Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Nord
Publié à Saint-Jérôme, Le Nord reflétait l'attachement de ses propriétaires à l'Église catholique et au Parti conservateur.
Contenu spécifique :
jeudi 27 juin 1889
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Nord, 1889-06-27, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" ONZIEME ANNEE LE & A0] 4 me ms VOL.XI Xo S31 NORD., EMPARONS-NOUS DU SOL.ee LA COMPAGIIE d'IMPRIMERIE : _ DU MORD ST-JEROME, 27 JUIN 1880 4 néant ~VABRIQUE DB\u2014 Meubles ot de Rou P.FP B PBTIT™ est avec supra o elle devenait dement set impressions de la veille | frais de son jardin, des peusées mé- ets NOTAIRE u à peu sil A vé devant le pavillon du beule-|lancoliques lui traversérent l\u2019espri ST-THEROME FEUILLETON Ils arrivérent au boulevard des In |vard des Invalides, il fut étonné de | comme des volées d'oiseaux tonêbres.nd 7 Liang) LEs AM OURS valides, entre plnsieurs grands bâti | voir suspendu à Le grille ua écriteau | Qu\u2019arriverait-il si pas hasard Mary A Maison = DE meuts d'aspect monastique qui se | qui portait ces mots : Cérald ne partugeait pas la bonne LOUIS BELANGER P Spoctdent a droite et4 gauche de la PaviLLOM MEUBLE pour la combinaison d'existence qu'il avocar HILIPPE M van die me] bier pies et dora nr pt on ; ST-JEROME Par OCTAVE FEULLET Jardin fermé du cté du boulevard par| APR un regard de curiuité et de TULL Cle Pee on commun, = : (Maison Letang.) ut \u2018use grille et par un rideau de verdure | *OVve0ir jeté À l'intérieur du jardin, il | pyr) Coy enfin sur quoi reposait rente «.1606 \u2014 qe parilon auquel on accède par une aie pauses quend une pensée soudai-| ce bel édifice Qu'il avait construit à si ï Suit ree latérale, est une construction dans | * sang au paroles p L Y V EZ J.T.LETOURNEUX J'avais \u2018 vel d'un air le style italien, avec un seul étage au.temps : baies PP a pe êtres, à \u2014 songé, dessu: d .hy a pau LJ ment \u2019 vs Le INA Peintures, Bulles, Veraie, Teiateree, |Pensil à lui apporter les bouquets | ou entouré.ae bene de pian se dirigea vers La rue latérale sur la- nn soi Cn Box UrJisons | WTJRBOME Mélonines palsoiées, ete qu'es m'a letés lier soir au théâtre ;|re.\u2014Mary Gérald s'arrêta brusque | elle ouvrait le pavillon.Un coscier.| d'alleur de terme re 0 fon de I'iikel Barston) MONTREAL mais non, il ne faut pas miler Les | TUE\" ge de bonne mine fumait au soleil de.| TH\" £0 quels termes lui faire ment et s'approcha : part de ses projets?Ii ne l'ôserait Ann Moulin de M 0.LAVIOLETTE, No.20 Aue 8t-Peul Beares.\u2026 Des violettes et des ravesek| _Comme c'est gentil, ça, c'en un| \"90! |A porte, même pas.Bref it, i Voisin de M.Popin.des, voilà ca qu'il hui faut: elle tait [js del a VI Le pavillon est à louer ?hui dit oe Pat, Bref avant La nuit, il ea Sideboarda, Tables, Cana très simple, ms mère.Achetez-moi |\u201d Elle soot: ; Philippe.ev fait ua Cones Bo de lon, ot do| Or LANTHIER, [an vires oie vie a] 2 FP son vige conve a| PPS ser Ae a Bure tence dont il ne lu chambre , elc, ete.Rouets, Moulius à laver, ete, etc.Toujours en mains, Bois bâtisses, lois que Moulures ei Découpage, Piainage, Etc, your ournage, Achais de bois de loutes sortes, soif smés ou sn billois, au plus haut prix.Le chemin est ouvert en face de le men- ve de Montign: y.tabs MAE 00 FIRE EN FACE DU PONT aT.JERONE Bureau ouvert et escempte de Ma ocre Rem £0 iam Intérêt sur dépôts à terme.Frais où aires de change achnéss et vendues payables dans toutes les parties du monde.J.A.THEBRRGE Gérant Jérôme, 20 Mai 1896, BANQUE Ville-Marie AGENCE DE\u2014 STE- THERESE.Prise sur BILLETS, roqeit Ios arguats se DBPUT \u2018on soiest le memtant, pain PINTBRET sur cous à terme, et fait en général toutes les THANBACTIONS Du BANQUE.; Bureau ouvert de 10 ».A.Mssh PM Ferme 1e samedi e 1 à.P.M M.DONVERT.Nera: ju de la Banque Ville- Marin, de Jérôme, étant | - I'Btade du Notalre doussigné, qui est nom- ajout om régler los affaires encore pen- J0S.E.PARENT, M.P.Hrddacun te 1248.- Propriété à Vendre.UN HOTEL Un des meilleurs sites sur la colonisation de Nord.5 11.VANIBR, à défaut de san- W, deuil vbiige d0 06 retirer des affoidé vtr son ot ot une erro do 0 itions faciies.S'sdeosser à J.Ml, VANIER, UTE AUÊLE.WEL DU PACIRIQUE/** Tnt Pan JOHN PORGET SAINTE - THERESE COMTÉ DE TERREBONNE Du trouvers à est hôtel, bonne table et chambres confortables, les Vino, Liqueurs, Cigares.cie.ete, ot ENTREPRENEUR DB Pompes Funèbres.Rus Be-Jesoms, TE-SERONE, HOTELdu MARCHE -\u2014TE{0 PAR \u2014 Luuls Corbeil, RUE ST GEORGES, | | BY-JFRONE.Joseph N.Desjardins PRABLANTIER Rive sr-Jesous \u2014 BTJEROME J, BELANGER, Artiste - Photographe RUE STGEORGE | ST-JRROME, - HECTOR LABELLE, BOULANGER RUE ST-JÉRONE | STJÉROME J.B, GUILBAULT HOTEL DX TEMPERANCE ST-TEROME B.GOUGEON, Marchand gChaussures (Bn face du Marché) J RUE STGEOBGE | BTJRHOM JOSEPH CAMPEAU HOTEL DB PREMIERE CLASSE Rus SrJtious - STJEROME CHS.GODMER, MARCHAND DRe= NOUVEAUTES Rue St-Ferome Eugene Marchand, Mertoger ot Bijoutior RUE STJRROME, OT-JÉROME (Buoc Riczane) HOTEL x GENTRAL A.LEFEBVRE tué à environ (ous mitice ot sites à pe - ave pour jouer payesles de votre argent, de votre argent à vous, je veux.Et puis aussi cette couronne de buis, avec des pensées dedans.Lal.merci I.Elle passa la couronne à son bras, et suivie de Philippe, qui s'était chargé des bouquets, elle entra dans le cime - tière.Après quelques pas faits dans Pavenue principale, elle engages dans l'épais dédale des tombes, et serpenta dans les étroits sentiers d'un pied léger, sans perdre un instant Le grâce souple de sa démarche.Elle s'arrête enfin devant un monument fort modeste qui se composait d\u2019une croix de pierre et d'un terire de gazon entouré d\u2019une yrille à hauteur d'appui.C'est là, dit-elle très bas.Elle enleva la couronne éanée qui dtait suspendue à une branche de in croix et mit à la place celle qu'elle avait apportée ; puis se toumant vers Philippe, pour prendre les fleurs qu'il lui tendait, elle lui dit d'une voix trou- bide : Ce n'est pas trés beau, mais c'est tout ce qué j'ai pu faire dans le temps et j'ai encore eu bien de la peine, et maintenant je l'aitoe comme cela.Kile sema les violettes et les ravenelles sur le petit tertre, puis elle s'age- nouills sur la terre par un mouvement à la fois sincère et théâtral, posa son front enveloppé dans ses mains, ct pa- rutse souvenis Où prier.Après quelques minutes, elle se ruieva, ramases sur la tombe un des bouquets de voi- Jettes et le mit dans son sein, Elle ft alors à Philippe un signe de tête silencieux et reprit sa marche silencieuse à travers les tombes et les chapelles.Arrivée devant le facre qu\u2018 les avait amenés, elle sembla hésiter un moment, elle consulta sa moutre, regarda la couleur du ciel, et s'adressant tout à coup 4 sa femme de chambre : Hélène, faites-vous reconduire rue Tronchet, je retourne à pied.Puis interrogeant Philippe du re gpd, Ça vous convient, ditelle ?Elle lut dans ses yeux que cela lui convenait parfaitement.Elle prit alors le bras de son jeune compagnon ; elle s\u2019y suspendil comme une fiancée, et ils s'acheminérent ensemble vers Paris en suivant les boulevards extérieurs.Ellé était yaie et babillarde comme un oiseau, elle s\u2019arrêtait devant les ter- raine à bâtir.devant les chantiers aux piles de bois symétriques, devant les maigres bosquets treillagés qui servent aux petite restaurants de ce quartier, et elle disait qu'elle adorait la campa- gue.A propos de campague elle ques- ionna Philippe sur son pays natal et sur sa Éaiille et elle écouta avec un intérêt affectueux la description qu'il Jui fit des deux manoirs perdus dans les bois et de leurs babitants parmi lesquels il omit pourtant de nommer =.cousine Jeanne.Pour la première fois il se sentait en confance avec la célé- bre artiste et pour la première fois, il ve montrait à elle avec tous les avantages de son esprit brillant et génereux, par l'élégance virile dv sa et per l'auréole de sa gloire grille et plongea son regard 4 travers Jes lilas dont le soleil d'avril dépliait déjà les feuilles.Au même instant la porte-fenêtre du pavillon s'ouvrait et deux personnes descendaient les dégrés du perron, c'étaient suivant toute apparence les maitres du logis un jeune homme et une trés jeune femme, tous deux d'une frappante dis- Lotion, cu Lilletle du mails très soi gnée et très correcte.Le jeune homme prit le bras de ls jeune femme, et se promena avec elle devant le pavillon; il lui parlait en souriant avec une sorte de gravité tendre ; elle l'écoutait en balançant en mesure sa fine tête blonde et en faisant avec ses lévres, de jolies moues d'enfant.C'était une vignette anglaise, l'amour sous ea forme ie plus délicate, la plus gracieuse et la plus chaste.Ils avaient disparu derrière un angle du pavillon, et Mary Gérald demeurait encore le front fixé contre la gnlle ; quand elle se retourna, Philippe vit qu'elle pleurait.=\u2014-Mon Dieu, qu'avez-vous ?lui dit- \u2014Rien.Mais ils sont heureux ceux-là.croyez-vous?deux jeunes mariés, n'est-ce pas, c'est sûr?J'ai cru d'abord que c'était le frère et la sœur,mais il y à une nuance de plus.Cela vous ressemblait, je croyais vous voir avec votre honnête petite femme C'est un cadre tout fait pour vous.\u2014je vous en pre, ne me pariez pas toujours de mon mariage ! s\u2019écria Philippe avec un mouvemenr d'humeur qui la ât rire \u2014Oh! mon Dieu, dit-elle, ne nous thchons pas.Elle s'essuya les yeux, et se remit gaiement en marche.Ils avaient repris leur conversation enjouce, ardente, expansive.Ils se conflaieut comme deux écoliers en vacances, leurs goûts, leurs sympathies, leurs enthousiasmes sur toutes les choses de ce monde.Quand Philippe la laissa rue Royale devant in porte de sa couturière : \u2014Avervous remarqué, lui dit-il, Que nous avons parlé de tout excepté d'amour ?\u2014Oui, dit elle, c'est dommage, nous avons oublié.Ex elle se sauva.Elle se sauva, ot Philippe ressenti une peine affreuse.Cette enchanteresse radieuse et bien aimée lui échappait.Elle rentrait dans le tourbillon, Paris la lui reprenait.11 la retrouverait sans doute, mais jamais telle qu'il venait de la perdre et de la connaitre jamais si occupée de lui seul, si uniquement, si complétement à lui.C'était fini.Il tombait dans le vide, dans le néant.I était comme ces Bergers de la Fable favorisés un moment d'une intimité divine, et qui n'y pouvaient survivre, Exalté à ce point, son amour était prêt pour La première folie dont l'occasion se présmmierait.En parril cas, les occasions manquent rarement.Le lendemain, dans la matinée, il eut l'idée de recommencer seul von pélerinage qu'il avait fait avec Mary Gérald.Il retourns au cimetitre Montparnasse et reparcourut la ligne des naissante.Elle le regardak par mo- boule/ards extérieurs en relevant avi \u2014Mais il me semble qu\u2019il était occupé hier, un jeune ménage je crois.=\u2014Oui, monsieur: les principaux locataires.un Anglais et sa femme.qui se plaisent beaucoup là ; mais madame est un peu souffrante, et ils vont passer une année en [talie, \u2014Alors on louerait pour un an?\u2014Pour un an d'ahord ; os prolongerait ensuite le bail suivant les circonstances.\u2014Puis-je voir ?\u2014Très certainement.Le pavillon rontenait cing ou aix piéces seulement, toutes de petite dimension mais meublées avec un goût trés élégant et trés pur.Quand ils eurent achevé de le visiter Philippe s'informa, non sans rougir, du prix qu\u2019on en voulait.Çû \u2014Dix-huit mille francs, dit le concierge, payables d'avance ou du moins dans les trois premiers mois, Philippe recevait de son père une pension annuelle de sept à .buit mille francs.Ii n\u2019était pas fort en mathéma- ques, cependant il calcula sans peine Qu'un loyer aussi cher dépageerait seu- siblement ses ressources, Il demsnda en conséquence À réfléchir, et le concierge eut la bonté de l\u2019autoriser à réfléchir dans le petit jardin aux lilas.C'était le lieu du monde le plus mal choisi pour de telles réflexions.Phüippe y retrouvait sur le sable le pas des amoureux de la veille.Il revoyait la douce scène\u2019 d'idylle qui avait empli de larmes les yeux de Mary Gérald.Comment résister à la tentation de réaliser le rêve qui l'avait fait pleurer d'envie, de donner à celle Qu'il aimait, cette surprise et cette Joie ?Il n'y résista pas et il se décida à louer le pavilloo.Mais comme il n\u2019était pas tout à fait fou, et Qu'il était tout à fait bonnéte\u2018 homme, il ne s'y décida qu'après s'être persuadé à lui-même qu'il tenait un moyen assuré de payer dans les délais voulus ce terrible loyer de dixshuit mille francs.11 savait qu\u2019une pièce de théà- tre qui réussit, rapporte à l\u2019auteur des bénéfices considérables : tout lui (ai- sait prévoir un grand succés pour la sienne ; mais dans le cas même d'un succés ordinaire, il devait se trouver en mesure de faire face à l'obligation Qu'il contractait, quitte à pe pas la renouveler.Son parti pris, il passa aussitôt a {executive avec Cette espece d'allégresse fiévreuse qu'on éprouve, dans l'âge de la force à s'engager dans une aventure dangereuse surtout quand l'amour est en jeu, II se rendit en compagnie du concierge chez un notaire de la rue de l'Université où il signa le bail aprés quelques explications préalables.11 résolut de ne pas aller ce matin À sa répétition et de consacrer à son installation le reste du jour.Ii n'avait À emporter que son léger mobilier personnel et avec l'aide de som domestique, le déménagement fut vite sccom- pti Ces details l'occupérent cependant jusqu'au soir, Lorsque esfin il fut de veau maître de son palais, = féèvre tomba et pendant qu'il resgirait Fair restait plus qu'à payer l'addition.Il s'endormit assez tard dans ces agréables réflexions, et il eut le plaisir de les retrouvez à son réveil.Cependant les oiseaux chautaient sous sa fenêtre dans les lilas ; le soleil riait sur la pelouse, le gai Pèris du matin s\u2019éveillait sur les larges boulevards blancs.Philippe reprit goût à la vie, il dejeuna bravement et se rendit à sa répétition.Mary Cérald arriva au théâtre presque en même temps, dés qu'elle l'aper- gut dans l'ombre des coulisses, elle s'approcha : =-Pourquoi n\u2019êtes-vous pas venu hier ?dit-elle brusquement.Vous avez été malade ?\u2014Non, dit Philippe, mais j'ai passé ma journée à déménager, \u2014Ab ! reprit 8 & ccoccoeceseocecoaccoe likeis Gu Maison Villemure.\u2014 Près di st.Jeromeescumple sion.«autres propriciés à vendre.dans ise journeaux gratis.Alention speciale donnée aux te M.Parent represente ausei meilleures Assurances : Capital et Fonds aco $41, Revenu annue', \u2014T SUR LA VIE._Liere du Marché.NOTAIRE ot COMMISSAIRE.Argentà prèter sur première hypothèque, lo billets d'encans ou autres achats et vente de proprietes sur commis llusteuss belles (memes ol moulins res, au règlement 64 à l\u2019adminisiretion des Buccessions el prompie reddition de comp- La Nerth Britith & Mercantile, sur La vie et sur le feu.10,300,000 LA CANADIENNE = = ze -\u2026.eess E25 = SEBSBEIREL 2 TES sryesgeas ssccasoces £ we wecce 2X28 g825z=S8s «e Pour le commerce et le détail, Podies double de 5 pds de fou, nouveau moddls, aussi de 24 ot 2 pds, pobles de io chaudrons de toutes sores, canards, La , minées, pories à ramoner, fonte de charrues, boltes de roues, douilles d'aquesiue, ete, BOUPAPE d'AQUÉDUC (Stop Cook; nouveau sysième, à très bes prix.Écuanoe rour Vimiuux FONTE Et CuivRE, iors, caps de che A.LAVIOLETTE, PROPRIÉTAIRE. = > sommoils bucides.les dans tout le corps, sous prétexte y Le _\u2014_ La chasser Le mauvais over es Les journaux scientifiques de Da puuvre feinme, ayaul presque J décès Wi rdu connaissance, ses parents Te sas Font baillonnée, pour 1 her inglon Irvine Bishop, l'hypnotiseur bien conuu qui est mort à New.York presque subitement dans des circonstances qui out fait dire qu'il était seulement en élat de catalupsie Jorsqua Los médecins ont procédé à \"aul .Tout est possible, dit vue feuille médicale, vice ne serait pas ls pro.mibre fois que des léthargiques au- raiont été trailés comime des décédés authentiques.84 los faits sont exacts, c'est horrible.Et immédiatement se présente à l'esprit une question qui, pour revêtir une appareuce asses comique, n'en est pas moius fort angoissaute, Le malheureux Bishop, a-til su Qu'on faisait son autopsie?À Lil assisté à sa propre dissection ?Il est parfaitement certain que dans létat de léthargie, surtout quand ils rentrent daus la série des nomènes hypnotiques, alors que le corps présente toutes les apparences de ja mort et que la sensibilité est complètement abolie, la cons cience persiste quelquefois, ainsi que le sens de l'ouie, de telle façon que des léthargiques out pu, à leur réveil, raconler les fuils qui s'étaient autour d'eux et dont ils avaient été les témoins suriculaires.Ce n'est pas le cas le plus général ; mais la science moderne en a enre- Bistré plusieurs exemples.Une dame du grand monde, rap rient les docteurs Demarquay et irard Tenlon dans leurs \u201c Recherches sur le semmeil nerveux,\u201d très impressionnée et très impressionnable, témoin de quelques expériences d'hypnotisme, en parla dans sa famille à «on retour chez elle, Curieuse de vérifier sur elle-même le fait dont elle avait été témoin, elle so prota & uu essai du même genre.Un objet brillant est placé devant ses yeux par uu de ses parents.Au bout de quelques minutes, la per.manante fixité de son regard nur.prend j on terrompit l'expérience et ou l'appelle; pas de réponse; on prend un de ses bras qui, soulevé retombe.On se regarde ; l\u2019efrol commence à grener autour d'elle.Que faire?mari, le file s'effrayent ; ce dernier, les larmes aux yeux, se précipite sur sa mère et couvre son front, ses yeux, de baisers.Mme de L.\u2026 se réveille el tombe dans une attaque de nerfs.Après la crise de laimes et la dé- tents obtenue, ellu dit alors qu'elle a eu vue dure épreuve À subir, qu'elle avait toute sa connaissance, yoyaat sa famille en larmes et dans l'effroi sans pouvoir faire aucun si- Rne qui mil tu terme à cetle situation pénible.Un fort poids lui semblait opprimer sa respiration, el Quant à sou corps, il était, c'est son expression, \u201c\u2019euveloppé comma d'une chemise de plomb, Ily ades exentples encore plus frappant.- ee Decouverte de deobris humaine Pendant que l'on creusait des fon dations sur la propriété du docteur Hingston, au coin des rues Sherel Metcalfe, on a découvert le squelette d'un indien qui tomba en morceaux lorsqu'il fut dégagé.On a découvert également lusieurs autres petite squelettes et l\u2019on sup pose qu'à cet endroit il devait y avoir un cimetière indion avant là conquête du pays par les Européens.Plusieurs autres objets devant appartenir aux sauvages oul aussi élé trouvés, \u2014 GRAND INCENDIE Pinsioure perssunes portant Boston, 21\u2014Un désastreux incendie a ou Heu Ici, ce soir.Trois personnes ont péri dans les flammes et trois aulres unl été tris gribvenent brâûlées.On craint qu'il ne se trouve d'autres victimes dans les ruines.La bâtisse élait occupée par deux négociants.Peu de temps apres cing heures de l'après-midi, un client vit une gerbe de lammes der.tiète un comptoir et alla sonner l'alarme.flammes se propagèrent avec tant de rapidité parmi la Poudre qui sa tronvait Jais i we gaaine, qu'elles coupèrent toute sue usieurs hommes qui se trouvaient aux étages supérieurs.Viotimen d'une odionse vepors- tcen.New-Yoax, 21\u2014Une jeune femme du nom de Hannah Heitland vient d'être victime dans l'Illinois d'une odieuse superstition allemande, Employée chez un de ses frères établi à Quincy, Hannah, dans un accès de folie, dikon, a quitté soudainement son frère et elle est re tournée à pied chez ses parents, Allemands iguares et superstitieux demeurant à Tiogo, petite locali située à unie trentaine de milles de Quincy.Les parents de la jeune mme et quelques autres Allemands ignoranis du voisinage out alors entrepris de guérir Haunab per de pratiques supersiitieuses et inhumaines, Lis lui ont piqué des pin.! de crier ; puis, lui ayant sol attaché les pieds et les maine, l\u2019ant mise sur un char et transporté 4 Carthage, od ils l'ont jetée daus une écurie abaudonnée, Cette malheureuse, littéralement réduite à l'étas de pelotte à épingles, allait infailliblement mourir, lorsqu'elle à été découverte douze heures plus tard dans celte terrible position.On l'a transportée à la prison de Carthage el débarrassée des épingles dont tout son corps était encore hé- rirsé, Mais, malgré cela, les médecins ne croient pas qu'elle puisse survivre au cruel traitement que lui ont infligé ses parents et lours voisins.Une enquête judiciaire à été ou verte, et il faut espérer que les auteurs de ces pratiques moustrueuses seront aussi sévèremest punis que le permet la loi.\u2014
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.