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Titre :
Le Peuple : journal hebdomadaire
Né du besoin d'atteindre les populations rurales que La Patrie n'atteignait guère, Le Peuple est d'allégeance libérale mais adopte des positions modérées.
Éditeur :
  • Montréal :[s.n .],1880-1887
Contenu spécifique :
samedi 14 avril 1883
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Patrie (Édition hebdomadaire: 1887)
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Le Peuple : journal hebdomadaire, 1883-04-14, Collections de BAnQ.

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[" 1a hy \u2018avant bras.- = Les Ô: ae 5 5 1e ETUIS Edition, Htebdomadaire de FORME TEE TRE EE | PATRIE.i Cte a Par Le porlçur, à domicile, en ville B ete par semaine, .DUREAU DU JOURNAL! ar st, 88, 23), 83, rae Nt.GABRIEL.JOURNAL HEBDOMADAIRE & longs termes, ha eitres d'affaires, lettres chargées, cons AUE IN LOns, O8 div-70s dire adressées LU H, : BBAUGRAND, LE Directeur du Peupla et dé £a sème Année\u2014\" rte te?LES DELA FORÉT NOIRE \u201cPar EMMANUEL GONZALÈS, 3 Melle portait uno pelite coilfe de &Msoie rouge, toute parsemée de Rigbrillantes.paillettes d'argent et CSuite.) Un peu en arrière de la tête #«'où sa déroulaient on larges nat its tressées de rubans rouge, do splendides cheveux \u2018ut blond cerdré qui irzinaien BR) gu'à terre.Le rouge daus le Usché, est l\u2018'emblôme des vier- Une jeune fille dont la ré- GE putation n\u2019est pas intacte ne peu 5 vlus po: ter que des rubans de lin pes.lance omme celui d\u2019un cygne s'enrou ait un collier de porles sombres #le et souple.Sur son ample jupe de soie bleue, qui lui descendait seulement un peu au dessous du etit tablier enon, flottait un lanc brodé de dentelles, De grands Mises qui n\u2019allaien l\u2019our compléter enfin ce costu- hn charmant, elle avait fourré ares pelits pieds, chaussés de sois Fp11s perle, dans des sabots ornée de peau d'agneau bianc, dont la cambruro éttit tellement évidée au milieu qu'ils meltail à dé À couvert toute la finesse du pied- M Fritz restait donc immobile ét 6 1longé dans son extase suns pou- Fvoir quitler des yeux cette rusti- i, elle dit Mavec un sourire d'ange : \u2014 Tu é@m'aimes donc mioux ainsi ?\u2014 lt @fne trouva pas une seule parole à répondre , 11 se laissa glisser sur es genoux, ot'se demanda s'il fui as Fait Un rève.ih ra A ff peux plus me pre; = Au beaucoup \u2018@bien dausé le dimanche Y Je sau- \u2014 Vas-tu donc rester muet, al ritz, Maintenant que Ly me re.onnais tout À fait = que lu ne > ; dre pour une travgére res rit Marguerite un *u SUFPFL20, car elle n\u2019était mi se comprenait pas l'impression {violente que produisait sa beau- dhe sur le fils de la Veuve Wendel oyons, dis-moi tout ce que tu as As ait pendant mon absence.travaillé?As-tu rai quelles sont les flllas- que lu Mas fait valser le plus souvent.JA ur me Mens pas, Fritz! ne 40 00: Lae rien; nailleurs je ne 9 suis pus JulobBe, el Je sms bien \"A qu'un garçon de vingt aos ne pout pus rester les jamb-s croi- M sôes quand le ménétrier s\u2019est mis À i A bis %¢ solitude, car.d R nous quitlerons interrompit Fritz en au relovaut es in wy a SAN a blade t.| ps oh Paid ek \u201cSA à rAcler sun violon.3 \u2014 Tule tzompes, Gretily, re.-Æpondit Fritz : je n'avais de couru © au travail qu'en pensant à toi wand je ne travaillais pas le son u violon me déchirait les oreil- iles, luBjoie des autres m\u2019attristait \u201c0% sou seul contentement, ¢'¢- \u201clait d'ailes cuellirde gros bou- ques de fleurs que tu jaimaie .fdana les vallons où nous avioué oué ensemble ; c'était de mû ,ré- .-Péter tes paroles et de me rappe- Jer,dans ma pensée le son dezta -5¥01X que je Craignais d'aub ier ! 6 causer do toi avec les bounes ons qui so souvenait de la petite .SGreltly et do faire une modeste, \u2018w3aumone à tes pauvres d\u2019habitudé u leur disant: \u2014 Priez Dieu gue Marguorite revienne bientôt se u pays | La jeune fille devint sericuso \u2014 C'est singulier, dit-elle ages, jo me sentais devenir rou ?go do honto, comme si mes com {tpagues eussent pu,lo voir; les chants des religiouüses s\u2019élovaien\u2019 \u201cSon vain avec ferveur.sous les \u2019Ryvoûtes sonorus de l'église, c\u2019étail tn voix qui me Tariait Ses à l'a.:,\u2026 À roille otmo disait*\u2014\"Quand:re= viendragtu Grettly ?Les fêtes, les cérémouies el les musiques m'\u2019accablaient d'une lassitudd in do rechbfchais la ans la solitudo tu définissable.- à Gtais todjonrs avec moi.\u2014 Obl maintenant nous n Abonnoments rm ym ABOTIERS e soie Autour de son cou purset blanc nœuds de rubans F'rouges desceuduient de ses épau- \u201cles et accompagnaient fort gra- - &feusement des manches de che- it pas jusqu'à allie 1, orgueilleuse;son amour Lait \u2018pur eknuif, honnête et loy- 1, sans trouble et sans passion ; bull cœur s'était ouvert comme ZB ouvre le calice des fleurs et elle lout co que tu as éprolivé, je l'ai éprouvé.La place de mon cur me somblait vide aux couvent, Rgjicommo s'il n'ayaiBipu\u2019siexiler du pays on mdme \u2018tomps qua non corps.Quand je lisaïs'mies priè-| \"Pas de fausse mo: res dans le livre d\u2019Z/eures, ton ima go glissait furtivement sur les plus, Greuly, et lui prenant la main; lo bon heut esten nous, et Nsrdstalten sera notre paradis.-\u2014 Et Lu osoras enfin m\u2019embras ser comme autrefois, dit la jeune fille, qui pencha sou front cands- de jusqu'aux lèvres de Fritzce contact il sentit tout son sang s'allumer dans ses veines et eut peur de son amour commu d'un malheur, car cette affection innocente née pendant son enfance, et ins:nsiblement depuis quelques années, était devenue une de ces passions profondes, absolues, indomptables, qui enve loppeut un homme du la tuoi- que de souffre de centaure.Au mème instant âdeux pas des deur amouroux, une petite loux sèche se flit entendre, .C'était.Gaspard Malzer aucun détail de ce* vait échappé.Mais fuapnant de n\u2019avor rien vu, le rusé vieillard, qui avait en tête un projet bien arrêté, vuil droit au jeune sabotier et lui se coua cordialement la main- Puis se tournant vers Margueri'e dont les grands yeux limpides lui sou riaenr : \u2014 Va t'habiller, ma mignmne , te scène n'a t t n pelit corset écarlato, retenu fil en lat frappant doucement Mges deux côtés par des agrafes J@'argent 3 travers lesquel es ser- \u201cPentaient des chaineties de mê- -Tme métal, sorrait sa taille frèle Be: sur la joue du revers de sa main sèche, va, car j'attends quel qu'un.\u2014 Comment! mon père, Ss'e- cria-lelle en developpaut dans toule son ampleur sa courte jupe de soie, ce gentil costume n\u2019est pas de votre goût?Molzer prit un air sérieux : \u2014 Marguerite réponditil froi demen,, tu as voulu a: heter ces gothiques afliquets pour ne pas humslier par la rlchesse do ta toilette de ville tes ancieunes compagnes,le dimanche,à la messe, Ja n'ai donc pas contrarié ta fantaisie ; mais 11 ne s\u2019agit pas aujourd'hui de pataitre devant les fillettes de Nordstetten.Je compte recevoir la visite d\u2019un de mes vieux ann, qui doit amener son fils, et jo ne veux pas quo tu reses habillée en payanne.\u2014 Vous serez obei, mon pire dit Ia jeuue fille en l'embrassant mais un peu-plus tara; Fritz n'est] pas venupour causer avec uous de choses graves ?Le vieillard fit la grimace : \u2014 Non pas avec nous, mais Aves moi seulement, ma fille.Je desire rester seul en compagnie de ce brave garçon, et il n\u2019est nul lement nécessaire que tu enten des ce que j'ai à lui dire.Marguerite rougit mais aucune ombre de déflance n\u2019assombrit son front.Elle no c:oyait pas au mal, ni À l'hypocrisie, ni à la cupid-té.Elle vtait desarmée daus la vie comme la fleur autour de laqueilo-rampent les hi.maces et les scorpious \u2014 Vous ne voulez pas nie met tre eu tiers de votre secret, mon père?dit-elle avec une petile moue charmante.En bien ! ça m'est égal.Demain je saurai tout ce que vous aurez comploié ensemble.J'ai mes espions tout comme ua général d'arméo.- \u2014 Ta, ta, ta! Voyez vous la petite fee * reprit Mélzer en la pou:sant avec douceur dans la\u2019 di rection du bercouu.Viens,tmou gatçon et laissons-là celle tôle olle.-,- - 4 A = Pus entraindnt Fritz, Nile con duisit dans Ja salle basse,, où le couvert était dressé.\u2018oe Le bonhomme alla parler à da me Catherine qu'on entendait faire grand remuc-ménage dans la cuisine Il revint b'outôt, s'assit devant la table après avoir indiqué à Fritz un slége qui se trouvait à dix pas plus loi, se versa un grand verre de vin, qu'il hama lentement par petites gorgées, comme un homme qui à6 recueille, et tout\u2019 commençant à découper un'viaux coq , \u2014-Mon :cher\u2018rltz, dit 11 d'un alr patorne, jo suis content de toi ' * \u201cLe jeune saboljer ressentit une émotion quon'ne!saurait compa rer'qu'd la joie diun simple soldat félécité au milieuYdes rangs pat lesgéndrall \u201cAs\u201d - Jai tonu, oursuivit le vieux Gaspard; à l'exprimer en face mon opinion sur lon compte.Non seulement tu 68 honnête laborieux et baoile ouvrier,.mais oacoro tu es un gaillard couia.goux.x RS y \u201cPiltzessaya vainamoäl do; butler quélques mots, hy nat [ destie,mon gargon, reprit le boubommey'.lu es du plus, Un excellént Als; un do ces enfails pieux ot obéissante.comme en désirent toutes les md ros.: : RE \"7 Qui, je ne craindrais pas de\u2019le déclarer devaut tout lo.village : heureuso la more wl fils 1.heureux?ritz, hontqux de cet éloga/ens thousiaste,essaya dlarrdtsr 1'6.an do Melzer : î _ \u2014 Vous eu dites trop voisin ; 11 on est bion d\u2019aucÿes qui valer mieux que moi, ct en Lout cas je ne fais que mon strict devoir.Le boohomme le regarda avec une sorle d'adwiration 3 © à qui | ui possède ombre, gil he emplo © un ouvrier aussi adroit \u2014 (est on vein que tu veux Vhumilier ta place est faite dans mon «ur, ct personne ne saurait tu arracher.Oui, mon garçon, je copuais ton honnêteté ol j- zais que, quolque je l'aime COINTNE UN ps0H:6 fils, tu es inca pab'e d\u2018sabuser de ma confiance et dv mon amilié pour me trom- pers \u2014 Vous tromper, vous, le père de Grelt*y ?répliqua avec feu le jeunes homme: etd quel propos?\u2014 Dois-je l'ouvrir mon cœur Fritz, mon cher ami ?continua Gaspard en achevant de vider son verre.Me garderas-lu le sc.cret ?puis-je compter sur tui ?\u2014 Jusqu'à la mort, père Melzer.\u2014 Eh bien ! dit le bonhomine ên bai sant la voix, tu me crois p-ut-être un heureux père ; lu crois que ma Îllle ne me donne ras de soucis, que je puis Jiri ger su volonté à mou gré, \u2018qu\u2019elle est incapable de se révoller contre l'autorité paternelle.\u2014 Certes, ju le crois répliqua Fritz fort surpris; Marguerite tot une fille douce et sountise.\u2014 Qui, si elle n'aimait pas,in- Lerrompit le vieillard ; mais l\u2019a mour s'ust logé dans son cœur, et la malheureuse n'est plus mai- tresse d'elle-même.- Ca.serait donc uu grand chagrin polar moi si elle atmailun homme indigne d'elle, sans probité eL sans honneur.Mais nous n'en sommes pas là, car c'est toi, mon garçon, qui est l\u2019otjet de celte bizarre affection.Fritz ne fit pas atlention à ces dernters Mots et s'écria.le frout rayonnant de joie : - Oh'que vous me fai'es donc piaisir bon père Gaspard! Lp vicux Melzer attaguait avec up courage surhumain une cuisse de cuq des plus coriaces quine voulait pas se läisser entamer, el ses denis jaunes semblaient devoir y restrrincrustées.Il trouva cepeudant le moyen d\u2019ajou ter: \u2014 Cro rais-lu que le seul désir l'unique pensée de celte tête brûlée, c\u2019est 11 faut bien te [avouer de devenir un jour ta femme ! \u2014 Banse Greütly! murmura Fritz ; 11 y à pourtaut de méchan tes, langues qui Lodleadaicat qu'elle reviendrait du couvent fière et orguetlleuse,.Commeo on lu connaissait malt\u2026 Quant à moi je wai junais douié elle.Le bonhomune n'avait pas l'air de l'entendre ; il déposa sur sou assicite avec un soupir étoullé,la cuisse de volatile encore intacte et regardant fixement le jeune sa botier : .\u2014 Eb bien | mon gargon,compatis un peu à mes peines, lui dit-il.Tu le vois c\u2019est clair cou- me le jour, tu Liens en ton pouvoir l\u2019avenir\u2026 la destinée.le ponhour de ma fil'e bien aimée.Fritz se Jo va ct avec un transport pussionné,, il s\u2019écria : pas en mauvaises mains, père Gaspard- Vous avez dit que j'étais un habile et laboutieux ou- vrier-; nuit et jour je travaille ral pour que jamais la misère ne l'atteigne et ne jAlisse son doux Visage ; vous avez dil que j'étais Jn bon ils, j'aimerai ma femme ayec la mème ardeur et la même constance ghe j'ai aimé ma mère Vous avez dit que j'étais coura- eux ; eh bient quand je tiendrei a main de\u2018Grettly dans la mienne, jamais nul ne sera asgez hardi pour l'iusulter et lui faire de la pene.\u2014 lu l'uimes doic bien! demanda \u2018le bonhomme avec un sourire.goguenard.,\u2014 Que'le question! répondit Fritz ; mais pour elle, moi qui suis pieux, je, me tuerais, s'il fallait assurerson bonheur de mon sang ; moi, qui suis honnête, pour elle Je crois que ja commettrais un crimo ! -\u2014 Bon et brave garçon, dit Gaspard en fuignant d\u2019essuyer unc larme absonte.Je suis ravi do counaitra le fond de ton cœur Maintenant que je suis certain de no pas être trompé en com tant sur ton dévoucment au bon heur do Marguerile, tu vas me promettre etjre jurer.~\u2014 Tout ce que vous voudrez, père Molzer, .\u2014 Non-seulement de no\u2019 rien tonter pour obtenir \u2018lan main de pa fille, mais oncora de m'aider à la guérir de sa folie.J Fritz regarda le bonhomme vec des yeux hagards : \u2014 Do sa folic! que voulez-vous dire ?Je ne comprends pas.\u2014Sa folie, c'est son amour pour toi, mon garçon, c'est-à-dire l'ambur d'une jeune fille qui aura un fort -jolie dot pour un au garçon qui n\u2019a quo ses deux bras pour faire vivre sou frère et #8 vieille mère, et qui ne peut offrir & sa promise que dettes,mi~ sore et waladie.i L'unpitoyadble vieillard accentua froidemont cette terrible ex.pliéatiqn en retournaut à sa cuis se do ou invulnérable, La foudre \u2018semblait avoir para- 1ysé lo malheureux Frits; il se LS A eer omen.\u2014 Oh! son bouheur ne sera) p- qui s'attache à la pauvreté laplus All \u2014 croyait le jouet d'un songe ; le vieillard avait pris À ses youx les proportions d\u2019un mauvais génie qui le narguait.Il porta machi- balement ia main à son cou,pour toucher son kreutzer de bon- eur; un instant le sang bour- douna à ses oreilles, et il fut sur le point ae s'élancer sur Gaspard pour le tuer sur place ; il était ivre de colère cl d'indignation, 11 Ini semblait qu'uu grand trou s'était fait dans son «cœur, et il chancela.Si Melzer l'avait re- gara6 en ce moment, il et eu peur, car un instaut Fritz fut as sassin par la volonté, et la flamme sinistre du meurtre brilla dans son regard.Touto sa vie s'écroula.t comme un chi'eau de cartes.11 voulut crier, mais la 'oix s'étranglait dans son go- jer.\u2014 Tu ne réponds rien.garçon prursuivit le bonhomme ; c'est que tu seLs que j'ai raison.Tu condois qu'abuser de l'influence que tu peux exercer sur le car o Marguerite pour l'engager à se soustraire a mOn autorité se.rail une action indigne d'un hon néle homme.Tout le village ne mangjuerait pas de dire, ot moi lout le premier, gu'en [délour nant ma fille de gon devoir, tu n'avaisen vue que ma belle fortune: \u2014 Voire fortune ! interrompit le jeune sabotier avec ua ricanement simistre, tandis que sou front \u2018pâle s'empourprait d'une ardente rougeur ; quel rapport y a-t.il entre moau amour pour Grelily et votre fortune ?Je n'y ai jamais songé, et vous pouvez bieu la garder.Eu devenant ma femme, Marguerite renoncera volontiers à tous ces cnhüchets que recherchent les autres fem ues, eb je vous réponds qu'elle ue manquera jamais de pain, Je tougiraiy, entendez vous, si ma femme devait s'habiller et vivre de sa dot, c'est à-dire d'en argent que moi, son, mari, je n'aurais pas gagné- Donc, je vous lu ré pèle, dounez-moi, Grettly avec sa jups de paysanne, et gardez vos écas.\u2014 Garder mes écus ! s'écria le bonhomme; mais décidéme.t, l\u2018rilz, Lu es fou et tu fermes les yeux à la lumière comme un en faut qui croit échapper au dan gar en ne le regardant pas Si je le donne ma fille sans argent, t'est ls vouer au malheur.Tu l'arracheras à une vie sûre el facile pour lui imposer vrie exisien ce p:écaire el douloureuse.Tu n'as d'autre maison que la caba.3e de la mère.de veux bien croire qu'À force de uavail tu suisses soutenir la famille au- jourd\u2019hui.Mais si Dieu dans sa colère, l'envoie pour châiment la maladie, faudra-t-il que ta mê- reel ta femme aillent meudier la charité sur les chemins ?jet s'il t'envoie des enfants, est-ce avec des balsers et des Caresses que tu les nourriras ?\u2014 Epargnez moi ! Spargnezmoi! murmura le malheureux jeune homme.== Ju suis forcé d'être dur avec toi comme le ch:rurgien avec le patient, Fritz\u2019; £mais joe parle dans ton intérêt et celui de ma fille.J'aurais pu te chusser de ma maison mais c'eut é.6 lo mé connaitre ; j'ai mieux aimé me confier à la raison el te faire le juge de ta propre cause.! \u2014 Mais jo Paime tant ! je l'ai me tant ! dit le flis de la veuve.11 m'est plus facile$ de mourir que d'arracher cet aruour de mon cœur.\u2014 C'est parce que tu aimes sin cèrement Marguerite que tu au ras le courage do remoucer i el le, reprit le bonhomme, Elle est belle, jeune et riche ; elle, n'est pas habituée aux travaux de la terre ; elle à une servante ; elle peut satisfaire une innocente coquetterie dans le logis de son père.El sous prétexte que tu l'a- mes lu veux lui fuira pastager ta vie de travail, de misères et pri valions, les soucis constants qui sont voire partage, le dédaum ère-et la plus digue.ons convienr que co serail une singu lière de façon de prouver aux gens qu'on.les aime.Le jeunesabotier cacha sa (9.te dans ses mains, sa colère élait éteinte, il sentait les paroles du vieillard tomber sur son cœur brulantes et goutte 3 goutte comme du plomb fondu.C'était un supplice de damud, car loul espoir était anéanti et loute résis- lance impossible du moment que le bouhour de Marguerite était invoqué.L'ampitoyable Gaspard résolu de porter lu dernier coup.\u2014Sois courageux jusqu'à la fin Fritz, dit-il d'une voix dure et tranchanie, je veux à tout prix.délourner ma fille.de cet aniour aveugle et sans but, Ii faut qu'elle\u2019se marie avant qué led langues do viphres arent jose sur soit compte.que je lui sus sur- conseillerais de mentir Arie 4 \u2014 Avez vous pensé ments, de mentir à son cœur, de aba H.BEAUGRAND DIRECTEUR-PROPRIETAIRE au Er \u2014 mentir à touttle monde ?interrompit le jeune garçon avec indi gnation.Dois-je l\u2019engager à Lrom per un ho inête homme qui aura confiance en sa parole ?\u2014Ce n\u2019est pas tromper que d'éviter de faire parade de sa fo lie, inzinua le nhomme.Jconnais un parti qnwi convient à Marguerite sous tous les rapports.Les yenx de I'rilz s'allumérent de sombres éclairs, et une agitation fébrile parcourut ses membres rabustes.\u2014 Et quel est ce par:: honno- rable demandatil avec effort, landis qu\u2019un sourire méprisant crispait ses lèvres sèches.\u2014 C\u2019est le fils d\u2019un des plus riches marchands de bois de Boblingen, et je l\u2019attends aujour d'hui même avec son pére! repartit l'impassible Gaspard.Fritz mordit ses lèvres jus qu'au sang pour ne pas la:sser éclater un cride rage, et çe tordit les poings.Cependant il ne pu s'empêcher de dire : : \u2014 Ab til est heureur celui-là ce n\u2019est pas un sabolier ni un chasseur d'abeilles.Il est riche Cela suffit Qu'il n'aime pas sa femme ! qu'il ne la rende pas heureuse ! peu importe ! on aura pesé dans la balance deux sacs d'écus, et si le poil y est le père et le mari sont contents- Duis s\u2019ammant tout à coup à celte pensée ; \u2014 O Gretily! chère sœur ! dois-je le laisser vendre?Dois- \u2018assister au marché ! Dois-je prêter It main aux marchands qui liafiquent de ton Ame ?Non Si tu m\u2019appelles à ton aide, Grettly, je viendrai, Si tu prononces m 1 nom je l'entendrai, eta main d\u2019un autre homme ne tou chera pas la tienne sans ta volon è \u2014- Le bonbomme qui avait cru moter complétement le jeune sabotier.se dresra furieux À ce rè- veil de la passion qui lui parut un appel à la révolte, Regardaut cedernier transport d'amour et de regret comme une provocation et une menace, il se leva et s'approcha de son adversaire : \u2014 Mon am Fritz, lue dit-il, maintenant que mes projets et ta volonté te sont connus, si \u2018tu abusais de la faiblesse de mia fille pour la pousser hors du droit chemin, je dirais à tout venant que Je l'avais mal jugé, que tu es sans cœur et sans probilé,que tu as voulu t'introduireconire mon gré dans ma famille pour me de.rober mon bien.\u2014 Taisez - vous ! laisez-vous, Gaspard Melzer ! inte:rompit I'ritz exaspéré, ou je pourrais oublier.\u2014 Que je suis le père de Marguerite, n'est ce pas ?poursuivit le vieillard.Donc j'aurais raison d'ajouter que rl tu élais mon gendre, tu l'indigncrais, me voyant vert encore.malgré mes soi-= xante ans, de ce qu'un viellard prolongelt sa vie.\u2014 Assez d'insultes, mou hôte ! dit Fritz\u2014 Et qu'un jour peut-être à hout de patience, tu en abrégerais le cours ! acheva l'insolent vieillard, \u2019 .Le fils de la veuve s'avança vers lui pâle et terrible comme on specie.Gaspard cut peur et recula.[Fritz sourit avec de- dain, \u2014 Jo vous avais dit: Assez d'insultes, mou hôte.La dern & re était inulile ; c'est une balle morte, Ne craignez rien Marguerile vous protège, et vous m'êtes sacré comme un enfant.Du reste ju ferai tout ce que vous exigelez de moi, saut de laisser Greltly croire à mou abandon yolontaire ou à ma trahison.Elle saura que c'est pour son bien.Pauvre fille | elle m'ac cusera do faib'esso, mais il le faut.8.elle devenait ma (emme elle seraic malheureuse de me voir avili ot déshonoré.Ma mère avait biou raison pourtant.Moi|l qui riais de ses craintes! Voyons are Melzer, pales, Ju suis prét tout.Le bonhomme voyait sans pitié cette douleur désusrérée il.rô- pliqua ; .\u2014Tu as dit là une bonne parole, Fritz ; une parole qui to vaut mon cstume, de n'en abusera pas .Tout co que je:te demande, c'est de quitter le pays, mais le plus promplement possible.\u2014C'est bien je:partirai, dit le fllsde la veuve d\u2019une voix brève, .Melzer sc frotta les mains.\u2014Silu es obligé d'emmener ta mére et Chrisly je 16 jure que jo vous viendrai en aide.autant que meg moyens me lo permettront, bien entuudu.: Le visage ravagé de Fritz out un dernier tressaillemenut, mais il-répondit sans -colère : \u2014 Gardez votre argent, père -Moizer ; jusqu'à présent ni' moi ni les tmiens n'avons, Dieu merci mangd le pain a\u2019autrui, . A Th Jui viprent aux youx.\u2014 Oh 1 la vere MOT, F, Héique, sarintendent du | __ C® Moulin pout moudro Coute sorte dy pass et ou ih\u2018aCcuse de\u201d voler desjreux pour Paccepler, ei lu dé x a Sn le ebourna tout ef | tine pour \u2018aviter las rdg \u2018de\u2019 Tout én gagnant son logie [Fils fpauvré femme! murmura-bil 3\\eanal Heauhamois raie, I) pot d'un mécaniame très si éritages.: ; I r.ch?: le \u2014 Henrich avait tort ! dit Bo- \u2018on Kmissant ies yeus, carjeœur mais lous ses muller © ht frissonnaient.\u2014 Je- ne-veux pas que vous|i- ) bonhomme, j'at envie d'essayer|s0yez méprisée, Grettly murmu-{Mon F 11 avait hon'e de sa lâchelé, \u2014 Eh bien tConrad, \u2018reprit le Tu as cutendà Hein-[voñment de la pauvre fille devait déterminer à céder.Un'hésitait plus les forces do tes ils, je veux voir|ra-t-1l ; ju vous bouore comme s'iis pourront bien travailler et|u gagner l'argent que tu_me dois.coup de main pour abattre cet cdieux sipir ! .; Le paysan tressaillitet jeta unjd cup d'œil obiique sur les traits ri ne sainie,et j'entiends que votre|sœur ; mais j'ai à te parler de cho reputation reste pure de loule cals »s | donne moi avec eux un/lomnie.| _ PS Allons ll parvint à comprmmer exté-|u est ce eurement son émotion,et,allant rois an vieillars : il connaissait le jeune sabotier|doit tomver puisqu'il n'a pas été av ~ l'amitié pour lui ;|donné par un flaucé.Margueri.|sà maison sous tes yeux, Grettly, a emait qu'il nf était im te ost ia plus honnête fille dujet cela, l\u2019uflligerait je le sais; onde, et 11 ne faut pus que per-|Wais je me suis exposé à cette hu ane jase sur son compte.Dois|Miliation parce que j'ai besoin de l'ouvrir mon cœur et de te ren- possible de refuser la demandé de son créancier.\u2018 » répon m 50 \u2014 -nous des coguées,lje âller chercher ma hache ?Peu vous nous} verter à|\u2014 Non, non,s'écria le bonhotrmme|dre libre.l'ouvrage, mon bon monsieurjenchaute de la tournure que pre Gaspard.Les garçons seront|n bien Contents de pouvoir.vous rendre service.Puisil sapprocha timidement du fils de la veuve, et murmura à son oreille : \u2014 alent les choses, ne te donne pas cette peive, mon cher Fritz, © vais te chercher la mienne.Il rentra-daus sa maison au sais, le vieux.gripe sou - met [le cognée.trait toute ma famille sur !a pail le.Fritz pâle comme la mort, la Heureusemeut pour Conrad, |w'enfant, puis il en asséna un les autres (paysunst ne parurent prs disposés à lui laisser ac om plir aa promesse, fe fermier Heinrich donna le] signal de l'or.: 21.05 : Le jeune sabohier la retir.non! sans p=ine, et il allait frapper un C'est un abus gue nous nelst0ud coup quand une voi.tau devous pas souffrir s'écria-t-il le|que cris : \u2014 Arrètez ! arrètez ! vieux Gaspard \u201cse cron it le tei.EF, tous les regards s# por.èrent gneur de Nordstetten ?Veut«il|aus-itäs sur le père Kurthil, le Faire du ses debiteurs des vas.sauxet desserfs?Allons, mes garde forestier, vieux soldat à la afbs blanche, au nez rouge,aux amis en avant les bras et les bâ-|jJones cramoisies, qui accourait ous et defendons le mai de la belie Gretaly ! {51 plupart des paysans se rangèrent autour de lui, et Melzer recula devant tous.ces visages menacants, .Heinrich se tourna vers le jeune sabotier qui n'avait pas Lou ré.A ; \u2014 Et toi, Fritz, vastu rester les bras croisés ?LL, Mais l\u2019amoureux craignait de se trahir et d'exaspérer le vieillard en se mêlant aux défenseurs du mai.ILlresta immobile et ré pondit froidement : \u2014 Le mai appartient à Margue rite-Melzer, et nul,en eflet, n\u2019a le droit dy toucher,\u2014 si ce n'est son père.\u2014 Vous entondez! s'écna le bonhomme, landis que Heinzich et ses amis attachaignt sur le jra ne garçou des regards de surprise et de reproche.Mois celui-ci contiuua saus s\u2019émouvoir.\u2014 Vons avez le droit pourvous père Me'zer ; mais si vous.êles raisonnable, vous n'abatterez pas le mai.Votre fille resient au pays après une longue absence, elle revient avec le printemps comme les oiseaux dans la Jordt Ce mai dont la vue vous irrite n'est-ce pas un signe de bienvenue, un salut de ceux qui l'ai ment et qui lui diseut: Nous ne t'avions pas oubliée.Quand elle ouvrira sa fenêtre, croyez-vous qu'elle ne sourira pas à cet innocent gage d'amitié qui Ini rappellera les féles de, son enfance et les coutumes du pays ?, .La voix de Fritz s'était alten- drie en fiaissaut ; un silence profond ot sympathique accueillit ce doux plaidoyer en faveur de l'arb.e enr.ubané + , lzer+ vl ne pariageait pas le seutimant gévéral ; il regarda l'orateur du s.averr.= Jocroyaisque tu étais un honnôt> garçon, Fritz ou un sincère.ami de ma petite Greutl yet non un subtil harrangueur.Hier encore j'aurais juré que tu .étais d'étoll= à défendre la réputalon de tua fiile et non à la compromettre! ,.A \u2014 En dbülez -vour dénc au-j ourd'hui ?demanda le jeune sa- Lotier avéc agitation.\u2026 \u2014 Oui,car tu cherches à me faire prendre le chañge, Teprit le vieillard d'un,ton bref.Jeo te dis moi que ce nal qui \u2018s'élève orgueilleusement devant ma maï son est regardé par tout le mon: de comme le signe d'un amour partagé ; celui qui Pa planté db.clare à la face du ciel que Grettly lui a douné son cœur, et c'est un mensonge, Mais ce, Imensondéshonore mon enfant.Nil res te dubont co mai triomphant cha cr dira.Cet Fritz Wendel qui a voulu perdre l'honneur de son amie Marguerite, la fille \u201cde ce damné père Melzer.On rira bal \u2018 8n3j puis ils s'eis alicrent ens-m ble ichez pour dépoter sou pour prier qu'on recharch vement la coupable.augsi-vite que le lui fcrmettait son respectable embonpoint.Ga hrave boinme à part ron in.temipérauce chronique, h'avait qu'un ssul défaut couru.c'etait uh amour immodéré pour les pro vès-verbaux, Æt quand par ha sard on le raillait à ce sujet 1l répondait invariablement- \u2014 ©ù est le mal ?Sachez enfants, qu'un procès-verbal pro duit de droit un balz, et que cha ue batz rep'ôsente trois pintes e vin.La fuule s'était écartée pour faire place au père Kurthil, qui arriva jusqu\u2019à Pritz en tribu.chant légèrement, et lui frappa sur l'épaule.\u2014 Ns touche pas à C: sipn, mon garçon, lui dit-il.\u2014 Et pourquoi cela ?demand: Melzer fort gurpiis.Le: garde releva flèrement sa tèta avinée.\u2014- Parce que ce mai bonhomme'Gaspard, a été tiré de la forêt.11 y alà délit forestier prévu par Ja loi, et il est de mou de voir de dresser procès- ver- val.\u2014 Ab fab! ah ! vous avez raison, Kurthil, repliqua Gaspard en 83 frottant'les matns, \u2014 Bah! vous ne 1èvez que procés-vertaux, dit Fritz en le vaut de nouveau sa hache.\u2014 Et je ne vois pas de mal à ça, reprit le garde car chaque procès-verbal produit de droit un batz, et chaque batz.Ard tez done j fends de faire disparaître lè corps de délit avant que j'aie te:miué ma b:sogne.Et il tira de sa poche un large portefeurlle, auquel une pztite la Dière de Cuir flxait une flole 1emplie d'encre et de coton.Peoslant qu'il ridigeait son acte aÿec une gravité un peu compromise par la titubation de ses jambes, 1+ jeune sabotier le re- Bardait en se disant : .\u2014 Qa'ils sachent demain que je sms luuteur dugdélit, peu m'insporte ! re soir, avant le coucher du soleil, j'aurai quitté Nordstetten Mon départ ne me met-il-pas à l'abri de toute poursuite ?Ne rend-il pas nulle toute prodédure evtainés contre moi Ÿ Le garde rem: le proces ver Melzer, oui :, ny el le si- le .bourgmestre, l'un acte, l\u2019autre dt acti- Curieuse de savoir :1le dénoû- ment de cette affaire, la foule les suivit el dix 'mmutes après, les abords de la maison du bourg mestre étaïent entièrement enva his,, La place était devenoe déserte farée.mais ellz reconnul aussi- Jans son|tôt son ami, malgré l'obscurité sembres|q voûtés ou ils se trouvaient, \u2019 jeune ou, je vous de- Gaspard avant de s\u2019éloigner,avait fermé la porte de sa maison ; 1- fils de la veuve était seul resté, ui réguait dans la_salle basse et \u2014 Oh 1 que tu m'as [ait peur ritz t dit-elle en souriant.\u2014 Pardounez-moi, chère petite i as ITisles of sérieuses, et mieux pas?Grettly semblait inquiète.\u2014 Mon - \u2014 Et il pourrait me chasser de Marguerite ouvrit des grands yeux êtonnès.24 Fritz?milien du morne silence de la|bord, chère sœur, ti plus clair foule et reparut bientôt en bran voyante que le père Kurtul, tu \u2014 Pardon, Fritz; si je refu (dissantd'un bras débile une vieiljd'as pas deviné quel est le galant qui t'a offert le mai.pritetla leva comme un jouet|re.\u2014 ll estheureax pour toi Fritz coup si terrible en plein boisique je n'exerce pas les foncuons que le lai'lant s\u2019y engag-à com-|de garde forestier ; mais quand me uD coin, Je l'ai supplié, derrièe la porte de ne pas céder à l'ordre de mon père, tu as bien vu que js connaissais !- coupable.Ainsi à quoi bon ce't- question, .\u2014 Oui, ma Grettly, j'ai été heureux de l'apport r ce gage so lide et éclatant d\u2019affectio, smal gré leurs sottes défenses.Mais tu se m'as pas dit si tu ét is conten te du cad-au.Grettly lui presenta avec une (none charmante les roses qu'elle veuait d'arracher.de moa conlentement, Fritz ?Voici tes roses, voici ton ruban ; jo suis allée les char her au iis ue d'à re surprise et blAmée ; je Vai moi-meéxe prié de lasser l'arbre debout, et tu m: deman de si ton mai um: fait plaisir ! Tu mériterais que je ta tourn: | 1- dos.Seulement pour prendre ina revanche, je vais un peu te gronder.Tu as fait une action imprudente, puisqu'elle peut te faire condamner à une forte peine, et tu as fa:t une sotte dépense,pu's que tu es un des plus pauvres garçons du village, Le jeune sabotiar rougit : \u2014 Me reproches tu, tot aussi, ma pauvrelé ?dit-il d'une von allérée.\u2014 Ab 1 ie méchant! jépliqua t elle, en Ini t:ndant gentiment sou frout, qu'il baisa d'un baiser franc et sonore.A la honne heure, nous voila récouciliés.Ce d'est pas sans peine.Fruz essaya de sourire, mais vain.IL reprit; : \u2014 Tu sais sans doute, Grettly, comment ton père m'a reçu hier ?\u2014 Oui, dame Catherine m'a raconté, qu'il s'opposait à notre mariage, parce que (\\7 h'es pas ri, he comme lui et qu'il avait en vus UN autre parti; mais jai anssi ina volonté, moi, ajouta telle en frappant du pied la dalle humide et quand je serai consul tte.: \u2014 Jamais ton père ne consen tira à nos flançailles taut que je o'aurai pas, comme lui, gagné un trésor, \u201cGrettly.A la longue tu Lu lasseras, sans doute de résister et de rester fille ; À la longue un des prétendants favori rés parle vieux Gaspard saura se faire aimer.\u2014 Pour qui me prends-tu ?interrompit la jeune fille avec feu.Aurais je cœur de ,te Iromper et d'affronter ton regard loyal ?Ne serais-lu pas en droit de me demander compta publiquement de :na trahison ?Je t'aime depuis notre enfance, Fritz, et je ne suis pas de ces filles légères qui peuvent loger deux amours dans leur cœur, comme deux voyageurs daus une auberge ! \u2014 Bien, -ma Greuly, dit\u2019 mo.lancoliquement le jeune homme mais si tu me trompais, ju ne serais plus là pour te rappeler les serments.Ce que dame Catherine n'a pas entendu et ce qu\u2019a' le n'a pas pu te répéter, c\u2019est que ton père m'a fait promettre de quitter Nordstetten\u2014 Quitter Nordstetten loi! s'écria Marguerite en pû'issant, \u2014'\u2018Oui, je ne dois plus gêner ta liberté, Grettly on accolau de rendre insouriant :\u2014 \u201cMelle ne- père ne peut tarder\u2019 àl, -\u2014 Vous avez bien parler, Gas |rentrer, répondit-elle ,À voix bas- rae trompes ! pâles et les yeux tévère de Fritz ;[pard Meizer, lui dit-il, etce maijse pe prit les deus mains'et lés ses lèvres.\u2014 Quelle autre preuve veux-tu] ?\" on amie,et d'un ton qu'il cssaya \u2014 Je serai soldat ! \u2014Tai,soldagii ifs-.1 Et Marguerite fui saisit ouvalitietroire.\u2014 Soldat répôta-t elle mpôssible ; tu veux me désospt is ue?bras| rer ! N'ai-je pas déjà assez de cha vaut causer ici que sur la p'ace, grin ?Es:-co un soldat qui peut enir en aide à.sa mère et À son jeune frère?Un soldas risque \u2018être mutilé ou tué! Tu me roupes, Fritz; dis mol - gue tu i Le \u2014 Je me suis enrôlé hier.\u2014 Et tu disais que tu m\u2019aimais s'écria ln pauvre Marguerite en]\u201d versaut un torrent de larmes Jeune homma cffraçé\u2019lui Porta \u2018à .=L C'est parcepue je l'aime suicèrement et que j'ai souci.de ue veux lu dire, mon bon{lon bonheur plus que du mien ! que j'obéis à ton père.Plus je \u2014 Je te demanderai tout d'a (l'aime, et plus il faut que.j3, sois loin, bien loin, le jour où Lu se ras la femme d'un autre\u2026 J'en tmourrrais de doulaur vois-ti,ou je serais capable do tuer celui \u2014.La jolie fille se m:t à sou:j-[qUé lon père à choisi ! \u2014Et moi, s'¢cria Marguerite avec exultation,je te jure que j'au rai la forco de résister à mon pè re, s\u2019il veut vlolenter mon Ame Je lui serai humblement soumise sur tout antre poiut, mais il ne doit pas me, contraiudre à pro noncer- des lèvres un serment de fidélité et d'amour que mon cœur démentirait \u2018 Mille fo1s p'u ôt retou-ner au couvent! ) Mus, js Ven supplie, man Fritz avaut de partir, laisse-moï essay er encore de le fléchir.Au fond it m'aime, et il ne s'entélera peut-être pas à risquer le boñ- heur de toute wa vie sur uw ca ice.\u2014 Hélas 1 dit le fils déla veu ve avec un gros soupir, gue ton père résiste ou cède à tes suppli- catious, il n'eu f.vdra pas moins que je parts ce soir.Je ne m'aj- partiens plus.Le visage de Marguerite s\u2019assombrit d'avantage.; \u2014 Ne pouvais-tu, méchant.si lu voulais tenir la paroie que mou pèra t'a arrachée, l\u2019éloigner \u2018quelque temps du vilage sang le faire soldat ?\u2014 J'avais besoin de quaranie florins, ma Greltly, \u2018répliqua le satofler en souriant.ts Des larmes brillèrent -dans les suspendues à ses lougs cils : le avec un acceot de doux reproche.\u2014 Si je ne de¢vus plus le re- que le mai té parlâs' pour moi.tly en haussant un peu les épaules, que ta folip n'est pas irrépa- tahle.Si mon père a plié de notre amour, je fais bon marché de ton enrôlemeut et de ta pauvreté.Promets moi donc de ve pas quit ter lu village avant de connaître le résultat de la conversation que j'aurai tout à l\u2019hedüre\u2019 avec lui et nir.tentalive ôtait vaine et puérily laissait son cœur s\u2019animer d'un vague espoir ; la crédulilé ests: naturelle aux smoureux ; ils pen sent toujours que la violence de leur désir doit dissoud tacles, ee, \u2014 J'y consens répondil-il, mais comment s'aurai-je 1.\u2014 Ah ! voilà le difficile repar: tit Marguerite car mon.père ne me laissera pas sortir.: \u2014 Et tu comprends bien qu'après avoir reçu mou congé je ne puis, {sous aucun préiexte, rentrer dans 1a cour de Gaspard Mel zor RE La jeune fille ré tant : \u2014 Oh! si dame \u2018Catherine était à la maison, je-üb serais pas embarrassée, Malhéureusäment elle est/allée à Valdburg chéz\u2018in fermier de mon 7*re, pour y toucher des quaruers éthus, et hlle ue reviendra que ce sorr-Mais ll me vient une idée : de'ce* cel- tier onl nous caus ns, on 'ente distinctement tout ¢2 qulse dn dans la salle à manger.oe bien?\u2014Eh bien, prends\u2019 celte cler et resto ici, \u2018ou plutôt va \u2018ther- _ û flechit dn' ins des a.l'heure sur la allait verser, cgr-iL toupable env Un instant-tl-eug-la penséo de c'est| partir sans la revoir et de ne lui}.écrire yeux de Marguerite et restèrent \u2014 Pour acheter des rubans et des roses, n'est-ce pas ?dit-el- voir, ma mignoune, je voulais \u2014 Heureusement, reprit Gretqui décidera des notre Âve- Fritz tout en disant \u2018què cétte re les obs-|' songea à su mère, aux justes re-[ quand elle consen proches qu'êlle était en droit de ; u alresser, aux larmes qu'elle 88 sentait bien \u2018elle.* ° rire que l'orsqu'il-scrait arrivé d'sa dèstinanon: ; - -vReut-dire ce fut-il arrêté à ce projet, s'il.n\u2019eut aperçut la Marau nelé qui venait À sa rencontre.et qui lui souriait gracieusement de loin.Alors il courut vers elle, In ser : «Jta contre son.cœur et l\u2019entrain dans lacabanc.NI-LE SONMEIL FONCÉ La Marannelé se dégagea dou- coment des'briis db son fils, et lis menagant du.doigt en sousiaut cômmo-les mères seules savent sourires.\u2014 Fritz 1-Fritz-l lui dit-elle voilà dès \u2018cärèsses \u2018qui me semblent de mauvais angure.Quand tu étais eufint, c\u2019estainsi que tu mlembrassais, lorsque tu avais ucique faute + m'avouer.and fou, as-tu donc peur que je tégroude, parce que, depuis plus-de \u2018deux heures, le déjeuner attend ?\"Jé n\u2019en mangerai que de meilleur apoélit.D'ail- lelrs.ce n\u2019est pas tous les jours fête mou garçon ?+ = C'est vrai, ma mère, répondit Fritz en détournant la tête pour cacher \u201cI'émotion que ces comprends que la faun ne le pres se pas, Eh bien! nous lw gar.derous sa part.\u2014 Kt moi, dit Fria avec un violent eflo t, je profiterai de cs que nous sommes reuls pour causer avec vous de choses sérieuses, ma bonne mère.De choses sérieuses Fritz ?\u2014 J'aià vous faire un aveu qui me coûte- beaucoup ; mais quoique j'aie le cœur déchiré, (qnoiqué je sache que j+ vais vous are beaucoup \u2018de peine, je ne puis larder plus longtemps à vous dire ce secrel qui m\u2019étoufle La veuve \u2018étonné releva la tète et attacha son regard pénétrant sur'les \u2018yeux de son fils, comme si elle eut voulu lire d'avance dans sa pensée.; © = Je l'écoute répoudit-elle.\u2014 Ma mère, dut Fritz, je vais quitter le pays.| .El ga lêle retomba sur sa poi- tring ; il s'allendait à un cri de douletir, à des reproches à des sang'ois.\u201cLa Märanholé tendit la main à son fils.= Mon ami, c'est une bonne etsage résolution que Dseu l'a inspirée là ! c\u2019est ton salut, d'y avais déjà pensé.Un prompt dé art peut soul nous préserver de tous les cliagrins que je prévois, vait toürner Amal.C'est une rude éprenve que\u2019 d'abandonner le sol natal, où .io: vous connait vous aide =.ous sourit, dopuis le \u2018bâcheron qui adat le chône jusqu'à l'oiseau qui niche dans ses hautes branches | C'est dur de gagner son pain au hisarlen ays étranger ; mais quäni or a a conscience d'avoir fait son de voir, quand on n\u2019est pas obliger de mendi:r son bôisieur à un parvenu qui vous méprise, l'âme vher Christiy qui jouait tout '3|reste ère et -sereine, et le bras * |gémisiant: carton amour, pour Grettly de-i, tsi bravement ler, romment vais-je lui dire :\u2014 de pars, mais seul js pars ct ue pa:s vous emméner | Misérable [ue je suis ! c\u2019est lui donner le coup de la most\u2019?> Et renversaut sa tôte en arriè rb el comprima sun\u2019 front énlre sts maius ei.laissant-echapper| un sanglot : ; \u2014 ll l'en ccète de te séparer d'elle, de ne plus Ja voir, n\u2019est-co| pas ?dit la veuve, Je penser qu\u2019un autre\u2026 \u2014s Un autre ! répéla Fritz en \u2014Allons, mon enfant, ceins tes relns de courage et \u2018de volonté ; montre le cœur d\u2019un homme Agisel combats contre toi-mô ne au'lieu\u201d de pleurer ton rève comme une femme débile, qui ne peut se protéger elle-même el qui est soumise à l'autorité d'uri père.Cu'départ est iniis pensab e à ton repos comme au mien.Fritz siisil les mains de sa mè re: \u2014 Mais c'est vous qui m'ôtez mon courage, chère femme ! sé cria-tal ; il ve s'agit pas de Grettly en ce moment, je ne pensais pas à Greltly, je nu souffrais pas # dûrement à cause deGre*tly ;ie sacrifice est consommé, je l'ai éloignée de mon cœur, la pauvre fille ! mais si je pleure,gc'est par- où je vais je l'ignore.La veuve tremblast de tout son corps ; elle regarda sévèrement son fils.\u2014 J'espère, l'ritz, que vous ne plaisantez pas?~\u2014 Ah ! je soullre trop! s\u2019écria lejeune homme.Sachez dooce la véiite, ma mére ; bier je mu suis anrb'é.or \u2014 Eurôlé ! répéta la Marannelé ternifiée.Burdlé dans mon conseutement! Non c'est impus- sible, Peout-dtre celle funeste dés t'est elle venue À L'esprit, et veux-lu méprouver d'avance ?Mais avoir vendu ta chair et ton saug, avoir signé le marché sans avoir consulté la mère, tel, un fils obiéissaut eL soumis, nou tu ue l\u2019auras pas osé.Et elle regardait avec angoisse poursurprendre surson visage un signe d'embarras eL de trouble qui pul* donuer raison à celle Vague espérance.Fritz restait fmmobile : + =~ J'ai en tort j'en coanvieus ; mais j'avais la téle perdue.Une force intérieure me poussait.J'ai compris un\u2019 imtant les malbeu- reux qui vendent leur Ame au dé mon.{4 continuer.) 3 ve \u2026 Lee midris ne satent pas combien d\u2019en- ants sont punis pour être bizarres, eL- tétéaet indiMirents aux remontrances ou aux récompentse, stri; osnent parce a'ils sont malades! Une dame intial.gente disalt À prrpos d'un enfant de ce fare: \u201c Loa mires no savent point muisolies devraient savoir ques elles dounaient quelquer doses d'smers de houblons à leurs enfants tous les deux où trois temaines los enfants feraient bientô; lout cs que leurs parents dés'- ront.| 87 GRavgs POUR TOUS LES CLIMATS.\u2014 Le soussigné auressera gratis à tous ceux À s'arracher du pays où mon pè |\" re ect miort, pour ne pas me quit [chesneau, du département des canaux, a drenil, , ; B \u2014 Hélas.ma mère, dit Fritz, \u2014À l'Evêché, le 5 Avril, par M.l'abbé T.91, Harel, chancelier, M.Alfred Du- Mademuiselle Marie Jeanne Lefaivre, dere nière fille de feu Edouard Lefaivre, de Vau- \u201d '- ECE.\u2014A Ciifreccenr, le 3 courant, à l\u2019âge de 64 ans et-7 mois, dame Archange Dansereau, épouse de Joseph Lamoureux, AS Marc, Riviere Richelieu, Je, 3 couran \u2018Age ans et 8 mois, Mandre Ducharme.7 : ; En see hie le s couts, à age de 1 an, Jose, is Dona, enfant de M.0.Bétournay, i J =\u2014En cette ville, le 6 courant, à l'âge de $1 ans, Dame Marceline Sabourin,, épouse de Joseph l'atenaude, Ecr, \u2014Au village de Lapräirie, le 8 Avril courant à l'âge de 82 ans et 3 mois, Dame Aimable Normandin, veuve-de feu Louis Brossard, Eer, \u2014A Ottawa, le 7 avril courant, A 1 de 50 ans, C D.Thériault, ancien chef d'Atelier d'imprimerie.Les funérailles au.stunt lieu demain, le 11 aviil courant.\u2014En cette ville, le 7 courant, a l'âge de 49 ans, M.Iliram Joseph Duclos, secrétaire d2 l'Association Mutuelle de l'révoy- ance du Canada.\"Age Æt1X du œisrON9 Qu dôteu do Montréal Montréal, 5 avril 1883 \u20ac ° *arine de blé, par 160 1lLs.\u2026.2 9 6 3 69 éarine d'AVOINO.\u2026\u2026000.0u0re0c00sS 90 3 00 Farine de blé-d'Inde.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.2u0 3 10 SAPEMAÏR oou00e socconressonesscevensccel 78 À 3 16 VIANDES er berd de ao Nomen do ee 2 à 01 eau, par livre.ao Lard frais 104 lfvres, 0 à 9 0 Bœuf par 100 1lvreo.\u2026.\u2026# 00 à 6 02 oesssossssencessenssa cccncvosceooû 00 À 0 09 Marcle aux bestiaux.mple, développé peu sde chaleur ot ne sum pas, on pæut le faire fonctionner avec un faihile pouvoir, Attesl moulins pour pulveriser Ie phoge phato, le platro, l'étôrce, etc, etc, - Alles-les voir -à l'adresse\u201cci-tiessus ou écrivez pour uvoir des circulaires dos- criptives, Mogtetal, 3 mars, 1883.\u2014le\u201441 Dr A, A.FOUCHER, .| Chiirurgien anriste et ocnliste DE L'HOPITAL NOTRE-DAME, MONTRÉAL.Bunn Cons ob résidence : 82 mmo Saint Dos vitation: de roldi à trois housse, {4 [I = PROVINCE DE QUEBEO, .Duszmicr nx MorTakat, ;J» COUR SUPEHIEURE.: Dame Eiirgbath) William Webster, de:la cité de Monlréal, épouse de Charles Childs; \u2018du mdmeo lieu, fabricant, due.ment autorisée à es\u2019er en justice, A Demanderessers Charles Childs, de la cité de Montréal, fabricant, .Defendeur.Une action en séparation de bien a étù Inslituéo en celle cause le vingt- septième jour de Mars, mil huit cent quetre-vingt-trois, WOTEERSPOON, LAFLEUR 4 BRENEEER Arte, de la Demanderesse.Montrédl SO mars 1883.\u20145(-46 PROVINCE DR QUEBEC, DISTRICT DE MONTREAL, simples parle avaient produite/ce quevous ne tn'uvez pas com- sans.+OOUR SUPERIEURE.en loi - n pris, ma mère ! ; Blé par a a ?! 5 No.1869 : arannñelé croyait aux pres à veuve {rissonna ct pâ.it: cecsssueu sosesonne , sentiments, el néanmoins elle ne|_\u2014 Je ne l'ai pas compris, mon| 3st.its meme AS Ta eng ots Si de Samra ome do prévoyait pas le malheur qui la| Fritz, m'ss-tn donc caché \u2018quel-|Barrasts par mined 154 0.851 go William Duthie Baxter Janes, mar.menagait comme un sinistre oi-|que choso ?Estil donc un inal- Lu do ome » À 2 64 | chand, du même lieu, dûment autorisés seau'de nuit Tôdant autour d'ellejHeur plus grand que notre exiligiéd'inde de LUE ITT TS 95 3 à çù | À ovier ea justico, Jamais elle n'avait été plus gaie[yns puisse nous menacer?Au- Lsovuzs, Co Demanderesse et Fritz sv sentail lu cœur navré| rais-tu Commis une faute un cri- ; vs en songean: que, d'un seul mot,|Mme que j'ignore ?Mais non,mon|pramee as baril.= -.000 2 8 Wl edit William Duthie Daxter Janes, ilallait changer en larmes cejl\u2018titz est tucapablede mal faire.Fives par miBotos: _\u2026.125 À 3 34 .sourire qui venait si rarement{Situ tas coupable, Lu 1'0SOrais |0(gnoRs 88 bel.cs rmscoeennee3 30 À À 00 .Défendacaux lèvres de sa mère.pas m\u2019embra-ser.Ob ! je te con Le YBR.Une action en séparation de biens « Il approcha \u2018sulencieusement{Nais bien, Voyons, Friz dis-muoi|seurre frais à 1e Livro.\u2026\u2026\u2026.0 25 à à 20 | 1° instituée en celle Cause ce Jour, son escabëaû de la table, et lajtout,\u2014 tout ton secret, car Cette | Semre sai - + ct À 8 8 8 36 | MACKASTER.RUTCHINSON & WEIR, veuve alla s'asseoir en face delincertitude me tue.Fromage do.ceive W136 0 17 Arts.de la Demanderesselu.\u2014 Eh bien ! ma mire, réph vivsas, Montréal, 12 mars 1883.\u20145I- 43, Topt en tragant avec la pointe{qua le jeune homme d\u2019une voix sucre d'érable à (a livre ew.0 10 2 0 13 de san couteau une croix sur 'en}sourde, il faut que je parte, mais ro Jie-able aa pallor, on.= H à 1 1\u201c ÿ vers du pain avant de l'entamer|seul- is D la dontalmence 0 36 & 8 3 SPR U CINE elie se peucha vers la porte, qui] ~\u2014Seul! s'dcria la Marannelé 0.00 ° êtaitlouverte, et appela Christly|en se levant aussi blôme qu une B à : 1 Préparation garantie Comme l'enfant te réponéait|Morte drapée dans son- suaire.16 à à 30 Ev de Gomme a\u2019Epi pas : Crois-tu donc que j-le sou fFrirai?ay nette, de Ceriner sau\u2014 \u2014 Où est donc ton frère ?de-|Quoique usé: par le chagrie et VOLAILLES.; vage et Marrhube wan ja t elle à Fritz.les privatious, je suis encore ca Dinter vieux) au couple 175 à200 (Horum), - inqui ; i|pable de te suivre.Tu es bon|Blader Ueunss) do 900 à 1 5e Tan Ne vous inquiètez pas de lui| pa su | 4 Dles au CONPlO.0100000 se c0u0es 200427 Une des molloures pré- ma mère, répondibil en versaut varcteur, F riz, mais je suis ha- Ganards au I sacs tiem parations sonpess Eôur le à boire pour se donner une con-|Lituée à faire des longues cour sreseeves sacs Son'agement lmm Bd tenance; il joue la-bas.sur lajses dans la forêt Marche,marche|Pesets 40 coucou 0 49 À 0 9) [re rene is.\u201cplaces.avec ses camarades.ebtu verrais que mes vieux mem.sims.= l\u2019Hesonement, du Or © \u2014 Dh ! oui, reprit la Muranne-|bres ne porteront Soa loin que gauards (saav.) par eonide, .8 \u201d $ : ee qi do testes lee maladies de la Gorge et lé, toujours souriante.C'élait copies pleJs mme traceront la ruu-|Osnards noire par couple Prise avec de l\u2018Haïle dy P.le de main la quête des œufs.Je|te.Dean Pur donsaine.sise ir Loan dès Jes premiers or mptomes de In Consomption, elle est d'une valeur loealeulabla, La BPRUCINE comme remède contre Ir Rhvame, n'n pas d'égale.Cort no artlole toast difféent des som sbs co Grmmee d'Epinetter.cts., que Ven vaate tast de nes Jours.Ne \u201cous trompes Pas, en demandant je SPRUCINE ; elle est Yendas dan des boutellles roodes et chaque étiquette, e'realaire et enveloppe portent le marque Je fabrique.À vendre partout à 356 ot 59e le bestellle.F.B.MoGALE, Chimlate, 201, rue Buint-Jossph, ontréal Alex.Dupuy & Cie, BOIS de SCIAGE, BLANCHI et ENBOUVETÉ, BUREAU PRINOIPAYL ET CLOS: 496 rue Ontarie, \u201c Coin de la rue Gt André.Bærut,' 1ère qual.par 190 lbs.5 06 à 600 Bæaf, 2me qualité.à 809 Vaches à lait\u2026 à 40 60 Vaches extrs.& 6 à Veaux, 1ère quall à 12 60 Veaux, îme quali & 606 Voaux, 3me qualité.\u201c 236 Moutons, Tère qualité.à co Lsatons, 2me quallté.\u2026 à 6659 Agnesux, Ire qualité.A 380 Açneaux, 2me qualité à 360 Joshons, tre qualité.à 050 Occhons, 2me qualité.à 860 Join Ire goal.po 100 bottes.1 à 13 00 olin, Zme qualité.covers [IX] Paille, 1re qualitéé.\u2026\u2026\u2026.\u2026.à 60 Patlle 2me oualité.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.cco à 40 Aussi, clos au coin des rues t I or ot alm celle en bois.La D DD Maid vais alte lig u Prendre note de cels s'ils veuleut achetor pe here en for.|{ fabriqué plas Vato ot sera le double Ivfortement trompes, + HERSES EN ACIER.|\\ |LES HERSES on AUIER de GANANOQUE 14} ront ausal supérieures à celles 0 fer ane con dernitres le sont a corps de la hersé étant.lout où acier rent étre ua fort gus celui d'u; wont touted en'scter et Von Cotes ram £2 marcha et les ferniiers doivent meltlenres ores qui esistout, S'adresser à RSA TIME, SL rne MeGIII, Montent; peaux de Soie, Pullocer; Casques\" Militaires, Prix très bas pour les merchands qui prennent des dousalnes de marchandises ou pl Aussi * Extirpateu.n,\" \u2018 Arrachie-patni x°* Iaruites F fernile: rues Ÿ .Kinn, Cherrues à mains pour Jardins of tous 108 otjets éventail RAE Torta et A le valeurs, : a + .2 Tous les premiers: Tous es premiers prix.pour lei' Cha: priz pour les Ohapeaux de Soie, Pullover, Casques Mitfiaitée, place avec ses ca jne chôine pas lâcherment ,dovaut ui en feront demande, son catalogue lustre et descriptif ( on français } de Végélaux et Fleurs.Il donnera aussi à écux\u2018qui là Aemañderont, le prix fo blé de romanco ( premier choix ), de l'orgè, | de l'arvine blanche de Russie, et l'avoine |\" du Canada, la Jraine de irètle et dé mil, WILLIAM EVANS, marchand du graines ( malson établic'en 1855), 93 rue McGi d'elle enteudsty, on s'écarlesa d'elle, et pas un honnête homme ne voudra l'épouser, Je fais donc appel À ta conscience, Fritz.Si tu trop souvent mon nom au Lien ;imarades Enlerme-l- dans ie celfie travail- je ne pouvais passer devant talijer ; il enleodra -la réponse :dé| Le jeune saliotier croyait'rver Maison sans te comprometire ; j-|mon père, et vers midi, quand tulen eitendant ceite approbation ne Pot can respirer le même ù l|viendras le délivrer, Lu.sauras sijoalme et austère, ; wo is ly, si tu veux chas-| \u2014 impossible pengalt-jl [que loi sans nuire On futur ltu dois partir ou rester,.,.; 1 \u2018\u2014 Tu partiras quand\u201d lu: vou Se de tous les esprits Je soupçon |qu'e il ou veuille pas afrder une |Marisge.Pour ne pis Vimposer| \u2014 CA esl tiire que persnnne|dras, !mou- eiifant; continJa\u2019 \u2018la que lu as dressé ce \u2018maj, devantlde sas branches cn souvenir del ma mizère, je viens te faire mes n'entre ja nais ici n'est-ce ?.-u.[vouves -\" ves A tous los gens du \u2018village preñds|men \u2018amité Il est toujours|adiens, chère pellle sœur, car je] \u2014 Jainais, à moins que .ce ne Ainsi cette mère qui l'adosait en main la cagnée et, abais .10i-(droil comme une colonne mal [Pars ce sour.soit à l'heure des revenants.:mo:lqué.s'inquiélait do lui comme .| môme ce poleau de .déshon-lpré mon coup de hache l'air esu|, L4 Pauvre enfant avait écouté] \u2014C'est qus si le \u2018bonhodme|d'un petit enfant, acceptait, avec| Un artide recommandatle.\u2014 Pour nn neur.-.|embaumé du parfum de ses ro |l\u2018'ilz avec stüpeur, sans avoir la! Mfalzer surprenait le pauvre\u201d en- [une sorte de joie uns séjaration soulagement Humédias Bt la, Quérison \u2014 Abatire le mat, moi | s'écrialses, et le soluil fait étinceler l'ar-|\u2018Orce de jelor un cri do d6sespois [fant il serait capable de lui infli-[qui eut du luf-déchirer 1s tœur.|4, l'enroueir \u201cent de l'aime, abn Fritzen reculunt, et comme 3l|gent de ses rubans.Hélas! tu nejet d'engoisse sella répéla seule-|ger une sévère correction, +: .+|/>1- I reprit pénibiement: © | out den canot, de Daath gorge et des sentait ses idées s'égurer, ses jam sais pas, Graf Iy,nlt parti déses-jment ces derniers mois d\u2019uuel\u201d \u2014 Ne crains rien, mon ami;.je|.\u2014 Je suis lienréux | de\u2019 vous ix plaint f Ila ir au facilement résignéo, In i|camposs\u201d do.samme & tphoette, is cbr bes chauceier spuajlol, il dutiosrs que jal\u2019 dd prendre pour|VvOix plaintive: vais fermer, en m'eq.allant, la|voir 81 facilement .résignée, mijcomposs\u2019 de gommo d'¢pineite, Jo vadowor à a porte de a ou, pert gue J ol pe \u2014 Tu piré ce soir ! caché sous un porche-voisin, dans l'espoir que Marguerite ou vriräitsa fenêtre pour aimirer le beau mai.Il,.Montheal: 6 mass, bun.' d ws o.oo orte du couloirqui aboutit.\u201cici,jmère, pt puisque vous appronv,z|fier séovace et de marrube (horum, uc le,bonhomme avait Jaissée pouvoir te laisser ce gage d'a Et elle gotguit les mains com- 5 toi, dv ton po te fermeras, mon départ, Je dois vous avoue: bes atac de Thuile de foie de morue dnir'ouveste.Lo Pendant que le jeune sabotie: je pour Invoguer Dieu.Il y'eutlan sortant, celle qui.donae sur lsiquecesoir m3rme' avant 10° cou- da da conromphon, .] hf A = Ré 4 .CHAPELIERN PARISIENS, en gros et en détail, .ETAVLIS EN 16802, .| La, foule restait silencieuse, |g agsolait ainsi, Marguerite, qui[un moment vifrenx de tllsnce.| ruelle; \u201ced 1, tr0xilcner du-dolellj'aurot quitté Nord her tous Tes phares En vente Heiorich lui\u2019 méme n'osat pluslss trouvait ,prisonnièreau log.s|Poudant jequel on n'eniendit que] \u2014;Bon espoir, -1na Grettly;aje svetton, TE ous ) x intervenir entre sou malhoüreux|venait d'ouyrir Ja:porte condam |les taaglols élodllés dé \u2018M »rguez|vais chercher imon frère.et que| :\u2014 C'estbion mon Als repdriit], Ces walntenant le \u2018temps, Envoyez ami el ce vieillard qui en défen-lnée:qui donnait sur la ruelle e1|rite eigla respiration en:recoupée| Dieu venille nous protéger.s=bia|gravement la\u2019Maranñelé ÿ je var [Votre ordre ponrites vignos où des arbres .ee \"ai Fontidiscoset t'eàfruitiers \u2018aux vignobles Beaconsfield dant ses droits do père, regagoail/de longer \u2018avec précaution le [fe NE ete pit ei où poulioma on Eepoir mon Fritz J'ai Font dispandé wu lo cham, ace et Cle, pro -37 eus 4 a pif : ; iront l000 F: Galiaghyret Cle, propriélaires Te.pol meat comp'el de chapeau Anglais (de! te mao ; \u2019 Ls jeune 0 comme, un -pressentiment que tu [soir ton frère et moi nous térons ; jb \"Unio oun on, mars! amor MEANS Var ale SRE coin mands une uiorité incontestable.ait mur a la maison jusqu'à La pla- 1010 or, saonde sang tioa.2 prise ime qe Pa Te Burosy 214 rue 8h, Jugques =o.pm 2 Hipoaux \u2018en Bio et Ful a oûr cotaimnadte ss Eee .0 Gaal en peg.7} Ra PT Le» .cup e UE eu x - - .: : vu fat IN C3 Lies VE L 2 10 vue 5e i cot ne ! 5 i Veneer miele MU toe ; : ce * + - CoE Eas Las.Ge Ta DETTES ; .po | \u201ces wre Co oo se prise bu ve bee + 06 8 Ijie 0 5 ve Ni ee TEE Ga LL lanl tL ny .Vd cs 2er ae sn de oes Eee SE rev Hé CS - b Vaux pete | 4 1 2RNR Lo 070 17s ol \u201c, 3A Ie SE E \u201coe \u201cce oll VaARIOL of MT it l dé 5 13 Cramcb se 1 Our VVT0 Dig cdo ba 3 op leis BOF We GAO ug Sind fod GVEA LOS bE LICE IE : af oer Lo - \u2014 a Mawradat, 14 Avan/1883 = Neuve dit quo aux phoques cat teus 0st arrivé À Ph ane valeur do 88 tanger © \u201cppo l'on a appris par Ï res suivantes : Bear, pr ; schal, 12,000 ; Neptune, solute, 40,000.: rma \u2014\u2014\u2014 A = =] lio do St-Jean de: Terieean Aveo 16,000 tant 750 tonnes de repré 6,000, Le rté 28,000 phoques, et lui los autres captu- 20,000 ; Thttis, \" {, 15,000 ; Aar- 18,000 ; Vanguare \"17,0005 Re a M.LE Ilxconven.M.le recordor En voilà un jugo 100 vent lo méle plaisir de Vimpartialité.Q'est A so mettre en goguetto ct à cascr les vitres du Joisio pour le soul plaisir do,so,fairo empoiguer par, uo o Montignycorder.re ai lus populaires do notre magistrats lex plus pôpulaires de notre bons ville do Soon 1.; Oyce plutôt.J'omprunte co juge ment de Solomon aux colonnes du CAUSNRIE Si jamais la justico venait à disparaître do la torre on la retrouvorail intacte et triomphaute dans l'esprit de qui se donne sou- policeman et do passer cn cour do re do Montigo est-il un des À l\u2019occasion du cinquième anniver- ite de son sacre, le Pape a\u201d ordorné À à son grand sumbnior do\u2019 distribusr manière à délices Tné rait cortainoment valu au personns quelconque.Montigoy de : Protéger le repos des villes, Courir sus aux mauvais garçons, .Mais je crois, qu'il y a dans toutes ces histoires des excès de sévérité et de bienveillance môlés d\u2019une manière bien curieuse, Jo l'ai déjà dit ddux fois, je'ne suis pas avocat, mais je voudrais l\u2019être lui, d'initier nes élèves aux narrébles du vin de müios- tl, \u2026- Une histoire qui, daus: l'ouest, au- en question l'honneur d'au liool de chauvro ct d'une danse fantastiquo au bout do la branche d'un sycomore|ge Jo n'ai pas mission, comme M.de une somue do 10,000 vres de Rome, ew d'offric une réception publiquo à BI ÿ Mercier.+ 616 chargé d'organiser l'ex roduita canadiens, au Paris, dus émigrés français.ont la crédulité plus que facile.sentation de cette ville, accompagy MR d'une de nes reliricuses, Sœur Saint « Maurice, steamer Labrador pour la France, Cette digue roligienso so rend à la maison-m St-Andréol, s communauté, ct 80 propose de rovenir en Canada à la tin de juillet prochain.\u2014 \u2014\u2014\u2014 = Le lieutenant-colonel Quimet, du 3 Come bataillon de Montréal, député de ZR Laval, 4 Ja Chambre des comwunes, \u2018à à été choisi pour commander le déta- ohemeut des volontaires canadicos qui rendront part au concours do Wim- Fiedon, l'été prochain.-\u2014_ Nous annonçons avec douleur la L mort de l'hon T.N, Gibbs, sénateur.\u201832 M, Gibbs naquit à Terrebonne en 281821.Sa famille s'établit, cn 1832, à \u201c5% Oshawa.M.Gibbs fit son éducation en # Angleterre ct se livra au commerce ct à l'Industrie manufacturière.En 1866 il fut porté par les coalitionnistes, rtisans du projet de confédération, à l'Assemblée législative du Canada, et, cu 1867, à la Chambre des commu- nes, kn 1878 il fut pendant quelques mois mwistre daus le premier ministd- re Macdonald.En 1874 il fut vainou, revist sur la scdne par uno dlection partielle, en 1876, ot fut de nouveau teur.M pout le Tonquin.Ra] ard, sœur du maître de poste.> GE ree A une condamnation de trois ans daus lu dant qu'on l'avait chargé do transpor- \u2014\u2014\u2014e de tre==\u2014muriemmes M.Cochery, ministre des postes et des télégra francs aux pau- Ou dit que les électeurs de Saint | Ilyacinthe onl témoignd:, intention \u201d te do Puyjalon quia pet = se A sition \u2018dea rocadéro, à M.Senécal va, paraît-il, acheter ue.l\u2019île d'Anticosti pour la coloniser avec Inc suis pus avocat.ct que jo n'ai ja- BD Ni les Français gobent collo-là, ils Un wando de St, Hyaciatho que la révéreude Mère Mario du Bon-Pas i d de la Pré [d'autre chose ct comme il faut lo nour- Leur, Eupéricu es ville, accor gnée|tir et l'habiller, ces bons pour New-York, où clle à pris hier le èro do son institut à Bourg ur affaires relatives à sa |Déantvaincu en 1878.Un le nomma séna- L'escadre française dans les 1uers de Chiue a fait voile de Hong-Kong Ÿ La personne quia péri dans l\u2019in- % cendic de Kamournska, «uc nous -wirualiony Lier, est wmademoisclle Bé- Un nommé Renaud qui purgeait prison d'Aylmer, s\u2019est évadé hier, peu- ter du bois dans Ja cour do Ia prison.phes dans lo cabinet fran.fase de travailler ct par là néglige de se soutenir, ce qui est un fardeau à la pla gnante, qui est mere de famille.La déposante déclare ensus que le défendeur est capable de travailler, mais que le seul motif qui l'en empêche est la i c'est pourquoi clle re que Sen Honneur Ie Recorder voudra bien en faire un exemple et l'envoyer à l'Ecole de Réforme, La req de la d 1 a été prise en considération et le défendeur a été lenvoyé pour trois ans à l'Ecole de Réforme de la rue Mignonne, Je dois commencer par dire que je mais été initié aux mystères du Code ; mais nom d\u2019un petit bonhoimo, voilà un jugoment qui me parait rigolo.Voici un gamin de 14 ans qui, d'après le témoiguage do sa mère, cst un fieffé paressoux.On no l'accuso pas parents do- mandent à M.de Montigny de le loger à laissé cotta ville, cn route|à l'école de Réforme pour trois aus, aux frais des contribuables qui nourriront, vétiront ct chaufferout M Napoléon Deganno pendant que scs parents seront débarassés de leur fai- Il suffira, maintenant, qu'un père e famille soit fatigué de nourrir son ls, pour que M.\u2018do Montigny lui fasse servir Ia pcosion aux frais du ouvernement.Sst-co bien la loi ?Avocats, mes amis,- à Ju rescousso | et dites-moi un peu ce que vous cu saver.Je me suis laissé dire quo chaque mauvais sujet interné à la Réforme coûte au gouvernement la sommo de $140, et qu\u2019en plus lo travail de chaque gamin est loué par les frères directeurs, à des particuliers, à raison de 15 cents par jour.Voilà donc des petits bouliuties que vous, woi ct nos voisins nourrissons, vêtissons ct hébergeons à ruison de $140 par an, et dont on louc ensuite le travail obligatoire à des imprimeurs, À des relieurs, à des ferblantiers, à des cordouniors ct à des selliers qui font une concurrence ruineuseau travail de l'ouvrier libre, honnête et souvent chargé d'une nombreuse famille, Il suffit qu'un gamin soit un fiefs paresseux pour quo M.do Moutsgmy enlève à In charge de ses protecteurs naturcls et les condamncd 3, 4 ou 5 ans do réclusion a la grande joic de: ces bons frères qui y fout leur petit bénéfice, et au grand contentement des imprimeurs, relicurs, cordonnieracts., ete, qui y gagnent un ouvrier à 15 cents par jour, Je uc suis ni juge, ni avocat, ni même clerc d'huissier, unis c'est là une justice qui me paraît fantuisiste, pour dire le moins, \u201c+ d fi 9 Après avoir cité le Courrier de M, do Montigny laissez-moi mainte- vant cmprunter us paragraphe au Star de la même dute : Ux DENT DE JUSTICE Comment le \u201creg Gris est allé à Liverpool étudivr la].peut être annulé.\u201d Un procédé élan- mulles étrangères, tine ~ |ptis.\u2018Tout cela avait été fait sans que le » [recorder cut été notifié, selon la loi, et it résignant rs charge et ayant été payé durant les dix mois précédent \u2018poe pied de $1,500 par année.L Qu'il appert par un ordre en con- scil No 240, en date du 15 juin 1881, que le dit Kobitaille a été, depuis 88 susdite résiguation jusqu'on 1880, av service de l'Hon.M.T.McGreevy, employé durant co temps-là, à cons triziro lu section Kst du chemin de for Québee, Montréal, Ottawa ot Os oidental, toment dos chemins de fer, avec un saluire annucl \u2018de 82000, ce salaire dovant courir du ler septombre |880; \u201c\u2018 Quo par un autre ordre en con- scil No 481, en dato du 25 novembre 1882, le salairo du dit Robitaille fut fixé à 82,720 à courir du ler janvior pension aunuollo de 81,278.40 ; avoir le bénifice du fonds de iucapablo ; imwédiatoment la miso à la retraite l'emplayé reoovant come pension un oinquantiduic de,son salairo pour cha.pas olog années ; \u201c Que publio, qui résigce sa charge, per l'histoire da col cxamen A huis-glos Mee G, Knox, 12% - + dan profiasétir.qul'avait une curious ei : i +.Bu, \u2026 : 11 Gait aly, \u2018 Que par cet ordro en conseil, le |- Dé |dit Iabitaille a 6té attaché au dépar- 1880, et yuo le ou vers la même épo- ue, lo dit Rvbitaills n'étant 4z6é que o 48 aus, ct n'étant ni infirmo ni incapable, f'ut mis à la retraite avco une \u201c Que par la loi, in n'y a quo les employés du sorvice civil qui peuvent C nsion, et cnooro faut-il que l'omployé ait servi au moins six ans, qu'il soit Agé de plus du soixanto aus, où infirme, ou * Que par la mmo loi, la pension, accordés À l'employé, est basée sur Ics salaires des trois uuvées précédant que année do son service, v'excédant r la- mêma loi, l'employé tous .us druits à uno ponsion, 6C \u2018De pent faite compter ses années d'absen-| ce, pour les flus do la rotratie, s'il ro- * Que cette chambre, tout en étant prête à voter\u2019les subeides à Sa Majes- , tte cette étrange violation de la loi et l'injuste favoritiame qui a ins piré le gouvernement dans cette oir- constance, et l'a amené à imposer au Pays, sans aucune justification, ls char onéreuse d'une pension anavelle da $1,278.40, Ia vio durant du dit I.A.Robitaille, .\u2018 Le dit amendement étant mis aux voix, il est'rujoté sur la division suivante : ._\u2026 Pour :\u2014 MM.Bernard, Bornatohez, Demers, Dorais, Gagnon, F- , Marchand, McShane, Mercier, Rio- 4 dit Malouin, Stephens ct Watts, * Contae \u2014 MM.Archambault, Asselin, Audet, Beaubien, Beauchamp, Bergevin, Blanchet, Oaron, Casavant, Desauloiers, Deachénes, jardins, Duckett, Dubawel, Fiyno, Frégeau, Garucau, Gauthier, Leblanc, Leduc, Marcotte, Martel, Martin, Mousmesu, Naatel, Poulin, Poupore, Richard, Sauver, fe Hilaire Trudel et Wurtële, 2 n XVIT Au tation d'appointements\u2014 Le ministère Mousseau a rempli ses promesses d'économie en augmentan.les appointements d'un grea uombrz de fouctionnuires, M.Chapleau donna l'exomple, et M, Mousscau l'imiita.Ou à constaté virgt-neuf cas d'augmentation d'appointements on de nomination de uouveaux fonctionnaires par les deux ministdres.Les fuita sont suffisamment rolatés dans l'amende, ment suivant de M, Watts, le 22 mars- 881 des Procès- Verbaux : : Que les mots aprds retranchés et remplacés par les sui- vaots : \u2018 Cette chambre quoique disposée à voter les subsides nécessaires à Sa Majesté, regrette que le gouvernement ait augmenté les dépenses par les arrûtés ea couseil suivants: \u201c lo.Un arrôté en conseil, No 32, en date du 8 août 1881, par lequel, les saluires do C.A.Parent, G.Audette ct L.H.B, Garmeau furent augmentés de 50 pinstres chacun, dans lo département den terres de la couronne ; \u201c 1o.Le No.43, en date du 18 février 1882, nommant Isaïe Verrounoau, co qualité de messager nouveau, dans le épartement des chomius de fer, aveo un salaire de 8500 : \u201c 30.No.190, en date du 4 mars 1882, augmentant de 8100 le salaire de N.À.Girard, assistant-Auditeur ; \u201cdo, No.191, en date du 4 mars 1882, augmentant de $600, le salaire de Gaspard Drolet, auditeur de la pro- ac; \u201c 6o.No 93, en date du 17 mars 1882, accordant à Félix Fortier, eu sus de son salair», comme greffier du conseil exécutif, une somme de $400 par année, comme député lieutenant [gouverseur, depuis le ler mais, 1879.\u201c Go.No.95, cu date du 51 mars 1882, augmeutant le maximun des sa- faites des sous-chefs, savoir: Félix Fortier, groltisr du consoil exécutif ; os DeFoy, assistant-officier en loi de la couronne ; Guspard Drolet, sudi- teur; H.T.Machin, assistant-tréco- rier ; Eugène E.Tassé, assirtant-com- missaire des terres de la couronne ; Siméon Jesage, assistant-commisaire d'agriculture ; P.J.Jolicœur, ausis- tant-scorétaire de la province, de $2,.000 à 82,400 chacus, et aonulant l'arrûté ch conseil No, 233 du 25 juillet 1875; \u201c To, No, 125, on date du 29 avril 1882, nomiuant Paul E.Dural, com- we nouveau clerc, dans lo département du Trésor, avce uu salaire de S1,100.\u201c 83, No.194, en date du 30 juin 1882, rommant aul Cousin et Al fred Trudel, employs permanents dans lo département de l'agriculture de 81000 et $900 respectivement.\u201c Do, No, 211, en dato du 30 juin 1882, nomwant J.B, 1ébert, emp'o- Jé permanent dans le département des iwTaux publies, avco un salaire du 50; \u201c100, No.216, on date du 30 juin 1882, élevant, à le somme de 81,000, lo salairo de P.I.T.Normandio, clerc dans le département du conseil exécutif.* 110.No, 221, cn date du 11 juillet 1882, nommaut Joseph léréol Dubreuil, officier spécial, dans le dépar tement des offisier on loi do ln couronne, avec un salsiro de $2,000 par an- \u201c 120, No.231, en date du 14 juillet 1882, aocordaut à Jos A, DeFoy, assistant des officiers en loi de la cou.runne, cn sus do son ralaire de 8$,- 400 commo tol officier, $400 par année comme député lieutenani-gouver- acur, pour signifier les mandats d'ar- nt \u201c130.No.232, co dato du 14 juillet 1882, élevant 10 salaire de Gustave Grenier, député greffier du conseil vxécutif, à la sommo do $1,600 ; \u201c 140, No, 233, en dato du 14 juillet 1882, nommant, commo nouveau elerc, O.J.J.Fortier, daus lo dépar- témont du conscil exéautif, avec un salaire de 8700 par année.\u201c 150, No.237, en date du 14 juil- et, 1882, nummant, omployé permanent, Jeao Côté dans lo département de l'agriculture ot dos travaux publics «vec Un salaire do $800, \u201c 160, No.247, cn date du 25 juillet 1882, nommant Johu MoKay, clerc permancat dans le département du se- srétaire do In province ct du régistrai- re, aveo un salaire de 81,150.¢ 170.No.248, co date du 25 juillet 1882, nommant J.A.Grenier, slero pormanont.dans lo département du sccrétairo cé du régistrairo avec un sslairo de $1,160.; : * 180, No.249, eu date du 23 juillet 1822, lovant fo salaire do Clémont Beauchamp, dans le mbwe départe- went, do $750 28900, \u2019 \u201c 190, No.260, en date du 27 juillet 1882, plaçant If.Turgeoa, dans © départemont de l'agriculture et des travaux publics ot levant son salaire 3 $1,200, let 1882, accordant uo salaire additionnel & FI.T, Machin, de $400 par anady, en sus de son saluico comme as- sistant-trésorier de la proviace, Laber- (A.P.ct Henry.O'Sullivan, A, J.| voix, il est rejeté sur la division sui- « 200, No.285, on date du 28 juil-| et des travaux publics à la some de S1GOU et de-FDOO respectivement, | 220, No, 263, cn date du 29 juillet 1882, auguentant le salaire de À.O.Guilbault, dans lo même département de $1000 à 81,200, \u201c230, No, 28, en date du 29 juillet 1882, concernant les salaires dans lo département des terres de ln cou- foune, et allouant $800, A Paul Pieard, comme officier apéeis) dans oe département,\u201d \u201c 240, No, 30, cn date du 29 juil- lot 1882, nommsnt DO.Moténey, Li comme officiers spéciaux dans lo département des terres do la couroane, avec un salaire du $1000 et de 81050 respectivement, * * 250, No, 481, en date du 25 novembre 1882, accordant un salaire de 82,720, par aunée à L, A.Robitaille comme payeur sur le chemin\u2019 de fer Q.M, O.et O., depuis le 15 janvier 1880, \u201c 260.No.610, en date du 27 décembre 1882, n,inmaut Jos G, Drolet, clero dans lo département du tré- for, avec un salaire de 8600 jusq vint vacaute, ensuite, $700, en ce, on face d'une demande de Gaspa ro- let, auditeur de la province, d'emplo- I un clerc à $1.50 ou $2.00 par jour.1883, élevan: le salairo de Uaspurd meot de l'Tastruction l'ublique.\u201c 280, No, 41, 3U janvier 1883, élevant le salaire de 1.J.Prégen, dans le même département & $1000.\u201c 20, No 44, en date du 30 janvier 1883, nommant Jos, ©, Ouimet, dans de $600.ainsi qne les augmentations de salai- tes ue sont pas justifiables, daus l'état actuel des finances de la provinoe, et sont uns violation manifeste des pro- par le gouvernement.\u201c L'amondement étant mis aux vante : \u201c Pour\u2014MM, Bernard, Bernatches, Demers, Gagnon, Laberge, Mar- |chand, MoSbaue, Mercier, Rinfrot dit Malouio, Stephens ot Watts.\u201412.\u201c CoNTRE \u2014 MM.Archambault, Asselin, Audet, Beauchamp, Bergevip, Blanchet, Caron, Casavant, St Hilaire, 'Erudel et Wuürtèle\u2014t-4,\" \u201c l\u2019our\u2014MM, Beaubien, Bernard Bernatohez, Demers, Gagnon, Laberge, olor, Riofret dit Malouin, Robertson, Shebyn et aus \u201414 } Grande Révélation Sommaire d'une leçiuc tuile par Le Dr Selwyn Atanley devant l'Arrociation Mtropolitaine scuntijique de Lon res.L'esprit de franchise et d'indépendance du siècle n'accepte que les rapports dont on peut prouver la vérité, en même temps que l\u2019inteligence sem- bie a'être développée également sous tous les rapports.Les inventions remarquables de notreépoque se comptent par milhers.Le développement des études scientifiques est universel.L'es rit d'enquéle en toutes choses est tel- ement fort qu'il est la cause dediscus sions de tous côtés quand le peuple recherche tout ce qu: peut le soulager mo- calement,mentalement et physiquement.u'à Ceci est vrai surtout quand il s'agit dulles doc ce que la situation de J.Martel de-[torps humain et de cequi le concernelil s'étendre À ceux qui font leur devoir |linteution de de quelques manière et les vérités que l\u2019on à trouvées depuis les cinquante der- leuses.: Combien les personnes qui passaient pour savantes il y a quelques années \u201c 270, No.18, en date du 18 juavicr [étaient vraiment ignorantes quand only les compare avec celles de nos jours et Devisme, à 81-400, dans le départe-[Ceci sera mieux.compris encore en cl: tant.QUELQUES FAITS Un célèbre écrivain américain avait préparé un essai très élaboré pour prou ver que les bateaux à vapeur ne pour.son pamphlet fut prêt juste à temps que\u201d sotent |lo même département, avec un salaire! pour être transporté parle premir va- de la vie et de la santé.On sait main.ue cette organe fait simplement l'office \u20ac pompe, entretenant seulement eo mouvement ce que d'autres erganes plus importants du corps humain ont une personnes avait des douleurs dans le dos, c\u2019est que le foie était dérangé.Si la douleur se trouvait dans l'estomac c'est que les poumons étaient affectés et que la consomption était proche.Il est maintenant reconnu que les douleurs dans le dus indiquent une maladie des rognona, tandis que les dérangement de l'estomac proviennent d'une ma ladie de foie et nom de poumons.Une forte douleur dans la tête était due di- tiel du cerveau.Il est mainteuant prouvé beau, Gauthier, Leblans, Leduclarcotts, Martel, Martin, Mousscau, Nantel, l\u2019équet, Poulin, Poupore.Richard, Sawyer, St-Hlilaire, Trude! et Wurtèle\u201434,\" XVIII L'emprunt de $500,000.\u2014 L'année dernière, après avoir vendu le chemin defer M.Wurtële demsnda d'augmenter la dette publique en faisaut ua cmprunt do trow w'llions, Cette somme fut insuffisante, car M, Wurtële a demandé la permission d'uun- prunter $500,000 do plus, » Le 27 mars l'hon.M.Murcier et l'hon.M.Boaubien opposèrent à cette politique deux amendements relatés comme suit aux pages 41% ot 420 des l\u2019rocès-verbaux : \u201c La chambre reprend les débats ajournés sur le sous-amendement de l\u2019houorable M.Beaubien à l'amendement de l'honorable M, Mercier fait à la motion de l'honorable M, Wurtèle, ** que la chambre se forme maintenant en comité pour prendre en considération certaines résolutions concernant l'addition de $500,000 à l'emprunt autorisé par l'acte 45 Vict., chap.18, et certaines modifications aux dispositions de cet acte, \u201c Lequel sous-ameudement était : $ Que tous les mots après Résolu : Le 22 mars, M.J.aberge proposa [et des travaux publics, avec un salaice{dans l'amendement moient retranchés et remplacés par les suivants : ** Que cette chambre préfère Inisser dans-la dette flottante ce montant de 8500,000, si telle dotte existe, vu que cette chambre espôré, que par les économies à être prochainement réalisées, on pourra graduellement réduire cette dette ct empêcher aiusi Ia \u2018province d'augmienter sa dette consolidée d'un montant do $500,000.\u201c Lequel amendoment était : # Que la chambre no se forme pas en comité général maintenant, dans le but de prendre cn considération les dites résolutions à l'effet d'autoriser lo gouvernement à contracter un nouvel inprünt de 8500,000 ; mais qu'il soit résolu : que cette chambre voit avec alarme l'augaicatation constante do In dette provinciale ct regrette do voir le ouvernement actuel continuer In politique néfasto ct ruincuse de oclui qui l\u2019a précédé, au licu d'accorder un sys- tâme d'écouomic propre A faire cosser los déficits oc à sauver la province de la ruine dont clle est menacée.* Et de nouveaux débats s'élovant ; \"00000 G00OGHONVANODOUUG0GS0H0OS0G000 0002 00000 \u2018 Après quelque temps, M.l\u2019Orateur reprend lo fauteuil, \u201c Et ls chambro ayant contioué de siéger jusqu'à minuit.Mercredi, 28 mars 1583, \u201c Ly» sous-amendement étant wis aux voix, il est rejeté sur la division suivante : = Poun\u2014 MM.Beaubien, Beau- (champ, Bernard, Bernatehcz, Damers, Dorais, Flyan, Gagnon, Joly, Laberge, Marchand, MeShano, Mercier, Rintret dit Malouin, Robertson, Shohyn, Trudel ct Watts\u201418, CoNTRE:\u2014MM, Archambault, A+ selin, Audet, Dergovin, Blanchet, Brousseau, Uarbray, Garon, Casavant, Oharlobois, Dosaulnicrs, Deschôues, Desjardins, Duckett, Duhamel, Dumoulin, Faushor do St-Maurice, Fréeau, Garneau, Gauthier, Lavallée, Lebiano, Leduc, Marcotte, Marion, Martel, Martin, Mousseau, Naatel, Paquet, Paradis, Picard, Poulin, Pouporo, Richard, Robillard, Siwyor, Spencer, St-Hilsire Wurttle.\u201413.: \u201c L'amendement étaut més aux voix, il eat rôjeié eur la division\u2018 sui vante : Lo \u201c CoxtRE \u2014 MM.\u2018Archambault, Aslin, Audet, B:auchamp, Benzerin, Blanchet, Brousseau, Oarbray, Oarou, Casavant, Oharlebois, Desaulviers, Daesobdnes, Dasjardine, Dorais, Du- Desaulnicrs, Deschènes, Desjardins, que les dérangements de autres parties Dorais, D c v, hel, F MCT du corps le mal de tête et que ce de St-Maurice, Flyon, Fréveau, Gar-[n'est qu'en extirpant la cause que l'eifet peut être détruit.C'est un fait qui appartient à L'HISTOIRE.Que le général Washington a été saigné à mort.Sa dernière maladie était légère et due surtout à la fatigue.Le médecin qui fut appelé + le saigna beaucoup.* Et choses étrange le mala de n'alla pas mieux ! Un autre médecin fut mandé qui, à son tour, enleva une grande partie du liquide vital.Et quatre médecins, l'un après l'autre, ealevè- rent la vie d'un grand homme qui par sa constitution devait atteindre ua Âge avancé et qui est mort prématurément \u2014tué par un mauvais traîtement\u2014sai Ené à mort.C'était l'époque de la saignée médical :.* L'orateur décrit alors une autre époque dans laquelle on disait que le siége de toutes les maladies étaient l'estomac etaprès avoir reconau la fausseté de cette théorie et que les rognons et le foie étaient les causes des maladies et que beaucoup de personnes souffrent des rognons et du foie sans le savoir et qui si elles le savaient se soigneraient de suite.Laissez-moi examiner ce sujet un peu plus attentivement.corps lumais est le plus parfait et le plus délicat de tous les êtres créés.Il peut produire les plus grand résultats ct il est suscep tible des plus grands dérangements.Parluis les plus petites causes dérangent sOn mécanisme délicat tandis que les soius les plus simples et basés sur le sans commun le remettent en ordre arfait Quand on songe que le bon- leur ou le inalheur que nous éprouvons en ce monde dépendent d'un corps sain, n'est-il pas étrenge de voir que l'on ne preane pas les plus simples soins et pré cautions.C'est une des questions vitales de notre existence.On peut s\u2019y sous traire un moment.mais il est certain qu'ua jour arrisc où chacun duit le re- connaitre par lui-même, Et ici permettez moi de vous relater un fait personnel.En 1870, je dépé- nssais, je perdais ma force et ma santé.J'étais tpujours fatigué, mon appétii etait, irrégulier, mi tête se troublait parfois et m'occasionnait des douleurs dans différentes parties du corps.Je ne pouvais donner de cause à ce dépérissement, mais il continua jusqu'a ce qu'enfin je recourus à l'aide deux cé lêbres médecins.Après m'avoir soigné quelque temps ils déclarèrent que je souffrais de la maladie des tognons de Lright et qu'ils ne pouvaient ren faire de plus pour moi.À cette époque J'étais si faible que je ne pouvais sou \u20ac ver la tête de l\u2019orcilier et JE M'EVANOUISSAIS SOUVENT mon cœur battait si vite que c'était avec difficulté que Je pouvais sommeiller.Mes poumons étalent aussi en mauvais état.Mon'estomac ne pouvait rien conserver -et les affeeuses douleurs que je resaentais dans le dos et dans les lntestins me faisaient appeler la mort comme un soulagement.Ce fut A ce moment critique, que j'éprou vai le désir (et je crols fermement que ce fut une inspiration ) d'envoyer cherchier les feuilles d'une plante que j'avais connue autrefois en pratiquant la médecine.; Après de grandes difficultés je céus- sis à m'en procurer et j'en fis usage en guise de thé.Je ressentis un soulage ment immédiat; en Cinq semaines je |fus debout et en deux mois je devine aussi bien que je suis maintenant.I! était naturel pour moi qu\u2019un tel résultai m'excitât à examiner le sujet attentivement.J'étudiatalors un champ de la médeciue jusqu'alors inexploré.Je vis qu'elle était la cause de l'équilibre physique et de ses désordies, du bon, et de la douleur et je découvris que les rognons et le foie en sont la base et qu'ils dirigent toute l'économie.Après avoir longuement décrit les fonctions des rognons et du foie et de leur part importante dans la vie, le docteur arrive à dire: « Après avoir trouvé celte grande vérité, je reconnus clairement la cause de ma guérison.les feuilles de la plante dont j'avais fait usage étaient la nourriture et le remède qu'il fallait à mes rognous ct Amon fole fatigués Je m'en étais servi alors qu'ils étaient presqu'épuisés et par leur simple man fssante intlaence les avaient pun £3, et forufiés et guéris en mêm: rempa qu\u2019elles m'avaient sauvé de Li i seat » Reconnalssiat le grand bien prend le sorvice plus tard ; #210, No, 286, en date du 29 juil.|hamel, Duckett, Dumoulin, Faucher |S cote.dé \u201c Quo pour toutes ces raisong, Jo dit|let 1883, 6levant lo saloire de N° P.jde Baïot-Manrioe, Flyon, Frégeau, [1560 monde cece do cstte ion Robitaille ne pouvail étre is la ro-|Patridge, ct do F,.ubault | Garneau, Gauthicr, Lawlide, Leblaüo, [ment ceux qui souticaient du même mal traite; .- dans le : ea: de l'agricu turell, duo, Marootto,, Märiuh, \u2018Martel, let duns chaque ças j'obijus les mêmes ° Le wee®lr ra >, we 2° : 9 a Martin, Mousseau, Nentel, Pi ,uet, -|Paradis, Picard, Richard, Robillard, Sawyer, Spencer, Joly, Marchand, McShane, Mer.1IIRUREUX ERSULTATS.| Poulin, Peujire, 41e j'avais constatés-sur moi même.Et we plus tous ceux qui même ne ressentaient aucun dérañgement physique mais qui, à ma demande, firent usa la préparation à M.'H.H.Warner, de sa fortune, de sa réputation et de sa libéralit\u20ac est devenu connu et populaire dans le monde entier.Ce monsieur commença immédiatement la Fbrication de ce remède sur une grande échelle et aujourd'hui le Warner's Sale Cure, ce pur remède Qui m'a sauvé la vie, est conau dans toutes les parties du monde et peut être trouvé sur les rayons de toutes les pharmacies.Je connais le préjugé qui existe contre les médecines patentées et je sais aussi que ce préjugé est souvent fondé, mais la valeur d\u2019un remède pur n\u2019en est pas moindre parce qu'il est patenté.I) existe aussi un éloigaement contre teurs mais cet éloignement doit- d'une manière intelligente ?Parceque le Warner's Safe Cure m'a nières années sont réellement merveil- |sauvé la vie avant de devenir Un remè |« de patenté, est-il raisonnable de supposer qu'il n'en guérira pas d'autres ct Qu'il n\u2019est pas bon A rien parcequ'il est endu avec une étiquette du gouvernement sur l\u2019enveloppe.Le docteur fait alors l'éloge de la science moderne et termine ainsi sal.lecture : Comment laire renaître la santé altérée et comment- maintenir le corps ea bon état ct exempt de maladie, doit ralent jamaistraverser l'Atlantique et|être le but des plus hautes études de[anou l'homme.C'estune des plus grandes révolutions de notre siècle que la dé peur qui alla en Angleterre.On croy-[couverte de Cette vérité que le siègelêtre logique lo 8 \u201c Que les nominations ci-dessus, Ait autrefois que le cœur était le siége |de la santé est dans les rognons et ie foic et les hommes de science l'admettent et je puis affirmer que cette découverte qu'il m'a été donné de faire et que je vous ai décrite, est destinée à prouver que ce remède est le plus grand messes d'économie qui ont été faites|créé.On supposait autrefois que quand|et le plus sincère, aussi de ceux qui souffrent depuis longtemps aussi bico que de ceux qui désirent conserver le bonheur dont ils jouissent maintenant, PARLEMENT FEDERAL Oilawa,b.La séanca ent ouvsrte à 3 hra 30 Après les alfsiros de routic a, le P'e(- aident aunonce quo le greffisr de la sait-on autrefois dun dérangement par-[Cournane en clhiancolleris lni à trane- j wisun état indiquant le nombre de votes qui nnt été recualilis par chaque candidat dans les dilFsreutes circo: #- criplions électorales, :ors den élections du mois de juin dernier, 3.COLBY demande la permission le dé>œue vu bill pour amender ot éteindre les dixpozitions du chapitre 73 des etatuts refondus du Canada.Le bill est la pour la première fais, Ua rapren{ lb débat sue la wotion de M.T'upoor (lictov; pour la troisièaze lecture du bili À l'effet d'accorder curtains ponroirs A Ia compagnie \u201cAcadia Pyw lor Co,\u201d +t nor l'amondement de M, Aniyot à la dite motion, déclarant que cette quention n'est pas Ju ressort du parlem-nt fsdéral.M.OUIMET dit que celte compa- qrie à été incorporée par la législature e la provinca de la Nouvo!le-Econee, et qu'o.lo demande au parlement fadé- ral de loi accorder dos pouvoirs pla» étandus que coux dont ele jouit actuel- \u2018ement.La promière clanse du bill arcorde À la compagnie lu pouvoir d'étendre sas op\u201crations à toutes les p-rtios du pays, ce qui ext déairab'e; mais +i on adopte les autres clauses, touchant l'augmentation du capital, le mègs des Opérations de Ia compaiguie, l'éluction dos directeurs, ce rarait eumpiéter sur les dirpositions du la charte accordée paris \u201cgisiature locale.M 3 iuuet déclare qu'il s'upposera Ru iis sf cua clauses ny sout pis re- tenuchéon L'honorablo M.BLAKE dit que l'est nne uestion importante que de Séfiair exactement les pouvoirs que ponè lont les légielatoures locales relutie vement à l'incorporatlon «-4 co:apa, goies.1l y a deux mauidres de règier Is qnestion lorsque des compagnies désirent obtenis des pouvuirs olus éten.lur que coux que peuvent leur accorder ler légis'aturos lo /ales : Nous puuvons accorder à ces compa- gnles certaine pouvoirs que 15 peuvent eur accorder lus légie'ntures locul:e, on nous pouvous constituer uns aûlre corporation, rospousaL'tenvers le gou- vernoment (-déral.Ce dernier moyeu est préfirable, parce qu'il est plus etm- plo; mals oi on adoptait l\u2019autre, il fau- Irast ve boruer À accor ar cos ponvoirs, «ane moditior en ancane manière la chsrto accordée d la conpagaie par lee légidatures locales.M.B ake propose duc comme sous- ameade:vent : .* Qw le bill ne soit pas lu une troi sième fois maintenant, mais qu'il soit léféré au comité général de la cham- ore pour être pris en considération de nouvean.Après quelques remaranes do M.Richey ot M.McCarthy, lo soue-amen- demont du M.Blake set adopté, puis, le chambre se forme on comité, ra porte prog:à1, of le comité demande la pormiasion de siéger de nouveau.l\u2019uionts buis sont tué Gne troisième foiu où adoptés et à à heures ls séance ait los SEANCE DU SOUL M.HAWKINS propos qu'an comité npécial soit nommé ponr examine: st faire rapport sur ls conduite \u2018do jeg» do coms du comté de Kent, province d'Ustario, on ref ruant le décomp- tb dcs V.ios us bulletins à l'élection Jun membre pour roprésanter la cie conscription do Bithwell à la Chambre es Commuanas, qui à eu lieu au mois \u2018le juin 1552, Lisa qu'une demando ré- Ih on edt été faite; 6t que le dit vomité soit compas de M.Boaty, Day, MeMasto>, Macmillan, Tapper (Pic wi}, Amyot, Waldon, Wills ot Davies M.Hawkios parle à l\u2019appui de as motion et uprès quelq :08 rmarques de M.Camerun, Sir Johu prie lu déput to Bo hwoll du retirer sa motion.Après des obiertations do In part de MM, Cassev, Boss (Middis-ssx), Me +lom, Blak+et Sr Jobu A.MacDo vald, M, 5 AWRKINS cunsant à retirer «& motion va disant qu'il espère pouvoir prouver plus tard que los accusa- sous qu'il a formulées sont fondées, L'hoaorable M.BLAKE s'oppose à a qne Ia motion salt 1etirde, et alle est t ujouinse.Ottawa,.10.Ta «fan 'o est onverte à 3 30 houres Apde low + ffaires de routine, Sir JOHN A.MACDONALD propose que MM.R 284 tMidilwos), Bake, Barpee Siluled.au), Lanrier, Gugenlu et B - ssrtdôn (Suolarne) nyant déclaré mild refasareut do (ire partie du ec aité ajciat vomaé afin \u2018do discater mn dus sarägraphos dit -«isconrs do don MM'ShAk aprare, B-well, Bime digault, Lindsy + L Allison aoient nom aés tuv.1ahro« du dit comité, et, qu\u2019à we fin, Ia JS 143 Jo la Chambre oit anepan ny \u2014=Adn t tir IESTOR LANGEVIN propoes 100 Ia chambre 8s frame en comité 2- adeal joadl p:ochala ada de diecates \u201c neile» Satpal sto.À minnit, la séance sa =\" , du remède qui m'avait sauvé la vie, virent leur santé s'améliorer et leurs forces s'accroltre de jour en jour.Cette vérité était si reconaue, partout où on en faisait usage, que Je promis d'en faire bénéficier le monde entier et c'est alors que ;e remis la formule de qui a été lui-même guéri d\u2019une terrible maladie des rognons et qui en raison |génération act certaines th portes ous pour amendes 2075100 Tag care ropoil vos 4 CARON pe onorable M.0A ROD seconde lecture du bill la red ot modifier les divers actes concernant Is milice at la défense duCanadé.- \u2018 observer qn\u2019ane grande partie de Ia popalation du Canada comple .des ancé:res qui 80 00nt dlstinguée dans In carrière militaire et que l\u2019organisne ' tion de notre milice ferait honnear à : \u2018 v\u2019importe quel paye.: \u2014 \u2014.f 1 Après avoir parlé des faite d'armes \u2026 des Anciens Canadiens, il dit que Is, uelle n\u2019a pas dég io be 4 ih - fragt ue, dune l'occasion, elle saurait se dig- donne onvalto des détail sejotsi > =) ne ensnito des ile au hid de l\u2019organisation de Ia roilice et dé=1 Q montre les avantages que procure aux Jeunes gaus une instruction militaire.© M.Caron explique que le milice tors | ivisée en milice active.ot milice*de réserve \u2014forces de tetre\u2014 et en milies : - activaetwn milice de .réserve\u2014forces \u2014 - navaios.Oa se propose d'organiser un .: © corn attactée dl ballon eee © a batterie à la batterls B.: votfautre La clause ta plon importante do bill eat celle ui pourvolt à l'établissenient de troie écoles d'iufaotaris qui rendront dew eorvicos lnippréciables aux offi- clers de la milice.Le département a n'accorder d +4 grades raonnes qui aurout obtenu 108 cer Îlicats de cos écoler.11 n'y.a ucun conte que l'argent dépensé à celte fin ne seru pan gaspillé, va que l'organiention des batteries A et ; a déja produit d'excellents résultats, La: bb urvoit A.la nomination.- d'un quartler-msltre général ot con.° tent 0 uouveaux réglements concer- ©s cours mar.lales 6.autres dispositi iverses ous.L'honorable M.VAIL fait-l\u2019éloge de ln milice canadienne, mais il dit qu'il d'approuve pas le projet d'établir trois écoius mrlitairas, va qua l'on déponse uilement $59,000 pour l'écols m:- Utaire de Kiugston, faquetie réponû aux boing du pays.[] dit qua.pour ouvernoment dovrait acheter tons les accoutrumonts de la milice en Canada.M.O'Brien dit que los dépenses punt Ja milice janadionne pont bien moins usilérables que ca: des Ete Unis a de In milics Il oct Impossib'o, dit-il, d'avoir nce miiico bien disciplinée, st nous ne £31.+023 p18 les dévenseu nécessaires & son entretien, st je crois que nous ne pou Sons.pas avoir uue meilleurs organi.ration q'i» celle à laqualle cs biil pour- Je crois, cependant, qu'on devr dépenser tne somma auifisante is appeler toute la milice sous les armes uns fois par année.1 satlirait de dé penser $350000 par sande pour cette fla, et el cette comme u'ast pis vole, @ crois quo :e crédit porté aux estimi- tous pudgiaires por les exorciess ananels de la toili ce prit ice 110 sera pas ga: « TOSS déca mants gua Fon wo Aldvensnt oix ovée, \u201cpe 4 a qu'aux pprouve les change- propose de faire, hisures, la séanco et *EANCE DU sOIR.M IVES dit que ef le but da minire tre de la milice est de prévenir des troublas dans le pays, un corps de tronpas régiliires peu nombreux, com me log batteries À et B sutlit ; mais, que ei son but est de mettre la milice an état de roponseer uno Invasion, il decrait adopter des mseuros pour don- coraux volontaires 'instractiou néves- M.17es voudrait que lescom ani de vuivataitos ne fassent composes ane dn dix hommay, aù lieu de cin- Quante, et sf C4 hommes étaient bien FOMmpus AUX mancavres militaires, ils ærviraient de noyau pour organiser des compagnies au complet, dont ily devioudraient sous-ottiziors, 11 vaut Mleux Aügiuonter los dépsas:w pour Vinstruction militaire des soidats qu» pour celle des officiers.M.MIT HELt demande combien enù'eront les changements qu'on eo pro ; te dy faire ?sliunoradle M1.CARON, en répon- \u2018laut à cette question, dit\u2019 qe Fools militaire di Kingston procure de vraods avantagss au pays.Les élèves de colt école qui ont obtenu des gra- lus dans l\u2019urmée anglaise ruviendront an Cavada.aprie avoir acquis beac- coup d'expérlenco, ce qui wera d'une grande Bliité pour is milice.Ciuquan- 16 (1atre é'âves ont obtenu dus ceztili- cat.après avoir suivi les cours de 1%- coe ; sur ca nombre, 11 ont obtunu des gralos dans l\u2019armée: 34 sont partis onur 1a Noavelic-Z lan, ; Etate-Uais Là c-A3lande ut 8 pour les deux d'entre oux sont su sorvice dv In compagnie du Grands roue, M.IVEs demande quel est lo nombre de ces ¢idves qui ont des grades dans la milico volontaire ?L\u2019honorable M CARON répond que - chaque élève est membre d'une compa.gaie de vo ntaires.Depuis ge ia suis mioistre, ajouta M.Caron, où n acheté une p'us grande joantité de fournitures ponr la milice jo'on ne l\u2019a fait lorsque honorably lépaté de Digdy, M.Vail, était minise tro de la milice.O3 ne 85 propose pas d'organiser ane srmés permanent mais Il est nécas anire que In milice soit bien organisée 4fûin de prôer maic-forte aux autorités civiles dans l'occasion.Le coût de J.ntretisn \u201ca ta milice n\u2019est que de 19 canis par tite, et on Le vont pas dépeu- ser un sou inutilement.; Avant la confédératim, le coût de l'entretien de la milice était de 3 cts, par Wee, dios je, Haut et lo Bas-Cans- LA, ol on avait alors des trou de \u2018idres dans le pays.pos réga Aux Etats-Unis, çn 1851-53 le gua.vernewont fedéral a déponns $1.12 par tête pour l'entretien de ia wilicy, sans somptar qe chaque E:at a pays los frais d'amtretion de en propre miiito.« M.Carva dit g16 soi lu rapport de l'instraction wiliituire, l\u2019infanterie à lroit aux mémas avantages que cenx us procaront à l'artillerie !es batteries et B, et que dus offitiors prosdant les connaissances vouloes réussissent toujoara A réorganisor des compagniss.Le quartior-naltre général ne sora nommé que si los circonstances l'exi- tent, mals poor ref mdre leu bis con sernant !s milice, il était nécosaire du ponrvolr à sx vomiuntion.UE Le corps d'ariuse pormanent dant.Jo 8 faut pari , se co npasera de 750 hommes Cu no sera pas, tontefie, un Sotps darméy purm nant, wais on 0rpi organisd duns le bat de servie Ve > .peut .epais quo js sais à Ja 18te da dépar- teriont, J'Al réduit les dépontes tour élat-inajor do in milice, la wore alnsl économ'rée n été a pouce pour a durée des les\u2019boldats ot j'ai prolongé ercices annuns.J'aimerais qu'on organi-4t des camps uy les Ans pour los oxorcicps annue's ale sl jo domandais lu somme \u2018cos wire poor cols, ou in'nécuseralt de depot Loire des dépenses ext: avagac- | Jo anis qrio la sols.d\u2019uu.bea par our d'est pus mnitl ants, mala maigres | \u2018ok, les volontaires he nfisert pasdo ærvir loox pays.Il eat fmportatit d',< - 11 voir dos utliztors ut sour-ciliciors bien zut su fait de Jautz devoir, où curb.pone.A 2x que lus Ke propose, dn {also cata y: à to.An eau.on lépons-s''ad fitionneiles, La ls FR vos dépon- oe 3 $130, \u201cLE bid, nprds avolr deste dndisecond Hiataq le fuit, ost def-ré su comits giuéral de 20 RR Vrpié Names 20 pri\u2018 \u201cpleure Davses \u20187 ta, bilf ?nÿec à crues libs 1137 ny 2 HAR dE pr UY {CN + x Hoy Mag \" ab lé asbeott vor: ah er pates D 14 ve bl \u201cist lg eut sos + JU trodes eter) \"tou 10H00 IRD MI STINCA ira np Rp i \u201c La ot, yr LE PEUPLE LETTRE 5 7 cr wg - a - SAN YY TRe 2 y x \u2018 SAMEDIFI1:-# AVRET-1883\u2014.\u2014-.- : _ ., _ ; crier Aa mer es « 2006 Gare ee ih te r we - \u2014 \u2014\"o\u2014 - o = = = ee - = = = n - .CHRONIQUE sité ou #0.Sucoursale, ou V'attaquer d'une) Vivalt à Paris ua M.do Magollan,| 7.\u201c L'honorable\" M.Mercier propose,|\u201d.Ou pal; Kajourd'hui, 8142 par tête.[responéables do ces dépouss faites Ottawa 5.Pour In ; \u20ac manière quelcor mais que pement dercendant du célèbre navigateur.C'est \"i soit : > In y Pris dh rnc dt 810 parjsnne l'autorisation - préalabde-do là léf La séancoost ouverte à 8h i5œ.| [Min de for des by Hompagule de She FioBe ru art récem- ant ee i heron ct db 1a constj] UD jeune geutilbommo portugais.= | \u201c Mésolu, Quo, lo contrat fait eotre/âliéné ou'$100,000 pour un contrat dofgisiaturo \"x 1:11 1 12000: Apida les affaires de rouilne, M.|do Qu'Appello et Prinos Albort # a .conférence à Paris, disait à [tution apostolique susdite, tous s'appliquent e dis\u201c vivait\u201d à Paris, car illlo gouvernement et les propriétaires do/dix années, \u2018ion n'excluc la concur-| \u201c Æt des débhta's'élovant.- ou RLION reprend les débats eur le cl pSotcurnant Ia compagnie du en nl Déroulède, qui à été décoré |ivant leurs forces à faroriser la dite inel n'y vit plus et voici pourquoi: l'Asilo de Beauport, pour ls gardo etjrence, et, sl Jo ministôré no favorisOlu.\u2026useneenseeniéléiennesrsdre srsosonoue honorable député ss p'aint de ce| permettant À cote Western By,» M le obamp de bel 6, que son pa- Lisitution et à lui prêter scoursetprote-| Co dovalt être un beau discur, un l'eutrotion des alisnés, \u2018 fait oo 1871, judûment les coutractants notuels, [> \"\u201c Et ln chawbreiayant continué dela r 5 de triotismo n'est pas complet.Quand on aime bien son pays, dissitil, on doit simer I laoguo frangaise, et res Jt} grammaire c'est cucorc du pcoter la\u2019 triotisme, \u201d .P'applaudis à cela des deux mains.O'est mis manière do voir.On trouvera sans douto étrange,| que le français d'un poète dont les œuvres out été conronnées par l'Académie, laine à désirer.Mais il paraît qu\u2019il cn est ainsi, et que M.Déroulède n'a pas tous les égards voulus pour val est complète ?Ilne resto plus à la potito église|de Sande Mexia Salema, ta manteaux, fermez-vous | Mais ce n'est pas encore tout.N'est-ce pas que la victoire do Lacetto bonue vieille graod'mère qui a (AVE la ressource du schisme.bsreé Corneille, Racine, l\u2019ascal, Vaugelas, Voltaire et Courier sur ses ge-|P noux.ra Peut-être se conformera-t-elle à la C'est pour accuser son patriotisme sité ; mais, bien sûr, ello ne s'appli- jo garçon 0 tite que si pouvait seulement Jéraciner dix angli- oismoes, dix barbarismes, et dix idiotismes, il aurait rendu grand service 4 | PMX la patrie.est pour cela qu'il à entropris le Monde et l'Eten forces.Parce que Cyprin à dit au Monde =.9° 5 ct à lui prêter sccours et protce- N'importe, si nous pouvons avoir la ix | x Je l'avais bicn dit que Sulto n'était rd.Mais il con-|pas blanc de son affaire : il a reçu fesse que la téche est audessus de ses Savers, et philosophiquement, je le dé- © are, L'arrosoir bréveté, la douche pateu- qu'il fallait écrire exorbitant, cclui-cijtée, qui lui a inondé la coloquinte, se continue d'écrire exhorbitant.Bien plus, il écrit exhalter, \u201c A vous aussi aujourd'hui d'exhalter et de proclamer la plus belle, Ja plus illustre de toutes, ectte Albani, etc.\u201d Je vous fais grâce, lecteurs, des ronflantes périodes qui suivent, pour vous dire : * Exhaltons notre compatriote, Que notre enthousiasme soit cxhabérant.Nous avons payé pour aller l'applaudir des prix bia, Soubattons qu'elle revienne, ct que nos vœux soicut exhancés C'est uno femme qui donne un fsmeux exhemplo, qui à gardé ma vertu exhempte do toute tache.On peut l\u2019exhaminer sous tous les rapports, sons trouver dans toute son cxhistexce, quelque exhigeant que l'on soit, une seule faute à exchuser.\u201d N'est-co pas qu'elle est jolie cette orthographe ?J'ai entendu parler d'une école qui cherchait à raccourcir les mots et à retrancher toutes les lettres inutiles à la prononciation, et qui écrivait un om pour un homme.On dit même qu\u2018un ancien curé de Laprairio avait étalé cette orthographe dans les ré- gistres de sa paroisse.Le Monde n'appartient évidemment à cette école.Puis il suffit qu\u2019une evon lui vicnoe de La Patrie pour qu'il regimbe et s'obstine daus son erreur.Grand bien lui fasse! Mais je ve le lacherai paz pour tout cela.x, Est-ce dans l'Etrrdurd que j'ai lu cette phrase trudélesque: La République est le moule unique de tout développement social, moral et intellectuel, qui sème à Tong jets, sur le clavier de l'espace et du temps, les féconces idées de, Liberté, d'Epalité et de Fraternité, comme les notes de l'harmonie universelle et les phares lumineux qui doivent guider fore marche vers la perfection et le bon- eur, Ob} non.3e ne pout étre I\u2019 Etendard qui chante les louanges de la républi- sesscoensre .mais c'est bien là son Est-ce là que j'ai lu: La l'rovidence est en guerre avec les im fées et nous fournira des armes et des ba- taii!-ns pour accomplir notre œuvre de Suis pas, Mais c'est bien possible.S'il ne s'agissait pas d'égalité, ce qui rent furieusement le démocratie, je sroirais que c'est l'Etendard qui a dit ua jour: Nozz nous donnerum.du main sur le pied d'une parfaite égalité, Son style a tant do mystères, ra grammaire trnt d'arcencsi Ne sorait-co pas I'Etendard qui annonçait un jour ocoi : Le cadavre d'un Canacien-français, bien mis, Âgé d'environ çu ans, a été trouvé dans les bois, rrès de Suyles Hill, North Smithfield .On ue le cadavre est n.» 9 ve celui de N.6.C'est le c:1avre d'un Cavadienfrançais, Luats ca ho sait pas de qui.À que! signe ».-Lon reconnu le Ca- nadien-Frauçais, Aursit-on trouvé va numéro de l'Etendard dans ses poches de culottes Mais, alors, oe scruit nn Iroquois ! Quand oo li cette littérature § » Qrelqu'un de mos coteurs a-t-il jamais entendu lo mot ébervigé dans nos compagnoscan+dicnnes?C\u2019est un mot que George Sund emploie sourent dans ses pay/nnoerics, st Alphonse Daudet dans wi roman de l'Evungéliste.Ii te di:ait dans le Barry et la Touraine dau: \u2018e sens d'ahuri, d'innocent.Una réponse mo ferait beaucoup de plaisir.4% Los petits manteaux sont dans ls const-ru2tion, Les tuiles contiquent À leur pleuvoir eur la tôt.À, 735 uu coup de massue, un coup d'ase soir, Ro.i, dont la ea; no mévige passes décrets.Le der- pier -artout a wae portée immense, Ii met fin à jamais, j'ose l'espérer, à cette sotte gusrre que les petites chapelles font depuis ai longtemps à l'Université Laval.Il est impératif, absolu, __ Condamués par lo pape dans leurs elloru contre \u201c17 aivemits, los petite manteaux B'étri.nt rejetés dans la lutte pour amoiilir la sucoursale de Montréal, E!: bien, cette fois encore, ils ont perda leur cause, Os leur bie pe plus, recoimmesr »; 30us aucun pré texte, 7 Nous alias voir si.leur sophistique nomme de ses noms et prénoms : JEAN OuanLEs TAcCHÉ.| toyen-là : c'est le narrateur d\u2019unc foule{grand'mire do Mathusalem et lo nom del depui quil y a misle pied.On connaît cc oi- des que personne ne narre plus L'inventenr du bateau à trois quilles tombe mon Sulte à bétiss que veux-tu, et sc sert d'un procédé quifEve a mangé ?n'est pas inconau daus certain burcau de journal assez rapproché du vôtre ; Jameuacil falsifio.Sulte avait dit que les jésuites s\u20196- taicot opposés à la création d'un clergé national.Où voyait bien par le contexte que c'était vers la fin du dix- septième siècle.Taché, lui, rapporte l'assertion do Sulte à une époque (1630, je crois) où il n'y avait pas encore de Canadiens assez vieux pour avoir commencé leurs études daus le pays.Co Puis, partant do là, il ridioulise Sultu de son mieux.Ii avait beau jeu, imais il s'était douné les cartes de son choix, ce qui, découvert, lui cnlôve la main, Mettre une sottise ou unc fausseté dans la bouche ou sous la plume d'un écrivain, puis le réfuter, le critiquer, l'abimer d'injures, c'est métier facile.Mon scieur de bois peut l'exercer avec U que mou scieur de bois enterrer Sulte sous tâchage, car j'aurais le temps, fameux jockey, le favatisme ! douzaines de laïques, Canadiens Fran is | du temple 7 avec la vérité, avec le bon sens.que co qui fut n'ait pas été.des jésuites sculs furent brûlés vifs, Des niques, G donc ! Qui aurait l\u2019auréole du martyre ?se courb-r humblement devant l'écri vain qui entend les faire servir à sa cause | x périalistes.Pas l'ombre d\u2019un bonapartiste.Est-ce parce que l'empire s\u2019est cous- titué par le parjure ?parce étranglé pour uv temps la liberté ?égorgé la république ?violé tous les droits des autres ot ses devoirs à lui ?Pourtant, cette tendance, ces efforts à imiter la royauté devraient lui oréer des sympathies dans le clan des ultra- conservateurs, ; Entre larrons cn foire, on devrait s'entendre mieux | Oe que l'empire a commis ne dé- passc \u2018pas où que la royauté a fait, à tous les points de vue.Quand Thibaole prêche la monarchie aux Etats-Unis ct ln Tribune au Canada, il.ne serait que juste que Plon-Plop efit des organcs su milicu do nous, et surtout des partisans.Il devrait chercher à s'en créer.Je lois dire en l'honneur du clergé canadien que s'il n\u2019aiue pas la répu blique, il n'aime guère mieux l'empire et os n\u2019est pas merveille.Du resto, les deux systèmes do gouvernement, n\u2019étaut pas pour nous daûs l'ordre des choses possibles à courte éch(aace, urquoi se passionnerait-il plus pour \u2018un que pour l'autre?Se pasionnerait-il pour l'empire paroëque Napoléon Ier écrivait le 12 septen.b-e 1809 : Monsieur Bigot-l'réameneu, je ne veux int de missions en France.Vous voudrez jen écrire une circulaire aus archevéques, est reoOnnBé, [pour leur faire connaître que je ne connais! u ere de prédicateurs errants, parcourent l'empire.Je donne des ordres dans ce sens au ministre de la police.plus de missi ] un établissement et je lenr avais accordé une maison : je rap-| nap porte tout.Ces missionnaires, d'ailleurs, sont pour qui les paie, pour les Anglais, dits veulent y \u2018eux, les curés et les succursaux, et que o'entends que des missi faisant Je ne veux vais a i i \"de missionnaires & Paris, s'en servir, Présentez-moi un Narortoy, LJ \"Voile mes amis me faisait, l'autre parleur aimable car il avait do grands , Petito église, pctites .chapolles, pe-jsucods dans la conversation, au point ois millionnaire, l\u2019ayant fait-surpren-| puis dix ans, $142 On annonce que le diocèse dejdro en conversation trop intimo avec|6 Trois-Rivières va être démembré.Ro-[en foi, il à été condamné à la pri-Ju tue lui onlèverait une côte, soufflorait(son ct 3 1 dessus et en forait le diocèse de Nico-|le lot, à la tête duquel ello placer it un des prêtres de I'Université-Laval.remière injonction, c'est-à-dire cessc-|n.-t-elle de comploter coutre l\u2019uviver-lja uo Cyprien se Fait souvont pédagogue, |QUera pas À \u2018 favoriser la dite institu-Iriers là s\u2019est mis ca tête que s'il [109 Questions et réponset du MoxpE de cette semaine.Cain avantage.Je no suis pas prêt à parier \u2018emporterait sur ce £cieur de lcng, qui cherckz à ix colonues de re- craiuto que Taché eût plus d'halcine et tint mieux C'est que Taché cst monté par un Sulte, un catholique, qui ose dire qu'il n\u2019y à pas eu que des jésuites de tués par les sauvages ! qui a l'audace do parler du martyre enduré par des N'est-ce pas ébranler les colonue» La doctrine est cn danger, il faut intervenir, on se sent une mission pour rompre avec des atnis, avec l'histoire, Ilys une école derrière soi ; or l'école dornine la vérité historique.Ii faut à tout prix que Sulte ait tort et De tous ceux qui firent la traite, Est-ce que les faits ue doivent pas Chose étrange ! M Out avons dus royalistes au Canada, tnais pas d'im- u'il alpro jet de décset li-desus, je veux en finir.8142 par sunée.À la Longue-Pointe fe vous rends responsable si, au 1er octobre, [03 a encore des missions ou congrégations.| 880 intime biea carrément de|Sur céje prie Dieu qu'il vous ait en sa sainte gurde.contrat sur le bureau do la chambre, mais ropoussa un amcodement de M! q, i le 1er mai 1883 ; * | \u201c Qu' DV ru pirat, o J uo M, Hartz, un banquier quarante|ve \u2018eu vertu de du co gou 50 a'iénés,\"et $18: In garde des aliéoés à l'Aslle de St Rien quo cela! Jean de Dieu, ct 850 à l\u2019Asilo de St.1 doit être difficile de faire dos al-|Ferdinand d'Ilaïifax ; _, auachs, des adresses dans oo pays| \u201c\u201c Qu'il importe quo des mesures im- ! (Directories, pour l'Etendard), |médiates soivnt prises pour pourvoir à Je plains les Lovells ct les Cher-|la garde des aliénés dététeuus à l'Asilo u Portugal.de Beauport, à l'expiration du dit x contrat lo lor mai 1883 ; \u2019 J in + hoisir, à ; \u201c Que cetto chambre espère que le « euciiie, sans choisir, daus les! rouvernement la consulters, durant la présente session, sur oo qui doit être fait dans ocs circonstances, après le ler wai prochain (1883), quant à la gardo Le mot de la fin : Annouce inatrimoniale cueillic dans un journal de Berlin : Un jeune étudiant en méducine, à bout du ressources, cherche quelqu'un qui lui ferait une a\u2018auce à taux modéré pour acheverses études.Au besoin, il offrirait comme garantie d\u2019épouser immédiatement Ja fille de son créancier, ou bien il lui fournirait une » |chand, Mercier, Rinfret dit Malouin, Sbehyn, Stephens ot Watts.\u201415.Deux jours avant la fin de la session, JI.Mousseau faisaicnt les propo- Ln dernière session À Québec.sitions suivantes : \u201c* Attendu que le contrat puss (Suite.) cotre Sa Majesté ct les propriétaires de l'Asile de Beauport pour l'entre- tion des aliénés et des idiots, expire le premier jour de mai de la présente anode, il est Résolu, 1.Quo lo lieuteuant-gou- verncur en conseil pourra conclure un contrat pour lo soin des aliénés ct des idipts, avco toute corporation, toute personne ou personnes qui lui parai- trout qualifiées daus ce but, \u201c Résolu, 2, Quo les soius que cotte corporation, cette persounc ou ces personnes devront s'engager à donner d ces sliénés ot idiots, consis- teroot dans le logument, le chauffuge, l'habillement, l'entretien, la nourriture ot les soins tant en sauvé qu'en maladie y compris les honoraires d\u2019un médecin.\u201c Résolu, 3.Qu'il scra loisible au lieutenant-gouverneur cn conscil de faire ce contrat pour un terme de dix ou vingt années pourvu toutefois que le prix de chaque interno n'excède pas cent trente deux piastres par année si le terme du contrat est de dix aunées, et n\u2019excôde pas ont trento piastres par wonéo si lo, terme est do vingt années.dèésolu, 4.Qu'il sera, Joisible\u2019 au icutenant-gouvernsur cn.conseil d'al- oucr aux cntrepronours, trois.piastres pour chaque cas do sépultare.\u2019 ; \u201c i, 5.Qu'il\u2019 sera Toisible au lieutenant-gouverneur en conseil\u2019 de fizer un minimum des ;interacs, ne dépassant pas lo \u2018chiffre do six cent cinquante, , rr \u201c Résolu, 8.Qu'aussitôt que les ites corporations, personne ou per- sonnus auront -fourni dos bâtisses Le contrat de Beauport\u2014Augmentaæ tion des dépenses \u2014 Mandats spécivuz~\u2014Ohemin de fer Q.M.0.0 v Le contrat de Beauport\u2014En 1871 lo ministère Qhauveau ât un contrat avco les propriétaires de Masilo de Besuport pour le soin des nliénés pendant douze années.Jamais le projet ue fut soumis aux chambres, et des débats s'eusuivirent dans la session de 1872.Ce contrat expirera le ler mui prochain, et le migistére Mousscau so réparsit à faire un nouveau contrat sans demander des soumissions.II va sans dire que les contractants sont des amis dévoués du parti conservateur, L'hoo, M.Mercier avertit la cbam- bre du danger qui menaçait la pro- vivoe, Il fit uno propusition pour exprimer l'espoir que le gouvernement consulterait la chambre cvant de ai- guer un contrat, On :avait que plusieurs institutions étaient dispos6es à se charger des aliéoés pour un prix ioféricur À celui que l\u2019on payait à Beauport.À t'asilo de laf onguc-Pointe ct à colui de St-Ferdi-[j d'Halifax on a payé, depuis|] uclques années, beaucoup moins qu'à Beauport où chaque aliéné ouftait payait $100 ct à St-Ferdinand Le ministère promit de déposer uo Irvino qui l'aurait obligé à déposer ce rmement a payé annucllement, de-|che.S: M, Mercier n'avait pas appelé ur les premicrs|l'attention'do'ls chambre ct forcé le pour chaque allé-|winistôre daus sos dorniers retranche- oclles que les ministres peuvent \u2018con- svec laquelle ils appliquent les do l'économie.Ë 1: Dorais, Duckett, Dumoulin, Duhu- Coxraz.\u2014 MM.Beaubien, Bera province fota de l'économie.siégor Jüsqu\u2019à minuit : .n devra cetto Économie à la gau-| - Foidredi % mars 1883 * Et les débats se contisuant : \u201c L'amcndement étant mis aux ) u ri-|ué au-dessus do co chiffre, Jon nimum |monts;nous aurlons cu comue on 1871101, il est rojèté sur In\u2019 division sui- amende, ct qu'il purgo ail-ldos détonus dovant Ctru do 050 ; \"(un \u2018contrat fearot cotidrement au \u2018dé[VAUto1 dc urs za peine par lo teinps qui court.| * Quo jo gouvormmont à payé \u2018près|sxvantagS dela province, 1}.Pour\" MAI} Béraard, Bornat.Or savez-vous dans quels noms s'on-[d'un million et donit pour l'exéeution|* © 450.\u2018« fohez, Camerdn,\u2018Détnprs, Gagnon, Joly, veloppait co galaut homme ?de ge ponte ; or I vr Laborge, Adela, Metgior, Linfu eremino Collaço de Megalhæns de Gana| \" Que le gouvernement ne payodetf \u201cy= 2 \u2014 Lao |dit Malouif, Stephens et Watts.\u201412.Manis Vellasco Sermente Alazo Bulhées[tuellement, quo $100 par anbde\u201d pour Augmentation des.dà Le og 4 CoNTRE: \u2014 MM, Archambault, Asselin, Audet, Beauohainp, Blan chet, Broustéau, Carbray, Uaron, Cuaavauy, Gharlebols, Desaulniers, Deschônes, Desjardios,, Duckett, Duhamél; Faucher de St-Maurice, Flynn, Frégeau, Gauthier, Lavalléo, Lublanc, oduo, Marcotte, Marion, Martel, artiu, Mousseau, Nantel, Owens, Paquet, Paradis, Picard, Poulin, Pou pore, ltichard, Itobillard, Sswyur, Spencer, St-Hlilaire, Thornton, Trudel et Wurtéle \u201442, \u201c La motion principale est alors adoptés sur la même division renver- Gponacs du gouvernement .civil sont trôler ct réduire euivant ls rigicur règles Jes dépensent com- prenneut los appointements des fonc- tionanires ot les sommes déboursées pour l'entretien de chaque mivistère.5 il est une classe de déponses quo les ministres devraient réduire d'était bivn celle-là, Qu\u2019a fait M.Mousscau?Ui auswonte ccA dépenses réductibles de 837,671 pour le prochain exercice fi mancier, De $179,231 dans le dernier exorçice finaucicr elles vont s'élever] pour le prochaiu 3 $216,905, .L'hon, M.Mercier it un amende- mont, le 20 tévrier 1883, À la proposition pour former In chumbro en comité des voies ct moyens.Cet amendsment fut rujoté le ler|- mars.A la page 231\"des /rocès-ver- baux 03 lit : \u201c La chawbro reprend la considé- \u201c ration ultérieure do l'amendement \u201cde l'honorable M, Morcier à ls mo- \u201c tion de l'honorabfe M, Wurtële : \u201c Que la chambre se forme waiote- *\u2018 naut cn comité des subsides : \u201c Lequel amendement était : \u2018* Que \u2018tous les mots après \u201cque\u201d bc:unt \u201c* retranchés et remplacés par les sui- \u201c\u201cvants: \u201cTout cn étant prête à \u201c voter les subsides à Sa Majesté, !* cette chambre regretto que le gou- \u201c vernement, su lieu de pratiquer la st plus stricte économie ct de réduire \u201c les déponses, propose de los augumen- * ter, notamuient celles du gouverne- \u201c ment civil, pour, lequel lu gouverne- \u201c ment demando 837,671 de lus que * lo montant dépensé l'année duruière, \u201c* et qu'elle regrett aussi, que le gou- \u201c vernement propose d'avoir, de nou- \u201cveau, recours à l'empruut, au lieu \u201c de chercher À mettre fin au déficit \u201c avouel, par des moycus récllemont \u201c efficaces.\u201d * Le dit amendement étant mis aux \u201cvoix, il cat rejeté sur la division \u201c suivante : « Pour \u2014MM.lerpard,.Bornat \u201c chez, Cameron, Demers, Gaguou, \u201c Joly, Labergo, Marchand, Mercier, \u201c Rintret dit Malouin, Stephens ct « Watta\u201413, - CONTRE, \u2014 MM.Archambault, \u201c Aselin, Audet, Beaubien, Beau- ui SR PARLEMENT FEDERAL vin pa O:tawa + La séance est ouverte à 3 h 35.Après las affaires de routine, M BAIN, en l'absence de M.Guruey demande ai le gouvernement a Phatontion d\u2019abolir lo droit différentiel de dix At cent imposé sur le thé importé des tais-Unie ?Sir LEONARD TILLEY répond que [TEN Ni: McCARTHY fair observer av préeident que lo bill pour étab ir une cour de commisssires de chomina de for, n\u2019est ons iasenit à l'ordre du jour.LE PRESIDENT répoud que c'est par erreur que le bill n\u2019est pas inscris À l\u2019ordre da jour, et il a donné ordn 1e révarer cette omission.Le préambule du bill n\u2019a pas été ap prouvé par le comité, mais vu que c\u2019est un bill public, d\u2019aprés la 7221ne règle du parloment, il doit étre inecri à l\u2019or dre du jour.M.McCARTHY propose que le bill concormant les voituriers par torrs soit discuté M.QUIMET propose comme amendement : * Que co bill ne roit dis- euté maintenant, vu que cette chambre cousidire qu'il serait incoustitutionnel de adopter.\u201d ! À ve eujet le député da Laval dit que lon relativement à l'étendue dss pouvoirs du parlowent fédéral.Les contrate dont il est question duns ce bill sont d'une natare privée ; or, les pouvoirs accordés aux gouvernements provin- ciuux, en vertu de la 92ème section de l\u2019Acte de l'Amérique du Nord, sont exclusifs et pe pouvent être nilsctés par l'intervention du parlement félé- ra Les contrats dont il s'agit ne peuvent être considerés comme affectant \u201cchamp, Bergevio, Blanchet, Car-|'e cou et, A » culte .1 [question n'est pas du ressort du parle- * bray, Caron, Casavant, Charlebois, Seat fed bral.PS dans l\u2019Acte rire \u201c Desaulaiers, Deschônes, Desjardins, \u201c Duckett, Duhamel, Faucher de \u201c Saint - Maurice, Flynn, Frégeau, \u201c Gauthier, Lavallée, Leblaua, Leduc, # Marcotte, Marion, Martel, Martin, \u201c Mousscau, Nantel, Uwens, l'äquet, \u201c Paradis, Picard, Poulin, l\u2019ouporc, # Richard, Robillard, Spencar, St- \u201c Hilaire, Trudel et Wurtêle #1.latures provinciales pour en faire des vi institutions municipales, Mandats spéciaux \u2014Une des saul.M.Oaimet cite des précédents pour vegardes du gouvernement emstita fee ont joidiction relativoient nos , , .: Fou: tionnel c'est le contrôle des deniers Pu-lcounalssements.D'ailleurs, cette loi ios par les représentants.Tout bill\\n'ent pas nécossalro, parceque le cole , poûr autoriser le gouvernement À dé-[civil de la province 8 Québec contient penser des sommes d'argent doit Ctre/toutes les dispositions au bill, à l'ex- déposé par les ministres ou aveo lour|ception d'une seale.Pourquoi, alo autorisation, ct toujours une mesure porte semblables à celles qu de ce genre doit TCPOSCE sur UD Luessa-| La sealo clauso da bill qu'on ne ge du chef de l\u2019état.trouve pas-daus le code civil de ia pro- Ce principo a été violé ouvertemo nt Les ministres ont dépensé 8110,4560 sans le concours dus représentants.Du 25 juillet au 18 octobre 1882 des mandats spéciaux ont émaué sur l'ordre des winistres pour diverses sommes qui s\u2019élévaient à $482,027.97 sur lesquelles on à dépensé 8-410,460.73, mériqué du Nord, les mots \u201c'l'eatic et comuiercte \u201d dovaient s'appliquer, rane distinction, À toutes les transaction commerciales, pourquoi l\u2019Acts statue- til que les questions ayant trait aux assuran es, billets prowissoires, au taux de l'iatétêt seront du ressort ex- clasif du parlement fédérai?Si tontes les transactions commerciales devaient être réglées par le parlement fédéral, autant vaudrait so dispenser des légie- n\u2019aucan contrat spécial n'aura aucune urce d'exécution, à moins qu'il ne soit déclaré juste et raisonnable par le tribunal devant lequel seræ partée tonte qnestion #\u2019y rattachent, \u2018et je crois, cit Onimet, que les tribunaux ne doivent pas décider arbitrairement qu\u2019un Coutrat n'ebt pas juste ot raisonnable, promesse as mariage À valoir aprèslpard, Bernatchez, Cameron, Demers,| Les mandats spéciaux ne peuvent PE ne les partios contractantes l'ezaten définitif, Cyrus Gagnon, Irvine, Joly, Laberge, Mar-|6 e dans des cay clair t| It arrive souvent que des lois adop- u déterminés par la loi du trésor.Un seul de ces cas s'est présenté.Il n fallu sccourir les insulsires d'Anticosti; et cela a coûté $923,10.À part cotte somuic les paiements ont été faits pour des travaux du chemin de fer entre Montréal ct Hochelaga.Ainsi les cu- trepreneurs ont reçu des sommes ¢lovées qui ont échappé entièrement au contrôlo de la chawbre, Un acte aussi condamnable ne pouvait pas échappor à l'attention de la chambre.Le ler mars M, Mercier fituu amendement, À ln page 231 des /rocès-verbaux on lit : * L'hosorable M Wurtäle propose de nouveau: que la \u2018ébambre se forme maintosaot cn comité des subsides.\u201d « L'honorable M.Mercier propôse en amendement: so # Que tous wots \u201c que \u201d goitnt retranchés et remplacés par les Suivants : * Qu'il appert par l\u2019ex fiaan.cier fait à octte chambre, lo seizo f6-| vrier, par l'honorablo Trésorier: * lo Que les crédits pour les dépenses ordinaires do l'exercico financier de 1881-82, ont été de $2,780, 849,62 ; que ces dépenses sc sont élevées à 82,919,653.65 ou à 8189,304,- 03 do plus que \u2018l'appropriation, mal- Après quolques remarques de Mgré que Jo service & Ia dette nit.été Tapper M Tras dit que Jute Jnestion > jest tr > lo 856,253.9 Ju Gessou do oatima In discater à fond or établir og pré tion.\u201c20 Que lon orédits psur les dé gédent, il propose l'ajournement des dé- nses ordinaires de l'exorçioo courant (1882 83) sont de $2,923,213.53 ot /débats sont ajonrnés.que Jo gouvorneinent se propose de dé-| Qielques bills privés sont lue une nor $2,083,00121, ou $01;380.08 | CHAT reprend 1o débat enr lo plus et rans qu'il y ait d'augmen-|amundement de M.Oaimot 4 ls tation dans lo service de la dotte pour |propésition que lo bill concernant les oct exorcio*.\u2018|voititrièrs par torre noit pris on cousi- \u201cQuo por un état soumis à cetto|dération.chambre, au désir de la joi, il appert I croit que les lois fédérales 8 rap qu'il a été émis depuis'lo ler juillet |POTtARL au commorce devraient âtre et ; refondnes, et que l'on devrait adoptor ernier, \u2018des mandats spéciaux, pour|des moaures alla do definir les pm un montant de $482,929, dont : loltions qui sont du ressort du parlement paioment n'avait pas été préalable-[fédéral et celles qui tombent sons la jutées par ce parlement sont déclarées inconstitationnelles par les tribunaux, © qui démontre que nous devons, avant tout, voir A ce que les mesures qui nous sont soumises soient constitue tionnelies.On devrait, une fois pour toutes, défluir les attributions du par- leiment fédéral et colles des parlements provinciaux respectivement.M, Ouimet suggère quan comité des deux chambres soit nommé afia d'étu- tier tous lus bills qui sont déposés des vant le parlement, pour décider s'ils sont consututionuvis on nou.M.ABBOTT se prououcs dsus ie même bons que le député de Laval M'MCUARTHY parle coutre et après quelques paroies dv M.Girouurd (Jacques-Cartier) adyonaut six houres in uésnce est levée.| SEANCE DU SOIR.- M.TUPPER (Pjctou) propose la troi- ième lectare du bill pour accorder certains poavoirs & la compagnie \u201cAcadia Pow Jor Co.\u201d M.AMYOT propose comnie amon- demeut:® .° .\u201cQue cotte chambre est d'opinion {pe cu Lill pe tpmle pis sous en jori- iction.\u201d Le député de Basllechasse parle lon- à +, {de BA tet g CADP! prop , 0 cite dos autorités pour démontrer que sort des legislatures provinciales.C.ite proposition cst adopiée et les no leur'sugiirérs\u2019 pas un moyen dé), Uf ; ar contrat pendant la session alors pré- A i vd dos|mont autoriss par cotte chambre: - [tidlction des législatures locales, tourcé de segrendie led hostilités sans jjour; Is ju que j'avais dos sube-| le.pe p approuvées pre vie inspestoun vera a od matte chambre, désifo oñnser: | Sor Je propos ton do air HECTOR] go repr log Ju Lean otis un pou longs ot diffciles à pro- I , .|prisons, lo go snafdreral 1.000 ES OUOCT LANGEVIY, le débat est ajouté.itr manquer 4 li miote obéimen- nonoer, par exemple: thibautartitru- Ou saisissait.la, raoti ue du minis dans; led dites bâtisses les aliéoés ot ver } dontrôle quo la loi lui nocôrdo Le bill à l\u2019effot d\u2019amender l'Ac:e cor- Sétté à vd dinar] rentrée fevrier ln cootrnoant ani Dre Soforméent sux dipostine pu er abes erat.i bi pois A - .A » re .avorisér les contractants sactuels arri- > à fo r av \u2018 - , caver Joc bis pri vg vi ge rena: *il y a loûte v.r dans les derniers jours Ju ls ses do isola, 7 Que lo lioutemint-gou- isüour, que l'état do nos foanoes do- avoir ed rapporté avec amendments, 6dbles, Ral Ju unk eocldriantiques de que | 4/9818 DIED QUIT Y 8 JOO IO.Pot gion oy.un projei do contrat et o|varneuz on conseil pourrs perzablice la [vient plas inquiétant.par lo comité ginoral de 14 chsmbre ; qu cé Canada, [pulstion, pas is crmo pout-ôtre, dans Yverneur on conse Fes permplico la [vient plus ; [est lu ane LAGislégio fois.ue dép ct dignité yué.cé soil en Canada, [DE CE ea oo oo.fairo adopter à In hate, sans débats.[classification des aliénés ct dés idiots] \u201c; \u201c(dedans los circonstances.tout|**1a bi à l\u2019exfat ls modiA4# 16 lof con- le ne point ocr | oa veer oo dans dea Mas ai l' Pait do Portieal donoi| Ybici les propositions, le 19 février, ldans différentes bAtidéés soit Goutifuus Ee décordadt axco plaisifIc subsides |cernant los connalmements est lu una der tou Si ton ends pubic, ra] ral éufue Ba ono sux pages 164, 165, 166 des Procès-luoit isolées, mais it devra pécessairos à Sa Majosté, colle chum-[seconte fois.tour Fuoligue ce sou contre Ja dite Univer: | Seg 4 que aoms, db, il ÿ a qu'un homwe duos viogt aux: appronver le choix des sites ot des localités.\u201d =.bro oroit devoir censuror les ministres wi A dix heures ving minutss lneéance levée.has an pe .deyrait en venir 4 uno entente)lées.vince ds Québuc est culle qui statue des bills do colts nature sont du ree} six heures ln séance est don ait retardé à wonmettre les setic mations badgétaires à ls chambre cette année, ut dit que les explications tonnées par le ministre «es finances à ce sujet ne sont pus satiefdsuntes.Tl prétend qu'on ne doit pas attribuer À la politique nationale ls prospérité dout le pays jouit actuellement, pulse Que cette politique, inaugurés en 1861 aux EtatséUnis, n'a pag .prévenu la crise finaucière dans le pays.La pro.périté dont nous joulssons actuellement doit ê:re attribuée à d\u2019abon lan- tes molssous, qui enrichiesent toujours on pre .Charlton critique ensoite le tarif et dit que si M.Blake était au pouvoir thut en protégeaut les industries natio- uales, Il ubolirait loa droits sur 1a matière brute et d'autres articles, com me la farine de mais et lecharbon.Le tarif actuel favorise des particuliers au létriment dus masses.Le pouple a décidé de faire l\u2019essal de ln politique wationals et {l est probab'e qu'elle sera en Jégneur pendant cing ans ancore ; nals fo crols, dit M.Charlton, que la question de la colonisation est plus im.portanie que tontes ces discossions à nropos da In politique fiscale du pass Jo crois anes] que la que tion des droite ded provinces êst bien plus importante jus celle du tall, mais nous sommes \u2018orcés de discutor cette question du tarif parce que les honorables députés Je la drollo la placent au premier rang.Ce n\u2019ost pas Ja politique nationale qui est la cause du dévpioppement de uos industries, parce Que ces iudus- Lies se développersieut rapid t sous le nyetème d\u2019an tarif de revenu.3i on eût continué à suivre ce système, ve filutures de coton n'auraient peul- tre pas payé dos dividendes d'un chiffre nusui élevé, mals toutes los autres industrios seraivnt dans un étas plua forissant.M.Charlton prétend que l\u2019ancien tarif donnait plus d'avantages anx ma- oufacturiers que le aril actuel pour contrôler les marehés du pays, et pour appuyer son opininn, il cite des extraits du rapport des importations en Canads de marchardisse que l'on paut fabri- quér dans le pays Les houorables députés de la droite prétendent que les députés de l\u2019opposi tion croient qu\u2019il vaut mieux que la balance du commerce soit contre nous; maid tel n'est pas le cas Ce que l\u2019opposition à toujours maintenu c'eat que »} la balance du commerce n'est pas ou faveur d'un pays, il ue faut pas en con- elure qua ce pays rr\u2019eut pas prospère.Le moutant das droits porças anjour- d\u2019hui par le gouvernement excède de trente-huit par cent le montant perçu sous l'opération do l\u2019ancien tarif.Le tarif actuel à nugmenté de $21,700,000 les droits sur les marchandises impor- Fupposons maintenant que le négo- ciaat ea gros réalise un profit de 16 par cent, il basera sus calculs sur le coût Jes marchaudisus, en y ajoutant l\u2019ang- mentation des droits, ca qui lonne $3,- 255,000 «ds plus que les droits ; suppo sons aussi que le marchaud en détail réaliee ues profits de 25 pont cent, il oxigara $1,240,000 vn sus des droits et da proiit réalisé par le otiant en gros, +» jui abgmen.e de #3(,203,000 ie prix «les marchandises.M.Charlton lit un rapport qu'il a préparé touchant l'exportation das nro faits agricolas de 1874 à 1579), et de 1879 au 81 décembre dernier, lequel rapport indique que, pendant Ia der.bière période, les exportations ont angmonté, ou moyenne, de $15,344,000 par année, et !l prétend que c'est à tetts cause qu'il faut ritribuer la proe- périté du payr.vette prospérité ne dépend pas de l'aogmentation des taxes ni des folles dépenses du gourer- nement, mais elle vexplique par le fait que nos exportations ont augmenté à ce point, ca qui permet au peuple de fairo des dépenses plus considérablse pour l'achat des articles dont il a be woiu.ll est Jonc ridicule de prétendre quo cette prospérité dépend de la pre- tection puisque celte politique n\u2019y a pas contribué.ALe tarif actuel n\u2019était pss nécessaire pour auginenter les revenue, car, ei l\u2019ancien tarif fit rester on vigueur, avec ls retour d\u2019uns ère de prospérité, il aurait rapporté les revenus néceasai- ros pour faire (aco aux depontes, Après avoir dit que ia protection n'a pas favorisé lea cultivateurs, l'oratear critique los cliaugements que l'on a faits au tarif,,ot prétend que toutes ces modifications démontrent que le tarif n\u2019a pas produit de bons effets, .li ss prononce contre l'imposition de droits eur le grain et le charbon et ac- caso le gouvernement d'avolr té les dépenses publiques.| Adveuant six houres, la séauca cat evés.SEANCE DU SOIR.M, CARLTON coutinne son discours.11 dis quo lo taux des taxes en Canada est bien plus élevé qu'aux Etats-Unis, bien quo nous n\u2019ayions pas à payer les frais de l'entretien d'une armée et d'ane marine.Le ministre des finances, dit-il, ce félicite de ce que la poiitique nationale à fait angmenter de treize millions le montant des fonds dépueés aux ban.\u2018ques d'épargnoe; mais il est dans l'erreur.Il faot attribuer cette sogmen: tation au retour de la proepérit4, et nul doute que le chiffre de cette avg- wentation des dé; Ota sux banques d\u2019 argno sersit plus élevé, si on n\u2019eût frapond des taxes inutiles sur Jo peu- o.P M.Charlton termine en disant qre Ja politique nationale ne sera pas de longus durée, et qu'elle disparaîtra ausitôt que de mauvaises récoltes af- focterant la prospérité du pays.M.FOSTER prend ensuite Ja parole ot fait Uu long discours pour appuyer la politique dn gouvernement.Apids usiques remarques de MM King et Jamelson, à 11 h 35 la séance eat ajourne, Ottawa 6.La sésnco ost ouverte 4 3,h 30.Après jus affaires de routine, LE.Wigle reprend les débats\u2018 eur Je budget et fait un loug discours pour appuyer lu politique du goaverne- ent.\u201d M, MeMillao(Huron) Jal auccèle, I dit quo In politique nationale, ru Heu d'avoir favorisé les caltivateurs a été préjudiciable à leurs intéréfs Vu qre ia protection \u2019« nullement favorisé les cultivatoure, io ministre dod Doauces devrait mettre on pratique à lour égard xueur, on lhur accordant dix par cont pour chaque bolsseau de bi6 qu\u2019ils ré Itsront - + M.MuMillan, ea terminant, prédit qu'avant longtemps, pout-être, lb gouvernement actiel sers renv A M.WOOD dit que si los habitants des provinces mzritimes ne comptalent| quo sur le développement des péche- sies ot des mi: es, ile nuralont raison d'envisager l'avenir avec tre certaine anxiété,;tnnle l'établissement des mann- facinros peut los rassurer, CA MM.SPHJULE et TAYLOR pren- unnt tour à tour la parole et advenant SEANOË DU EOIR.troisième fois : Na Bill pour nutoriser la compigoie d'assurauce Nationale à \u20181l juidér \u2018doù afTsires et pour pourvoir à Ja dissolu- com changer son tom en celui do \"ce le système de primes qu'il à mis en vi-|\" + Les Lille auivants sont fus pour la] .ont.réal and Wublern Ry Company of Gas Pour amsnder l\u2019acte d'incorporation de Je la compagais da chem! l'Atantiqu où du Nord O zouk for do ill concernant co \\ chemin de for du Crcdle Villey, > da 6: 3 .Bill pour 1neor, le da Canada, porer a Soult Ros.M- BURN reprend che n'ont apporté aucune preuve à l'appui de leurs accusations contre le vouvernement.| ML.SUTHERLAND [8+'kirk] litque le tarif actuel est ou fa-duau pour la.provinte de Manitoba, et que où là question étuit mise aux votes dès maine tenant, les neuf dixièmes de 1a popula.lon de catle province so prononcsrait contre laogmentation dea droits sur les instruments aratofred BI fait de : longues observations à ce sujet pour 6æoatrer qua le minietrodes finances a commis une erreur en faisant ce c.aogement dans lo tarif.Après quelques remarques de ML Hawkins Bi.Vail dit que le tanf ac- -nel favoiise plusieurs compagnies ma- nofaciaridres au détriment de la ma- tout \u2018que Ia politique nationa'e nuit sux intérdts des provinces maritimes.L'honorable NM.McLe!an, fait un \u2018ong discours pour démontrer que la province de la Nouvolle-Eoosse n'a jae mais Été aussi prospère qu\u2019anjourd\u2019hul, grÂce à la politique natlonaie et à 2 h- 30 Ia séance set sjournée.Le méchant et indigne Ns vont Jamais imitds nf contre/aite, cee wt spéelalemont vral dane Is Adesine et sls prouve joritivemest qu\u2019un remède imitd ost de Is plus grande valeur, De mé- me qu'il a 616 témolgné ot prouvé dans le monie enter que les Amers de Moublon eur la terre, en fait de médeoina, aucune imitation ne peut latter contre elle.Ceux qui souffrent doivent se se-vir des Amers de foublon s'ils veuient épargner de l'argent.On à sépatdu eows le nom d'Amers de Houblon, dans le commerce des produits similaires ot que I'on vend.Tous ces prétendus imitations Indignes.Preais-y garde.Défles-vous de ces 10 wiles.Berves-vous seulement des véritables Amers de Houblon qui portent pos 6t1-\" quettes \u2018 Tous les marehuods et les phar macfens 83 mis en garde contre ees Imitatious et oss oontrefagens.JAGNETIC MEDICINE, (BY RG aan AS] > à nc B Aliment nutritif du cerveau et nerfs Est un remêde aûr, prompt ol eMonce VU 4ffectiony nerveuses dans toutes leurs plement les maladies < ents, alnsi que faibleasel ulssance du cerveau, prose e pe noc falblense sAminalen, of po- lenge générale.Elle répare 1e aystâme nere veux, rajeunit l'Inteligenco, renfarcit le cervoau aflaibli, et rend una vi eur surpres nanteauxorgaue .\\nôrateurs épuisés.L'ex pértenoe de milli ile personnes prouve Que c'est un remède Jnestimuble, La méde cine est agréable au at el chaque boîle contient #asez de médicament pour deux zomaines, ot c'est la melleare el La plas sconomique médecine.Envoyez aves chaque oomrands de 17 paquets cinq dollars et l'argent vous sera remis sl Vons n'éprouvez AUCUN PVG- lagerment par ce reméde.C'est le meilleur remble qui exiato et c'eat encors celui qui onûte le mellleur marché.détails fom plet voir notre pamplets que nous déairons envoyer gratui otment parla malls & primrorte quelle arate La MEDECINE MAGNETIQUEds .est vendue par les pharmaciens 1 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du mécanisme humain, Pouces ot eMoncon, les *ilules Cathnre tiques d'à yer sont spécialoment adaptées aux besoion de l'apparell digestif dont elles préviennent el guérissent los dérangomonte al elles sont administrée» on teinps utlie Cos pilules sont lo meilleur ot lo plas ao» remôde pour les enfants ot lea personnes d'ane constitution délicate, avec losquels 11 est nécessaire d'empinyer un purgalifano- diu b'en qu'énergique.Proparé parle Dr J.ve.Ayer & Oleg Loe well, Mnee,y Kal.chimistos pratignes ot analytiques.; 4 En voato shiz les Fhartanciens, DEPROEZ-VOUS= NOS MARCHANDISES SONT REDUITES A Ii faut voir ces marchandises, uand même on n\u2019en a pas be= spin.Ades réductions semblables lôn est obligé d'en acheter, BONS CHAPEAUX pour 5e, Te, \u201cDe, Mle, 13c, 17c, 20¢.Qui peut se passer de chapeaux à ces prix-là ?HABILLEMENT COMPLET à 82,06.: El -nous en reste très peu, dépôchez-vous de vous un procurer.+.HABILLEMENT .DE FANTAI SIE poug.enfants, $1.00.UN CUAT EN 'RWEED pas doublé, pour.81.18; il en reste 59 PANTALON sINUSABLE pour \u201c69¢; il en rests Leds peu.VESTES pour 48¢, 55¢, G5c ; tout , le monde en achète.CHAVATES- vendus à 10c dans la piastre.\u201cInutile de vous menliouner tous les articles réduits, venoz les voir.Lo CHEZ [, A, BEAUVAIS, 186 et 188 \u201c ton de la dite compagnie, or RUE \u201cBIOS PH, jurité de in population.Il prétend sug- | ASE RAIN ZNERVE FOODTArrcn: « termbdes ze sont que des contrefaçons ot des ; Je débat sur budget, dit que les députés de la ea > sont, 66 qu'il y à de plus por et de moillons | i |0c dans la piastra} | "]
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