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Titre :
Le Nord
Publié à Saint-Jérôme, Le Nord reflétait l'attachement de ses propriétaires à l'Église catholique et au Parti conservateur.
Contenu spécifique :
jeudi 11 mars 1880
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le Nord, 1880-03-11, Collections de BAnQ.

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[" 3 teurs l'extrait que nous faisons dan iB Dhow arp lid, ie 1 \u20ac \\ ORGANES DES POPULATIONS RURALES J.A.HERVIBUX Rodaotour-Proprietaire A A \u2014 rome ee rare rer rer er rer ar _ spi m\u2014\u2014 VOL.8.JOURNAL HEBDOMADAIRE-ST.JERONE, JEUDI 11 MARS ISSO.NO.18 me en \u2014\u2014 - _ - eee ea = + _ go ses meee 0 - pe Luna autre colonne de cette path sel : : i.vs .; ° ¢ de > parle | réfiselis, plus je comprends que Lu] depuis (SUT ju: que'à la formation du jf est an nos jours, contre st temps | Môme, Li Une terre salée, amère LE NORD du travail de l'Honorablo Sévateur | province de Québec droit de se | présent ios themed un | sa le [où fHleuressaient tes célèbres républiques | bourbeuse, ni un terrain sablon: ST.JÉROME, JEUDI, 11 MANS 1850 rames L'Hon.F.X.A.Trudel et nos chambres hautes Nous avons reçu -llu, avec LéAU-\" qui de dreit pour Fem .© il ne manquera pas de les intéresser viveme il, mL.= Les droits de Ia Inngue fran- Euise meconnts.Nous offrons nos vemerciments à cet coup d'intérêt, le pamphlet de l'hon}apnecule, Nous en extrayons ve Sévateur Trudel, intitulé : Nochambres hautes, Sénat el Conseil Logislatif, La question de nos chambres nau tes ne pouvait élte mucus ni plus oppo.tunémeat [raités raux, qui peuvent tout détruire pour Tue Question de pouvoir, se livrent Les libé ruelle dans tes déilétations du Se nat.; faa des limmmes ais qui à ête dit, en réponse eu disconrs du Trôue, par lez Sénaleurs Trudel, Bellerose, Armand et Burcau pour roven liquer Le droit s'as-Curit- diens de parler leur langue mater Tant que nous rer mes gr Ades aliaques violentas contre le jens MM.pour le waintien do nos Conseil Législatif qu'ile vewleot| prétogalives, ou peut êlre cortuin abolir à lout prix, depuis que ce\u201d qu\u2019elles seront respectées, Couseil a causé la chinte dÀ guuver- tieiment Joli, cu lui refusant les subsides en Octobre dernier.Vs adir- ment que ce corps délibérant est hostile au pouple ct à ees libertés et que son existence ost une anomalie dan constitution et un danger permanent pour la province.I importail done beausaup que celte question [ut étiuriiée el préseutes au public dans tons ses délails et dans toute sa vérité, L'Honorable sénateur à fait cells Etude avec tent le suceès qu'on pou- vint auleadre de sa haute régilation.Son travail restera dans lo pays commu une couda:nnation entière et complète dez comptempteurs du Conseil législatif.M.Tradel ela hiit en principe que tes eriaiients tu Conseil Lagéslatif ire pourtaiont en aucune manière justitier son abo- Vition, et qu'il aorait ridicule d'exi | ger gee, seul de tous les corps do Térat, il du porter la peine de sos fautes ; li prouve ensuite ample ment que, loin d'errer, le Conseil n'a fait que son devoir en refisant les aubaides à un gouvernemant qui ne possédait pas plus le vonfla.ice de Ja législature que colle de hh pro vince.Le dioit du Gonseil de refuser les subsides, divil si conteste par les libéraux quoiqu's! découle paturetlomant de obligation oc se trouve le Conseil do Voter sur la quesiion des subsides, ost ensue établi d'une inanière irréfatable.L'Hon.pamphlétaire termine ed.fe partie de son travail en faisand connaitre le rôle du Conseil Iigh Iatif dans le Parlement : il non: montre Je pouvoir de contrepaids utile, indispensable même que ce corps apporte dans la confection des \\ Joiset dans l'action générale desi chambres basses.Le rôle ou l'uclion des chambres Hautes dans la société est traitée par Pauteur d\u2019une maniâre adnfrabie, C\u2019est un lravail sans précédent dans ce pays; travail où l\u2019auteur fui preuve d'une grande érudition et ot d\u2019une science profonde du Aroiy Coustitutionnel daus tous les temps et chez tous les peuples, Notre pays, voisin d\u2019une république par trop déme.\u2018atique, n'en pas loi méme exempt du ferment révolutionnaire qui a causé tant de 1nal partout où il a dominé.Nous en ressentons déjà les mauvais effets par les efforts qui sont faits, par certains hommes politiques, pour changer la constitution que nous devons à nos plus grands hommes d'état et sous laquelle nous jouissons d'autant de sécurité et do liberté que sous l\u2019admirable coustitu- tion de la Grande-Bretagne.La bataille çst engagé aujoard\u2019hui en tre ceux qui veulent conserver cette constitution et teux qui veulent la détruire.L'Hon M.Trudel a droit À la reconnaissance do tous Les bons citoyens pour avoir aj bien su faire ressortir l\u2019excellence de cette constitution et la nécessité où nous sem mes de la conserver dans teute son intégrité.Nous recommandons a nos lec Ce n'est pas op i toute la vigi lanes de tos hw.es publics pour E-meerver à notre langue son catar- tère officiel On ne doit pas êlre surpris que vos concitoyens Anglais soient indifférents pour une langue qu\u2019ils no ronnaisseut pas et qui n'est pour eux qu'une soutre d'embarras.Ou ue peut raisonnable mont estar deux, sur ce point iquela cordescendance qu'ils dui- vent à des «oueilayens parlant une autre langts qu'eux.Naus nous indiznons lusqu'un Anglais sachant le fraaca parle toujours dans sa langue mata dle ; les Auglais doivent éprouver le mime somli- meut en voyant lesCanadions-Fran- vais qui, cn génécsl peuvent parler l'anglais, tujonrs wrler franc Nous avons ram do tenir à la langue que chacun de nous à com-d mencè à Légayer sur les genoux Je 34 Mère, comme le dit le Sénateur \u2018Trudol Ou ne saurait trouver de raisons assez fortes paur taire re noncer un peuple à la langue dans iuquelle il a appris à penser, ot qui {ui a servi à exprimer ses joies ot ses souffrances les plus vives of los plus intimes.Cependant, il faut eu convenir, les Honorables Sétateuss qui ont si hautement réclamé pour lea Canadiens Francais le dem de parler leur langue dans less *- seils de la nation, ont moutrë in patriotisme à toute épreuvé.1 faut un courage peu ordinaire pour dire À la majorité anglaise : vous ne parlez que l'anglais ; nous parlons, nous, le français et l'anglais : mais comme vous avez [or( de ne passavoir le français, nous ne parle rons votre langue :pne lorsque vous Aaurrez parler la nôtre, : Espérons que nos concitoyens an- plais vont se rendre & ce raisoune iment sans réplique eù se mettre à Laidier notre langue qui, après tout vù vaut bien la peine, {Honorable M.TRUUE: : Pour les sénatenfs de langue fran- isa, le choix d'un président qui uprend aussi bien et parle aussi ctement lu francais, est un ovement qu'ils vons:dèrent comme lanrore du jour, où la langue franc:ise sera dans le Sénat, sur un pl d'égalité pratique avse la langue ancais.Pac me Ml'Orateur, c'est un gras t ben leur de peyjer que, er parlant la langue que ji appiise sur les genoux de man uère, jé suis \u201compris par vous qui régimez on voire personne foule cette Bham.e - *L vous éles le présiddgt.1.Hodorable M.BELLEROSE: Je dois aussi offrir au Gouvernemeut mes sincères félicitations sur le choix tout À fait heureux qu\u2019il a fait de l'honorable sénateur de Sau geen pour Président de cette hoso- vable Chambre.Il n\u2019y avait pas possibilité ds faire nu meilleur choix ; et- nous particulièrement, dont la log, ue matequelle est la Luigue frahcaise, mous devons être heureux d@ce choix, puisqu'il nous donuera le n'aisit d'entendre M.le Président s\u2018adresser à celte hom ble Chambre daùs notre langur, - st l'avantage d'être compris b ue nous aurous à en appuier à sa déci- sion.; Telles sont vues sur l'importante quess.u® gue je discute dans gment ï it plaind: + et que le gouvernement est lenu de lui rendre justice.\u2014Cw qu\u2019elle réclama par ses maudatai- res au Anat n'est rien moins go'une choie à laquelle elle a roit En effet en consultant l'Acte de l'Amérique Britannique du Nord, ou (rouvre dans la clause 133e que les droits de la Langue française sont tels que nous les réclanions ILest facile de s'en convaincre en y référant, cette houorable Chambre me permettra de lire la clause, 143, bore les Chambres da + Parleme: 3: Canadaetles Chane.\u201ches de la législature de Qitébre, DoT asage de la Jangue française ou de Ja langue anglaise, dans les \u201clébats, sera fuenitatif Eh birs, honorables messienrs, comirest cote disposition de l'acte rou-liutionnel peut-il nous être pratiquement utile, si nous n'avons pas daus chacune des Chauthres de ce Parlement nu ministre parlant lalangre française et an autre parlant la langue anglaise, ou du moins un ministre conuiissant et parlant correctement les deux lun- gues officielles Voyez, deputs que le Gouvernement actuel a refusé de donner au Sénat un ministre par- Flant le francais, quarrive til?Un hovorable sénateur ne parlant pas l'anglais à {#1 hwsoin d'informations il se lève, pose la qutestion.el void qu'un da vos honorables ministtes se lève et répoyd en anglais aprés s'être toulefnis 6.cusé pur la phir.se banale rnivante: * [ aux sorry [that 1 cannot give my answer to the honorable gentleman in his own language.\u201d L'honorable si nateur ditt à Tail la question en cs il plus avancé 7il a entendu mais wa ren commis Tient-il cependant à connaière la nature de là réponse que le Gouvernement a faite Asa question?11 {ui faut laisser son siège, aller tronver quelque sè- nateur de ses amis comprenant les deux tangnes et le prier de ini tra dhrire la répous3 de l'honorable mi uislre.Puis je aceepler un fel élat d: choses ?Certainement noa.et je sans, que c'est un devoir pour moi de protester contre cel acte injuste et pratiquement inconstitutionnel.Aux habitants de ma province de me supporter ou d'accepter ce miu- vais traitement ; à eux de juger, à ex de décider si ce n\u2019est pas nous «0s sénateurs qui templissons bien lcs devoirs que nous impose nolre pesition, et i ce n'est pas kes repré sentants du peuple dansles C nmmu nes, qui Muillissent à leur devoir en uo réclamant pas contre colle viola tion de nés droitset de nos quivilé ges.Si nos compalriotes ne ressen.| teal pis l'injure et no réclament pas taudis qu'il en est cacoro temps, Wils cessent du moins de parler de palriotisure.qu'ils cessent de réclamer l'ezercicu de leurs droits et priviléges.N'avous-nous pas chaque jour sous les yeux de lungs arlicles de journaux dans lesquels les plus beaux fentimonts «do patriotisme sont exprimés ?Combien d'articles eucore pour riclamer en fave: de nos nationaux.4 part do pa tronage dans la Astrihntion de emplois puvlis ?\u2018Lous les jours cetle même presse dédonce la cou durite de ceux qui paNñissent faire pen de cas de la conservation de nos lois, le nos usages @ de notre langue \\L«i< je le démande, à quoi bon tout «vla.si on\u201c Aéglige de revendiquer le plus impxytant de tous &cs priviléges, si on néglige de protesier contre les changements auxquols ju réfère et qui fon eut, à priver noire province do tous les lors de la Confédération, par le grand homme qui n'est plus, le re grelté Sir Georges E.Cartier ?Que sert tout ceci, si on néglige de si gnaler cenx de nos hommics publics qui acceplent saus mot dire, ce déni de justice ?Maintenant, pour le plaisir d'argu monter la question laissez moi sup- juser que cette clause 133 de l\u2019Acte de l'Amérique Britannique du Nord puisse s'interpréler de différentes manières, Jl n'en reste pas moins acquis à mes prétentions, que lin.terprétation pratique donnée à cette | clause, lors de la Confédération par ceux-la miême qui oat préparé cette Io} et qui, par conséquent en connaissent mieux ct l'esprit etla portée, exige qu\u2019il y ait dans chacune des deux Chambres Fadérajes un ministre parlant la langue fraucaise tte interprétati ui ath avantages qui lui ont été assurés|d Mérite d'êtte lo premir qui ail re fusé À la province de Québwe l'exer rice de et droit incontestable Ni les choses sont telles, conunent les habitants de noite province pour.rajent i's acoepier cite innovalion ?Quelles garanties oùt-ils que, si cet te nouvelle inter pr étation de La 1330 cause prévrlait, tous les troize ou qritorze ministres Be etaient pas dans in lewps plus ou ois éloi gné exclusivement choisis pac Ths comyatiridtes d'origine Lise, évors: i «que Ji mème « les deux ?De tels dangers, il me sondle, devraient réveiller Paltention des Honorables membres de ce Parle ment aussi Lien que toute atten tion da la population de ce pays, et devraient Tes porter à exiger, com me mesure de sûreté, que l'inter prétation donnée à cette loi, dès le commencement, fat euivie à lu let tre.Je wai aveun doute ue les babi tants de wa province se rappellent trop bien certains évènements malheureux du passé pour croire qu'ils consentiront à accepter ces change ments gui, par leur vatnre mème, sont une monae + pour l'avenir, et nal doute qu\u2019ils se reposent sur nous poor la déense des droits ae quis of Li conservation des privilé ges qui leur sont chers.Chose étrange.dans lOutes les parties du monde cuvilisé et plus anéeutièrement en Augleterre, ta angue {ra 2 est (enuc en grandi hounetz, ox l'enspigue dans les (lus hauts cercles du la Société comme étant une langue indispensable.Lei, en Cavada, œu contrajre, cette langue et da langue ofkcielle, o» a droit de lc parler @5 cepeudant où chevehie à Le batine par tons les moyens po-sibles, Muts je te vous pas être \u2018njuste et je me hâte d'a jouler quo ri cette la.ono à ses en vents, cle a aussi - + défenseurs parmis Nos conguatriotes d'une a tre origine, et qe s fhouvenx do profiter de cet cirronstilree pour oflvie nies plus sie.re sremereimients #1 expuimier ana pratilude à un geal nombre de wes hosorables colièsenes parlant Ta sg ue angling, pour l'aide efficace q fils now donnée eu plusieurs circonalances, où nous avions à défendre celte cause à l'année dernitre surtout, [Husieurs de ses homorables messieurs ant cru dovajr élever la vois et appuyre nos prétentions.Espérons qu'ayet leur aide et la justice de noir cause 108$ pourrons réus sir À obteuir justice pour notre pro sine» nglaise, peisque Li e Li question pour ?mere Les Chambres Minutes sont nees des besoin de In societe \u2014 ENTHRRYY DC PAMPHY CT bis L'NON.FX.bete _ Gar, s'ite:t vrai que les inlérâts immé- dials des clases fesiuares peuvent, presque Loujours, étre protegés pac les classes supérieures, Torsqu'ollre ont assez do ver.tt pour ie faire, ou qu'en le faisant elles increta, vir ques jes iéres pour connai- : Aina de la nation ot 3 ier jmlicicnsanent tes interés g \u2018ta pays, 11 n'en est pue de même de FILE que représentent les)classes spér vas, OU des intérêts majeurs d'une nation.Comment vondrait-on, par exemple, que trs artisans, les labevreurs, les simples vominercants.ontreprissent de proteger \u201cflicacement la haute éCucation, bis seien- ces, le corps, des lois d'un pays, Je haut Mmñcree mème?Conniert poire leni- fle donner une divrotion saine à 1a légisie tion, à lu juri» peu contrôler avec in telligenen Padma i le Borvice civil, ient-ils judicieusement dé l'opportu 2 ster io03 grandes améliorations publiques, toiks que canaux, chemins de fer, ote.?Comment jugrraicut-ils de l\u2019oppo:- tnnité des truités, vi pourraiont-ils entre.nir, avec avantage, dus relations dipl antiques et eomumercialss avoc les pays \u201ctrangers ?N'est-il pus de fe durnière évidence que, rans le coutvpuids dos Cumbres Haulos, une majorité inexpériment's de J'assom.bide populaire peut, & Ja légère, jeler le pays dans des entreprises imprudentes, extravagantss indine.engager, sans né vessité, le tuésor putlie dans l'exécution de projets poruitiires, maigMlinaux.et rome promettre ainsi, poitr toujours, la fortum: publique?Naturellement, los classes inférieures peuvent bisg élire et de fait élisont bivn souvent des hommes supérieurs, à la han- teur de \u201ces importuntes functions.Mais elles pourront bien aussi, au moment le ns eritique.teur préférer un politiqueur tie e) aQdacienx, comme la chése s'est répétée rnnt\\fois, en Angleterre ei tile ¥ruvent anf en Canada ontii Grecques, que ls peuple se soit futigue d'eutendre prochames les vertus de devine teressement A Arjstidle le Juste.En Anxlstetro, les classes supérieures ontremédie À ces inconvénients, en res treiguant escessivement, dans la pratiques, les franchises électorales dea «las- sox OUVrieges CL en relenant ls contrôle Absa\u2019 un grand nombre de cuilègue élrets \u2018était eonsiaté, en 1866, que lu des Communes existgnie wn wr moins ste vn chalème du 3 iamitien seulement con méme Époque, ze delà d'un me, c'éest-d-dne, dispo- denviron 165 wandats ps ConIRUNES, cent qu'avec du tels In la branche popu- Ltire, 18 Cham s Lovds en Acginlerve presse apser pone l'exteème défis once sists Jos Communes, of no jamais refu.sor directement las subsides votés par vette dernière.Mais pour nous qui, en Cauaslu.n'avons pas, heureusement, à nous abriter dovrière de Leb anomalies, qui favorisons fuyale- went le jeu complet de noa institutions ot \u201cqui donnons aux droils du y ouple four en- Liereltel, suivant f'esprit comme la lettre de ta constitution, 11 pourra arriver que, pare de préjugés où d'une aberra.temporaire, le caprice populaire re- wile nos hommes supéricurk, pour leur préférer des médiociités ou whe des mallilés politiques.Alors, si nos Chambres Maules n'ont pau coinmaen Anglelérre, une influence di- réele sac le vote de f'élerteue, elles pour- tout au moine, AA sarail-cé que par une force d'incclintqe civnes en pareit cas, empéchor tout mal que, antranest, los Camannes art cordituces pourraient faire reutrgliser les eflueté «jan ceux «ii sont xvuéralement pone tent démolir, comme chu, Any a pas waisiéele, ol reu- 1si immenses services à la sociélé.s diraileou, en sont là des cas it exceptivnnels, Ntlars les temps vydinaires, \u201c'ert-i-divo pr®squ4 fonjours, tes Chambres Hautes ne socvont à rien!\u201d C'est toujours un peu la fublo des nrantres et de l'es'omac ! Parce apte lus an \\ vient pos s'opéror la travail digestif, tis cu concluent que l'ustomac s0 un parcserux qui vitaux dépens du trav all des membres Ml teur faudrait la suspension dn travail iavisibis île d'esto- ire poue leur permettre de constater le lésngdee qui guenerail de suite le corps socal; ob de voir que la mastication, opi cèe quer La C'haabre avtxillaire, est bien loin desufiiee à ta rédartion des alumenis en un emeie géncreux qui enlretionne La vie, Ot Dy eu qui proecfannez avec tant Paris so, Vinnie des Choubres Hantes, n'a- Vea-vatis tas pee qqs Votre rusontnement pousail tot asie s'appliquer aux fonction lu jugemont, pt des dilferen- tes Cactus de Fintelligence 7 Que Geil be jugement ?1 compare, dl ce sconeeptions de Virlelligene, 1stater st elles sont, en tout point, conformes an vrai etan beau, Vijue Yes tapuisieus dur cour, pour wir oi elles sont d'asscoril avec les netions du Bren, Vcomptre les unes ab les autres avec le vient, i leu dla Chamba On cant Fae war engl conty de chaque homme.Que les conceptions de lintéliigence soient justes at concnes duns Ja vérité ;agite tes impulsions fit cœur suient nobles et bonnes : le jugement n'au- var nt constater que lo ton est hon, bean ri vrai, D n'amentera vien! El cependant, qui prétendea que.dans coute, le jugement aura élé aus (neulté ?Que le cœur el d'intelligence stullsaisul à l'homme?\u2014 Lh bien ! c'est I, à-pou-près, la poo sition des Chambres Hautes, Pogdant bien longtemps, les données s}e l'intelligence seront parfaltes, tes as pirations du ewur excollentez ; at l'on su- ra Lonté de dire que bos fonctivns da jugs.ment rout une sinécure.Mais arrive un bon jour où, par oxemple Hugo, lo grand Hugo ! sera pris de vertl- ge.Alors, intelligence, subissant une aclipse, ne evéera plus que du grotesque a du fantasque ; el le cœur, attrint de nous ne savons quelle lièvre pestilentiatle, s° Corrompra, ot au lien d\u2019inspirer de ces seutimeuts sublimes qui élèvont l'homme at rang des anges, W'aure plus que dns puisalions ssastelles, des appétits vulgaires el mêmes dépravés, se rapprochant de l'instinel de la bète.El, chose infiniment regrettable] lo ju.geen, soit qu'il soit paralysé, soil qu\u2019il ait complètement déménagé, ne fora plus milendre sa voit, pour juger mouvals les produits vicics du cœur etde l'intulligen- ce On pot rea dire alors, da l'âme du poñte qua le Chambre Haute n'y sièg\u201d plus, soit qu'elle ait pris des varances illimitées, voit que le Léglslaleur Suprème l'ait complètement abolie, pour causa d'une abs.ention criminelle ou de quelque grande aposlasie, Or le malheur nous en vou pourrait-il pus ep advenir ainsi de nus onnos Communes où de notre Assatshlës Législative ?Bt ne seruit-tl alors inf niment regretlabln que nos Ghambre Hautoseussent, elles quest, élé abulics ?ECONOMIE RURALE.Qualite des terres.C'est la fécondité qu\u2019on doit eher cher dans la terre ; pour la rencan- tree il faul que les moltes nen vien.ue moditiera voulait, ne naturallem nt iseanst:at 4.soient ni blanches ni noires.que ce { uy soit ui un sable maigre et sans abo mnsiange ni de tu veut divin achétype gus Pon a mis des l'âme | neuyx et caillonteux.Ou la roconnaitra si, après avoir versé sur une pelity mots de cette larro ce l'eau douce, et l'avoir pétrie entre les mains, on remarque qu'\u2019el- lo est gluante et que wos patties sont adhérentes entre elles De mêma, si après avoir fait un tron en terre, on vient 3 lo remplir de lu terre Qu'on en avait tirée, et qu'il s'en trouve de reste, c'est une preuve que celle terre esl grasso ; conme s'ilu'y où avait pas asses pour le remplir, Cest wie prouve qu'elle est tuaîgre ; s'il ny a que co qu'il feut pour gaguer le niveau du ter- vain, c'usb Use preuve quelle est d'une qualite qui tient du milieu entre la graisse et lu maigreur.Ou connaîtra la douceur d'une terre au goût qu'elle aura, lorsqu'ou on aura pris une motte dans la partie du champs qui plaira lemnoins, et qu'on l'aura fait détremper dans un vaso de terre rempli d'eau douce.Siles arbustes qu\u2019une terre pre- duilsont lisses, briliauls, hauts et fécouds, sans qu'il s'en Louve de lortus, «lu stériles, ni de petits qui languissent faute de nourriture Quaut à lu position des torres, uHles ne doiveut ni être assez plates pour que l\u2019eau y rusto dans nu ôtat contiuuel de stagnation, ni usses perpoudiculaire pour qu'elle wy ätsse aucur séjour, ui euterrées de façon que les mauvais lepips et la chaleur s'y fassent sontr avec extès Le plus grand avantage que l'on puisse désirer dans la terro, est (qu'elle partiripe à toutes \u2018cos quall.lès à lu fois saus prépondérance de la part d\u2019ateune, do façon que ce soil où une campagne o.averte dont la pente insensible laisse écoulés les eaux de pluie, ou un odteau dont l'élévation soit douce, eu une vallés eu profonde, ct où lo courant de air nese trouve pus resserrd, on une montage qui roll protégée con .tre les mauvais vets, Soit ar une n.ontiagne qui sera vis 8-vis d'etle,, soit par quelque antre gonre de ressource, ou qui soit couverte de fo-\" rèts ou d'herbes au cas qu'elle soit trop rude et trop élevée.Mais, comme il ï a plusieurs es pèves de terms, telles que les terres courpactes où celles qui ne sont point épaisses, Jes terres sèches ou linmides, el que la plupart de ces geures isolés sont vicieux, quoique leur jonction soit souvent nécessai- ro à cause de la différence des se miences, il faut choisir de préférea- coun terrain qui, étant tout à la fois gras ot neuble, soit dans le cas de vendre beaucoup par sa production, sans exiger un grand travail.Mais i@ piro de lous los terrains est celui qui sera tout à la fois sec of comp: t, et inaigre où froid ; il ne faudra pas moins l'éviter qu'un tor vain pestilentiel.Terres usées.\u2014Toutes les terres s'usent, ou, ponr parler selon l\u2019art, s'efritent avec le temps ; les bonnes comme les mauvaises, nvec cette différence, que les premières ne r'é- puisont pas si vile ot se rétablissous ien plus aisdment.11 n'y a même que la quantité des productions for- vécs et étrangères qui les épuisen leur mals non celles qui sont naturelles et voloutzires.Ainsi, la terre d'un bon prê, loin de s'user à nourrir l'herbe qu'elle done ne lous les ans, en produit toujours de en plus ; mais si au lieu d'herbe, on la forcu à porter du blé ou quel - wautre production qui lui est dirangère, sa fécondité diminuera promptement et à la fin elle s'usera Out À fait, par conséquent il est donc de l'intérêt de vo pas forcer la nature.Il fautausei remarquer que fort souvent la terre est usée pour une certaine espèce de fruit qui ont absorbé tous les sels qui leur étaient propres, sans que cola empêche la même terre de réussir encore fort bien en quolqu'autre espèce, pour laquelle olle aura une subsiance veuve et des sels sufllssmments ur faire différentes sortes de pro- uction, successivement les unes après les autres.C'est ainsi que les terres qui, les premières années ont rapporté du bl , du méteil ou du seigle, se shment aprés co temps en d'atilres produits, parce qu'ulles ne sont pas capables de proiuire de nouveau les mêmes fruits; mais elles ont encore de quoi fournir aux moindres grains De mime que sur une lerve quia sarvi lougternps au verger, que l'on désire renvuve- ler sv trouvent laissent à désire Pp Lo Lr if -=- -\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_ \u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014_\u2014 \u2014\"\u201d _ \"\u2014\"\u2014_ _\u2014 _\u2014\u2014\"\"_ cut] tithello, ast arrivé à Hull.Le Triparce (que lu terre est usée à \u2014 u doit s'apjfyuer A rg STA yonlité of Ie at aetuc! cun do ses fonds de terre, id par lo repo ou par le chanBfte On souloge ceux qui œeflritent, et que pendant qu'on les rétablira par # Jos fusniers ot par l'adoucissement du travail, où les fasse toujours servir À quelqu\u2019autre usage.Une terre wos jamais assez usée pour demourer absolumgent inulil: pour- va Qu'on lui doune les secours né eassaires.Les terres neuves, novales e* \u201ctres, Pour l'intelligence parfaie des opérations de l'agriculture, il reste maintenant à connaître ce que c'est que terre neuve, lerre norale (mou vellemnent défrichée), tevrecu friche, terre en juchère, tovre portée, trre refusée el tevre meuble, be, Ou appelle terres meubles cel des qui sont faciles À latiourer et qui ont dda substance.Elles ont de rands avantages pourls facilité de a culture : c'est pourquoi il ne faut rien epargner pour mmeublix celles que Fon à, À force de labours el d'engrais, \u2018 Les terres meubles sont priucipa lement bonnes en jarlins, e:les sont bonnes aux graîns et à toutes sortes de plan'es, parce que les racines el les Liges s'y étendent aisémeut : ces sortes de terre boivent facilement l'eau des ploies et des arrosements, et cependant, ete pendant elles conservent toujours sssez d\u2019inumjdité ur le végétation ; le soleil les hauffe nizément et les pends hi tives.2e, Terre en friche est nne terre qu'on ne cultive pas et qui ne rapporte rien ; dèfricher une terre, c'est la mettre en valeur par le la bour.Ou défriche aussi les bois et les près en faire des terres de lahonr, - go.Terre en achive est celle qu\u2019on laisse deposer pendant tn an pour être chirgée en blé l'année suivante.\u2019Pous les terres à grains, que Von conduit pat soles, ont yne année de repos tous les trois qu qui tre ans.Il y à des moyens de faire rapporter une lerre lous les aus, sans la laisser repaspr.la repos est le principal moyen pour rélablir, dans les terres, les sues eb les sels que leurs productions ont emportés.Gest moins aux jachères qu\u2019on donne le nom de levres repoxées, Qu'aux lerres qu\u2019on laisse arbilrai rémeut en not valeur, pour les vé- tablier quand elles sont épuisées par quelque production trop forte ou trop réitérés.Les terres sèches ont plus besoin de repos que les fortes.Le tiers des terres qu'an |aisse tous les any se reposer qu en jaché, res, sert au parcours ot aux pâtora-|[ ges des animaux.du, Les terres neuves sont ordi nairement des terres d\u2019apport, aussi bien que les terres gurfées.Ou ap- prie particulièrement portées, cel es qu'on jette d'un lieu dans un autre, comme plitras, vidanges, fouilles, rte.5e, Les turres neuves sont celles won lire ou qu\u2019on découvre à un, enx où trois pieds en terre; ou celles qui ne rapportaient rien du tout depuis très longtemps, comme un fonds sur lequel il y aura ep un bâtiment.Elles ont ordtunirement heancoup de sel et de substance, Ou n'eu dira pas davantage, non plus que des torres portées, parce que c'est pour le jardinage dont il n'est pas munition ici; qu'on a adopté de ces sortes du terre : on ne s'en sert point qu presque point pour les terres aux climps, an uw'y pourrait pas fournir = Les terrus neuves el ue vidanges pt fouilles y sont très bonne, quand où en a à y mettre.IL ty a dang les tevrag aux clumps de terres neuves à faire valoir, que los places de bätiments, qu les près dont où u enlevé le gazon.Go.Ou appelle levres novades cel les qui ne rapportaient que du bois et de l'herhe sans caltur:.et qu'on met en usage de labour, comme des bois et des prés, qu'on change en terres à grains.AE ; a ar NOUVELLES GENERALES.Nous apprenons, par M.L.G.Silleneuve, que les colons de St.Faustin et de St.Jovite prennent des dieses pour ériger ces étiablisse- Hieñts on municipalités.Les uniformes de la couypagnie de milice de St Jérôme oùb été qe.cus par le Capt Alf.A.Laviglatte, Ludi dernier.Cos uniforujes sant * entièrement neufs et ont ue tidy delle apparence.La seconde compagnie de volon tairés de St Jérôme sera complétée dars quelques jonrs.Il ne manque plus qu'une douzaine d'hommes.es deux campagnies donneront à St Jèrônpe e droit A une fanfare militaire.we } SINISTAR MAmITINR, \u2014 [a volier américain Trimountatn, don} yne dépéchedu cole aunonce l'abandon en mer, était parti le 29 janvier de NewYork pour Brême, sous le commandement du capilaine Davis avec ; garçaisen rompre wivuntdin appartenait À Jones À dag (111 oul pus encore 5 informations au sujet 3 ppctlera qu'à l\u2019époque de la collision entre a Ville du Havre eb be Lochegrn los ps issagers et hommes d'équajage du premier de ces steamers qui avaient été recueillis par le sccond, alors par le capitai- ue Uryhast, et debarqués saius et sauls a Queenstown, RUDE TRAVENSÉE.me Le sieamer Bothnic, capitaine McMickan, dela ligne Cunard, parti de Liverpooi le 7, est arrivé samedi auprès une traversée qui à duré tros jours de plus que la moyenne d- ce steumer, I.+ Été assuillidu 9 wn 12 par une fu reuse tempète, pendant lequelle i) a enduarqué beaucoup de paquets dem 1, dont un à emporté uue portion du devant du pont, d'autres deux embarcations eb une étendue considérable des bitstingigue.Une sonde lempête aussi, violente, mais plus courte, s'est déchiinée |.1G, prés de Terre-Neuve.Ho n'est pas arrivé d'ucciJent aux personnes à bord, et le steaus-v ni pis éprou- sé d'autre domage: veux décsits plus haut, Uni certain nombre de pas«agers ont Fait du au capita ne d'une sonume de 8250, accompagnée d'une lettre faisant un Laut éloge de sn conduite peudaut ce voyage dungéreux.Guoixanoys.\u2014 Dinignche, Jo 22 Février deruier, Mgr, de Ilimouski A fait à Lu Cathédrale les ordinations suivantes : Bors Diacae.\u2014 M.Toui de Ghzanp ain.\" \u2019 Dixeues, em MM.Pierce Brillant, Hilaïce-Jules Bernier, 66 François- Ravier Gravel, s Joseph *, Je juedfhs dit Charbonnier, Ad.Desjardins est un ancien ve pontifical.qui à assisté à la prise de Rome en Septembre 1870, \u2014La tmars a cu lieu à la Cathé- drate, listallation du Rev.M, Pierre-Joseph Saucier, procureur du Sémiinaise, connue cletnoine ti tulaire, M, Saucier était déjà cha noite honoraire depuis l'érection du Chapitre, La veille, les élèves du Séminairequ Torment l'Académie St dean oul tern en son houneur une séan- co fort intéressante.ll y a cu aux si téception de plusieurs nouveaux acudémiciens, Mgr.de Mimouski puésitail, «kb Sa Grandeur à Lu flo de la séance a vivement félicité l'Académie de ses progres depuis les cit aünéos qu\u2019elle est établie, ut a donné aux élèves de bis utiles couséils.l'auditoire à chuleureu sement app'audi plusieurs des couu- sitions qui ont été lues durant la bnirée, \u2014Le Nouvelliste.EST GE UN MEURTRE ?\u2014 Entre 10 et 11 heures, hier soir, la police du poste Ghaboil ez vit artiver un ind.- vidu couvert de sang, qui demandait l'arrestation de son meurtrier.Cet homme avail une profonde blessure au cole gauche de ia tète, daus la région de la temp, ot le sang equlaitbon abondance.Duux gen- dqrmes furent de suite dépèchés dans ia ruelle Rt Dayid, où ss av- voterent Wa.Holmes, 44 ang, cay donnier, qui leur fut indiqué par le blessé, Ilolmes fut évroud, Le nont de la victime est William Sheppard.Holmes el Sheppard sont vgisins, et ne s'entendent pas quoiqu\u2019Irlaudais tous deux.Sh ps pard est catholique et Moimes pro- lestant.Oril parait que la ques tion de religiqu a, dej wis longtemps divisé les dix voisins.M ne Holmes à dit à la police que son mari avait été grossièrement insulté par Sheppard.En revanche, l'insul Lié se serait armé d'une canne eb en aurait frappé son ennemi au -[ront, et non-seulement son cunemi mis aussi un jeune femme du nom de Jave Rayqui n\u2019a pa- de blessuresé tieuse.Quant i Sheppard, il cat sos les soins da Dr Leduc.Le Dr.a cu- voy¢ ce malin na certitical attestant que son client porte au front une blessure grave et que, dans tous les cas, il ne pourra pas sortir de sa maison avant mardi.Le sergent Angers croit que Sheppard a perdu un gallon de sang.C'est assez pour «fublir un homme ordinaire, Hoimes a ûté euvoyé eu prison cu attendant son procès.\u2014Nouveau-Monte du 6.LES MEUNTRES DR LUCAN.\u2014 L'enquête | judiciaire ouverte sur les meurtres de Lucan g'est continuée vendra di matin au pais do justice.Ou a remarqué que les curieux étaieut ea petit nousbre.La population de can et des envirous semble aujour- d'hui rassasiée d'émotions.| Lee soul témoin interçogé à élé le coustab'e Wm llodge.El ne fait que répéter lu témoignage du jeune Couno &, dont nous avqns déjà donné l'analyse ct-qui est certgiitement un des plus importants qui aient été entendus, Les magistrais ont so mé Wa, Carroil et Patrick Ryder, de se pré- ter aux prochaiites assises et nome garantig de leur comparution it UN (UN CY 1 L'enquête s'est cusuite ajoumée 3 À x heures demain matin.Une dépêche de [ondou nous ap prend que le défacuve Murphy est arrivé en cette ville avec une jeune fille dont le témoignage doit jeter beaucoup de jour sur la drame de bucan ; elle sera entendue demain, à la reprise de l'enquête: TANTATIVE D'AUSASSINAT.\u2014Unie tentative d'issausinat accomplie dans de singulières etfdramutiques circonstances à eu lieu, dumanche du 15 février dernier, dans la commune de Loupian, en France.Vers neuf heures, une vicille dame, âgé de soixante-treize ans et vi.\u201cant see, v {tout à conp paraître devant elle uv homme assez mal vétel lu figure couverte par un masque de saîle d'avmes.fa vieille l\u2019une crut a une plu:sintesie de carnaval.Elle aitait rire de Vinci dent lorsque l\u2019indisiqu 5: précipita sar elle pour l'étrargler.Aux cijs poussés par la vic-f-ne, ds voisins avcoyrrurent, La port: était fermée ; il fellait Penfoncer, Pen baat ce temps la vieille dame rAlait Enfin la porte céda et plusieurs personnes pénétèrent dan- l'appartement, L'asssssin ne Jächuanit sis sa victime ; on dut lui abattre vs uKtius à coup de pioche.Un dus voisins parvint à s'emparer de l'individu cb à fini deer Jo mas, que qui cachait sa figure.Quelle Que Fug pas sa surprise de reconnal Lre sous ce masque et sous pes habits d'homme, une femme, lis propre domestique de la victime * L'assassin fut immédiaiement ar- rol BL on eat toutes les princes du mode A la soustraire aux lureurs de Le population Une cuquête & élé commencée, Le vola été certainement le mobile du crime.La vieille dame n\u2019est Prgerne.=M, Josephr-Adolphe Des {vas marie mais son État inspire de vives inquiétudes.FERS ENMEMIS.\u2014 Les trois frères Borker, Vincent Yhomas et Charles C:8 deux derniers mariées, demeuraient autrefois à Pelhiviile, avec \u2018our mère et leurs familles respecti ves.Lt femme de Clupiles pat morte il y à deux ans environ, et p'uvaprés Thamas s'est imaginé, à tort où À raisqu, que son frève veuf avait des relations cr minelles avec su feume.En conséquence, al est venu se fixer à NewYork Tous les autres membres dela fiayillo ont continue à réside à Pellçunville, Mme Thomus demeurant, en qua ité de femme de chauge, dans la même meson que Charles, \u201cson beaufrère veuf Thomas avait institué une action en divorce, mais 11 l'abandorna bientôt à cause, de la honte qu\u2019un; ocès scandaleux aurait ft rejail | it sur Le famille Daus la soirér de ven \u2018vedi dernier, pour l4 première fois depuis sa séparation d'avec su fernuje, Thomas est allé à Pelhamville, paur vai sa mère, En des cendant du (vain, ila été accosté à La station par son frère Gharles, que lui a dit: Je ne vous avais pas revu deptis l'infâme accusation que vous av.z portée en cour, ct Dieu vous dammeo ! je vais vous tunes.\" il a accompagné vos paroles d'un co 1p de poing = Après une courte lutle, les deux frères ont été séparés, et Thomas, exhibant Malurd celty figure reponssante, le Bons Aunosau manifesfail un godt extraordinaire pour la parure.1 aimaitle li*ge flu, les riclos vêtements, lesh.jonx ; n' rabla ag Minl la RU GEuf frais à la \u2026 OR
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