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Titre :
Le Nord
Publié à Saint-Jérôme, Le Nord reflétait l'attachement de ses propriétaires à l'Église catholique et au Parti conservateur.
Contenu spécifique :
jeudi 3 mars 1887
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Le Nord, 1887-03-03, Collections de BAnQ.

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[" NEUOVIVME ANNEE LE NORD EMPARONS-NOUS DU SOL, VOL.IX Nu14 Le COMPAGN B d'IMPRIMER B DU WORD Feu lleton du \u201cNORD\u2019 LES COUSINS DE NORMANDIE, Lz CAMP DES JACOBINS.(Suite) Une seule chose pouvsit confondre l'accusation que, fôt ou tard, Numa lui intenterait, l'accusation de complicité ave: Bosqueney et les contre-révolutionnaires: il fallait que ce Bosque ney ou sa femme pussent retomber entre ses mains et qu'il les livrat au glaive de Ia loi.Mais tons deux étaient loin à cette henre.Puis il commençait à croire qu'il s'était embarqué dans une sffaire baser.leuse.Les matelots de Baint- Landry, race hardie et fanstique, se lèveraient comme an seul homme pour défendre leurs autels que nul n'avait encore osé attaquer.Les aristocratés du pays, mis en fiévre, par les évènements de la veille.n'auraient point de peine à soulever toute la contrée pour volèr au secours d'un lieu de pélerinage glorieux et vénéré.Les frères sane-calottes qui devait se prèci- piter en masse sur St-Landry n'arrivaient pas, et la bande réunie à St-Michel, décimée, démoralisée, battue et bafouée dans le cours de la soirée précédente, était incapagle de résister à une sitaque vive.Le spectacle que Caius avait sous les yeux n'était pas fait d'ailleurs pour lui donner coura- Brutus, on proie à un accès de fiévre ardente, était étendu sur le sol, hurlant, blasphémant, détirant.Mars Trente-ct-un-Mai gémis soit sourdement dans un coin.Il eût voulu pouvoir voler vers le Haävre et il n'osmit bouger, comprenant bien que l'accusation d'avoir fai devant les contre-ré- révolutionnaires empirait se position.Pierre Le Mble muet et réfié- chi se promneait de long en large Numa seul était calme, confiant et utilement actif.Ii y avait vraiment quelque chose de hardi dans l'ambition de cet homme, quelque chose de profond dans son intelligence et de puissant duns sa volonté.Il voyait tout son avenir à lai, en même temps qu'une partie des destinées do la France, liée à cette œuvre qui paraissait si obscure et qu\u2019il préparait en ce moment.Détruire une église de vilage* Qqu'était-ce 7 Un fait vulgaire, une scène banale de mélodrame que jouait depuis cinq ans la nation française.Oui, mais en ce moment c'était le premier cri de protestation contre la tyrannie réactionnaire et religieuse de Robospierre, et ce cri devait s'étendre dans toute ia Normandie, être répété par toute ls France comme une clameur maudisseant tout antiane même celui de l'tre suprème, O était le gant jeté à l'oppresseur Mezimilien, au profit d'autres oppresseurs plus incapables encore.qui étaient les amis de Numa et dans lesquels il entrevoyait les ine- truments dociles de son ambition.Il connaissait aussi bien que Caius, les difficultés, mais il avait la certitude de la victoire ; et il la préparait comme s\u2019il eût craint d'être vaincu.Il envoyait partout ses émis naires cf ses espions qui portaient la terreur dans les villages voisine, Il sut faire tomber entre les mains des Cousins de Normandie un messagequi duvait les décider à se tenir cois et leur laisser croire que les républeaine allaient s'exteriminer entre eux.Il courait de temps en temps réveiller l'enthousiasme de sa bande.Puis, revenant au près de ses compagnons, il consolait Devlin, elviiiageait Mars, a doucisasit Caius, et, par des paroles sonores et grandioses, il entretenait dans l'âme de Pierre l'héroistme civique et le mépris de la superstition.Vers le matin, on vit entrer dans la maison Le Male Sylvain La Nature, le voisin du pèse Affagard, au hameau de la Croix- du-Préche, et le valet de boucherie, qui.chaudement poursuit la veille par le sergent aux gardes, avait jugé sage de se réfugier chex son vieux camarade- Sylvain.Tous deux avaient vu Marie Jorèpha quand.la veille au soir, elle était venue à la Croiz-du- Prêche demander neile au vieux Prudent Affagard Comme aucun ne roulait perdre l'honneur et ia récompense de cetle découverte, tous deux s'étaient hôtés de venir dénoncer le fait, le valet de boucherie à son maître Brutus, l'ex-maquignon à son patron Numa.\u2014 Ah ! s'était écrié Brutus en se soulevant.Enfin ! cette fois ello est bien à moi.Sa vue va me guérir de tous mes maux.\u2014 la tenir là dans wa main.et ne pouvcir bouger ! Va, l'accès va passer.Va, garde-la-moi bien.Dans une heure je serai guéri.Si tu as le malheur de la laisser fuir, je t'assomme comme un bent.\u2014 Va, Sylvain, avait dit Numa.Tu le vois, en ce moment j'appartiens à la patrie.Mais gar- de-la bien, cœtte ci-devant.Cetie sprèe-midi j'irai l'interroger et le saisir, Caius qui, tout en simulant un profond sommeil, n'avait rien perdu des paroles de Brutus, w'était levé en s'étirant les bras et s'était dirigé lourdement vers la porte de sortie.\u2014 Ah ! Caius ! o'était écrié Numa.Et s'approchant de lui, il avait dit à voix busse, en le regardant fixement : \u2014 N'oublie pes que je veux avoir l'honneur de tout ce qui atrivera aujourd'hui.Nous partagerons le profit après.Tu ne m'accuserse plus d'hypocrisie, J'espère.Mais n'oublie pas que si toi on quelqu'an des prisonniess que les républicains feront sans ST-JEROME 8 MARS 1887.| doute dans le cours de la journée, vous quittez ce canton sans mon ordre, je te ferai exéom\u2018er sous un prétexte quelconque.Toi mort.jo m'arrangersi là-dessus avec l'opinion des patriotes.Je te le jure sur l'autel de le pe- trie.= Jure-le sur ton ambition, Nama\u2014 Tu as raison, je le jure sur ma légitime et patriotique ambition d'utiliser mon xèle au ervi- oe la nation.Mais toi, me jures- tu de m'obéir en cela ?\u2014 Ja puis te faire cette promesse.J'attendrai tes ordres jus qu'à la nuit, si le hasard veut que nous soyons séparés.IT sortit en toute nâte Sylvain et son compagnon.après avoirreçu deux nonveaux ordres de Numa, sortirent à leur tour et reprirent, pour regagner la Croix-du-Préche, le sentier qui longeait le Gef St-Michel.\u2014 Ticus, dit ls valet, cu a percevant, aux rayons du soleil levant.deux personnages étendu- au pied du fossé et dont l'an venait de se retourner la face contre terre, voilà le moine régénére per lu liberté, Carpe-Hauviu! Déjà ivre, dès le matin, mon vieux?\u2014 Dès le matin, jamair, dit le misérable d'une voix avinée.\u2014 Je veux dire que tu t'y ee pris de bonne heure.\u2014De bonne hevre.Nego.Je m'y svis pris tard.Je ne suis pas irre dès le matin, puisque je n'ai pas bu depuis hier au soir Nego majorem, concedo consequentiam.\u2014 Et demanda Sylvain, qu'est- ce que c'est qne cette bouteille là que tu caches aux amis ?\u2014 Clest un don dn Génie de la patrie, Les brigands m'ont enfermé, hier au soir duns uns armoire, et le Génie de la liberté est venu déposer ça entre mes jambes.Je l'ai requ avec ferveur, ce don, parce que c'est une hon- teille ; mais ce qu'elle contient est trop doux.C'est peut-être de l'eau bénite ou du vulnéraire.\u2014 Allons, viens avec nous, nous en videruns une autre en chemin.\u2014 Où cela ?\u2014 À le Croix-du-Prêche.\u2014 Non, il fant que je resto ici pour bénir le pillage, pour sanctifier l'incendie et unir les bons wane-culottes avec les jolies e- claves du fanatisme.\u2014 Et qu'est-ce que c'est que ce citoyen qui dort si bien, le nez caché entre ees bras 7 J'ai envie de le réveiller avec la pointe de mon sabre.\u2014N'y touche pas.C'est un ta- pe-dur.Il n'est point patient.Je suis en train de le convertir à la religion de la nature et de l'hn- manité.Les deux compagnons s'éloi- guérent en riant.Carpe Hauvin, après avoir jeté de [leur côté un regard railleur, ports la bouteille à ses lèvres, la vida ot retomba sur le fossé où il a'endormit.Son camarade, le tape dur, redressa pradumment la tête.et montre, cachée sous un immense bounet rouge, la physionomie austère de Drian Miquetot.Il ve lova et s'élançe lestement dane la direction prise per Syl- Mais il ne tarde pas à constater qu'il éteient suivis à disten- ce par une bande d'une dizaine de patriotes armés, que Caius commendait, et qui venaient de sortir du fief de Saint-Michel.TI s'arrête.Puis, après un moment de réflexion, il se lança dans les champs our Ja gauche.IT Le PREMIER COUP DE LA FAUX C'usi à peu près à cs moment qu'Anthyme de Bosquenoy dè- barquait au petit havre d'Heugueville, et se jetait dans le même chemin qu'il avait parcouru la veille à cheval.Ce chemin, par où, hier au matin, nous svons vu s'engager Mars et Lonis Cramoisant, et qui allait bientôt être rempli par l'écho des cris, des chants et dus blasphèmee de la bande des terroristes havrais, etait encore noli- tsire, Anthymeappuyé eur le bras du colosai Mathurin, s'avançait à pas lente, muet, le corps brisé, l'âme nbattae et le cœur serré par les plus tristes pressentiments \u2014Tiens, dit Je matelot en mettant sa main cn guise d'abat-jour devant ses yeux, ou dirait qu'on aperçoit de la fumée sortir de la chaumière de maître Louis, là- bas au bout du placeau.\u2014Avançons en droite ligne vers la Croix-du-Prêche, mon bon Mathurin, je vais si lente ment ! dit Anthyme d'une voix faible et haletante Le matelot reprit sa marche, arrondissant le bras où s'appuy- uit son COMpagnou, mesurant ses pes, réprimant ses gestes brns- ques, avec une gaucherie touchante, ct jetant sar le vicomte des regards empreints da cette inquiétude protectrice qui dis tingue le sentiment maternel.\u2014Ah ! fit Anthyme en tombant assis quelques instants après.Quoique ea figure füt livide et que la matinée fût fraiche, de gromes gouttes de sueur coulaient sur son visage.\u2014Vaudrait bien mieux maître, que je vous prenne sur mon é- panle.Vous ne pèserez pas plus que deux inannes de hatengs.Moi, je porterais le bon Dieu, dit le matelot svec un naïf orgueil en élargissant ses épaules herculéennes.\u2014Non, marchons.répondit Adthyme en se relevant.Ta vois ca que c'est que de nous, mon pauvre garçon, reprit-il en s'arré- tant de nouveau au bout de quel que temps.Hier, jétais bien fort, bien fier, et depuis quinzs jours i] tne semblait que j'étais bâti en acier Le sommeil, la faim, rien ne triomphait de moi.Mais on eût dit que mes forces ne de vaient aller que jusqu'à ce bateau, où je comptais trouver ma femme.Quand j'ai su qu'elle n'y était pus, il me semblait qu'on me coupait tous les muscles, \u2014Puis, faut que je vous dine, maître ; moi je n'osai point par ler parce qu'il y avait là de grandes gens, mais j'aurais bien vou- lv m'opposer : ce matelot qui « tant insisté pour vous saigner et vain et le valet de boucherie.qui vous n mis à bout de sang, ce n\u2019était point naturel.D'ailleurs il m'a paru que je le reconnaissais pour un de nos camaradwe de contrebande que le père Feuillolay, ah ! ah ! an malin, celui-là! à chassé de notre société comme voleur.Mais il est allé mener à terre M.le ouré et M.le baron d\u2019Enneval.Je lo retrouverai peut- être bien, et je le prendrai à le gorge pour qu'il s'éxplique.[A Suiore) \u2014 NOTRE NORD-OUEST PROVINCIAL Les élections sont passèes et nous pouvous pailer affaires sans que l'on vieune sans cesse nous jeter à la f- gure le rri idiot de truc, de blague ftretorale, à propos de notre chemin de fer Jes cantons du Nord.Ce chemin sera coustruitans retard : il sera construit now pas préei- sentient pour tavoriser une election, mais pour favoriser une conlrie déjà établie ei en ouvrir une autre ca pale de contenir des centaines de nouvelles paroisses Le projet n\u2019est pas de s'arrêter à Sie Agathe mais de se rendre du premier coup, jus qu'à la Chôte;pois jusqu Notre-Dame du Désert.dans l'espace de trois ou quatre ans,et 1ans 1a moitié plus de ce temps, jnsqu'su lac Témiscamingue, ainsi qu'il est demandé dans l'acté du parement qui cons.tite la compagnie.Ponr celui qui connalt l'inmen- se ct insurpassable région qui s'étend par de là les Laurentides jus qu'à la ligne ontarienue du côté de l'Ouest et presque jusqu'à la han- teur des terres, du côté du Nord, l'importance de ce chemin n\u2019est pas surpassée, dans la Province.pas même par la ligne du lac StJean que l'on à toujours considérée, et à ben droit, comme absolument né- Cessaire au développement, même au maintien de la région de Québec.Ce qui fait que le Montréal et Occidental, ou chemin des cantons du Nord, doit être placé au premier rang dans l'esprit de nos gouvernants, c'est d'abord que la région a traverser, est la plus riche eu bois de l'Amérique, ainsi que nous di- sit un marchand de bois de Trois- Rivières qui sy entend dans ce genre de commerce pour y avair xc- quis une expérience d'une trentaine d'années.Cest, en aecond lien, que sons le rapport de la culture, cette ré gion vaut mieux, à partir de la Rouge, du côté de l'Est, que les cau- tons de l'Est eux-mêmes ; ce n'est pas peu dire.La troisième raison c'est enfin que cette coutrée est la seule qui reste & coloniser pour \u2018e vaste dis tet de Montréal, dont olle est lo back country indiscutable.Or ¢» district de Montréal, avec sa popuiation de 400 000 À 50,000 âmes est le plus riche, le plus avancé du Dominion ; il a besoin de pousser plus au large l'excédant de sa population, de s'étendre au delà de ses limites actuelles Et il ne trouvera d'espace pour lui qu\u2019au delà des Laurentides, dans un pays grand romme un royaume, exubérant de richesses naturelles et bean, pittoresque comme la Suirse.Que d'intérôts, que d'établissements de toutes sortes, dans l'indus trie, dans le commerce, dans l'agriculture, pourrout prendre racine, grâce au nouveau chemin de fer qui ojérers une transformation complète pour lo mieux, dans ces immenses soliludes que proiége la fort viurge depuis des siècies et qui s'ou G.A NANTEL Rédacieur vriront à la vie du progrès au premier sifflement de 1a locomotive.Notre Province a doc aussi son Nord-Ouest : à alle de l'ouvrir et de le couvrir d'une vaillante et nombreuse population, JEUNES GENS QUI SOUFFREZ des fois de mauvaises babiludes de jou.nes, le résultat de l'ignorance ou de la folie, qui vous trouves faibles, nerveux et épuisée ; aussi vous, hommes parvenus au tihileu de la vie où vieillanis, qui, abattus pour avoir abuse ou excér «de travel et qui dans un âge avancé ressentez les consh jumnoes des excès de la jeunesse, procures vous et bisez le traité de VW.Lubon sur Les maladies des hommes.Le livre sers an- voyé ecus enveloppe cachetée à n'importe quelle adress, sur rvceplion de deux ese tampilles de 3 cls.Adressez M.V.Lubon, 47 Wellingien sireel, KE.Toronto, Ont.800 AJRES DE TERRES.400 ACRES DEFRICHES ET OULTIVES.Le tout formant une seuis proprséls, si- luée dans les 3« ot be rangs d'Arundel, [4 lieues de fachute, avec dne chemins allant dense diverses directions, L'église catholique et l'ecole bâties sur 1a proprieto mênie ne très bonne m+ison\u2014Une grange de 84 par 30 pieds, renfrmant Les diable Une autre grange de 10 x 35 prads renter.mant, ainsi que remisos, hangars, porch.rie etc.Toutes cas constructions sons neuves et de premier ordre UN MOULIN À scie et a farin En bou ordre et de premivre qualité.POUVOIRS D'EAU MAGNIFIQUE: Toute celle incompershle proprièle, sr CRATRE D'EX VILLAGE D'AVENIN, A VENDRE EN CN ot! plusieurs Inte ava le STUCK de la frrmn, comprenant des animaux do ching of de race : 30 bétes à cornes guernesey.10 cheveux, 40 moutons.4 porcs.\u2014(va animaux se vendroni après évaluation Faite.\u2014 L'exydoitatuion de cette propricts donnera un revenu clair de MILLE PTANTRES par année.Moitié dn pecix COMPTANT.Dour autres informations, s'aclresser À Wm.fusniforth.Arundel.Que Ou à JOB STANIPUKTH, Lachnwe 23 Déc, 1496 HABILLEMENTS On s'habille comme il feut, à pox waschx AU MAGASIN V.FERRIER FORGET à Ste-Agothe-des-Mente On trouve Wut co que {on veul en fait d'babilienents, eloffer, draps, weeds ; ul cela pas bien cher.\u2014 Un tailieur esi attache & I'élablissement ot so tien! à ia disposition su public.\u2014 N'oublions donc pas d'aller visiter le magasin de V.FERRIER FORGET.à Ste-Agathe PIERRE SIMARD SUCCESSHUR W.E ELLIOTT MAGASIN D'epiceries, wins, Liguecrs, grais PROVISIONS, VAIENCE, COIN DES RUES tt-Geo ge et Ste-Anne « Matisse EU «04 + Hotel BARCELO STJEROME M, ANTUINE BARCELA), si avente- geuxement œsnnu du publis creer vient d'ouvrir um maguitique bôtel à 4 Jé rôme à proximité du depot et au centre dv commerce.Bais sur la rue du marche, of faisant fu © À le rue Principals, oi se troivent le Palais de dustics, le bureau d'enrégisire ment et lv bureau de posie, les princt maitons de commerce, les manufactures de toutes sortes, les moulinsà scie ot à fa rine, l'hôtel Barcelo offre aux hommes d\u2019ai faires, aux commerçants, et au public en général des avantages qu\u2019ils ne trouve raient nulle part ailleurs.L'hôtel Barcelo vst situé dans un des us beaux ailes de la ville de 4 Jérômetable est riche of bien servie: Chambres ea grand nombre of bien meublées.Uonget écuræe et bonnes remises; om trouve à l'héi-i sarcoin wut Jo ooniert que l'on peut désirer.Une visiterous a convainers.decembre Ni \u2014\u2014\u2014 2 Ad Bl \u2014 en x 1 \u2014 vom ES mcm = gps has diac.a: came = PT me \u2014 \u2014 LE NO D \u2014\u2014 VS Ep LA COMPAGNIE d'Inprimeris du Nord ENCONPOREE PAR LEUTRES PATENTES Comté \u201c Terrebonne, P.Québec, Las Campagne, purs! semi-que- idien, urgane dus populations rursles.Absanement : § 2.00, 50 Novd, journal bebdemadsire, Iiiséralen, agricole et de colonisation.M CHARGE aussi de toutes sortes de travaux de ville feite dans le mailleur goût.REDACTION 6.A.NANTEL, direelevr.ADMINISTRATION 7.A.BOILRAU, géranf ANWONOBRS TTRAVAUX DB VILLE (Jobe! 5.MAGNANT, rmisr des annonces of ogent général, eee AVIS DE L'ADMINISTRATION Le bureau de direction de la cou- pagnie d'imprimerie du Nord a décidé de faire rentrer sans délai tous les comptes qui lui sont dus.Ainsi tous ceux qui nous sont en- endettés sont priés de faire remise aussitôt leur compte reçu.Par ordre.Le oénanT ST-JEROME \u2014 JEUDI 3 MANS (BAT.APRES LA BATAILLE La victoire rat restée aux conser- valeurs\u201c remercions #0 la Providence.Le parti qui a toujours été celui de la paix, de l'harmonie entre toutes les races, du progrès, de l'initiative nationale, pourra continuer sa politique, la conduire À bonne fin, assurer le règne de a prospérité et faire taire les sentiments de haine et de discorde qui fomenteut tmal- heureusement trop parmi nous de puis que l'exécution de Régina a répondératice de la loi dans les vastes déserte du Nord uest.Voilà hien,en quelques mots, la signification de {a victoire si glorivuse pour nous, et de la défaite si humiliante pour reux qui voulaient ouvrir les portes du Pouvoir avec une clef teinte du rang que le glaive de la justice humaine a dû faire couler pour l'exemple des séditiens et des révoltés.L'avènement des liberaux eùt ôté, A Ottawa, la consécration de pru- cipes faux eù économie politique et dangereux pour l'ontre soetal.Enco te une fois, rrinerciens ta Providen- Ce cle ce quelle pat eyes mous san ver de la seconde humifiction n stin- male que nous jrépara.t l'aypuerisie rouge-grile-nabional -cass ve.fa lutte à + 6 antente des deux côtés, quoique rondire avec bean coup de mollesse et guère de sut.de la part de M.Lauti-r le chef libe- toll ta Prov Ie Teg, Pore 9c 00 8 anne ev general, du cote couservarenr.Cv dans le ni le - #h \"que nous avous épronvé le plux de pertes sensibles ; Troie-Tivières nous est reve: nu sans wine seule défectien : les townshipe «e l'Est, pas plus, et dans le vaste district de Montréal, confié à M Chapleau, nous avons remporté 21 comtés sur 11; nous croyons que le chef de cetle division qui se chargeait ainsi de la moitié prés d- toute la Province, ne comptait lui- wéme shremont (ue sur seize comtés, La défaite la plus sensible pour nous à été celle de M.Tassé battu à Laprairie par M.Doyon L'Assomp tion nous a aus échappé par 18 voix de majorité, grâce à nos divis:- ous intestines ; mais ce comié sera bientôt repris à l'ennemi.Toute la région nord de l'Otawa à été ldèle au vieux drapeau et an vieux chef depuis Poutiac, jusqu'à l'Assomption.A Montcalm, notre jeune et vaillant ami, enfant de Sie Anne, Olaûs Turrien, à été élu.Terrebonne s'est surpassd quoique M.Chapleau n'ait fait que deux courtes apparitions au inilieu de nous.Voilà comment notre comté a su apprécier l'honneur et l\u2019avantag> d'être représenté par un ministre, surfout par un bomme d'État comme M.Chapleau, Et Doux-Montagnes ! Bravo, mille fils bravo pour Deux Montagnes qui ous à gardé no're brave vétéran de la politique, M J, B Daoust.Argenteuil, Ottawa, Pontiac, ton jours les premiers au combat, et les premiers à la vicloire.Bravo pour MM.Wilson, Wright (Alonzo) notre vieil ami.lv plus sincère de nos protecteurs, parmi le contingent anglais ; bravo pour M.Hryson ! A Lavai, M.Ouimet à Lorraseé le plus flelleux comme le plis fourhe des castors; à Jacgnes-Cartier, M.Girouard à renvové battu, à ses bureaux, M, Churbonneau, l'assorié du directeur de l'Eendard.C\u2019est nne déroute complète pour les cas tors qui vont sas doute débarrasser notre monde politique de leurs prétentieuses et impuissantes individualités, L'Etendard ne croit pas envure À sa dEfaite et il lait mine de se bercer d'un vain espoir: c'est du gro- tesjue tout simplement, Une fois de plus, la voix de nos évôques, les directeurs les plus autorisés de la nation, à été écoutée et abéie : tant mieux ; c'est ainsi que nous marquerons, d'étape en étape, svtre solide marche vers l\u2019avonir, En cela nous restoits les vrais patriotes, les vrais Canadieus-français.TRAVAILLUNS Enfin, nous voild tout A fait déli- vids du travail d'élection qui a absorbé presque toutes les forces vives de la nation, d- puis juillet dermer.Nous allous pouvoir respirer maintenant et songer à la politique d'ac tion anx lieu et place de la politi jue de tréteaux ou de gazelles.Qed soulagement pour tout le monde ! Que de choses à faire dans notre jeune pays ?Que de choses la tourmente électorale trop fréquente, re tarde, suspend quelques fois, étouffe et écrase souvent, après de brillants debuts?Moins de paroles, plus d'actions, tel devrait être no'vedevise.Ga sera pour notre part la nôtre, celle de La Campagne, du Nord, qui von de suite rentrer dans le cadre tracé par les fondateurs de ces journaux.Agriculture améliorée, plus avan cée! voilà une de ces choses nécessaires pour mienx conserver le domaine déjà acquis et lui faire rendre plus qu'il ne donne; colonisation pour nous ouvrir de nouveaux horizons: chemins de fer paur aider l'un et l'autre de ces deux grands orcanes vitaux de la nation, el doit être et tel sera plus que jamais notre mote.Cela vaudra mieux pour le bien être réel de nos compatriotes que d'agher en l'air la corde d\u2019un homme justement supplicié ou la anénille jaune de l\u2019Orangisme, qui n\u2019est pas plus à craindre qu'autrefoir et dont les grands infalués du eas- torisme ont voulu se servir pour faire un épouvantail aux yeux des badauds, uke pli de ralliement pour tous les mécontents, los dévoyés et les affamés qui forment l\u2019écume ciasseuse dy notre mer politique.LA SITU VTION A QUEBEC La tourmente électorale qui vient de finie si heureusement pour les intérêts généraux de la Confédération, nous a fait perdre quelque peu de vue ce qui s'est passé à Québec depuis le 27 janvier, c'est-à-dire depuis l\u2019avénement de M.Mercier au pauvre.Nous lenous à réparer conscieusement celle omission et à nous occuper sérieusement de nos allaires provinciales vd qu'elles sont,à plus d\u2019un égard, d'une importance supérieure pour nous à celle du gouvernement fédéral, Voici queils est ia situation politique à Québec.M.Mercier est à la tête de nos affaires et [possède 1a confiance d'une majorité de la Chambre, fortréduite sans doute, mais enfiu suffisante pour bien faire si M Mercier veut bien faire.Le nouveau Prem er a lo champ vas'e devant lui ; rien ne l'arrête, rien ve l'empêche : il peut marcher, aller ici ou aller là, à droite ou à gauche, aicsi qu'il lui plaira.Personne ne songe à le contraindre,pas plus qu'à le pousser où à précipiter ses mouvements.Il est maître ab- solu de Ia position et los conserva- teurs les plus prononcés n'ont pas hésité un Instant, à lui accorder ou- veriement, sans arrière peusée, le plis large commune le plus loyal /air- trial, He se sont guidés en cela eur le sieil axioma d« pratique constitutionnelle et parlementaire : qu'il faut bien après lout.faire march r le gouvernement de Sa Majesté dans notre Province comme ailleurs, si nous voulons jouir Jes libertés et aes droite pour lesquels nos atcôlres ont si longtemps combattu et si doulourausement souf fert avant 1841, Les couservaleurs ne sont pas des obstruclionnisies, car alors ils ne seraient plus dignes de leur nom et devraient, unguibus et rostro, se met tre à déchirer, à dépecer 1- cabinet Mercier jusqu\u2019à ce qu'il tombe en lambeaux sous leurs coups répétés et incessants.Mais pendant =e temps, M.Mercierempfbierait taute sa force toute son énergie à défendre son existence,à combattre pour ses foyers et sa propre demeure et :1 ne ferait pas, l'essaierait même pasde faire les affaires du pays.C'est là tin ob jet et une salisfaction de parti que les conservateurs ne sauraient rechercher actuellement malgré que les circonstances nouvelles issues du vote du 2% février, favoriseraient admirablement cette tactique.Nous croyons qu\u2019il vaut mieux donner à M.Merciar ce qu'il demande dans son discours programme, cad, le fair play et l'occasion de mettre sa politique en pratique C'est là ce que veulent de nour la pratique et l'esprit de la constitution, tout en nous réservant le droit de critiquer les actes du cabinet à fur et & mesure qu'il en commettra de préjudiciables, 4 notre sens, aux intérêts birn entendus du pays.C'est ce que nous ne inanquerons pas de faire dès notre prorhain nu- mero avec énergie, sane doute, mais sans parti pris commie sans injustice.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014_ LES DEBUTS DE M.MERCIER 1 M.Mercier n'est an pouvoir que devuis quelques semaines el ceper- dant son règne n\u2019est pas précisément sans tache.Nons ne dirons rien des scènes re- eretlables du 27 Janvier, à l\u2019ouverture des Chambies,alors quedurant deux à trois heures,lss représentants de la Province furent au pouvoir d'une populace avinée, organisée pour causer du désordre, commettra ou conp de main, s'il eût été nécessaire.Un mot de M.Mercier «ût pu exempter cette disgrâce, catle souillure de l'enceinte parlementaire: il ne l\u2019a pas dit, il ent tort.M.Marchand a compris mieux son de voir et à su metire fin À ce scandale qui dégonta les libéraux les mieux pensants témoins de ce spectacle inont.Et les appels de M.Mercier & ia même popr'lare, et ves dénouciations violentes portées cont:e la personne, le raractère et la vie de coux qui représentaient encore.ce moment, la majesté de la Couronne, et les gro- vières injures de l'irrépressible M Gagnon, son langage malpropre eo de vilaine tenne, tout cela est encore présent à notre mémoire; tout cela nous redit que jamais règne ne fut inauguré de façon pius outrageante potir une nation qui veut se respecier et être respectée dans la personne de ses représentants; jamais début plus grotesque, plus emporlé, plus violent, plus communard.\u201cEnthoustasme populaure\u201d dira-t- on, faiblesse d\u2019un moment, naturel à un triomphateur.à un chef de parti qui escompte depuis longtemps | \"* sa victoire et qu'irrite la résistance d'un adversaire tenace et résolu.\u201d Possible tout cela, pour expliquer cetto démonstration démagogique ; pour l'excuser, jamais, jamais.Que M.Mercier se mette es garde contre de pareils succès de populace, qui durent l'espace de quelques heures et laissent des sourenirs inel- façables de reproche et de regret chez p ceux même qui en on: cié l\u2019objet eur le moment.Les sympathies solides ne résident pas dans ces emportements populaires qu'il est relativement facile d\u2019obtenir en chauffant à blanc les préjugés ot les passions des masses, en distribuant à propos, comme l\u2019on a fait A colts occasion, des orovi- sions de\u2019 bouche qui commandent l'euthousiasmie ob incitent immane quablement aux fréquents ot frôné- tiques appiaudissements.Ce que nous venous d'écrire là, est lo sentiment de tons Les hommes bien pensauts ot modérés des deux partis, qui ont assisté à la séance restée fameuse du 27 janvier ; et Groiqu'il répugne d'avoir à fétrir la conduire de chefs politiques avant mème qu'ils sient ôté appelés à nous fouverver, nous croirions manquer à notre devoir, si nous ne renouve- lious de lempe à autre notre proiôt contre une manière d'agir disgra- vieuse et tout À fait contraire aux usages ot à la dignité de nos institutions parlementaires : c'est le moyen d'empêcher la répétition de pareilles indignités.\"l Mais M.Mercier avait à peine réussi à compléter son minisière, têche qu'il a accomplie avec tact et habileté au point de vue libéral, Convauons-en, que ous avons élé témoins d'uve tentalive inescusable de violation de la lai constitutionnelle, 11 s'agissait d\u2019une nomination faite, pour la durée d'un parlement, parle gouvernement résiguataire : nous voulons parier de l'affaire de l'Orateur du Conseil Législatil.(A suivre DÉLIBÉRATIONS DU CONSEIL D'AGRICULTURE DE LA PROVINCE DE QUEBEC (Approuvées par Sou Excellence le Lieutrnant-Goutrrneur en Conseil, le 18 décembre 1886 | Montréal, 17 rovembre 1886 frésent:\u2014 Les ®honarables G.Onimet.1.Archambeanlt, E.Dionne, et MM.L.HI.Massue, Cha, Gibb, P.B.Benoil, J.Lemire, Ed.J.De hinis, EK.Casgrain, A.Casgrain, Dr H.J.Mastin, 8.N.Blackwood, J.M.Browning, | J A.Massan, et M.8.Lyenge, assistant-commissaire de l'a- ricullure.idence de M.L.H.Maesue.Le procès-verbal de la dernière assemblée du ce conseil est lu et approve, L'honorable LL Archambault, secondé par M.Blackwood, fait motion: Que M 1.H Massue soit élu président de co Conseil pour la présente aunée.| Adopté.} M.J.M.Browning, secondé par M.1.J.A.Marsan, fait motion : Que M.Chs.Gibb soit élu vice-praident de ce Conseil pour la présente an née.( Adopté ! CUMITÉ DES SOCIÉTÉS b'HORTICULTURE.M.J.M.Browning, recondé par M A.Casavant, fail motion - Que le coraîté des sociétés d'horticultnre anit composé des messienrs eui- vanls © Chs.Gibb, écr.président, E.Casxrain, écr., J.Lemire, écr., H.Lus sier, écr, CONITÉ EXÉCUTIF.M.Guilbault, secondé par le Di.Martin, fait mation : Que le Comité exécutif soit Compusé des messieurs suivants: T\u2019honorable L Archambault, président, J.M.Browning, écr.I.J A Marsan, écr., L.H.Massua, écr., A Casgrain, écr.A.Casavant, écr.COMITÉ DE La VISITE DES ÉCOLIS.L'onorable L.Archambault, secondé par M.J.M.Browning, fait motion : Que le comité de la visite dx écoles soit composé des messieurs suivants: L'honorable G.Ouimet, président, S M.Blackwood, ecr\u2026 E.Casgrain, érr., A.Casavant, écr., lecture du rapport de M.L.A.Mas-ue sur la visite et l'inspection de livres de la société d'agriculture du comté de Rimouski.Lecture du rapport du comité de de la visite des Ecoles, du rapport des écoles d'agriculture de Ste-Anne, de Richmond, de l'Assomption et de l'école vélérinaire de Montréal, M Browuing, secoudé par M Blackwood, fait motion: Que les ris des différentes écules d'a- cuitare soient référés au comité de la visite des écoles, avec prière 4e faire rapport à la première séance de ce cont«eil.( Adopté } Le secrétaire reçoit instruction d'écrire au département de l'agriculture à Québre, pour Jemander que tous les ans les rapports de l'honorable commissaire de l'agriculture soit adressé À chacun des membres de se conseil.Bb le conseil s'ajourne à 2 heures SKANCE DK À HEURES P.H.Les mêmes étant présents, le secrétaire fait la lecture du rapport du résident du comité des socièté \"horticu!* =e.rendant compte des Opérations des difiérentes soci-tés d'horticulture de cette province pendant l'année écoulée, M.Browning, secondé par M.Blackwood, fait motion: Que lo va du t du comité des sociétés d'horticulture soit reçu : que ce conseil vois avec plaisr jes efforts faite par ces diférentes socie- sés pour l'avaneement de la culture des froits, mais pis particulière ment par la société d'Abboieford, gour excellentes importations d'arbres fruitiers de provenance é- liungère qu'elle répand dans toute celle province : que loutes ces soci- êtés ayant rempli toutes les ronditi- ous «xixées par ce rouseil.elles ont | par droit à l'octroi annuel.{ Adoyté ) Lecture d\u2019une pétition de MM, E.Sénécal et Fils, édit«ure du * Jourual d'Agriculture\u201d demandant au conseil de suggérerau gouvernement défaire souscrire chaque membre des sociôlés d'agriculture À une copie ds» Journal d'Agrieultme\u201d dont le coût serait reteun sur les octrois par le sevrélaire, et par lui payé aux éditeurs, on toute autre moyeu efllcece que.dans sa sag-sse, ce con- sil jugrrait efficace.N.Marsan, secondé par M.Casavant, fait motion : Que la potion de MM.Sénécal et Fils soit renvoyée a l'houorable commissaire de l'agriculture, la question du jourval d'agriculture, n'étant pas du ressort de ce conseil, mais du département de I'ngriculin.re, 4 Québec, qui seul est chargé de sa direction, de sa surveillance et de sa vitalité.(Adopté.} Lo secrétaire soumet au consei! les réponses des diverses socié'és d'agriculture aux questions qui leur avaient été transmises en vertu d'une résolution de ce conseil en date du 3 février 1886.l'honorable L.Archambault.se- vondé par l'honorable E.Dionne, fast motion : Qu\u2019un comité composé de MM.Marsan, prés-dent, Black wnod et Casavant, sort nominé pour étudier la nature des réponses es!- voyées par les sociétés d\u2019agvicultur= et faire rapport À la prochaine »*- ance.( Adopté.) l'honorable G.Ouimiet, secondé par M.J.Lemire, fait motion : Que, en vue de l'établissement d'un \u201c havas\u201d nalioual vi celle prositice, ci romité, composé de MM.Dionne, E.Casgrain, Lemire et Massue, soit chargé d'étudier sérivusemeat les moyeus les plus propres à assurer la création d'un haras dans côtte province, et de faire rapport sur un sujet d'une s1 grande importance.Adopt).1 honorable G.Ouimet donne avis qu'à {a prochaine ass-mblée de re conseil, il demandera an conseil d'agriculture de s'ocruper du rapport de M.J.C.Chapais, contenu \u2018laus le rapport officiel du département de l'agriculture de 1884, et w\u2019il ne soit alloné aucun octroi \"argent aux sociétés d'agriculture fui ne se seraient pas conformées aux exigences de l'acte d\u2019agricultu- te.Résolu : Que ce conseil accepte d'avance la nomination de une ou plusieurs personnes que l'honorable commissaire de l'agriculture pourrait «jouter À la commission nommée pour la création d\u2019un livre de généslogie des animaux de race rs.nadienne, en vertn dn paragraphe 4 de la section 2, de l'acte $1 Vict, chapitre 7.Lt le conecil s'ajourne.Vraie copie certifiée.Groner Leciène Secrétaire.CORRESPONDANCE Boulogne-sur-Mer, le 5 février 1887.Le Président de la Société d\u2019agriculture.A Monsieur le Dimcteur du journal le * Nord \u2018\u2019, à RaintJérdme.Monsieur, d'ai confié À la poste à votre adre- nl \" ofsf + \u201c \u201c Vol.61,.|| © ye Diners .142 79 | 57 \u2014 Panier de fleurs Mme Che Lo l'ordre.uébee, pour obienir une licence, afin| 35 | 010 \u201c * « voistaufl ?\u20ac Baïalehimement.a 35 \u2014 Petit mealin doa be ra \u2014 » Sxreera profession dans la Proviace de * \u201c 2/0 ai 1899, Val.t.\u2026.\u2026.]| ! : iqueurs\u2026\u2026 .cileur| Une des religieuses de l\u2019urpheli- R & Pb tjeog « \u201c \u201cVel IL.B.Loierie de 5 c 24,45 [99 7! proouliors modos La pointe | D4 £91 aussi partie depuis quelques ETH ot I .\u2026 1jasf +} + + Voutonill |e.i ; \u201c 10 ets 12.10] 60 \u2014 Album jours, Elle se rend 4 Ha, pour Montréal, 21 janvier 1887, \u201c sof + «ml, Vell » fi \u201c ° Delle P Dumoulin | prendre irection d'un des éta L Eroovved HE LB CUS niines cone 4435 a \u2014 Muller moi Ecerteuts de sa congrégation ale ojof «| « «van.|e i Rous de fortune,Frére Ple 5205 B Prevost i LEB: ANC & BOISVERT LOU» ojuof +} + + Vonrau | 4 \u201c T.Pepin.01.2262 \u2014 Ceussin Delle Cardinal 3 mars.| u Ù ; ol] ©1882, Vel.1.J 1 | 00 4 Pêche, Frère Mirhel.\u2026.\u2026\u2026 | 17.14/\u20ac3 \u2014 Lyre STE-ADELE AVCCATS © \"\u201c « Voistati} tjsof = \u201c * Vol.B.[| 1 | 00 ¥ Election cuire quatre petites 4 _ Album DelieGodmer| Le parti d'ingénieurs du Moniréal || 38 BUR'ST-GABRIEL be sven tj] +} = + Voutanl] + | oe fltles: Dames Gascon | ef Occidental est installé à Ste-Adèle MUNTREAL \u2018 - Ve ll ole a \u201c1888, Vol den]] 1] & $ I R.Aitnée Godmer 626 28 | 63 = Éreauil ur explorer le tracé définitif de la | px LEBLANC, M.P.P.0.BOIS ol « Velslall 0 : 2 Antonis Narchand 22.00 4.Lapointe | {igne entre St-Jérdme paroisse el | VERT.L.L I.\u2018 ©» Velll.jio] ee ntonis 66 \u2014 Pot de fours nding | S@-Adèle.En l'absence de M.Harris! M.Leblanc député à l'Assemblée à » 1676, Vol.1.I| p | 8 \u201c Velclalif 8 | 06 3 Eugenie Gibault.1935), 0 oy, Ue ui est actuellement occupé sur le [ative do Québes, suivra les cours \u201clu die ooo va 4 Mélanie Boivin.1,76 T Ci Ponissé » c'est M.J.Lorrain qui a la | trict de ane.» "]
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