Le Peuple : journal hebdomadaire, 16 avril 1881, samedi 16 avril 1881
[" 1ère Années.-\u2026\u2014 vier cate 1 + i) [+ co a pp rtp .PUTIN a BET IY] wf ol UT) ct \"1 ef oY Ce ema evs ine von a ce sna i Losho.UT 4, ° 4 to.Mesa: CURE \u2018GES 0 anna.mn neeN 1e mue PET a.ve 6 ! Tyre No 47 4 ; ti Ce, oe | : \u2018 : | EE 5,0, JOURNAL HEBDOMADAIRE\", Un Amen couvre se\u2026-occ00\u2026 $100 ET, BEAUGRAND Bureaux : Abonnements 2 { ; .» Six mois.60 89° sees Greener EU DIRECTEUR-PROPRIETAIRE.+ 22, rue St Cabriel : +4 bod- Le No 2 Cts.ADMINISTRATION.I.E PEUPLE.\u2018 JOURNAL HEBDOMADAIRE, Paratt tous les samedis.Les abonnements partent du fer ct du 15 de chaque mois.Le Les ABONNEMENT : Un An.+\u20260.0000c0ceeese ces $1.00 Six mois.50 LA PATRIB Parait tous les jours à midi et à 5 hrs du soir.Les abonnements partent du ler et du 15 de chaque mois.Les frais de-port sont À la charge de l'éditeur-propriêtaire.L'ahonuement est invaciablement payable d'avance, Nous ne faisons ju- muis oxceplion à cette règle.savnue sposocuus Bix MOIS.soncane ITrOiB MOIS.\u2026+0.00000000000000e 1 Le NUmfno, | CHNT, .Par le porteur, à domicile, en ville, 8 CTS PAR SEMAINE.00 BUREAUX DU JOURNAL : 22 et 24 rue St Gabriel ANNONCES 8 1 Dix cents la ligne, première insertion\u2019 et cing cbnis la ligne pour chaque imser- tion subséquente.Payable.d'avance.Uno remise libérale sera faite pour lcs annonces à lung terme.: ! Toutes correspondances, lettres d'affaires, lettres chargées, communications, elc, devront être adressées à H.BEAUGRAND, Directeur du Pevrte et dé La Panik, : Montrealfoie = \u2014 z\u2014\u2014 .Le gouvernement de la ~, blague.\u2019 \u2019 = RECLAMATIONS RESULTANT DE L'ARBITRAGE.= '.Tous ceux qui s'occupent.d'af.\u2018faires publiques savgnt, .qu'd la confédération, les provinces de Quiébec et d'Ontario se trouvaient conjointement débitrices etvers la Puissance, de dix millions et domi de la delte de l'ancienne province unie.;Mais l\u2019Acte d\u2019U nion de 1867 leur attribuait aussi une certaine partie de l\u2019actiif'an Canada.Des arbitres furent nom: més pour partager cet actif et.ce passif entre Québec et Ontario, et Prononcèrent une sentence.si unique qu\u2019elle ne pout s'expliquer que par l'achat du colonel Gray, l'arbitre fédéral.Pendant lès premiers lemps de la Confédération, la Pnigsanca iENgaigsa 1des recelles qui appartenaient à notre dépens qi REP ds quitter.HV elit aura au © \u2018La loi de 1873 Livéra Québec:et Ontarig.des dix-millions et i ih lions et demi le laissa pendantes toutes 143 autios questibne prove l\u2019actif-connu aux deux prôvihiest et/de:la confusiôniqui'avalt exig- 16 pendant quelque teaips entre pos Py peli du.france celle des provinces.Il y avait de comtes à SCA on tro\u2019 1a Cahata me''part \u2018ec\u2018\u2019les provinces + Québec et : d'Ontarid.de l'autre, puls/ entra :1Ces provinces elles 9 mes, ,,.,.1e tps » .Moen a cos éotiplés quë'M.\u2018cha pleau faisait allusion dans son seigne mont Ac pléter dank tous ses \u2018détails.d'être Yoir, \u2018 Jusqu'à notre conseil.lègis JaVgimbécile, donnant A Joly | 78 em e * ne ar, ere.fus BRED de SI Comines unde sub preiniers griefs, le fit que de: ouverpement avait fait ns 1g' disc du que la pro messe de i @ pro: ns Lévis, M.Chap raison de compter sur des sommes considérables de ce colé, car, en 1877, M.Langton, alors auditeur général de la l\u2019uissance, avait préparé un élat des comptes respectifs du Canada et de Qué bec, et, d'après cet état, la Puissance se trouvait nous redevoir près d'un million et quart de piastres.Cc compte, bien loin d'être fayorable à Québec, ne lui rendait pas pleine justice.portantes mises au tres.dernière encore, et quart admis dans l\u2019état de M autre créance.çait qu\u2019il les férait-payer.- notre province et n'a ment essayé de lui faire une créante suivant lui si me.'Engore ici donc, son pro gramme a 6té dela blague.Liquination'ou Foxvs n'EuPRONT i oot : 1 MunIèiPAL.- Le Fonds d\u2019Emprant Municipal du Bas Canada attribué à Québec par la sentence des arbitres, se compose de plus de trois millions et demi de piastres dues par un très grand nombre de municipalités.- M, Movwat a liquidé celu: du Haut-Canada en 1873 de la manière la plus h ureuse.Mais I'état de nos.finances ne nous permettait pas d'imiter le , mode adopté parlui.La question pré sentait'des diffieultés si considérables que jamais,\u2018avant le gouvernement,de M.Joly, un trésorier n\u2019avaît osé l\u2019aborder.M.Joly avait annoncé un bill sur ce sujet ; le bill fut préparé, mais il ne put être présenté à cause de la négligence de cortainsofliciers municipaux à envoyer des ron- enis dont le gouverne o AVail Besoin\u2019 pour le com- \u201cQue \u2018d\u2019atlaques n'a-l-on pas faites contro .M.Joly.parce qu\u2019il at Das, fit passer | à 180 sur Ce sujet dans le discours au REA ag Ja loi pro- lu {rôhé ?A'enténdre les jour NAUX\" conservateurs, il \u2018méritait Ur celaichassé : du.pous uy a Bt A Aero de programme de Lévis.Il avait règlement final leau promettait le du celle question.Il restait des items considérables à ajouter et des sommes im- débit des comptes à retrancher.Sans en admettre l\u2019exactitude absolue, le gouvernement de M.Joly s'était fait payer en octobre 1578 un à compte de cing cent mille: pias.On se rappelle le bruit fait par la presse conservatrice à propos du paiement de cette some: on aurait presque dit que M.Joly avait Comiuis un crime en faisant toucher ce demi million à la province.Jusque pendant la session M.Chapleau soutenait qu'elle avait êté payé non pas à compte sur le million Langton, mais à compte d\u2019une Comme on le voit, M.Chapleau ainsi que sus çollègues et ses amis prétendaiant que la Puissance nous devait de fortes sommes, et dans son programme il annon- ; tan is, It allait, disaitil, liquider le fonds, d'emprunt municipal de manière à ne pas :rop fatiguer les municipalités endeltées, tout en procurant de fortes sommes au gouvernement.Comment a-l-il accompli cel article de son 510- gramine ?M, Mathieu passait pour être mécontent d'avoir été sacri.fle sur l'autel de la conciliation ; on le chargea d'une cspèce de Mission en rapport avec le fonds d'emprunt municipal.En atten- tendant la session, il écrit aux municipalités endettées des let tres leur disant ce qu'elles savaient trés bien\u2014que le gouvernement avait besoin d'argent et serail euchante de les voir sue quitter.Celi réussit si bien que sur les trois millinns et demi, pis un cent n'avait été payé à la-dernière session.Dans le discours du Avône, ou annonçait.comme l\u2019avait fait M.Joly, une loi pour régler celte question.Après ce que M1.Chapleau avaît dit contre son prédécesseur.parce qu'il n'a vait pas fait passer la loi annon- -| cee, on s'attendait qu'il allait en présenter une fixant définitire- ment le sort des municipalités débitrices.Celles-ci étaient dans I'anxiété, ne sachant pas eon ment elles seraient traitées.On rien du tout, qu'il autorisait seu lement le gouvernement à nom- piastres, un commissaire qui préparera tion.En deux mols, cé bill renvoyait tout simplement aux calendes grecques la liquidation du Fonds d'Emprunt Municipal.Encore 1ci, le programme de M.Chapleau était de la blague, rien autre chose que de la blague.DIMINUTION DES DÉPENSES, SURTOUT DE CELLES DU CONSEIL LÉ- \u2026, GISLATIF.Voilà peut-être la plus: grande de toutes les blagues du.programme de M.Chapleau., Si l\u2019on veut voir la\u2019 manière dontil x accom- coup d'eil, pour les tomparer, sur les comptes publies de l\u2018année 1878-79 pendant laquelle M, Joly a été au pouvoir, et.de l'année 1379-50 qui appartient, à l\u2019ad ministration de M.Chapleau.Laissant de côté les dépenses incontrôlables, comme \u2018oëllé du service de la dette publique, les dépenses extraordinaires pour remboursements d'emprunts, etc, et ne complant que \u2018quelques items des dépenses.coûrantés: el contrôlables, voici ce que nous trouvons pour.les plus impor- Coe ste nt ofp 1878-79.\u2014(M.Jolg:) - - + Conseil Législatif.'\"\\.!} $32809 Assemblée Législative!i.\" 92979 Gouvernement Civil 156;448 ;*.1879:80\u2014(Mi.Chapleät:}= | -Assemiblée'législative:129;800\" Gouvernomeutcivil.159{968.> TI serdit\u2018ôlgeux do cénkauer cello compataisoh.ets, la faisg Tee A 18.lès.ilems.Lo\u2019 réspliat BEnera) st gies total Wl, sons iM.Joly.le dg, 82, Anal a G14 avec 'M.\"Chapléan \u2018de \"82,363,570, faisant une augmentation de près d\u2019un quart de million de piastres ! se rappellera toujours la surprise générale, nous pourrions dire -[l\u2019ébahissement du' publie, Iors- Comment a-t-il accompli ce se-| qu'il vit que ce bill ne règlait cond artigle de son \u2018programme ?Absolument comme il a accom.li le premier: de crainte d'em- arrasser ses amis d'Otlawa, ila lâchement sacrifié les droits de s seule- ayer Regis mer avec un salaire de trois mille it le reglement de la ques- pli cette promesse, qt\u2019on jètte dh' , Conseil légistatif.:!2> 42:bg0 \u2018}: Mais ce qui doit frapper le plus nos lecteurs, c\u2019est la dépense du- conseil législatif.M.Chapieau avait promis solennellement à Lévis de la réduire avant tout autre dépense ; au lien de cela, il 'a augmenté de près de 810,- 000.M.Joly avait trouvé la: dépen du Conseil sous ses-prédécesseurs rendue à 849,600 par année ; il la fit tomber a 839.809, 1a réduisant de 89,791.H avait trouvé la dé pense annuelle de l\u2019Assemblée Égislative portée À 8128,490 ; il la réduisit à $92,970.effectuant une économie de 835,511.M.Joly et M.Chapleau avaient tous deux promis de réduire,, les dépenses.M.Joly les a réduites au-delà de ce qu'il avait fait espérer ; M.Chapleau, au contrar- re, les à augmentées.Qu'estce que cela prouve?Que le programme de M.Joly était sérieux et hounète, et que celui de M Chapleau n'était que de la blague.\u2014L Electeur.La France et Tunis.On télégraphie d'Alger que le différend avec Tünis touchant les agressions des tribus qui sont a : ¢ Les rocialistes révolutiennaires de Paris adressent leurs félicitations et.leurs encouragements aux Nie LISTES de Russ-ie qui, par un acte d'énergie, viennent de montrer aux-déshirités des deux mondes comment ou purge la terre d'un tyran.** Ils espèrent que la leçon ne sera pas perdne et s'engagent pour leur part à faire tous leurs.efforts pour quell: profite a la cause de la justice et do l'éguliié.\u201d 1 Le premier des prévenus se nomme Grivol, relicur de son i état; il est socialiste, eb le crie bien hant.Membre d'une réunion collecuvtste, il est l'an des dignitaires de cetté association.Il dit que les piacards lui avaient été remis par son vamarade W3- iems ; en les apposant sur les murs, il voulait ** moutrer au public que les révolutionnaires rus *dée't.1s ' So 1 XIV.\u2014 LE MANIAGE.© .Le samedi, jour fixé por le marjage d\u2019Eustache Lolliur et de Rosette était arrivé, trop lentement au gré des deux arntrèur.Transportons nous, difle matin de ce Jour, dans le nodeste logis que madame PierpÂtle, la mare do Roselte, occupalan quatrième étage d\u2019une majon de la rue Saint Denis.Tout était sens dosys dossous dans cet humble-apprtement.Une demi-douzair:s de çhar- rdanites jennes Alles au \u2018milieù desquelles Naüëèt® Lollier bril lait comme un diaotnt parmi des perles, s'occupaiez de la toilette de la fiancée.\u2018etto dernière, éblouissanto de faicheur et de grice, était touvurs.souriante, ais moins frachenent riguse v'à l'ordinaire.oo 2 La belie jewc fille, malgré I'infinic légére: de son, caracte- re, aimait de tate son âme lo sergent aux grdes Î raYiçaisés, et approche dubonheur \u2018a faisait raver ot donipit un peu de sé- Ses compgnes Lrouyaient, un plaisir sans/gal à l'ajuster dans süs \u2018blancs alours de mariée.L'üné acérchait par derrière los agrales dicorsage qui dessinait ravir sa dlle fas el si souple.chait sur sus beaux Une aulr atla \\ londs, le long voile de ve dont les \u2018pins Môtiathts fougsame dont les\u2019 \u2018degnaniat i sa Bgurd mutine une expresson haste el recueillic.d'Orge, un carrosse a l'inconvé- jandte, enfin, fixait à sa coin remet LE PEUPLE deg ST ture le bouauet de meer ger-symboligue elle \u2014Yolli qui G8 a$it-elle quand Ets cut SET he ; erardez donc un peu, mesde- or iealles, comme.hae parte, ma Rosoute osL JoPie te.4 A \u2014Tu me fat 8 Joujopra ge pondit viveM®nt | idéttlé ; el parce que tu m'aimes que tu Nu vois on beau ! Mais c'est Loi, Ne nette, c'est toi, Petite sœur, a seras une merveille avec le ot et la \u2018ou ok fo m rige LQ 4 weds voudr i TS I fo veusement que ce jour viendra + LT 1 oe ELT vied qui sait ?répligaa Naé riant .wi née animent, qui galt! est-cé que tu le figures que, belle com- mo {g vOilà, avog yu.Vrat 118782 dé-sainte Vierge, les \u2018épouseurs te manquerout ?J'ai bien trouvé un mari, moi, et un bon ! .\u2014Oh ! ce n'est pas une raison.lau contraire, c'en est une, et je ia crois sans réplique.; il est possible que tu ales rai On; mais jt l'assure, que me dressentiimeuts ue-sont\u2019pas de fo avis.\u2014T'es pressentiments ?\u2014Oui.-\u2014Tu en as donc ?\u2014Trè:-souvent et tonjours les memes.\u2014Que te disent ils ?\u2014Que je n'aurai jamais de marci.\u2014Allons donc! ces pressenti- ments-là n'ont pas le sgus commun !.est cs que par hasard tu voudritis te fiure religieuse ?\u2014Ma foi, non, sépondit Nanette avec us mouveuieut de le plein de coquetteris enfantine.\u2014Tu vois bien.il n'y a ce- perfdant pas dé milied.le côu- vent ou un mari.Encore nne fois, ce n\u2019est pus avec la beauté «qu'ou reste Vièille: fisle ! + © \u2014 Mais, quand on meurt.murmura Nanetie d'une voix à peine distincte.| co Cepundant Rosette Tentendif, \u2014bBufant! lui dit elle en l'embrassant, est-ce que tu vas m'attrister 1.Souge donc que, \u2018mtu dis de pareilles folies, je vals pleurer, moi, d abord.et si ton rere me voit les yeux rouges, il ne sera pas content.Nanette allait répondre.Mais on frappa à ta porte de la chbm- Lre, el une voix bieu \u2018tonritié demanda : \u2014 Puis-je entrer ?Cette voix était celle d'Eustache Lollier, qui, ce jour-là, n'avait pas encore vu sa lancée Nanette courut à la porte, qu'elle ouvrit à sou frère.Le jeune sergent avait revêtu son uniforme'de grâbdé tenue; il était magnifique, et plus d\u2019une grande dume, nous | affirmons, n'aurait point dédægné de jeter sur lui uu regard d'investigation CONNAISSEUSL.LS Il embrassa< lélitéessivement Loules les juunes-lilies qui se trou: valent ik, eu\u2019 commençant par sa blonde fiancée ét en flufssätit par sa sur.Pais it annonga que les flacres qui devaient charrier les gens ce la noce stationnaient devant Ja porte et n'attenduiant plus gue les mariés et leur suite.La toilette était terminée, les grands parents étaient prêts.On descétiditet on partit pour l'église.Les jeunes: 6pbux icodrbarent le front sous 1a \u2018benediction du vénérub.c prêtre ui leit.dit; en: ¢ les unissant, Auelques paroles symp es \u20ac : ouc! qui , à it \u2018 * Yibrodenéäreat de but shibl] el, devant Dieu et devant los hommes; ils\u201cappartinrdgntl\u2018un à l'autre.+ Fay 4 sp; ve Lorsqu'ils rodesceddicant; a nef pour.regagner.ids: yoitaregy on,entendail a RI il s\u2019eripressait sûr \u2018leur: passage.\u2019 8 échanger les phruses 8U1vanies;: = comme \u2018la marige: est jolt, Ten TEESE \u201cMais ilme-semible; vompèrel dt Lé'maiié ue Cds ani (est vrai.sl Lupe edt ng: Mlie fille, l'autre est ud bon pie garçon D EAE \"ext Lg 56 4001 CLARA LL Te Ta ia am seg er) lequël'ÿe trouväitau nombre des | Sans doute la double répétition rolaFdatairés.4 \u2026 u.\u2026 jdece su aigu et prolonge\u201d etait 8} Ona'approcha-du canot.|urie chose conVenue d'avance, eau!l, \u2014Qnel cdiiple chatlaht { - | -\u2014==ptTommy ils ont I'air-heu- ux! Cu .ret va foi, je voudrais bfen être à la place du\u2018märié !.\u2026 Jit vous, & celle de la mariée, peut-0:re.\u2014Mais, voyez donc, parmi les al $ d'honneur, cette jgane-fille a l'efleveux bruns!.\u2014C'esi cella-là qui est jolie 1.\u2014Un trésor !.\u2026.| 7 MGIE je \u201cla commas big; Moi, | \u201cee .> i \u2014Q Ji donc gst.ce ?\u2014Clesy la s@ur du mariét.,, c'est 1 belle Nanette Loiliër, fa fllle/de la.mère Loiker de la rue Adbr -le.Boncher.\u2014Eb bien! [a mire Lolller peut.se: \u2018vanter d'avoir de bsaux enfants !.\u2018 Voilà ce qua se disait, el bieu d\u2019autres choses.encore, dont nous remplirions facilement: dix ou douze pages, et mème un peu plus.Maïs nous préferons nous abstenir.La noce sortit dons de l\u2019église, chacun Ces conviés reprit dans | un des Qlacrss sa place respective et le cortège su init lentement en marche vers le Moulin de Javelle, où, depuis le commiencament de ce livre, nous avons si souvent conduit 1503 lecteurs Ou etait en ete, Ja température \u2014Parce \u2018q vient pas, \u2014 Mais, reprit le nous ne vous demandons \u2018pas\u2019 de | ti nous rendre ce service-là pour rien.vous serez payés, et bien payés.Le pècheur- avait déjà laissé ralonrber sa Lêle sur ses bras et seinbluit rendormi.\u2014Ainsi, demanda.de nouveau le père de Nanette, vous ne vous| u lez pas ?.\u2026 us 2 \u2014Non | sacrebleu ! ron | trois fois non !.répliqua le .pêcheur, notre barque est à nous, je.pense, | l\u2019 laissez-mous donc en repos ! Nous ue vous promanerous past.En face d'une décision aussi nette, exprimée d'une façon aussi à tenter.donc secoutenter d'une promenade à pied sur le bord de l'eau.XV.\u2014LE CANOT NOIR.La nuit descendit, calme et se- reve, le ciel, sans nuages, mais etoile, souriait i la terre, de tous côtés on enteudait retentir le- chants joyeux des buveurs avi- tres.Les promenaies sur l\u2019eau étaient depuis longlemps finies Btait douce el le \u2018emps maguifi-|etlous les couviés de la noce que.d'Eustach: Lother, rassemblés dans la salle de verdure aout nous avolis déjà parlé, n\u2019atlen- daient qu'un signal pour ouvrir le bal.Quelques quinquets, atta! chès au tronc des grands arbres, projetaient une lueur indecise qui semblait à Lous un brillant éclairage.Liatin retentirent les premiers accords des musicieus des gardes françaises, huchés sur leur estrade en compagnie de nombreux brocs de vin VIEUX, Par les soins d'Euslache les Lables du banquet avaient e'é dres- sèes, non point dans l'une des salles intérieures de la guinguette, mais sur Une vaste pelouse en- ourée de grands arbres, et qui s'étendait à la gauche de la mau- son.C'est là aussi que le bal devait avoir lieu apres le repas, el une estrade, formée par des planches posées sur des tonneaux, avail-êté installée entre deux tilleuls pour l'orchestre, emprunté, comme nous savons, par Eusta | Aussitôt la dunse commença.che, à la musique des gardes| Eustache avait pris la main le sa lemtne.Nanctte Lollier avail abandonne ta sienne à un jeune sergeut, ami iutime de son frère.Les deux couples s'ebranlirent à la fois, et commeucèrent à des siner gracieusement les figures du gothique rigodon.Tandis que tout ceci se-passait sur la pelouse, quatre p+rsouna- ges, doutdeux sont de uotre con- nalssance, erraient d\u2019une façon mystérieuse dans la partie la plus sombre de la prairie, derrière les grands arbres qui formaient l'euceinte de la salle de danse.C'etaient le chevalier de La Bricole, don Gusman de Tulipa- 10 et deux chenapans en sous-ordre, recrul=s pour la circosstan- ce, et Joat trois ou quutr: louis, au plus, devaient payer trés libe.ralymeul les services.; \u2014Attendez-moi là\u2026 dit tout à coup La Bricole à ses coipaguons \u2014Où vas lu ?demanda Tulipano.\u2014 Je reviens, répliqua le.chevalier saus s'expliquer vavautagée.: \u2026 Et, d'un pas allongé comme le, tros d\u2019un cheval de course, l\u2019hom: ne Iuaigre.se dirigea vers la rive françaises.C\u2019est assez dire combien cet orchestre devait ètre supérieur à tous ceux qui faisaient d'habditu- de retentir du bruit criard de leurs aigres crins crins les échos du Moulin de Javelle.Le repas se passa \u2018comme tous les repas de noces; on mangea, on but, on \u2018cHlanta des couplets de circonstance, improvisés, pour les époux, par les poëtes de la so ciété.Muis, .nfin, , on quitta la table; et comme il était de beau coup-trop bunnue-' heure eucore pour se mettre en danse, on pro posa une\u2019 promenade sur l\u2019eau.Ceite motion fut accueillia avec empressemaft par tout lé monde, et avec un véritable enthousias- me-par toutes les-jeunes tiles.M.Gélinotte envoya la grosse Simone mieltre en réquisition les pêcheurs \u2018d\u2019alentour avéc leurs barquès, et, au bout de'quelques instants, | s guirvives, de la noce se dirigéteut\u201d vers le*bord du l\u2019eau.RE is a ge : .Une véritable escadrille de bar ues se trouvérent pleines et 3l réstait éndorg Cing ou six personnes sur la rive, Quelqu'un avisa, à une vingtaine de pas de l'endroit, en question, un, canot peint en noir, el qui semblait d'une, légèreté, hé- otménhie chi barbed sida ives -embarcatipys:\u2019,.11° fr : Dansice cauot dormarent, con- | chés\u2018sur le ventre, deux hynines én\u2019 costume de pacheurs.\u2019 \u2014Voilà des gens qui vont nous conduire,»dil,en désignant le cas \u2018not en quustion, le pore Lollier, ou tous savons qu'était amarré le canot.noir, .\u2018ame Mais le canot se perdait si com plètement dans les ténèbres qu'il | elait impossible de le distin: | er.1 = Psitt\u2026.dit lo*ehévalier \u2018en\u2019 FH s'arrètant.+ 8 28\" or com ms EE \u2014Psit !.repela-Lil.une se- \u2018conde fois avec.uue' iatoualion particulière.lra\u2014\u2014Hè! mes-Draves gens:.ditrcar une voix, traversant J\u2019obscu- |Memployé-à-la \u2018 propreté - dù' Car-[rité, répondik aussitôt x 26.reau des Halles on se faisant uf Orlé-voix aYec ges deux, mains, | -\u2014 Nous voilà.maris ote por \u2014Ou diable dtes vous ?detitint} TE nea vous Jo 01: AN tet c1kiun des.hommes couchésdans da-Là Bricole:tout/bas.- vas al i À {ci - ve 411 EE yn a pass.labarque- Aes vei] \u2014Je n'y vois goutte.Ve voi a Vive, Dit que, Athy] ZA drôlte ; ARC d'Un Ou hoprru,, \u2026 y: Voulez vous.nous.Jaisser,| TL ose y êtes.- -\u2014a drôlte et à quatre pas, Vous, conduire\u2018?«inant ; ! ; _\u201c\\pointe du canot noir.PILUNOiiEs s (à te Lerontes a: 4e C4 Olnto Su LON ite in r: Hi q 1, \u2018 Les déux bof 5, on, CORRE, var.oh vs + = .I | -or-baurquoi oe gas mens || de pêcheurs, n'étaient plus: cous pe GTN KO uit podem dy weal dae jun mr Le 1 a UE jm 0 Ma = ; cp grd gaus is C 814 PE (ht vo taeiven ad al se.2449 estes at le va et sauta sur\u2019le rivage, \u2018a côté du chevalier.WH manda ce dernier: \u2014Nous touchons au but.Avant | à vos hommes ?fant ?de la Sciue et gagua cet endroil | prince.cole èn \u2018sadressän\\=a\" lun\" dés\u2019 à tb: don Gus marmitons \u2018aüquél-31 désigua!| comptaient les pièce d'or \u2018sûr la: Marcel, tu vois bien ce joli jeune' : ; Homi gal se | Là a on monier-duns/votre.barque et nous-ite indication et se.lrouva .à das vous.117 A co, A Cr tT (Gé \u2018ça Ye nous con.chésl-mdis heals, Hs tehaient a la ~~ | main-leur \u201cavirons légers, dont ère Lollier, | les anneaux se flxaaient à des pets lôlets de fèr.Un troisième personnage se le- C'était Grain d\u2019Orge.\u2014Où en sommes-nous?de- ne heure vous aurez la petite\u2026 -\u2014Bien.Où avez-vous laissé on danse.i dm ed we \u2014Comment atfirerez-vous Pen.\u2014Li-bas, pres de l'endroit où \u2014C\u2019est mon dffaire.°°, < mee d'une 1ssi| \u2014Voussavez\u2026.ni brit,\u2019 \u2018nil; énergique, il n\u2019y avait plus rien | scandale.Co \u2014Pardieu ! les choses se\u2018passe- e pass Les convives qui n\u2019avaient-pas | ront si doucement que personne de place dans tes barques durent | ne s'apercevra de rien.\u2014A merveille.De notre côté, nous sommes eu mesure pour démarrer nnmediatement.\u2014Vous vous rappelez la somme convenue ?-\u2014Ces choses-là ne s'oublient point.\u2014Vous avez l'argent sur vous ?-\u2014OQui, répondit Grain d'Orge en frappant sur sa poche, qui rendit un somme est là, en or, dans une bourse de peau.son métallique, la \u2014larfait! Et vous me la re mettrez 2.\u2014En échange de la petite.Donnant, donuant, vous me la lendre: d'une main, vous toucherez de l'autre.\u2014Je n'en demande pas davantage, el Je relourile a mon poste.Le chevalier rejoignit en eflet son monde, sans perdre un ius tant li installa don Gusman et les deux hommes derrière u: buisson qui se trouvait à une srentaine de pas de l'endroit où l'on dansant, et il leur dit : \u2014Vous avez le bâillon ?\u2014Ous, répobdit un des hommes.\u2014Et vous savez vous CD servir ?\u2014Je n\u2019ai fait que ça toute ma vie.\u2014Prenez garde, surtout\u2019 de blessez la pelite personne.\u2014Soyez tranquille.\u2014Qu'elle ne puisse pas pousser un seul cri, mais ne lui faites pas le moindre mal.Livrer une marchaudise détérmoree, ca n'est pointrrecuDle, ! Dia soyous hon uètes !\u2026.Ces explications données, La Bricole se dirigea versles cuusi- ues du Moulin de Javelle.Il avica deux marmitons à -qui il fit sigue ce le suivie; les en fants éblouisipar les galons de cuivre doré du chevalier, ne firent point la sourde oreille.La Bricoie les.-conauisit dans un endroit, Où, ai travers une éclaircie du feuillage, où voyait le bal et les danseurs.\u2014-Pelits.garçons, leur dit-il, Qu'est ce que yous, peuseriez si je vous donnais à Chäcun vu écu ?: \u2014Dame ! noûs pensérions\u2019 que nous serions \u2018bien aisés.mion \u2014Bh bien, mes enfants; les \u2014Est-ce diffivile ?voici.Mais 1l faut'lès gagner.\u2014Noy.Ct \u2014Alors, mon prince, qu\u2019est-ce \u2018qu\u2019il faut faire\u2019?*\u2014ll s'agit d\u2019une petite farce.id'uñe simple pluisauturie que je Rien nu répondit.iveux faste à on cousiu ét à \u2018ma cousine qu de 1a | Ab \u2018bb bas qui'sontde là noce.; .baat Wl \"liTu\"Vois 'bien;Meprit La \u2018Biri 1 10a se\u2019 lent \u2018la, aenoù * \u2014Coldi\"qu' resgémblè presga e| -udé demoiselle.5 1e et \u201c > AIH fu
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