Le Nord, 6 novembre 1884, jeudi 6 novembre 1884
[" A d'Assemblée Legistative Sixième année L; COMPAGNIE d'IMPRIMERIE d DU WORD ST-JEROME JEUDI6 NOVEMBRE Lagd SOMMAIRE Îxax race.Un mrt des Hlats, L'élection présiden delle.Prucession monstre, Details édi- flauis, Correspuniience speciulo de nutre tedacteur.Lettre do New-York, QLME PAGE, Colenlsation.Jeux PAGE.Aux marchands da le campegne.\u2014In- formations demandées, ARuE PAGE, Bibliographie \u2014Agriculture, Les ani- manx débiles.\u2014lItevue du & semaine.Nou vetics de partout = Arrestation \u2014L'acci dent du Nil \u2014Deux-Montagnes, \u2014 Terrible accident.\u2014Décès.GruE Pack.Feuilleton.Un mot des Etain.L\u2019elee tion presidentielle.Precenslon monstre.Details edifiauts (Correspondance spéciale de notre ré dacteur).Lettre de New-York 2nov.1884.De Québec à New-York, c'est un joli saut, vous en convieudez, lec- tours, mais dans vingt-quatre heures bien comptées c'est fait el le vus agréablement du monde.Rien de plus beau et d'aussi propre à nous donner une idée juste de la gran- Jeur du pes p'e Américain que le voyage à travers l'Etat de New York va pa-sant par Saratoga, Albany, la capitale et cu suivant les bords du lac Champlain, ea du fleuve Hudson.Evidemment rien n'est À l'épreuve de cette nation ze géants qui, nouveaux Tilans, pourraient bien se mettre en têle d'escalader le ciel, si l'envie leur en passait par la tôte et s'ils pouvaient attendre quel que dividende de cette entreprise.Ils sont les rois de la matière, des éléments, qu'ils ontaubjugués.sous une volonté de fer et ils jouissent en dominateurs, du fruit de leurs immenses travaux.Ils mettent leur «onflance uniquement en ces choses de la terre, et pour le reste, ils s\u2019en occupent assez peu, Croyant en gé néral, qu'on est ici pour jouir et amasser des millions.Cette croyance et cette pratique peuvent elles assurer l'existence d'ua peuple?Bo Maistre a dit non, depuis longtemps déjà : il futun temps où l'on vit, tout près, la réalisation de cette pro phétie.Aujourd'hui, les désastres de la guerre civile sont réparés ; les plaies cicatricées au dehors, si nen rad calement guéries ot le peu- p'e Américain, somme loule, pour suit rapidement sa marche Vers les plus hautes destinées.De fait, je ne vois aucun pays aussi richement do té par la Providence, el aussi capable de se suffire, à lui-même, sans aucunement avoir recours au reste de la terre, que les trente huit Etats et les huit Territoires Américains.Aussi ont-ils pris un développement inouï dans l'histoire et si l'on peut dire, que les Américains forment un peuple, une nation, à\u2019 l'heure actuelle, on conviendra, que jamais, nation n'est devenue aussi grande el aussi prospère, en un si court es pace de temps.Car, année pour année, il n'y a quo 100 ans, que Washington étzit acclamé comuie président des Etats Unis et premier gouverneur, dans le sons large du mat, d'un peuple libre et indéron- dant ne comptant alors que quatre millions d'habitants.Que les choses sont changées depuis ! L'épreuve d'un siècle peut elle démontrer que l'œuvre de Washing ton est durable ?C'est là la question.Pour une nation, cent ans, \u201cest bien peu, c'est une année, dans la vie d'un individu.Déjà pourtant, es:-ce excès de vie?bien des symptômes de décomposition psuveid s'apercevoir pour un œil exercé à étudier les causes de sa grandeur et de la décadence des nations.Le panperisme entr'autzes et l\u2019indifférentisme dos classes riches eu matière de r-ligion lèvent une tête menacante et si jamais il y a une révolution ici, ce sera lu plus terrible de toutes celles qu'on a jamais vues : le peuple, 1a classe des travailleurs et des nécessiteux, se compose des pires éléments qui existent au monde, n'a aucune tradition, aucun autre respect pour les lois de I'ordre, que la crainte du patrou et sa haine du capital.Elle se trouve unie ensemble, par les liens los olus étroits et les plus terribles des sociétés secrèles.A un moment donné, elle saurait mettre à sa disposition des foires toute- puissantes et l'oppression, la tyrannie de l'argent, aurait vu ses beaux jours.On ne saurait croire tous les ferments de discorde qui exis- t-nt déjà au sein, des dernières couches sociales.La seule idée qu'il existe des capitalistes si opulents qu\u2019ils ne sauraient dépenser leurs revenus de chaque jour, tandis que tout à côté, des milliers de personnes périssent littéralement de faim, n'est elle pas déjà suffisante pour créer et entretenir les haines leg plus implacables du travail con- \u2018 ST-JEROME 6 NOVEMBRE 1884 tre le capital, du pauvre contre le riche ?c'est 12 le faible de la cuirasse dans l'armure américaine, E! on ne peut pas dire que l'idée de Dien, ri les choses continuent, puisse jamais remédier à ce germe de destruction, car on est, d'un cô té et d'antre, généralement matéria listes et la dernière chose dont on s'occupe, c'est l'observation des lois du Décalogue Tout de même, que de grandes choses ici, que de belles qualités nationales, dans cette immense Cité la métropole commerciale d'une na tion de cinquante millions d'habi tants, d'un pays qm s'étend d'un Océan à l'autre et de tous les climats imaginables, possédant toutes les ressources les plus variées comme les plus riches et les plus précieuses.On dirait vraiment d'aprés co que l\u2019on voit de travaux publics, de gran des maisons, d'institutions de toutes sortes, de monuments méma, quoi- qu'ils soient encore assez peu nom breux, que ce peuple travaille de puis bien des siècles à édifier «a grandeur nationale.Polt-on imaginer rien de plus étoupant, en fait de chemin de fer que les lignes qui longent sur toute son étendue le lac Champlaiu et l'Hudson à partir d'Albauy.Ces ligues sont bâties eu grande partie sur le roc vif an milieu de montagnes élevées et d'une structure des plus capricieuses.On parle des difficultés de traverser nos montagnes du Nord ! Vraiment pour l'enireprise Américaine ce serait jeu d'enfant Avouons que ces chemins ont coû té jusqu'd $100,000 par mille, mais ils étaient nécessaires,il fallait bien les faire, et on les a faits, c\u2019est tout le raisonnement du capitaliste am é- ricain qui ne doute de rien.Au fond, pour eux, une question de dollars et de cents est toujours la plus simple du monde À résoudre.Mais je passe rapidement pour arriver au grand événement du jour, l'élection du président qui se fait mardi.Accordons un coup d'œil cepen dant au nouveau capitale d'Albany, la capitale de l'Etat de New-York.Ce Palais Législatif sera le plus beau de l'Amérique probablement ; il est en marbre blanc et coûte déjà 815,200,000 ; il en coûtera encore six autres millions avant d'être terminé.On conviendra que c'est un joli denier et que l'Etat de New York entend bien resier à la tête de ses États frères, sous tous les rap ports.Bien, nous voici à New-York.La grande Cité à pris un air tout à fait particulier; il e'agit de frapper le peuple et de l'impressionner pro- fondément.Les entrepreneurs d'é- Vol.VI\u2014No BO G.A.NANTEL Résacteur lection, les manieurs d'argent, las monteurs de scieries, les orateurs do tréteaux, sont à l'œuvre depuis des mois.Tous sont payés et grasse ment, çà va sans dire et chacun travaille à gagner son argent consoien- cleusement, soit pour se mettre dans les honnes grâces des candidats, soit pour se pousser de l\u2019avant.Aussi l'enthousiasme chauffé à blanc, grâce à ces moyens de finances sort plus de la bouche que du cœur et ne passe jamais certaines limites qui pourraient devenir fatales aux suc cés ou par trop comprometlantes.Pourtant d'après l'ensemble du mou vement, le grand nombre de personnes qui y prennent part, dans tous les rangs et les âges de.la s0- ciété, on peut croireque l'enthousiasme se transmet à la masse et de fait, après tant de démonstrations grandioses et chaleuteuses, il faudrait que le pouple de la grande Cité fut froid à la glace pour ne pus s'émouvoir un peu.Un étranger qui ne se mélerait pas à Ja foc!e peut même conclure assez presi:- ment que l'enthousiasme est réel et non factice, s'il ne fait attention qu'à ce qu'il voit de loin.Et pourtant, re\u2018ranches ceux qui sont payés pour faire mouvoir les pantins et crier les processions, retranchez les fournisseurs de gin ou de bourbon.et vous me donnerez des nouvelles de tout ce peuple qui hier soir, par exemple, pouvait paraître en proie aux plus flévreux délire.Cet enthousiasme que j» crois surtout factice, s'explique parce que je viens de dire et explique (ni-mê me, pourquoi, en dépit de tout, les assemblées, les processions, les pa rades, les élections alles-mêmes sont relativement 'paisibles Ou fait de la réclame comme savent an faite les Américains daus leurs affuires, mais si le voisin en fait plus que nous etsion le pa- trone davantage, personne ne vous en saura mauvais gré.On cn tend agir librement et vous laisser faire de même.C'est la pratique américaine.Il n\u2019y avait rien de plus curieux que de voir apris la procession, les partisans de Blaine et da Cleveland se réunir eusemble, se provoquer par |»s discours, les chansons les plus injurienses an monde, pour le comple des candidats Mais dans cette foule immense, dams les différents groupes qui ça raissaient si Animés los une contre les autres, vous n\u2019auriez pas Lrouvé deux hommes prôts à en venir aux mains De fait, je ne puis expli quer.comment,dans uiie population de prés de 2,000,000, s1 on comple Brooklyn, il puisse régner aut#nt as mo de paix et de bon ordre partout, Quand tout anime au désordre, aux :rises, aux botailles.A Paris, me disait quelqu'un, ou en Irlande,aprés une démonstration comme la procession de samedi, il y aurait eu du nombreuses pertes de vie et des engagements sérieux avec la police : ici, je ne crois pas que la police soit intervenue une fois et qu'il y ait eu deux taloches d'échangées à propos de politique.Mais si les partisans su tienuent toujours assez réservés pour ne pas en venir aux prixes etix-mèmes et se respectent jusqu'à un certain point, on prend bien sa revauche sur le dos de ces pauvres candidats.On ne saurait croire jusqu'où va la licence sous ca rapport.Il faut voir et enteudre pour juger.Que Blaine ou Cleveland soit étus, 11 est certain que tous deux auront Passé, durant deux mois an moins, pour les plus fines canailles des Etats Unis, du monde même tout voter \u2019 Vous voyez d'iei le respect que le peuple Américain peut avoir pour son premier Magistrat, guund sou- went la moitld un weins de In nati- où, s'est évertuée durant des mois -entiers, à l> représenter comme l'é- tre le plus méprisable de ln nation.Nos lecteurs le savent, Blaine et Cleveland soni les candidats à la Prosidence des Etats-Unis sans comp ter Butler qui n'est guère pris au sé vieux \u2018 Bluine et Cleveland sont deux fiomines très distingués dit-on, dout {un ert détucerute, l'autre républi- euiu.Les détnncratss combatiant sur- tort puhir l\u2019autouogsie des Etats par- ticæhetset une protection raisonnable accord e À l'industrie: les Ré pnblicains travaillent pour l'accrois wmeut du pouvoir féderal et la pro tection donaviers poussée aux dere rières limites.L'electi-n a lieu le 4 courant dans presque tons les Ean en mime t-mps.Lo peuple voe pour choi sir des représentants qui eux mèmes éliroat le Président.1x mandat de ces granda Elerteurs «ot impératif autant qu\u2019 | peut l'être.Chaque Etat edit un certain nom bon d'Éterteurs on Représentants, suivant sa popalation.New-York en à 30a élire poursa part et su: c\u2018 nombre lan ville en choisit plus duvuart.On voit d'ici l'importan ce de l'électieu duns la ville de Now York.Auni de chaque côté, n'é pargne-t ou rieæ pour en assurer le succès.Blaine à en ses processions mous tres et samedi, Cleveland devait avoir la sienne.Elie était montée par le Tammary Hall qui cst sau donte, l'organisation politique la plus re-loutable que l'on connaisse.C'était en outre la procession de la haute Guance, des princes de Wall Street ei du Steck Exchange.Auvsi pu 6 je dire qu'il est impos sible d'assisterd un spectacle plus frappant: ce n'est pus grandiose vans doute, c'est trop peu digue, mais c\u2019egt énorme, c'est moustre peur employer ane expression amé ricaine : Nos grandes Saint Jean-Baptiste sont sais doute des spectacles dignes de remarque par la fonla de ceux qui y prennent part à titre d'acteurs ou de spectateurs.Mais croyez m'en, c'est peu de chos» a côté de démonstrations comine celle de samedi en faveur de Cleveland.Pour en juger, il fant, encore une fois, enteudra et voir.| J'abrége, la malle ne m'attendra pas.Le Herald d'hier me dit qu'il v avait 40,000 personnes dans les rangs je le crois certes bien, puisque la procession a pris plus de cing hen res à défiler et que los rangs étuieul de 10a 15 hommes de front au mains.Direce qu'il y avait là d'inscriptions gigantençues, de devises, d'appels au peuple, sous toutes les formes et de toiles les cou leurs est chose absnlu:nent impossible.Onne peut vraiment se faire l\u2019idée d'au pareil daplniement.Je n'ai pas besoin de dire que tout ce monde était agité, chantait, criast 4 nous étourdir sus trop se com prendre parfois Les refrains étaient courts, mais expressifs ju vous as sure.En voici une conple que fat pu saisir entr'autres ; ils servaient de cris de ralliement : Blaine, Blaiue, Jay Gould Blai ne.Continental liar from the State of Maine.\u201d Ca qui veut dire en français d'élection Américaine et peut être même canadienne Blane,Blaine, Jay Gould Bla ne.Menteur continental de l\u2019Etat du Maine Et cat autre qui \u2018renferme nne al lusion très blessante et tres person nelle : BR Soap, soap, soap's their only ho pe.Their ouly hops is seap™ Une bannière porta t .uscrits les mols suivants: \u201cM Blaine représente la canaillerie {rascahity) le vol et la ruine.\u201d Une autre laissait voir en \u201cfort grosses lettres les mots suivants qu'on chantait sur un ton de con viction qui devait énormément char mer l'oreille des amis du Blaine : \u201c Blamne,Blajan, the biggest thief in the Maine.\u201d - Blaine, Blaine, le plus grand vo lem du Maine.tev Jes étudiants en médecine, avaisut cru à propos de sortir le scalpel à leuetour ot leur refrain était ni plus ni moins: Scalp, scalp, scalp Jim Blaine.Mais jo finis ici.La malle est implacable et ne me laisso guère que le temps de conclure, qu'en élevtion, comme en hieu d'auues choses encore, lo Yunkes est plus avancé, que le Canadien A demain.COLONISATION Parey-l- -Montul le 28 oc 1884 Monsieur le Réducteur 2; : élan en donné, et, de tous coi afflueut sur la Lièvre de ombres Visileurs ni, tis en éveil par les journaux, viennent pour visiter les lerres de celte balle région, et qui, pour la Dlugust, se determinent A prendre eb lôts; mais, par mal Aheur, l'euthousiaume des colous à L¥ NORD > \u2018tude, il fu \u2014 s'établir en cet endroit, devance l'ac tion officielle #4 nécessité est au gouvernement, pour pré enir les difficultés qui ont eu Heu sur la Ron ge, d'envoyer immédiatement des arpanteurs pour diviser les terrains, et, en atteudant que la chose puisse se fnire, il serait bon qu'un agent spécial fit nommé pour diriger les colons.Il est nnpossible en effet, vu l'absence complète des chemins, d'un homme qui arrive sur la Lig vre sans être AN courant des choses, de savoir où il doit aller pour se pla ger, et Ia colonisation duns cette partie du pays serail eutravee et re tardée vi Les hommes qui sont au porvair, Avec Ia mission de condui re le penp e et de le proléger, ne le naient pus compte de cette situation anormale et n\u2019avisaient À prévenir les d'Meultés qui veuvent se produi re.fe territoire à coloniser est im mense et parcout également fertile, et, «o:t sur la rivière ao:t en arrière.dans les profondeurs, il y à de là place pour tout le monde, On dit même que plus l'horizon s'agrandit et meilleures soul los terres ; mais il fandrait des chemins qui permis sent de se rendre aisément de la Ferme rouge à la Ferme neuve, dis tantes Pune de l'autre d'euviron vingt deux milles.À peine si, pour l'instant, on peut se procurer quel ques vaniots d'écorre pour r-monter Ia rivière.Une bonne précaution à prendre, c'est de te pas oublier les provisions qui, cette année, jus qu'à l'ouverture des chemins d'hiver eront défaut à Montarville et à la ferme rouge.Pour sanvega-der lex droits des colons déjà établis et disiger les autres vers les tetres non encore prises, il est utile je donner ici des renseignements précis.En tre lit Kiamika et la Liévre.se trou ve le canton Kiamika qui est mo mentanément réservé aux gens du Sud, mais qui probablement, d'ici À quelques mois, sera ouvert à tous.Ge canto est traversé par le chemin Chapleau qui part de ln Chile auy Iroquois, asse par le Nominingue, et vient aboutir à la Lièvre.vis-à vig la ferme rouge; il s'étend, sur la rive gauche de In Lièvre, au des sus du chemin Chaplean, jusqu à lu sroix de Paray-le-Monial de sor te que, de ce côte de la rivière, c'est À-dirr sur une longneur d\u2019envirou cing à six milles, personne ne peut encore\u2019 s'établir.Il n\u2019en est pas aiusi sur la rive opposée el, de la ferme rouge an rapide de la Tortuec'est-à dite sur une lougueur de liuit à neuf milles, presque tous les lois sont pris.Voici, au-resie, à ce sujet des détails plus circonstanciés : Le terrain de la ferme, sur la ri ve droite de la Lièvre, finit à envi ron un mille du chemin Chapleau.Il y à, en ct enoroit, plusieurs Deaux lo:s qui out été pris, les deux premiers par M.Louis Norbert L'or er de Ste Adèle et les dens suivants var M.Towssaint Lsregue ae St Faus tin bes lols qui suivent, an nom bre de huit à dix, ne sont pas à dé datguer; mais la petite montague qui louge la Lièvre, étant ici assez 1approchée de la rivière,\u201d ces lots wont point encore été pris, et il faut aller posit ln pointe,\u201d dite pointe à | Buisciair, pour trouver de nouveaux viablissemenuts : ce sont d'abord deux lots pris par M.Frenière de Montar ville et ensuite deux \u2018ots par M.Bois clair de Si-Jérôme, Entre la pointe à Boisclair et la pointe à Michauville l'espace vur la Lièvre paraît dire as sez considérable, mais les lots à prendre ne doivent pas être bien wombrruxattendu que ls 1 gues qui les répareut, vout de biais avec.la rivière.Pour le wavoir avec certi- d udrait aller au milieu du buis chercher la ligne qui est de l\u2019autre côté, dans ie canton Kiamika, et ui, selou rence, qui toute abouti au désert ds Mr\u201d Béusclair: * bp Ste gnoiquril en soit, lew-denx Devsiardius de l'Annonciation ont pris cha.enn dex lots A partir des lou du Mr Gilbert Michaudville, lota doit in porstion exacto a pu dre ddtermj.nee, De là, aux lois de Mr Bureau, ilya veuf lot enclavés entre ta prolongement de deux lignes du canton Kiamiler, et, par conségnent, qu'il a été facile aux intéressés du rtager entre eux, gare A un coon qui a été tiré par Mr Brea) agissant, en cette oceasion, romms agent officiel du gouvernement pro vincial.Crs lots se subdivisent comme suit: deux lots pour Mr Jowphi Michaudville ; d'eux tots pour Mr Joseph Charbonneau, un lot pour Mr Joseph Demers.un lit pour Mr Leroy, puis ensuite viennent les lots de l'Eglise, les six lots de Mr Bureau,les luts'de fr Lect.nv, et, jusqu'au rapide de l'Orignal, les lots pris par Mr Laroque pour vs enfants.Le rapide de l\u2019Orignal w environ un quant de mille #6 le pate voir d'eau à été re en: par Mr Louis Fortier et P.GC.Bohémier du St Agathe.Du rapite de l\u2019Origual à la Ferme Neuve on compte à pers près treize milles de shemins, eb, suuf huit lots pris par Mr Bork et sa famille et quatre lots prin par Mv Damase Charbouneau de Ste Marie, il reste encore de mag flues terres qui, sans aucuu doute, larde tont pas à trouver possesseur.An reste, le terrain ne manque pas au dessus de la ferme neuve ; mais do jà c'est un peu loin.De l'autre côté de la rivière, vis.à-vis la croix de Paray le-Monial, it y à une ligue principale qui sépare a canton inmka da ca:.ton Kampbell.Le lot qui touche à ob te ligne et dout le défrichement est commencé, appartient À Mr Leroy ; vient eusuite le lot.et.le désert d'un sauvage, Joseph Chabot, .deux lois pour Mr Bohrinier, deux los pour Mr Turgeon, employe aun dépatte ment de l'agriculture.Les lois qui suivent ont\u2018été, marqués par: plusi surs p revues de la Rouge ; .mais ils avaient été, par.itil, autérieure- ment retenus pir Mr Bureru pour Mr A phouse Deschambault des irs vaux publics et Arthur Varia ein- ployé aux terres de lu couronne et 11+ se trouvaient depuis longlouipe- ius crits au département au nou de ces Messicurs ; viennent «Rsuite quate.lois pur Jean Marais et J.Marcott de 8t Raymond Sur la rive gauch: do ragnde de l'Grigual, [ly a un re cher d'une soixantaine de pieds qui a la longueur du rapide.Cet esp Cr est à prendre.Du rapide de l'U rigual au creek de la vieille, ily a une douzaine de lots pris par diver ses Spersoniles, entr'autfes quait lots pris par Mr Beauchamp et so: fils et deux lots par Mr Grandi sou ; et enfin, vis à vis la ferme ue-:ve, douzs lois pris par Mouse.1 Fortier pour ses enlauts qui sont a\u201d nombre de six et dout le plus jeun-+ à seize ans ; quatre lots pris pur M.Duomo: chol pero et fils de St Jovite.El y à aussi, retenu par Mr Demers: Alfred de L'annoncistion ; ua loti ris à colé des lots de Mr Forter.Tous ces lots ont été régulièrement inscrits au dépaitement par les sois de Mr Bureau, agent du gonverue ment.On compte, à l'henre qu\u2019il est, sur lu Lièvre depuis la Kiamuk jusqu'à lu ferme neuve environ cen: cinquante colons, tous ayart elv lacés par Mr Bureau.Voila quel e est, pour le moment, la situatio:! exacte de la colonisation dans lu vailée de la Liévre.Canada, Ontarto, 26 Octobre 1881.Au Révérend monsieur Labelle, Cu:é de Btjérôme, Révérend et très cher Mo:sieur, - Partout et comstyuxment eu avec admiration.dv succés - LWA] prey ersten oe meh.mm voillayx qni à cournnné var gAn4- raux efforts dans l'œuvre patriati- que et roligi-une de la colonisation pour lupntelle vous-travailtez 4 pars s1 longlemps avec'le zèle infatigub'e que chacun conuatt si bien Tot fois an voit également aver houheur combi n a 416 pn ssant 1» concours de lu bonne j euse callio lique pour favor er et enconrager les colOne, eurtaut ceux qui désirant véritablement trouver le bouh ur même, en celte vie en jouissant de tons les avantages que procu'e L notre sainte religion et la société civile daus notre vaste pays du Canada si foncièrement chrétien.C'est d\u2019aillenisce quia été déjà -sù bien compris, puisque nous avons l'ind cible pliisir de constater que des centaines et mâm dus millions de canadiens, émigr*s anx Etats- Unis, réviennent prendre place dans les: nouvelles enlomeg que vous avez foudées avee la bénédiction du bon Dieu et dé æOn Auguste et Immaculée Mere, G tte belle et gran de Œuvre national» marchera maintenant sans doutr, de succès en sus cès, pour faire avec la noble terre du Canada, un des plus beau et des plus ji \u2018Ux pays, du monde entier.Parmi nos nombreuses colonies \u201c#11 voies de progrès, il y en a une qui semble particulièrement chère a lous les vérit bles apôtres et amis dit coeur adorable de Jésus et du très St ['mmaculé Coeur de Marie.\u2014 C'est c-lls de Paray le-Moniai : qui donnera souvent occasion de penser et de publier partwut les merveilleuses promesses fai'es par Notre- Seigneur J.C.à toutes les person - nes qui pratiqueront directement et Ostersib.emsnt la dévotion si popu la ve aux diving Gears\u2019 C'est vous \u2018dire, Rv.Mons, comMen je suis -diaureux en voyant qu'à l'avenir \"x6 18 aliez plus qua jamais profizer de touls< les.Ouca-tons\u2019 et du tous I= moyen.pour aider à rallier et \"ru-se:nBlet tout l'Univers: et toutes lag ahivees sons le glorienx Drapean | \"du çœur de Jésus et de Marie; afin \u201cque c-tte \u201c* Imm msn conlision del \u2018forts et de prièr»s\u201d puisse vaincre la rag + wfernale et 1a haine satan.fe des anciets« maçamiiques qui «it périr étern element des millions .d'Aines : et aussi.afin que cette puis «mts Lig du cœur de Jésus et de Marte obii-n ie le\u2019 triomphe de la * Ste Vierge.Pour des raisons impnftantes per- mettez-moi de re-ter presqu'anno nyme.Votre très hum ble serviteur, \u201c3 UN RELIGIEUX DU SACRÉ CŒUR.ey Aux marchands dein eam.\u201d pagne Nous invitans les marchands de la campagnes\u2019 à se hâter de visiter notre \u2018immense asrorliment.Nos marchandises d'automne sout toutes arrivés d'Europe, et pour profiter du choix et ds la variété de marchandises.que nous pouvons leur offrir, ils Lrouverout le pus grand avantage à faire leurs achats de bon ne heures.\u2018 \u2018 Nous n'envoyons pas de commis- voyageur à la campagn»,nous avois dajà Enuméré les raisons qui nous font répudier ce système, et tour tes marchands comprennent qu'il 1 ur est beaucoup p ne profitable d» faire les dépenses d'un voyage A Mon'réal et de venir y choisir eux- même» leurs ma chandises Nous séparons les pièces et ls douzaines sans changer nos prixde gros.Notre maison est la seule à Mont réal qui facilite ainsi les achats qu'on pourrait appeler en demé-gros, et que fait bénéficier ses.ratiques de tous les avantages de l'importa- _ \u2014 tion directe ?Termes facilen et escomptes libéraux.\u2018on Duecuia Frènes, Coin dex tes Ruinte Catherine et Saint Andre, Montréal Informations demnndeoes Léandre Laura fils de Cyril o Laurin de cette paroisse, à nixsé sa famill- depuis treiz- ans, \u2018on aller travailler das les chantiors ; per soune n'eu u cuten-tu pauler depuis.Toutes vonvelles qui pouirsien faire conuaitre où il val seraicut re CUES aver rernutjAissance par son pére qui est pauvre eb malade depuis longtemps.AVIS Cunx qui ant des récinmations À faire ccontrm ba Succession J, A Hervieux N, PP, soul priés d+ Ins astronsor 8 fw de G.La chaine N, P, stderr oud A BE, Leonarl, N.1.Ste-ltasw ot ce isl à Un mois De mémo qm ceux que doivent & celle Succession sont priés de.venir régler sous ln même detai chez Le de G.Lachaine A P.St-Jérème 16 Oct IRR] 1 mois AVIS Théophile Legault contucteue de la mal ie entre Si-Serdme et Ste-Manguaiits, in- forime tes \\oyageurs (qu'il deweurs mainte nant à St-derdme, an face do |'Imprimeria et que la malle part «de St-Jerôma pour Kin Marguerite arrétant à St-Hippuiyte à 64 hrs du matin tous les lundi.Mercredi et von dredi dé chaque semaine 6 revient le maine jor.- T.LEGAULT.COLONISATION Fondés sous l'autorité de l'acte de Québec, 32 Vict., ch.36.M.lsOure LABELLE Di ecteur 8.B.LEFÆBVRE, - - Stchersan OC.H.A.GUIMOND, Acent-GRXENAL VALEUR DES LOTS $50,000 pros J0T.$40,000 1920 ADTRES LOTS.Prix dw billet, $1,00 \u2014 Un os comply de § p° rut decors sur 10 billets , 10 op sur 50 billets.et 15 go sur (00.Pour plus amples Informations, voir le Prospeztua, ou s'odresser au burvau, Nu.17 Place d'Armes, Montreal, voit On demande des Sous-Agents.4 Sept.84, REDIT FONCIER FRANCO- CANADIEN \u2014 Prêts sur hypothè quez pour 5 ou dix ass sans amortisse ment, ct de 10 à 50 ans avac amorlisse mant.L'emprunteur à la faculté de rem bourser quant ii ls veus, La société n'a d'agent nul part.Comme ella n'a pas (le nofeim a.titré, tous Ins praticieus sont admis à faire dus deman des + Uk insteumenter jour burs clients, Kn s'adressant au soussix né Où Moves des cireulaires donnant.tous-les détails nécessaires.; ER.Jp: RBEAU .4, \u201c Dicecteur Moteta) 24 Jullitt-f 19.0 =: oh r œ.ce à .Che mares S Lu + Nous invitons des cultivateura -qui viennent À Montréal pour faire leursachats d'hiver, à nous rendre une vixite, Tlimporte À tous ceux qui veulent pratiquer \u2018une sage économie de connaître le magasin qui peut leur vendre ler meilleures marchandises, au plus bas prix possible.* Comme nous importons nous-mdmes toutes nus mwrchand: ses directement d'Europe, nous lea détaillons toujours.aux mémes prix que les autres marchauds Yes payent chez les marchands en gros.Nous ouvrons des comptes aux cultivateurs ou autres que nous pouvons ounsidérer comme des pratiques sûres, et no, pri£'sônt toujours les mêmes, soitque nous vendions à ter- mies ou au cymptant, ; N'oubliez pasque nous n'avons qu'un seul prix Four tous, et que nous vendons constamment aux prix du gros.| \u2014 DUPUIS & FRERES.AUX CULTIVATEU \u2014_\u2014 + Be (Coin des rues Ste-Catherine et \u2014 StAndre = L'UNION NUTURLLE \u2018 =\".Qompagnie d'Assurance 1 \u2018otre \u201cSUR LA VIE ww .FONDEEEN1889 ~ Actif, pres de $7,000,000 : 5 STEG 0 SOCIAL - oo PORTLAND MAINE .JOHN E.DEWIT : PRESIDENT -.= Gerant pour la Province de Quebec M.GHARLES L.BOSSE SAXTON BELANGEK! © ( 162 RUE ST-JACQUES Agent Spécial - Pour la Province de Québec ( MONTREAL.BUREAU a STJEROME 0i toutes informations et détails seront donnés avec plaisir., 11 juin 1884 1 a.MASON A VENOREHotel St-Jovite M.D.Dumnuchel remercie bren sincère ment la nombreuse climniälé qui l\u2019e si bien encouragé jusqu'à ce joifr etuime à infor - M Alired Bélanger offre en vente une maison, situé sur la rue Dumogpl, à du-sx côtes, 4 appartements chaque côté, ayant 7408 prive de Lerrain, avec ecurio celà ' hangards etc.er le public qu'il vient de faire des repa \" \u2019 Poe rations Faportantes à sa maison.I! pourre Conslitions-faeiles.-.là l'avenir servir ses pratiques avec plus de lité ot Ja confort, H fait appel à tous 1 .Ld , aulrenss snda sqns excepiton, car il entend to- s ; à \u2018 ihr ua hôtel de proies le quire ivre Son | Cleest lite me n-A L'HOTEL BRLANGER ju loyite.: nen or 13 Mars 1854 dm a *paille 1608; + ME \u2014\u2014\u2014-~ - om BIBLIOGRAPHIE Almanaeh agricole, commercial et his sorigne, de JB, ROLLAND & FILS, pour 1885 (16e année), In-12 si pages Prix: 5 cents Mnanch des Families, de J.B HOLLAND & FILS, pour 1883 tte année, Ti-12, 64 pages.Prix : 5 cents Chaque année, à pareille épaque, \"os avons l'agréable tâche du ai cater 4 nos hectenrs les deux inté- citi 1s almanachis édités par la librairie Rolland.L'ALMANACH AGRICOLE comp t+ aujourd'hui dix neuf années d'exis tree et il à acquia une telle popn- larité qu'on trouverait difficilement me famille ranadienne-français- qi n- le possède pas.Ca succès est, croyons nous, bien mérité par le soin qui préside à la préparation de celle atilo publication.Depuis la prem ère page juequ'à la dernière tout le livre est rempti.de reus-i ghements tres exacts et tres intéres- ants : lo calendrier soigneusement Corrigé est Colifurme à l\u2019Ordo ; vien- Bent ensuite les phénomènes astro nomiques el méléorologuques, les évhémésides qui constituens ane revue pleine d'intérêt des évèue ments de l'année éconlee ; le tableau detuille du la hiérarchie catholique dn Canada, le gouveruement fade.videt I+ parlements locaux et leurs diverses branches; les cours de jus- tive avec tabieaux précis des termes de Lu cour supérieure et de la cour du bane de [a reine ; le conseil de l'instruction publique ; le couseil tes arts et manufactnres eb celui de l'agriculture ; la commission du Havre ; les régistrateurs de la pro v uCe ; | - tarif des postes et des man dats iuternationaux, enfin les presque inlaillibles pronostics sur la temperature.La disposition de toutes ces matiéies est claire et les re vherches n'offrent aucune difficulté.Au milieu d'iine telle somme d\u2019informations on a trouvé place pour des variotos qui font une agréable diversion À ces maltiéres.L'ALMANACH DES FAMILLES, complement du précédent recueil, jouit d'une grande estime dans no \u2018re public On y trouve surtout teavvoup de choses à lire et toutes sant de la\u2019 meilleure provenance Lu prentière partis comprend sous Le titre de Légendes et hustoriettes des ve cits auvnsants, bons mots, pensées morales, offraut une saine et instructive recreation.La deuxième parhe consacrée a l\u2019ulile, renferme uns foule de conseils et de recelles donut nos bonues ménagères et nos poptations rurales feront leur profit, La nouvelie lai de chasse et la Leu de pêche terminent le volume 4 si présente, où le voit, un eusem ! + attrayant d'excellentes choses, Les deux almanachs sont en veste Cave les editeurs chez tous les li ut et principaux marchands au iv minis de 3 cents chacun.fe eslentdrier de la Puissance se at tits en vente le mois prochain, BL \u2014\u2014 AGRICULTURE Les animaux débil.s laus toutes les étables, ième les \u201cueux tenues, il est bieu rare de ne pistemerquer certains sujets faibles svities, el se laissant dépasser en vtolsauce et en taille par leurs con xuneres, Certaius sont atteiuts de maladies lentes comme la phtisie ; duties eprouveul un arpdt d'ac «roissement sans cause cunnue, Une selorme immièdiato doit être appli quee à tous ceux qui sont atteluls ue Maladies organiques.Mieux vaut xcbdre à vil prix de tels animaux ges laissent que Œ'essayer des traitemen:s inéfi caces 64 de perdre en les conservant ne sormme de nourriture supérieu ve en géuèral à leur prix de vente.ll est donc d\u2019uue sage économie de s'en débarrasser ls plus promptement possible, Les autres no sont pas dans le me me cas,laur arrêt de développement tient en général à an état d'anénue qui, venue sans canxe appréciable empèrha la parfaite assimilation des principes nutritifs.L-ur esomac plus où moins malade se trouve mal de la nourriture commune.Un ré gimme spécial doit dons leur être ap pliqué.Crux qui eultivent dans des terrains pauvres où les fourra désirer, ont souvent Occasion de combattre eet état, Un moyen qui a toujours réussi à ceux qui en ont fait l'essais, consix La à introduire dans la ratios, des farineux ou même des grains.Le seizle est la céréale qui donna les meilleurs résultats Son grain oi che en matière bydro carbonées, 08 pir (00, et en principes azotés, 10.50 par 100, est un alimeut de pre mier ordre pour tous les animaux.surtout pour les jeunes Liv préparation en est des plus simples ; slle consists A faire bouil lic dans quelques pintes d'eau de manière i en rendre tous lea élé ments parfailement assimiliables pour des estomacs délicats.La quantité a donuer par animal varie en raison de s00 état «de faibles se el de sa grosseur.En général elle peut être entre quatre et huit pintes par jour.Grâce à ce régime, ou voit bien des sujets débiles se rafral chir el prendre un poil luisant.Lenr appétit pour les autres fourra es revient; à la fu de la saison eur croissance reprend sa marche ordinaire et lour taille se developpe Les faits que nous sigualons n'ont rien de nouveau.Ceux qui s'occu pent spécialement de l\u2019élevige des chevaux, savent très bien que le grain et l'avoine surtout augmen tent la taille des poulains En pré conisant la inême pratique pour le bœuf et les autres amimaux, nous ue fuisons qu\u2019étendre l\u2019applieation de ce principe élementaire d'hygiène.2e EE 0 REVUE DE LA SEMAINE Nouvelles de partout AnngstaTion.\u2014Emma Berthelet, servante, à été arrêtée la semaine dernière, à Oka, sur mandat, pour avoir mis le feu aux dépendances de M, Daoust, cu'tivateur de l'Île Per rot.Amenée à Montréal par le grand connétable, elle à été logée en prison en attendant son procès.L« prisounière était depuis nn an an service de M.Daoust.Le 18 oc tobre dernier, le fett détruisit une grange, et comme c'était le deuxième incendie mistérieux depuis quel que mois, les soupçons se portèrent sur la servante qui avait, pavait-il, fait des inenaces, parcequ'on lui avait retranché ses gages durant uno maladie de 6 jours.L'ACCIDENT Du NIL.\u2014=Le voyageur Canadien qui s'est noyé dans les chutes du Nil est un de ceux qui se sont engagés à Caughnawagn, et il était cotiu sous le nom de Lows Capitaine.C'était un brave et joyeux compagnou dont la mort a causé de vifs regrets partni les mem bres de l\u2019expédiuion Le candidat canservateur, M.Taschereau, à été élu, vendredi der nier, membre de la Chambre des Communes, par une majorité de pus de 325-voix sur son adversaire r Poirier, le candidat de l\u2019oppos sition.'4 50 pieds de la mine, DEUX-MONTAGNTS Le parti de labour de la sacité d'agriculture du comté des Deux- Montagnes à ou treu à Ste-Scholastt- que, sur la propriété de M, Frs Laframboise, jeudi le 23 0 tobre derni e ; Vingt charrues âtaient à bonne heure rendues sur le champ.Las quinge prix offeis par la socié- 18, en trois classes différentes, ont etd chaudement disputés.On sait qu'il y a nmbre de bons laboureurs aux Deux-Montagnes.Les heureux concurrents ont été comms sii : CLASSE SUPRNIEURE Où sont tanues de labonrer les personnes qui ont déja obtenu des premiers prix dans la C.asse suivan le: ler prix\u2014Boujamin Damnrin : 2e Damase Boileau, 3e Honoré Grat tou ; 4e Jos Prud'homme 5e Alph.Lafond.1ENE CLASSE ter prix Théo.Caurin; 2e Théo.Leronx 3 Jos Gratton , 4e Arthème Brisebnis; Dulphus Lebrun ; Ge Camillon Grattyr.28 CLASSE Jeunes gens au dessous de 19 ans.fer prix Wilfrid Lebrun ; 2 Jos Fortier; 3e John Wood; 4e W.Conulins.Les juges étaient MM.Clovis Lecours, Aldéric Baulieu, de St Laurent, et Wm \u2018l'od-l d'Argentienl.Ts aut remplis leur charge avec tant d'habileré et de justice, que leur verdict a rencon:re l'approbation gé nérale TERRIBLE ACCIOENT.\u2014Un territle accident est arrivé dans la carrière de Catiin, à Wi \u2018oski, Vt Une grande fissure avait ôté déjà minée deux fois sans ancun résultat, lorsgne les ouvr'ers résolurent d\u2019y mettre ass-z de poudre pour la faire sauter.Ils la chargerent avec un baril ds poudre.et George Patenaude et son Hs Frank étaient à la tamponner, lorsqu'une épou vantable détonation se fit entendre ; Patenauds et son fils furent lancés en dehors de Ia clôture qui étaient Massicotle, un des autres ouvriers fut complètement enseveli sous nine avalanche de pierres, et Paul Leclair, qui était sur le bord du chemin, fut jeté sur| l\u2019atenaude ; l\u2019autre côté.Les deux furent tués faistannément.Quand on arriva sur les lieux du désastre on trouva Massicoite vivant, mais tellement couvert de roches qu'il ni était impossible de bouger, On lui porta secours imméaiale- ment et on constata qu'il avait un bras et une jambe cassés et In tite bien mutilée.Les habits de Frank Patenaude étaient brûlés sur lui.Les voisins disent que les Patenaude furent jetés en Fair à seixante pieds de hauteur.leurs figures étaient tellement noircies et rontusionnées, qu'il était à peu près impossible de les reconnaître Leclair n'a regu aucun mal sauf quelques égratignnres.M.Jérémie Paleuaude était âgé de 50 aus, et laisso une nombreuse famille qui déplore sa porte.Frauk, son fils, âgé de [4 ans.M.Massicoite est mort lundi dernier, Au clergeet aux commu- nautes Notre importation d'étoffes noires et d'articles spécialement des.inés à l'usage du clergé et des communau tés est complètement reçue.Notre département clérical est le plus com plet qu\u2019on puisse trou vpr à ontréal, | Outre les says, mérinos cordés,para matas et antres émoffss noires Coon Luines, ca département aontient tons les a:licles d'un usage ordinaire pour le clergé, soit pour les besoins des presbytères, de< maisons d'éin.cation, collèges, couvents, naviri.ats, eu, soit pour les \u201cnstumes des religieux on de leurs élèves, II com:rend anssi les tapis de sanctuaire, tortures d'églises, to los À brin rond pour los besoins du cul te.etc.Termes de paiement ant gré des achete ara Duvuis Frères Coin des rues Ste Catherine et St André, Monuiéal, PE RES DECES A St-Adèle le 31 du mais derntar, Raoul Alfred, flis de H, B.Latieur ER SUN CES Marche de Nt.Jerome St Jérôme 1R84.Patates early rose par sac.3 4 05 Pois par minot.« .\u2026.\u2026.\u2026.080 0 M Avoine par suc \u2026 \u2026 080 085 Orge pur minot\u2026 \u2026 050 58 Choux par doz.\u2026 \u2026 030 6 4 Niel par bs.we 12 013 Beurre par Ibs.\u2026 020 02 Oeufs par douzaine \u2026.0 (5 0 16 Lard par ibs.\u2026 010 012 Lard par 100 ibs.\u2026 800 850 Veau au quartier par lbs.@ 00 0 On Soucisse par Ibs, .\u2026 0612 613 Jambon par ibs.\u2026 018 0 Mouton par Ihs.067 010 Porcs (r, par bs.008 0(v Basuf par ibs.(steak).0 (2 O1! Suucisse de Boulogne.00) 00s Baindoux par lbs.\u2026 018 0 18 Saindoux an sceeu.\u2026 060 OO Poules au couple \u2026 .040 0 50 Poailets au couple.wee 00250 30 Lindes à 1a livre.LON 000 Dindos {vicux)au couple, : 00 00 Purdrix au coupie.\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.À 40 0 50 Foin ler par 100 hottes.4 00 6 00 Hotel Aubry ST-JEROME M.XAVIER RICHER vient d'acheter le ruugnifique hotel de M.Aubry et se pro »ose die tenir un hotel de première classe à cuisine sera lo coqu\u2019il y aura de mieux.Les repas seront servis à toutes heures.La cour, les écuries ut remises sont spa- vieuses ot commodes.Las voyageurs y trouveront tout le confort «ésirabile.M.Hicherfera tout son possibly pour satisfaire les voyageurs.8-p-t #84 6.85 RAPPELEZ-VOUS Que les papiers de la fabrique de St-Jé- rome sont de qualité superieuru ot que lus prix défiant toute concurrence, Papiers a imprimer et a écniro de toutes erpioos, livres blancs, caluiers, tapisseries.rideaux, papiers de couleurs, d'embaha- ge elc., etc, etc.J.B.RULLAND FT FILS rue 8t-Vincent no.6 8 10 12 at 14 MONTREAL AVIS L'Ecole du dessein Industriel commen- ec:4 Je À pov.prochain de 7 bra à Q hrs du soir qu cHlége commercial de St-Jérôme -~ rs iy \u2018uoryerodo ue \u2018ourorep-3S opmraquouma orIepuoz Dans le canton de l'reston, comté di.IAW4 UN magnitique pruvole d'eau, une trôs belle chuts de 14 pirt> de tête.Le moulin peut se bâtir sur In roc sulide.Les travaux ds digué où choussée sont très ett codons, ily a seulement 45 piede de bazregs ; lee Lois de constructions sont puéjacrés, équarris et oout reudus sur les lvex fie p.rineiteut, sil on veut, de bâtir sur uao gramleur de 25 par 60 à deux étages lat de bots quarré esl magni.lique ot de rouvre qualite.Ds plus le terrain qui lui tient contenant t00 acres de tered aves batisse dessus construite, Conditions ses plus liberales, à très bas PRIX pour argeut comjtaut.S'adresser au bureau du JOURNAL LE \u201cNORD\u201d &t,Jérôme P.O DONEGANA HOUSE No 1437, Rue Notre-Dame EN FACE DE LA GARE DU PACIFIQUE Cet Hôtel magnitique vient d'être cuve: t par B.LAPOKTE.Chambres meublées de prergière classe, Bonne Table, Bonne Cour, Ce} Hotel \u2018se recommnande au public royageur par le confort qui lui offre.B.LAPORTE, Propriétaire 29 mai 1884.! AVIS PUBLIC | Aux habitants du comté de Terre bonne et des comtés voisins.En ma qualité de Préfet du comté de Terrebonne, et dans le but «le prévemr les inconvénients, procès et discussions qui ont eu lieu l'hiver dernier dans le dit com té concernant la nis a exéculion d'un rd.glement du conseil Municipal du comté de Terrebonne, en date du 144 jour de inars 1883 portant numero un (1) et steivant comme suit : \u2018* ll est défandu de faire usa «go dang le dit comté d'aucune voiture « d\"liiver sur les chemins municipaux à \u201c mcins qur le cheval ou les chevaux ou \u2018 autres bêtes de traits, lorsqu'ils ne se- * vont pas attelés de front, ne le soient \" que de manière à ce que la patin geuche « da la voiture suivre lu (race de tel cho \u201c valou de tels chevaux.\u2019 Je crois de mer devoir d'informer tous les habitants du dit comté, que ls conteil Municipal du £ comté à la néance du 11 juin 1884, à approuvé, confirmé et sanctionnée le dit règlement, avec un- forte pénalité contre les réfracisires aux obligations et, injonctions- qu'il comporte.Je crois de plus, devoir prévenir les habitant« des Municipalites voisines, que par Je Statut Provincial 47e V.Chap.8 5.3 La sont obligés de se soumettre au dit règlement pour voyager dans fu dit comté de Terrcbonne sous le même pénalile que ceux qui y résidont.Ba publiant le présent avis, j'ai à cæur l'intérêt de tous ceux qui composent le comté de Terrebonne, et Jose espérer qu'ils en profileront.Let maires des slifférentes Muaicipalités qui composent le conseil du comte, sont priés, de publiee le présent avis.St-Jérôme ler novembre 1864.M, PREVOST Préfet du comté le Terrebonne, A VENDRE Une machine à coudre de pre mière qualité et très bon marché, Conditions faciles.S'adresser à ce bureau.Se-Jéron\u201d Aoûk \"234.Nous exécutons sous le plus court délai.Toutes commar - des pour impressions dans les deux langues, TELS QUE: CARTES D'AFFAIRES, CARTES DE VISITES, CARTES DE SOIREES, CIRCULAIRES, ENTETES de COMPTES, MEMORANDUM, LETTRES FUNERAIRES, ENVELOPPES, ° PROGRAMMES, BLANCS de COUR, PLACARDS, etc.Aussi toutes espèces de Blancs et formules à l'usage des Secrétaires, Toutes commandes envoyées par la malle recevront une attention immédiate en s'adressant à Ha Gompagnie \u2018Imprimerie du HORDE Ou à T.GRIGNON Adwministrateur ST-JEROME, P.Q.STATUTES OF CANADA Price of Statutes tor sale at the office, of Queen's Printer, Ottawa.B.CHAMBERLIN, Quecn's Printer, OrTawa, Mancx 1884.PROVINCE OF CANADA $ Jc 14 1e Consolidated Statutes U.C.3 5 Civil Code urnrinn nn , 0 \u201c \u201c L.\u20ac.]l 3 | 25 JUriminal Laws im 1 vol.t]se Code of Civil Procedure.J{ | 50 K:hrders in Council, to 1874.1 1% DOMINION OF CANADA Vic.¥ ic Vic.$ 1e 30k33/Stetutes of 1869.\u2026.|| § | 50] 24 (Statutes of 1879, Vol.3.H ! | 25 33 \u201c 1830.0 {80} « \u201c « Vol.H.H 9 | 40 34 \u201d\" 1871.JO (801 « \u201c « Vols lalljl | £0 85 \u20186 1872.2 (00) « « 1880, Vo! L.J1 | 25 36 \u201cMB.1 JOO) .\u201c Vel IL] 0 | 50 37 \u201c© Bien] DPB] - \u201c Velstall] | | 60 38 \u201c 1835, Vol.1.0] V [30] 4 .1881, Vol.[| 0 | 80 D \u201c \u201c Vor 11.0 (OP - \u201c « Voi, M.0 | 0 83 | «1876, VoL 1.9 [80] + «+ Volsiaili{ 1 | 25 fu + va lo fsa «ssa 1 | 00 \u201c \u201c o Volshamfj 1 |] « \u201c w Voi Jl U | oo 401 + vant jo] + Voletatt{{ 2 [oo \u201c \u201c voir H © 10} 40 | < 1883, Vo: I.\u2026i ! | 6 \u2018 \u201c « Voistanu * | | * o « Vol,51.0 | 0 M1 Ww 1a7,Vo.1.H 8 | \u201c \u201c © Volslanfi 2 £00.\u201d\" \u201c « Vol Il.3 \u201c| ow « Yolen 3 001.| , Feuilleton du \u201cNORD\u201d \u2014_\u2014 - VINGT MILLIONS DE RENTE \u2014\u2014 Ep \u2014\u2014\u2014 (Swite) Xvi EN VUE DE SIADIAK.\u2014LA COLERK DK FLAMECHE.\u2018 Ca fait, si rare aujourd'hui, était frequent lors du parsage de is Mowette.1.conflaguration des terres formant la Malainie aidait | puissamment les écumeurs de la mer.Des récifs sans nombre, des canaux, les côtes dentelées jus- «qu'à l'infini, leu fleuves et les rivières au cours impétueux, en présentant des bas-fonds, rendaient difficile, sinon impossible sur beaucoup de points, l'appr> che de bâtiments exigeant une certaine profondeur d'eau pour manœûrrer.Mais ces obstacles devonaient in sécurlié même des Malais.Touninnt tous les écueils, leurs winbarcations, d'une légèreté ex: traordinaire, Volant comme des ciseaux marins, remontent sans prine les rivières.et, là où un navire européen sera obligé d'em ployer plusieurs jours, le prawh waluis n'aura besoin que de quel (ues henres, La surveillance devait donc être incessanto et, quoiqu'ells ns sombrit un peu cette partie de Voyage, les jeunes passagers 6- prouvaient un vif plaisir à admi rer les paysages ravissants, sans vusre renouvelés à leurs yeux.Les rocu aifectaient les formes les plue diverses; les rivages se présentaient verdopants et fleuris En plus d'un point, de magnifi \u2018ques groupes d'arbres laissaient pendre, au-dessus des flots, leur vime touffue ou étendaient, com tine voute, leurs brunches embau moves, De touts petits prauhs, montés pur des insulaires, urrivaient vhargés de vivres.Le capitaino permettait les achats: muis dé lendait de laisser monter person ne à bord.À vou de tols éléments fournis à lu curiosité, le temps employé à franchir lo détroit et la mer de Juva parut bien occupé, et on at teignit le but de ce loug voyage avant que porsonne eût sougé à >* plaindre de la lenteur de cette traversés.Ce fut par une matinéo super lu que lu Monetle mit en panne devant uno oôte basse, sablonneu av, sillonnée par une large riviè re.La côte offrait un aspect peu attrayaht ; maisd une petite dis tance dans les terres, l'œil décou vrait sans peino une végétation pressée et des collines gravieuse inent ondulées, premières assises a+ LE NORD \u2014 Rofin.\u2018voilà Siadiek ! s\u2019£- cria M.Raybaud.Et, da doigt.il désignait un point da rivage où quelques cabanes paraissaiont surgir du milieu même de la ri vière.Les jeunes passagers vegar daiént avidement cette terre in connue pour laquelle ils avaient déjà affronté tant de fatigues tant d'inquiétudes.Mais le prémier regard donnait une déception : Siadiak, qu\u2019il s'était représenté \"| comme une ville importante, de venait inoins qu'une bourgade!.M.Raybaud sourit, ; \u2014 Généralement, dit-il.on ne doit pas juger de Bornéo d'u- près l'aspect des côtes.Ne crai- guex rien, vos rêves les plus éblouissants seront réalisés.De même qu'à l'horizon vous euire- voyez.dominant les marais et les sables.des forêts et des montagnes, de même, après celte simple station de pêche, vous trouverez, sinon des villes.au bens strict de ce mot, mais des villages étendues, propres, bien bâtis, bien peuplée.\u2014 Aborderons-nous aujour- d'hui ?demanda Bernabé- Blaise\u2014 I) nous faut attendre l'échan ge des signaux convenus entre M.Brompton et moi.Si, d'après la réponse reçue, j'obtiens la certitude qu'aucun danger.ne xpus menace, nots nous rapprochérons le plus près possible de terre, l'an cre sera jeté et je vous remeitrui au pilote de M.Jacques Guillem Vous vous souvenez tous des re- coimmandations de votre parrain ?\u2014 Oui, s'empresss de répondre Barnabé-Blaise.Mon oncle wlpn- jointde faire a l'équipage du et de filleul ; il m'avertit, enfin, de ne pas m'étonner si, à notre suite, l'embrasser.\u2014 Les mêines ordres m'ont été donnés, dit Matthieu\u2014 Ceux qui me concernent, dit Jucqueline Berty, m'enjoignent d'attendre, chez M.Bromp confiance chargé des instructions de mon parrain.u ~ Bien, conclut le capitaine, voilà donc les choses arrétées sans mépris possible.Souvenezvous qu'ici vous avez à craindre trop d'embûches pour commettre la faute d'agir à votre quite.Occupez-vous à présent de vos préparatifs, car je me tromperais fort si, la baie de Siadiak étant tran- uille, vous ne quittiez la Mouette ans la soirée.Les jeunes passagers se hâtèrent de rentrer dans leurs chambres.Quolques minutes plus tard.Matthieu Daullé sortait de la vienne.Il évouta avec soin avant de pénétrer dans une partie de l'entrepont d'où s'élevait le brnit de coups pressés de marteau, l'équipago étant fort ocou- pé à tout mettre on ordre à bord.Satisluit, il s'engagea au milieu de la demi-obscurité d > cette partie du navire ; os qu'il voulait dut réussir, car, au bout d'une demi-heure, il revenait, le visa- épanoui, à sa chembre, suivi qu matelot François.Ce dernier était très pâle ot marchait tête baissée.L'entretien ne dura pas longtemps, le marin retourna à de pittoresques montagnes.sa e, plus triste, plus pâle, .partout à la fois, et tu devien \u2018chercher dans sa cervelle ie moy, prauh ma double qualité de neven |: arrivée, je ne pouvais, tabtà de | .ton, l'arrivée d'une personne de plus déconténancé encore qu'il ne l'était on instant avant.Matthiou ref-risa sa porte i on eût juré vraimeut que, derrière cet abri, il poussait au petits cris de joie.peine François avait-il dispa ru dans | étroit corridor, que le mousss Flammevhe surgit d'un coin obscur.Le jeune garçon semblait être en proiv à lu plus vive surexcitation.\u2014 Oh\" le misérable ! gronda- t il entre ses dents serrées.Com ment faire pour counaitre toute la vérité ! Commenp lui arracher des preuves ?Si j« pouvais des «eudre à terre\u2019 Tiens vVois-tu, Flamimèche, tu serais un fameux mar-ouin si tu restais à te goberger pendant que.Non' faut trouver une wanisre avisée de parer au grain.Et je la trouve rai.tonnerre ! Cette mauvaise ca naille ne peut pas tripoter com me ¢i sans qu'an honnête gar çon lui ferme le bec et lui lie les mains.Tu ne peux pas pir malheur, mou pauvre Flammèche, te met tre tout de suite en avant ; mais t'a pus donné ton surnom pour rien.Faut te imontrer vn pe ras la petite étincelle qui rllume un incendie da diable.J'ai l'œil a méricaiu, prends garde,seslérat ! Le mousse continuait à gesti culer, à grommeler Quand il se re n'était pas calmés et il formu lait encore des mena.es, non sans eu de quitter le navire.© + 1 XXIX A BORD DU PRAUH.\u2014 CHEZ M.BROMPTON Les signaux avait été échan gés.Le capitaine, très joyeux, AUNONÇA AUX jeunes pasagers {jue, tout ullant pour le mieus, le prauh envoyé par M.Guillem de pouvait tarder à accoster la ouelte.' Moins d'une heure plus tard, uu bateau sortait da fleuve ses plats-bords rasaient presque la vague que sa proue effilée.ten dait avec une incomparable lé gèreté.Un petit pavilion blanc, portant à l'angle droit une étoilu d'or, flottait en poupe Six rameurs manœuvraient le prauh.Entièrement vêtus de blancs, ils portaient une veste et un pantalon très bouffant descen dant à ini-jainbee.Pour coiffure, deux mouchoirs s'enroulnient an tour de lu tête.Les pieds étaient nus.Ces hommes étaient d\u2019une tail le moyenue, très Maigres, avec un teint brun foucé, des yeux ot des chuvenx trés noirs ; leurs jommeties étaient saillantes, eurs nariaes, fort larges, a'apla tissaient disgracieusemeut sur.leurs joues creuses.Mais, de tous les traite, la bouche paraissait être encore le plus laid, D'un rou ge sanguinolent, les mâchoires veille à gouverner droit ! on ne| décida à quitter la place, sa colè | Long d'environ quinze mètres, | D \u20ac .8e, rès noires, très ptintace, et 1, èvre inférieure pendait, grosse.thwque, sur le menton.\u2014 Est-ce là un échantillon da la pur race maluise ?s'é-ria lo jeune Guillem.Il faut, dans ve cas, lui donner la paline de la laidenr.\u2014 Tous vous y habitucrez, ht le capitaine.En somme, .qri'ent- ce q te la beantésinon une affaist de convention ?Suivaut lea racer, elle varie.Dans tont limmense ar:hipel dé la Malaisie, une bon vhe brûlée par- l\u2019ashg» incessant du bétel ou siré, des \u201cdents: teian es en noir et limées en pointés, passent vour le mec pins ultra du bsau Un petit conseil avant de nons quitter.Prenez gardu, soit par dus remarques, soit par des gesles moqueur-, d'offenser votre nouvel équipage.Les Malais mar chent toujours armées ; et leurs Ptrangs ou kriss sont des couteaux dangerenx qu\u2019il vaut mieux ne pas provoquer à so.tir du lu gaine.; \u2014 Quoi ! ils \u2018oseraient s'attaquer à des Earopéens amis etshô- tes do leur maitre ?dit Mile Borty.\"4, \u2014 Cette.raison les arrêterait, j'en suis persuadé.Toutefois, il est plus prudent de ne pas se fier a leur civilisation de fraich» date.Pendant ce petit entretien, le prauf, avançant avec - vitesse, était venù se ranger le long du flanc droit de la Mowette.Son pilote montu à bord et remit nne lettro à M.Raphaud.Celui-ci la parconrut, approuvad\u2019nn signe-et dit aux-jrunes' passagers que le.mement:de Le #éparation Hétait venu: _,\u2026\u2026\u2026 \u2014 Je pensais monsieyr, (dit Jacqueline Berty gue vous.nons auriez accompagnés .chés M.Brompton\u2014 Je regrette bien vivement de ne le pouvoir.mais trangnil- linez-vous, je connais -Haly, lu pi- \"lote envoyé, c\u2019est un homme sûr, et cinq lienes à pcihe vous séparent de la maison de M.Rromptoh.Au revoir, car bientôt, je ense, nous ous retrouverons, a Mouette no devant pas quitter Bornéo sans preiidre'les ordres M.Jacques Guillem.\u2018 © w= Je vous serai trés'obligée do vous souvenir que j'ai un petit paquet à envoyer en France.- \u2014 Je.vous proinets de le \u2018faire j parvenir.Co _ \u2014 Il nous reste donc, -monsileur à vous remercier de votre bonté.de vos soins \u2026 \u2014 Drisons-la, En admettant que j'aie été bon, nous avez, tous trois, su rendre ma- bouté facile.\u2014 Capitaine, dit Barnabé Blai se, vous n'schapper pas aussi facilement à l'expression du uotre reconnaissance.\u2014 Et si nous devions nous revoir bientôt, achova Jacqueline Berty, il nous serait pénible de vous quitter brusquement.= LDrusquement ! dit d'an ton gai lo capitaine Vous oubliex, ms çhèré demoiselle, que ciny mois 65 sont écoulés depuis uotre départ du Havre\u2014 Croyez que ce long voyage compters au nombre de mes meil leurs souvenirs,dit Matthieu Danl lé, d'un ton pénétré.Cy \u2014 Voulez-vous bien vous taire proéminentes portaient des dents tous trois, se hiita de dire le ca.- | ds LR NORD .< , I - oF a a .pitaina.Haly, continua-t-il, en d'édressant, en langte malai-é au pilote qui, impasaible.atten: dait.Haly.je te recommandé ces jeunes gens, veille sur eux comme tu veillerais sur toi-me.me.Descends dans ton prank et prépate l'embarquement de la jeune dame.Tu scras ginéreu- sement récompensé, si Mlle Berty me fait plus tard ton éloge.Haly sinclinn ; saisissant un cordage qui aidait À gravir les échelons placés sur le coque du bâtiment, il se laissa glisser où, lutôt.santa avec une sdmira le agilité duns le pranh.Barnabé Blaise, cédant à son ctourderie naturelle, vonlut pas dit il, rester en arrière d'un san vage.Il santa, lui aussi, est s- sentit heureux des regards appro bateurs que lui donna Haly.Tout fut promptement disposé pour que Mile Berly pat quitter avec iacilité le navire.Un fan teuil.manœuvré par des palans la mit snine et sauve à la place qui lui était assignée.Resinit Matthieu.TI s'appro cha du capitaine et, lui eerrant ; une fois encore la main : ,.\u2014= Puis jo me fier à Haly, si quelques chose d'important m'obligeant & vous écrire ?doman- da-t il tout bas : \u2014 Entièrement, répondit M Raybaud, sur le même ton : et, en l'ahsence de Haly, priez Ting Tee Fang, le chef des distiilleries d'Kier Passing.do nous faire par venir votre corresponiance.\u2014 Merci, capitaine Tintre nons il y u désormais, n'est co pas, plus - que de le sympathie ?Il y « uni\" on contre l'ennemi commun ?« ms Oui.oui.Travailiez de vo tro côté, je travaillerai du mien.Dès demaiu, pas avant, car il , \\ue faut trouver un prétexte plau © sible, mes hommes vons rejoin dront.: «= Jo tiens svriout à François, vous savez ?\u2014 Moi aussi.; = Âlors les choses iront seules.Au revoir ! - \u2014 Au revoir ! Sur ces derniers, mots.Matthi eu s° mit en devoir de franchir les évhelons, Il n'avait nulle en vie d'imiter Barnabé Blaise ; s'il l'eùt océ, il aurait réclamé le fau teuil dont on venait de se servir pour Mile Berty ; mais la craînte de donner prise aux railleries l'ar 1êta et doubla son courage.Enfin, le prauh pouvait repren dresa route.| : - M.Raybeud le regardait s'éloi gner, un soupir poursé & ses cd tés lui fit lever la tête.\u2014 Vraiment.dit il _ étonné, ost toi, Flammeche qui souffles omme cela ?.\u2014 Escucez, capitaine ; mais son done ! cette bonne jeune de ynoiselle, ce jeune homme si al - mable, ils s'en vont seuls, com me ça, avec des malais, les geus les plus traites du mondo ! .\u2014 Tu oublies que ces Malais sont serviteurs de M.Jacques Guillem.Ce \u2014 Je ne mo fierai jamais à aucun de ces disples incarnés.Ah: ni c'était possible, j'irais bien te \u201cciller sur Mlle Berty et sur \u2014 Parce que-je-m\u2018en soucie comme.d'un crahe.\u2014Flamméêche ! dit sévèrement M.Raybaud.: : \u2014 Pardon ! capitaine, c'est plus fort qus moi, je n'aime pas M.Danlle\u2014_ Alors tu ne peux m'étre uti lo et jo vais te remplncer.\u2014 Me rempläcer ! Quest ce que ça veut dire, capitaine ?fit le mousse intérdit, ~= Ca veut dire que j'avais compté sur un gamin alerto et fin comme toi pour venir en aide à mes unciens pasagers.\u2014 Pardon, encore, pour la li berté que je prends de vous inter rompre ; mais je ne peux leur ve nir en aide, puisque les voilà partis._ Auris tu grand peine à les re joindre ?Et ne connais tu plus ni les #nvirons de Siadiak.ni lu maison Brompton ?\u2014 Vraiment, je pourrais par tir ?\u2014@Pavais songé à t'envoyer, ainsi que Christophe et François._ Ce dernier nom fit tressailir le jeune prarçon : \u2014 Oh! capitaine.merci d'a voir songé à moi ! Laissez moi partir ! \u2014 Impossible ! Tu détestes M.Daullé\u2014 Eh bien ! foi de Flammè che ! je vous jure.capitaine, que je l'aimerai, si\u2026 si.enfin, si je vois quo c'est nu franc jeune homme.Je partirai, n'est ce pas?.\u2014 Nous vorrons demain ms tin.Le prauh remontait la rivière dont, en certaints endroits, les bords fangeux paraissaient s'éten dre sur uno immense largeur.À peine si de longues herbes aquatiques rompaient la monoto nie de la surface dn marais.Au cun bruit ne se faisait entendre.aucun mouvement de populati on n'animait la tristesse du pays.On passa devant Jes cabanes! formant station de pêche appelée Siadink, et les jeunes Francais se rendirent compte de l'étrange mode de construction adoptée par les indigènes.Lis habitations sont établies sur des pilotis très élevés.Les immenses, feuilles du palmier- nipa fournissent la toiture ; leurs nervures les murailles.branches de-hambou dounent les malérinux nécessaires pour les rarquets, ebune échelle permet l'accès des chambres - Les degrés de cette échelle sont extruordinairement espucés, ils nécessitent une véritblo fatigue pour être frenchis sans danger.L'espace intérieur, formé par l'ensemble des pilotis, devient le refuge des poules.des chiens et des cochons.Ces derniers animaux.toutefois, ne sont élevés que par les Chinois et les Dayacks, car les Malais, pratignant le mahométisme, ont le porc eu ho:reur.Ce réduit, déjà fort sale, à cause do la présence des animaux devient vite un véritable cloagne toutes les immondices des cabs nes y étant jetées &- travers los intestices des baguettes de bam beu formant le plancher.M.Baanabé Blaise.Fa ne pari pas de M, Perl} \u2014 Aprèe Siadiak,le pays radevint griste solitaire ; mas, pou à peu, led berges, en s'élevant, partaient Iberen o \u2018des: colotlont, * tidy sant les tons différents de leurs larges feuilles.Des abrisseaux, des arbustes se montraient cou verts de flours on de fruits; des oiseaux so jouaient dans les bran ches ; dès singes se poursuivaient au milieu des plantations de riz qui, penchant ses épis mûrs, at téndait la faucillo.Les clairiéres étaient recouvertes d'une herbe épaisse ; partout une végétation puissante, envahissant Je sol, préparait les voyageurs aux sur prises des forêts qu'il leur fau drais traversor.\u2019 A vivre A VENDRE Une terrs située dans In ville de 8tJa.rôme, comté du Terrshonne avec un mu- gnitique cottug+ et depandances, bonne cloture el dans le plus beau site de Bidéroms contenant 32 arpexts, dont dix en bois francs et une splemlide sucrerio, 200 pommiers, 1808 vignes et quantité d'autres arbres frditiers, 40 boltes ubeilles ; Jo tout à bon marche, s'adresser à J.M.RICHARD, AVIS La maladia de Mr.Villemure l'ayant mis dans l'incapacité de pratiquer comme Notaire, il s'est adjoint Mr.8, Pepin Notaire, mi fera tous les ouvrages quise présente rant au bureau, à la satisfaction du Public, En conséquence, il invite le Public do Ini accorder comms par le passé, sa part de petronage lui ot son adjoint, feront tout ce: qu'ils pourront peur Inériter s« conflanuce, \u2026 ,\"8t Jérôme, 22 octobre 1884.Lx \" Demandé -120n demande un bon forgeron capable laaus Ferrer les voitures bon salaire sera payés \u2018 ; , JOSEPH LECLATR 2° ; Bt Jérème LEVAIN _COMPRIME » Pour cite de touts sortes Levain comprimé sans pareil :-de Fleisohmann & Cie.\u201c+ Celevain est tin pur extrait de grain (ro- menté.Ni contenant guoun produits chi- niques ni frolaterio aticiine el a toujours donne satisfuction depuis qu'il à été Introit.\u201cNi employé suivant la «direction il profui- fa plus de pain blanc, doug.biscuits, petits pains, galettes sarazin que n'importe que levain, \u201cTous les boulangers l'emploient Dépdt-Fabrique 70 rue St-Antcin e Montréa © 8.BTWEART : Gérant.P.SIMARD Reuf agent à St-Jérôme.Venes ot domandes un simple gra PIERRE SIMARD SUCCESSEUR W.E.ELLIOIT MAGASIN D'epceries, vins, liqueurs, res PROVISIONS, FAIENCE, .COIN DE3 RUES \u2014_\u2014 MARCHE DE MONTREAL Mentesal, 1006.Choux par plhes.10000.00.000c À 04, à 005 Buoro d'érable à le ivre.osooŸ.» 0 À 16 à © 12 firop d'érable au gallon, , 0h06 Œufu frais à le deucaine\u2026.02032 Beurre frais.,.ves 001 à 25 Dindes à le livre.vases 0184015 Dindes (rioux}au couple.Qtes au couple.:.\u2026.Usnacés; Urge ét ibs Barasin dL .iioveeniies Farine d'avoine par 100 Ibe, , Farine de BATasim.\u2026.\u2026.0\u2026.Blé par mivot ,,,, Pois 66ibe |.em a0?Mil do ernie sai Teele de 3 Lessocooranessanecossosse © e050 Avoine 32 bo.0660; Bwuf par livre (stock).\u2026 se 1 Mouton par livre.corres 8 1 AO ves V6 O0 soso @ 11h 619 aux par livre, Leone adores livre ,.\u2026.ssorcdiccococc0 LA ROYALE Compagnie d\u2019assurance D'ANGLISTISHRN Bares priacipal post le Conde.orion no SOVREIL Aut de L Conpagle, 82,000.000 Placé dans le Pulssance Jour protéger fos assurés oanadiens PRED DR.500,000 AUX CULTIVATEURS ET PRO- PRIBTAIRAS de residonces privees : El vons désir Z vous assurer dans uns compagnie où vous trouverez une SÉCURITK ausouux, faites application à cette ancienns compagnie, LA ROYALE, qut a passée par de riombreuses éprenves et qui poswdde un surplus plus grand qu'au- cuna compugnie d'assurance dans ls monde entrer.Taux bac, palement ot portes acquitté avec promplitude.Cetle compagnie s'est toujours distinguée par le haut caractère \u2018le son administration, l'étancine de res'ressources, la promptitude et l'équité dans le paiement de ses portus, Les arrangements que j'ai fails, avec celle compagnie me permettent de prendre Des risques agricoles, mer cantiles et manufaoturiers à dre taux presque uivalants à ceux ivs antes compagnies inférieures.M.H.GALT, M.\"3 Agents tur Wn TATLEY le Lanad/ Dr.C.L.Je MARTIGNY Agent pour StaJérome et le district Jérome, 2 juin 1884 LIVRESETPAPETERIR Nous avons toujours, comme précedein- ment.un grand choix d'ouvrages de LITERATURE, HISTOINE, THEJLOGIE, SCIENCE, MEDECINE el autres, formant un département spécial de notre r'agasin, avec les LIVREN DE PRIERES, DE PIETE, les LIVRES D'ECOLE, ainsi que les urticies de librairie proprement dits.Les améliorations cb l'agrandissement ontété nécessités par l'augmentation des quantités de chaque espèce que nous son: mes obiigds d'avoir ca magasin phar is vento en gros.NOS PAIX DEFIENT TOUTE CONCUH RENCE en fibrairie contme en Papeteriv- JB.ROLLAND & FILS ig, 10, 18 ot 1d, Mud Nos \u20ac, a Vinouat ¥ 8t-George et Sta-Anne ( Basisse Fillett ) MONTREAL: armen ais S = pra ESS fMANTEL & NANTEL AVQOATS : ST-JEROME P.Q.@, A.NANTEL, membre de l'assem- bide Législative, réside à St-Vérôme et suivra les cours du District de Terrebonne, M.W.l3, Nantsl, ci-devant de la société Taillon el Nantel, tisul son buread à Mont réal, No6l Hue Bt-Gabriol et swivra les cours du District de Montréal ainsi que tec tes celles du District de Terrobunne, I) réters lo plus grand soin & toutes les al- ires qui pourront lui étreconfiées.lise ra à Rt-Jerôme tous les soirs.Ainsi que Jes jours de fête ot les dimanches A VENDRE Un emplacemet situé à la Rivière à Ga- Enen peroisee de St-Jérôme, connu aux plan ot livre de ranvoi officiels pour la dit paroisse sous le No 5.6, L'emplacement ci-dessus a toujours éte osgupé eomme boulique de forga, et sa rouve au centre d\u2019une population nombreuse, ct partant peut-âtre utilisé pour oute espèce de cominerce.L'acquereur pourrail en mème temps se woeurer les oulils et instruments de forge.Conditions faciles.S'adrdesser à ANDRE LAFLEUR Rivière à Gagnon.St-Jérôme 28 août 1884 « à d'ai toujours en main la nouvelle machine à coudry de WILLIAMS, qui est al parfaite qu'ella est à présent répandue dans toutes les partivs ce l'univers et prowl la place les machines À coudra canadienne et americaines.J'aurai aussi toutes lus autres machines qui suivent : LER WANZERS, LES HAYMOND, Les WItUrk, LES NOUYRAUX WILSON, LES HOWE, LES HOUSRHOLD, LES REMINGTON, LES ROYAL A, LES WHRELER ot WILSUN, s LS PERODEAU MARCHAND TAILLEUR Rue Jacques-Osztier STTIHROME Tout en remerciant ses pratiques : géuéreux enconragement qu'ils ont bien voulu iwi accorder.Informe le public qu'it un couturiur de première classe attache son magasin, ayant s+pl ans dexpérienco dans ld metior et ayant fait son approntisuxe dans les meillourus boutiques de Montréal, De plus il à un assortiment couplet de toute espèce de hardes failes et du TWEED, GANTS, COLE, COLLETS, BHRETELLES, CHEMISES, PARAPLUIS, etc.ute, M.Pérodeau excutera Loules commende au plus bes prix.Mr OUVRAGR GARANTI-Sn t Jérôme | mars Be LES DOMESFIQUES, LES DAVIS, * Delai raisonnable et\u2019 coaditions Pacllesdé prendrai en échange Ins \u2018vieilles machines à cunire ainsi que les effets, provisions, animaux de toute espèce, Machines à coudre neuves 835,00 à $100.00, garantics pow 10 ans.Machines de secondes main, 19,00 à 825,00 guranties pour | an.BUREAU: ri À V£NCRE Trois maisons siluérs on la ville der Laurentides (SteLin,) Unie un brique avec dépeudatice côta sud de la rivière.Deux autres mairous en buls du côte nord de ls vière dunt l'uñe avec depondauces saus cegstiiut; 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MJérôme, ?janvier 1889.J.H.LECLAIR ARPENTEUR Auvraros employe d la commsemen de Cadastre, a min « t à St déreme, Kemant ouvert ua bea » Millet 10} s- A, "]
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