Le Nord, 12 novembre 1891, jeudi 12 novembre 1891
[" lL EMPARONS-NOUS DU SOL.\u2014 \u2014 \u2014 tee VOL XIII No 49 D.La COMPAGNSE CIMPAIIEERIE ST-IJRROME, 12 MOVEMBRE 1891 PIRE TE \u2014\u2014 Tp J J.GRIGNON Rédacteur TREFFLÉ COTÉ & CIE.Magasin de Fer (HARDWARE STORK) FONDE EN 1879 COIN DES RUES ST-GEORGE ET STE-ANNIE, SAINT-JEROME Grande Vente à Sacrifice ! POUR SIX SEMAINES SEULEMENT : P.IAILDIBF | Magasin Rouge et Bleu, Rue Ste-lulie, en face du Presbytère, Saint-Sérôme OOO acheté à Montréal et ajouté 4 mon stock sera vandu 4 40 op mellieur marché que partout ailleurs.we l\u2019on profile de cette occasion, c'est une chance rare pour ceux qui ont des achats à faire.Que les gous de la campagne qui out été lavorisés d\u2019une bonne récolte.viennent se convaincre de la grande réduction que je fais aujourd'hui sur mes marchandises en venant acheter ce dont ils Un fends de benqueroute de $10, ont besoin.Tweeds \u2014\u2014 CHEZ \u2014\u2014 FEUILLETON LE CRIME MONTPELLIER DEUXIÈME PARTIE vie \u2014 Fais ici! j'ai tout entendu ot ol j'ignoss de quelles armes Pierte Gilbert compte faire usage et ce que je dois redouter des menaces qu'ils proférées, je sais, et cela suffit, qu\u2019il n'entend pas abandonner ses projets de vengeance, et qu\u2019il set résolu à rendre honte pour honte ! Berthe se tut un moment pour reprendre presque ajasitôt : \u2014 Vous le voyes, monsieur, pousuivit-elle, notre destinée est toute tracée, st nous somines séparés pour le présent et pour l\u2019avenir ! Cependant, je me reprochernie de mettre dans nes paroles plus de ri- Kueur qu'il ne convient.Lors de la Draps à manteaux, Corps, Calegons, Fianelles, Coton, Etoffa | dernière entrevue que nous avons du pays, Chapeaux, Chaussurse, Vaisselles, Vins, Liqueurs et Groceries, | ens ensemble, jo me suis erusox0es- Cie: et Huile d'olive, Luampions, etc, enes en fonte, profitez du bon marché, AVIS PUBLIC.M.BRUNO BEAU LIEU croit qu'il est de sen devoir de remercier le public pour I'encouragem nl aunoncs à ses nombreuses pratiques qu'il vient d'agrandir son magesia peur y ves nouvelles Marchandises d'Ipiceries, y compris 1e Part: Eto., Bto., échangeant tous les produits da [a terre pour sa marcsandise.De plas: {1 lient un tlos de Bois et le livre à Domicile.Rue de la Gare | ST-JEROME u'on 8 bien voulu lui de , of on mime .temps | ne, lo S.G.LAVIOLETTE, \u2014 MARCHAND DE \u2014 Ferronneries, Peintures, Vernis, Faience, Poterie, Verrerie, Etc.Courroies pour moulins de toutes sortes, scies rondes, coffres forte, aussi poêles, charbon, etc.A l'enseigne du Godendard RUE SAINT-GEORGES, Près du Marché 8.C.LAVIOLETTE.ST-JEROME.-Nos Compagnies d'Assurance.Voici les noms des priscipsies Compagnies d'Assurance qui prennent des risques dans notre ville ot dane ros ~nvirons ; CANADA LIFE, ROYAL, QUEEN, IMPERIAL, ET CONTRE LE FEU La Royale Canadienne, .La North British 8 Mercantile Ins.Co.La New- York Life Ins.Co.La Canadienne.3.1 PARENT, Aged, RUS FI-GECAANR, Pris dn Mand, B-Jinme.COMMERCIAL UNION, PHŒNIX.Dr C.L.de MARTIGNY Agent pour St.Jérôme où le district de Terrebonne.BUREAU DES ASSURANCES SUR LA VIE cive, injuste ; j'ai ebéi à un mouvement irréfiéchi d'irritation et de co lère, ab je vous ai tenu un language quej'ai souvent nogrollé depuis.Eh bien, au moment de nous quitter pour toujours, je ne veux pas emporter le souvenir d'une mauvaise action, sb j'entends que nons nous séparions eur impression plus digne de vous et de moi.\u2014 Ah | combien je vous bénis du plus profond de mon cœur ! dit Panl ; oi vous saviss quel bien me fons vos généreuses paroles | == Neus ne nous reverrons plus | \u2014 Berthe ! \u2014 Mais quel que soit l\u2019avenir qui nous attend, il ne restera au dans noire esprit avoun convenir pénible du passé commun, 6 rien n'altérers plus le sentiment d'esti- zme réciproque que nous nous portons ! \u2014 Ah! maintenant, je peursel meourrie | d'écria Paul avec fou.Berthe forma dovieureusement Les yeux.\u2014 Vons ne mourres pas! inter rompit-elle d'un secent brisé ; vous êtes jeune, estimé de tous, vous se- res sotimé de tous, vons geres aimé comme vous mérites de l\u2019être, et c'est moi qui veut que vous vivies.\u2014 Vous ! et que voulez-vous que jo fasse désormais, dans une vie déchéritée de toute joie?N\u2019ai-je quel espoir pourrsisje me ratiacher |emoore ?Non, tout cola est fini, j'ai fermé mon cœur pour 2e Îe rouvrir jamais, et je mourrai comme j'aural vécu, fdèle à un seul amour que j'avais révé ! Berthe baissa le front.On eût dit qu'elle n'avait pas La force de s'éloi- gnor ; elle n\u2019osait regarder celui qui Lui parlait.Kaôn elle &t un énergique effort sur elle-méme, reprit le bras de Jobde qu'elle svait un moment abandonné et fit un pes vers la porte.= Adisu! dit-elle d'une voix tremblante et sourde.\u2014 Non | non | ne partes pas eiu- si, Berthe ! cris Paul Didier, = Mais que voulss-vope donc ?= Voige main, Berthe ! Songes que c'est un adieux éternel.Voire mein | donc pes déjà asses- souffert, of i|8* Male ut shri ia Jeune fille, Paul saisit sa main gt où ls couvrit de baisers fous.Cela durs Ie temps de le dire, Berthe se retirn précipltamment, of Palel qui s'était penché au dehors, pour la ouivre le plus longtempe ble, l'entendit slors ss répan- on sanglots sur le sein de la polite Jobie qui ls censolait avec 1 paroles.VIII Quand Berthe arriva au châtgau, elle trouvs toute la domesticité eur pled et fort inquiète de ne pas le voir rentré à cette heure de ls nnit.Klle courut se réfugier dans sa chambre gd son pire slarmé ne terde à le rejoindre.Elle s'était jeÿée sur une chaise longue et avait renvoyé tout le monde, à l'excep- Mon de Jobio.== Qu'est-il donc arrivée ?inter- rogee M.Gautier.Pourquoi seta rentrée ai tard ?Tu n'es pes souf- feante au moins ?*\u2014 Non, mon père répondit Berthe qui était fort pâle et très émne des évènements de la soirée; nous étions sorties, Jobie et moi ; nous avons été surprises par l'orage ot nous sommes réfugiées à la ferme des Hétzales en attendant uns em- ballie = Et c'est tout ?= C'est tout.\u2014 Vous n'aves fait aucune rencontre ?Berthe tressaillit ot ne dressa sur son séant.\u2014 Pourquoi me demandes-vous oola ?dit-elle, subitement interres- abe.\u2014 C'est que je te trouve bien troublée.Et puis.\u2014 Eh bien, tout à l'heure, ne te voyant pas revenir, et déjà bien tourmenté, je suis allé à ta rencontre; of sur 1a route j'ai cra voir pas- \u2014 Qui done ?\u2014 Paul Didier\u2014 Ah! = C'est une erreur, sans doute, je mme serais trompé, la nuit, on ne distingue pus bien.D'ailleurs, à ta beurs, yne sersit-il venu faire \u2014 Une chose fort naturelle, répliqua Berthe\u2014 Comment ?= Puisque Pierre Gilbert demeure à ferme des Hätraige\u2014 Tu en es sûre ?= Jo viens de le voir.\u2014Tol | \u2014 Avec Paul\u2014 Tu lui es parlé ?\u2014 Onl\u2014 Que t'a-t il dis ?Berthe se mordit les lèvres jur qu'au sang et son regard chargé d'effluve, s'attache avec une étran insistance au virage de son pice.\u2014 Pierre Gilbert aû se venger de vingt années de honte, dit-elle d'un ton inalaif : et rien ne doit plus l'arrêter désormais.\u2014 Que fera-til ?\u2014 Que nous importe, et pourquoi s'en inquiéter?ropartit Berthe.N'avons-nous pas pris ce matin une résolution définitive ?Pierre Gilbert fers ce qu'il jugers opportun, et nous n'avons pas à nous préoccuper du résultat den démarches qu\u2019il va tenter, N'est-ce pas votre svie ?\u2014 Bans doute, bulbutis M.Gautier.\u2014 Nous partirons donc demain.= Le rogretieraie-tu ?\u2014 Moi 1 \u2014 Avant de l'éloigner, ne ponses- tu pas qu'il cesait convenable de répondre à la demande que m'a faite le vicomte de Fontonette\u2014 C'egt inutile ! où plutôt, of vous jones à co qu'il soit Axé sur mop sort, vous pourres lui dire que, tout en le remerciant de l'honneur qu'il voulait me faire, je too vois à regret obligée de Jui répondre par un refus.M.Gautier 8t un mouvement, \u2014 Est-ce possible! s'écria-t-il.Mais © matin tu n'étais pas ei réso- ue?\u2014 Parse que le vicouie get un honnête homme et que je pe rem drais pas le tromper ! \u2014 Que dis-tu ?= Jo dis qu\u2019evant un mois, peut- être, M.de Fontenelle pourrait amèrement regretter d'avoir donné ton now à La fil du banquier Giral.Et elio se jeta éperdue ot rougissante sur en chaise longue, Je visage roilé par ses longs cherenx dénoués.M.Gautler devint livide.Un ma- mont, la stupeur éleufia la parole dans ss gorge.\u2014 Malhoureuse sufant ! balbætia- bil enfin ; qui t'a dit cola ?Réponds\u2014 Je ne sais pas.Ne m'interroges pas | ft Berthe en sanglotant.\u2014 C'aat Pierre Gilbeet ?=\u2014 Je ne lui ai pas parié.\u2014 Ben êle, alors ?\u2014 Non | wea ! pas lui ! \u2014 Mais qui.qui desc?Je veux sexoie Et comme Berthe a taienit, Is tête dans les mains : \u2014 Ah | ils savaient ce qu'ils faisaient les misérables ! continus Mplein d'un feu sombre ; il ne me restait que ton amour et ile veulent me l'enlever, pour n'y laisser à la place que honte et mépris ! Pauvre Berthe, tu les es orus ! Tol gue j'ai entourée de tant de soins et de tendresse toujours ; toi que Dieu a fait naître en un jour de deuil, ot qui depuisa été mon orguell où ma consolation | Maintenant je n'aurai plus rien ; un jour viendra où tu d\u2019oseras plus lever les yeux sur ton pies! \u2014 Ah ! ne eroyes pas cela ! \u2014 Ne V'ai-je pas vue reugir tout à l'heure ?Et pourquoi asin pronon- 06 ie nom de banquier Giral ?\u2014 Pardonnes-moi ! \u2014 Tu vois bien ! Berihe vecous violemmeet le front et, écartant d\u2019un geste farouche ses cheveux qui l\u2019avenglaient, (aile tendit ses deux mains euppli- antes vers son pire.\u2014 Pardennes- moi ! répéta-telle ; moi je ne vois qu\u2019une chose, c'est qu'au fond de mon cour il n'y aura jamais pour vous que respect et vé- Rération.Je vous aime, et aucune où lomnie ne pourra altérer le profond amour que je vous al voué.Mais que diraijo?dopuis deux mois, j'ai mon cœur à tent souffset ot snigné, que, bien souvent, je ne sale plus vraiment ni si je pense ni of jo vis ! Tout à l\u2019houre, à la forme, j'ai sur- une nnnversation entre Pierre Gilbert ot son Âle.Je ne voulais pas écouter, et j'ai tout entendu.Pierre Gilbert parlait de vengeance et d'infamie Paul, lwi,se taisait; il ré- vistait, sans donie À Lout le chagrin que j'allais éprouver Alors j'ai été effrayé, sons we rendre compte.J'ai eu pour ; et c'est sous cotle impression que je suis rentrée.Compranes-vous ?M.Gautier garde un moment le silence ; il sorrait Jes maine de Berthe dans les siennes où la contemplait d\u2019un sogard mitendri ot voilé da larmes.\u2014 Pauvre chère! murmure-til d'une voix brisée, tu souffres, je le vois bien ; ot of ses émotions de valeot ee renouveler souvent, ta n'y (rénisiornis pas.5 font prendre wa \u2018parti! Gautier, le lavre contrastée 6 l'œit tenversé des epreuves ai terribles, | 4j \u2014 Lequel?interrogesa Berthe suspendue aux lèvres de son père == Celui que j'aurais dû prendre depuis quelque temps.== De quol o'agit il?= De ce qui n\u2019est passé, il y a vingt ans, à Monipellier, dans is maison Girsl & Cle\u2014 Ce nom de Giral\u2014 C'est celui que je portais alors.\u2014 D'où vient que vous ne le portes plus aujourd'hui ?= Jo t'expliquerai tout cela.\u2014 Blentot ?\u2014 Demsin.Berths saveloppa ron père d'un regard singulier : une question était our ses lèvres, ot olle n'osait la for- mauler ; une curiosité s'était emparée d\u2019alle ; 1 y avait un coin qui lui t obscure, et elle voulait l\u2019éclairoir.Enfin elle prit son parti.\u2014 Un moi seulement ?dit-elle d\u2019une voix qui tremblait.\u2014- Qu'est ce donc ?demands M.Gastier\u2014 Je anis curieuse ; il ne faut pas m'en vouloir, et je me demande.= Parle\u2014 Cotte maison Giral.= Eh bisa?\u2014 Elle avait un caisele, 7 \u2014 fliqas doute ! \u2014 Et ce caissier s'appelait Pierre Gilbert ?\u2014 En effet.\u2014 Vous l'avez connu * \u2014 Pendant cinq années.\u2014 Et vous mon père crayesvous que cet homme soit coupable ?\u2014 Mai! M.Gautie: allait répondre évasi vement.Mais sous le regard de Berthe, il revint aussitôt à un sentiment plus avousble.\u2014 Comme la justice elle-même, répondit-il, j'ai pu me laisser égarer par les apparences ; mais aujour- dbl.= Aujourd'hui ?\u2014 J'affirmerais volontiers qu'il était innocent.\u2014 On l'a condamné, cependant.\u2014 Tout l\u2019accusait.\u2014 Et aucune voix ne s'est élevée pour le défendre.\u2014 II était absent.\u2014 Le malheureux comme il a dû jeouffrir 1 M.Gautier ee tut ; Berthe poursuivait son idée.\u2014 Ne pensez-vous pas, mon pire, dit-elle, que, dans ces circonstances, nous avons un devoir à remplie ?\u2014 Lequel ?fit 1e banquier.\u2014 Pierre Gilbert va demander la révision de son procès.\u2014 On me l'a dit.\u2014 Eh bien ! c\u2019est à vous, puisque vous l'aves connu, qu'il appartient d'apporter à ce malheureux l'appui de l\u2019autorité que vous donne la considération dont vous jouisses à juste tre.\u2014 Et quoi ! tu veux.= Qui pourrait voux arrêter ?\u2014 Mais, pour le servir utilement, 1 faudrait dénoncer le vrai coupe- = Le connaissez-vous ?\u2014Mdl \u2014 Il me nemble que votre conduite est tout indiquée.\u2014 Ta ne sais pas ce que tu demandes.\u2014 Jo ne vous demande aucun noie devant lequel un honnéte homme pulses hésiter.\u2014 Berthe ! Berthe forma les yeux pour ne pas voir l'étrange confusion qu'elle remanuait sur les traits de son père.Il.y avait là un mystère ! Quel était- 41 ?Elle n'osait pousser plus loin ses Ki, pour la seconde fois, elle s'offrayait des étranges soup- gons qui lui vensient.Klle presss ses tempos avec force et Gnit par s'sosonder, socablée ot désaillante.{à suéere) 8 te Be een abc eee wa em em Emam AQ \u2014a LE NORD .= En, - = - \" \"apt Nillien do boodla, La section française du parti 1ibé- | scandalous que les libéra \u2018 L E N 0 R D \"| princidre Langelier, quil sat N'est-ce pus & faire marie ?= bo » ral-sonservaieur = aussi Nbcossaire ent imposé depuis 5 ans Notre me avoir payé les billets de Mercier, à RN Lits HONTE DU MEINE au parti que la section des tories|pulation est restée Couservatrice, Journal Nebdomadaire, \u201cublié à dé-Sérôme, comié Terrebonne, par Le Ca Clapriserie de NORR.dosuru Gnienon, Hédecteur \u2014\u2014Qu\u2014 Alnnoment.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.00 par année * \u201c \" 80 6.pour 6 moir ANNONCES Premibre insertion.10 ota la ligne Lusertions subs jue bots + Annonces à l'année lariées par contrats spéciaux.Toutes correspondances doivent étre ressbes d % DRAPEAU, Fermier de l'imprimerie du Nordtt Jérôme, Lo.Terrebonne, l.Q.LE NORD BAINTJRHOME, 12 NOVEMBRE (#9).La Commission Royale of lo sonti- ment populaire On sait que la Comnussion royale a terminé ses trayaux, Quelque légitime que soit l'anxiété générale, au vujet des conséguences qu'en- tralnera le rapport qu'elle doit prochainement soumettre au lieutenant gouverneur, Celte anxiété ne sau.sait empêcher le jugement du peuple, sur ia responsabilité ministé.riellelle, d'être assez solidement assis aés maintenant pour gue rien ne l'ébraule.Le rapport peut faire matière à pari et nou matière à conviction: puisqu'il n'aura de portée immédiale que sur la volonté du représentant de la reine.Ce que le peuple voulait, il l'a obtenu, Il voulait des témoine qui parlent et non de vils complaisants à qui un présideut de comité d'en jude ferme la bouche quand ils sont sur le point de divulguer les vois de If clique ministérielie, com- 0a l'a vu dans les enquêtes Whelan, lackwood, ete.le peuple voulait faire lui-même la lumière : il voit maintenant et juge.Que les commissaires décident de la légalité des actes criminels qui out doté de la forme au vol monstrueux de la Baie des Chaleurs : c'est leur rôle.Baptiste, le juré consciencieux et la victime da vol donnera son verdict contre les voleurs, Il fut tralf dans sa confiance quand M.Mercier vint à lui en l'appelant son frère et en lui disant : Je souffre la pauvreté comme toi.vengeous l'affront du sang ! Il eera naïf en ugeaut le fourbe et le dila- pidatear de l'argent public.Il une s\u2019embèters pas à écouter les ergotages détraqués des voleurs pris la main dans le sac.H sait que la parole d'un voleur ne vaut pas mieux que sa main, Jean-Baptiste sait faire le procès d'un escroc.T1 6-46 que le voleur de nuit fuit la lumière et que le voleur A la plu.ne s'entoure de petils papiers et de grimoires, 11 faut qu'ils soient bien avenglis, les scélérats de la Baie des Chaleurs, pour fonder leur espoir sur l'ignorance du peuple.Us pensent done ce peup'e bête au point de les absoudre parce qu'il n'est pas prouvé que Armstrong ait lui-même divisé les 8100,000 eu pièces sor.nantes entre Mercier, Pacaud, Lanlier, Tarte et consorts, dans ur; souterrain ignoré du reste des vivants ! Ah! les aigrefins ! Jeau-Baptiste n'a que trop de flair pour vous débusquer, li vous à demandé à vous, bohô- mae ds In a gol f'Acsaccs moins ne EÉCIIITE SUIIS- tenant de la somptuosité de vos équipages, où vous prenez voire argent pour changer vos réduits d'hier en lambrie dorée, pour faire pâtir le luxe des plus riches négociants devant le faste de votre train da vie, of pour donner l'etanger par vos folles largesses ?I a demandé en particulier à Mercier comment il à pu en vis inois dépenser : En Europe \u2026.810,000 Par M.Pacaud 2,000 Fète des Zouaves.4,000 Tourourre \u2026 \u2026 $28,000 avec son salaire de $3500 par année.Bt quand M.Pacaud confesse voir volé $100,000 à la province, v'il déclare avoir biti uve maison méme vie bourse où l'argent de celui-ci se confandait avas les 6 100,100, qu'il reconnait qu\u2019une autre partie de l\u2019argeut à servi à l\u2019élection de Kurs amis, Jo peuple ue dira pas que tout ce monde là sulsisie de vols et de rapines ! 11 lo dira bi n haut, son verdict.Aux prochaines élections lu sen tence.\u2014\u2014 0e \u2014\u2014\u2014 d'ai été assez modérément critiquée pur Flire Allure, 8-6 encours- gements partent d\u2019une main mai as surée, mais enfu je m'y laisse prendre, comine vous voyez.Ni Fière Allure, ui Marcel n'ont compris que juvénile esl l'opprsé de sénite qui implique l\u2019idée de cadu cité et qu\u2019une éloquence qui bien que juvénile convuiuct plus qu'elle ue louche, est une élaquence qui joint l'agrément à la gravité.Quant au reste, que Fiére Allure s'en tienne à l'effet produit sur lui même sans rechercher te but que je me proposais, car après lout je ne pousse pas l'égoïsme jusqu'À a'écrire que pour moi-même.«% Le Noab a reproduit de la Semaine Rrilgieuse wa article lauché de main de maltre sur le suicide, Cela m\u2019s rappelé la péuibie impression que m'a produite la gravure du Petit Journal moutrant Boulanger au moment de retourner à son néant, comme il l'a dit, sur la tombe de la Bonnemain, Le cœur ve vavre à la vue de ce brillant organisme humain, servi par une intelligence su- pésieure 61 une Ame vaillaute, qu\u2019un regret d'amour, bus ot lâche, va je ter aux gémonies.La religion Ini ouv
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