Le Nord, 31 janvier 1895, jeudi 31 janvier 1895
[" SEIZIDMD ANNED LE La CONPAGIE d'INPRINERIE DU WORD - / / EMPARONS-NOUS DU SOL.ST-JEROME, 81 JANVIER 1898 VOI XVI No 49 NORD.RépiGt eu CoLLasonarion \u201cLE NORD\u201d Journal Nebétmadaire.Publié à Ei-Jhrôme, comie Terrebonne, par Le Cu d'ingrimeris du DORR.REDIGE EN COLLABORATION Dr W.GRAIGNON, Directeur, \u2014;\u2014 ons o sonusense BU 1 née arte rem us du ANNUNCES Promidre insertion.10 ols la liga (nsertions subsbquonies.Sols | \u201c Annonces à l'année Larifées par contrats spéciaux.Pour asanaces, aboonements, impressions, etc, s'adresser à A.FIBET, Gérant.NOTRE FEUILLETON La semaine prochaine, nous commencerons la publication d'un roman très émouvant et très intéressant, dû à le plume d'ua des plus grands romanciers français.Nous prions nos lecteurs de bien vouloir suivre avec attention ce drame qui se déroule sur une grande scène et nous sommes certains qu\u2019ils ne re- greiteront pas les beures pes- sées avec lus héros de notre feuilleton.Lori à BJ \u201c Un Observaieur \u201d publiait l'autre jour dans le NouD ue article sur un sujet plein d'actualité pour Bt Jérôme : la création d\u2019une chambre de commerce où l\u2019on discuterait les meilleurs moyens d'agrandir et de faire progresser le commerce et l'industrie de notre ville.Il y à certainement dans St-Jérô- me tous les éléments nécessaires pour cette association : nous avons plusieurs hommes d'affaires qui ne feraient pas mauvaise figure dans les unions de ce genre des plus grands centres du Cansda.Noe hommes d'affairse ont fait leur preuve.Lors du prolongement du chemin de fer Montréal et Occidental, tout le monde prédisait que oon était fait de Bt-Jérôme, que ls trafic n'y forait que passer i ron détriment.Cepenldant, grâce à l'énergie, à l'activité, au grand sens commercial de nos hommes d'affaires, St Jérôme a pu supporter ce contre-coup, et il est prouvé que les affaires n\u2019y ont pas diminué considérablement, Maintenant l'on peut se demander s'il payt y avoir amélioration.Mais cerjainament ; pour cela il faut de l'entente et de l'union.Par notre charlie, nous pouvons avoir des avantages que nous ne pouvions avoir avant ; nous avons consolidé noire dette ; nous pouvons former une chambre de commerce qui pourrait grandement promouvoir nos intéréle commerciaux & loduetrisle, Que les hommes d\u2019affaires s'agitent ot Yempresssut de s'emparer d'an commerce qui pourrait bientôt leur échapper, s'il ne prenvent pas les devants : Je veux parler du commerce que pourait fournir lee riches paroipees des comtés de l'Astomption e Montcalm, per le chemin de fer Is \u201c Grand Nord.\u201d Plusieurs de ces paroisess sont plus à proximité de @- Jérôme que d'actres centres qui feront ce: taine- ment des efforts pour retenir le at yoy ches eus.me semble que ai los mar- hands de Bt-Jérôme v'entendaient et faisaient voir les nvantages qu\u2019ils peuvent donner, avantages qui ne le cèdent pas à ceux que le con.merce de Montréal peut offrir, vu ls modioité du loyer et du peu de dépenses à &-Jérôme i! me semble, dis-je, que notre ville peut »'emparsr d\u2019un commerce qui contribuerait besucoup à ss prospérité.Pour cela, il faut faire vite et bien.\u2014\u2014\u2014 bree Protection et libre-echauge A la dernière grande sssemblée politique, tenue par les libéraux à la salle du Windsor, à Montréal, l'honorable Wilfrid Laurier devait exposer son programme, ce qu'il n°9 pu faire, vu qu'il n'en a aucun.Cependant ceci ne l\u2019a pss empé- ché de faire un long discours dont la forme, comme tous ceux qu'il prononee d'ailleurs, était élégante e4 soignée; mais quant au foud abuolument rien de nouveau, de belles paroles pour faire valoir son vieux cheval de bataille, le libre échange, et puis c'est tout.Le libre-échange peus être un joli-thdrae sur lequel on peut broder quelque chose qui, enfermé dans des périodes ronfiantes et bien arrendies, peut chatouiller l'oreille d'un auditoire.mais quelque chose qui, dans la froide discussion du parlement n\u2019a pas sa place et ne l'a jamais eue jusqu\u2019aujourd'bui.La preuve, c'est qu'à l'exception de l'Angleterre, aucun grand pays u's encore adopté cette méthode.Et il faut remarquer que l\u2019Angleterre a commencé sa carr:ère par une pro tection allant dane certains cas jusqu'à la prohibition presqu'ub- solue.Ce n'est qu'une fuls qu'elle eut progressé sous ce système qu'elle se décida à ouvrir ses ports sux produits étrangers sañs le- frapper d\u2019impots.Mais malgré In puissance de spn commerce et de son industrie, elle ne s'en est trouvée que plus mal: les peuples à qui elle avait ouvert nes marchés se sont peu À peu initiés à ses arts, et, sans tout-à-fait auivre son exemple, sont parvenus à l\u2019égaler ou du moine la suivre de très près.Les Etats-Unis, l'Allemagne.pour De parler aque de ceux ci, lui font sc- tuellement eur ses propres marchés une concurrence acharnée à ce qu'elle manufacture, tandis qu\u2019eux chargent les produite étrangers de forts impôts.Notre industrie et notre commerce seraient-ile aussi développés que ceux de l'Angleterre que son exemple suffirsit pour nous faire rejeter toute idée de libre-échange.Mais, pour nous, la question est différente * pos ressources sont encore peu dévelop pécs relativement aux avantages de notre pays.Il nous serait impos sible, entouré de pays plue vieux et plus riches, de soutenir une lutte sérieuse pour obtenir les marchés du moude.Nous serions impitoÿya- blement écrasés.C\u2019est donc eur le système fiscal, inauguré en 1873 et sur lequel le peuple, en 1883, en 1887 et 1801 a de nouveau affirmé es décision, qu'il faut jeter les yeux.La protec: tion, comme veut le faire cruire M.Laurier et see amis, a-t-elle été une cause de ruins pour le Canads?Jamaie lo Canada n'a été dans une période aussi prospère depuis que ce syetème est établi.dan crédié a fait des progrès constants et le taux de l'intérét eur uotre dette a constamment dimiouf.Notre oomæerce nous a donné des résultats au-dessus de toute espérance.Nue produite agricoles, animaux 6 leur produite, indi- quent un toisl d'exportation qui rechiffre à Ja somme de $49,000,000 pour l'exercice de 1892 93, En 1800, cette exportation ne s'élevait qu'à $37,000,000.Comme on peut le constat r, le jrogrès a été plus que sensible.Nos grains qui, en 1878, étaient de $87,000.000, sont aujourd'hui de $243,000,000, soit, uce augmentation de 180 pour 100.Aujourd'hui nous avons dix mille milles de chemin de fer de plus qu'en 1878.Ces voies ferrées pénètrent dans toutes les parties des anclennes provinces, s'étendent cousine un réseau dans le Nord- Ouest et atteignent le littoral de la Colombie Anglaise.Elles forment de grandes routes de transport, dé veloppent le Canada, relient les différentes provinces entre elles et nous fournissent les moyens d'écouler l'excédent de nos produits.La condition du peuple a été améliorée, et la preuve c\u2019ent que prix dans son ensemble, il est aussi prospère et jouit d'autant de bien- être que les habitants de n'importe quelle autre partie du monde, quoi qu'en diss M.Laurier.Si des milliers de nos concitoyens sont allés tenter fortune ailleurs, il ne faut s\u2019en prendre qu'aux libéraux qui se sont évertués à déprécier notre pays.Par U'abeurdité de leur langage ila ont découragé une bonne jartie de notre population, qui nous à quittée pour aller aux Ktats-Unis.Qu'on aille aujourd'hui leur demander à ces compatrivtes ce qu'ils ont gagné à émigrer.Tous vous répondront qu'ils n'auraient jamais dû quitter le Canada, et qu'ils n'ent qu'un désir, c'est d'y retourner, Non, nous ne craignons pas de le dire, la protection a développé notre industrie et étendu notre commerce.Elle nous a assuré un marché national plus rémunérateur que pourrait l'être tout marché étranger ; elle n été le salut de la main-d'œuvre, parce qu'elle à garanti l'ouvrier contre le salariat d'Europe, où l'homme fort travaille pour moina de 40 cents par jour, depuis le lever jusqu'au coucher du soleil.En un mot la protection en rapprochant Je producteur et le consommateur, # rendu le peuple indépendant of capable de re suffire.Le libre échange v'existe qu\u2019en tre l'Angleterre et l'Irlande, et l'Irlande est un example de l\u2019efficacité du libre échange ! \u2014\u2014\u2014\u2014_\u2014_ Retour de DM.Chapleau dass Là pti active 11 était dernièrement rumeur du prochain retour de l'honorable M.Chapleau dans la politique actjve.S'il (aut en croire la Presse cetre histoire serait de pure imagination.Nous ne disons pas tant mieux, car il nous fersit grand plaisir de Is voir se réaliser.L'honoruble M.Chapleau est su- jourd'hui dans la plénitude de son talent et possède une expérience qui le met on état d'être plus que jamais un bomme utile à ses compatriotes.Plus que jamais, aussi, les circonstances semblent nous forcer à porter les yeux vera ce grand homme d'Etat que ses talents et son patriotisme unt fait digne de figurer à côté des Lafontaine et des Cartier.8e parole n'aurait qu'à se faire entendre partout où Îl y a des Canadiens pour les rallier auprès de son drapeau.Bon grand sens pratique ne se contentersit pas de payer le peuple de paroles comme fait l'honorable chef d'opposition, M.Leurier, ca volitique serait sûre\u2018 et clairement définie.Nous n'oublions pas que l'honorable M.Chapleau & été le principal instigateur des mesures prises pour le développement de notre agriculture et de notre colonisation.C'est un ami enthousiaste de notre belle et fertile région du Nord.qui lui doit en grande partie la cone- truction de son chemin de fer, Je Montréal et Uccidental.C'est à ce dernier titre surtout qu'il a droit à la reconnaissance.non-seulement de cette région, tunis du pays entier.Ladakh M.W.B.Nentel, C.Ra été prié de se porter candidat à la mairie.Nous ne savons pas s\u2019il acceptera de faire la lutte contre son ami M.8.J.B.Rolland.Une Chanbre de Commerce I Dans notre article précédent nous avions parlé d'une chambre de commerce et des profite qu'on pourrait réaliser en plaçant le capital dans des industries dont l\u2019exploitation favoriserait non-seule- ment le personnel intéressé, mais en inême tem pa, tous les contribuables de notre ville.Aujourd'hui, nous allons essayer de combattre le préjugé qu'on rencontre souvent contre l\u2019établiess- ment de nouvelles industries, on les regarde comme étant dans le domaine du hasard, ou comme trop coûteuses, bonnes à être tentées par ceux qui ne savent plus où pls: cer leur argent.Cette erreur cause un grand dommage su commerce, elle amène l'encombrement dans les branches déjà trop exploitées pour rapporter de bons profits, 1'opposition qui en résulte prend de telles proportions, qu\u2019elle devient une lutte dont ij set impossible de calouler les pertes qu'elle occasionnera.Oa dira peut-être que si l'opposition est ruineuse pour lue marchands, elle favorise les acheteurs, et que cetie classe étant plus nombreuse, la position en général n'en sera que meilleure.C'est le contraire, car le commer- ve et les industries étant les bases de l'édifice de In prospérité d'une ville, si on les détruit, l'édifice eroulera et il n'y aurs plus que des ruines, Dans notre ville comme partout silleurs, le nombre de ceux qui sont asses riches pour vivre avec les revenus de leur capital, eat beaucoup moindre que oelui de coux qui n'en possèdent pas assez, il est évident que jwur ces derniers, ce qui les intéregee le plus, n'est pas le prix des articles qu\u2019il leur faut acheter, mais surtout les moyens de ne procurer l'argent dont ils ont besoin.8i le commerce va msl, »il n'y a pas de manufactures en opération ou autres industries pour donner de l'ouvrage à ceux qui ant besoin d'un œulaire pour soutenirieur famille, quand méme les céfats re vendraient à bas prix, cels ne donnerait pas une compensation pour ie mal causé par la décadence du commerce.Les ouvriers, ne trouvant plus d'ouvrage, seront forcés de s'éloi- qner pour s'en procurer, la popula- ton diminuers, mais comme les dépeusse de l'administration des affaires jocalss, seront Loujoure les mêmes, les taxes augmenteront pour les contsibuables, à propor- Mon du montant que payaient ceux qui seront partis.Ce n'est pas tout; le prix des loyers de maisons, ainsi que la valeur de la propriété foncière dimi- nueruat également.C'est une question de haute importance pour nous.On objectera peut-être encore que par le passé, on a formé des compagnies manufacturières, et que les actionnaires ont perd u des sommes plus ou moins considérables dans ces opérations.Ceci ne serait pas une raison suffisante, pour nous arrêter dans cette voie, car si on agissait d'après ec raisonnement, il n'y aurait plus de commerce possible.Dans n'importe quells branche, on constale qu'il y a eu des pertes.Le principal à faire, c'est de pré- zenir les causes qui préparent ces pertes.Avec une chambre de commerce, on peut suivre de plus près le coura des opérations commerciales et des évènements qui «y rapportent, il est possible, que si nous svions eu une talle chambre les en treprises comtmencées ici, auraient été menées à bonne fin, et qui sait, +i même, nous n'aurions pas réussi à faire venir à notre vilie leche mie de fer de Montfort.On comprend lacilement le pres tige et ls force de ces chambres : c'est Ia science et le capital qui s'unissent pour marcher vers le progrès.Ux Onsanvarecn- -\u2014\u2014 +.Instruisons-nous Le secrétaire de l'école de laiterie de St-Hyacinthe, ayant reçu jusqu'au 15 janvier 80 demandes de plus qu'il n'y avait de places réservées pour les Ÿ séries de cours en programme de l'hiver, la direction vient de décider que le nombre des adinissions précédemment limité à trente par cours, serait porté à 36 et qu'il verait donné une dixième série de cours à partir du 27 avril jusqu\u2019à l'ouverture de la saison de fabrication.Cela permettre à peine de donner satisfaction à toutes les demandes reçues avant ou le 15 janvier, mais il est impossible actuellement de recevoir utilement plus de 36 élèves par série.Ceci prouve que l'on vent s\u2019ins truire en industrie laitière ; tant mieux, l'instruction est bonne au cultivateur duns tout ce qui concerns son état, mais elle est d\u2019une nécessité absolue dans l'industrie laitière.La concurrence devient de plus en plus eérieure, plusieurs pays reconnaissant les avantages de l'industrie laitière s'empressent de s'y livrer.Tous les jours la acience fait Je nouvelles découver- tws ; lee procédés de manipulation.les détails de fabrication qui sont en usage aujourd\u2019hui, ne seront peut-être pas ceux de demain et ceux-ci casngeront pour le mieux «prèe-demain ; le progrès est conti nuel.C'est une lutte perpétuelle de science, d'intelligence et d'activité ; la victoire restera à celui qui connaître le plus (et fera le mieux Celui qui dis: \u201cJe n'ai plus besoin d'apprendre, je sale bien mon mé- ser, à quoi bon tous les livres et les belies théories, j'ai appris mon métier en le pratiquant et je le sais.\u201d ne fers jamais suivant moi, un pre- uier fabricant de beurre et de fro mage.D'ailleurs l'expérience des elècies est là pour dire : que celui qui sait tout est souvent celui qui sit le moins, qu'il faut se défier des grande savants on paroles.Bi j'avale un couseil à donnes aux enltivateurs qui patronisent les beurreries et les fromageriss, je leur dirais de ne pas choisis con grands savants pour fabricants ; mais bien un homme qui a fait des études sérieuses, qui joint la théo- rieàla pratique, qui ne 6 vante pas lui-même mais qui laisse con ouvrage parler pour lui.\u2014-\u2014 ee +e Le dactyle pelotonné Le Journal 4 Agricsiture recom.mando d'une \u2018uunière toute particulidre cette plante fo re à l'attention des directeurs du cercles agricoles dont il propose l'achat pour en faire la distribution aux membres ; quelques livres seulement de cette graine saffiraient À un cercle agricole pour permettre À ses membres d'en faire l'essai.Voici quelques détails au sujet de cette plante : Le dactyle pelotonné (orchard grass) vient bien dans tous les terrains, méme les plus médiocres, bien que se plai-ant eurtout dans \u2018en lerre-argilo silicenses un peu fraîches.T1 végète à toutes les expo- «icons ; il est très rustique, et poue- \u201c avec une extrême vigueur en forment des touffes épa qui se substituent en plantes voisines ; aussi son abondance est-elie presque toujours uu signe d\u2019une prairie négligée.\u2018ar elle-même, cette plante est très recherchée des hestiaux et ei- le constitue, avant la floraison, une vante fourragère de bonne qualité.Au point de vus économique, le dactyle pelotonné est une plante qui « été à la fois vantée en mé- me temps quel je était dépréeiée.La déprécistion de cette plante tient de plusieurs circonstances qu'il est presible d'éviter.En raison de sa vigueur, de son mode de végétation en grosses touffes le dactyle pelotonné est toujours nuisible quand il pousse ensemble et pen dant longtemps avec d'autres plantas fourragères.D'où la nécessité de l\u2019exclure des gazons, surtout dans les terres paurres où il se développe activement aux dé; des p'antes qui l'entourent ou les fait périe.Cette plante ne convient pour les prairies permanentes où see touffes volumineuses, surtout uand il est seul, sont difficiles à aucher, et où d'ailleurs nes tiges, trop grosses, durcissent prot ment en donnant un foin er.On doit done le réeerver oa po ment pour les phturages et - ries temporaires.Il est alors trie productif même sur lee terrains médiocres et secs, très précoces ; il pousse rapidement après avoir ét coupé ou brouté et il peut donner, ai le sol est un peu jus qu'à trois récoltes.Comte il devient très dur, il est nécessaire seulement de le couper couvent où de le faire brouter en vert.1 yolal le mode de culture de ot plante fou re, tel que pro par M.J.Carats : \u201c Le dactyle pelotonné se sème avec du pat , comme les autres graines fourragères.Si on le ème nvec de la graine de trifle, il ne faut pas serner ces deux graines ensemble.En supposant que le terrain soit bien engraissé et prépas ré comme à l\u2019ordinaire, il faudra d'abord remer le grain, herser par- failement, puis semer le dactyle lotonué dans ls proportion de livres de trifle rouge ordinsire, quatre livres de trifle alsique et une lives de trifle blanc, oa: suite passer au rouleau.\u201cLa première année, le dactyle pelutunné ne se montrera pas beaucoup.El ne monte à graine que la seconde année La seconde année, vous verres ça et là un grand nombre de ses touffes, car il talle beaucoup et pousse en truffes.Bi vous voules en (aire du foin, fauches-le lossque l'éplilet commence À se montrer, jamais plus tard, parce qu'aiors il devient trop dur pour aire du bon foin.Ou ne recommande pas de le somes dane les prairies, mais si quelgu\u2019un veut le semer seul pour on faire du fin.il devrait le semer fort, euviron 28 livres on deux minote à l'arpont.Le foin de dactyle cé 50 pour cent de par ls où le fanage.La Gauttts des Campagnes RIT 20 EURE CEA von ne 6 cuil At Se divs sR ne TR 2e m0 EE 2 SE ra Sr Vire mah A EA a A ma ae ee TS head ma ie n 5 de Lea SAT = an LE NORD  travers les Cantons du Nord STR-ADELR Premier dans cetis paroisse ~\u2014Msrie- Adéle Miron, Bile de Plerre Miron et de Marle Poirier, le 5 novembre 1852.Premier mariage\u2014Lle 17 janvier 1853, J.Ble Audet dit Lapointe et Adéline Huot.Nome des curés : Rév.Eph.Therrien, du 2 Nov, 1852 au 25 mars 1855; Rév.J.G.Watier, desservant, du 35 roars 1855 au 30 Rept, 1455 ; Rev.la.M.Four: nier, du 30 Sept.1855 au 29 Sept.1865 ; Rév.Kugine Desmarais, du 29 Rept.1859 au 20 Bept.1862 ; Rév.Jules Lauzon, du 29 Sept.1862 au 29 Sept.1566 ; Rév.L.À.Dequoy, du 29 Sept.1566 au ler Déc.1878 ; Rév, F.X.£auriol, du ler Déc.1878 au ler Déc.1588 ; Rév.P Giroux, du ler Déc.1881 au 29 Bept.168 ; Rév.Z Roussin, 2 Bept.AuTIVIN, ote MONTFORT \u2014Les quatre chantiers établis dans les environs de Muntfort marchent bien et donnent de l\u2019ouvrage à bon nombre d'ouvriers.Que sern\u2014ce donc quand la ligne du chemin de fer de colonisation aura aiteint les régions si bien boisées de Montcalm et d'Arundelos Un Faux Novice.\u2014Un homme d'une cinquantaine d'aunées, parcourt en a moment le Nord.Il opère dans le comté d'Argenteuil.Il ee dit Française et déclare se nommer Brière.Ti est bien vêtu, torte à la main, une petite valise boire et au menton une barbe grisonnante.Il est caureur et son fort est, en théorie du moins, in * charité.\u201d Non visage est celui d'un bon saint home; son sourire est angélique ; son langage très correct, doucereux, mielleux, torrentiel.Il déclare savoir toutes les langues, avoir visité toute l'Amé tique, et surtout avoir in vocation religieuse.* Pauvre vieux garçon \" Ti se nent appelé, dit-il, par Dieu a Ia vie religieuse depuis sa plus petite enfance, depuis le jour sans doute ou il » été sevré ;\u2014et cependant, 6 douleur, depuis 31 ans, il « frappé inutillemsnt à ln porte de toutes lens Congrégations Religieunes des Etats-Unis et du Canada! Il aurait pu se faire frère Suipicien, mais.\u2018rere Oblat, maie\u2026 frère Trappiste mais .; bref, il ne les a pas Ju éa dignes de son choix: \u201c Ces Fires, voyes-vous, ne sunt pas charitables; (surtout les frères Sulpiclens raus doute!) Si vous avies vu, de quel geste at de quel sourire de pitié, il accompaguait son récit, avec quel accent doucereux il répétait réquem ment ce refrain : \u201c hélas ! hélas ! on n'est pas charitable.\u201d Les Pères de la Compagnie de Marie, ah ! parlez moi de ceux-là ! il les juge dignes de son choix.\u2014Et le croiries-vous les Pères de la Compagnie de Marie de Moutfort, vers qui il est envoyé par leurs confrères les RR.PP.d'Ottawa (oh les bons Pères! quel accueil ! Quelle bonté ! etc.) ne daignent même le recevuir ; et pourtant Dieu l'appelle depuis sa plus petite enfance | RR.PP.gare à ln colère de votre novice évinoé!.\u2014 * Dieu l'appelle et vous ne lui donnes pas l\u2019hoepitalité ?\u2014 * Dieu l'appelle et vous lui refuses l'entrée du Noviciat ?= * Dieu l'appelle et vous lui re fuses l'argent qui lui permettra de suivre son cherrin ?\u2014 \u2018* Dieu l\u2019appelle, et le recevoir, vous lui offres nee dépenses à l'hôtel ?\u2014 \u2018* Dieu l\u2019appelle et vous ne lui permettez pas de vous faire lu le gon, de faire l'insolent, de vous insulter?\u201d Vraiment R Pères de Montfort, d'ordinaires si bons, oi hospitaliers, votre réputation est profondément ot pour Jonglempa compromise.\u201c Hélas! hélas! vous n'êtes pas charitables! \u201d En punition vous ailes être casée avec les \u2018 frères\u201d Rulpicieus et Compagnie.À cette heure le malheureux novice trotte, selon toute probabilité vere Ste-Agathe, St-Jovite ot Arundel: il cherce le R.P.Supérieur de l'orphelinat, esporait se faire ac- opter per lui au Noviciatattendant il exploitera s'il le peut,les preebylères et les couvents de Ste-Agathe et de StJorite : c'est se spécialité, se vocation depuis nombres d\u2019années, et se sers sucore sans doute sa vocation, jusqu'au {our où la police auras débarrassé société de ce parresssux.Cet homme serait parait-il, connu de tout le Manitoba, où il aurait trompé une foule de curés ou de reli: uvant e payer us.Yolldaignalé aux lecteurs et aux habitants du Nord, un être dangereux, qu'ile doivent avoir à cœur d'expuleer par quelque moyen bon- nête que ce soit.Rurtout gare aux precbylères et aux couvente: ies exploiter eet la cornes, elles spécisiité du Novice qui « illosiré de sa visite l'orphelinat de Montfort vendredi dernier.J.N.Le Burrox, n° sTE-LUCIP 26 Janvier 1806.Nos colons sont davs ln joie.Monsieur Israël Thouin doit bâtir su printer pe une fromagerie, Dans ne que jours il doit aller à St Hyacinthe, pour s'assurer les services d'un homme capable et expérimenté, Déjà Monsieur Thouin est entré dane le syndicat de fro mageries et tout fait croire que les cullivateurs serunt aatisfait« du bon fonctionnement de ceite nouvelle industrie qui doit révolution ner la paroisse et apporter de bons revenus aux oultivateurs.On prévoit déjà Je» bons réeul- tats de cette démarche \u2014les cultivateurs veulent améliorer leurs terres et augimenter je nombre de leurs vaches.Notre cercle agricole qui cop tait 78 metubres, l'an dernier, en cotupters au moins 90, cetle année.1m directeurs nouvellement élus ont décidé d'acheter, avec l'argent du gouvernement.5 moutons et un Lœuf reproducteurs.% Le beau temps que nous avons, fait présager aux gens des chantiers que la recette sera bunne.Combien de nos colons qui suraient eu à lu.ter contre Ia misère, dans la grance ville de Montréal, qui se trouveut heureux de leur sort. vec l'argeut qui leur reviendra, au printemps, les petites deties se pais ront et le grain de semence sera acheté comptant.Tout fait donc espérer une année propice pour les eshtons du Nord.' Avec l'argent que nous avons à notre disposition, nous allons donner à notre église une toilette nuu- velle\u2014ls peinture est achetée et n'attend plus que la tuain de l'ou vrier, Les étrangers qui viendront nous voir, l'été prochain, verront duns notre village une des plus belles églises du Nord, du moine extérieurement.oe L'Aunonciation.18 Janv.1985.Comme nous l'avons dit la semaine dernière que nous allion- nous occuper de la carotte blanche.suus ea duntrons ici la méthode de culture la plus simple que nous pouvons, afi: que nous ue soyone pas sujet À être mal interprété, La première nffuirb est de travailler la terre comimne nous l\u2019avons fait pour la betterave avaut l'hiver, alors au premier dége) y conduire du purin de citerne, labourer un peu et herser ; alors un roule conve- uablement.Piantez les lignes de 15 À 17 pouces de distance et laissez un espace de trois à quatre pouces entre, arrosez de temps en temps avec ie purit comme pour Ia betterave ; pour l'arrachage.placez tel que nous l\u2019avons dépeint dans notre dernier article pour la conservation d'hiver ; en observer les mé- wen régles quand aux frimas.M y à d'autres msnidres de cultiver ln onroite ; mais pour la carotte blanche c'est le meilleur sys- time.La carotte blanche est trds nutritive pour les animsus, tant pour les chevaux que pour les bêtes à onnent beaucoup de lait, de la crème, de toute première qualité, en un mot, elles valent la betterave pour le bélail, et sont aurai d'un grand rapport quand il s'agit d\u2019engrainser les animaux : slors, les cuire au même degré que les betteraves, l'augmentation de poida est merveilieux, et la viande est très bonne et très fine de pour lea chevaux, alles les eu sent fapidemeut et leur donnent un poil luisant ; cette cuiture auit en tout celle de la betterave, les deux \u2018'accommodent très-bien Malheureusement os n'est pas suivi dans cette contrée et plue on le préche sux cultivateurs, plus ils s'obeti ent & déulurer que c'est trop de travail.Mais il vaut infiuiment mieux cultiver 10 acres très bien, que d'en cultiver 10 en foiu et avoine, ce qui conduit presque infailti- blemeut 4 Ia ruine, car l'avoine arrache à ia terre le humus yue lui à donné la nature de nos forêts et alors ce n'est de lougues ann vient à rétablir la terre à laquelle on à volé sa plus grande valeur.De plus la carotte y fuit entretenir la propreté en y extirpant les mauvaises herbes.qu'après un pacage 4, quand on y par La carotte rouge de Hollande peut être sewée de la méme façon ot avec la même culture que la blanche ; c'est des variétés ruuges la plus chanseuse et la plus productive.Ou pout mer trèsclaire dans un champ d'avoine ; lorsque l\u2019avoine est fauchée, on passe avec le dos de la herse pour leur dunuer quelque labeur, souvent les carottes récoltées dans l'avoine vienneut très-grueses également la se- annonçous ture Française\u201d, ai souvent rappelée à l'attention de nos lecteurs, tien n'em sila conter l'aventure au qui dinait au mess avoc les officier et sont d'un ra, ceux qui y sont mes, outre qu\u2019elles sont d'une rare valeur pour la nourriture de la famille, on les donne aussi engrais aux animaux, elles valent même plus que les blanches : pour la conserva chage, même prudence of mbmes précautions.a ose comme n hivernale et arra- Jkax DB LA Haouk\u2014 \u2014-\" RONAN DEN CRINGE C'est avec plaisir ue Ja + ue nous vous ane Littéravient de commencer sa ** année\u201d par un des plus intéressants, uo des plus émouvsante,un des plus charinants ouvrages qui ne soient jamais sortie de ia plume d\u2019un ain français.ous nevoulons pas ici vous dire comment un ménage heureux, doux et trangnillie,te] que la légende et un amour pur, éclos sous ses paisibles auspices soient troublé tour À coup par le erime infime of terrible d'un monstre à forme humaine, séduit et entrainé par ia mauvaiss compagnie.Cwmment l\u2019innocent souffre pour le coupable.Comunent enfin ls divine Providence déjoue la trame des crimi- tn\u2018nels et fait éclater l'innoceuce de le victime, par un dénouement beureux entre tous\u201d.Il sufira de se procurer ce nu- wéro ches MM.PARENT et MAIL.HIOT pour être certain d'un plai- «ir qui se continuera autant que le livre lui même.Si css marchande ne l'ont pas,envoyes-nous 10 cents en argent ou limbres-poste,et nous vous l\u2019expédierone \u2018franco \u201d par retour du courrier, Demandes aussi le catalogue de nos publications de fawille, vous en sores enchantés Leræonon & Lernonon, 26 rue St-Gabriel, Montréal, P.Q \u2014\u2014\u2014\u2014-.Be.Nous savions bien qu'il se nommait Catel, als nous ne l'appe- livne, au régiment.que le sergent Uremus.C'était un vieux soldat, À plusieurs chevrous, car ce récit remonte au temps reculé où tout le wende n'était pas soumis à la loi militaire, à ce tem ps où les médailles de Crimée, d'Italie et de Chine brillaient sur une même capote bleve.brave, bou et brusque, le sergent avait les qualités et aussi les défauts de son état.Il sacrait à la jeuruée, ve qui n'édifiait personne.Wai« il ne se couchait jamais.que ce fut au camp ou la chambre.sans sé metire les genuux en terre et prier une minute, ni plus ni moins, ce qui édifinit tous les ca- tuarades.Inflexible sur In discipline, lui- saut es astiqué mieux qu'un gredin, il remplissait en conscience tous ses devuirs.TI n'était guère tenire aux consorits, asses mec pour ses égaux, roide comme un pieu pour see chefs qui n'évertuaient & le prendre eu faute, et d'y parveunient jamais.Ou l\u2019appelait Oremus à cause de sa prière qu'il faisait matin ob soir, avec la plus parfaite indifférence des inuqueries, et que, ayant eu Is permission de minuit, il rentrait à a caserus un peu plus gai que de coutume.Le colonel, en un jour de bonne humeur, daigua en plaisanter avec ui.\u2014Ou dit que vous êtes dévôt, rergent Catal ?C'est une erreur, mon colonel.Je voudrais, mais jo ue sais pas! \u2014Cependunt, vous marmotiez vos vrnisons au lever el au coucher.\u2014Faltement.Ce n'est pas défendu.Donc c'est permis.\u2014 Ki vous n'aves pas peur qu'un 6 {.che de vous ?\u2014Fas du tout, mon colonel.\u2014Pourquoi ?-\u2014-Mon culonel a sans duute entendu parler d'un nourmé Bayard, sur-nuininé le chevalier ssue peur et sans reproche?Faitement, Catel.Mais je ne aai- sis pas le ra Ce nomué Bayard, colonel, dans l\u2019ancien terajis, à ce que je me suis lnissé dire, gagna autant de ba les que l'empereur premier, où peu s'en faut.Et quant il mourut, d'un boulet de canon ou d'une baie, je ne sais pes au juste, ii mourut ea criant: * Jésus, mon Dieu, prenez mon Ame!\" Bayard fnieait sa bien faire la mien; uisque ce nommé prière, je peux \u2014Rien n'eupêche, sergent Catel, pêche ! Et le colonel, riant sous os a'en néral, e oa brigade.Le géuéral, bon garçon, mais un peu frivole, ayant trop vécu dla! cour de l'e assez à la de chose qui n'avaient rien à faire avec la discipline, mais respectueux quand même.conclut l'entretien.II ne fut point son encrier soit à suit, quand j'était petit, que le bon ne, mon évêque.On n\u2019a pas le sempe des grands oremws ches nous.pendant Ma messe.votre serviteur ss live, ayes pisié de lui.\u201d À l'extinction des feux : \u201c Mon Dieu.voire serviteur se couche, ayes pitié de lui.\u201d le vieux soldat dane ses bras.I) voulut l\u2019assister à ses derniers moments.lui main, et quand il eut recueilli son dernier soupir,il dit aux assistants : sleurs, Ds Profundis Monsieur la Rédacteur du Nonn, un de mes amis de Bi-Jovite qui ton à la caserne, lui poss les mé- wee questions que le colonel.Le sergent répondit sur le même ton, un peu étonné qu'un se môlés It y eut copeudant quelque diffé reuce dans le trait qui termina eb parlé de Bayard.Et quand le général eût lâché, en souriant, son : * Pourquoi ?\u201d Oremus répoudit : \u2014Mon général, mon père était un psuvre marin du village de Beymell, our la côte de Bretagne.Or, un jour qu'il montait sa barque de péclio, of qu'il se trouvait en perdition au e, aseaitli par une groses tempéte, il se mit à genoux dans ss barque, (je mes ouviens j'y étuis), et s'écris : \u201c Seigneur Dieu, ayez pitié de moi; me barque est petite ot votre mer est ol grande!\" J'en ai déduit qu\u2019il est bon de jrier, et, comme tout homuie ost en perdition duraut toute es vie, pour une raison ou pour une autre, je prie.Voils.Rumpes, sergent ! ordonna le général, plus soucieux qu'il ne vou- luit en avoir l'air.Castel rests Oremus, comme de vant, et fit la sourde oreille au quo- Hibete.Vins le jour où ls maladie le rit, une de ces maladies noires,où f yaun peu de nostalgie, un peu de langueur, que les médecins traitent parla plaisanterie.et qui n'en conduisent pas moius Jeur pruie au tombeau.Oremus fut contraint de demander qu'on le mit à l'hopital, mais il n'y alla pas de bon cœur, pressentant qu'il en surtirait*les pieds devant,\u201d comme il disait.On le couchs, on le soigna.les sœurs l'aimèrent, les infirmiers aussi : il prévint qu'on lui amenit l'euuné- aler, quand le moment serait venu de songer au départ.Et il conti- aus de Famer palsiblement sa pipe.daus son lit, car on l'avait logé dans un petit cabinet vitré, par faveur.L'évêque du diocèse, en tournée de corfirmation, viat visiter l'hôpital.On n'avait point encore songé à chasser du lit des malades ceux qui leur apportent le courage la réignation et l'espérance.Oremus, appuyé ses oreillers, très pâle, tr aible, eut un bon sourire, et son bléme-visage, où l'énergie ot la franchise laissent encore leur emprunte, s'épanouit à la vue du vieillard en soutane violette qui s\u2019approchait, les bras ouverts pour l'embrasser.\u2014Eh bien! mon smi, dit I'éve- que, vous n'Stes pas si malade!.et vous reprendrez bientôt vos galons !.car vous êtes sergent, m'a- ton dit ?re rgent Catel, 2¢ du 3e au 167¢, infanterie de ligne, oni, mon évé que.Mais pour ce qui est de reprendre la vapote, il n'y faut pas songer.Le bon D de signer mon congé, et il faut que sec, pour que ce chose faite.h ! oh ! vous étes bien pres sé.Vous comptes dons avoir là- haut, mon ami.une bonne retraite ?\u2014J'y ai droit, mon évêque ! taiment ?Pour sûr ! J'ai vingt ans de service, quarante ans d'âge, et depuis que je me connais, cette reiraite- là, je l'ai toujours demandée, matin ot soir.Or, mon curé me di- suit Dieu donne ce qu'on démande.\u2014Dame! Jo l\u2019ai promis à ma-| man, quant je suis parti pour le 20 \u2014Et tous les jours ?\u2014Oui, même ayant bu un verre bon.et parfois on est altéré.\u2014Que disies-vous dono au bon Dieu mon ami ?\u2014Heu ! une prière courte et bon- \u2014Le Noire-Père, n'est-ce pas ?\u2014Ça g'était pour le dimanche, \u2014Voilà, au réveil : ** Mon Dieu, L'évêque ee mit à pleurer et prit fermer los yeux de va \u2014Ce fut uu vrai chrétien, mes.Cranes Bust.| Ka 1870, cette y , pulation n'était \u2014\u2014 qu, de 46515000 habitant Ka |lobec d , elle att i CORRESPOND ANCE ue attelguait le chiffre de] une L'Annonciation, 21 Janv.1896, Souvent nous entendons dire u'il (ait dar vivre dans le Nordbh biew, jo viens de rendre visite à viens d'arriver d\u2019un vo mporeur troisième et pas | vieux pays, qu'il avait ule à la guerre, voulut ee dunuer 23 uns, tellement le plaisir d'une conversation fi pus venir le Oremus, es l'ayant trouvé de qu'un 8a apes \" plan- \u2018qu'un aa apeds ; A sen aux ilys uit que ss rejuiadre début il tes- voillas à Montréal.où il 2 quelques tenter ju fortune au M Si rovint plus pwuuvre qu\u2019à san arrivée d'Europe.Nous le retrouvons au bout de qua ville pour s\u2019étab ses premières années fureut seses dures ; mais homme de courage à tonte épreuve, au travail jour et nuit, depuis ce temps 1! à élevé Quatre enfants dont l'afînée s 17 aus, of est encore allé hivar à l'école, et les trois plus jeunes fréjuentent l'école aussi.II est propriétaire d'une douzsine de vaches, deux chevaux, Înatruments agricoles, deux belles granges, belle maison, 80 acres de terre on culture et de l'argent, le tuut évalué à 84,500.Mais le mari, la femme et les enfants travaillent.c'est qu'il a vu la misère nuire chez tous ses amis du vious temps : Bi les lecteurs veulent s'assurer des faite dent et femme alerte vaut son d'or.\u2014La propreté entretient la santé.\u2014Quant la langue trevail- le beaucoup, les mains ne font rien du tout.\u2014L'ivrogne et le fainéant »e ruinent promptement; la mauvaise ménagère en fait autant.\u2014La vie \u2018est qu'un travail, et la ri-|) chesse vient des détails.\u2014Une mai- ron mal tenue est une maison perdue.\u2014C'eut toujours faute de soin que vient le besoin.\u2014Habituez les enfents à toul serrer ; cols n'apprend aussi bien que vin est i bas, un petit la muïson richesse s peu de travail et beaucoup de soin sinetient le pain à la tonin\u2014N'employes pouves eutière tion au fonds Thompson, s'est char 86 des frais d'éducation de ln famille du regretté premier ministre.da des doraumges et les compagnies d' payé 8,358 550, fabriquait environ 2,000 bicycles 1 s\u2019en fabrique près de 64,010.\u2018es trois joure accordée après l'expiration du toraps l'efft, pour éviter mainten: New-York.Toute traite, billet, ste.doit être payé à la date même de l'échéance, sinon, le protét doit être fait.Où parle d\u2019 daus ia province de Québecd\u2019Allemagae pour 1895, la tion de cet empire serait d\u2019hui de 51,500,000 Ames, menté de 500,000 âmes par an.York d'un faux billet - mirablement imi a ae S10, 2 économies, après quoi il lle d'où ans parti de ls ir à BUJorite, où EF 80D Ce qu'il nous dit du vieux peys, \u2018avance, qu'ils le deman- iron Jacquier, JLAM DE LA Hacus.PROVERBES DU MANAGE Fomme économe est un trésor, posant aspiller.\u2014 n petit trou à la barrique et le gaspillage à en va\u2014Un autrui pour ce que vous ire vous-même.Une dépêche de Rome dit le Vatican est entièrement satisdale de l'élection de Félix Faure, comme président de Ja République française, ot que le pape n donné instruction au nonos papal à Paris d'aller le féliciter de son succès.M.Félix François Faure ook né À Paris ie SI janvier 1841, Il eat en conséquence âgé de 54 ans.C'est us grand négociant, ayant opéré comme armateur au Havre pendant des années.Il a été sucoensl- vement sous secrétalre d'Etat aux colonies dans le minietdre Ferry on 1858, dans le ministère Brisson on 1835 ot dans la ministère Tirard en 1887.Æn 189411 fut élu vies- président de Ia chambre des députés ot appelé au ministère de la marine 031 walde Ja mime an nee.Les deruièrea dépêches disent que le Japon posers pour condition 0 Ia paix, qu'il aura le contrôle de la réorganisation politique ef militaire de l'empire oh oe qui équivaut su renversement de la dynastie Téguante.au bénéfice de l'empereur du Japon, ou tout au moins de quelqu'un choisi lui Du coup, le Japon deviendrait l'arbitre et le souverain mat- de l'Orient.Ce sera là un événement qui ne peut mauquer d'avoir les conséquences les plus dans le domains politique, Ons souvent que les Russes en témoignage de leur sympathie pour a France, avaient r 10 d'or a l\u2019église de Notre-Dame, à Paris, une cloche monumentale, mais les architectes ayant démontré que les tours de la basilique ne pourralent supporter un tel poids, il fut résolu d'accord entre le comité russe et le cardinal Richard que le dite cloche serait destinée à l\u2019église du Sacré Cœur à Montimartre.Cette cloche de 18,000 kilos, qui s'appelle \u201cla cloche de la paix,\u201d est à la veille d'être terminée.D'ici à quatre ou cing semaines elle sera transportée par chemain de fer à Odessa et là, par un bateau spécial russe, à Marseilles, d'où elle sers dis AUTOUR DU MONDE Lord Aberdeen, comme souscrip- En 1894, le fou a couté en Cansur $5,233,200, assuronce ont Des avalanches ont détruit plusieurs villages des Asturies, en Æspagne, et ven dit que plusieurs por | élèves des deux sexes.sonnes ont été tuées A l'exposition de Paris\u2014L'une des aa.Voilà use bonne cave pour ls Tour Eiffel.Le traité franco-cansdion » été épublique française et la promul Terreneure cape colt qu'isolée 60 4 des crises aussi demandet-elle à fai- Vingt nœuds à l'heure\u2014La Compagnie générale Transatiantique est our le point de faire coustrulre|avec leur pattes, et, actuellement, au Havre deux grands de trop, mon évêque ! Le vin est Lorraine.Conn aol fiero paquebote ne.\u201d Ces navires, qui Bleront Il yn une dissine d'années il se r année en France ; maintenaut Les jours de grâce, c'est-à-dire mentionné dans le projet, sont t abolis dans l'état de opter cette loi rigée par voie de terre sur Paris.Le cardinal Vaughan, archové- ue de Westminster, à envoyé su stican son rapport aur le catholi- clame en Angleterre.Les conversions su catholiciame en Angleterre s\u2019évaluent à 10,000 paran.À Londres seulement,il y en #,2,000, et les communions pasoales ant atteint cette année le chiffre de ee D er & a cité sont fréquent n 1888, il n'y avait en Angleterre que 10,000 catholiques, il y en a plus d'un million et demi'à l'heure qu'il est ; curiosités de l\u2019exposition de 1900 à [il n'y avait alors que 500 prêtres, Paris sors, dit-on un trou dans la|il yena maintenant 25,000.Les terre profond de 3,000 pieds, avec | chapelles, les églises, les ordres re- j \u201ces élévateurs ot un restaurant en eu est en train |b : ligieux ont suivi la même progres sion prodigieuse.Il n'y avait en 1833 que quatre vicariais apostali- ques, il y maintenant 14 évêques, rangés sous l'autorité métropolitaine de l'archevêque de Westmineterromulgaé par ie Président de la | Quarante iords catholiques siègent à la chambre des paire et eus ce gation a paru le 25 décembre au|nNombre, duuze sont convertis de * Journal officiel \".l'anglicanieme.Une découverte vient d'être ef- de la grande conféderation cava-[&halée à la Société d'enco - dienne elle est ox comme celle qu\u2019elle traverse maintenant ; te parte de la confédération.ment des iuventions industrielles.Un manufacturier de G w, en Ecosse, a eu l'idée bizarre d'em- plover des\u2026eouris à la confection du fil.Bien lui en prit, car ce petita quadrupèdes ont été vite dressée à fuire tourner une roue ils fabriquent, dans une seals journée, aux yeux d'un personnel émerveillé, 3,500 file de 187 mètres 20 nœuds à l'heure, coûteront 20,|©hacun, soit un trajet total de 18 000,000 de francs.lormètres.Chaque souris ouvrière, d'après un csicul minimum.donnera un bénéfios annuel de & france seule: ment ; mais, l\u2019entretien ne\u2019 coûte rien; pour ainsi dire, la manafucty- re, moyennant une légère prime aux chasseurs, va s'offorcer de çe- cruter une dissine «ie mille de ose animaux, qui produiraieut 50,000 fe, de recettes, sans jamais faire grève.=> TOK PAR NE NSITRN \u2014 Un marin remussait, il de tempe, un canard à or, ote D'après l'annusire de l'empire |à la surface, dans la Tamjse.Un aujour \u2014 On annonce I'spparition à Newotographique.Le ue les Els de sole qui .daa le pa don bila par popula- canard mort, cela n'a risa de rare, mais la fagon dont ce palmipède à passé de vie à trépas est originale.Hile était indiqués par le fait que e l\u2019oiseau était enforneé dane coquille d'huitre, dont les deux pet, depuis, elle go aug- | valves s'étaient solidement refer- mees anr lui.La scène est facile reconstituer.o à Le canard apersolt l'huitre qui dirige gn con, par un procédé | de bec eur les chaire ap; u genre de ceu red one suse Lot cer = eppelés * alive | ra ant.Boates,\u201d de la série d py leseul moyen de id de | 1801, + Li ne débat ot réussit à eaulevez c'est - > eatiques sont remplacée petites ligues noires.pris, les valves og rosître | l\u2019huitre, mais il ne peut entr'quvrig uilies ; plus il 0 d ges sare son bec.l'en \"ip , © l'uineau meurt asphyzi. LE NORD NOTES LOCALES Vu la tom) de samedi, les vil Les ù soir a être délivrées «jue dimanche, après l'office divin.=Le révision des listes électorales est commencée depuis quelques ous et tout va bien.\u2014Ou annonce les Jours gras le d'une brubette de notre ille avec un galant bien connu.Nous leur soubaitons des jours heureux, \u2014Vendredi dernier, Jes Commissalres d'écoles de cette ville ont eu une assemblée dans laquelle une décision des plus importantes # été arrêtée Nous ferons connaître plus tard le ré sultat des démarches de nos Commissaires.«=On parle beaucoup des élections municipales, pre le tempe qui court.D'aucuns prétendent qu'il y aura contestation dans un ou deux quartiers.Nous répétons cs que nous avons dit la semaine dernière : Un conseil composé des candidats choisis ne peut que faire honneur à notre ville et on aurait tort de faire de l'opposition à ces messieurs.Espérons qu'on s'entendra et que le jour de la nomination sera aussi un jour de triomphe pour tous nos candidats.\u2014La fanfare 2 en une magnifique répétition mardi dernier.M.ce Magnant dirigeait.Nous avons parti- culiérement goûté une fantaisie sur Faust de Gounod qui a été brillam ment exécutée.Franchement.nous avons hâte de voir revenir les roses de mai el avec elles les concerts de la fanfare dans le kiosque du Jardin Labelle.Nous pouvons prédire de splendides succés pour notre fanfare, qui est en train de se faire une renommée des plus enviables.\u2014Dimanche dernier, fête de la Ste.Famille, il y 8 eu drns notre église une tourhante cérémonie.Le chœur a rendu la meste du second ton avec accompagnement d'orchestre, M.le curé à fait le sermon de circonstance avec l'éloquence qu'on lui connaît et les bdeles ont écouté avec recueillement la parole sainte, si oublime d'amour et de charité.Cette fête, qui est celle de toutes les familles de St-Jérôme, a été trés-belle et le mauvais état des che mins n\u2019a pas empêché une foule considérable de suivre les exercices religieux.\u2014Nous attirons l'attention du conseil de ville eur le fait de certains indi vides qui enlevent la neige de leurs cours et vont ensuite la déposer dans les petites rues.Il nous semble que les citoyens de ces petites Tues paient leurs taxes comme les grands propriétaires des rues Labelle et St-Georges et ils ont droit autant qu'eux à la protectin de nue?édiles, Le bureau d'hygiène devrait prendre la chose en mains et t'opposer à ce que l'on fasse des dépotoirs de ces rues.Le printemps, à la funte des neiges les caves sont inondées et rien n'est plus dangereux pour a tion des maladies conta- fieuses.Espérons que le conseil prea- dra note de cet avertissement.\u2014Samedi dernier, nous avons eu le plaisir de causer avec MM.les éche- vies Brunet et Hurteau, de Montréal, qui revemaient d'une courte visite à leurs chantiers de Montfort et de St- Jovite.Ces messieurs sont très satisfaits du travail de leurs bôcherons et ils espérent réaliser de très gros bénéfices avec leur bois.M.Brunet se propose de faire transporter son beis par le chemin de fer de Montfort jusqu'à Pied Mont et de là, il y aura transbordement sur les chars du C.P, R.qui se rendent à Moutréal où M.Brunet posséde d'immenses briqueteries.Nul doute ue la Compagnie du chemin de r sflaires dans le mieux f -On sait que Je Pacifique à ren- oyé un grand nombre d'employés de- que quelque tempe, afin de diminuer dépentes en rtion des reve aus.fci, personne n'a ét¢ suspendu de ses fonctions ; c'est dire que les reve- Bus vont bien et que le fret ne diminue pas, d'ici à Montréal.Le C, P.R, fait son possible pour satisfaire nos conci- luyens el nous ne pouvons que féliciter cette puissante compagnie pour la manière avec laquelle nous sommes servis.N'eublions pas, en nt, de souhaiter succés à la Cie du chemin de fer le Grand Nord qui, ré toutes les dif- Seuss, A, très lidrement o re natre et Ste-Julienne, l'énergie de son gérant et on fucieut MN.Vaillancourt, \u2014nem-\u2014 COMPAGNIE D'EXPOGITION DE MONTREUIL EXPOSITION PROVINCIALE DE 1808 tion Proviuciale aura ontréal, du Jeudi, le 12, au Samedi ls 21 Septembre inclusive L'exposi d ouverts bn ile 7e imaux vos La Liste des Prig oora publiée ER eigenen vo ne.v les voue adresse à & C, STÉVENSON, | Gérant et Secrétaire.16 Rus Bi-Giabeiel, Mentréelcours de l'été.Tant u lieu & ontfort va faire de brillantes | « AGRICULTURE CONSENVATION DES POMMRS La rareté of le haut pris des poinmes s'empéchent jamais un grand gaapillsge de co fruit; uue grande quantité de pommes.niives À part psr les cultivateurs pour la consommation domestique pendant l'hiver, sont jetées plus tard comme pourries et ne valent rien.Ne mettes pas dans une oave chaude plus de pommes que vous ne pouves en consommer immédiatement, ren- fermez-en la plus grande partie danse un endroit où la température peut être malnienue à moina de 45 degrés.Pour les garder en bon état, metles-les en quart comme pour la voute, lee quarts placés sur les côtés, bout à bout, sur une rangée, dans un sillon ou enfoncement où l'eau ne reste pas, couverts d\u2019une légère couche de terre; placées dans ces conditions, même si ler pommes sont glacées, si on ne les dérange que lorsque le tempe des asé, e gelées ost les sortiront des quarts en bon état.\u2014\u2014\u2014\u2014 Les bonnes habitudes d'autrefois dans ia famille Autrefois dans les familles chrétiennes, à la ville come à la campagne, la prière du soir se faisals en commun, et c'était un touchant spectacle que celui du père ot de Is mère, des grande parents, unissant leur voix pour Jus absents, demandant le repos éternel pour les tré #.On tenait surtout mu Rosaire, il fallait finie la journée en ssluant is bonne Vierge.Autrefois,on ne se mettait jamais à la table sane demander à Dieu de bénir lA nourriture qu\u2019on sliait prendre, et la bénédiction ne nuisait point à la gaité du repas.Autrefois, un ne croyait pas que l'Angelue ne got.se dire que dans les couvents élfPles presbytères, ot il n'était pas rare de voir l\u2019ouvrier et l\u2019homme des champs interrompre leur travail au signal donné per le cloche «de l\u2019église, s'agenvuil- er et so signer avec foi.Le travail n'en souffrait pas.Autrefois, quand on passait de- vaut un temple, on se découvrait r res pour la mujesté de eu qui y réside : c'est un acte de religion, de reconnaissance et d'amour, Autrefois, on saluait toujours le prêtre que l\u2019on rencontrait eur le chemin, même lorsqu'on ne le con- unissait pas.Oo le saluait comme le représentant de Dieu, comme un père et un ami.Bonnes et pieuses coutumes ! Les varents les euseignaient de bonne heure à leur enfante, elles entraient naturellement dars ls vie du chré tien.Elles ne sont pas toutes disps rues, mais elles tendent mslheu- reusement à disparaître.Nous som mes pourtant e$ nous nous dison- chrétiens comme nos pères.Ne dovrions nous pas garder avec an soin jaloux les touchautes tra- ditione qu'ils nous ont laissées ?\u2014 Le Moniteur Acadie.Marché de St-Jérome Sanvice 29, 1895, Pal.ton val rosé, par sac.Lau 1 par 100 {3 .\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2018 Pois par 106 ths 90 à 100 Avoive, par sac - BUà MM Beurre par ibs.Ma (Eaufs, la dousai «NAY sav Ta 8 10 à (2 als Bio sas Ga 7 2.00 à 250 20 à 50e 74 8c he $à 7cibe Héais Gusxarrs, Olerc du Marché.VOULEZ-VOUS RIRE ?Out.Eh bien, abonnéz-vous de suite au Cannpd, journal hebdomadaire humoristique.Êl contient, toutes les semaines, beaucoup de bons mots pour rire ; il est aussi illustré.Abonnement, un an gocts, striclement payable d'avance.Adresses A.P.PIGEON, Administrateur LE CananD 1786 Ste-Catherine, Montréal.N.B.\u2014On peut se le procurer chez MM.Parent et Mailhiot, de St Jérôme, toutes les semaines, A VENDRE Dane le bas de le villa de 81 Jarome, un lot vacant le 6) x 130, gysat front our la rue Lahelle.de ia montée, où un antre d- 80 5 130 situé on arrière de la pro- Jolein, aveu eavion [50 belles ery- ot droit de en avant dels aegis io 100s rots voigaenrieut, e Jroits us, a.seront vendus à rds bas prix.s'adresser à RAINE TION, du Ness: | voxaée xx (891 Académie decoupe de robes de Mad, E.L.Ethier 88 rue ST-DENIS, MONTREAL AVIS Nous prenons ie liberié sl'avertir toutes les Dumses jui désirent apprendre la Coupr dose nitive de coux qui parcourent pelites villes et ua campagnes avec de prrtendus nouveaux systèmes Français, Bis foul un grand nombre de dupes en trom.paul voire bonse foi, par leurs liistuires mensigérs Nous ue méprisons aucun système, mal- ere qu'il y wo sit uu nowbre considerable \u2018jui soit snciguiflaus: mais en introduisant cs 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corsage, la jupe cloche sans cou sure, les (rncrs te font sur les Joublures ui eat \u201cne ecomoimie de tesape et de travail, 30 Parce que nous enseigaons le vrai sysibmo francais dv couper, faire, ase-m- bier, drapper.drsigier, #4 couper Loutes ies methodes d'hatits, de dames vb d'en- tangs.Nous coite que si notre syslôms n'est pas tel qu'un le repre.wale, que l'ajustement est parfit sans «rayer, ous vous olfruns de remettre votre argent durant les six mois & venir, It n'y & aucun sysibme qui vous fera ces uifres avec garantie, car evec leur vieux syMbame ils te peuveut enslurer la preuve, lle nus nt pas capable de donner la gric+, ls beauls « I'aive de notre nouveau système francais.loules les porsonnes re clameut qu'ils onl le meilleur, nous leur vifrons le defl suivant: nous couperons «tn habit d'essai pour vous avec n'Imporis quel proprietaire ou agent \u2018l'aucua système qu'il y 4 dans l'univers, nous sommes cer.Lins «le sortie «te la lutie victorieux.N.B.\u2014 Noire sysième 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Fils de louve! s'écris Vandeilles en s'Élançant sur le ruélis la achete à ls main.\u201d Celui-ci avait aussi dégainé ot s'était mis en garde.Les » teurs s'écartèrent prudemment et formêrent un cercle battant autour des com Benito! s'écrièrent quelques Mexicains ; soutiens l'hon d .pour A re.Vandeilles ! dirent à leur tour les À méricaine, donne une ns à ce mal bianchi.logo Les deux adversaires n'avaient pas besoins d'excitations pour ranimer leur colère.Ile s'attaquaieut avec fureur et re portaient des coupr terribles qui se succédaient avec une rapidité inouie.Vandeilles, qui maniait admirablement le sabre et l'épée, avait une grande aupériorité sur Benito, quoique ce dernier yassât pour l\u2019un des plus habiles tireurs de machete de la Californie.Sncapable de {utter de pied ferme cuntre le jeu net et serré de son adversaire, Benito ne se tirait d'affaire que par sou agilité et par les bonde au moyen deaquels il évita les coups qu'il ne pouvait parer avec son machete : tantôt il se courbait à terre et ee tenait presque accrou pi comme un chat tigre qui va n'élancer ; tantôt il bondissait sur Vandeille, faisait pleuvoir sur le Français une grêle de coups et se rejetait en arrière avant que Vandeilles pût riposter.; ; Malgré la prodigieuse agilité du métis, l'avantage restait toujours du côté de Vandeilles, et Benito avait déjà reçu plusieurs blessures.Voyant qu'il allait succomber, le métis raseembla toutes ses forces et v'élança eur Vaodeilles.Ce dernier détourna le enup de Benito par une parade si rudement exécutée, qu\u2019il fit sauter le machete de la main de Benito.-\u2014Ramasee ton machete, fils de louve! lui cria le Français, qui.malgré ss colére, hésituit à frapper un ennemi désarmé.vre de rage, Benito anisit le revolver qu'un de res compatriotes venait de lui mettre surnoisement dans In main, et tira deux fois sur Vandeilles.Atteint à la poitrine, ce deruler laissa retomber son machete «déjà \u201clevé aur la tête de Benito, et fit deux ou trois pas en chancelant, Puie il tourna eur lui-même et tomba dans les bras de quelques curieux qui s'étaient élancés vers lui.Tout le monde se précipita de son côté pour voir s'il respirait encore.Benito profits du tumulte es de la confusion pour s'élancer bors de l'appartement.Les paroles de Vandeilles tintaient encore aux oreilles du méti«.Tout entier à en jalousie, à peine sougeait-il au meurtre qu'il venait de commettre.Tenant à la main le revolver avec lequel il pouvait encore tirer Quatre coupe, il se diriges en courant vers l'hôtel Graham.Une sorte d'ivresse furieuse causée par tout ce qui venait de se passer et par la triple excitation de la jalousie, de la colère et du sang versé, faienit bouillir son sang.Avec secs yeux égarés et sa figure décutn posée, il ressembluit plutôt à une bête téroce qu'à un homme, Le malbeur voulut qu'en arrivant à la porte de l'hôtel Graham il se trouvât face à face avec Rosina qui sortait.Tl ee jets sur elle et la renverra d'un coup de revolver tiré à bout portant.Craignant de l'avoir manquée, il lu feapps de nuuveau avec ra navaja.La malheureuse avait déjà regu trols coups de poignard avant que les employés de l'hôtel eassent pu venir à son secours.Tis s'élancèrent sur Benito, mais celui-ci se redresea comme un tigre, en les menaçant du canon, fumant encore, de son terrible revolver.En temps, il reculait vers la porte, qu'il allait atteindre, lorsque Bras d'Acier parus sur l'escalier.: î Rosins ! s'écria le gambusitio en se précipitant vers la jeune femme.\u2014Elie est morte, répondit une des (emmes de l'hôtel, qui était bravement accourue auprès de l'Eapagnole.; Le métis ne manquait pas de bravoure, on le sait, et 1a fureur doublait encore, en ce moment, son courage habituel.Néanmuis, il re sentit treseailiir des pieds à la tête en rencontrant le regard implacable de Bras d'Acier.Glacé par une te:reur inouie, il ee retourna pour fuir, mais on avait profité de ce moment pour fermer la porte d'entrée.\u2014Rangez-vous tous ! dit Îtras d'Acier avec un accent qui fit passer un frisson dans les veines de toutes ies personnes présentes.Chneun se hâta de lui obéir.Bras d\u2019Acier et Benito se trouvèrent slors en face l'un de l'autre, à une distance de huit où dix pas tout au plus.Debout sur l'une des premières marches de l'escalier.Pablo domi- naît la ecène.Benito s'était alossé contre la porte de eurtie.Il tenait son machete de la main gauche et sun revoiver de Ia wain droite.Un nuage de song couvrait ses yeux.Un eût dit que le regard de Pablo ie fascinait.Un silence de ni@rt régnait autour des deux ennemis.Chacon rotenait son soufile et se sentait le cœur serré par une angoisse indie.En voyant Bras d'Acler faire un mouvement pour de:cendre, Benito a sa main sur ses yeux, comms pour chas-er le nuage qui obscur it sa vue.Puis ajustaut le gaimbusino, il lâcha in détente Le bruit de la détonation retentissait encoro que le métis roulait déjà sur le sol.D'un seul bond, Bran d'Acier s'était élancé sur son ennemi et l'avait frappé d\u2019ur.coup de poignard, Le coup avait été porté avec tant de force et de précision, que non-eulement la lame du couteau pénétré toute entière, main que Ia garde méme avait creusé sou empreinte eur la poitrine meurtrie du metis.Ce coup est resté célèbre à San-Fraucisco et revient dans la oon rer sation chaque fuis qu'un parle de duel et de raves.poignard lui avait Benito tomba comme ua homme foudroyé.traversé le cœur.Pal sant l'arme vengersse npiuntée dane la poitiine du métis, le ccuru psina, dont la t it 1 Ta mains Vanni ont la : rée reporait sur les genoux gambusino prit ja pauvre enfant dans ses bras et la transports dans la salle ia plus voisine.Malgré Ja curiosité dos spectateurs.personnes D'oss suivre le gambusino, excepté Bucoiick, qui venait d'arriver.Rosins reepirait encore, mais elle ne put parler.Kn voyant Berth et Pablo, qui pleuraieut à côté d'elle, la paurre enfant \u201cleur sourit rec Hek couvrit de larmes.Effrayé de la figure attristée de tout ce monde ot du eang qu'il voyait sur les vêtements de sa mère, le petit garçon se mit à pleurer.Rosina voulut le prendre ; mals elle n'en eut pes la force.je, que l'enfant aimait beaucoup, le saisit dans ses bras et le calma par ses baisers et ses douces paroles.Malgré ss frayeur, le petit reconnus Bras d\u2019Acler, qu'il adurait, et lui tendit les bras sans quitter ceux de mads- me Vandeilles.Un nuags passa sur la figure de Rosina, Comue pour chasser toutes lea wauvaisce pensées qui venaient de surgir dans von cœur, elle bass plusieurs fois le cruci6x qu'elle tenait à la main.Puis, levant sur Berthe et sur Pablo son regard, redevenu eglme et pur, elle leur sourit comme supsravant et leur montra l'enfant d'un regard inquiet et suppiiant.Bras d'Acier mit ia main sur la tête du petit Pablo : \u2014J'adupte cet enfant, c'était mon propre fils.l'aéerie Bert brassaut lo petit ment ! s\u2019éoria Berthe en eubraseant le petit garçon.Cette fois encore Rosius eut un tressaillement, male elle regards de nouveau le crucifix et reprit se sérénité.On mit l'enfant à oôté d'elle pour qu'elle pûs l'embrasser.Quelques instants après, la Rues femme rendit le dernier soupir, la tête appuyée sur le sein de Berthe, les yeux fixés sur Pablo, qui pleurait, et le bras autour du cou de son \u2026 Quoique la mort de Vandeitles fût déjà connue de presque tous les habitants de l'hôtel, personne n'avait été l'annoncer à sa femme.Die ue Rosina eut rendu le dernier soupir, Bucolick s'approcha de Bras \u2018Acier et l'attira un peu à l'écart.\u2014Vandeilles est mort, lui dit-il à voix Lasse.\u2014Mort ! s\u2019écria le gambusino.\u2014Benito l\u2019a tué.\u2014FEt comment ?Pourquoi ?\u2014VWilliams, qui étuit présent à leur bataille, vous expliquers mieux que moi ce qui s'est passé, répondit l'Irlandais.\u2014Où est-il ?\u2014Dens le corridor.Pablo courut à l'homme que lui indiquait Bucolick, et qui était un Américain de Boston.Williame raconts le duel dont il avait été témoin, et la fin tragique du Français.-\u2014\u2014Qu'u-t-on fait de Vandeilles ?demanda le gambusino.\u2014Ou l'a porté daus sa chambre, répoudit Wil'iams; mais ce n'est plus qu'un cadavre.Pablo Isissa touber sa tête dans ses deux mains.Tandis gui cherchait un moyen d\u2019sunoncer cette affreuse nouvelle i madame Van- Jelller.il entendit la jeune femme pousser un cri et se précipiter vers \u2018escalier.Un de ces officiers.comme on en rencontre partout, venait d\u2019annoncer à la malheureuse femme la mort de M.Vandeilles.\u2014Courez près d'elle, mon pdre, dit Pablo en s'adressant au padre, qui priait encure auprès de pa.bi esenya de suivre l'ecciésia-lique.mais ses forces, épuisées par tant de secousses réitérées, le trahirent tout à coup.Il tomba à la ren- verre et reata près de trois heures sans connaissance.Tout le monde le eroyait mort.Il revent à lui, cependant.mais avec une Gèvre épouvantable.Pendant plus d'un mois, il eut le délire.Puis il lui prenait par instant des traneports si furieux qu'il fallait huit où dix hommes pour le tenir et pour l'empécher de se jeter par la fenêtre.: Pendant quelques jours, un sentiment facile à comprendre empé cha madame Vandeilles de venir chez Bras d'Acier.La scène de la waîson de jeu et les paroles de Benito mettaient la jeune femme dans la situation la plus cruelle vis-à-vis du soul ami qui lui restât au monde.Ce n'était pus la crainte du bläme public qui l'arrétait.Indépendamment de l'amour qu'elle avait pour Bras d\u2019Acier, ce dernier lui avait donné tant de preuves de dévouement que, ne fût-ce que par reconnaissance, eile eit bravé pour lui l'opinion publique et toutes les autres consiclérations.L'ne seule chose retenait la pauvre femme: c'etait une sorte de respect pour ls mémoire de non indigne mari.Néanmoins, lorsque ucoliek vidt lui annoncer qu\u2019un désospérait de Bras d'Acier, et que, dune son délire, il appelait sans cesse Berthe auprès de lui, le cœur de la pauvre créature ue put y résister davantage.Æile courut chez Pablo et ne quitta plus son chevet.Dieu eut enfiu pitié d'elle, et Pablo revint à la santé.Mais sa convalescence fut très-longue, car la fièvre avait épuisé le gambusino, dé- à affaibli par la fatigue excessive de l'expédition.Dans son état de faiblesse, if eût été incapable de supporter une rechute.Aussi les pre wiers jours de sa convalescence furent-ils remplis d'inquiétudes et d'au- goisses pour ls pauvre femme qui veillait à son chevet.Peudant trois mortelles semaines, Bertiio toutes ss nuits auprès de Pablo.Ni instances ni prières ne purent lui faire abandonner son poste.\u2018enant les mains du malade dans les siennes, elle couvrait Pablo de son regard passionné.comme pour le disputer à la murt et le réchauffer au feu de son cœur.Cotument cette pauvre femme, épuisée déjà par tant de (atigues, de luttes et de douleurs, put-elle résister à de pareilles épreuves 1 Dieu seul pourrait le dire, Dieu qui donne sux mares ls force de passer des mois entiers au chevet de leurs enfants.Ce fut seulement lorsque les médecins eurent déclaré Pablo hors de tout danger, que Berthe consentit à preudre an peu de repos et se laissa remplacer par Bucolick, qui, lui aussi, avait tenu fidèle compagnie au gambusino.Ainsi qu'il arrive souvent en pareille circonstance, madame Vandeilles tomba malade elle-même, loroque Pablo fut complétement ré- bits mais cette malade, caus:e par Ia fatigue, ne fut pas de longue urée.Est-il nécesenire de raconter la fin de cette histoire?Oa la devine assez.Berthe et Pablo avaieut acheté leur bonheur au prix de tant de dangers, d'amour, de souffrances et de dévouement, que personne n'aurait eu le courage de le leur reprocher.A l'expiration de son deuil, Berthe épousa celui qu'elle aimait.Ils quittèrent le pays où tout rappelait à la jeune femme de cruels souve- vire, et partivent pour la Havane.C'est ià qu'ile habitent maintenant avec le file de Rusina, qu'ils élèvent comme leur propre enfant.Ceuxci l\u2019appetlent mon frère, « l'œil le plus observatgur ue découvrirait au- eune diffésenca entre les soins prodiguée aux 6ls de M.de Verrières ou au petit orphelin.Cet enfant sara riche un jour, Ni Berthe, ni Pablo, n'ont voulu toucher aux 170,000 france qui restaient encore à M.Vandeilles aa m.- ment de sa mort.Ils ont placé cet argent sur la tête du Gils de Rosina, \u2018ui se trouvera, lors de sa majorité, à la tête d'une somme de 3 ou 400,- UW francs au moins.Quant sux enfants de madame de Verridrew, ils ont Ia fortune sonnelle de Pablo, qui à vandu ses propriétés de Californie pour acheter une habitation à In Havane.Bucolick & renoncé à tenter ane nouvelle expédition aux placeres, et demeure avec Bras d'Acier.C\u2019est le favori des enfants, qu'il aime de tout son cœur, et auxquels il raconte souvent les hauts faits du célèbre gambusino.Pour ne laisser personne de côté, nous ajouterons que Craddie n fait fortune en Californie et qu'il demeure maintenant près de Now- York dans une superbe usine qui lui appartient.Tous les deux ans, il fait une visite à M.ot à madame de Veerières, les seuls étree, dit-il, dunt il se soit donné In peine de conserver le souvenir.dit il, et je jure de veiller sur lui comme si FIN.srrivait malbeur à M.de Verridres, jo fais le méme ser: | 4 ABONNEMENT Ciroulaires, une douceur angélique.Elle parvint à dre in main de Berthe of dena cs Bani Farrah [er Esotrs je pait coapaus| Assurance sur [a vie Gaucher & Telmesss que Loie Kermaiogu lt alt donné à son lit de mort et leva en méme i\" \u2014eaTATINNG 88 temps les yeux vers fe ciel.\u2014 18 re vais alter rejoindre Lote semblult elle leur dire, et prior Dien SUN LIPS ASSURANCE Oo Vine, pour vous avec lui.Un prêtre qu'on avait envoyé chercher toute hits frit > po DU CANADA Liqueurs, moment.Soutenue par e, os se love eur .à espoir de ta sauver slant complètement perdu.on lui 4 prendre un A besoin do toms feats pour ing Rploories eurdial qui Ja soutint un peu et lui donna la foree d'achever sa confes-| Vendreuil, Jacques-Cartier, Hocholéga, Ud, Ut a Us nu Seist- Pal thon Ii Gomme on vouals« e lui rts jo dormers er tus.Terrebonne, Lassomyiie, Usaicatm.+ tra, t 0, Boal h wil deat wile.e archer A son hotel, Le pauvre Irlsodais avait couru peus solliclieurs pauvont se faire un biss MONTREAL, vite, qu\u2019il était hors d\u2019haleine ot pouvais à peine parler.Rosioa le ¥adressar remercia par un doux sourire et lui tendit sa petite »q Gérant oS LEGER, y.-FABRIQUE Un.Chambre 7, HE Meubles ot de Rousts BANU DU PEUPLE NT.JERON KE ol escomple Pair use Inter payé sur dey À terme.l'raites où 1Petange achetées « vendues payables dans louies les parties u monde.J.A.TERBERGE Gérant Bureaw ouvert de 10 à 3 heures, are ~~ L.Y.VEZINA Ros SrJtseus | STJEROME MAGASIN (Ru face de l'Hôtel Barsalou) Sideboa: T Canapte, Cliaisee, on oe on is de chambre , etc, ete.Rouets, Moulins à laver, e&, ete, th-'éréme, 20 Mai 1686, Farorksez l'Indestrie Nätlosale ET PROFITEZ DE l'AVANTAGE EXCEPTIONNEL \" D'OPFRE LA LIBRAIRIE parlours en mane, Bols p ( arb jour 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