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Titre :
Le Nord
Publié à Saint-Jérôme, Le Nord reflétait l'attachement de ses propriétaires à l'Église catholique et au Parti conservateur.
Contenu spécifique :
samedi 2 janvier 1892
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Le Nord, 1892-01-02, Collections de BAnQ.

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[" QUATORZIEM TE ANINHE / VOL XIV No9 LE NORD EMP/.RONS-NOUS DU SOL.Magasin de Fer (HARDWARE STORE) FONDH HIT 1872 COIN DES RUES ST-GEORGE ET STE-ANNE, SAINT-JEROMP.Grande Yente a Sacrifice ! POUR SIX STMAINES SEULEMENT \u2014 CHEZ \u2014\u2014 PP.LALILIER Magasin Rouge et Bleu, Rue Ste-Julie, en face du Presbytdre, Suiut- Jérôme Un fonds de banquerouts d- SLO,QQOO acuevté À Montréal et ajouté A mon stock sera vendu à 40 670 ti sieur mauché que partout ailleurs.Que l'on prafite de celu_acca-von, «est une chauce rare pour ceux qui ant des achats à faire.Que lew geas de ta canpagae qui out été favorirés d'une boun« récolte, viennent se convai cre de Va grande réduction que je fais aujourd hui sur (nes macrhaudises on venant acheter ce dont ils onl besoin.Twcests, Draps à manteaux, Corps, Caleçons, Flanciles, Coton, Etoffe du pays, Chapeaux, Chaussures, Vaisselles, Vins, Liqueurs el Groceries, Cie et Hu'le olive, Lu , le dra, 1e Son \u2026, Bite, échanzeant tous l-a | its le la larre puur re marcuandise ser plus: il tient an silos da Bois ut Le livre à Donseiles, Rue de la Gare | ST-JEROME S.CG.LAVIOLETTE, \u2014 MARCHAND DE Ferronneries, Peintures, Vernis Faience, Poterie, Verrerie, Ete.Courroies pour moulins de toutes sortes, scies rondes, coffres forts, aussi poêles, charbon, etc.A l'enseigne du Cjodendard RUE SAINT-GEORGES, près du Marché S.CG.LAVIOLETTE.ST-TEROME.Nos Compagnies d'Assurance.Voici les nous des prineipales Compagules d'Asssrauce qui pregaest des riojues dans noire ville'ot ans 200 environs : CANADA LIFE, QUEEN, ROYAL, COMMERCIAL UNION, IMPERIAL, PHŒNIX.Dr C.[.de MARTIGNY Agent pour tt.Jérôme of le district de Terrebonne | BUREAU DES ASSURANCES SUR LA VIE ET CONTRE LE FISU La Royale Canadienne, La North British § Mercantile Ins.Co.La New-York Lite Ins.Co.La Canadienne.J, D PARENT, Agent, RUE ST-GEORGIS, Près de Marché, St-Térome LE CRIME MONTPELLIER DKUXIÈME PARTIS XIII Suite, \u2014 Qu'y a-til ?interroges le capitaine, étonné du geste inspératif de son compagnon.Celui-ci aut un doigt our ses !à- vree.\u2014 Ecoutez, dit-il en balssant la voix\" On attendait à peu de distance, des pas d'homme qui se rapprochaient.\u2014 Ce rout nos paroissiene, fit le capitaine.\u2014 Venes 1 venes dit Caminade.Cachons-nous dane le fourré, et uous pourrons tout entende sans être vus.En même tempe, il entraîna Bellegarde qui ve laissa faire.Un instant plus tard, Île avaient «lisparu, et de la retraite qu'ils avaient chui sie ils pouvaient, comine lo disait Caminade, tout entendre sans être vus.Fi était temps! A peine s\u2019étaient-ils retirés que deux liomme- faienient irruption daus la clairière.Quelques rayons de lune, tamiseés par les branches cles arbres, y lais- vaieut tomber une lumière qui, bien que douteuse, permettait de recou- naître les deux nouveaux venue.L'un était le petit vieux, l'autre était M, Gautier: le capitaine ne pouvait e'y tromper.Cawilnade ot Bellegarde retenaient leur souffle, saisie d'une ardente curioté.Qu'ul- lait-il se passer ?Ils n'attendirent pos longtemps.Des deux hommes, M.Gautier était évidemme t le plus aglté ; ce fut lui, le premier, qui s'arrêla, et quand il se fut tourné vera celui qui l'accompaguait on put voir une lueur fulgurante éclairer son regard.\u2014 Arrêtons-nous ! dit-il alors, d'une voix dont on sentait bien qu'il cherchait à emodérer les éclate.\u2014 Pourquoi m'avoir entrainé jusqu'ici ?répondit l'autre, \u2014 Parce que nous y sommes seuls, et que nous pouvons nous expliquer sans coutrninte.\u2014 Qu'est-il besoin d'explications \u2014 Pourquoi es-tu venu à Murlaix ?Qui t'a dit que j'y étais ?\u2014 Le busard.Je ne m'attendais pas à te rencontrer, mais quand j'ai eu que lu y vivais sous le nom de Gautler .\u2014 Un nom qui we seit & cacher celui que tu as déshonoré ! \u2014 A quoi bon ces récrimine.tions ?\u2014 Et lu viens quand le malheur est entré dans tas demeure ; quand je suis menacé moi mêime ; quaud ma pauvre Berthe adurée sera peut.étre morte demain ! \u2014 Je l'ignoraie.= Enfin, que veux-tu f = Je te l\u2019ai dit de l'argent ! \u2014 Et si je refuse.\u2014 Je suis à bout de ressources.= Que feras-tu ?\u2014 J'irai dire à la justice qui je, suis, et je lui raconterai l'affaire de Montpellier.\u2014 Mais ce serait te perdre ! {vingt ans, = D'ailleurs, dit-il d'un ton railleur.rien de 0 qua nous «Hanna là : n\u2019est vérieux, ni ton refus ni mes menaces ; je t'ai rencontré je ne m'y nttendais pas ; tu es riche et je suis pauvre : il est impossible que tu me repousse.\u2014 Je l'ai déjà plusieurs fois sauvé de la honte.sans que tu aies ten Lé de te relever toi-même ; et aujuur- d'hui, ei je te sauve de nouveau, que feras tu ?\u2014 Je partiral.\u2014 Pour revenir ! loujours ! Oh ! commeut sortir jamais de cette cruelle iupasse ?File malheureux banquier eut un geste affulé.Tout À coup il rele va la téte.\u2014 Non ! non ! ditil d'un accent égaré.C\u2019est trop de longanimité et il faut en finir; voild trop longtemps | que le remords hantes mes nuite ;; je ne veux pas accepter davantage la complicité dont le souvenir trouble ma vie depuis vingt ans 1 C\u2019est assez de lâcheté, et il ont teinps que je renire dans la droiture et dans l'honneur.Ecoute ! Son étrange interlocuteur s'était redressé, et il regardait M.Gautier dont l'attitude nouvelle le frappait d'étonnment.\u2014 Ecoute ! poursuivit ce clernier ; comprends-ie, voilà Vingt ans que ce souvenir 6e sur mon cœur ! Je savais bien, moi, qui avait volé la caisse du binguier.Germain avait découvert que, la nuit du crime, tu t'étais réfugié dans Ia chambre rouge, et comme ai cette attestation ne devuis pas suffire, il ms rewit un postefeuil.e, le tien, que dans ton dés rdre tu n'avais pas songé à empor.er ; les preuves étaient manifestes, lerri- bles ; tuut t'accurait, et po utant je jo wai rien dit, je me suis tu, ve voulant pas que le nom de Giral pôt rerevoir et garder à jan.ais cette tâche d'infamie.J'ai été plus criminel encoré ! Il y avait chez moi un caisrier, Pierre Gi.bert, un bonnête homuie, celui-là ! qu'un fa\u2018ul concours de cireconstauces pu vait permettre de sou, gruner du vol accunm- pli.et je l'ai nccu-er, con lamer, sans élover la voix, \u201cans le défeudre, redoutant qu'au cours des iuvesti- Eslions où arrivAt à découvrir le vrai coupable! Vuilà ce que j'ai fait I.pour toi ! pour que nutre huuneur remiat intact, pour quo nul ne vint à apprendre un jour que le banquier Gilral avait un Crère ju- meuu et que celui-là était le voeur.M.Gautier se tut un moment, comprimant es puitrine de ses deux mains, la voix nitérée, en pruie au trouble le pius violent, Mais il n'a vail pas fini et reprit bientôt après: \u2014 Oui, voila os que j'ai fait, ei, années, du cand années Jd pond sersi certainement appelé.\u2014 Que diran-tu ?\u2014 La vérité! doutais ! ; tion.\u2014 Et moi ?fit son interlvcuteur su ua (on singulier.M.Gautier secous la tête.\u2014 Tui! ne(ondit-il avec feameté, voici ce que tu vus faire.- Pario! \u2014 Ka-tu disposé à obéir ?\u2014 Cela dépend de ce «jue tu ne à ordonner.\u2014 T1 faut que demain tu aie quit té Morlaix par le bateau qui pat pour le Ilave\u2014 Et qu'irai-je faire au Ilave ?-T'exbarquer pour l'Amérique.\u2014 Mais un ne past pas ainsi à le vanture quat-l on et pas plus riche que je le suis 1 \u2014 J'y ai pensé.\u2014 Voyons - M.Gautier tira un portefeuille de ea poche «t le tendit au petit vieux.\u2014 Il y a dlane ce portefeuille «dix bille's de mille france, dit-il ; avec ceite soute, lu pourras te rendre à New-York.\u2014 Sans doute, Maia apres ?\u2014 Ajuês ?une fois À New-York, tu l'aclre-geran À mun correspon dant, auquel je vais tétégraphier, et «il eat content de tui il te servira une pen-ion dont je lui fixerai le chiffre.K-t.ce convenu?Le petit vieux avait prit le porte feullle des muaïns de M.Gautier et l'avait fait diay aratîirelauasa poche par un geste trop précipité pour être reconcaissant.\u2014 Soit ! dit-il, on peut toujours essayer.\u2014 Muis tu partiras demain ?\u2014 Demain, c'est peut-être vu pou court.Mais tout de même je ferai le posrilsle.ln tout cas, aprè-de- main.je te promet d'anoir quitle Morlaix j.our me reudre au Have.Les deux howmen se séymrdrent Sut ces wots, et apris leur dépaat Catuinade et le capiinine re-térent quelques miinuiss sans parier.Ce fut l'ex-barytou qui rompit le premier le silence, ~\u2014 Eh bien, pour une histoire.dit-il en voilà un qui peut compter } Qu'en dites-vous, capitaine ?\u2014 Moi ! fit Bellegarde qui se ce- cons comme au sortir d'un cauche mar.\u2014 Ça t'u pas l'air :le vous avoir intére-né, \u2014 Male au contraire ! \u2014 Ces deux frères jumeaux, ce vol, et l'autre innocent ! Ça se voit daus ies drames ; insis en ville c'est plucrara \u2014 Tu an rafen { \u2014 C'est ga od forail du potia, si on était bavard ! \u2014 Mais tu ne l'es pas.~~ Quel juefuie.\u2014 Coyendant »i je te priais de garde, pout tol ce que lu vieus d'en teurre.\u2014 Est ce que vrnimeut vous y les nez ?\u2014 Beaucoup\u2014 Alors, C'est sacré, et j: serai muet curniue ve Carpe\u2014 Merci Camiluade regarda le capltaiue et il te trouva sumbre et pensif.\u2014 Ah ça, «it-1l décidément, vous n'êtes pas daus voire ascietle \u2014 Pout être ! répondit le capitai- péudait vilgs cette honte, cherchaut à oublier, mais poursuivit toujours par le remords auquel on échappe pas ! Toi, cependant, insouciant, eans pitié, tu Cabsndonnais à tes (atales jas: sivns diseipant au jeu le prinduit de ten vol.Si Lien que, ls ruine sucre naut, Le volià une fuis encore, tmé- ditaut, ai je repous-e te deinaude, de furcer la cais-e du banquier Uau tier comine Lu ns forcé celle du banquier Giral 1 \u2014 Oh ! jamais 1 \u2014 Au surplus, 1104 mesures sont prises et la démarches gue tu tentes à cette houre m'a éclairé eur le parti que ja dois prendre.== Que veux-tu faire ?~ Bt que m'importe à moi ! Aije \u2014 Une chose grave s\u2019est passée.= Laquelie ?us.mir eee \u2014 Mais c'est ls honte que tu re.| \u2014 Jels >ubirai comme uneexpis- 1 JCONPIGVIE CINPRINERIE) Cr oT TT ; : La COUP LEME IVP! ST-JEROME, 8 JANVIER 1892 ie lewd , - | \u2014 No 81 ascune considérationd garder?Qui, \u2014 Pierre Gilbert à rejaru.\u2014v es ior | TREFFLE COTE & CIE pourrait im'arrêter ?\u2014 E-t ce possible ?! - Capon \u2018as le banquier ?.FHUILLETON ot Ah ! le misérable ! le miséra | \u2014 Il a réuni tous les documents | \u2014 Et l'autre?e qui peuvent servir à In revision de \u2014 L'autre | fit Bellegarde._ Le petit vieux eut uu ricanne-,son procès.Cette revision ne peut, Fu mourtache se hérissa et il eut ment, lui être refuse, el, si elle à lieu, je jun fréenissenicut par fout le corps, \u2014 Ob Toh! murmurs l'ex-bary- ton, Hjareit que vous aves Balié tquelque chore.Le capttaine fouetta l'air de ea eravache et toussa fortement.\u2014 Ga.divil, ça pourrait bien, tais il faut voir, \u2014 Quoi ?\u2014 J'ai attendu assez longtemps ; je puis bien attendre encore 21 heures.= Quel est votre idée ?Le vieux soldat ne répondit pas.U s'était remis en marche ; lle quit- tdrenst la clairière, et bientôt reprirent le chemin de Morlaix, ssus avoir l'uir de se prévccuper davau- tage de l'incident.XIV Au café de Bretagne perdant ls foire haute, on jouait un jeu d'eu- for.Dans ie couraut de l'année, les modestes cliente ee contentaieut d'uu humble piquet où d'un beri.gue à trois ou à quatre.À co passe temps, on perdait où on gagnait sa commation, et tout était dit.Cela ne changeuit pus le budget des pe- rites bourses et l'un pouvait recommencer le lendewmsin.C'était une distraction, et non une pasion, et 1a vie n'eu était pas moins troublée Mais quand arrivait le 14 octubre, c'était un changement comlpet.Ou eût dit que la fièvre s'était tout à coup de tous ces hommes d'ordinalre placides eb doux ; les phy-lonumies s'animaient ; à certaines heures, le café prenait des nira de Moute-Uarlo et, in-tinctive- went, on y cherchait ia table de trente & quarante.Il n'y avait de marbre, recauverte d'un tajis vert, *ur laquelle on jouait shuplemeut la partie d'écarté eu cing points.Un bec «le gaz projetait sa lumière «ur le tapis et, autour, les parieura ee tenaient attentifs et émus, suivant la partie engagée et supputant les chances qui leur étaient réaer- véer, selun le jou des deux adver.-uiree.Généralement, au «lébut, les +njeux étaient enfantine.On jouait cent sous, molleruent.«ins entrain, pour iniseer à im gulerie lo temps d'arriver.Ce suir-là, ce fut Hervick, Durocher, Pontie, Juouen qui es-uyèrent les plètres.Et ies pauvres dinbles y mettaient autant d'intérêt et d'action que s\u2019il se fut agi d'une grusse somme.Mais tout st relatif et, pources humbies functianunires, ia perte d'un louis ouvrait un trou dans leur bourses.À peine pariait- on Ou attendait au dehors ie brouhaha de la fuule qui ce pressait su- ur de lu retraite au flam eaux; un Savalt Lieu que le jeu Févioux ue ou nuseUcerait gun tde, ob chacun so réservait, Co ne tun pas long.Ea cflet dds uue ¥ heures eurent souné a hor\u2019 age de la inaiîrie, le cafe ful subilcuaent envahi pur les cileuts attendus, et il pe so piesa pas vue demiheure avant que la partie s'eugugeât, cele fuis mvec une lutensite de tèvre qui peonet tait un apectacie vraiment curieux.ie capitaine étnit À eon poste, la pipe aux lèvres, et counue les autres, it regardait, Mais il était soa nifeato qu'il ne re teuuvait pas dans sots état de placidité urdiuaire, Depuis ia voilie, le vieux soldat étais hanté par quelque vision bixarre.Ii wvnit mal dorwi, une lourde in quiétude fronçait ees sourcils ; ii avait par mowed A In lèvre, es contradiotions nerveu-es qui Maisaiont os hérisser in inametache (u- risement.A = te vouiret Lh + a LE NORD \u2014 \u201cLE NORD\" Jusrsal Hebdomadaire, Subliè à 84-Jérôme, comte Torreboune, (Br La Ca dlopriseris do NORD.Sosren Untunon, Heda tot.ab: 300 par anes \u201c BG c.puur \u20ac mois Al- noemous\u2026 ANNONCES Premera ineertion - 10 ots la ligne ses \" ex jou Toutre correspondance dois: nt Mr dresues | or & DRAFEAU, nano du Nord, A NOS LECTEURS.{anne cointmence (1892) sunnouce bien triste- que ment pour le journal te Nord, ainsi que nos lecteurs peuvent gen convaincre, Jusqu'à de nouveaux arrangements, d'ici à quelques jars, nos lecteurs voudront bien ne pas être trop révères À notre éxard etaccej- ter le journal tel qu'il est.Tout de même le Nord à le bonheur d'âtre assez en vigueur aujourd'hui pour souhaiter à ses lecteurs et lectrices des jours heureux et prospdres.7.DraFFAU.Administrateur, cme \u2014 LE GOIVERNEMENT DE QUEBEC Le Lieut.-Gouverneur Angers, se La crise est terminée.basant sur le rapport de la Comission Royale instituée; pour s'enquérir du scandale de| la Baie des Chalets, à renvoy mercredi, le 16 Décembre, I'Houorable M.Mercer of res collègues.Le jeudi il à chargé PHonorable M.de Boucherville de \u20ac timer un nouveau minis tère, Nous ne connaissons pur encore le programme du nouveau cabinet, bris nous n'a.vous aucun doute qu'il saura rencoutr r l'approbation géné- rule des électeurs de la pro vinee, Las hommes qui le cote poset.t sont reconuus par leur bo orat lité «t l'ar dévosc- ment aux intérêts du pays.Avec l'Honoratde de Boucherville la tête des ufluir #, la Provise peut être nesurée qu oA les avènes dl pillug- et de bri.gun lage dévoilés par l'enquête de la Baiv des Chal-urs ne se répèteront pus bn tâche entreprise par M.Au 3 alinéa, au lieu d-: tout fad, de Boucherville el ardue et remplie de iffieultés, LI va ful luir rétablir l'équilibre dans nus finauces délalwrées par le arracher la province de l'urnière elle est egagée par l'uxtrava- gante administration qui vient dans cette pénivle tâche l'aise ot lo bonvouloir de tous les citoyens bunuêtres et bien pensants ct qui ont à cœur le salut de nutre Province de Québec.M.Mercier et se8 amis vont crier bien haut, et îls ont déjà coumencé, que Is constitution n'été vivlée, que le lieuieuant- gouvertieur n\u2019uvait pas te droit de les révoquer, &c, Mais en fuce de la situstion ob se trouvait la Province entre leurs mains, en présence de l'état du chiow » qui existait sous le règne des pillards que M.Angers vient de renvoyer, il n°ÿ à pus un homme sensé qui overs désapprouver l'acte du lieutenaut- Gouverneur.Li n°y à pas à dire ; quand us marchand prend un d' ses cumn- win en grant délit de vol, ls première chose qu'il songe à fuire est de le mettre À la porte, et puis s\u2019il veut être rigoureux, de le traduire eusuite devant les tribunaux, L'est exactement ce qui vient d'arriver pour M.Mercier.Ce dernier et nes col- logue, étaient les commis du peuple de la Province de Quéhee: la Lieutenant G uverneur les à surpris À piller et 3 =e partager Lx deniers de ba Pro vince, En sa quulité de gardien des intérêts du peuple il # vus nencé par les mettre à ls porte, Il restera maintenant à décider wil y a lieu de les traduire de- vaut les tribunaux pour leur fair: restituer ce qu'ils on! soustrait au Trésor.En face de ces rupines, il n'y donc pas de Cons- \u2018tation qui tienne.Quant à nous, du Comté de {Terreboune, nous devons être heureux et fiers de l'houneur \u2018qui rejaillit sur notre Comté | pur l'élévation de notre députe Lu poste important de Ministre \u2018des Travaux Publics.Nous soumes certains que tous les électeurs de notre beau Comté auront apprécier cette marque de confiance donnée par le Premier Ministre 3 notre député qui daus rw nouvelle po-i- | i tion, va se trouver en état, plus que jamais, de rendre de nouveaux services à cette partie de la l\u2019rovinee à laquelle il a toujours été si dévoué, ERRATA Daus la lettre que MG ob-usky à quatre, æ 17 decoubre E4DI, Lou CIAL ONE à Éve tire à ie Suenos de Mar.babeile, al faut signaler eutt'autes Fautrs Lypog: ie plains
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