Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Nord
Publié à Saint-Jérôme, Le Nord reflétait l'attachement de ses propriétaires à l'Église catholique et au Parti conservateur.
Contenu spécifique :
vendredi 9 mars 1894
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Nord, 1894-03-09, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" ~ VOL XVI No 5 apo \u20ac.Le OUPAGNE CUPRINERE PET NIT WORD & NOR EMPARONS-NOUS DU S OLD TEE es t - \u2018 ST-JEROME, 9 MARS 1894 \u201cLE NORD\u201d Journal Nobdemadaire, Publié à ti-Jéréme, comié Terrebonne, per ls Co Clarion du NORD.REDIGE EN COLLABORATION Be W.GRIGNON, Directeur, \u2014\u2014 ssereemensers $1.00 anse Bronze » x e our \u20ac mois ANNONCES ?pr tne hue © Annonces SFenees (arisées per contrais opéciaux, Pour annnnces, abonnements, impressions.etc.s'adresser à 8.MAGNANT, Gérant ee ER A Popes D'ENPRUXTS La Patris 00 livre depuis quelque temps} des dissertations on ne peut ples fantaiotes sur les finances pro- vincislen.Pour blaguer ses lecteurs rien ne lui cuôte.Témoin l'enire thet suivant qu'elle publiait récom- mess Nous te nous fatiguerons jatuals de leur mettre sous les yeux le pe tit tableau qui suit et que tout bon électeur de La province de Q bine devrait décuuper et culler duns son chapeau puur le jour de la vota tion : Emprunts de 1908.$ 4.277.000 Emprunte de 1994.\u2026 3.000.000 Emyprunte temporaires.1,700,000 Emprunte forcés svaut le 31 décembre.000 (00 Total \u2026\u2026\u2026\u2026.$13,477,000 Le 81 décembre de cette année ci, le gouvernement des honnêtes ba Signe - .7 maine Qu'importe à la Patrie : ol le compte Jes deux montante : c'est- à-dire qu'elle inclut deux fois Ia méme romme dans son caloul.Et elle pose à l'honnêteté ! * ! Nous avouons bien sinoèrement ne pes comprendre comment un Journal peut se livrer à des manwu- semblables, peut tromper ausel cyniquement ses lecteurs La vérité vraie nt celle-ci : le gouvernement Taillon à empruaté 48,000.090 à Lonsres, il y a use cou- plo do semaines.Cost Jo soul emprunt qui puisse bonnétement lui être imputé Ke pourquoi atil empranté ?Pour payer les dettes de sen prédé- cosseurs.Nous défions le Patrie où tante la preres libérale de prouver que le gouvernement Taillon a emprünté un sou, of ce n'est pour payer des dettes du régime Mercier ot rem plie des obligations du même régime.Depuis qu\u2019ile sont su pouvoir, les conservateurs ont été appelé à payer entre autres montante, $600,- QUO de déficit pour l'oxegeioe libéral do 1800-91 ; 906H.000 de déficit dans les opérations de l'année 1H01- 92, opérations hasées avr le budget voté lorsque M.Mercier était enr core au pouvoir , les subsides votés aux chemins de fer par le gouver nement Mercier et échus depuis 06 chute : $150,008 on 1801.92 ; $850, 455 en 1802.43 ; et $300 VOD cette année.Voilà pourquoi il a dû empranter Ce n'est pas pour payer ses propres dépaness.mais pour rencontrer les | obligations onéreuves de ses prédé.\u2018 ceseurs.fr aura, on deux ans, emprunté 18,477,300.Occupons nous un peu des calculs de la Patrie, pour démontrer 'à quel point ce journal pous- malbonnéteté.* Ba 4181, M Mercier ompranis à Parle 4,000,000 remboursables au bout de deux ans, soit en 1898.À l'échéance, M.Mercier ayant laissé la caisse provinciale absolument vide, le gouvernement Taillen demanda et obtint un nouveau délai de deux années pour payer cette deite contractés per les libéraux.Que la Patrie donne à cette trans action le nom qu'elle voudra.ce n'est pes us emprunt nouveau.La Patrie n'en met pas moine cet emprunt au compile du gouverne ment Taillon.Et cola ne Ia ratlofait pas encore 1 Cette même somme de $4,000,000 sera payable en 1805 ou le 31 dé cembre 1804, ai le gouvernement ne pégocie pus avec les banquiers pa- tisions um emprunt à long terme.I sultan Patric fuscrit un autre montant de $4,000,000 au pas-if du gouvernement Taillon.Plus $500 000, elle seule salt pourquoi.Voici donc en quelques mots son raisonnement : Ka arrivant au pravois, tes con- servaieurs se trouvèrent en face d'un emprunt de $4,000,600 contracté par M.Mercier.Douc ils sont coupables d'avoir emprunté ces $4,000,000.Ile doivent les payer.Dane c'est encore Q4.QUU,- OUO à ajouter & leur paseif.Tutal 2,000,000, Cornisonnement est absurde, malhonnête, indigne de jourualinies né- rieux.Mais c'est comme cela que l'on raisonne à la Patrie, Passons à deux autres articles du bilan dressé par le journal libéral : emprunts de 1804, $3000 000 ; em- pranis temporaires, 81,700,000.L'eraprunt de $3,000.000 eolde 3 ia Paris vout absolument faire ! de la politique financière, nous ale lone la ouivre sur ce terrain.Seulement nous devons l\u2019avertir que le résultat de la poléraique v6 sera pas favorable À res alls, ous avons plarieurs fois démontré pour.: quoi la provines est dans de grands embarras financiere.comment les dettes et les déficits se sont aceu mulés pour satisfaire aux exirava- gances de ia clique liberale, eom- ment nos adverssires ont dilapidé lee deniers provinciaux.84 la Patrie y tient, nous pouvons remettre ces faits devant le public.m0 Ghronique O rus quands te aapiciam ! s'écrie Le poète latia au moment sans doute du doux revenezs-y do la saison nouvelle.Et que le Poète latin « donc raison | Oh oui, campagnes verdoysntes, champs fertiles q dons allons nous vous revoir?| Ei n'dtes-vous pas dé wos avis, ami lecteur, et ne trouves vous pas derniers jours nour fait désirer follement le retour d'un printemps, hélas trop retardataire.En ce qui me concerne, j'en de viens ridicule, c'est une véritable obeession et ces premières effluven.non ce semblant de fonte des nel ges, me causent de véritables hallucinations.No ties pas, c'est trèe sérieux, voyez plutôt mon cas, jb is cone- tante sensation de resplété le dis- eret parfum de la violette à peine éclose.C\u2019est charmant, mais cela a failli me compromettre eingulièremes.t et dites-vous bien que je n'exagère en rien.Figures-vous que pas plus tard que dimanche dernier j'eus l'honneur de passer à Montréal quel- en entier ce emprunte tem porai- ses.Notre detie ne s'en augmente pes.Elle ne fait que changer de - ques instants aves une de ces mise: produit de le jeune À qui que le printanière douceur de ces! Institution socisle et en font leur unique occupation ou précecupa- tion, En ma qualité de Français, né galsat, je me hiatal de profiter d'une distraction de me chargiante Fhérteuse pour déposer sur que main, aux longe doigts fuselés, un baisee qui, bien que respostuenx, L'eu ait pas moins Vexpression din.cère de mon enthsuslasme pour toutes les libertés qu'sutorise une présentation américaine.Que penses vous qu\u2019il m'advint ! Je sentis, ou plutôt je erus sentir sur la douce main qui s'abandonnait le léger parfum.Etait-ce une illusion ?TI faut le croire, car ayant demandé à la mise en question quel était son parfum favori.elle me répondit sans bézitation qu'elle re servait de la peau d'Kepegue et pourtant elle fleorait la violette.J'insistal, elle reconaut que pour Je monchoir elle emplayait Agalement la verveine; mais n'est-ce pas la verveine n'est-ce pas la viotet te et je me trouve aujourd'hui en- cerré dans \u2018es méandres du dilem we que voici.Ou bien.chose invraisemblable, de cette étonnante miss émane un pariam naturel de visiette et après tout nels ne m'étonnerait pas, car à 06 grâces naturelles elle me parait joindre les qualités cachées (0h bien cachées chez elle) de le fleur timide Ou bien, toujours en peoie à cette maudite hall ucination.j'ai cru seu- tir l'odeur de la violette alors qu'ea réalité je ne respirais que l'odeur de la peau d'Espagne mitigée de verveine, mais alore cela devenait inquiétant pour mon étst mental.Eb non, mulluple crétin que je suis, miss \u2026étourdi j'ailais la nommer, me faisait simplement poser et n\u2019est ce pas de son âge puisqu'elle navigue sur la trentaine.Tout cela pour vous dire que l'hiver nous semble à tous terrible ment long et que nous voudrions bien outre chose.Et après tout sommes nous si malbeureux de ces froids hyperbo- véens qui noue font vivre six mois durant la véritable vie du sage, celle du Faruiente.Ne sommes vous pas en réalité plus tranquilles dane nos neiges que dans ces affreux vieux pays où l'on ne parle plus maintenant que d'axplosions, de dynamite, mélinite of autres produits similaires.C'est à eroire, parole d'honneur.que l'anarchie à linstar de l\u2019ins- traction devient en Europe lai jue «3 obligatoire.Vrai ce n'est pas drôle, entrer dans une barre, demander un Whieky.s'apprôter à l'ingurgiter et s'en aller le terminer dans l'espace, ça manque absolument de charmes pour moi du moins et j'aime mieux me geler les plods, au risque d'en courir les rigueurs des garde-pêche en essayant de prendre quelque malicieuse truite.£h puis les trouvez vous si renversants que cela les habitants de la ville Lumière, Paris puiequ\u2019il faut 1s nommer où ne peut plus faire u&-pas-éans craladre de se heurter à ua Vaillant où à un Henry quelconque.Vrai, il s\u2019en passe de drôtes ! Témoin.l\u2019nendémie Française, cette vieille douairière surannée, qui se croit encore de maison, oh Là le.\u2019 Figures-vous qu'ils ont eo Fram 0e le bonheur de posséder un illus re romancier dont on peut réprouver l'œuvre mais dont on ne peut méconnattre le génie, Emile Zola.Kb bien, co chef de l'école réa , ! i Uèvent le Fibt à ja hauteur d'une Mots, à la duuge manie de vouloir devenir membre de cette académie son ennemi naturelle, et à chaque décès d'un immortel (quelle cruelle ironie) il pose 1s candidature avec une ponctualité digue d'un meilleur tort.Tel monsieur McShane destiné à briguer à vie les honneurs du col sier municipal.Evssvesvous qui vient d'être préféré à l'homme illustre connu de tous, au chef incontesté d'une école nouvelle qui a fait sun cher mio ?Lan simple journaliste, professeur il eat vrai 1a faculté de droit de Paris, qui, dans ton discours de réception dans la docte assemblée, «eu le suprême mauvais goût de décrier cette branche de la littérature qui s produit les Girardin et les Prévout-Puradal, Vous me direz que ses élèves Pont viffié à son cours.soit, cels prouve qu'ils sont intelligonis, mais les autres ! ! Qui dirait done encore qu'on s'ennuie l'hiver au Canada.Erreur profonde of je vais vous prouver le coniraire.Baves-vous ce qui m'ert arrivé, à moi qui vous parle, par ces dernières borlées de neige qui permet taient à l'heureux voyageur de faire presque en deux fois 24 heures le trajet de (louze heures de Montréal à Ste-Agathe.Arrivés à St-Jérôme, l'engin re fusa net de nous traîner plus luin ot nous dûâmes aller demander; l'hospitalité à notre ami M.Benu-: lieu toujours à la hauteur -Jaus les grandes circonstances.Nous y svuns passé deux heures charmantes, giâce à un sémilland polonais, aux longs cheveux, au profil carrément artistique, Mr.Doreky qui par ses chansons et ses monologues nous s absolument sé duits.Vous m'ubjecterez qu'on n'a pas toujours un pulonais à sa (uurrer sous la dent, soit, mais je vous ré- pondri alors \u201cte samedi dernier dans les chars j'ai rencontré se rendantau cottage du Lak chez le vienmte d'Ivry, M.Bobesky, un peivtre connu et apprécié, de plu« chanteur remarquable, & M.Rudolph Liebick, va musicien de grand talent arrivé récemment de Londres à Montréal.Composition distingué, M.Lie bick à fait ees études musicales avec M.Faisat, directeur du con servaloire de mus.que de Stuttgard ot avec M.Reincke, directeur du conservatoire de Leipsik .Tout jeune encore, car il est né en 1866, M.Lobick paratt appelé au plus bel avenir ; on a pu l'appréoisr à Montréal dans plusieurs concerts et il doit se faire successivement antendre dans plusieurs grandes villes des Ftata tout en syant l\u2019intention de se fixer définitivement 4 Montréal.Gloire et sucoès au jeune compo.niteur, introducteur de l'école alie- mande dans notre paye, nous ne pouvons souhaiter rien de mieux à l'artiste aympathique qui a eu le bonbeur de connaître Lists et Rubiustein.Mais jo vois M.le Directeur du Nonp qui fronce le sourcil, le compositeur qui grinoe des dents, le correcteur qui me maudit et en hâte, lecteurs, je vous dis au tv- voir, espérant cette fuis encore ne vous avoir pas trop ennuyés.D'après Mr.W.Grignon, je puis le crolre, j sn suis ft alse, mais jo sule naturellement sceptique et puis ces journalistes sent ai flatieurs, surtout quand il n'agit de copie, pardon j'oubliais que j'en suis.CG V 8 mars 1804 Le comte de Soulanges BR les cercles agricoles Le Dr Grignon, de Ste-Adèle, us des conférenciers sgricoles qui parcourent en ce moiment la province, écrit à Ia Presse, pour lui faire observer que le rapport fournit ré- comment à un de ses reporters, par un cultivateur du comté de Soulnn- &e, n'est pas conforme à la vérité Voici ce qui s'est passé, d'après le rapport qu'apporte à la Presse le même courrier : \u201c* La semaine dernière, M.le Dr W.Grignon a donné une série de conférences agricoles dans le comté de Soulanges.Il se dit enchanté de res visites.cercle à St-Télesphore et un autre A8t-Polyearpe d'au moins 100 membres ; il en existe un autre à St-Ciet d'au mains 50 membres ; il ze reste plus que les paroisses des Cèdres et du Côteau du Lac, où l'on verra d'ici à un mois 2 cercles agricoles florissante, surtout si le gurerne- membres de la société d'agrieul- ture qui désite cuutinuer los expo.vitions anpuelles vu qu'il existe dans ce comté des tâtieses d\u2019expo- sitionfpermauenter.Cette demande ri elle était accordée permettrait & In aociété de liquider sa dette de construction, balance 8375.Il et fortement question de faire enre- gi-trer leon nombre 1ses vaches vn- dadiehnes et autres du comté, afin de pouvoir (ournir aux autres cor- cles agricoles de la province, de bons reproducteurs enregistrés.\u201c Tous ler cultivateurs re sont rendus en foule sux conférences du Dr W.Grignon, qu\u2019on n écouté avec beaucoup d'attention, et dunt su a admiré les moyens pratiques et peu coûteux, qui conviennent aux cultivateurs de toutes les conditions.Tous Jes Révds MAM.les curés re sont montrés très zélés et paraissent être de fervents zélateurs des cercles agricoles.\u201c À 8t-Polycarpe, il y eut une conférence à Is auite d'uve grand\u201d ues-se chantée à la demande du cercle agricole où l\u2019on comptait près de 1,500 personnes.A ia tite de cette fote de famille, était Mgr Champoux assisté de eon vicaire et de \\U.Reed, missionnaire agricole, qui parlèrent avec beaucoup de, chaleur et de tact, ainei que M.! Bain, M.P.qui donna d'escellente encouragcwents à in classe agricole d'éliaziner la politique dans see range et d'avoli nommé comme président un libéral et comme se: orétairs-trésoriez un conservaieur.Piusieurs Patrons de l'Industrie font parlie des cersise agricoles, M.A Boerbonnais, M.P.P.rout eu reconnaissant les hauts mérites du conférencier qu'il a accablé d'éloges, à cru duvoir faire remarquer à l'auditoire de 8t-Clet qu'il ne croyait pas le temps arrivé pour l'établissement des cercles agricu- les dans je com da Soulauges.Pourtant la maiorité des cultivateurs seraient enchantés de voir les deux exister, c'est-à-dire les cercles agricoles et la Société d'agriculture, si cols était possible.\u201d Deux petites questions : \u2014Pourquoi des cavaliers peuvent ile parfaitement fondre sur l'enne- wi quand fi pleut ?\u2014Bais pes.C'est paros qu'ils sont en sel.Coupe de Tam-taus : Tl est maintenant prouvé de fa- gen irréfutable que le soleil a des taches.\u2014Qu'il les garde ! Nous cerions | goutlis oil aviealt do eo détacher ! Il a été fondé un | \u2026 ment ee rend à la demande des) Ramet ex TION POESIE A Melle M.Der.DETRESOE Clon oot fait ! l'espe- rance à mon âme est ravie, Brows Loaniaw.Adieu ! avenir de paix, de boaheur ! Adieu ! tel qui charmais ma vie ! Plus jamais d'amener pour mon peuvr {omer ; Testa capéraces m'en revie | Dis moi, pourquel sus je oi malheureux Bis, qui m'éoracs ?qui me brie ?Ah! des autres on comble tous les rœux, Le mien, us seul, où le méprise : Elle ett botle, douns, adorable, Hi je l'aime de tout mon coter.Mais le - Duetin \u201c implioyabie, Nous sépare ! c\u2019est mou malheur ! Adios ! nante réverie, Tous s'évanoust pour toujours ! Le voit.crual brisc ma vie En brisant nos tendres amours ?Con eet trop! Je ne puis te supporter, Destin cruel, juezeradle ! dome erly, cir jo vous simer, Mais je ne puis .sort lamentable ! 11 est des lois q's'on ne peut visler, Des principes inatierables.LU me faut plie, il m- faut céder ! Mills morts seraient préférables ! Resgnalion ! viens me Ub ! viens, ma «toulrur est extrême : Console-moi : il me faut oublier Ca \u2018que j'aims plus que moi-même.KAM ENVOI Trèrve à we alarmes ! ma chère, Ma douleur cot vas chimère, L'auteur de veite Notice, Une personne fort Legère, A nom! l'Imaginatien ! * Ban \u2014 \u2014\u2014\u2014 mm L'archidiocd+s do New-York est i grand qu\u2019il est question de la diviser depuis plusieurs années.Il comprend la cité et le comté de New-York ot les comtés de Westchester, Phtnatn, Dutchess, (later, Sullivan, Orange, Richmond et Rockland et les Iles Bahama.Dans ce territoire.il y n plus de catholique que daus n'importe qua! autre diocdre américain.L'archi diocèse de Chicago a 554,000 eatho- tiques, et Philadelphie an réclame 470,000.En (afeant la visite des 912
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.