Le Nord, 14 mai 1890, mercredi 14 mai 1890
[" DOUZIEME ANNED VOL.XII No 34 LILLE NORD.EMPARONS-NOUS DU SOL.CUMPRINEREE \u201c Jrs ST-IEROME, 14 MAI 1890 J ) SRIGNON Noo ches ls paysanne je trouvai la place|nous menace m'arreche des larmes] \u2014 Demain, : LA COMPAGNIE ou HARAS NATIONAL aid [rie Tse bor ln autre n pourrisson race.dun i \u201c de compassion.La vous rss don j'a Ce J \u2014 r main.frac: te IMPORTATION FEUILLETON soupirs Marthe d'une voix presque | curs } Jervertis, Cel pour qui vous vingt coffres pareils Pe de rer mintelligible, vous sacrifié, veut elle-même pi espoir sera trompé, uit Ma- Breto \u2014-LA\u2014 \u2014Out, de sa veuve ; car j'appris le [parer votre chute et vous livrer à la |thys, je resterai à la maison et b'irai lendemain que le était mort.ustice.i 88 Etalons Normands, Percherons, Bretons 5 CEL Fa ne | D me, ns un grand em ree i, la comtesse.i A VENDRE OU A LOUER engrais que la petite Priélène de \u2014Jamnis | cela ne se peut ; j'ai des | cette réponse, Qui ne pue pas Te CONDITIONS AVANTAGEUSE8S\u2014PEU DE COMPTANT REQUIS.succombat care mes Deus, faute de | preuves qui doivent a Snide de grande impression sur elle.soins assez prow) r rien entreprendre con 3 \u2014 ible SOURIES À OUTREMONT, | Bureaux: 20, RUE Se-JACQUES, + | ume récompense je fi * Vou proctor IN IF ramp, vou pares, Mahys Pres do Montreal.\u2014 consentir la paysanne À soigner et à | d'elle, je le sais, ; ter.il faudrait déclarer 4 ta comtesse Le BRAUBIEN, Prérident.| H.AUZIAS TURENNE, Directeur.allaiter l'enfant pendant quelques jours! \u2014Vous le savez?murœura l\u2019inten- | la cause de votre refus.Elle m'accuse- v jusqu'a ce © j'eusse trouvé une autre | dant stupéfait.rait avec raison de fausscté ; je serais .|Bourrice.Revenu chez la comtesse, je veuve rapproche na chaise ue, hélas ! et nous n'aurions plus Sudle.} [hel donnai connaisss.ce de mon aven- | comme pour ful communiquer des |le moindre espoir de voir nos désirs MAGASIN À BON MARCHE ! Le soussigné informe le public qu'il a toujours en mains un assor- \u2018 let d Di ES ur toute no es elalin dane les INDIENNEE, les COTONNAGES, les ETO! 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victime d'un dévouement Mais | je vous plains ; le tessible ture et je tâchai de la préparer à la fatale nouvelle qu'elle allait recevoir sans doute le lendemain ou le surien- demain.La certitude que son enfant était près de mourir frappa la comtesse d'un désespoir indicible et la transports même de rage ; cependant elle avait sans doute pensé dès lors à quelque expédient suprême.car elle me pris de ne rien dire de wut cela à personne et feignit toute l'aprés-dinée de dormir, pour combiner et mûrir à son aise un proie aussi habile que criminel II faisait nuk lorsqu'elle me fit appeler.Hélas?Marthe.plût à Lneu que je n'eusse jamais connu cette femme perfde! Ma vie ne serait pas etiyoisonnée par une crainte incessante et par un repentir éternel.Mon cœur est honnête et je suis incapable ge commettre de moi mdme une injus- ; mais ma ee \u2014Que vous dicelle?isterrompit ia veuve quai épiait, le cosur palpuast, paroles wus les lèvres du coupable.\u2014Je lui résistai, je refusai ; mais elle pria, me supplia, arrosa mes mains de ses larmes, et fit tant qu'elle eût amoili le cœur le plus insensible.© Elle me menaçait de aa vengeance, elle allait me faire chasser.Si je voulais au con: aire l'aider, elle promettait de m'en- Mais qu\u2019 i fhelle de vous?\u2014Vaincu compassion, j'accédai à ces dhsirs et me chargeai l'exécution de son projet.Vous êtes impatiente, Marthe.J'ai peur moi même de cette révélation.Mon esprit se révoit: et ma conscience en est tout agitée.Madame était bien decidée à risquer une tentative désespérée pour mettre enfant étranger 4 la place d'Hélène si elle ve.sit à mourir, afin de conserver ainsi la chance de posséder la fortune du comte.Chargé d'or et autorisé à faire les plus brillantes promesses, je partis la nuit même et rappai à la porte de ls nourrice.sous prétexte de venir m'informer de l\u2019état de l'enfant, L'enfant vivait encore ; mais la nourrice ne doutait pes qu\u2019il ne succombât le leudemair.Que vous dirai je?Lil m'en coûta beaucoup de peine pour faire comprendre à cette femme simple ce qe Je désirais d'elle, et elle repousss d'abord ma i tion avec horreur ; mais la vue de mon or et la promesse d'une rente annuelle Énirent par triompher de ses scrupules.Les circonstances favorisérent d'une maniére toute particuliére l'exécution du projet de la comtesse.La mère de Laure fire or llement ma- SR pro] rrait se Caire sans que les abupçons de personne fussent éveilids.Cela se passa ainsi : la petite Héléne mourut le lendemain soir.On annonça à la veuve de l'officier nn enfant était décédée, Une étrangère vint assister à l'enterrement.Personne ne soupçonna la moindre supercherie ; et, trois muis après, le comte de Bruinsieen nerrait l'enfant volée dans ses bras, remerciant Dieu de lui avoir conservé som unique héritière\u2026 Je vois des larmes dans vos yeux, Marthe.C'est une triste histoire et je suis bien à p'aiudre, n'est ce pas ?Etre entraîné par.une femme lausse et perverse, et souffrir toute wa vie pour avou exécuté l'ordre de mes maîtres, quand j'étais encore tout à (ak ignorant des choses du monde ! Marthe avait été profondément agi- the par la fn du récit de l'intendant.Il avait réveillé en elle de douloureux souvenirs et fait saigner d'ancieanet ependant, Iz roe no lal pour cacher cette émotion oy Sonter une cause apparcate, Tout ce qu'elle (aisait, d'ailieues, était prémédité ; dans la solitude ses réfié- xions, elle avait si bien prévu toutes les phases possibles de cette conversation, qu'elle marchait à son hut d'ua pas ferme à travers toutes ice dificul- tés.Après un court silence, elle reprit choses importantes \u2014Ecoutes-moi, Mathys, refoulez pour un instant votre i tion et parlez très bas, dit-elle d'un ton m; térieux.Ce que vous allez appre vous frappera de crainte et de colère ; mais prenez courage et ne craignez rien : je lutterai avec vous contre vu- tre ennemie, et soyes certain que, tinissant vos efforts, nous ferons échouer ses machinations perfides.\u2014Je vous remercie de votre dévouement, répondit Mathys, et je me sens bien heureux que ia calomnie de la cumtesse n'ait pas été ascez puissante pour ine ravir votre estime.Mais je ne comprends Ce que vous craignez, Marthe, Madame ne peut rien contre moi, je vous le répète.\u2014Vous le croyez?Parce que vous pauséder un écrit signé de ea main ?is si elle vous prenait cet écrit, ne veriez-vous pas tout-à fait en son pouvoir?ne pourraitelle pas prétendre Welle ne sait nen du vol de l'enfant ?ui pourrait démontrer qu'Hélène n\u2019est pas son enfant, puisque tous les témoins sont morts el qu'on regarderait voire accusation comme une lâche invention ?le \u2014Mais elic ne peut pas me priver de cet écrit, elle ne sait pas ot 1l es.\u2014Il est dans le coffre de fer, dit la gouvernante \u2014Non, non, ce n'est pas vrai! de | v\u2019écria l'intendant, pâle de surprise et de nr Math \u2014 Mathys, ys, pourquoi me tromper?Vous ne voules donc pas me permettre de vous sauver ?\u2014Oh! je ne sais plus ce que je dis, wurœura l\u2019intendant.Oui, oui, Marthe, il est daus ce coffre, \u2014Le fer est fort, Mathys, mais l'acier est encore plus fort.Si l'on fracturait ce coûre pendant votre absence et qu\u2019on en retirât l'écrit ?Mathys, d'une vive inquiétude, se leva vivement, tira une clef de sa poche et ouvrit le coffre Ii le referma avec la même rapidité et retourna près de ia veuve avec un sourire joyeux \u2014IL y est encore ; personne De l'a ment.Mais on dirait presque que l\u2019on « cherché à ouvrit le coffre, a; tit en examinant la serrure\u2026 J'ai tort de m'effrayer.Comment une femme pourrait-elle forcer un meuble pareil?\u20141l y a des serruriers au village.\u2014Mais qu'est-ce que cela signifie ?La comtesse est-elle capable d'une entrepnse aussi criminelle \u2014Juges-en vous mime, Mathys.Pe: t que vous éties en voyage, madame m'a fait appeler.Elle w'a interrogée pendant plus d'une heure, pour s'assurer que j'étais prête a m'as socier avec elle contre vous.Elle a teuté de vou: rendre si noir et si méprisable 4 mcs yous, que je vous aurais pris pour un démon si je ne vous avais pas sé bien conou.Elle m'a romis une fortune et une existence ureuse jusqu'à La fiu de mes jours.Moi, inspirée par ma reconnaissance vous et par ma haine coutre elle, \u2018ai teint d'entrer dans ses projets, et ai promis de l'aider sincèrement, de délivrer, comme elle disait, de votre cruelle tyrannie qui empoisonnait sa vie depuis plus de quinze ams.Restés calme, je vous en supplie Mathys.Je lui ai arraché ainsi le secret de ses intentions et me suis procuré Les: moyens de vous défendre contrr hais qu'avaitelle donc danela the?murmurs Mathys écrasé par cette révélation.Elle est donc vrar ment folle ?\u2014Non, elle sait bien ce qu'elle veut.Son but est d'anéantir la preuve de sa complicité et de vous tenir sous ses ce pravre Matigs! Éire ainsi la mue pieds comme un instrument sans force « prétendre qu'elle n\u2019a si le secret de la i venait un = \" qu'ells preades l'écrit dans co ?touché, s'écris-t-il en respirant bruyam- | d' jamais fico eu, danger qui me real bien, moyen \u2014Eh! , il y & un autre : je mettrai l'écrit dane won portefeuille et le prendrai avec moi en vo; \u2014Ne faites pas cela, Mathys, la comtesse a ous prés Que vous laissiez la preuve sie coffre ou que vous la preniez avec veus, elle à juré de s\u2019en emparer.Et soyez sûr qu'elle y réussira, si nous ne trouvons pas de moyens pour la tromper.\u2014En vérité, Marthe, je ne vous comprends pas.dit Mathys.Comment la comtesse pourraitlle se rendre maîtresse d'un papier que je purtciais sur moi?Pendant que je suis en voyage, elle ne.Mais 1a veuve, qui ne voulait pas lui laisser le temps de réfléchie, et qui svait su par un domestique ce qui s'était passé dans le bois, interrompit d'une voix tremblante : ,\u2014-Atteudcz-vous à ce qu'ily a de pis, Mathys.la comtesse n'a pas osé me dire ouvertement sa pensée ; mais jai bien compris par ses paroles qu\u2019el- ce reculerait pas même devant un attentat.Elle a aussi supposé que vous pouviez prendre l'écrit avec vous, et elle a parlé en termes couverts, d\u2019hommes pures pour guetter, pour attaquer.- hommes payés pour m'atté- Qquer ?s\u2019écrix l\u2019intendant, doat l'esprit effrayé ripprocha l'embuscade de la nuit des parules de Marthe.Etes-vous bien sûre que la comtesse sit dit quelque chose de pareil ?Tien sûre, \u2014Eh bien, je ne veyagerai de jour, je ne quitterai pas Là chauteée et me ferai bien accom, .\u2014 Vaiues précautions | Dêt-elle cacher des hommes dans sa chambre pour vons faire fouiller avec violence à votre retour, elle aura l'écrit n'en doutez pas! \u2014 En ce cas, je resterai à la maison.\u2014Et mademoiselle ?elle doit partir Mathys.Tout retard pourrait éveiller des sourçons, et empêcher sa réclusion.\u2014Mais je dirai demain matio à la comtesse que je connais son lâche projet contre moi.Je la forcerai bien 'y renoncer, en la menaçant de ma vengeance Je veux qu\u2019elle se traîne à mes pieds et qu'elle De demande par- \u2014O ciel! vous voulez me sacrifier ! s'écria Marthe avec une anxiété simulée, Quoi! osriez-vous ensuite me laisser un instant à Orsdaël, avec la comtesse ?Non, non, si vous lui révé- les ma trahison, je m'enfuiral d'ici à la première lueur du jour.Elle ne doit Joan le savor pe nel uel muyeil ew met 1re l'écrit bors de aa ru aml Marthe se passa la main sur le front feignant de se torturer l'esprit pour y trouver une idée qui pût les sauver.Tout à coup, elle se leva en poussant ua cri de joie.\u2014Dieu soit loué | s'écria-tolle, je connais un moyen infaillible pour la tromper et toutes wes tentatives.Donnez-moi l'écrit, je le coudrai dans la doublure de ma robe.Personne ne lira chercher là ; et quoi qu'elle fasse, quoi qu'elle tent\u201d, ne trou vera punis Je témoignage de son crime \u2014Vous donner l'écrit?ma seule arme contre sa méchanceté,ma sûreté, ma force ?grommela l'intendant avec un sourire ironique.Non, non, ce trésor ne me quilters jamais, a is \u2014Je vous en supplie, _ vense couvre 1 pere eres pa aug moyen Ce cet ue ppet sus pare de vos ennemis.cause de Pestame.agrarion de là \u2018exucôme arate, hui dit du od dane ria Pons Maribe xagéres le \u2014 vous \u20ac menace.Dans tons les cas, la signature de la comtesse est un moyen infaillible pour me h bah !| don.victorisesement contre ses projets pes vers, (A emtiauer) & » wey, + LE Am Tl LE NORD \u2014 \u2014tttemie {ne rea \u201c LE NORD\u201d La Ce Clnprinerie da MR.dosneu Gasser, Hedacteer.5.DRAPRAU, Administrateur\u2014 \u201c.année Ye pour 6 molt \u2014 ANNONCES Première insertion.16 ets la ligne Ineartions su bad von Bt Annonces à l'annee taritées par osatrets speciaux.Toulss sorrespoudences doivent être adressées : w x PRAPFAU, Formier de l'imprimerie du Nord, tt Jérôme, Co.Terrebonne, P.Qee LE NORD BAINTSRHOME, 14 NAL 1008.eT rs Aux Etectours indepondants du comie de Terrebonse La bataille électorale est engagée.Dans quelques semaines lo sort de Ia Province sera décidée ; nous saurons oi lo peuple ost estisfnit de ses gou vornante, s'il est satisfait du régime setuel.M.Mercier a passé ss vie à noircir ves compatriotes de tous les partis titiques.Il a jugé tout le monde; qu'il rende comple maintenant de son admi- pistration.Le rôle de l'opposition se réeume on peu de mots: M.Taillon et ses partisans ne font pas Ia lutte tant Pour renverser le gouvernement que pour grouper les honnêtes citoyens, soucieux du maintien de nna inetitu- tions, de ia dignité de ls Chambre et de Is bonne administration des de- ulers publies: c'est là le véritable drapeau de l\u2019opposition.CS drapeau porte écrit en grosses lettres : res ect À l'autorité, aux libertés populaires, progrès dans l'ordre moral et matériel, tolérance envers tous, paix, union, barmonie entre les races, marche viguureuse de la nation vere ses destinées, sous l\u2019égide des institutions actuelles, en attendant jus les circonstances nous ; ermetient 'stteindre le but supréme de toute eclonie qui re sent de la force et de 1a Berté, c\u2019est-à-dire la grande émancipation nationale.C'était là le drapeau de Lafontainede Morin et de Cartier : le drapeau de da victoire pour notre race, notre langue, nos lois, notre religion.our avuir voulu déserter co dra peau de paix, d'harmonie, de légitime rès daus l'ordre ; y our avoir voulu se faire le redresseur aussi fanfaron quimpuissant de torts envers les nôtres appartenant à des Provinces voisines, M.Mercier a assumé un role ridicule et mis en danger les intérêts mêmes qu'il disait vouloir protéger.L'union nous est nécessaire pour le ealui commun, l'union des honnêtes gous, qui n'ont pas besoin de vivre Aux crochets du gouvernement, l'union des esprits éclairés qui tiennent encore au sxLr GOVERNMENT de la Province, à son autonomie, À ce HOME RULE of cher sux patriotes irlandais Qui ne l'ont plue, ét que nous surons nous-mêmes tant de difficultés à re- coaquérir si nous le perdons jamais.Cette union, est-elle sl difficile, en face dee reniemeuts du Premier Ministre et de sou cabinet, en face de ses ® , en face des atteintes viu- lentes portées à la constitution, aux lois du pays et aux immunités les plus indiscutables du Parlement Provincial.Il n\u2019y & pasde déshonneur à dé- sorter un homme qui se fait le trompeur public de ses compatriotes, à senior un chef qui nous renie.PAS LIBERAL.\u2018aves-vous devant vous, libéraux, eet l\u2019homme que vous aves à juger?Beconnaisses-vous le libéral 186M, enecédant à voire chef, M.; le libéral de 1885, Inuçaut son mme le 29 votobre en sa qualité ef du parti libéral ?ce programme que ln Patrie disnit être lu plate- forma pour les élections prochaines.Eclaircissons un peu ces questions à la lumière des déclarations de l\u2019hon.M.Mercier lui-même.Le 39 mars 1851, M.Mercier pro- nonçeit un discours à le convention Ubérale.n Talsait unappel chaleureux so.sans pour les enga s'unir vi s'organiser.wer Puis il leur disait : \u201cA vous avoir démontré ia né- \u201c canal d'une organisation, je vou- \u201c draie vous démontrer la nécessité \u201cde rappeler certaine PRINCIPES \u201cLIB UX tels que nous les avons \u201c toujours compris et affirmés dans * cette province.\u201cIi va sans dire que nous ne faisons * pas de programme, Nous ne croyons s la chose nécessaire, et pour \u201c als de isd qui pour suffit, Xe ensuite, ay.jo gran J 8 pas *q ROW fu apres \u201c Sox raisons: d'abord, nous avons $300 relles qui néoseditent 'manidre semé \u201cune entente mécessaire entre les * Hbéraux, où qui pourraient oO # quer u conflit d'opinion.D'ailleurs \u201c co rainme de Vita, 8 été adopté \u201c après de lon discussions, à été * fait avec benucoup de prudence, de * réserve ot de modé par des * hommes distingués.I! sjoutait: \u201c Quant 3 nous, nous \u201c youlons éviter tous les conflite reli- * gleux 6 pstionsux, toujours sl \u201c Senporeux dans un pays peuplé * comme le nôtre de races différentes « of d'individus professant des religions diverses.Toutes les races \u2018at toutes les croyances sont fguies \u2018\u2019aux yeux de ls loi sur ce sol libre * d\u2019Amérique, ot ce serait un crime de * liss-nation que de soulever ici ces ques- \u201c tons brülantes propres à provoquer les regr qui ont bouleversé * las peuples ourupéens pendant de longues \u201c années.Royoue de noire pays et de * notre siècle & employons notre \u201c énergie à développer noz ressources.\u201cgu lieu de la nser dans des % luttes stériles et ridicules.\u201d Ainsi, M.Mercier.en 1881, invo- uait le ramme de 1872, comme dant celui du parti libéral.Quelles réformes réclamait entre nuires le parti libéral en 1872 ?L'abolition du conseil législatif; La réduction de l'indemnité des députés et da l'Orateur de l'assemblée législative; réduction du nombre des ministres ; La réduction du nombre des etn- ployés publics ; La réforme de l'adininistration de le justice ; l'abolition de la police provinciale ; La réforme des lois de l'éducation ; Réforme de l'administration des terres publigues et de la colonisation par OCTROT GBATUIT ; Adjudication aux enchères, ou au plus bus soumissionnaire de tous les ouvrages publics devant coûter plus de $100; Déter ination par la législature des chemins de colonisation, ou autres travaux publics, et de la eninme à dépenser pour chacun d'eux.oilà le programme du lieutenant Libéral de 1881.; Est-il un honuête homme qui puisse dire que M.Mercier ait fait le moindre effort pour réaliser les engagements pris su nom du parti libéral par le premier ministre de la Province?Les libéraux se réeconnaissen(-ile dans leur programme de 1872 et dans celui de 1831 ?Reconnaissent-ils dans la conduite de M.Mercier qui lea traite avec mépris, les articles de ces programmes, dont les vrais libéraux se réclament aujourd'hui?Les libéraux de la vieille évole prétendent n'avoir rien à retrancher de leur profession de fui ; ils se disent aujourd'hui les mêmes qu'avant 1886 et jamais ile n'ont voulu renier leur passé pour accepter le nouvel état de choses, étabii par M.Mercier.; Eh! bien, à quel titre, M.Mercier pout} venir demander leurs sympa: os Nous laissons la réponse aux libéraux honnêtes et convaincus de la Provincepervs 1883.En 1888, M.Mercier devenait le chef du parti libéral, et après deux sessions, il lançait un manifeste au nom de ce parti, et ce manifeste était le programme des prochaines élections pravinciaise.La iégislature qui devait euivre les élections de 1 avait, d'après M.Mercier, une immense tâche à remplir et une lâche bien difficile ; les circous- tances lui imposait l'œuvre de la réparation.Notre dette était de $31.- ,000 et il faudrait de toute nécessité, pour mettre fn à une situation financière aussi compromise, demander en preniier lieu, la vévision de constitution, de manière à assurer : 10 Une autonomie complète et absolue ; 30 Des revenus stables of suffisants ; 30 Un mécanisme gouvernements: moins compliqué et plus éconumique ; 4o Une deuxième chambre, si elle nécessaire, représentant directement les chambres d'agriculture, de notaires et de commerce, ios grandes universités catholiques et rotestantes, le barreau, le collège es médecins etc.M.Mercier ajoutait aunei que le droit de veto, accorilé au cabinet fédéral, sur les Lis provinciales est la négation de l'œuto- nomie des provinces ; Ü dott «disparaître ou la confé ion dù tre.C'KST DANS LE POUVOIR JUDICIAIR ET NON DANS LE POUVOIR EXÉCUTIF, QUE DOIT REPOSER, COMME EN LIEU SUR ET A L'ABRI DKS PASSIONS DU MOMENT, CE DROIT DE VETO.Plus loin, il dit: * J\u2019si toujours ort et je crois encore qu'une deuxième M.Mercier demandait encore le vulgarisation de l\u2019instrectton élémentaire.La réforme électo:ale pour sugmen- ter le nombre électeurs de manière à qualifier les inetituteurs, les Gls de étaires, les rentiers ot dont le salaire est de La réforme judiciaire : La reforme du service civil; de à diminuer le nombre des\u2019 re employés et à parer mieux eons qui seront copservés ; La réduction de toutes les dépenses dans toutes les branches du service public; L'eucouragement de le colon par tous les moyens eb aden | par le systhime d'achuts gratults de terres À tout colon de bonne foi, «4 à tout fils de culon, rendu à l'âge nécessaire ; La création d'un minisière spécial d'agrloulture devant remplacer un des ministères actuels jugés inutile et devant être confié A un homme posed: dant des connaissances pratiques en sgriculture.M.Mercier (erminait en s'écriant : \u201c Evitons les de races À de religions, bannissons tous les souvenérs HISTORIQUES OU AUTRES qui nous fercient voir des ennemie là où él no doit y acvir que des frères.\u201d ; Ki il terminait par l'invocation suivante, adressée À ses compatriotes : \u201cErol lo peuple veut st peut comprendre, il sors juste en cha sant cou, qui l'ont trompé, PILLE ET RUINE.Les libéraux, encure vue fuis, vout- ils reconnaître M.Mercier dans ce programme de 1885.qui lut accepté comme le programue de leur parti ?Vont-ile reconnaitre leur ancien chef, foulant aux pieds toutes ses promes- sus, tous ses 6 ements?Qu's-til fait pour reviser la_constitution dans un sens plus favorable aux Provinoss : ila tenu is fameuse conférence qui ne devsit rien ouûter, qui nous a coûté, cependant, dix mille piastres, dont M.Mercier n\u2019a pu rendre compte dans la chambre ; fête pentagruélique, qui, resteru comme le souvenir d'une somptuosité ridicule.bien propre à faire contraster Is misdre du peuple avec la sotte vanité de ces parveaus d'hier : conférence dont les résolutions n'ont pu même été adoptées par le conseil législatif.Kiles dorment dans l'oubli et la poussière des voûtes ministérielles.Et ce droit de veto, non-seulement M.Mercier ne l'a pas aboli, mais il à cherché à le rendra plus adieux en ln conflunt aux mains inconnues et irresponsables des officiers du gouvernement impérial.Ce veto ent exercé par nous aujourd'hui, puisque le gouvernement fédéral en & toute la responsabilité ; et M Mercier veut le transporter à une autorité sur lequel le peuple de cette province ne peut exercor plus de contrôle que eur les affaires de Chine ou de Turquie I! Et cette deuxième Chambre que M.Mercier déclarait inutile, il ne l'a pas abolie, il ne la pas même refurmée, il s'est contenté de la déshunorer en y faisant le honteux trafic des sièges que l'on exit.L'instruction élémentaire dans nos camprgnes, regoivelle un sou de plus qu'avant 1887 que défeanchisé d'un autre côté, une e population ?Où eat la réforme judiciaire promise aux libéraux par M Mercier ?Où est la réforme du service civil dout le personnel s\u2019est accru dans une proportion sans précédent ?ue M.Mercier nous indique donc la réduction opérée dans toutes les dépences du service public ! : ! \u2018était-ce pus là une promesse s0- lennelle faite aux libéraux en 1885 ?J'ai honte de l'avouer, l'augmentation des dépenses sous ce chef, & atteint l\u2019énorme chiffre de plus de $500.000 en trois années.Malgré l'augmentation des aubven- tions, la colonisation fait moins de progrès que jamnis; les nouveaux cantons se dépeuplent, ol aussi long- tempa que règnera la loi scélérate qui permet aux exploiteure de nos fosêts d'enlever durant 30 mois presque tous les buis du colon, 1a colonisation n'a- vancers pas sérieusement, mais reculera au cvatraire.M.Mercier voulait donner gratuitement un lot À tout colon de bonne foi nécessaire, mais cette réforme promise au parti libéral a bien changé depuis 1385 ; et aujourd\u2019hui ce brave fils de colon n'auras droit à ce lot gratuit que s'il ns donne lui-même d'abord 12 enfants à son pags ! ! Et que peuvent dire les libéraux de l'augmentation du nombre des ministres ?Que peuvent-ils dire de cette action persistante de chaque juur, de chaque moment se manife-tant à chaque dis cours, à chaque démonstration publiques à chaque fête intim e Mlercier, attisant la di e et les snimosités de race et de religion, afin de se maintenir au pouvair en liguant pour le soutenir l'élément francais et catholique contre l'élément anginis ot testant! Au point que M.Mercier éguûta de la politique sou aucien chef et le chef du libéral.l\u2019hom M.Joiy et le plupart de ses lieutenants d'origine anglaise et de croyau- ce protestante.Estos là éviter les querelles de race et de religion ; bannir tous les souvenirs historiques ou autres qui nous fout voir des ennemis là où il ne doit y avoir que des frères ?Libéraux, eucore une fois, qu'a fait M.Mercier de votre programme de 1885; qu'a t-il fait de ses prom de ses engagements.vis-à-vis lo part libéral?Pouves-vous le reconnaitre et le suivre encore comme voire chef, La réforme électorale tout en éten- daut les droits de suffrages, n\u2019a-t-elle 8 classes Ia plus instruite de notre et à tous le de colon readu à l'âge!\u201d lorsqu'il s'est ué de volre drapesn commun et qu'il à voué au m publie les professions de foi de votre part Aussi M.Mercier est-il désavoué aujourd'hui par les personnes les plus bé! autorisées de votre parti, comme les Thibsudeau, les Beangrnnd.les Labœuf ei combien d'astres! La Patrie mêtue lui fait faux bond.Comment pouvez-vous, libéraux, continuer votre conflance au Premier Ministre dont toute ls conduite n'a été qu'une série ininterrompue de reniements, de rebuffadee, d'avaries à votre endroit ?Cesses de vous procis- mer libéraux ou cesses d'appuyer le gouvernesaent actuel.Mais M.Mercier s manqué encore lus gravement, s'il est possible à outes les traditions.à tous les pris- cipes du parti.Résumans - Voyez donc ce qu'il fait de La liberté de ruffrage chère à tout libéral ?Voyez donc ce qu'il fait de la liberté de parole nécessaire à l'exercice des devoirs parlementaires.Tlu ivtroduit l\u2019oieuse clôture ets fait taire un député qui n'avait que le maiheur de lui évre désagréable et de dénoncer, comme elle le mérite la loi d'avilissement des employés publics.Voyez donc ce qu\u2019il a fait du contrôle de la chambre sur ies deniers publics! 11 dépense sans l'autorisation des députés des sommes énormes.fi dépease contre Is volonié exes«e de 11 Chambre ! Est-ce là uu principe libéral ?Voyez donc ce qu'il a fait du droit de critique appartenant comme un droit sacré à tous les membres de la Chambre ?Ila voulu chasser un député qui ne faisait qu'exercer ce droit et venait de prouver à la satisfaction du public, des journaux indépendants, de tous les honnêtes gens enfin que des ministres avait accompli une transaction désastreuse pour le trésor publie et u'un député avais abusé de sa po tion pour exploiter d'une façon hon- tausa la propriété du pays Est-ce là encure une foie faire acte de libéralisrue politique ?Bt cette loi pour donner à l'Exéeutif le droit d'incorporer les compa- gvies de chemin de fer et de permettre à ces compagnies de s'emparer de vos propriélés sans que vous ayez pu devant.la Chambre, vous opposer & des projets dangereux, est-ce encore là étendre les libertés et les droits du uple?Est-ce encore là faire acte de ibéralisme?Remettre le droit de veto à la Couronne d'Angleterre, n'est-ce pas un fe en arrière de cinquante ans?est-ce pas frapper mortellement l'œuvre d'émancipation accomplie psr Papineau, Lafontaine et Morin ?Dépenser au delà des appropria- tiuns votées par la Chambre, n'est-ce 8 un crime de lèse-constitution que les auteurs des 92 résolutions dénon- çaieut dans leur énergique protét contre l'oligarchie.Voilà, libéraux, autant de faits et il y en à bien d\u2019autres, qui mettent en accusation devant nous la conduite du à gouvernement Mercier ?quel droit va-t-il vous demander de l'uppuyer quand il vous s méprisés dans votre passé, dans vos prin- cipee, dans vos traditions ?A quel titre allez-vous lui redonner votre conflance quand il se moque de vous et vous méprise ?PAS NATIONAL.M.Mercier n'est donc pas libéral ; ils jet aux quatre vents du ciel les tradii'ons de Dorion, de Papin, de Laberge, de Joly.It a foulé aux pieds tous les principes de libertés populaires que nos ancôtres ont obtenues au prix de tant de sacrifices ; il 6 méprisé tous les programmes libéraux depuis 1872, 11 a renié le drapeau de Blake, de McKensie et de Laurier; il « même prig la peine de le déclarer à plusieurs reprises on chambre ; il rougit du titre de libéral, il ie croit compromettant il répudio tout son passé j asin 1988.De quel droit done encore une foie, viendra-t-il demander 12a sympathies\u2019 [] l'appui du parti libéra: ?Libéraux de le province de Québec, | êtes-vous prêts présenter encore voire joue à M.Mercier qui vous a soufielé si cruellement depuis trois ons Mais au moine M Mercier peut-il se dire NATIONAL ?Non, encore moine.Qu'on entende le mot national d'une façon générale, où qu'on l'applique au cas partioulier de PA Mercier.Un véritable national aime va na- ton, son paye; il travaille à l\u2019agran- Pr.M.Mercier l'a abainsé.Il l\u2019a abaiseé de toutes les manières : dnas le clergé dont il « voulu faire le evils jnssracens de ses ambitions.\u2018our lui, le clergé est un moyen d\u2019 river ot da sa \u2014intenin nu Danvaie « {1 l'exploite à chaque occasion, et e*ii semble lui accorder quelques faveurs, ou quil sepère eu retirer quelques Le clergé, pour lui n'est pas ia classe dirigeante Jong notre oocibté, devant e'éleyer au-deseus de toutes lee chicanes, de toutes les disputes des partis poi siques pour se conformer aux prescriptions des Conciles et aux dommandements des évêques.(à vuiere) ECHOS DE L'ELBETION M.Naniel à visité dimanche et lundi lus paroisses de Sie-Agathe, Sre-Lucie et Ste- Marguerite.A Bto-Agathe il a parlé après la messe, devant une des plus belles assemblées qu'il y ait jaimais eu dans celte parvisse, Deux heures et quant aurant I} entretiat l'auditoire des différentes questions, outre autres de la dette publique, des emprunts, des lois sur les terres de la courogne, des extravagatices du comté nous (émeigaent, Indisiine Wwemeut de partie, les plus obaudes sympathies.Nos candidate choiels presque partout sont selivement oa.gagés dans la luite.On caleule sur dix comtés dans Québec, six dans Trois-Rivières, sue les dix ou douse des cantons de I'Est of enfin Monu dal efiacerail of au-duib la inajoritd actuelle du gou vernement ce qui ne demaoderail qu'un changement de dix comtés Nous donnons La liste des caudidais ailleurs.regime actuel.Libéraux comme conservateurs l'écoutèreut avec la plus grande attention.On avait compié qpérer une division parmi nos amis ici, mais on 8 misérablement échoué, Tous sont unis comme jamais et la majorité, si elle change, ne fera qu'augaieu- ter en favaur de la cause corserva.trice, par suite de l'amélioration de nou listes et de la désorganisation de nos adversaires.À Ste-Lucie, il n\u2019y 2ut pas d'as semblée daus l'après midi, I'annonce n'ayant pas été faile à temps après la messe, dunauche, mais M.Natilel en a eu a-sez pour constater que uous avons dans cette belle paroisse tune majorité d'andelà de cent par nos listes seuls qui contiennest plus de quarante noms nouveaux els Motre faveur.A Sie-Maguerite l'assemblée fut nombreuse et enthousiaste ; les priticipaux citoyens étaient rendus.Des hommes comme MM.Luc Charrette maire, Che.Lajeunesse, luidor Legault, Cardinal etc, ont asviré À nos amis que loin de diminuer notre majorité serait plus toris que à issistade.Dw BO yu wile était a liste est de 140 et il va sans Stiecquee Notfire, le gain est de notre côté, aiusi|® qu'il en est du reste dans tout le Nord, où nos adversaires n'ont pas mème sangé Aux listes, peudant que nos amis n'ont oublié personne, sous ce rapport le Nord uous fournii 150 votes de plus qu'en 1896.Après un discours de M.Nantei qui fut couvert d'applaudissements à diverses reprises, le Dr W.Griguon, de Sie-Adale et I» Dr Kdmond Grignion, de Sie-Agathe pro.uoncatent des discours vigoureux qui prouvèreut que ia cause conservatrice me manque pus plus.d'oraleurs que d'élecieurs des le Nord.Les adverssires sont démoralisés du reste par les tiraillements qui précè-lent le choix de leur candidat ; chaque jour apporte des nouvelles v differentes ; le De Prevosi se pré Candidats probables.Louez Cor M ovcoe vossses mm coton.Aribabaste.Hagoi \u2026 tesuce .B-auharnois\u2026 Bullechanse \u2026 Turgeen.\u2026\u2026.Courte WMU@P insane csssease emenens seners o00000008 Chstesuguay.sovsssaue sous ChbOOUEIEÉe seores susensen rosensass sossas serene Compos Molutosh Dorchostai Hochelag Huntipgdon.Ibecville Mégautio Missisquoi.Montcalm.Montmagny Montmorency ab, MCHRONO.240000008 voverees Bi Masie & .Jeannotie Aylmer SUH 1 17 0000000 Leds Coté sente, le Dr Provost ue se présente pas.De la des com nentaires plus et la demande pressaute des principaux chefs du comté.\u201d* Getle dernière condition ne vien dra jamais, bien cerlainement ; loin d\u2019avoir les priucipanx chefs de pur.roisss le parti fibéral a vu plus d'une délection.Quant à avoir les meilleurs orateurs du parti et les ammuniions pour sonlente une fuite désespérée, nous sroyons «que M.Mercier à trop de comtés eu dauger pour venir | gaspitier sa poudre dans le comté de Terrebonne.Quoiqu'il en voit, si le Dr Privost ne ve présents pas, toute lulle s-ca irapossible, car les libdraux de St.Jérdme en ont tant dit sur les candidats de paille, lex hommes de rien, de Ste-Annes, qu'il n'est pas probable que Ste-Anne conseute à envoyer un des leurs, ss faire batire à plate couture.os M.Nantel ira & Sio-Adale vendredi soir eld St-Rauveur samedi soir.On c'atteud qu'il v anen 1h dbus assemblées importantes.La semaine prochaine il fera St- Iypolite, St-Janvier, fSte-Sophie, Si&-Anne et Ste-Thérèse où il pre noncera son discours programe pour le prochain parlement.- .e Les nouvelles de la Province sort l'organisation se complète partout ; les hommes les plus foi Le de chagne ou mois assaisonnés allant à dire combien le Docleur est peu certain meilleurs orateurs du parti libéral, Wolfe.2.20.Hicherd CANDIDATS INDÉPENDANTS Iberville, Normandin.Hicbmoud, Jones, \u201cle son affaire puis qu'il hésite taut Lluis, faumond.à æ décider, Saint-Louis, Grenier, \u201c I lui faut, dit-ou partout les Lévis, Martineau, candidat ouvrier.ammunitions suffisances, et les La dissolution La Gaseite Ufficielle de samedi annonce que la législature proris ciale est dissoute, que la présents tion des candidats est fixée au 10 Juin, at la votation au 17.Celle nouvelle ue nous preud pes par surprise.M.Mercier aurait pu régner @ an encore, mais il a compris que 20 ganyernamant duvenait ghiest, Mieux , que perseane il sait tout ce qu'il s\u2019est commis de choses ré reuses, scandaleuses, inavouables, durant son administration.Mieux que personne il sait com bien il lui ienportait d'éviter une session qui aurait été consacrée à d-8 enquêtes autrement désasiros- ses que celles de Lockwood of da Table-Rock.N'ayoas pas d'illusiens, M.Mer cier est le digne chef du La Sands qui nous gouverne, C'est eu vain que lou perle & son mauvais entourage pour le dis culper.Un chef n\u2019a que l'entourage qu'it mérite- Si M.Mercier = depuis quale ase pour avissurs, pour \u2018fe Adents, des hommes à tout MU tels que Charles Langelier, Benet Pacacd et Achille Carrier, c'eb qu'il l'a bien voulu, Il s\u2019est on de mauvais génies, de propos béré.Qu'il en subisse Les ces Le temps est venu pour les bles gens de chaser les prévarier eacullentes en faveur de notre cause leurs et les tripoteurs.lle saureë bien ne pas manquer une wed bonne occ.sion. o _L® NORD Ee Montres vos reous Pour sxcuse À nos gaapitiages des 03,500,006 qu'il à emprunte et dila pidés, le gouvernement Mo cler fait corse par ses organes salarids, Que ct emprunt 8 814 Déc2s°t6 par Le ma mauvaise administration des ! conservateurs et qu'il à été employé u payer les dettes des couservateurs.Nous nions I'secusstion de mau vase administration des fonds publics par les ministres conserva- leurs.Le fais que les déporises aanuelles ont augmenté de plusieurs centaines ds mille piastres, dans tous les dénie de l'administration de puis 1887, est ia réfutalion la plus formelle de l'accusation non prouvés du reste, portée par les organes du gouvernument Mercier, \u2018Esenderd a reçu pour sa part au-delà de 925,000, la Justice et l'Electeur émargeut pour au-d«là de $30,000, pod Le Prix-courant à Mie Jourdan de [ Biendard figure pitausment pour $200.Tous ves individusld sout payés pour mentir, et ça ment avec une unanimité toute mouton- nibre.C'est naturel, Il eat inutite de répéter les chiffres de augmentation des dépense Voilà eix mois que Deus les mettons sons les regards du public.Le gouvernement fait dire en se cond lieu que les $3,500,000 ont été employées à solder lus dettes des gouvernements conservaieurs.Où set la preuve de cet avancé ?Dites-nous, #1! vous plait, les dettes réelles laissées par les conser- vutgure, dites nous ensuite celles que vous avas payées ; an troisikme lieu produises les recus que vous avis eus pour les dettes que vous avez aequittées: Vous dites que vous avez payé $799,237.67 dues aux banques et à des fonds en Adéi-commis.Ou est Ja preuve de cette dette et des paie meals que vous en avez fait?Vous dites que vous avez payé $16,190.79 pour mandats non payés par les conservateurs.Vous devez avoir ces mandais, puisque vous préteudes les avoir payés, produi- ses-les devaut le public.Vous dites que vous aves payé 0579,78225 pour balance sur les subsides accordée à certaines com- ies de chemine de fer, avant l'année 1886.Doauez les preuves du paiement avec les toms ds compa.Bnies à qui vous avez piyé ce montant.Vous dites avoir payé 81,548,428.50 à même l'emprunt de $3,500,000 pour paiement des premiers 36 cen- tins des subsides en argent, ol aussi pour le paiement des premiers 35 cents des mêmes subsides à convertie en argent.Montres vos reçus, Cest la meilleure preuve.Une remarque À ce snjel.La loi de 1980 n\u2019obligeait pas le gouvernement à faire cette conver.siou des subsides, elle ne faisait que la perceitre.Alors supposant que le gouvernement Merciar ait payé ce montant, il est seul responsable de cette dette.Pourquoi at-il fait cette conversion puisqu'il n'y était pas obligé ?Mais tout dé même, montres vos roqué Vous prétendus avoic pays $427.937.00, pour des travaux exécutés à La léginiature et au Palais de justice de Québec, sur laquelle somme $169,000 étaient alors dues.Muntres vos reçus.Faisons encore 161 Une remarque.Nous agmetirons que permi les travaux à exécuier, il s'en trouvait qui étaient la conséquence nécessaire de ceux eutropris, el faits par les conservalenrs.Mais pouvons-nous considérer comme obligations contractées par las conservateurs, certains travaux ordonnés par M.Mo- Shane, et cortaines dépenses axtra- vagantes, qu'il a fait faire au palais shag Ge Jwsties A Quebec, ainei que les \u2019 vecamonness par ie manque de surveillance de la part du gouvernement, ou de sa complicité ans les travaux du Palais législa- Dans tous les cas faites votre me prouve.Montres-nous des regs, Vos reçus aussi pour le montant do $10,570.00 que vous prélendes avoir payé pour balance eur achat de terrains et autres deponses admises où rapport avec le chemin de fur Q M.0 a0.POADOSOOSONSO RGO OSNCOUO O2 6201050 NAg0GU00C0ME NI NO GEEE Quaut à litem de $370,843.00 pour l'estimation de l'insuffisance deu revenus de l'exercice (1006-87) c'est-é-dire lo prôiendu déficit, de gouvernement do M.Mercier sn est responsable, Le budget préparé par l'hosors- ble trésorier était suffisant pour reucontrer loutes les dépaiises urdi- naires ot los opérations Auancidres de l'année au lieu do se solder par un déficit, accusait un surplus de quelques milliers de dotlars.Disque Ju'il y avait équilibre dans le budge N'importe, vous prétandes avoir payé cela.Moulrez vos reçus, Vous dites avoir payé $200,000 pour l'agrandissement du palais de Jirstice à Montréal.Nous disons que vous n'avez rien fait pour l'agraudissement du palais de justice de Montréal.Vous avez puinturluré, dépeinturé, repeinturd Plusieurs cours, mais ce baligeon- nage n\u2019aen aucune façon agrandi d\u2019un pouce l'enceinte du palais de jusiice.Les bourses de quelques peintres favoris de la clique en ont saules été agrandies et arrondies, pendant que la bourse n'apylatiseait vRtie les doigte crochus qui en tiennent les cordons.Montrez vos reçus, Nous admetions que vous ayes dépansé au-delà de $25,000, sons prétexte d'encourager la censiruc- tion d-'s ponts en fer dans les muni.cipatitée, Vous avez choisi pour cela les municipalités ministérielles, De plus, l'état des affaires de la province ne justi2ent pas actuelle ment ces dépenses, Aiusi donc démontrez que les conservateurs avaiont laissé une dette flottante réelle de quaire millions de pisstres.cette dette avec l'emprunt de 83,500 000.Pour cela il nous faut quelque chose de plus croyable que les écritures de vos organs salaiide ; Ti nous Faut les reçue.MoxTans vos REGUS, -\u2014eæ Jean-Baptiste à la recherche du meilleur volo pour les pre- chaines elections LETTREs PAYRANNES.(Guise) Si-Jovite, avril 1890.Cher Prospère, .Tu me consillais dans ta dernière de consulier mon curé, j'en ai rencontré plus d'un depuis celte date et les ai entretequs à cœnr ouvert de mes scrupules.J'ai voulu les travailler comme on dit four connaiire leur politique: ils ont répondu qu'ils étaient et voulaient rester veulres.Pourtant, répon- dis-je, l'auire jour, à l\u2019un deux, j'entends répéier que les piôies soni dus citoyens aussi bien que les auires et ont droit comme les autres d'avoir et de faire valoir leurs opinion polis tiques\u201d Il me rdpliqua.\u201cJone bile pas un prètie de voter on obéissant à sa conscience, et par conréquent d'avoir son opiniou poll- tique.Quand à vouloir là commu- piquer ou l'imposer à ses parois siens, c'est autrement délical.L'ing fluence du prêtré « une origine ai éloignée des dispnies purement temporelles des hommes qu'on ne fait que l'antoindrir et la rabaisser en la metiant à la remarque d'un partie politique.\u201d .Du coup ce bon curé s'était excité.Pourquoi, s'écria til, précher la concorde, l'harmonie, l'union fre ternelle du haut de la chaire de vérité, et descendre ensuite dans les rangs achever l\u2019œuvre satanique de ia division?Car qui ne sait qu'à jue élection on voit éclore entre nos cullivateurs des gerines d'ini mivie qui LB pouisuivent parole jusque dans leurs descendants.Le prètre est l\u2019homme de paix par ex- celluncs dans sa paroisse.Sa mission est de rapprocher tous les eœure meuriris par la vengeance.Li ramène l'union dans les familles Et règle la moitié des procès des particuliers, Bi l\u2019on voudrait qu'il prenne parti dans ce grand proche d'une moitlé de parcises coutrs I'su- tre; mettant le poids do sa soulase on jou pour mieux demser 2 adversaires! Mais c'est tout simple.mont se faire le jouet du parti victorieux ot exuspérer jusqu'à la rage les pauvres vaincue qui ont droit après tout autant que les premiers, à toute l'affection de leurs pasteur.Mais il y « mioux que cela, ajou- ta-il, avec vivacité, nos supérieurs, las éviques de la province nous l'ont défoudu par un mandement que rien ne peut sovs permelire d'éluder.Si) y a des cas majeurs c'est À eux seule de nous les sic gnaler, Vraiment M.le curé, fui dis-je, J'ai raremeut éprouvé tani d'aise qu'à vous entendre.N'y out il plus ue vous du prêtre pour obéir à une sage ordonnance que tua foi religieuse restera aucore Inébranlab'e.Mais qu\u2019il est cunsolant de la savoir suivie par la plus grande parile du clergé t [as exceplions.Du grâce, fit-il en m'arrêtant, n'en parlez pas, Péndlon nous enseigne ce qu'il convient de faire en pareil cas, c\u2019est- dire qu'on doit modestement bais ser I$s yeux et se taire quand-même l'autorité épiscopale ce tairsit, | Ce pendant.repris-je, vi plus haute autorité de l'Eglise ss prononçait en favour d'un premier ministre en lui adressant, & l'occasion de chaque grande fête des bénédictions comme M.Mercier en a reçu du Pape, ne veral-ce pas un mabile suffisant, pour le clergé, d'intervenir en fa veur d'un homme décoré d'une si haute dissiucuion ?Aucunement me répondit-il avec feu.Ces bénéticiions sont des dons simplement diplomatiques.L'in- terdt bre entendu de la foi romaine veut que l'Egliæ ait pour amis tous les gouvernants indépendamment de leurs croyances religieuses et de leurs qualités adminlstratives.Si le Pape u'ét it qu'un chef spiritual, à la bonne heure, mais c'est un tours les autres À l\u2019etijieite diplomati que.Il veçoit des présents des proies tants, des perses, des musulman, des japonais etc.el los rend avec plaisir.Il acceple avec bonheur les souhaits que chacun lui formule suivaul sa croyance religieuse et en relour, il offre les bénédiciions de notre sainte mère l'Eglise, Est-ce que pour cela on peut croirs le Pape Evidemment non.Me même, un premier ministre de la province de Québec se jelant aux pieds de Sa Bainielé et lui offrant les hommages de sa province, le Pape le béuira, mais est-ce à dire qu\u2019il approuve les paspillages et l'inconduile de ce mi- nisire ?Non, pas plus qu\u2019il n'approuve le protesiantisme et le paganisme en bénissant les protestants et les paysans.D'aillewys, ajouta-t il, si je vais jamais à Rome, je me fais fort de vous obieuir à vous-même l'au- guaie bénédiction du Souverain Pontife, tout comme M.Mercier l'a obtenue et je suis sûr que vous saurez, Vous, en user saus ostentation ni forfanterie.A ces mots, je me sentis pénétré de confusion et je compris parfaitement tout le vide qu'il y avait dans cette tactique des nationaux de grandir démésurement leur chef avec ces reflets usurpés de la ponrpre romaine.Je voulus lui parler de la coniluite du curé Bédard de Si-Consiant et du curé Bachand de Knowlton,que son évêque a forcé de n'expatrier aux Etats-Unis pour s'être mêlé un peu trop activement de polilique, mais il m'arrêta avec des regards emproinis d\u2019une si pre fonde tristesse que je quittai la conversation pour ne plus revenir à ce sujet que je trouve maintenant su, eamment éclairel.\u2018 J'ai aussi consulté des hommes instroite sur les finances de la pra.vince.Ils sont peu nombreux ici, mais il y à entr'antres un Français de la France, comme an dil, qu'il est très-intéressant d'entendre dis courir sur ca sujet.Co qui l'indique au plus haut point, c'est que M.Mercier veuille empêcher ceux qui ne sont pas commerçants de discuter les dépenses de la province?Quel pays! Quel pays! répète-t-il souvent.Quand vous demandez au secrétaire-trésorier pounjuol vous payes si cher de taxes quand l\u2019an- |e ost si m:uvaise, il vous rem barre avec des sire de gres margnis jot voilà que oi vous demandes au premier minietre de ls proviuce un tout petil comple de ses extravagan.oes, il vous fait ls méme grimace.Nom de .cot homme so forait écharper en France.Je \u20181e suis pas vurpris ajoutait-il qu\u2019il ait regu ure vi verte raclée d'un simple cultive- leur, M.Benjamin Beauchamp le député des Deux-Montagres dout le discours eur l'augaseniation des dépenses daus l'administration de la Justice a fait sensation duns lout le pays et a été publié et commenté par touts la presse.Tuui cola est vrai, mou cher Prospèr« of jo ne puis le dire combien j'éprouve d'orgueil de voir un homme des champs comme loi et moi faire la leçon à M.Mercier et lui prouver que nou- seulement les gens de robe péuvent discuter les finances du pays contre les commergants, inais que les cultivateurs eux mêmes peuvent trailer celle malibre d'une manière à cou- vaincre et les cullivaleurs el les gous de robe el les commerçant.D'ailleurs Prospère, n'onbliors pas que c'est l'argent des oultivaleurs qui est le plus difficile à faire el qui uue fois dane la main des gouver.nanls s\u2019eu va le plus facilement à l'eau.LI ne faut donc pas craindre d'ouvrir les yeux et de lire jusque dans les chiffres du livre de caisse.C'est ce que je fais depuis quelques jours à travers les jou: naux des deux partis et les débais pariementaires.Seul je ne puis aualyser beaucoup de détails mais avec l\u2019aide de mon Français.je suis sûr de me rensei guer comme il faut.Tu admets qu'il y a du gaspillage à Québecmais tu le justifie en disant que c\u2019est néceseaire dans le parti.Je regrelle de ne pas comprendre cette raison-dà.À ce sujet, mon français disait : * Si los adversaires du part conservateur, qnand celui-ci était le seul parti an pouvoir ee plaignaient de ses dépenses.que doil-ce être des dépenses publiques aujourd'hui Démontres que vous avez payé [souverain lemporel obligé comme|qu'il y a au pouvoir um parti libé- tal, un parti castor et un parti ua- tional?Ma foi, je cr is qu'il à rai so.e A toi, Jman-Barrista.(é suiere) : ow \u2014 Les commissions nommées par le gouvernement Mercier ont coûté la protestant, musulman où idoidtre ?jolie somme de 836,296.Voici : * 8000 bude get 1888-89, page 28.) Commission des sta:uts (| get 1888-89).\u2026 3420 Pour la même, voir page 306 et 207, des procès-verbaux de la chambre session 1868 | 8878 Total.936,298 200 \u2014\u2014\u2014\u2014 NOTES LOCALES \u2014Vendredi soir une réunion des con- nevaleurs s'est tenue à l'hôtel Beaulieu.M.Nantel M.P leur an sa caudida- ture qui #0 surpnt personne, cell va s'en dire, mals au contraire smnconirs le plus vive sympathies dv l'ansistance.ous pouvons assurer que jamais il ne s'est vu autant d'enthousiasme dans les rane A ji» conservateur pour appuyer la no Loue.Nous avons Doté au hasard dens celte réunion improvinée les personnes sul vantes : loaie Hamelin,\u201c P.D'ansise Vilimure Busèbe Gibeauit, fierve Nimard, Alexandre Deguire, Robert, Adeiphe ¥oanite, Bernard Mullin, J.B.Duquette, Melasippe Guenetle, Jes.H Poirier, Ludger Coulant, rette, Hector Labelle, Louis Beeulisux, Bruno Beaulieux, J B.Berthisume, Clomeat Gautbiae, D.D.Basse, Meari Dorval, Paul Limoges, Félix Duquette, Placide Vésina, Romuali Lapierre, J.D.Gusy, Léonidas Richard, France Doré Fustache Chartrend, Jos, Giroux, Emile Mathe, Wilfrid Touchetle, Hi-Sauvour, J.H Leclair, J.B.Rolland, J.A Matha.J.2.Beivin, Julien te, Antoine Beaudry, pue 2 Grigaca, Jou.Thibault, A Stanislas Huot, Bisson, l:idure Labelle, Louis Piché, W.B.Nantel, J.B Vanier, (Vte-Adtèle,) Jos.Coursol, Amable Leagtia, A.M., T.H, Syivestre, Alsxandre Laross, James Yale, Anthime Charbonarau, Siméon Me nette, Pierre tioursol, Jos.Thamens, 84- vère Morand, Jes.Dufour, Cyrille Pulewr, Honorius Mathe, Jos Lspianie ~Hier après-midi, un garçon do 13 ans nommé Prédésic Gagné « 844 victimes d'us grave scoident, à la mensfaciure de mou bles Pépin Ayant vouin graisser une ma- chise
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