Pavail pas Dieu saisir, Méristère, dans le sons de cabinet, est un dtgglicisme.Ou dit le ministère de la justice, le punistère des inances, c'est-i-lire le de partomeat dus fuances, le département de lu Justice, mais lorsgt\u2019on veut designer los minis.tees rounis, on dit le cabinut où le gouver- nemeut, Dans le hi tieme puragraphe, M.Joly parle des es introduites\u201d pac les Ministres.Introduire tune mesure st un angiicisme qui ne serait JR mdme com Pes en France, D'abord c'est présenter SE soumettre qu'il faut dire, De plus, le Ma meraisre, dans le vous do projel de loi, est leet incorrect ; on peut s'en convant ces en consultant les distiontalres.Or Prend des iestres pour arriver § son bul, Mais On 9 saurait les introduiee nutle part.Si nous passons maintenant ait discours que À, day à prouvneé pour appayer ces resolutions, nous trou.eros d'uutres Cine tes de grammaire, d'autres incorrections de style, Kt qu'on le remarque bien, je Prends ce discours tel \u201cqu a ele publie par un jeune libéral et revisé soipiensu- ment que Fex-p ter nm nustre lui-même, D'ubord, nos trouvons ie mot\u201c aviseur,* Ou chercherait en vain ce vocable dans les dictionnaires ; c'est un barourieme.Par le colexte, on voit que M Joly veut parier des conseillers du Neutonant-gon vergeur, des ministres, Puis vient cette porte : ** Depuis li session où celte question n \u201cété nine première foix souris à lc etarne \u201cdes des Communes tesqu'd la termbre * session fédérale, des élections géucralcs \"onteu lieu Hepuis une session Jusqu'à une autre svssion, des électiors generales onl eu lion : cola vignilio que | tons ont durées pendant tout cet intorvatte, G'ust entre lu session, ote, quo le seigneur du Platon à voulu dire, be plus 0 suit de connaitre nu peu la vale dex mols pour comprendre que session fédérale est un MoOn-seus.C'est le parlement, «t non \u2018a 3 mu qui est federal.Vous, dit M.Joly, nous avons fait tout \u201cen notre pouvair pour garder fa title sur \u201cete question daus les Iimitos du cotto \u201c pravitice.\u201d Cela sent l'anglais à cent livuee à ta rond»: Arep the discussion within the bounds ke, \u201c La provineo de Québoc est soute c om- © petente à juge En français cn ne dit pas compétent à, * W'après ta dos (rine d \u201camis do l'opposition, \u20ac vs honorables i IA, suivant \u201cnoi, la pu nm que l'on veut faire au «chef de l'exécutif provincial,\u201d Si c'est d'après la doctrine de l'onpasi- tion co west pas suivant vous, cLeire versa.\u201cte destitution du Licutenant-Gouver- \u201c neur de celte provine énitierait dans co \u201c pays le systiuio american,\" Initier wun système, dans le sons de l'in- tradture, n'est as même nn anglic sme, L de Algonquin on dn Micmac, Ua quelqu'un dans où à ane chose, mais tous lus libéraux du pays ne gaueriont ini- Ver le système américain, el, an lieu de l'essayer, ils feraient Bon mieux des Lier dans les mystères du Ja langue fr gaise, dd.Joly termine ses remarques en disant que le but das résolutions cal de + revendiquer l\u2019autonomis ot tépendance À laquelle nous avons droit * Les die.Lionnaires nous Apprement que rrvendi- quer siguile : s anetant, de Ju voix el \u2018ardeur, Ud une begle ot fière mêlée, ot dant les clumeurs setemtivont ay lofy dans notre histoire | Sour hing ed maitre M.Chaplean, pour appeolodic son bent, ol faut d'avoir vu plaider en cour, Comme il suit penctrer \u201caus les plus intimes details d'une cause ardue ! El que der lui olfre son esprit « Murs aux ahois ens se soUalraire cette logique inuxorable, à colle habile tleduction des Celts qui preside à son nxa.men ii faut Bientôt coder ol s'avouer vaincu dans une tatts oil Fuvocet éminent l'euporte, de toute la furce de sn rare in.telligoneu ut d'uns adresse, d'une science consumes.le célèbre coup du Q mars, l'hou.M.Chaplenu avait à plaider un fort Curieux procès, el à lui qui, dans sn carrièe redu criminaliste, avai va une (ren.tiny aces, incomb jt maintenant In Ldche d'en faire condamner antant, cette fois, un delit politique, il eet vrai, Les avons-nous vu bulbntior s'empélrer dans leurs roponges,cusaceuses d'un autre euro dont il etait charge de prouver la Ipabilive ! Bt Pon sait que ceux ci n'é bicnt pourtant pes les premiers venus, \u2018qu'ils savaient fort bien se defendre el qUe s'ils ont dù s\u2019avoter vainens, eo n\u2019a Das ete vues ung longue et vigourouss re.silice { I y a huit jours, l'hon.M.Chapleau, victurieux, tout rayonnant «de son noble et grand triomphe, du haut ds ce rocher de Levis, d'ou il avait, Vingt mois aupara- Yaul, jules son puemier cri de défi, eulon- nait de sa voix nidle el tière, l\u2019hosanna de la victoire, Et tout en peuple enthou- sigsts d'acclesmer avec des tr sports dont les echos vibrant encore duns fe pays, Mod dans son triomphe comme il convient & Loub vainqueur genéroux l'hon, M.Chapleau, devenu préinier vinistr préchs h conciliation el la paix.1) it carrement, toyaleuvst, sa politiques est une politique d'agrusrment, Ce «qu'il veut, c'est l\u2019unior d sl, avant tout, lu prosperite do la provi La lutte hilanie qu'il vient de mo- ner si glurisusement à bonne ln, il fallait lu fairo et il l'a vaillamment seutenuo et conduire, Mais mauslonant qu'elle est nes, co qu'il veut, ce qu'il soit vouloir, ce æunl la paix avec lu prospérité re nuissuu.e, c'est pour notre population tussussise, dégoùtée de lant da luttes ace ceungnieusrs et cruciles, le repos dans l'urdre constitutionnel rétabli et sous un gouvernement fuel el respects Vet dow: hon.M.Clay leau premier Minis du au province, et il n'a que lrone te huit aus! On voit qu'il n'a pas perdu sun leurps.Aussi, en peut-on, cn doit-ou augurer qu'il ne peut plus s'arrêter en aussi beau chemin.1 wl de tines qui out au front une Aum qui les guide vl on eux uns force {ut les pousse Vers les grandes choses dans les voies vù le vulgaire uruit les suivre.11 ost Uss «es ces | Eis qui sont appelés à tenir dans leurs mains l'avenir d'un pays stop sen voit (rigmphalmuent puussss par la forte, TOBVEESANI, cCrassat tous les vvatuclus qui se dresecat sur leur rou- Lu, Doué «(ru + les balles qualités d'un Louting ve.ent superieur, éloquent, Înteliigent un possible, diplomate, insinuant, Wal yempli da co Buise magnéti- is gees aoe \u2018Jus qui Juscine, charme, entraine à sa site ceux qui l'approchent, ila, de plug ve bonheur qui empagae les grands hommes d'état, Ses chances cépoudent à Kes aspirations.Ce qu'il desir lui advieat Ur logit ot croit on son etoila, dont il vat sdr que vien ns peus arrêter la marche.Ki coutlant en l'axguir qui lut sourit avec tant de grâce, il so dirige Mèrorent vers lo but qu\u2019il d'est proposè, voulant, de boutes les forces de wn dane, le bien-être, te dévetoppenteut du son pays, et aspirant, i vaut À lui, A la sati faction suprême du evuir accompli, comptant sur le respect, st peut-être, plus au fond de lul môme,\u2014 en a biere le droit\u2014sue l'admiration do sos contemportins, Manx, Quehee, 10 octobre 1879.ECONOMIE RURALE.Soins à accorder aux animaux.SUITE ET FIN Dans beaucoup do localités, surtout avec les avantages que nous avons actuellement de l'expédier au loin au moyen du pressage, on a is la mauvaise et permcieuse ha- Bide de vendre presque tout le foin ; et les vendeurs lo plus sou vent sont dans lu nécessité de faire manger de la paille aux animaux.Cette nourriture les outretient fort mal, donne aux vaches du mauvais lait, et, À la sortie de l'hiver, cus pitvres bites we trouvent dans un stat déplorable.li est alors impossible de faire une bounce litière aux animaux, qui se coucheut chaque soir dans la boue ; la quantité d\u2019engrais dévient très peu considerable, et l'on se prive nivsl de Pune dus plus grandes puissances de la production agricole.C'est là un très mauvius calcul, souvent cause de la pauvreté et du mauvais otal des culture La plus grande partie des c¢.lti- vitleurs connassent sans aucun dou te Punportance de la propreté et des pansements ; mais quelquefois los nombr-uses occupations les absorbent, et le plus souvent Paisouciance prod le dessus.Larsque les animaux sont malades, ils se désotent at cepen dant ils negligent des soins reservists, Trausportons.nous dans la Province d Ontario ou sur quelques fermes des Cantons de l\u2019Étt qui ont la reputation de fournir sur nos march s les animaux de choix, et nous nous rendrons comple do la causy de lour suc ès.Nous serous émervoi les de trouver chez leurs atimaux an poil luisant, suite d\u2019uno proprete irréprochable, une santé vigoureuse.Cus éleveurs mettent de lu coquellerie daus les soins qu'is dosveut à Isurs animaux : \u201cust pour ces cultivateurs une uf faire d\u2019amour-propre, un devoir, une nécessité.La nourriture n'est cerlus pas préférable à celle que lus Animaux reçoivent dans d'autres lo- calités, mais cos résultats sont ob tenus pur des pausements et des la vages réguliers, « saleté bouche les nores de l'a- mal ; elle empêche la fonction du l'exhalation et de l'absorption né- cessuires à son oxistance.Si l\u2019on onduisait un être juelconque d'un vernis snterceptazt entièrement -la communication intérieure bouchant totalement les pores, il ne pourrait résister malgré la lib ré de respiration et il périrait infalliblement daus un temps rls court, En conséquence, lorsquela saleté obstrue une portion des pores, il est facile do comprendre que l'auimal doit on souffrir beaucoup, Car la nature ue lui à donué que ie nécessaire ; les fouctious vitales, nulritives et di- Beslives ne s'opèrent plus avec la tuême facilité ; il ue périt pas, mais il devient souffreteux, tombe dans une espèce de langueur, et sa sauté s'uifuiblit, au lieu de s'améliorer.Dans une machine tous les rouages doivent se trouver parfaitement en Harmonie : ils sont tous d'une utilité absolue, où biet la machine se détraque et ne rend plus aucun des Services qu'on pourra.l un aitendre.Les éleveurs dont nous parlions lus haut conuaisseut tunt aussi ict que nous la valeur des bras de l'È mue, aussi saveutils les employer utilement.Rien an monde cependant ne peut eur fuire ne.gliger les soins a dunner au bétail ils en comprenneut Louts l'importance, et connaissent l'avantage, le bénéfice qu'ils eu retirent.L'animal bien lenu est toujours gai; il 04 plus apte au travail; il en fait Vue plus grande quantita ; il pros- pore luleux, eb 18 races, au ivy do subätardir, se développent large ment : Cestld une des pring es causes de leur amélioration.Nous sommes frappés de la beauté de ra ces d'animaux qui provicuveut du l'Angleterre ou d'Ecusse, et il est - \u2014 \u2014\u2014 reconnu que Cob état supérieur provient Je soius donnés à prie etd la reproduction ; eas Iitelligents éleveurs ne criiguent pas de parçourir une longue distances pour 8e procurer de superbes taureaux et de\u2018magniliques étalous dans le but d'amiliorer leurs troupeaux.Dans notre pays la pégligeuce est extré me sous ce rarport, aussi l'amélioration de nos races d'animaux se fait-elle lentement.; Pourquoi celte supériorité du b4- tail en Angleterre et en Ecosse ?d'où vient la cause de la différence ?La novrritare n\u2019est ni plus substantiel et ni plus abondante, mais elle est sdminisuée avec plus de précautions des chevaux sont conduits avec ha bileté.sagesse et rarement brutati sé»; lous \u2018es soins, enflu, leur son! prodigués.; - Ou paut en quelque sorte hien juger au caractère d'un peuple par lu manière dont il traite lew gui.maux.À quoi sert cetle brutaiit- \u2018rovollanta ?Arrive-Lon À da 1weil leurs résultals ?Evidemment von Il ne faut exiger d'un cheval on d'un bœuf que ce qu'il peut faire.Les chevaux, aup'out, ONL souvent à supporter des Lrailementa cruels, 01 ceperidant'peulkon rencontrer un \u201cemul plus autelligent, plus actif \u2018ed piiw ubilé ?Que les hompnes sont pou taigonnables dans ce:taines oc casions 1 Bieu souvent nous avony ête témoin de faits inonis : de pan- vres chevanx étaient écrasés sous le puide de fardeaux énormes par les coups de la brutalité du conducteur où se domande souvent lequel des deux à la raison en parlage, et tou jours ou-est disposé À attr-bner la L:auvaise part Au conducteur, L'Etre Suprôme nous a donné des a des pour parlager les fatigues, sa- tisfuire nos caprices, nos besoins, et le plus souvent rous ne savons que les maltrailer ! De pareils pro- \u2018tédés déshonvrent une paroisse dyns Luquelle on ve livre à de semblables eatès qui sont une injure à la civilisation.La brutalité est un vice funeste ; elle devient ua crime lorsqu\u2019ele est poussée à ses derniers \u2018excès.L'Homme méchant pour les \u2018pnimaux est langereux pour la so- ciélé, car, tôt où tard, il applique à avs semblables le même traitement et devient cruel pour eux.Quoiqu'on en dise, les sociétés protectrices des animaux, telles qu'ewblies dans les villes, ont un lant but de moral te, et nous sonhaitous en voir 14.taiblissement daus toutes les parois sus de la Province, De grandes réformes sont done névesstires dans les soins à donner int beltid, el grâce aux primes oc vordees par les somiètes d'agriculte- vey poor les fermes les mieux te- Lis, mous espérous chaque année vousiater des améliorations.Jains on ne peut donner trop de soins aux ginmang sous le rapport de la propreté, élément 'essentiet de l'hygione ; tAchons aussi d'employer un qrar plus de douceur À leur égard que tu hratalite disparaisse de nos wars: c'est une habitude perni- cienve el contraire aux intéré:s agrivoles.Par la manière dont le bétail esl tenu daus une ferme.on juge facilement de Paplitude des cuitivaleurs.Les soins gve l'on donne au bétail sont productifs d'un intérêt qui augmente le capital et necroit en conséquence la richesse d'un jays\u20146.des Campagnes.Fatigue de In vie On lit dans le Courrier de San Francisco : Hier, vers midi, W.EL Henderson, l'un des réda-teurs du Chronicle où il était chargé de la partie commerciale, entrait 8 Arion Saloon au coin des rues Sutler et Kearney, après avoir causé tran- quiliement avec le propriétaire de l'etab issemeut, il se faisait servir ui verre de bière, puis s'elant assis à une table, il se init À écrire.li vent i pene du terminer sa lettre quand it lira nn revolver de sa Jo che se l'appliqua au front et fic leu trois fois de suite.Puis il chauce- Ia et towba étendu sur le parquet.Au premier coup do fen, ls propriétaire v'était élaucè comme pour arracher l'arme aux waing de ce walhenreux.Mais avant d'être ar vive jiu) lui, le suicide etait ac compit.Henderson respirait enco ro, was 1 est \u2018presque impossible qu atevive à ses Diessures.1l to- nt encore à ia main la lettre qu\u2019il veualt d'écrire Un instant anpara wiut et qui esl congue en sus Lerwes: ve San Franciaco, 20 Octobre.\u201cMon cher Robertson, -Quaud vous lirez ces lignes, j'aurat résolu un dus pius grands pré} èmes de la vie Exisle-il va autre monde ?\u201d Dupuis lougiemps déjà j'étuis fatigué de la vie.L'acte que je vais commetire l'est pas le résultat d'un mouve meu d'impétuosité ; j'y ai longtemps reflechi et cette détermination à ger- aye das non esprit à la suite d'em barras financiers et de chagring domes iques.li existe daus chaque i.beriour Un mauvais génie qui vous causa plus ou moirs de tracas.Le mieu d'une nature telle, que mêtie à vous cher ami, je ne saurais vous Le dépeindre.J'ai un service à vous réclamer : Veuillez envoyer plu- st Urs WU: ÉFOS qu jourual qui rela- terg ma mort à l'adresse du D.F\u2014 Henderson, Needham, (Massachusells).FU les autres membres dc ma fa mille eu scront thlormés, Une brèche daus une fam'lle est vas terri ble chose, et cela m'a frappé au int de me conduire au suicide.\u2018al perdu considérablement dans les storks depuis dix finit mois, et ce fait, ajouté à mes chagrin do- Inestiques, à acheve de me découra ger complètement.Adieu, cher ami! Quand vous traverserez un jour la barque à Caron, je vous at teudrai de l'autre côté du Btyx pour vous souhuiter la bienvenue ! Veuillez tue rappeler au souvenir de notre urn commun Wilson, WW.H.Hsnozrson.\u201d Meuderson est agé d'environ qua- ra We gn et posséde, croit ou, une Mombreuse Canvtlo dans l'etat du Massachusetts, 84 bliisure est con- stiderée convme mortelle et les doc-, teurs uv puissent pas qu'il passe lu uit, NOUVELLES GEMERALES.PUENIÈNE SEIGE.\u2014Nous avoug en, hier Auesoir, ia première chute de neige de lu saiseh, Nous en avons ep matin nue épalsseur du six pou cep miaiv lo tenips est § 16 pluie.Une dépèrhe de Boston en da'e dn 15 dit «que des voleurs sout en- très daus we magasin de M.Frank Dowell d ms Ja nuit du 15 an 15 e ont emporté 1a somme du 85,000.En se retirant is out mis\u2019 le feu à la maison, ' \u2019 *\u2018Auicine, \u2014 Veudredi dernier, qu, eultivateur du nem de Jeretmiah Kelly de London, Ont.s'est brûlé la cervalle, 1 se leva de table, puis agit ls canon d'un revolver duns sa bouche pro-si la detente avant qu'on pus l'empècher.Sir Charl s Tapper travaille à faire d' Halifax le port d'hiver du Canada.DoJ les expéditeurs cana.liens prennent des arrangements pur envoyer leurs bestiaux à Ha lifax.Le gouvernement doit fa re driger des sheds pour leur usage.Dans le mois d'octobre, 2!.063,- 569 pieds de bois scié, représentant une vaienr de 8218,431.47.0nt ete ex pedies d'Ottawi pour les Etats Unis à quantité exp diée dans la pér ode correspondante de l'année der nière ue répresentait qu'un montant de $177,540 97, ce qui donne un surplus en faveur de cette année de $10,382.49, 1 Belaiveur vieat de diminuer son format Cest nn signe dos temps Seulement noue confrir itil mieux fait de tamiser sn lumière au lien de la diminuer.Nous regret toits de constater qu\u2019il continue à se servir de la fameuse lanterne mogi- que dont la fonction et du grossir outre mesure les mérites du parti libéral at de montrer le parti con- servaleur sous mt joitr auxst déf :vo- rable que possible.Ec'avrez m eux, confrère, où reitnnres au titre d'£ claireur.\u2014C.de Montréal.De la Gazette de Joliette : On rapporte que les amérirains qui ont acheté les scieries de Rp n- tigny font faire me grande quuti- tè de bois sur les rivières de l\u2019As sotuption et du lac Ouareau.Le prix du Luis à augmenté déjà beaucoup les vendeurs se font un peu prier et bieu payer pour leur coupe d+ bois Le tour des colons du nos townships semble arrivé.Au printemps prochain il descendra, d'après les ap parences, cent mille billots sur la rivière l'Assomntionsuction, \u2014 Madauie Mary Sperling, Âgée de 41 ans, s'est suicidé jeudi dernier en se pendant, Elle à mis flu À ses Jours par suite des cha grins qu'elle avait eprouves de la tort de son père, brûlé dans l\u2019incendie de sa demeure, 11 y à quatre uns.Depuis cette epoque, Mary Sperling avait l'esprit dérange eb c'est probablement daus un accès d'aliénation, mentale qu'elle a ac compli son lunests projet.Un chiffounier ltalien, nommé Pasquale Nugilave, io New-York en voulant frapper »a femme avec un lisouuier, a attsint Tenlant qu'el le portait dans ses bças el lui à fra- Casse le crane.\u2019 cring,~ Ou écrit de Saratot, capi tale du gouvernement dn mime nom, au Courrier russe de Moscou : 4 Lu police de notre ville fa _decou- vert un crime horrible.Dans la eave d\u2019une maison de la rus Bol chaya-Kusachaya on a trouvé une femuis entièrement nue, couverte de piaies eb d'ecchymoses, et enchai- née à un gros pieu, La pauvre femme était su faible qu\u2019elle tie pouvait pas se tenirsur les pieds ; aux genoux les 0s surtaient, la chair du vos 34 détachait eu lambeaux, les cheveux étaient tombés.La mal hèureuse créature getissast comme ui chien et ne pouvait presque plus parler- C'est sou oncle qui, pour s'emparer dun héritage, l'a tenue ainsi enfermé p-udaut trois ans en ne la nourrissant que du croutes de pain, de pommes de tèrre et de citrouilles.Il est mihiounaite et possède plusieurs maisons.ll a elé arrêté et livré à la ju.be:.Le mi- sérable a offleit au juge 200,000 roubles pour être laissé en Liberté, \u201d REVE DIGNR DE PHARAON'\u2014Uni rôve qui est bien prêt de se régliser cest celui que fit \u2018une dame de Sinyrna.N.Y., alors qu'elle etait jeune lle; elle à aujourd'hui 84 ans.Elle raconta que dans ua jeunesse elle vit en rève un groupe de huit hommes qd\u2018 lui teudaisnt les bras à tour de rôle.Elle se souvint que Joseph avait interpretd le songe de Pharahon ; elle chercha aussi ce qua pouvant bien signifier sg réve, at elle trouva rien de mieux que de penser qu'elle aurait huit maris.Or, le plus curieux de l\u2019histoire, c'est qu'elle vient d'entérrer son septième er elle espère couvoler sous peu en lumntième ances.Elle comp te que pour la vureté du fait elle tronvera bien quelqu'un que ses qualreviogt-juatre aus n'effrayerout pas ; elle promet de lui faire passer tie lune du miel des plus ugrèu os.EXPLOSION.\u2014Unie terrible explos'on de feu guisou s'est produite.Dimanche matin, dans les mines da «har.bon de Mill Creek, prix de 8 rauton (Penysyivanie), 1) était neuf hen- res du matin quand le sifflet d'alav me annouça l'accident ; la plis des femmes ab des enfants se preci pitérent vers l'ouverture du puits qui donnait accès dans les galeries où veuait de se produire la cit'astro phe.Au moment de l'explosion on ressentit à une assez grande distance une commotion s-mblable à un tremblement de terre.Cing hommes qui étaient descendu: pour con tolider les piliers soutenant la vou te de la galeria No.9, n'avaient pas rearn, Lorsqu'on supposa que lu descente pouvait s'opérer sans trop de danger, on ten'a de leur porter secours.Trôis d'entre eux furent trouvés duns li galerte No.9; deux autres daus celle No.8; les corps étaient carbonisés.CATASTROPHE-\u2014 Un, bâtiment de briques à 2 étages, situé à Kansas City, Missouri, au roin de Main et Second st, occupé par la fabrique de t confiserie en gros de Core et Son.| s'est écronlé puz pièces et morceaux, mostr après muy éL étage après élage, äune heuve de l'après-midi.Cet établiss-ment employait environ 200 ouvriers et ouvrières lrès jeunes pour La plupart, et vu hoa nombre étaieut déjà rentres de leur diger, quand une partie consiJérable \u2018de la constru tioh s'est subitement écroy- lée.Des cris de détresse soni par lis aussitôt du premier étage, où re trouvaient une treutiiine da.jeunes filles.Lu retraite par l\u2019escutier leur etait coupée, d'énormes pièces de charpente ayaot formé une barricade devant la porte.Quelques pues ont sauté pur les À nètres.Les pompiers, à conry avec leur promptitude accoutumé, ont enfonté la porie, eb | 8 filles restées prisonnières ont pu se sanver.Il était temps car aussitôt apres le premier étage s'est écroulà d'un bloc, puis le se cond, puis enfin le toit.L's fourneaux out mis le feu aux décombres où ils avaient été précipités, el on moins de cing minutes toute la thasse des ruines à été embrasée Bien qu'il y ent plus de cuut per sonues dans le batiment quand.l'écroulement a commencé, sept seule ment out élé Lucus.DNAME A FEU ET A SANG \u2014 Au mi lieu de la nuit de Sumedi à Dimanche, M.Crenshaw, fermier, habitant à quelques milles de Lancaster Court House, Caroline du Sud, à entendu frapper à sa porte.ll à ouvert et «Ast trouvé en présence Tune fem: me nue, converte de brutures des pieds à la tête.C'était une voisine qu'il connnissait fort bien, Mme Ja mes Adams.Dis qu'elle a vu M Crenshaw elle lui a dit qu'elle 8a tait brulée volontairement, en mettant te feu À ses vêtements, que ses brulures étaient intolérables et qu\u2019 elle était venu le prier de l'achever À coups de hache | Le fermier tour en Jorant des draps sr les épaules de la visiteuse, lui à demandé ce qu'elle avait fait de son baby, etelle à répondu qu'il était au ciel.Ce [PO sont les derniers mots qu\u2019elle à pro- noucés.M.Crenchaw a appelé quelques voisius, qui l\u2019ons aide à remposter Mma.Adams chez elle, et elle est morte au bout d'u::e heure environ.Aprés sa mort, les per sonnes restées auprès d'elle ont voulu prévenir ses enfutls.et en entrant dans la chambre à coucher elles les ont trouvés morts tous tes 5 L'amé avait onze ans, et le plus jeu- ue était en nourrice.Les cinq corps encore chauds, étaient étendus dans leur sang.LA mere avant de se beuler, avait coupé la veine jugulat- re à chaeun de ses enfants.Une semblable monstruosité ne ut s'expliquer que par la folie, Mme.Adams était très jalouse de son mari , et l'on suppose que l\u2019excès de la jalousie l'a rendue folle, G pendant, elle avait évidemme.t prémédité le meurtre ds ses cin enfants et son suicide, car son mari était sorti ce soir-là, sur ses pressantes inetances, pour aller passer la nuit eb la journee du lendemain avec son frère, demeuraut à une assez grande distance.Le sauvelage des pa d'un grand navire Bollandais I ssel naufragé dernièreinent près du cap |B: q | serez satisfait des prix.LENORD-8t.Jerome, Jeud: 20 Novembre 1870 Gardaful, a donné fieu à des scènes émouvantes.Ce vapeur a été jeté 4 la côte pendant la nuit et six personnes se sont no en essayant de gagner la terre.Les autres sage:s au nombre de 221, sont restés sur le rivage pendant quatorze jours dans un dénûment presque complel.Eufla, la nouvelle du sinistre etaut parvenue à Aen, on envoya un bà timent À leur secours ; mais le mer était si mauvaise qu\u2019il fut impossi- bie d'approcher d'eux.Le siesmer s\u2019éloigna'malgré leurs appels désespérés et revint à Aden.On se décida alors à expédier par terre des chameaux aflo de trans rter les naufragés jusqu'à Gardaul.La caravane partit saris perdee un instant el parvint jusqu'aux pas- sugers de l'Overrysset qui allaient succombés aux souffrances de toutes sortes.Pour atteindre Gardaful il fatlait franchie le long de la côte, à travers les rochers une distance de 40 milles Ja aw, écrit un officier, nous Wavons vu un pareil tableau.Les femmes micclrtient dang leur toilet te do nuil, vaus «oiffure, nu-pieds 1a plupart ; |-# malades étaient couchés sur des dromadaires- Une des dvsAGêres # Ntis au monde un e- ant et lui à donné le nom d= Gada ful.Au Lnt de trois jours le Daymar, Vapeur de guerre ang'as, «st venu eurvatquer Lo.1les les ma'heu- rettses vivtities Qu sinistre et les « ramenées au part d\u2019A-Jen.UNE LEÇON POUR LES PAUENTS.\u2014 L'arcident pénibe arrivé derniè remtent à Syracure, BE, U., demon- tre encore une fois avec quel smn les pareuls doivent metre les armes à feu hors de att inte ces enlauts, et combien ceux-ci doivent s'ab te nir de preu-rre ces objets dangereux tant qu'ils ne savent pas s'en servir, La fan Île Auer vieut d'être plongee daus le deuil, par suite de l'imprudence d'un jeune garçon de sept ans nommeé Adolphe, qui a dound la mort à su jeune sœur Amults Agee de trois aus, dans les circonstances suivantes.\u201cDimanche dernier, Conard Auer, le Frère asvë de ces en faute.avait laissé par mégarde la clef sur le tiroir d'uu meubie de sa chambre à coucher.au dowicile de se, parents Pendant sou absen e Adolphe et La petite Amiélia, curieux comme Lous les enfants, se servirent de la clef pour ouvrir le tiruir oll ve trouvait un aevolver.Aolphe prit Parme, releva le chien eb açus- laut sa sœur 31 pressa la detente.Uu coup de leu retentit, et la jeune lille tomba sur le sol en poussant des cris affreux.Au bruit de la detonation, la mere accourub el vil lu pauvre pet-le qui se debattait dans les convulsions de la mort; elle pressait ses deux petites maius sur su poitrine où la charge avait péuiè We.Elle criu à plusieurs reprises : * Maman ?maman ! Adoiple ! \" uis elle expira.Le jeune Audulphe a disparu, mais On croit plutôt que ses parents le nennent cache daus la craîote qu'on ne l'arrète en raison de cette \u2018wit don} il est l'auteur bieu involontat- re, NAISSANCE.A St, Jérôme, lunai matin, 17 courant, Madume E.Gibault, un flis, Decision Judiciaire concernant les Journaux.10.Toute personne qui retire ré gulierement un journal du bureau de poste, qu'elle ait souscrit on non, que ce journal soit adressé à son nom on à celui d'un autre, est res pousable du pa-ement.2o.Toute personne qui renvoie un journal est tenue de payer tans les arrérages qu\u2019elle doit sur l'aboune ment; aurement l'éditeur pent continuer à le lui envoyer jusqu'à ce qu\u2019elle ait payé.Dans ce cas, l\u2019abonuë est tenu de donner, ei outre le prix de l'abonnement jusqu'au moment du paiement.qu\u2019il ait reti- ro ou not le journal du bureau de te.30.Tout abonné peut être poursuivi pour abonnement dans le ds.trict ou le journal se publie, lots même qu'il demeurerait à de centaines de lieues de cet endroit Lo.Les tribunaux ont décidé que le fait de refuser de retirer un jour nal du Pnreau de poste, ou de changer de résidence et de laisser accumuler les numéros à l'ancienne adresse constitue ame présomption et une preuve primd facie d\u2019inten tion de fraude.NEIGE ET FROID \u2014MM.Marien & Cie prohite de cette occasion pour annoncer aux gens de la campagne et à leurs nombreuses pratiques qu'ils vlennent de recevuir un ass0rtiment complet de pelleteries, tels que Casques, Manchons, Victorines, Buas, { a- pots, Bordures de toutes sortes, Gants, (surtout un Manchon et un Boa noir pour $3.00) ce qui vaut $4.00 milleurs.Nous ne vous tromperons pas.Venez nous voir et vous GRANDE 8PE.CIALITE\u2014Nous venons de recevoir une grande quantité de Buffiios venant directement de Manitoba de ce qu'il y à de mieux, .N.B.\u2014Nous remetions à neuf, au dernier goût et nous teignous n'imports quelle sorte «lu pelleleries.N'oubliez pus l'adresss, MARIEN à Ciæ su Jue Ste.Catherine, à l'Enseigne du Aux Sect.-Tresoriers- Nous avulus @n Maine, qrêts à être expédis eur demande, franc pm PAS | de port : LANCE DE KOTICES sus 766 BILLETS Chi et Lori.Embranchement de In riviere du LOUP.DES SOUMISSION cacheiées adressées au POUSSIQNE, C1dogaces
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