Le Nord, 3 décembre 1891, jeudi 3 décembre 1891
[" TREIZINME ANNE STE ax VOL XIII No 82 FE NORD.d .[ EMP/RONS-NOUS DU SOL.1s AONE FL .ST-JEROME, 8 DECEMBRE 1801 © ged anon Ï Rédacteur \u2014 TREFFLÉ COTÉ & CIE, Magasin de Fer (HARDWARE STORE) FONDE EN 187% COIN DES RUES SI-GEORGE ET STE-ANNE, SAINT-JRROME.frande Vente à Sacrifiee ! POUR SIX SEMAINES SEULEMENT \u2014\u2014 CHEZ -\u2014\u2014 PP.LALLIHR Magasin Rouge et Bleu, Rue Ste-Julie, en face du Presbytère, Saint-Jéréme Un fonds de banqueroute de $10,000 achaté à Montréal et ajouté à mon stock sera veridu à 40 070 mellieur marché que partout ailleurs.Que l'on profite de celte occasion, c'est une chance rare pour ceux qui ont des achats à faire.Que les geus de la campag:e qui ont été (avorisés d'une bonne récolte.viennent se convaincre de la grande réduction que Je fais aujourd\u2019hui eur mes marchandises en venant acheter ce dont ils ont besoin.Tweeds, Drape à manteaux, Corps, Calegons, Fiauelles, Coton, Etofle du pays, Chapeaux, Chaussures, Vaisselles, Vius, Liqueurs et Groceries, Cierges et Huile d'olive, Lampions, ete.Venez en foule, profiles du bon marché.: AVIS PUBLIC.M.BEUNSO WEAU LEU croit qu'il em de son devoir de remercier le public pour l'eseouragement qu'on « bien voulu lui donner, et en même temps i annonce à ses nombreuses pratiques qu'il vient d'agrandir son magasin pour y placer ss nouveltes Marchandises d'Epiceries, y compris Ia Faring, ie Gru, le Son Bto., \u2026, échangeant tous les produils de la terre pour sa ma: ise.Be plus; il tient un Glos de Bois et le livre à Domicile.Rue de la Gare | ST-JEROME S.G.LAVIOLETTE, \u2014 MARCHAND DE \u2014 Ferronneries, Peintures, Vernis Faience, Poterie, Verrerie, Ete.Courroies pour moulins de toutes sortes, scies rondes, coffres forts, aussi poéles, charbon, etc.À l'enseigne du Godendard RUE SAINT-GEORGES, près du Marché 8.G.LAVIOLETTE.ST-JBROME.Nos Compagnies d'Assurance.Voici les nema des principales Compagnies d'Assuremse qui prennout des risques dans notre ville ot dane ses snvirens CANADA LIFE, QUEEN, ROYAL, COMMERCIAL UNION, IMPERIAL, PHŒNIX.Dr C.L de MARTIGNY Agent pour St.Jérôme ot le district de Terrebonne.BUREAU DES ASSURANCES SUR LA VIE ET CONTRE LE FEU La Royals Canadienne, La North British # Meroantile Ins.Co.La New-York Life Ins.Co.La Canadienne.| Me 14 FHUILLETON LE CRIME MONTPELLIER DEUXIÈME PARTIE x = Tu viens me chercher ?\u2014 Douses-moi votre main, et ve nes ! Paul ne 6t pas d\u2019objection ; il se laisss prendre |s main et maroba à travers l'ombre et, pour ainsi dire, tâtons, Le trajet ne fut pas long.Eu quelques enjambées, ile eurent gravi l'escalier ; un épais tapis recouvrait les marches et aesourdis- esit le bruit de leurs pas ; île arri- au premier étage en quelques se condes, traversèrent us boudoir, et pendant que Jobio pénétrait dans ln chambre Paul oo tenait debout sur ie seuil.\u2014 Restes-là, lui avait dit Is petite sauvage.Et il obéissait.Seulement, de le place qu\u2019il occupait, il pouvait voir la chambre de Berthe, et il fut dou- leureusement frappé du speoiacie.Une veilleuse placée sur la cheminée jatait de doux rayons à travers le globe d'opale qui la voilait, et au fond on apercevait le lit blanc sur lequel la pauvre en fant était couchée.Vue à cette die tance, on eût dit d'une morte ! Paul eut froid au cœur ; un flot de larmes monta à ses yeux.Copendant Jobic s'était penchée sur le lit Berthe ne bougeait plus ; elle respirait plus douvement.Joie At ei- gne à Paul d'avancer, mais sans se montrer encore.La crise était passée.Mais les membres conservaient encere certains tressaillements qui annonçaient que tout n'était pas fini.Paul retenait son eouffle, comprimant sa poitrine, comme s'il eût peur que l'on en entendit les battements.Tout à coup Jobie se retour- vaet mit un doigt impérieux sur vos lèvres.Et, presque aussitôt, un ori strident a'élova de l'aleôve, où Berthe se dressait sur son séant.\u2014 Jobic, dit-elle d\u2019une voix ardents, se-tu ld ?\u2014Oui, mademoiselle, répondit Joble\u2014 Jo t'ai appelée tout à l'heure et tu ne m'as pes répondu.Où étais- to?= Vous caves bien, j'étais allée .\u2014Oùcela?= Dans Ia serre où 1! attendait.\u2014 Je ne veux pas le voir, te dis- \u2014Copendant.Rappe'cz-vous.Tout à l'heure vous l\u2019appolies.\u2014Tu mens.Ce n\u2019est pas vrai.\u2018Ta os d'accord aves lui pour me trahir, et c\u2019est de vome deux que viendra le honte, Jobic vou]pt protester, Berthe ne ti en laisen pes le temps.\u2014 La bonte, oui ! poursuivit-slle.Ab 11] se sera bien vengé.Mon Dieu! j'étaie oi heureuse avant de le pon: naître Ÿ Pourquoi est-il venu ?pour- ?Un éclair (zavorea son regard, of a lyre se tordit.\u2014 Et mginienant, repritelle aussitôt, maintenant, 1} faut que je le haisss, il lo fant, jo lo vous, o jo ne le puis pas ! Mon Dieu ! je ne le puis pas | 2, ARIE Ages, 303 12-0000, oe bn Kanbd hoeme Klly rena 28 {ig dons ons males, | arispés déchirélent ls fine baptiste Qui couvrait ses épaules, et elle pleurait et sanglottuit, comme ol tout son cœur se fût brisé A un moment, elle se Lut brusquement, essuya les larmes dont son vissge @ait inondé et fit an mouvement pour sortir de son lit.\u2014 Que faites-vous ?dit Jobe en Is relenant.= Va-t-en ! laisse-moi ! jo veux cortlr ! \u2014 Mais c'est impossible, c'est in- aancé | Ce serait Ia mort.Et oi je veux mourir ! = Je vour en conjure | = Ah ! c'est assez de tyrannie, ausel.A moi ! à l'aide ! Mlle ne se connaissait plus ; Jobio avait toutes les peines du monde à le contenir, et ne savait plus que faire ; Berthe n'écoutait plus rien.\u2014 À moi! répéta-t-elle, Paul! Paul ! où est-il donc qu\u2019il ne vient pas à mon sêcours ?Ello n'scheva pas, et la parole resta suspendue à ses lèvres.Paul n'avait pu 6e maîtriser ; il était accouru que son dernier appel, ot elle venais de l'aperoevoir devant elle.~ Paul! murmurs-telle en retombant sur le lit.\u2014 Berthe ! Berthe! revenes à vous! dit le jeune bomme en lui prenant les maine.\u2014 Qui vous s amené ici ?T'étais désespéré ; je voulais vous voir ; je u'ai pu résister au désir de r, ne n\u2019en veuilles pas ; si vous » je partiral.Berthe remun doucement la tête.= Moi, répondit-elle, je ne veux pas que vous parties.\u2014 Ah ! vous êtes bonne.\u2014 J'ai à vous parler.\u2014 Dites, dites, \u2014 Et je suis heureuse, bien heureuse de vous voir.Berthe.depuis quelques secondes, n'était plus la même ; sa voix avait maintenant des intonations caressantes et douces, et son regard, charge do vagues effluves, s'atta- ehait à Paul avec une ardente fxi- té.Evidemment, elle se trouvait sous l'influence de quelque bizarre hallucination, et elle parlait et aglesait comme en un rive.Elle indique à Paul un riège près de son chevet.\u2014 Là, asseyez-vous là, dit-elle de la même voix pénétrante, et écou- tez-moi.Vous voules bien ?\u2014 Ah ! parles | pasles ! \u2014 D'ailleurs, c\u2019est la dernière fois que nous nous voyons.= Pourquoi donc ?\u2014 Je vais mourrir.\u2014 Ne dites pas cela.\u2014 11 faut d'y résigner.\u2014 8 vous moures, Berthe, moi, je me turai.\u2014 Neo prononces pas de telles pa rolea | Jo veux que vous me pro- metties de vivre, au contraire.Nous avions fait un beau rêve tous les deux ; nous mous almions tant! Mais c'était là, paraît-il, un reve frréalissble ! J'ai été bien cruelle pour vous, mon pauvre ami ; je cuis altière, je ne vous aurais pas rendu heurenx comme vous le mérites.Une autre femme vous don nera le bonheur que vous attendiez de mot, ot js prirai Dieu pour que rien ne vienne le troubler jamale.\u2014 Non | non ! protests Paul ; je n'ai eu qu'un amour dans ma vie, le vôtre, ot je ne veux pas en avoir d'autre ! Et puis, écoutes, Berthe, moi, je suis oûr que vous ne mou \u2014 res pas.«= Quelle folie! \u2014 C'est Diou méme qui nous a conduite l\u2019un vers l'autre, ot il ne dou: uvres cœurs = $, msaifestement voula unie.\u2014 Vous n'y conges tes que tout ee qui vom elle Halt comme folle ; ses dolgta, passée depuis quelques mois a alté- ! ré l'amour profoud et fort que je vous al voué ?est-ce que, vous-mé- me, vous ne m'simez pas comme Qu premier jour ?Vous le nierez en vain.Tenes ! quand je serre ainsi vos deux mains dana les miennes, quand mou regard rencontre le vôtre, tout me dit que nous sommes lndiveolullement liés, et nous nous retrouverons fatalement toujours dans la vis comme dans la mort | Vous m'avez aimé, disiez-vous ; eh bien ! vous m'aimez encore ! Je le vois, je le sens, Berthe ; car ni cela n\u2019était pas, je n'aurais pas survécu À notre séparation ! Berthe écoutait, l'œil ardent, la poitrine soulevée, mordant ses lèvres, plongeant dans une sorte d'ivresse pleine d'oubli son regard dans celui de Paul\u2014 Dites, poursuivit ce dernier, oses dire que vous ne m'aimez plus ; que vous vous êtes reprise ; que vous n'êtes plus à moi ! O Berthe, wa Berthe bien-aimée, oubliez tout ! ne songez qu'à vous, qu'à nous, et redevenez pour une seconde Ia mat: tresse adorée, l'épouse chérie que j'avais révé de posséder.\u2014 O Paul, laisses-moi ! murmura Berthe avec un frisson où il y avait Pépouvante d'une sensation inconnue, retirez-vous je vous en prie ! \u2014 Qu'avez-vous dono ?\u2014 Je ne sais ! Voilà que je ne vous vois plus.\u2014 Mais vous m'aimez ?\u2014 Taises-vous ! \u2014 À mcn tour, je vous en con- jure- \u2014 Par grâce, Paul, comprenes bien.Je auis sans force, sans volon- te.Jamais je n\u2019ai rien éprouvé de pareil, Soyes généreux.\u2014 Mais vous m'aimez ! insists Paul qui, lui-même, se sentait envahie par un désordre sans nom.No me désespérez pas ! Un mot, un seul mot, qui nous rende ls vie à tous les deux ! qui nous fasse Hous retrouver dans le sentiment supérieur d'un immusble amour | Ne lo voules-vous donc pas ?Berthe était à bout de forces.Sa volonté s\u2019en allait dans une défaillance suprême où tous deux s'amollissaient ; elle proféra un sonpir doux comme une plainte, ferma les yeux et lnisea tomber ss tête sur le poitrine de Paul.Ce dernier la re ceuillit sur ses lèvres en jetant un cri enivré Puis revenant tout à coup À la réalité de la situation, effrayé du vertige qui s'emparait de lui, il se redresss brusquement et recula de quelques pas.\u2014 Paul ! balbutis Berthe à demi évanouis.\u2014 Je pars, mais je vous reverrai?\u2014 Peut-être\u2014 Eh bien, à demain; et D'eu vellle sur vous qui êtes mon bonheur et ma vie ! XI La 15 octobre est une date célèbre dans les annales de Morlaix.C'est l\u2019époque de la foire haute, une fête bien connue, à laquelle on scoourt de tous les coins des cing départements de la Bretagne.Pendant trois jours, c'est une animation, une sui.mation, une cohue indescriptible, 1a ville est envahie par les contingents des clans bretons les plus réfractaires à la civilisation, qui apportent pendant quelques heures, dans la jolie sous préfacture si moderne, les bizarres élémente d'un état oocis\\ disparu depuis plus d'un siècle ; la mélée des costumes est des plus pitoresques.Dis le 6 octobre, le mouvement commence.Ce sont d\u2019abord les marchande la grande place, Ca sont ensuite les raltimbandes, bateleurs et autres, montreurs de phénomènes bizarres qui échappent à toute classification, ot dont la clientèle se recrute surtout parmi les payeans naîfs, les militaires et les bonnes d'enfant, O était au 12 octobre.Les etran- gers commengaient à affluer ; les hôtels regorgeaient de voyageurs qui, le svir, se répandaient dacs fous les cafés de la ville.Inutile de dire que le café de Bretagne était le plus fréquenté ; on savait que c'était là que l'on trouvait les principaux jeunes gens dede localité, et surtont que, le jour de Ja foire haute venue, on y jouait avec frénésie.Car il faut bien que nous ajoutions ce détuil essentiel, c'est que, pendant trois jours, du 14 au 10 du mois d\u2019uctobre, grâce à la tolérance de la police, les cafés devenaient autant de petits Monte-Carlo ! Ur, au café de Beetagne on jouait très gros jeu ; nul ne l'ignorait et cela suffisait pour attirer là tous les gens en quête d'aventures et de hasard.Donc on était au 12.Tous les habitués du café se trouvaient à leur poste, Durocher, Gervols, Pontis, Fonteneite, le capitaiue, et la conversation ne tarissait pas sur le programme des atiraîte offerts à la curiosité publique ; depuis pas mal de temps déja de Paul Didier ni de Mlle Gautier.Ceci avait fait oublier cela.El n'était question que du cir- (que qui avait fait son entrée la veille, au milieu d'un grand concours de populaire, et l'on discutait sur les avantages plastiques des écuyères les nlus remarjuées.Fontenette lisait un journal et no disait rien.Quint au capituine Bellegarde il fumait en plagant de temps A autre un mot pour affirmer ses préférences à propos du sexe dont on s'entretenait À ce moment, la porte s'ouvrit et le petit Labadens parut On ne retourna.Lsbadens sou- rinit.\u2014 Ahl!ah!ilya du nouveau ?dit Gervois dont les yeux brillèrent.\u2014 En effet ! dit Labadens d'un air de triomphe.\u2014 Qu'est-ce donc ?fit Durochor\u2014 Allons, ne nous fait pas languir, intervint le capitaine, et dis- moi de quoi il s'agit.\u2014 Kh bien, répondit Labadens, je viens d'apprendre que, du 14 au 17, il va nous venir une troupe d'opérette.\u2014 Pas possible ! exclama Pontis.Qui t'a dit cela ?= Le sécretaire de la mairie, qui a reçu une lettre du directeur.\u2014 Il annonce son arrivée ?\u2014 Pour ce soir train de neuf heures \u2014 Et que jouera-t-il ?\u2014 Girgflé- Girgfla\u2014 Enfin, que dit-on de la troupe et du directeur ?\u2014 Ça, c'est différent, [1 pornit que le troupe est excellente.L'étoile s'appoiie lacie; vil » voue plusieurs rôles importants aux Fulies et aux Variétés.On dit que c'est une furt jolie femme et que, dans chaque ville où elle s'arrête, elle fait de véritables passions.Quant au directeur, on assure qu'il n été, il y n vingt ans, le roi du Midi, Un baryton avec voix superbe, belle prestance.\u2014 Et aujourd'hui ?\u2014 Ab! dame ! aujourd'hui, ce n\u2019est plus ça ; Ia dégringolade est venue ! On n\u2019a p?us voulu de lui sur les grandes scènes où il avait obtenu d'énormes succès, et après avoir chanté encore dans les beuglants de Marseille, Lyon et Bore deaux, il à fini par ee faire direc teur de troupes ambulantes js suvre) foraine qui viennent possession de Cre \u201coe TRINA LE: NORD CO >> = \u2014 \u2014f=pe= ma er EE re \u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u201c #9 |que le courageux Erues: 1 Ne fai.use nation a forte, que.les | loi pour mottre-@ne taxe de trols | M.WiHS \"6 faié un (rès habile fon sentirait le poids de ta res LE N ORD Hous-rous pas à propos, 1a semaine ambitions politiciens n'aurqat pour cout sur les mines.Ça fait | discours religieusement écouté et sabilité qu'elle à encourue, vos dournal Nobdomadaire, Publié à Mé-Jérôme, comié Terrebonne, per * La Ch d'inprinerie de NORD.dossen Gusexon, Hodac moisitres à Pacaud, histoire d'enfoncer ANNOUNCES Presalàrs insertion.10 cts la ligne lusartivns subséjuentes.Sols\u201c.Annonces à l'année tarifiées par contrals speciaux, Toules correspondances doivent être dreesées : so & DRAPFAU, Fenmior de l'imprimerie du Nord, tu Jérôme, Co.Terrebonne, P.Q.LE NORD BAINTIBLOME, 3 DECEMBIK 1991.Eee TTT aS Pacaud justifie of rehabllite.Que les boodlers respirent.La justification da M.Pacaud est cou- plète et le parti conservateur lui doit une éclata.ile réparation, Ce west pas la Commission Royale qui en est venu À conclure de la sorte bien loin de là.°C\u2019est l'Echo des Deux- Montagnes qui passe de l'apoihéose de Paruell adullère au panégyrique de Pacaud, boodler.Un tour de force de plus on de moins, qu'est-ce que c'est pour l'Echo ?Quand deux causeurs.de politique contraire, s'entrelenaieut amicale, went de l'affaire de 1+ Baie des Chaleurs, le Liberal, acculé, ne manquait pas en désespoir de cause, de crier à la conspiration d'Ottawa contre Québec, Ces choses là se disent pour signifler poliment qu'on rend ies armes et clr la discussion.Mais qui aurait jamais pensé gu'un journal dût se prêter à la vulgarisation d'une théorie aussi grossière ment ubsurde.C'est pourlant ce que fail I'Echo en enchérimant de la ma- wière la plus amusante.Citons-le aussi longuement que possible : * L'en guête à prouvé que M.Armstrong a payé cent mille dollars à M.Pacaud, mais M.Pacaud n\u2019est pas le gouversement ; bien plus il west ni ministre, ni simple député et à considérer froidemeut, strictement la chose, il est bieu moins coupable qu'on le reprisente.« Cependant, diront nos lecleurs, pourquoi M.Armetrong a-bil payé si cher les services du directeur de l'Etecteur® Cent ià le secret de M.Armstrong.Mais, il y à anguille sons roche, C'est ce dernier qui a oflert coixante-juinze mille piastres a M.Pacaud sins que celui lui ent demandées et lorsqu vit qu'il avait aflaire à un homme si Kénéreux, il lui a demande cent mille doitars et il les à obtenues sins que le fameux entrepreneur se fasse tirer l'oreille.Ahf il parait que t'est Sir fleclor qui à monte toute cette aflaite ; le vieux chef conservateur s'affuissait sous les dénonciations et les scandales el pour détourner l\u2019atiention publique des horribles tripotages d'Uiltawa, il à prié son parent Armstrong d'organiser quelque chose pour enfoncer les ens de Québec.C'est alor que cel individu a abordé Pacaud et qu'il lui à offert 875,000.Ce dernier pou- vail d fllcslement refuser semblable magot el quel est l'honnne qui au- rail craché sur une pare:lle fortune.\u2018Les plus belles virginités cou servatrices se seraient évauotiies de- vault le mighty dollar ainsi présenté.\u201c Nous comprenons que l'on pourrait récriminer si la provitice avait pridu quelque chose dans cette transaction, mais la provinces ne perd ren puisque si M.Pscaud u'eut yas touche les cent mille pias tres, Arms les aurnit gardées el que tuème si ce dernier n'eut pu irs avoir, clics vraies resiées cuire les mains du nouveau -yudical.Mais les trois juges ont déclaré que la ré- ciamation de $175,000 d'Armstrong etait legalement et parfaitement fon doe et il s'ensuit nécessairement que, 6 perte il y a, c'est le parent généreux de Sir H-ctor qui l'éprouve.\u201c C'es\u2019 donc peine perdue que de vouloir incriminer un gouverne ment daus une affaire à laquelle il n'a participé ni de près ni de loin.Ou s'est livré À toutes sortes Je divagations, à toules éspèces de délires pour tromper ia bonie fo de lesectorat, mais le peuple de la pro- vues ne se laissera pas bercer par ces misérables exploileurs et où s'en couvaiucra un de ces béaux matins.Pacaud pouvwit dificilement refuser ! Gomme cela soune bien ! Comue cela sous apprend franchement Que ai jamais les gens de l' Echo peu- veut approcher les mains du picolin Me n'y meutrout pas plus de façon dernière, la triste peinture de Ja Jeunesse libérale ?Le vo) admis où justifié, voilà la belle cause que \"Moho prend en mains.Et quelle rovasserie) Armstrong donue cont mille pias- les rouges! Mais Armsirong, panvre ol embarrased d'affaires, qui recevait cet argent de la province n'était il pas aussi fortement tenté de le garder que Pacaud de le prendre?M.Gendre était done bien tendre envers sou beau-père pour se désiu.téresser si prestement de 6100,000, payées non par 8ir Hector, mais par là province?la prétention de l\u2019£cho est digue d\u2019un émuls de Pacaud.Klle inspire un profond mé- piis à tout honnête citoyeu.Klle controdit du resto au témoignage formei de M.Armstrong et démeut pes noyhe daus la grande be be gbne jui Lous avoisine.Nous sv is\u2014et , Laurier doit le savoir mieux que NOUS\u2014QUE LOU FEsSOIIFCES OU VEÈSE- mentales sernient irréparablement endommagées, si nous n'avions de revenus de douanes sur la fr être el 85 tous transporions virtuellement aux Etats-Unis le droit de fous imposer leur tarif.Nul n'ignore\u2014 M, Laurier mulus que \u2018out autre\u2014 que les Etats-Uni © sont indisposés ès le nioude estier avec leur tarif Kinley gui vient encore de recevoir une éclatante ratification dans l'Ohio et que nous n'avons pas ia force ni la puissance d\u2019en faire autant, Or, sachant tout cela, \u2014an moment on des négociations vont s'ouvrir entre le celui de d'un traité avantageux pour les daux paye nu moment où des efforts se fon pour donner l'essor à notre commer: ve agrlco'o sans ruiner uos indue- tries talionales, M.Laurier est allé auvernement d'Ottawa eb ashinion pour l'obtention tous les faits établis à l'enquête.«ire à Boston, au peuple américain, Pour l'avancé que la province ne perd sien, il est plus sérieux en apparence mais ne tient pas devant une minute de réflexion.Supposez qu\u2019une corporation subventionne une industria de la manière suivante, L'exploitant demau- de $10,000 de bonus et pour uue sûreté de l'accomplissement de ses obligations il hypothèque un terrain sais valeur avec les constructions qu'il se propo-e d'y ériger.La corporation, sans plus, lui paie leg $10,000, El les empoche : en preud la moitié pour payer les billets de ses ainis eb avec le reste va faire un nir de son pays, demanderont se fase un changement libre de sur leur territoire, que le parti libs.ral seta derrière M.Blaine, et l'ap- wiera lorajue ce dernier voudra aire du Canada un vaste champ d'exploitation pour les manufsetu- riers des Etats-Unis.Lorsque lee ministres d'Ottawa s'appuyant d'un côté sur la loyaule due à la mère patrie et s'inaplrant d'un autre côté aur la loi Ww tout bon canadien doit avoir daus I ve A produits agricoles, miniers et lores- tiers sans toucher & nos manufaciu- res vaissantes, M.Blaine pourra dure, avec le jingoume qui le distingue, que nos minisites sont dans Porur, puisque leur propre pays est divisé sur fa question, lands que le tour en Europe.Les constructions | guy est unauime, ne sorlant pas de terre, ou se demand comment vont les affaires de ia corporation.Elle ne perd pas, di rait l\u2019Acho puisque l'argent était voté ponr l'exploitant et lui appartenait, Il est vrai que lu sûreté de la corporation me vaut rien maintenant, mais elle vaudra si jamais l'exploitant est assez bête de remplir son contrat, Tel eal le cas de ia province qui a payé ces $100,000, destinées A lv construction d\u2019uu chemin de fer avant qu'il y eut un pouce de ler- rain de remué par les constructeurs.La province, qui jugeait ce chemin d'utilité publique, le voit s\u2019appauvrir de $100,000 qu'elle y destinait, elle voit ces $100,000 tomber, d'une main & autre, dans la poche d'un maître boodler qui le partage avec les ministres, et elle dira, en se l&- tant, qu\u2019elle ne perd pas au sou ! I Jui reste, il est vrai, $500,000 de débentures en garantie sur ce che.mio qui deux mois après le payment ds $100,000 n'était encore ouvert qu\u2019à la circulation des lièvres et des écureuils! Quelle hypothèque e quelle hypothèse! Tenez, amis de l'Echo, nous pouvous vons servir un plat de conspirations bien autrement savoureux que le vôtre.Apprenez-nous donc comment il se fait que la compagnie se soit dé- intéressée des $100,000 qu'elle a perdues, avec tant de désinvollure ?On assure qu\u2019il y à anguille sous roche.car après tout, la réclatna- tiou d'Armsirong était exagérée de plus de moitié et n'était pas privilé gide.Le premier ministre à reconnu qu'elle n'était payable qu\u2019en dé- bontures quand le chemin serait terminé.N'y aurail-il pas par hasard conspiration entre les ministres el Thom, le pattepelu, pour accorder à cotui- ci trois où quatre cent mille piastres de plus que ue vaut la vorstruction du chemin, teile qu'estmeée par l\u2019offte du contract-ur J.McDonald, À coudition de (aire aux ministres et leurs amis large part des profits de hausse?Colle théore cadre extré- mement bien avec les faits revôlés el surtout elle n\u2019excuse pas le vol, ce qui la reud acceptable à tous les honuêtes gens.M.LAGRIER À BosTON M.Laurier, au banquet de Boston, & commis la faute d'amoiudrir ia posilion de son pays eu face du peuple américain.Notre confrère de l'Étanderd lui On juitera à la fignee des repré- wentauts du Canada les paroles d'un cana bien, d\u2019un chef de parti, pour leur démontrer que leur pays est bon tou: au plus à servir de déservoir pour le surplus avarié des manufac- ties yankies, L'hon.M.lairier n'a pas fait là uu acte de patriotisme et nous le re- grettous pour lui.\u2014 \u2014 a+ TARTE CHES LUI La Presse vient de rayer des cadres conservateurs le nom du fameux Israël Tarte dout les tendances sémitiques, récemment divuiguées, wont pas démenti son prénom.C'est un nom court mais trop dur à porter pour le parti.Combien de poitrines poussent des soupirs de soulagement ! sont la force du parti qui les répudie Un tel lest n'était pas fait pour équilibrer la barque conservatrice mais pour la faire sombrer.La clique ne se vantera plus d\u2019avoir des intelligence« avec l\u2019opposition, \u2014\u2014\u2014 OE Le droit regalien Entre naïfs libéraux qui se font live l'Atecteur\u2014 As-tu eu, Baptiste, qu\u2019il vient de se découvrir une grosse Imive d'or?\u2014 Au lac Bt-Jean ?qui a été découvert par M.Mercier ?\u2014 Non à la Baie des Chaleurs, oll les habitants ot! en tant de mi.site avec lo chemin de fer, Dis-moi doac quelle fortune pour eus | \u2014 Qui est ce qui a fait cette découverte ?\u2014 C\u2019est encore notre bon monsieur Pacaud.Je Le dis qu'il est pour toutes les chances.C'est lui-même qui a conté cela vux trois ingénieurs qui travaillent, à Québec, dans ce teinps-ci.Ou les appelle: la Cour mission Royale.lis sont après vxa- miner los arhantillons de la mine.\u2018Tu comprends qu\u2019il y'a bien des saleles de molées au métal, mais eux autres connaissent ça sur le boul de leurs dnigts.LI leur à ra- couté, qu\u2019en se promenant sur le bord de la Bais des Chaleurs, il valait tout-à-coup trouvé en prégen- ce d\u2019une mine d'or, Devine com bien it a trouvé d\u2019un coup ?\u2014 1000 francs ?\u2014 Pouah ! 150000 beaux écus, et il n'avait pas fait deux pas qu'il ea trouvait encore 50000 autres, aussi beaux.\u2014 Vrait Dis douc, il va bien eu donner une part à ses amis, MM.adresse à ca sujet une sévère critique | Mercier, Langelier et les &utr2s qui En voici quelques extraits : Nous ne somunes pas annexionniste, Di-u merci, et naus croyous que M.Laurier ne l'est plus.Nous vou- joss et M.Laurier brah vouloir comme lious que Noire jeune pays devienne graudisse par lui-même et ve divér'issent Loujours avec lui ?= 11 y est bien obligé, \u2014 Cuwuneut cela?=- Lgriores-tu que ces geus-li sont le gouvernement, et qu'à la deruière session le gouvernement à passé une Lin Pareils transfuges |semé la corcuptie an Commessiai Clut.de Providence, 3 1 83,000 qu\u2019il leur à payées de dureté (dusy) et il leur a aussi payé la valeur du terrain qui appartenait au Rouvernement.C'est pour cela qu'ils font tous repointurer leurs maisons Jo Cassure que c'est bean de voir ça, 4 1a ferme de M.Mercier\u2014 bas travaux de lu Blue oui ils contisuar bientôt ?\u2014 Out, mais il faut pour cela que M, Mercier reste au pouvoir parce que les bleus n'aiment pas le progrès el c'est certaiu qu\u2019ils ferme- vaieat la mine à M.Pacaud\u2014\u2014\u2014__ Le gouvernement Mercier et la corruption Notre confrère du Courrier de St- Hyacinthe e'.lève contre la corruption qui devient une plaie vive de notre politique et accuse le gouvernement Mercier d'avoir fait adopter une législation qui protège la corruption el les corrupieurs : En décembre dernier, le gouvernement Mercier a fait adopter une loi qui rend, pratiquement tonte contestation d'élection impossible.C'est le chapitre 10 du siatut de décembre 1890, ça, tées.telle que consiguée dans les statuts refondus de la province, lu clause 480 dit que la pétition doit contenir une plainte contre l'election irrégulière d'un dépulé, el les allégations de la pétition sont consignées en termes généraux, C'est aussi la loi d'Ottawa, M.Mercier a cru devoir changer tout cela et la loi nouvelle exige maintenant que, dans la pétition, chaque fait soit spécialement et clairement allégné avec ie daie et le tieu où il à élé commus.La foi ajoute: \u201cToute atlégation générale et vague duit être rejetée avec finis par le juge sur motion à cet effet.De plus la loi exige des afidarite.+ Cotte petition dott dire soutenue par un ou plusieurs affidavits ailes.leut la connaissance persounelle d'un ou plusi-urs des cas allégués, de de fagon 4 ce que ces affidavits portent sur tous les faits allégoés.Sur motion à cet elfst.toutes les alléga- lions qui ne seront pas uppuyées d'affidavits doivent être écurtées avec frais par le juge.\u201d h bien, cèb touvelles exigences reudent, nous le répélous, les contestations d'élections impossibles.Un pélitionnaire qui demands la nullité de l'élection ne peut pas jurer avoir une connaissance per- sonuelle des actes de corruption.Ces acles élan commis daus différentes paroi-ses, n\u2019esl-il pus souverainement ridicule d'exiger qu'on mentionne dans la pétition la date et l'endroit où ils ont eu leu et qu'on produise un affidavit pour corroborer chaque allégalion ?Ceux qui offrent de l'argent ou coux qui se vendent ont bien besoin de se cacher et de ne rien dire de leur bouteux marché, ce n'est qu'à la longue que l'on parvient & dérou wir quelques cas de corruption : comment veukon qua le poursuivant jure qu'il à eu une connais sanca personnelle des faits reprochés ?Peut-être dans toutes paroisses le jour ou la veille de l'élection, De plus, le dépôt pour permettre de contester était de mille piastres.Aujourd'hui, il faudra avec la péti- ton d'élection, deposer en cour auinze cents piastres.Qui voudra courir le risque de faire un dépôt de 91.500 quand il faudra en sens produire les affida- vils dont nous avons parlé ?Mais quel était donc le but du ouvernement en amendant ia loi e celle maniére?Il est bien visible.M, Mercier ayant éle maintenu au pouvoir par une forie majorité, croyant bien qu'il y resterait que qu\u2019aux prochaines élections.Alors les amis du cabinet, l'acaud en 1Èèle aureient rançonué les entrepreneurs à pi mans ove Sais bud commis tions finies, M.Mercier, pa mise de ses follkecpers aurait eu de l'argent pour contester les élections de ses adversaires.\u2014_\u2014\u2014\u2014 Discours de Phon.M.Chapiean Mints-Unie, Le diner donne le 28 Nov.dernier au \u2018Commercial Club\u201d a été une affaire trés select.Tout l'Etat était représenté ainsi que plusieurs villes du dehors.[es principaux personnages politiques et munici Bux étaient nie.L'hon.M.Jhapleau et M.White ont ét l\u2019objet diner, près de deux cents leur ont été présentées.étaient toutes aocupées, rsonnes tables ie discours Se Menveuve, r ou.6 inva admire, TT 14 Porcine gres loyalistes firent leur élément in completa, © jde see auc conscience Aprèe les sanles d\u2019 usage, ei quel.| siotre tril ; que touies les armes sont bonnes quand il antagonisie bien apprécié des hommes d'affaires Voici la secréiayre d'Kiut : Measinure, Le cordial accueil que vous m'a ves fail me rassure et m'enguge A bannir cetle craiute naturelle que Je devrais éprouver ou ma qualité d'Atrangar el en m'adresant À vous dans un langage qui c'est pas le mien.J'ai été grandement faté de 1a bienveillante invitation que m'a faite votre club; avant même d\u2019avoir accompli In Wche que je me suis imposée en acceplaut celle invilation, je me sens heureux d'être venu parmi vous; et je suis gnconragé dans ce sentiment quand je vois devant moi tant de figures sympathiques, quand j'evtends de toutes parts des lémoigna non uivognes de votre chaleureuse ception).Mu peut venir vous dire que le parti politique dont je suis \u2018un dos représentants est anuné d hostilité envers vous; ceux qui vous diront ceta parleront contre lu la vérite.Nous sommes loin de vous être hostiles ; au contraire, Nous sommes désireux d'établir entre voire pays el le ubtre dvs relations commerciales plus éteudues et resserer de la manière la plus étroite powille, 1004 en conservall noire dignité nationale, les lieus qui unissent nas deux nations, Pourtof n\u2019en serait-il pas ainsi?La du discours du je 38.Mans la loi des élections contes- digèrence qu'il y à entre les deux partis gui se disputeut la suprema.tie au Cunada est que de notre côté, nous avons foi dans Les destinées de notre pays et que du leur, il n'en est pas de mème, Mon patti croit à la mission providentielle de notre penp e, le parti opposé croit que la providence ne s'occupe pas des au- autres peuples.Ma ferme croyance est que chacun des deux peuples peut daus la sphère qui lui est assi- Ruée suivre ea voie et rivaliser avec l\u2019autre dans le grand concours fra- tervel auquel ils sont appelés, sans se déparlir de ces notions de liberté 1 civile et politique, traits caracté:is- tiques des familles dont ils descou- dent et qui sont surlout l'apanage des races dont Ha sont issus, Le Canada el les Etats-Unis placés romme ils le sont, côte à côte doivent être ou amis ou envemis, lis sont trop proches voisins, ils ont trop d'iilérêts communs, trop d\u2019ambition d'atleiare le même but pour être indiffèrents l'un à l'autre.M'est avis qu'il est temps de devenir amis, trop longlemps déjà tions avons combattu.Messiers, qu'il me soit permis maintenant de jeter un re.Kard en arrière sur les pages de otre histoire et d\u2019eu birer les ensei- gnemunts qu'elle nons fournit, LA LUTTE VERITABLE EN CANADA Ce sera le moyen pour moi de faire connaître la lutte qui se ponr- suit au Canada et la pusition qu'il occupe, J'aurai aussi l'occasion de rétablir les faits sous leur vrai jour, et montrer la folie et l'incapacité de to: «Atelis, 11 y a un peu plus d'un siècle, Uve Motte englaise sortait du hâvre de New-York et emportait à sou bord les Loyalistes du Royau- ue-Uni, cherchant un refuge dans la fordt vierge peur s'y créer de nonvesus fuyers et des institutions suivant leur cœur, Cu [ut l\u2019origine du Dominion du Canada.Loyaliste, mol étrange et passé de inode ! Nos aucèlres 8 laissaient dominer par uue idée abstraite.Île se permet taient, 11 y à cent aus, d'avoir des principes politiques ! Ou peut les trouver absurdes, Mais cependant le moude à toujours ét gouvarné par les idees.Lu loyauté est l'houneur des nations, Elle est pour les peuple» ce qu\u2019elle est pour les hommes C'est elle gui a sauvé la Suisse comme les Kiale-Ums dans lbur uerre civile.(Vest sous je celle idée que les émi- rt dans n autre Mêlé aux nouveaux pionniers s'est Lrouvé ua peuple d'origine noble et aucienue, auquel je sus er d'a mir, uo peuple de race, de religion el de langage ditféraute, qui, apaudouns © a trouve sous i» couronne anglaise cite liberté de von par Roger Williams.II n'est \u2018douc pas étonnant dernière l'empire la fondation du Citadaque ce peuple ait voué une recou- naissance prufonde à sus protecteurs et les rolons f'ançais, eux aussi on appris la loyaule envers celle cou- rontie britanuique qui s'est moutrée ln fidèle gardievue de leur iaugage, de leuks institutions et de leurs lois.Le Canada ainsi com d'hom- an cœur fort, à In tèle bien quit b ée, rudes ot patients travailleurs sur terre at sur mer, s'est (nouvé en mesure de faite fuce À toutes les éventualités el de résister à Loutes les agi ssivus.Comment se fait-il qu'il s'est trou.d'attention bien délicates.Avant le | vé Une minortié imposasie, qui aux dernières élections à Jr pour programme l'abandon de a notre tanf uauirr et de la regularisation de pour Ia bonne raison s'agit de renverser un : Au pouvoir, l\u2019opposi- LA POLITIQUE LIDÉBALE Permettre au congrès de former nel ports de la Grande-Bretagne ne sera fe | pas uno déclaration dépendance, mais bien une renon.sestiou à l'indépendance, meis bien une renonciation à l'in ace ub win alyouie deviuisiims du de daure dont rougirait la plus faible des republiques du centre de l'Ansérique.Une (elle politique serail la ruine de nos importations de la Frauce el de l\u2019Angleierre, le ruine de nos manufactures, Pont jouir des praniages du libre-échange avec les Etats-Unis, il nous faudrait gor ter votre part du fardeau qu\u2019im) le litre da citoyen aménicain ; mais avec nos manufactures détruites, le dédain du nous-mêines,- nous entrevois dans la confédération américaine non pas comme des hommes libres, mais bien à la sourdine oi par uve porte de derrière.Les mauvais prophètes Mais on dit l'annexion inévitable et certaine génies transcendanis signalent comme base de leur pro- phetie, la colossale riclièsss aréri- caing.La richesse individuelle n\u2019est 8 un élément de force mais de aiblesse.La disparite des fortunes ndrent l\u2019iustabilité sociale, et si le Canada ne dispose pas d'autant de ressources, il est plus uni et plus homogéne, politiquement parlant.La Récir rocité Le Canada a toujours été lavora- ble à la réciprocité eutre lui et les Etats-Unis, Nous en avons Ia preuve : lo Dans Padrevse de 1847.20 Dans l'acte passé ou 1847, dans les statute coucernant les douanes et crésnt des délits vlalusaires de 1868, 1879 et 1888 ; dans la prompte ratification qu\u2019a faite notre parlement des traités de 1854, 1871 et 3o Dans Jes efforts réitérés qu'on à faits au Cauada en faveur de la coulinualion du traité de 1854, et après sou abrogalion, en faveur du renouvellemeut des relulious de réciprocité sur uue base junte et équitable, Ce n\u2019est pas manque de bonne volonté, si nous n'avons pas mieux réussi.C'est le frère Jonathan qui u'a pas voulu et qui ve rit ds nos tenlatives.La réciprocité illimitée 1'est pus praticable.Les Etats-Unis sont les plus grands ductenrs de 'umvers.Notre indus trie encore à son debut ne pourrait pas subsister dans une lulle avec les manufactures américaines.Pour nos nouveaux marchés dans l'intervalle, et jusqu'à ce que nos voisins du sud nous accordent de meilleurs ternies, nous avons cherché de nouveaux débouchés et nous avons rétsst à nous débarrasser eu partie du surplus de aos produits agricoles 21 manufacturers, Nous finirons ben par réussir compléte.ment.Lorsque l'on v\u2019adressera à nous, Nous ne nous présenterons pas comme des affamés et des mene diants, mais bivn comme une nation pouvant se suffire à elle-même, Le larif McKinley a pu nous nuire, mais il nous a ansei élé utile en tous donnant plus de conflance en nous, et cette proposition est justi- fide par notrs condition financière.Nos banques La circulation de nos banques prend unt développement de plus en plus grand.Le deruier rapport est là pve le prouver.Notre systôme de nque est jugé du ce côté-ci comme le meilleus et le plus avantageux et celte année le volume de nos affaires est plus considérable que Jamals La circulation a augmente de près de $3,000,000.Nos ressources Nos ressources minières, agricoles.forestiéres sont iminenses, »xportations de la forêt s'élèvent annuellement en moyenne i $32, 346.000.Nos mines d'asbestes sont superbes ainsi que notre nickel.Nos produits agricoles prennent le che- ils de l'Europe.Le tarif McKinley Le tarif McKinley n'a alfecié que le commerce de l'orge, des agneaux, des chevaux ot des œufs, mais novus a forcés à trouver d'autres débouchés.En 1858, l'exportation de nos produits agricoles ans Etats-Unis Ln de 60.36 p.c.Aujourd'hui, elle est réduite A 36.61, tandis qu'elle n'est élevée depuis la même époque à 60.08 pc pour l'Angleterre.Et le coimmerce des œufs a pris une immense extension avec ce dernier pays.Il en est de méme pour lus fromages, les voiail- les, etc, La position des partis Bi les libéraux venaient au pou- votr, ils ne pourraiont offrir plusque les conservateurs, Leur on au pouvoir serait le signal de la peli i ond a an a v 3 les [cité aurait sou coup de grâce \u2014\u2014 bres de l'opposition soralent ms una fes en ion du voir de faire (ace aux exigences administration des affaires du prs 1 leur faudrail ua reveuu pour rencontrer les dépenses.L'indépendance Tous los canadiens sont prêts à mourir r leur patrie, mais le sou jeune pour rôvar à son Haus ussssidietvs Col vine i question de temps et le problème ' ut être résolu que tue pation arrivée à sa maturité.D'ailleurs, nous joulssons virtuellement de l'indépendance saus on avoir los charges ; et quand M laurier à dit que l'Aigloterrs avait accordé au canada et À sos colonies tous les its, principes et privilèges aulrs- pv fra dit la vérité, Nous vous gouvertons nous-mômes, le Canadé est libre et notre voloute seule nous unit à la mère-pairie, L'orateur cite à propos les paroles de M.Andrew Carnegie dans le 4 Ninetcenth Century\" à propos de le Fédération Impériale, qui prouvent sù [hése, et il fuil uu éloguent parallèle entre les uations anglaise à française, Îl ve déclare flor d'éire pé sujét anglais.Le sang qui coule dans ses veines lui fait aimer la France ; il aime l'Angleterre qui lui a donné sa liberté de citoyen, Il pe doute pas des brillantes destinées du Canada pas plus qu'il ne doute de son à légraice à la Couronne britannique, Contre #1 volonté on pourrait le faire esclave, mais jamais sujet, L'heure es: passée, dit- al, dans l'existence de nations, et vtle heure n'est jamais venue sur ce coutinent d'Amérique vù des hommes libres ont pu dire soumis de force à l'ailégeauce d'un autre peupla.Nous resterons libres en dépit de tout.Notre peuple conservera ses traditions de loyauté et nous n'a.théterons pas notre liberté commer- cisle en sacriflant notre dignité.L'oraienr ajoute; J'ubandonnerais volontiers le projet d'uue fédération impériale où d'une ligue de commerce, pour une aillance entie toutes les nations que l'Angleierre à dotées du bienfait de ses nobles et libres institutions.Les sentiments qui animent Ja grande nation américaine ne peu.veut être hostiles au Canads.Comme membre de la chambre des Communes, je tiens à exprimer tout Is bon vouloir, toute la sympathie | et toute ta sympathie et toute l'ame- té que la nation cauadieune porte À ses voisins.C'est l'espérance du Canada de vivre en paix avec eux, de rivaliser avec eux daus les arts et l'indus- tris pour accomplir la mission qui lui a ôté confiée, et comme eux, ar | river aux grandes destiné: cri sont | œunmunes aux deux peuples sur ce esutinent, oo Petite chronique Encore Luceite | Ennuyeuse Lucette, taquine de Lucelte, que vient- elle encore nous corner?Paix! Je se viens pas apporter la guerre.Je veux un ra00\u2026 045,000 pe \u2018avons sssarers 350 iQ aera he] 500 800 Le billet du gros loi 815,000 à élé gagué par M.Honoré Broieur, Laitier d'Hochelaga.Biliets du tirage du (6 courant, en vente au bureau du Notaire J, B.Parent, &t-Jérôme.Prix du billet 61.00.2e SOTES LOCALES \u2014 Hoit-on combien la manufacture Bolland à versé célle semaine, entre los mains du secréiaire-Trésorier des écoles pour ses sotisations de l'anuée ?\u2026 Seulement quatre vont quatre viogt-togt plasiros et vingthuit oontiss.~Mardi matin deux pensionnaires à l'hôtel Richer y oot volé deux paires de pialon ot une vosie.M.T, Grigaon, sons- lable partit à leur pourvaite ol les Bt pri souniers à le Jonction de Ste-Thérdss of de Bi-Lin, sur la vuie ferrée.Lis ont Fait des aveux complets.: Hi ya mainissant viagé miles batasiild ei prêts & la rirculalion sur le Montréal of Occidental.On pes les rails sue la section de Bie-Agathe.ingénieurs se déclaront enchantes de ie rapidité avec laquelle avas- cent les travaux.\u2014 Le comité des écoles du soir « règlé ua difrrand très-séricux survenu entre le prinoipat «ua professeur de l'école nme Le séal est venu deaner des leçons d'esorime oi de gfmnastique aux jeunes élèves du Jardin de I'Kofence.Les pareats oat pu r d'armes Legauit de Moni- » à LE NORD A \u2014\u2014\u2014 =Les amaisurs de chant de estid| ville une (ris-Dollo messe de Léonard sami Colle messes, dit-on, D'est jas con nue dane Is province.=\u2014Nous regretlons d'a; dre le mont de M, William H.col, père, décéde mers ersdi après une trés-courte maladie, à l'âge avancé de quatre-vingi-neuf ans M, Kooit à été tin des ciloyess les plus uliles § Widérôme par la part active qu'il a prise à l'administration de nolre justics sommaire depuis l'urganiastou du la cour des cum- missairne imerqu'h vas davnières annane Son équité set légendaire à Si.Jérôas Nos re- eus 4 as famille et em perticutise à Mitliem Boot, som lile, consestier de ville, \u2014Jeudi dernier, les amis de M.Joseph Boisseau étudiant Ini ont présenté une jolie bourse à l'occasion de son mariage qui et lieu le lendemain.Nous joignons nos foli- citations.\u2014Nos félicitations à ia paroises de Bi- Janvier pour I'honneur qu'elle vient d's.voir de fournir avec la Weur Marguerite un sucoesseur § la Baur Thetdse, supérieure de l'asile de Bi-Jean de Dinu docedse.« -Lundi les délégués de l'Assomplion et Terrebonne ont vege en celle ville ai ren- voyt un procès-verbal de M.Demuse Limoque du ble-Ate dés P'uinés, ayant pour objet d'amander un autre jroche-verbai qui axislo depuis 1810, \u2014Mercredi midi, on « sonné une fausse aiarme pour l'exercice de ia puisse.Les obevaux el cinq où six purspiers w reudi- rout à point, mais una des branches de l'alarme electrique ne pui fonctionner.Ou prétend qu'il faut une inspection plus asie nutieuss, =-Les Foréstiers ot les Artisans de cetls ville sont appelés à faire une rente wmpo- raice de neuf piastres par somaine à M Damass Allaire, tanneur.un de leurs membres qui s'est fait estropier par un éclal de mine.C'est la première fois que tes fonds de secours sont ea opération.\u2014ll y a quelques jours un jeune homme, étudiant dant une pr Fetaceron à Montrsel, recut une leitre de ss sœur de ostie ville.Celle lettre mentionnait affectueusement une autre jeune litia La rec leur interce,da la lettre et l'ayant décachetée el lue, se lâche et s'écria, + Votre sœur est une file sans bonneur de servir uinsi de folles amours,\u201d el de propos en propos, le june homme, à qui le recteur à | refusé «de remettre la lellre pour se justifier « élé chassé \u2018te la maison, Or celle jeune Bille en question n'était auire qu'une cousine germaine de dix ans qui envoyait ses amitiés à son cousin.Volk les suites d'un vieil abus.\u2014Ce matin.Mme Jules Desforges on.tendant des cris deslétresse.ia la vue sur la rivière et ph oe Hile qui Lenfonge ans la glace, 4 t de fur.Kile appels du secours où me M.Ho chos, s'élençant dans la rue, reconnut von enlent, ainsi en péril.Elle vols sur la glace, suivie de Nme Desfurges wl Loutes deux, au prix d'efforts héraiques, réussi- vent à sauver la jeuna fille, & demi morte te frayeur et de froid.\u2014Nous regrellons d'apprendre le départ de M.La de G.Prévost, avocat, qui vient d'ouvrir bureau à Montréal où il v'établit détinitivement, M.Prevost est un jeune avocat de talent et son départ est particu liéroment regrailé de ses confrères avec Qui it n\u2019é cessé d'entretenir les relations les plus cordiales.Nos meilleurs souhaits de succès.\u2014La Com ie du Pacific où à faire reconstruire le shed qui abrileit le reser + ir destiné à fournir l'eau aux locomotives, la première ayant élé renversée par an violent coup de vent le 19 septembre jernier.ET \u2014\u2014\u2014 Canaoa, Province de Québec, Distriot de Terrebonne Cour Superieure.CHARLES 8.BURR:UGIS, Keuier Avocat et WILLIAM I(BHBERT BUR- HUUGHS, Ecuier Avocal, tous deux pratiquent comme associés el comme avocals, ans je cité ot district de Montréal suvs ie nom de Burroughs et Burroughs, Demandeurs, 8 JAMES DOUGLAS WELLS de Lachute dans le comté d'Argenteuil, gentilhom- ne, maintenant abéent de ls Province de Québec.Défendeur.CHARLES 8.BOURAOUGNB, de Lechute, sui avocat, Tiers-Saisi.Le défendeur est appele à comparaltre Gand, deux mois dans cette catise.tte Gcholasiique, 30 Norembre 1891.cls DB MONTIGNY.Proienelatre, Cour Supérisurs.Nouvelle les Bonne Dames pour Mme E.Nantel, autrefois Dile Îtermeline Doré, la pue anciinne el la plus jupu- luire modisie de 21 Jérôme, in ses pratiques qu'elle à «lecide d'agrandir sou élabiissement , elle tiondra In plus grande salle do modiste qui se soit jamais vue à Bi-Jérôme.B'élant assurée les services du la première modiste de Ei Jerome, wile est convaincus pouvoir donner entière sa- Uséac ion à ivus veux qui voudront bius le favoriser de leur patronsge.Toule ouvrage lait promptiement et garantie spAcialement dans la confection robes ot manteaux.HUTEL RIENDE.U 58 of 60, PLACE JACQUES-CARTIEN MONTREAL Cat hôlel de première clases qui ¢lait autrefois eu No.64 rue St-Gabriel, vient d être Lreneporté au No.60 Place Jacques admirer ceile semaine les Ke surpre- | Cartierwants des élèves dans cette be impor Prix tris modiséa, suisine francaise.tante de Jour education ours : .4.RIFNDEAU, ESS See ES tre on coucou Proprisiaire La Grande Merveille Musicalecing rence, À l'intérieur de cet instrument ve Lrouve un Mécanisme automatique sue Ivy mel en operalivn par le simple Uruge.Toule persoune slocs peut jousr CORRE.TEMENT Jos winroeaus les plus dillicsles, mais le GRAND grands maitres, observant tu: les change plus sléticates, bre chef d\u2019orch stra Anton Boidi et autres recommandent hautement cet instrument, ratique.tendu.Les musiciens et le public en gene ral sont loujours les bienvenus.Catalogues l'lustrés gratis, vous adresser directement au maxesin.JAE 1676 Seul importateuc des Pianos HAZBLTON, FISHER er DOMINION, Et 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Ne \u201c vous semble-t-il pas, duns leurs % mornes accents, eutendre quelque # chose des voix géiissantes que la + prière apaise ?\u201d Voyons! lecteurs, vos oreilles n'ont-elles jamais entendu les feuilles se plaindre ; n'avez-vous jamais GW «ffrayés par lours morues ac cents 1.Eh bien ! par amour pour le bon sens, et par déférence pour les Joc tours, J'ai prié Lucette de na plus v'enthousiasmer ainsi et d'abandonner le genre descriptil.Je no prévoyais pas vraiment, que na petile remarque, l'exaspèrerait à un si haut point.En lisant dans son tternier article, le passage qui me concerne, il m'a semblé l\u2019entendre moduler, sur tous les tons de la gamine, cetle ritournelle si pleiae d'harmonie imitative .Ca m'sgace, gace, race ! a m'agace au superlatif ! Elle trépigne, elle peste, elle grin- re des dents, elle perd son saug- froid.Aussi il faut voir le gâchis qu'esle nous fait.Après avoir débité une kynelle d\u2019injures à mon adresse, après avoir employé les verbes: morigéner, dè- bouder, foudoyer, frapper ; les mote : massue, blavés, rabougris ; aprés avoir parlé de Boileau, de Labroyère, de Meutor, de Brscherelles, elle proclame, encore tout essouffiée de ses minutieuses recherches et de son étude approfondie, qu'aux pages 697, 899 du 2e volume Bescherellos, 3e édition, l'expression: ombres plaintives, ve trouve en Louæs let- trestit.\u2026.Quelle perspicacité, quelle péné tration étonnante daus notre Luceite / Comme ells a bien saisi le point critique ! Ombres plaintives est un tour d'expression du meilleurs frau- Çais, s'écrie-telle indignée, Mais qui n'en 8 jamais douid, je vous lo de- maude ?Admires aussi ia surprenante érudition et la profondeur des idées de notre spiriluel écrivain.\u201cOmbres daus l'espèce,\u201d nous dit-elle, * est synonime de mânes, \u201d Certes, le public lui saura gré de cette précieuse découverte.Puis voyez donr, les feuilles en automne sout des mines qui fout trembler les passants, par leurs accents mornes et plaintifs 1 Cetle idée dernièrement conçue daus le cerveau de Lucetie, vous a-telie fait fremir ?je cruis plutôt qu'elle a dû occasionner, chez vous comme chez moi, un agréable désopilement de la rate très favorable à la digestion.Pauvre Lucette ! Mais, que voulez-vous, il faut bien pardonner nu peu À une intelligence encore juvénile, Oui, oui, je vous parzonte vus philippiques, mademoiselle Lucette, D'ailleurs, considérées comme attaque personnelle, je les aurais trop dédaiguées, por.r eu faire un sujet de discussion publique.Mais, voyez-vous, eemblez avoir une si haute opinion de votre intel i dee si basse de celle te que, C'est Tous ron dre service que de vous faire voir un peut votre ridicule, et de vour prouver qu'il y a encore des gens assez intelligents, pour ne pas se ph.mer d'admiration à chaque parole süutie de voire bouche.Fièos Atitre SiJérôme, 4 Déc.1891 \u2014 OE \u201c L'Empress of Ladin.\u201d Pendant que l'inapecteur des dou- snes Lewis se promeusit sur le quale, dimanche, il aperçut deux hommes pariaut avec les vmployée chinois du paquebot Emprese of dia La chote lui parut suspecte et 11 flaira quelque ire de contre- dande où l'opium joue un grand rôle.Il monta à bord du navire et interrogea les iudividus en ques tion, Les deux blancs prirent im- médistemeut la fuite Quand aus chinois, lle vo jotté- le pont privé de connaissance.tù reprenant ses sens, reconnut deux de ses assalliant.'é- rent sur Jo douanier et ne le quit-| petites lampes trorsbolantes, Les cé- tèrent que quaud il fut étendu sur | mes ouvriers bruyantsqu'os retrouve au fond de toutes les exploiteti- M.Lewis|nes miniéres.tant remisil retourna quelques hou- | minutes que l'ueil constate des diffé- | à lus tard accumpagué du chef[rences essentielles, dans l'aspect C\u2019ust seulement après quelques | à fer barbe ron et de deux agents de In ur opérer l'arrestation de ses individus.Mais ils n'eurent pas plutôt asie pied sur le pont, que tous les Chinois du vaisseau s'élan- obrent vers sux armées de couteaux de bâtons et de haches.Les polioi- are se voyant ménacés, orurent prudent de se retirer.oo \u2014\u2014__ soux autres pars Encore deux purs qui n\u2019ont pu résister à l'épreuve d\u2019une contestation devant les tribunaux, Cette fois, il s'agit de M.Bawerséputé de Digby, et de M.Brodeur, éputé de Rouville.M.Bowers n\u2019a pus même »Tronlé l'enquêie.El s'est empressé d'intimer à l'avocat du requérant qu'il admet tait que son élection était entachée de manœuvres frauduleuses et qu\u2019il offrait es démission.Plus brave, M.Brodeur est sorti fort écharpé de l\u2019enquête.Son aro- cat, M.Desmarais, n'a même rien eu à dire pour réfuter la preuve portée par M.Bisaillon, l'avocat du requérant, qui a alors demandé à la cour de déclarer l'élection de M.Brodeur nulle pour les manœuvres corcuptrices suivantes : paiement de 82 par Joseph Tétreault, ageut, à Alexis Piché ; palement de 825 à Utsie Tessier par Pierre Denis ; paiement par Charles Meunier de #20 à J, Bie Hamel, 825 à Alphonse Leroux et 820 à Joseph Giugras.Ces personnes sont des élecleurs qui habitaient les États-Unis, Paiement de 85à Denis Provost par Marmidas Pelletier, pour couduire Louis Bousquet au bureau de volation ; remise par G.A.Bernard 3 Pierre Dussault de 625, soinme que Dussault » partagée entre Joseph Maniptaisir et Jales Japonais, et généralement bieu musclés : on les choisit pour leur | à travaillent douze heures onsle.Aussi se montrent ile ue toujours laborieux et dociies, et elle celle du contenterment ¢ des é- irigées sans punitions, sana coups, sans corrections d'sucune sorte par un seul contremaître guropéeu.8i l\u2019on ajoute que dans les mines ons ni gaz délétère à redouter, que les les Isimpes n'ont pas besoin de tre protégées par le gaz tnétallique, ni les galeries d'être soutenties par | !° des travaux en bois.sauf en certains | 7 cas exceptionnels, on n'expliquera d qu'au total l'exploitation présente un aspect moins lugubre que beaucoup d'autres industries souterraines.On ne cite, dans l\u2019histoire locale, qu'un accident d'importance à survenu il y a trois ans : un ébou- went où trois cents ouvriers indigd- nes se $rovuèrent ensevelis et péri- reub jusqu'au dernier, Détail osrac- | téristique de leur passion maîtresse : plusieurs cadavres furent trouvés fo serrant dans leurs malus noires la bourse de cuir de quelqu'un de leur compagnon d'\u2019infortune, qu'ils s- mi we à lui arracher.l\u2019arfois, une épouvantable déto- est auivie d'uue réverbération livide, d'un tremblement de terre et d'un coup de vent violent qui éteint de toutes les lampes.Le visiteur se croit assez naturellement tombé en pleine cutastrophe, et en première chargeant des wagons ou à Joulant reau friable (aidées au broueites avec une ardeur rare \u2018 9 chez les ouvriers indigènes ; tous bee eu apré le environ VENTAIRES, au réglement à l'uimiaus entièrement nue, pue grands que (1a plus grande partie du bleu eat bition te compitn Youle o freon mûre pour la * machine machine prourielés sur commission, Annonces gra- force et leur aptitude à l'ouvrage toujours parmi des mmilliersde candidate Lie diamantifèr est alors transporté | oo Tle di he, À ra à rr : | sous des hangars od il va passer .sauf lo dimanche, & ralson de 81.25 | bar des opérations auslogues à cel- environ, salaire qui seæble énorme | qu battage, du ventillage, du csi- |bypoihèques.à con aborigèues et les attire de tou- | plage, Une chaîne sans fin, chargée, tes les régiune de l'Afrique Méridi- | de grands bossine métalliques, re- | Viemuro, à transporte depuis le 10e mel de longues tables exposéss au so noire, commandés par des contremaîtres blancs # sont des condamnés cafres drevsés | Par d.sur Ja table devant un dea trieurs blancs.Ls plupert des diamante apparsisreot alors à la surface mé- valent consacré leur effort supré- | M® du tac de pierre ; quelques-uns cependant sont encore confondus Artiste - Photographe duus la maase et séparés par le nation se produit dans la mine ; elle | Prieur à l'aide d'une norte de truetle.Les uns et les autres sont aussitôt dépouéa dans une botte de ferblane \u2014\u2014 seams eet ete | OS, E.PARENT peyton] Prive les plaines adjaente A nt par gouche de deux NOTAIRE | NOTARY ole be ris ar Go hos dn COMMISSAIRE DE LA COUR SUPERIEURE RUE ST-GEORGES , bautes de trols verge personnel des mineurs \u201cpour ls pe @ que des patrouilles gardent rtde race cafre.Par centaiees | pui et jour.Les variations de ST-JEROME.lssout là, piochant devant eux |l'atrnosphèrd désagrégeut ce ter- \u2014 besoin pari ATTENTION apéciale donnés aux 1Nlaver.tis.Toujours des TBHHNS, EMPLACE- r vole ferrée, le lerreau | VENTe et MAISUNS À VENDRE où 8 Argent à prêter sur bi.lets ot obligations M PARENT ci-dovaut dans la maison it le bleu el l'élève sur une plate- {34 residence ut ses bureaux dans ls me- orme d'où il est tnécaniquemeut | gniti jété qu\u2019il ive de Dame leur physlonnomie collective eet.précipité en des clernes\u2019 pleines Witham Geutbior, près du 2 mares.eau ; là, des bras de fer agitent qu es de cent hommes et plus sont et dissoluent ia mine I oan -\u2014 ment en boue liquide ; l'eau 6 mm + T chappe et le résidu auit une succes- siou de criblesà maille graduée, HOT EL AVELINE de diamants, il s'y a ni inoudati- otre categorivs Ste-Adele (Ci-devamt Hôtel J.H.Vanier) AU PUBLIC VOYAGEUR.Le soussigné prévient le public en énéral qu'ayaut fuit l'acquisition u magnifique hôtel autrefois tenue .Vanier, ii sera à leur dis position ponr leur donner tout le Ce précieux résidu est étalé sur il, on des huites apéciales, et sou- ises à l'examen trèa mivutieux un certain nombre d'ouvriers sitres blance.Cen ouvriers noirs ce travail délicat.Ile prennent une certaine quantité de terreau ; Comfort possible.dans un petit tamis y versent de l'eau, donnent une secousse avec Table de ire clase, et cuisine américaine.Bounes chasnbres, bou- un tour de main particulier gui en.| les écuries, voie les pierres les plus lourdes au GRÉGOIRE AVELINE nd, puis ile renversen leur tamis \u2019 Ce Propriélaire.J, BELANGER, HUE ET-GEOPGE | ST-IBROME.un regard dans cote ota: ours | HOTEL du MARCHE verrez une douzaine de petits cail- \u2014 TENXD PAR \u2014 In.| puis, par une échelle humide.où Girar} par le comité libéral de Montele, Les deux juges ont déclaré, seance était nulle.Cela porte À dix le nombre des dé patés libéraux qui sont, aujourd'hui, sur le carreau.Et pourlaut ces mes ruption des bleus.- \u2014\u2014_ 9 Monne-Eaperance.Bud et communique au Blackwood's par la raison que l\u2019acoès des mines | 4 étrangers ; les abords en sont dé-ij; la nuit, de pulseauts fuyers électriques les inondent de lumière.On ne passe les portes les éclos réser- véa que sur autorisation spéciale ; on ne les quitte qu'après un examen minutieux.Bref, toutes les précautions sont prises pour em pêcher lee détournements de pierres précieu- tes, qu'un évalue néaumulns à dix pour cent par an des valeurs aine- nées au juur par les compaguies mi- niéres Le colonel Kuoiis nous conte qu'après avoir été souris à d'iunon- brables formalités il a été admis, par une porte étroite, sur l'un des champs d'exploitation, au bord d\u2019un trou de proportions plus co- tossale que le tratère du Vésure.Cette excavation marque l'empla cement des premiers travaux ; il avait ni par e\u2019y produire des ébon- lements si dangereux à la fois et si couteux qu'on « bientôt pris le parti de procéder comme dans les mines ordinaires et de percer des puits sutour desquels rayonnent des galeries souterraines.C'est dans une de ce - galeries, habillé en minenr, que l\u2019on descend par un plao incliné à la profondeur de 230 vei glissante à 30 plus bas.On ae trouve alors dans une chambre asess mosphère, selon l\u2019usage, est étouffante ; dans les boyaux latéraux qui Yr boutissen ce sont les mé- mes Wagons sephTétrault; envoi de 6170 à A.D.| pensée, dans les ténèbres, est qu\u2019il a heures de travail eu véritablement une facheuse Ins 000 france.© _.\"| piration en venaut ainsi de se faire real, somme Qui est présumée avoir rendre au piége comme un rat et été employée à payer des électenrs| gp condanner a ls mort la plus af- Qui ag:ssaient comme cherretiers, | freuse.Mais presque aussitôt, chacun rutour de lui, sans autrement se troubler, fait partir une allumet- tenante, que l'élection de M.Brodeur te, ralluma I ape que d'un smite, employés ut de roche.On | ner'habitue pas dès la première journée à cette désa © ; «ion dit le colonel sieurs ne cessent dé gdmir sur la cor- que fois qu'ell se produit, on à à ne passursauter.C'est un artilleur ui parle: on peut le croire eur pa- cartouche de d faire eauter un loux représentant trsis ou buatre : | ! ur ce trieur, et Louis Corbeil valant environ Tous les diamants ainsi récoltés] \"US\" \"ECHOES, | STJFRONE.et cœux qui ont pu être trouvés directement dans la mine (ordinaire Pianes et Orgues ment les plus gros) sont finalement apportés au magnsin général de la compagnie et mis en vente sous forme de petits tus de sept à huit GRARDE BRLUCTION Nous recommanions aux personnes qui % proposent de faire l'acquisition d'un tiano où d'un orgue, de proûiter de la pierres chacun.Ces tas.de prix va- grande vents à bon marché que fait de ce rlables selon le poids et la couleur |temps-oi M.L.B.N.Fratie au No (633, des pierres, sont disposés sur huit |rue Noire-Daine, Montreal, rangs dans les vitrines d'exposition.TI ya là dee dismanta b'ancs, bleu
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