Le Peuple : journal hebdomadaire, 19 juin 1886, samedi 19 juin 1886
[" LA PATRIE à midi et AS heares du soir.aralt tous Loe Joore 3 ELS na partent du 3er 06 de 16 q dol Par le porteur à domicile, en ville 8 cents par semaine, Jaq abonnements RA ge Ee re le rade ere faisons Jamais exception À ostie règle.ABONNEMENTS AN - - .= 84.00 ox MOIS - - - , 2.00 TOTS MOIS .= = - 100 LE NUMERO, | CENT, Edition Hebdomadaire de LA PEUPL PATRIE.Toutes LE PEUPLE Edition hebdomadaire de 1a PATRIE, parall tous Les Sacselin Les auchasux - du AU partent du fer ob do chaque mols.ABONNEMENTS UN AN - - ° 91.00 SIX TOK# - .° - 0.80 ANNONCES Dix oents la.preniice tnsertlon, of cing cents la pout obs ue tu subséquants.Payable davance.\u2018gs Rs ee LA GRANDE INVENTION POUR LAVAGES FACILES Avec ent dure an donce, chande on frolde.saun (Bjurier nl sew inning, ul gre ÉtolFent.Nulle fasuille pauvre où riche ne saurait n\u2019en ver.Li chez tone les épiciers, mals gare aux vies imitations, LA PEARIANE n'est fabri.The que paz JAMES PYLE, NEW-TORE, Le 188 heb $500.00 de RECOMPENSE Nous palerons la récompense ci-dos- a tus pour tous les cas de Dyapopsio, Malsdio du Foie, Mal de Tôte, Indigostion va Constipation qui ne seront pas guérie par les PILULES POUR LE FOIE de WEST, quand la diroction anra ôts stric- æmentsuivie.Grandes boites contenant N pilules, 25 ots; 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d'an- ur peuvent avole des scrofules Inlaraes, sæefalee des poumons, scrofules de la rate, wofules des yoguoas et ecrofules des 04.Le BITTERS FOUR LR RANG DK BUR DICK guisiront tous Jes can de serufules ot \u2018sa emplcheront de 8 représentier autre part, Juce que leur notion sur le sang ol indintase tue feront dioparaitre ls maladie du oyotd = rer rt & La lnvenine of Binnehitee > melede perfe.iiennd, 8 livres, peut se nun petites she arautir ou Jar pres Sours.$1000 æentrendu de rRcampe: trera une meilleurs Le Invage vetudn Léger et fmcile.Leo effets ont cette pure biascheurqu'ése cun autre made de lavage ue peut produire, n'existe pes de frottement.La frotie nent au l'a en\u2018ant de 13 ano peut faire le Lien qu'une granite rsoune.Toutes nach ut.1a pris a $b réduit à Se Delirré daue t'itaçaiste quel bureau dens En de proviners d'Üntario où de Québec, de port, pour 1.50.Demandes Les cireulale x LÉ\" Un demande des syonte.ic.Ww.DENNIS 23 Younge SL, Torouto Ont Bock.1685-20\u201410 PDO TOUT WANT \u201c Reming the liv of Faus For saih DAILY AND WEEKLY MAIL THE MATL hae bet vse vertinein had twain airs of Lem (han Mother \u20ac anvltue pape! .\u2026 Rr Ey Ee wh er L \u201cBlack™ rw Re od ae gr WW RAR QUE VHOKLY MAL « EYE vee TIE DAILY Tinie, Lis Ea JL TLE SALE\u201d AND \u2018FARMS WanTrO® ments Vue Recoguiced Medinm for Farm Lads , \u2018 Soo Mun THE MAIL Terente Canada.La question Riel à Rutland da dfinerce fait des pieds et des mains pour empêcher les Canadiens des fitats-Unis de s'occuper de la question Riel à leur gennde Convention due Rutland, Elle ressucite de vicilles let- tras de Is Saskatchewan, publie des correspondances sous un tas de signa tures bäroques, tout cela pour persus- der nâx braves eauadicns de 1 bas qu'ils doivent absolument se séparer des canadiens d'ici sur cette graude question.La Minerce n'ose pas dire aux Canadiens des Etats Unis ce que le Mon- «de leur jetait insolemment à la face, il ya quelques Jours, c'est-à dire qu\u2019ils sont des étrangers es n'out pas à s'ne- euper de nus affaires, mais elle leur conseille simplement d'agir, cowmme si les prétentions de son confrère en pendardismo étaient la pure vérité.Jusqu'à présent ln Minerve n'a pu convertir À »es étranges et antipatriotiques prétentions qu'un ul journal canadien français de Ribas, le Trarailleur, Ce fait seul, étaut donné la multiplicité énorme des organes canadien :- français dans les divers Etats du Nord rouve combien sont toujours vivaces es vieux liens de famille et de cœur de Iv nation\u201d canadienne ct combien tendent À se rapprocher de nous ees braves fils de uotre sol que l'aveugle entétement d\u2019un gouvernement fatal n séparés de nous, La tâohe néfaste de ln Minerve eat aussi impuissante de quelque côté qu\u2019elle s'exerce.Chaque jour l'organe de l'abdication national s'aperçoit que le fameux feu de paîlle qu'il se plaisait à dire éteint A ses amis effurés, brûle toujours, Duns cette période daplatin - ment moral et int Mectucl et d'AvA- CHUSSEMENT NATIGNAL, conune la Minerve, qui ne nous à pas habitué à taut de franchise, qualifie la période parlementaire que nous venons de traverser, if est bon, il est revivifiant, il et heureux pour la nationalité lic de sentir chez tous les gens de cœur la persistauce dans le ressentiment de l'injutice et le mépris ¢ ses auteurs, Il est bon pour nous autres cana- dicns de songer que nous continuons à ressentir et que nos enfants ressen- tirout après uous l'imnnensité de l'injustice qui a été commise au Nord Quest, l'impudence des nvirs auteurs de ces forfaits, de ces attentats de lès humanité et de lès civilisation, l\u2019énormité du crime commis contre un homme qui a combattu à armes courtoises, puis a été attiré dans un Ruet-apeus par un général anglais, pour de là être conunis aux mains d'une commission exécutoire, salariée d'un gouvernement dont la déloyauté et le manque de parcle avaient soulevé une population toute entière jusqu'alors loyale et vbéissante, et enfin sour être conduit à l'échatuud dans le ut de satisfaire une horde de fanatiques, quand le pays tout catier de- waudnit «a grâce, Ce sont des souvenirs inoubliables et contre lesquelles ne prévaudront ni les diatribes de la Minerve niles pali- nodées de ses correspondants, ni les enfantillages du 7ravailleur, Lorsqu'une nouvelle tombe vient de se creuser ; lorsque le fils et l'épouse de celui qui avait révé de donner à une nation ses droits et la liberté vienneut de payer de leur vie, la douleur d'avoir vu périr sur l'échafaud leur père, leur époux et leur chef; lorsque le gouvernement qui avait re fusé d'accorder à Le motion mé les droits de canadiens vient d'être obligé de reconnaître l'ignomunie de xt con- cuite, la spolintion dont il s'est rendu coupable et d'accorder à la fois et les terres auxquelles avaient droit les mé- tisetla représentation parlementaire qu'ils réclamaient À juste titre,à ce mu went méme tous lew gens qui ont du ewur tout ceux qui ent la haine de l'injustice et de la tyrannie doivent s'unir pour protester de leur dévouement aux principes sacrés de l'humanité et du droit.Ceux de nes compatriotes qui là bas, sous le ciel libre des Etats Unis, jovicsent en paix de la liberté de parele et surtout do conseicnce-natio- nale s'entend- à l'abri de l'inluence délétêre ct déliquescente de abires officiels et du patronage, donnent un grand cxemple à uvtre nationalité toute entière, en prouvant par leur action spontanée que la question qui a ému toute la provinee, rauf coux ayés pour ne pas s'émouvoir, est bien fa quiestion vraiment canadienne et cauadicune dans Paceeption la plus large du terme, ; [1 importe absolument que lu vérité la plus absolue se fasso sur les doutou- reux drênements qui ont troublé les bords de lu Saskatchewan, coûté a vie à tant de Canadiens, ruiné tant de braves, reduit À Îa misère tant de familles et traublé tant de cœurs.C'est seulement de la disousaion réitérée dus faits que pent + former l'oränion bien raisonnée de la population dont on a cherché à pervertir et à embrouiller les idées par la publiontion et la distribution immodérée de ducu- officiels fait à loisir jour ob- soureir la vérité, comme l'honorable sénatenr Trade Va tm wiré au Stans, Al ça, si messicurs les pendards avnieut lu moiudre idée « uo leur cause pit gagner quelque chose à Le disentéo franchement, ouvertement \u20ac intelligemment devant tes populations, intelligemment os vere * no cruyez=vyus pas que nous fes Ve \"rion moins pressés de couper court systématiquement À toute espèce d'explication, discussion ou éclaireissumen:?\u2018ous les avez vu faire à Ottawa ontils permis une libre discussion ?| Nou, | Après avoir odicusement tenté tout feu leur pouvoir pour fairu disparaître ou cmpêcher de produire les papiers et les documents les plus importants de la cause, ils ont cherché par tous les moyens possibles À restreludre lo : débat, Ou n'est servi de lu question prés - Inble comme d'un moyen d'empêcher :la discussion du s'établir zur ses vérie \u2018tables buses, On à voulu fermer lu bouche à l'opposition et pour cela on : employé les grauds woyens, & la honte de votre aystème parlemen taire, | On les a vu fairo a si à Québec, Ÿ at-il eu libre discussion Ÿ oa us du tout, On s'est retranché derrière lefameux principe de non-iutervention, derrière les limites de l'erpressif pricer, puis vn à fermé la bouche aux députés, en leur disant : cela ne vous regarde pas, | Onn méprisé les pétitions expri- tuées par plus do trois cents n:seu- blées de toutes sortes tenues daus la Province de Québee, mais, leur disait- On, Vous D'avez pas à vous en oceuper, A Rutland, c'est la même chose.On vient dire que les Canadiens des Etats-Unis w'out pas le droit d'avoir due sympathies pour Riel, ni de s'ocenper du sort de ses cofunts, Halte 1, messieurs ! Quoique vous fassiez, Riel était un des nôtres, Riel w'a jamais songé à nutre chose qu'à faire rendre justice À res compatriotes, Iticl n'a cédé qu'à la demaudo expres des métis, Riel wa jamais voulu autre chose qu'une antation constitutionuclle, Riel ua pris les ariues que quand ou à ré- pendu à »es demandes par les balles, Riel s'est rendu, sur la parole du général jour ne pas prolonger un- guerre fratrieide, id uw Gté jugzé devant un semblant de tribunal et condamné ar un employé du gouvernement, lie) n été exécuté malgré la demande de clémence du jury et du monde entier, Riel est mort ca brave, lé- Suant sou cœur À ses compatriotes, Ce sont là les vérités que les Canadicus doivent connaître et qu'ils cou- naitront, pour juger ensuite, La Condamnation de Viau Viau à été condamné hier À vingt- cit ans de pénitencier.Cette nouvelle peine ajoutée aux hnit ans qu\u2019il a déjà à faire équivaut à la perpétuité, Bien quo In peine soit sévère, non pas en proportion de Voffenso, mais en raison du la faiblesse et de l'insuffisance du Ja preuve qui n été faite, neus croyons que le jury a sage- went pensé de protéser la société contre un malfaiteur dangereux, Nous nous Contenterons simplement de sou- liaiter qu'il soit confié à des mains plus expérimentées que celles qui dirigent en ce moment le péniteucier, si l'on veut que la punition soit effective, Come ce procès a une importance capitale au pint de vue d'une question qui intéresse toute la province, l'administration du pénitencier, ct comme le gouveruewent a promis une enquête sur cette mémo adwinistra- tion que tout le monde ici sait être désorganisée par suite de l'hostilité interne de ceux qui commandent et de l'introduction d'incapacités uotoires, rice A un patronage familier, il est bon de relever certains points «qui ressortent du débat de mureredi et de jeudi ct sur lesquels octto enquête aura sans doute À revenir, Tout le monde a remarqué d'abord que pour accuser le prisounier d'un acte comuuis en arrière d'un mur, où il était caché par une planche, la Couronne n'a appelé absolument que des témoins qui étaient en avant du mur ct \"us un de ceux qui étaicut en arrière, fon sculs qui pusscot voir quelque chiose, Lio seul témoin qui voyait en arrière du mur « contredit les dépositions de ceux qui étaieut en avant, Eu outre, tous les témoins de la eoutonue ont vu le député-préfet, M.Ouimet sur le terrain pendant la ba- sarre, tais pas un des témoins de la défense, pas même le garde Sanders qw était dans une tour de l'euceiute ne l'a aperçu à sa place, Au fur et à mesure de l'enquête, le est nature] que si le gardien me dit : Va-ton, je m'en vais\u201d Jo ne suis pas envoyé au pecitencier pour me garder tuoi-méêtne, male pour Sire gardé.i Ce sont là des faits séricux que tout le moude chuchote depuis longtemps.LI importe que ls lumière se fasse, COREA MM.Leblanc, Martel et Cameron lottres suivantes qui so passent de\u2019 commentaires ct montrent de quoi rout capable les traftres et leurs acolytes et comment ils savent sacrifier les in= térêts de leurs mandataires lorsqu'il s'ayeit d'aider leurs amis, La lettre suivante a été écrite par le Dr Martel député de Chambly 3 un de scs atnis résidant à Se Auicet, daus le comté de Huutingdon.Quebec, 16 mai 1856 sarscusccnccep ÊCT, St Anicet, Mon cher ami, M.Leblanc nvant lu passation du bill de Ste Barbe, À CONSULTÉ 824 ASIE SU L'oPFUR- TUNITÉ.DE MOULEVER LES PRÉJUGÉS 0% ack AVANT LES ÉLECTIONS nÉNÉNALES, PRÉJTOÉS QUE SEMHLE BOULEVER CR BILL, KT LES AMIS ES SONT VENUS A LA CONCLUSION QU'IL, VALAIT MIEUX MUDIFIKH LE MLL DE MANIEUE 4 NK PAS FROISSER LAS ANULAIX DE VOTUE CONTE, sts LY.PRINCH'E QU'ES TOUCHANT à TX ANOLAIS ON TUUCLE à Tot4.Le bill donc est passé sans doaner à Ste Tlarhe Ice druits de corporation municipale.Je le regrette pour M.le curé et pour toi, ui vous êtes douné tant de trouble pour ce Lill.Cangioy 4 AmIURE, vois-ty, LT :L FACT LE RENFORCIR vass 13 roi.Mea atultiés à qui de droit.Tout à toi (Signe) M.I.SC Marr.Fa dedans de cette lettre M, Leblanc, député de Laral, n écrit ce qui suit : M.SMartel qui me suutust cette lettre ou.Vue de vous dire qu'il n'a été retranché du Will de Ste Barbe que les druits muni psur, que l'on vous a doané les droits scolaires et de paroisse, tant civile que canonique, tel que le bill le demandait.LE MOTIF DE CETTE CONCESSION EST CELUI PONNÉ Pak LE Dn MARITAL: DE wore UN GRAND SUMERK DE NUS AMId, MEME CANADIENS, ÉTAIENT OPPOSÉS AU HILL TKL QUE REDE, SUS LE PIINCIPR QUE LES ANGLAIS DE LEUR CONTÉ Y ÉTAIEST OPPosÉs LT (UK LEA LEC Tioss APFROCHEST.De FLUX, CAMPRON EST AVEC NOUS COMPLE- TEMENT ET L'AN PROCHAIN LA CHÔSE POURBAIT SK COMPLÉTER PLUS FACILAMENT, Lien & vous, (Signé) P.E.LénLase.mm Mgr.Fabre archevêque de Montréal Nous publions plus loin une lettre du M.le Vicaire général Maréchal nous apportant la très importante nouvelle de l'élévation de Mgr Fabre au titre et à la haute position d'Arshevêque de Montréal, Cette vouvelle est l'heureux com- liment de celle que nous avons pu- Price, il y a quelques Jours annonçant Ja création d'un cardinal Cunadienfrançais, Nous nous empressons de joindre nos plus sincères félicitations à Sa Grandeur de Montréal, au concert unanime qui va accucillir ce grand événement pour ls population de l\u2019archidioetw, Mgr Fabre qui est universellement respecté par tous les Canadiens, sans distinction de croyance et d'origine, saura faire honneur, tout le monde cn est couvaineu, À cette marque de cou- fiauce et de faveur du Souverais P\u2019on- tife.Voici la lettre sis ricllo : Evêché de Montréal, 11 juiu 1886.Monsieur le Rédacteur, Veuillez porter à la connaissance de vos lecteurs l'agréable nourelle de Véree tion de Montréal en archeréché.l'a té- Itgramme, reçu de Romie hier, nous apporte cotte consolnate Information.J'ai l'honneur d'être, Monsieur le Rédacteur, Votre très humble serviteur, LoD A.Mankcitat, Vicaire Général, Un démenti Pendant que le Gleaner d'Huntinsgdon et le Muil s'efforcent À l'eavi de soulever contre nous les passions vrangistes ct représentent les protestants du Bas Canada comme une mal heureuse minorité opprimée ct foulée aux pieds, voici lo plus protestant da député-préfet se rapproche.Le pre- tier jour, au procès de Lévesque, il se * trouvait à l'église; le second jour, il était entre l'é iso et le presbytère ; le troisième, il était À 100 pieds du mur; vous ne désespéress pas de le voir demain à côté du préfet Laviolutte, où était xa place, Deux autres points ont été seule: vés par Viau, sur lesquels nous ap- pulous l'uttention de l'enquête.On nit très bien au pénitencier, dit-il, qu'il y n deux puetis parmi les offiviers ; II, Lariclette, le prôfet, « le sien, le député | vréfot, M.Oultmet, n l'autre.81 ya des Fardes qui n'uimeut pus M.Laviolette.Quelques-uns de ces gardes étalent sur le mur, Au lieu de tirer our les fagitifs qui rscnladaient le mue, ils ont tiré sur notre gronpo vii so trouvait Le préfet Lavioletieul, ila ont tirô de sun côté.C'est sl blea venique lu balle qui l'a frappé, à traversé la chapenu d'un prisonnier qui le Lenait, i Cleat pas d'autre qu'une balle de carabine qui l'a frappé.Puis, relativoment À sa mystérieuse évasion : Jai ôjà été assez pual.On m'a jeid au donjur.Ton pour me garder, puisque les Shits omy ust voir que Jo mo puis peu coeneuttétions - tous les journaux de la province, lo Witness, qui écrit \u201cque la minorité anglaise n'a aucun besoin d'être dé- fenduo et que fout le monte sait bien, ve que M, Mercier a d'ailleurs expliqué lui-même, quo l'agitation sur la question Riel est dirigée exclusivement contre le gouvernement conser= vateur ct pas du tout contro les protestants.\u201d Co témoignage vaut bien sans dou- tu celui des journaux aux gages du gouvernement, Nous l'avons réputé ecnt fois.Le principal, l'unique ngout do lu division entro les races c'est lo coma\" , 81e.devront être adressére à DU; H.BEAUGRAND, om SU oonma JOURNAL HEBDOMADAIRE pons 2, BBATGRAND, a1, 83, 834, 4B, .| MONTREAL amo Année.MONTREAL, Samedi 10 Juin 1886 No 4 abonnements: {= BDsserce sovossences00020000 $1.00 | EI.BEHAUGBAND Bureaux Lo No 2 Cts BIX MOÎE.c.2ounse ssso0o anon 60 DIRECTEUR-PROPRIETAIRE a1, 33,334, 35, ro St Onbrlel | quefois de se soulover, ou peut toujours être sûr que c'est le gouvernc- ent qui est derrière et Sir Joh qui en est In cause.-_ Cardinalat et orangisme An moment où les troubles de Bel fast iuscrivent une nouvelle page ri- uistre dans l'histoire de l'oraugisme, où cette sccte cat désavouée de toute parts, enrAngleterre, le colonel Shad- L'Ekcteur vicut de publier les deux\u201d well secrétaire de la gratrle loge d\u2019Ansleterre vient de faire remettre À Sir okn Macdonald un bijou précieux, comme témoignage de lu reconnuisean- se des orangistes anglais covers le meartrier de Riel, C'est le moment que quelques uns des plus élontés parmi les pendards ont choisi pour essayer de nous faire croire que l: vieil orangiste était eu relation d'intimité avec le Pape et que Mgr Taschereau avait été nommé car.diual, sur Fa sollicitation.Un ne se moque pus plus impudemtuent du wonde.Fort heureusement, la vérité vient d'être établie par la Justice dans un article autorisé et les derniers voiles ont été lovés sur cette affaire par le Montreal Herald de ce matin.Or, la vérité est précisément, comme d'habitude le contraire de ce que pendards avaient dit, Il parait eu effet que des amis de Mgr Tuschereau, désireux à la fois pour lui et pour le pays de le voir dle.ver au cardinalat avaient fait à Rome des demandes À ce sujet.A un wo- went, l'un d'eux avait eu l'idée qu'une recomumadation de la Reine aurait effet auprès dela cour romaine et il avait fait à ce sujet uoe démarche uu- près de =ir John.Seulement la démarche n\u2019a pas abouti et n'a pas eu à aboutir, et cela parla meilleure de toutes les raisons; c'est qu'avant que Sir Jobu A.Macdouald ait eu même à délibérer à ce sujet, les amis de Mer Taschereau out été avertis de Rome, que le l'ape ne le ferait Cardinal, qu'à la coudition qu'il ne fût pas recom- wandé par lo gouvernement anglais.Ce fait ua rien d'ailleurs qut de naturel, L'Eylise jeu Amérique, a toujours directement relevé du souverain pontife, Elle n'a pas d'attaches légales avec les gouvernements, Elle nc vit point cu vert du régime des concordats, = L'ingérence d'un gouvernement étranger et particuliere= ment d'un gouvernement prot dans une question purement reli eût été, cu ce qui concerne le Canada une nouveauté qui n'eût pu que blesser le Souverain lontife, Quoiqu'il eu soit, le Canadien a menti duublement quand il a annoncé que Mgr Taschereau avait étéuomié à la recommardation de Sir John.Comme matière de fuit, Sir John ne l'a pas recommandé, et comwe matière de principe, ke Pape v'a point lainsé ignorer que dans le cas où Sir John seu mélerait, il n'y aurais pas de cardinal canadien, Nous cogugoons les amis du premier winistre A se borner À + réjouir des gages d'affection que lui envoient les loges oraugistes et À renoncer À mêler la cour de Rome À leurs tripotages ct à leur trahison cuvers la cause patio- nale, les CHRONIQUE Le Courrier de St Hyacinthe vient de publier eous le titre suivant: Les mrutar.ses herbes de nox chimps, un article de haute portée politique déguisé sous des dehors agricoles.Le méme prénident du Conseil Légisiatif Qui touchnit l'argent du gourernement sous sn nom non «ovins agricole, persiste daas ses vieilles idées et sous des titres nnodins nous lance des articles de bnute volée.« Où se plaint, dit-il, que les rvancasses herbes infectent nos clamps, et parfois ceux qui cultivent lo mieux ieur ter.o ont à souffrir de la négligence de leurs voie sins: c'est pourquoi dats nombre de ju- roisses cette plainte devient géuérale, car tous les cultivateurs unt à cu éouiFrie à In fois\u201d Les intentions de M.Labrnère sout bien slaples n'est-ce pas ?Les mauvaises heches ce sout les mauvais èputés, sans doute ; ceux qui eultirent bien leur terre, les Aonndtes électeurs, ont à souffrir de In négligence des voisinset alors In contagiou existe dans les paroisses.«Un se plaint que l'agriculture ne pare pus.Copendaut quoique l'on sache quo he mauvaises Aerbes sont une source de pauvreté pour un grand nombre de caltiva teurs, on ne s'occupe nullement À lus en détruire.\u201d Si où s'oceupait de déteuire les msurais députés, l'agriculture pourrait, sans doute, yer.\u201c So plaindre des mauvaises Aerber, c'est rien moins que de reconnaître qu'elles font da loi dans notre exploitation agricole ; c'est reconnaître que l'un cultive en dépit dv bon sens; qu'on ramène trup souvent les plantes sulissantes à tn méme place.Ea un inut, se plaindre des moxraises herbes, c'est avouer très uxivement gon ignorance et os maludresse.\u201d Voyes-vous, coux qui se plaigueat des mauvais députés, c'est quils votent mal et font toujours revenir les tmdtnes députus, co sont des ignorants on des maladroits.L'intéressant prosident du Cousoil Législatif, continue : « Vous avez peur des mautarses Aerbes 7 Empdchiez-les du floucle.* 4 Vous avez peur de toutes les mauvaisrs gouvernement conservateur.lui seul souffle lo fou ct fort heurcusement il U qu'uve question de race menace quel! w'arrive pas, commo il le voudrait, à nous brouiller les uns avee les autres,\u201d Le jour où nous en scrons débarrassés, il w'y aura plus aucune raison pour qu'Anglais ct Conadicus-frangais, pro- tastauts ct catholiquos ns vivent en rfait accord, Lu division actuelle les partis ost basé, dans notre province, sur leurs affinités vaturelles ot non sur dus questions do raco ot Joru-! rir do 8 lantes qui nulsent A vos récoltes, peur de tout : laboures plus souvent, et vous vien- , drez à bout de toutos les plantes nuisibles.Vous ne saves que penser de cette inva- | sion de mauvaises Aerbes qui vous surprennent et vons aflligeat parfois au moment où vous y nttendez le moins.Eb! vous lea devez à des millions Ge perstes semences que vous enterrez Uue mundo assez pour qu'elles 8e gorimont point, et que vous rawenes Vannée suirasto 3 In surface, d'un coup de charrue, sans vous ea aporcos vols.\" Vous Foe laboures souvent, le Cour.[yscinthe vous le dit, laboures,, retournez, épluchez ces mauvais députés et vous on vieadrez à bout.Ces mauvais députés, il vans lo dit lui.| même, vous les devez à des nulfionz de pe- tiles semencer, VOUS BATEZ, toup Ces tnau- huuspiller pour gagner ies quelques pinstres du gouvernement.Ila vous fatiguent, vous trompent, puis disparnisezat aprds l'élection, leur argent empoché.Mais ils ve meurent pas et À l'élection suivante vous ls tuyez reparaltre avec In même bouche on cœur, le wéme uplomb, le mé- we cynisme.\u201cNous le répêtens :un cultivateur qui accuse les mauvaises herbes, nechse son lmpéritie.lu fatigué le aol en lui faisant Porter souvent lus mêmes récultes ; ces ré- colles n'y trouvant plus ce que leur convient, souffrent et Jeviennent la pdture des rv1ue vaises herbes\u201d Ecuutez la sentence «du président du Conseil Logisiatif.\u201cUn cultivateur qui se plaint des mzu- vais députés accuse sun imipéritie, {ln epi #6 lo paya ea lui laissant trop lougtemps ua mauvais gouvernement ; ce gouverne= ment Be pouvant plus nourtir ses bommre, les mauvute 16putés, est mungd par eux etne peut plus rien produire.\u201d Et maiatenant, reganlz à Québee et res fochigsez.ok d'atrie expomit l'autre jours les plaus du muses commercial, ne do toute peut-être Pas dangers imprévus que Crusent unl.Yuefois ce geure d'entreprise.Pellonyer en aueaue façon nide le fairs reculer dans une entreprise aussi utile, nud importante et aussi intéressants pout le Canada que celle qu'il a cou re.Mais enfin puisque chupue chuse à 202 -ôté drôle, il we sera bisa permis de citer les mésuventires qu'n cues, ily « quelque mui à prite le musée Commercial alles wand.Celui-ci n'était pay absolument identique a projet de M.Drolet.I! Ctuita vrai dire un muzie tottant, Sur un vaste transport, drs échantillons le toute sorte de lindustric et des imanu- factures «liematdes évuent vatussés Og devait faire le tour du monde et stationner quelque temps duas tor les ports, pour faire exatniter les produits.Ua partit ea grande pompe de Hume bourg, pour surrêter d'ubord à Lisboune, Mais, # voir provoqué, à Lisbunue, un véritable accés d'hdarite, voor qu l'aventure tourne au deans.Le 25 Mare = Sapeurex position arrivait devant le cap Nun, au Marve.Une cmbarcaton fut tnise 4 Ia wer, pour tenter un deburquement, mais lu mer déferiuil avec violence ; ta bare que chavim, et les neuf personnes qu'elle conteuait furent précipitéez dans les dots.Les anutrages gagatront Is côte à la tue.l'endaut deux Jours, le vapeur tenta en vain d'approcher de La dte, pour res prendre À bord ceux dus fautragés qa avaient pu es sutrer Ua jets À la mer, pour 114 nanfragés, un Laril rempli de vivres, munis il disparut dans les fluts usant darciver au tivage.Le vajeur retourna à Tanger pour demander du secours par voie de teste.Plus ars 9 s'ccuulerent, car de cap Nun se tro - ve Aenviton 120 milles géographiquis de Tunger ct à Vextidmo sud dn Marue.Le ministre allemand à Tanger dust imaé lia- tement occupe de l'affaire, on w a; pris que les naufragés du (Foltorp avaient cté veu- sus d'une tribu À l'autre et qu'ilsse trou- vainnt en plein dans lintéricur.Le siftao Muley-Hasann % ordonné qu'on Lbérät immediatement cs malheureux et qu'ou les ainenôt à In résidence de Mogador, ob ils setont rendus au navire-ex position.Nous ne voulons pas etfrayer le promoteur du musde commercial, qui d'uilicurs a l'intention de stationner sur In terra terme, mais enfin, nous comprenons le desagréiment pour les braves organisateurs de touruer eux-mêmes À l'etat d'échns- tillons.* x a La publication des rarres posthumés de Victor Hugo se continue & Paris.I y w là des pocsics d'une grandeur et d'une force iscompambles.J'en citerui deux, Anjourd'hai.d'adusirables chefs d'o- ivre : L'ISSousix be Satay Ce sont Eurvvre ei je pouvais dormir ?Si aeslement lac heurr, que miaute, un soupir, ut wo.fuent La temps qu'une on le passe au fond du lac [sonore Füt-ce pour m'éveilier plus latnentable en.{cuce, Sur n'uaporte quels durs et funèbres che- [vets, Si je pouvais poser mon front! ai je pouvais, Nu, sur un bloc de bronze ou sur un tas de (pi tres, L'une de l'uatre, hélas! rapprocher mes [puupières, Ft m'étendre, et sentir quelque chose de Lirais, He doux et de serein, comuse si je muarnis ! Si je pouvais Mo perdre LA muimcat dans [un sosge, Apraiéerdans mon flane ce qui remue et rune (ge, Aspirer un fluide étrange, nérien, Lnpalpatle, et utter, ct n'enteudre plus tira Ni tuon aile frémir, ni battre mon bre Ni ces cris dont je suis Ia cause sur la {terre : \u2014Tuons! Frappons! Damnons ! J'ai peur! {J'ai froid 1 J'ai faim ! Sentir ma misérable oreille sourde eañn ! Obf me coucher, rentrer mes priffes sous {um tête, lire :\u2014C'est bien ! je dors tout comme une [autre bite, Comme un leopard, comme ua chacal, comme un loup ! Une nui augusto et caline me «dissout !\u2014 sse0 uns soctsesenas0 c000 O vous, tous dires / tils de l'utubre où du {soleil Qui que vous soyez, moits vivants, ol- (veaux des grèves, Esprits de l'air, espirite da jour, larves des (rêves, Faces de l'invisible, anges, epecires, venez, Vous trouvercs Satan les yeux ouverts [ Planes, Ramper, allez vous-en, revenez; Satan [reille, Les yeux ouverts.C'est l'ombre ou c'est (l'aube vermieitle ; [1 ales yeux ouverte, Hlies, demain, toujours! Laissez s'enfuir les pas du temps, tardifs ou [ev arts, Aptde des millions de pas,de mois, d'aundes, De siècles, do salsons, écluses ou fandes, De flux et de reilux,de printemps et d'hirers, Venez, vous trouverez, Satan les youx -ou- {rectal Deux yeux fixes, vollà {a fond de V'épourana te.L'obscurité speetrale, informe, atouts, Olimérique,tue tient dans ces gouffres bésat Bt ployô sous le poids monstrueux du néant.Je scuffre, Notre al, M, Gustuve Drolet dont Le, Ge n'est pas que juio lintention do: Uh! seulement un iustaut,que je dorme t Et celle-ci qui fait contraste.Boxtæun va Fauue, Le bonheur fait l'efetne l'éprouves-tu pas ?Un seat quelqu'un,ttès loin et tout prèsqui (dans l'ombre.Met sur vous en silence une grande main {sombre ; Un chante, on rit, on sent que l'Amo rat à [xenoux ; Et l'on nsur le front je ne sais quoi de [doux ; L'air, le printemps, le ciel, l'amour profond [des closes; Dos Lénédictions faites avec les roses.* x Je tetrouve dans un vieux numéro du à Quoti hien, ce Qui suit relativement au sojet du mariugo du Président Cleveland : \u201cLes paniers de flours qui lui étalent envoyés presque chaque semaine, dès la detisième nouée de sn vie do collège, de | d'Ecerutite Mancisn d'Albuay, Alors que ! M, Cleveinod était gouverneur de l'Etat de New-York, et plus tar] l'atondaace de fleurs qui lui nerovaient à fluffalo des con- , 2ersatoires de la Maison Blanche à Washington n'étateut que quelques-unes des petites attentions qu'il avait pour elle.\u201d Que penser de cos faneux \u201ccorseata\u2014 Toipes\u201d de la Ma:son Blanche ?Je ne mappullerais pas Cyprien, si je na .protestuis coulre une parcille Gauranté et ua tel érorchemest de autee pauvre langue française.Uo Mais, il ya plus fort que cola.Jui regu la lettre suivants Pewbivae, le 16 ai, 1830.M.le rétacteur, sil et de rutee bonté le nous faire +\"oiz si 7 garde pêche & le droit de doa- ner des licences de pôche, les accorder mofennant 15 ceuts depuis quelques jours Jjuequ à lou rture de la pêche et en outre bi il peut les nuvorder à qui bua Jus semble et les mfus:r aux Cansdiens-feançais et aux Fraucsis.Voilà ce qui vient de se passer lundi, 10 dernier.Moi, Léonard Ucimoncesux, Français et M.Toymas Gagnon, Cara dien- find ois, nbonud de votre journal la I'atecz avons demande A ce monsieur quit Bous doune une licence afia de pouvoir pocher comme les autres.Ue munsleur nous 1 fait ripease qual tallsit «que nous trutuisions 003 noms cu anglais qu\u2019il ne Lui tAÏnit que des noms moglais pour duater des heeaces\u201d Alors n'ayant pas nos noms anglais HO 44 HVMIU-S CON Paint de trgarder pécher venir qui ont le à snhrur d'être anglus.Agtuet Uvasisurf us Salutations empre- ea, Dexoxcæarx.Petaisruke, 1e 16 104d 1584 vx C'est UN ColsL! © el NOUS AYOU-FONS que si 1st ainsi que nos législsteurs ont Compris lu lui, ele cat julie.Traduire Los noms français en nugles.Vtateatmis à qu de droit, a « Un bon tot d'un juarnsl aiéricaia, le dury Chromicse Telezraph : m Iso Nous nttendroas pour cynnattre lupinion de M.Cieveinnt quil ait été marié quelques AUD; CYPRES.\u2014\u2014\u2014e rm = Parlement | Provincial Québre, 9.La séance est ouverte 4 3 hry.ment n Vintention « une somme de $100,000 pour des fing de colonisation.tention d4 gouvernement d'aifecter uae certaine somme À cette fin.L'hen M.MERCIER demande si le gouvernement i l'intention de fairo adopter la ldrv section du bdl amendant In charte de 1a cit Montréal, décrotant l'abolition de ls journée de corrée.I hon M.TAILLON dit que M.Stephens s'étant lei-même chargé du bill, le gou= vernement ne s'en occupera pas d'une ma- gière spéviale.M, ASSELIN demande copie de tout durument où lettre demandant l'étabilisse- tent d'une bibliothèque agricole.MM Martin, Pubninel, Beaubien, Blanvhet, Descheeus, Mercier et Gagnon par= lent en faveur de celte motion qui est adoptée.A sis heures in séance est suspendue.SEANCE DU SOIR .L'ORATEUR annonce qu'en réponre -sratnme conjoint envoyé par l'hon.M.Boucher de La Brudro ot lui au Cardinal Jucobinl, Inj faisant part de la démacche faite pariu législature auprès de San Eminence lo Cardinal Taschercau, le Cardinal Jucolini a répondu par télégrammme que Sa Sainteté avait appris celts nouvelle avec grande satisfaction, qu'elle remercinit la législature et lui envoyait sa bénédiction apostuligue.; On décide nu railien des applaudisse- meats d'insérer cette dépêche dans les pro.cds-verbaux de In chambre.L'hon, M.MERCIER propose les résolu- tons demandant l'amssistio des métis, mais se déclare prét à returer sa motion si le procureur général veut présenter colle qu'il à depuis si longtemps inscrite sur les livres de Ia chambre.M.Taillon refuse M.MARCOTTE propose un amonde- ment que la chatobre soit eatisfaite de la promesse donné par le parlement fédéral, M.GAGXNON propose en sous-amende.mont que la législatare ait le droit d'exprimer son oplaion sur le sujet.Lc sous-amendement est rejetd et l'a: mendement adopté par 32 voix contre 18, M.NERCIEK améno casulte Ja question de ls qualifiention de M.Labrudre président da conseil législatif et prouve document en mains quil est insolrahle.M.NANTEL prend la défense du pré ident et émet In fantastique théorie que le conseil législatif seul à lo droit de oper de la qualificativa de «es membres.A 2.30 ira, du matin l'amendement est adopté par 13 contre 13, ot la chambre s'sjourne.Québec, 11.La sance est ouverte à 3 heures.L'honorable M.TAILLON donne avis d'an Lit pour régulariser tn des étudinats qui ont servi dans ia campagne du Nord-Vuret ot se voyaient menacée | dun retand dans leur admission à la pray Vique par la perte d'un vemestre univers taire.Le comité des ordres Jermaneats rap ur tie avec recommandation lo bill ncorporer lu cu'npagale du pont de Sherbrooke.Fois.» Malone s'est décisre eu fnreur du Hone M.ANSELIN demanile ei le gourerne- iacer comune l'année tlernière dans les catimés supplémentaires L'Eon M.TAILLON dit que c'est l'in- Lo bill cet lu pour 1e première M.POULIN reprend le débat sur les résolutions conceraant les chemins de fer.Il désapproure la manitro doat cod cho mina ont été partagbe.Ii apouiern A Vee mendement pe M.Mereler, bien qu'il ne vais coureurs d'élection qui vieuneat vous Quon eat chaque matin rematiés tout bas ; | l'approure pris en tout poiot.Après quelques remarques de MM, Marion et Martel, lo vote est pris sur le sous- nmendement de M.(lagoon demandant de ne subrentionner que les cheming de fer du lac Saint-Jean, de ln Rivière du Loup es d'Edmouston.Ce tons-anendement eat rejté par 48 voix contre 9.L'amendement de M.Mercier eat rejeté par 40 voix coatre 17, MM.Poulin et Cae meron votant avec l'opposition, M.Turcatte votant contre, M3 Asselin et Nantel avalent pairs, M.Asselin ayant expri- tué l'intention de voter pour l'amendement M, GAGNUN proposs un autre amendement presque eo tout point semblable au premier.Cet nmendement (69 repoussé pur 43 voix contre 14.LA motion principal est alers mise aux voix et les résolutions sout adoptées.A 6 heures la Béance cat suspendus.SEANCE DU SOIR Le débat eat repris sur le bill pour incorporer la compagnie de gaz cowbuatie ble puis subyéquemuent ajourné.Le Hill concernant les subrentions & différents chemins de fer est lu pour la deuxième fois sur ua vote de 27 voix contre 18.L'honorable M.HLANCHET dépose ses résulutions concernant le funds de retraite des instituteurs Ces résolutions portent que lea institutours aprés dix:aus on play ; Wenseignement, pourvu qu'il aivat atteint l'âge de cinquante six nns recevront une prnsion des lo 50 de leur traitement anquet pour dix nns de service ; 11:50 pour onze sus et ainsi de suite en sugmentant la pension d'un claquantième pour chaque sane sopplémentaire consacrée à l'enuel- getnent nu-dessus du dix uns.Cette pro- | gression ne sctendra pas au-deld de la 356 \"sante.La retenue gut Je traitement des inetitue teurs pour le fonds de pension aers de 2 pour ceat Lea résolutions sont lues pour In tro'sid- tue fois.A 12.30 w.m.la séance est levée, ; Quésec, L1, La séance eat ouverte À 3 heures.M.RUBIDOUX detannde si c'est l'intra= tion du gouvernement de faite approfondir «Atmême le crédit affecté à ia colonisat'oa, le ruisseau Nurton comine il a été fait de 1a Petite! Rividre de Montreal, quand la digue de M.Doré aura été enlevée.L\u2019boourable M.TAILLON répond que lorsque cette digue aura étô détruite le gouvernement cunsidérera 1a question, La chambre décide de faire insérer dans les procès verbaux de ls Chambre les tôlé- grammes suivants ichangls entre le Vaticia et les présidents des deux chambres de la législature À l'uccasion de l'elérativa de Mgr Taschereau au cardianlat.« Québec, # juin 1888.mo Emisente le cardinal Jacobial, tétuite d'Etat, Home.\u201c En apprenant l'élévation de l'archoré.que Taschereau au cardiculet le Conseil Légielatif et l'Assembite Législative de la Proviuce du Québec sw sont njournée ea signe de réjouissance et ce jour se moat reudusen corpa pour lui piéwsaler une adresse du friicitations.« Nous vous prious d'en informer ua Sainteté.\u201cas * Rosuuse ne 2x Bacbea, « Orateur du Conseil.\u201cJ, C.8.Wenrna, *Orsteur de l'Assemblée Législative.(Réponse) SM.Boucher de la Drubre, Québec.\u201cRome, 3 juin 188+ \u201cLe Saint Père a apprigavec la plus wrande satisfaction le contenu du téle.gramme qui w'est envoys par vous et par le Président de l'Assemblée et dans lequel vous mentionaee l'acte de déférence et de Teapect accompli par le Conseil et l'Assermblôe Législative à l'occasion de la promotion au candinslat du très digne Archevdque de Québec.Le Saint Père otlre #8 re- merciments et dunne de tout emir la bénd- diction apostolique.\u201cLe Curdinal Jacoussst A ln demande de M.Charlehois le bill pour ameader la charte du village de Lnprairin est adopté te} qu'amendé.Le bill conceruaat In compigale de gas combustible est aussi n'lopté tel qu'amendé.L'hororable M.ROBERTSUN propose que ln Chambre se forme en comité des subsides, M.BOYER propose comme amendement que le gouvernement soit censuré pour n'avoir pas pris des procédures contre » Leblanc et M.Cornelliez necusés de subornation de jury.L'amendement vst rejeté par 40 voix contre 16.La Chambre se forme ea comité de anb- sides et ne s'ajourne qu'à 2 heures.ooo LA CONSOMPTION GUERIB Un vieux médecin, ne pratiquant plus, + reçu d'un missionnaire des Indes-Orie entales la formule d'un remy végétal très simple pour In guérison rapido et vrussnonte de la Consomption, do la ronchilo du Catarrh, de l'Astlhime, et do tortes les affections de la gorge ou ]°$ poumons.Aussi guérison positive et tad\u2018cale de la débilité nerveuses et do touts autro maladie nerveuse.Le docteur après en avuir expérimenté l'efficacité dans des milliers de can a senti qu'il était de son devoie de le fairo connaître aux malades.l'ou:sd pur ce motif et lo désir de soulager les souffrances humaines, j'enverai gratis, À tous ceux qui le disiront, la formule, en Allemand, Français où Anglais, aves tutes [vs ponvel.gnements pour lo fuire et l'empluyer, Euvoyer par la porte; un timbro et votry acdresse.Mentionner co journal.W, A, Novks, 119, Powor's Block.ito.chester, N.Y.Ce» \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Aux Cultivateurs.Cultivateurs : \u2014 Larsque vous voulez acheter vos instruments agricoles, allez chez un homme de confiance et ayant à la fois de l'acgent et uno bonne reputas \u2018tion ciate, chez un homme d'af- ! faicesenûin, on vous achéterez des mar- chandives valant recilement l'argent Que vous les payez ; qui nn vous ceca- siviinera aucun désagnimenl pour vos notes, ct chez lequel Vous pourrez tous jours trouver les pièces nécessaires pour mparor vos lustruments Üsés.Vous no trouverez pas un marchand meilleur | ni plus libéral que R.J.Latimer, gl rue LNG, Montréal.jag er EE LE PEUPLE \"© Moxtudan, 19 s&ex 188\u20ac «COURRIER.\u2014 Le mour:m nt sacinl'a:e s'accintue «D M lande.\u2014\u2014 lA rer La récolte au Nord-Ouest a la plur b ile apparence.\u2014 WP § nme Un aouveau traité de commerce doit être conclu entre l'Allemagne et In Sulsse ran fy tf mm mt Une nouvelle lignan de steamers vient d'être établie entre Hambourg et New- Yorksass dt © Toutes les cours d'Eurupe ont pris le deuil, à l'uccasion de la imort du rot de Barièæ.m= L'autopsie da corps « prouvé que ler tacultés mentales chez le feu roi de Bavière devaient nécessairement être affectées, +.Le Sénat français n chargé une comtals- sion de considérer le projet de lui concernant l'expulsion des princes.\u2014\u2014 Le médeciu ordinaire du feu roi de, Ha vière soutient que son royal patient n'était pas fou, mais simplewent excentrique.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Hanlan est paeti bier soir de Toronte pour Truie-Kivières, atia de sy eutraine: pour sa prochrice course avec Hosmer, 25 courunt.C'est le ler juillet qu'il » tacsurems avec Wallace Rose.ee Alf Ap tt 3.Gladstone sers mis en notnination à Edimbourg.readredi prochsia, comme p sident de l'association libérale écossnise.Un ctoit que les \u201cunlouistes\u201d s'oppuseron! à son élection.>a Des grévistes de Paris ont tenté de faire sauter à la dyontmite une maison occupé par des urineurs qui avaient refusé de se mettre en grove.Ils unt été aperçus par une sentinelle qui a tiré sur eux, mais on\u2019 téussi À s'enfuir.+ > 0e \u2014 Le itouville C'est avecle plus vif plaïsr que nous anuonçons à nos lecteurs la nou velle suivante : Nous pouvons déclarer de source certaine que le nouveau jourual du comté de Îtouville, dont, sur la fui de quelques uns de uos confrère#, nous avons annoucé l'apparition comme journal conservateur, n'est en aucune façon destiné à être un orgune de ce parti.; ; Le Rouville setu tel et bien un jour- al libéral, auquel nous souhaitons de toit cœur longue vie et plein s:ccès.LE HOME RULE UN MANIFESTE DE GLADSTONE M.Gladstone vient de lancer uu wanifeste à ses électeurs duMidiotbiun en vuo des élections dont les brefs vont être émis probablement le 25 courant.Le manifeste est remarquable par sa simplicité, sa uettetd ct aussi sa franchise.Gladstone dit de suite: il s'agit de savoir si les électeurs sont d'avis que VIrlande doit être gouvernée par Li coercition ou doit doit pouvoir cou- duire elle-métm- ses affaires, \u201cIl y a, dit-il aux électeurs, deux plans en préseuce: le plun du gou- vernemeut et celui do Lord Salisbury.Le premier consiste à permettre l'Irlande, affaires, Le second consiste À faire renaîtr les lois de répression et à les app! quer durant vingt ans,aprds quoi, prétend lord Salisbury l'Irlande ra propre au rappel des lois de cocrcition ct au gouvernement local.\u201d Voilà douc dans quels termes précis Gla-istonc expose catégoriquement les bases de la lutte.AUTONOMIE OU COERCITION, C'est à cela que tout se résutne.M.Gladstone aborde nionistes, L'union qu'ils refusent de modifier n'existe que sur le papier, elle a été obtenue par fraude et par force.Jamais l\u2019Irlande ue l'a librement consentie, ier.\u201d *uis, Gladstone faisant allusion aux demandes de l'Irlande, dit : # L'Irlande vous demande par ses représentants de faire renaître sa législature locule et cette demande n'est pas une innovation, c'est simplement Une restauration, \u201d\u201d Le mauifeste i fameuse minorité : « L'Irlande n'a pas repoussé mais sous certaines conditions bien défiuies d'udmivistrer ses propres ensuite le fameux eri de guerre des Unionistes.\u201c Je leur refuse, dit-il le titre d\u2019U- Co sout des Unionistes sur le siste aussi sur la lando le grand jour de restauration astionn] après lequelle elle aspire lcpuis #i longtemps, e\u2014\u2014\u2014 Ln! session de 1886 La session du parlement qui s'est trrminée le 2 Juin dernier a été plu séconde eu scandales qu'en mesures nti \u2018es au pays, Les discussions qui ont ev ieu à Ottawa depuis le commencement \u2018+ la session parlementaire, ont clair ment démontré que les Tories netuel- sont plus d'autre politique que celle lu pillage et que le scul lien qui unis : les partisans du gouvernement, est a spolintion du pays A leur profit.le 1886, le parti ministériel était absolument dévorganisé et démoralisé Les évènement qui suivirent portèrent e découragument A kon comble.Sir John MeDonald connaissait si bien la aiblesse et la division de son parti, qu'il n'osa pas, uno reule fois, pen- tant le cours de la session, réunie un saucus de ss partisaus où consulter e parti conservateur en entier au su- [est hors de doute que le premier uns les nutres, tellement la discorde bresde son parti.Quelques cousciences plus timorées que les autres, qui montrèreut quelque disposition à la révolte firent bientôt gagnées à l'aide de concession» le terres au Nord-Ouest, de promes - ses de Jsinéeurcs pour eux-toémes ou pour des membres de leur famille, des «absides aux compagnics de chemin de ter dans lesquelles ils étaient intéres- «3 ou par l'octroi de fortes soumer lestinées à faire exécuter des travaux publies dans les comtés des récalei- trants, Cu ve fut que par ces moyens inavouables, que les ministres d'Ottawa réussireut à couserver ute Wwajorité jusqu'à la fin de ln session.Mais, la majorité des dernières au- nées avait disparu.Le gouvernement, qui autrefois parvenait à réu- ie des majorités éerasautes de 76 à 30 vuix, dût « contenter bien des fois, d'une pauvre majorité de 30 à 40 voix, et ve, sur des questions de non coufiance, c'est à dire sur des que: - tions d'une importance vitale pour lui, «t qui pouvaient mettre même son xXisteuce cn danger.Et dans le liseussions, les ministériels se mou.trôrent d'une faiblesse pitoyable.A peine les premiers travaux de la session étaient-ils commencés, que le rouvernement s'aperçut avec terreur, que la déplorable politique suivie au Nord-Ouest, lui avait alliéné res w leurs hommes de combat, qui étaient allés grossir les rangs de l'opposition.Le secours de MM, Mitchell, Amyot, Desjardins, Bergeron, tiaudet, Gigault et autres, fit défaut au ministère pour le tirer des difficultés daus lesquelles il s'empétrait, Aucune question n'eut le pouvoir de dévider les conservateurs à présenter uu front absolument uni.La corruption sur une haute échelle, exé- eutée par le ministère, et le pillage, ar ses partisans, furent In seule ressource de ce parti condamné, Maitout a une fin et les découvertes que l'on fit dans l'affaire Beaty- Wood worth, investigation John White- Beaeell, le job Chonté du chemin de for Robitaille, le scandale McCarthy, lo spéculation MucDonald-Tupper, le gaspillage Cumeron Lidjo.d et enfin le rapport de la ricelte du Nord- Ourat, ont donué aux contribuables cauadiens, Une idée de la manière, dont les ministres et les membres du parlement qui les soutiennent, se servent de leur position pour piller le pays et s'enrichir cux-Inenres, à \u20ac i LE DISCOURS DU TRONE Au com t de la , he faisait présager aucune mesure de législation itoportante.On espérait qu'une commission mite serait nom- tméc pour règler ls question des péche- rics.Cet espoir ne s'est pas réalisé Grâce à la négligence des autorités d'Ottawa qui ne prireut pas l'initiative co temps utile, On aunongait des bls pour accorder une représentation équitable aux territoires du Nord-Ouest, jour con- wlider les statuts, pour introduire le système agraire orrens dans le Nord-Ouest, et pour l'établissement 8 uceucilli avec bonheur les mesures de fermes d'exprimentation.Ces me- de protection de la minorité.Ceslsures furent présentées et adoptées.mesures inéritent notre attention, Un uvait aussi promis, la forma- mais I'Ecosse entière condamgera la [tion d'une cour dest née à règler les méthodo de nos adversaires d'intro-[réclamations, mais H n'en fut plus duire daus ln discussion l'élément- venimeux de la bigoteric religieuse.Que les écossais prenuont ogo a sur question une fois la lecture du discours du trône terminée.Le débat sur l'adresse se termina les bagarres épouvantables de Bellastlen un jour, Les meilleurs discours fu- et autres lieux\u201d rent ceux de M.Blake et de Sir Ri- Attrapez, les orangistes! Attrape|chard Cartwright, qui profitèreut de Bir John, Bowell, etc., etc! Enfin Glostoue résutne sa politique commo suit: \u201c Voici les bienfaits que j'attends de votre coucours daus notre politique, Consolidation de l'union de l'Em pire, nugmentation de sa force, sup- ression de ces dépenses publiques lourdes, coustantes et demoralisantes, afluiblimement ct extinction graduelle do cette triste aminosité qui règne duns l'Irlande; développement de ses res-[pour rentrer dans lu vie politique, M, sources, comme conséquenre d'un gou- vernoment libre ct sage; cffacement l\u2019oceasion pour blâmer le ouverne- ment pour sa manvdaise administration des affaires du Nord Ouest, pour «a politique déplorable dans la question des pêcheries, pour l'inauccèa com- {plet de sa politique protectionniste à outrance, et enfin posr la conduite in conséquentequ'il avait tenue en f.isant rentrer un juge au ministère après avoir con famné si haut et si fort, M.Hovat, qui avait abandonné la loge Blake awusa beaucoup la chambre en rappelant les sauvages diatribes des et des Costigan, A Ottawa, l'électoratinnes humorlatiques au anglais approuvera en foule In sas Jmdlés do sir John aves duite du \u201cGrand Vieillard\" ct que] A.Smith ct lut le et d'aucune mesure de soi-disant, te [intérêt publie ou de politique de parti.[avaient déçus, pour songer à chos[bé une partie dans les derniers jours LE PEUPLE, SAMEDI 19 JUIN 1886 a luquel sir Charles Tupper caraotérin> sir A Smith do LACUE, TRAL THE ct BAS\" ot sir John déclara que|damuation du ministére M.Smith était \u201cLE PLUS GRAND(toyable adin'aistration du Nord Ouest, MENTEUR DU CANADA.La scule ré-[ot sûr do en majorité servile, le cubi-[e set refusa d'en produire le conteru.|honmeur, le sacrifice, de mes concic- Les lettres de Mge Grandin, le rap-[rions e& JE REPÈTERAI LE VOTE QUE J'AI DONNÉ DANS LA QUESTION RIEL, 81 L'OCCASION SE REPRESENTE.\" En face d'une déclaration aussi ca-|ti ponse que put faire sir John à cette sitation fut d'acenser M.Blake de quoi! le manque de charité ne peut être une offense bien grave chez un chef libétat qui a affaire A des hom ms aussi corrompus et nussi pu «wrupuleux que sic John ot 203 asso- sida politigues.LES AFFAIRES PUGLIQUES NEULIGÉE le l'ouverture de la session, quoique le parlement eût été cuuvoqué vu mois plus tard qu\u2019il n'est coutume.Sir John Macdonald, après avoir Jonué l'urdre d'exceut-r Miel, avait fui en Auglet tre pour échapper À la t:mpête de colère qui .\u2018vissait parui «ws partisans du Bas-Canada, Les ministres de Québec étaient trop coupés à préparer des projets pour vetuer le rachat des hommes qu\u2019ils aussi futile que l'œuvre de lu 16g sla tion de la nouvello loi électorale.Mtres, dévoilérent des netes marqués au scent de l'esprit de parti le plus abjeet, dont s'étaient reudus coupables les réviseurs, qui faill'rent à leur wirsion toute du confiance, en rejut- tant les requêtes envoyées par des libéraux eten fournissant des rapports incorreets quant à leur inanière de procéder, La conduite du juge IFuzues, d'El giu fut partieulièrement critiquée ct la manière d'agir du gouvernement qui avait nommé de nouveaux juges saus nécessité, pour avoir des réviseurs de sou parti en certains comtés, sévèrement condamnée, Las tories ue tentèrent pas de dé- fondre les maogistrats-réviseurs, mais la discussion produisit va grand bico en ce sens, qu'elle prouva aux réviseurs déloyaux qu'ils étuient étroitement surveillés et qu'un acte de partialité de leur part serait promptement dévoilé, REPRESENTATION DU NORD-OUEST, Le bill relatif A la représentation du Nord-Ouest est d'un caractère ab- selument particulier.Son introduction n'est oi plus ni moins qu'une accusation de négligence grave, de la part du ministère, Ly a trois ans, l'opposition insistait déjà sur la nécessité d'attirer sans retard, l'attention de la chambre sur ce projet.En mars 1854, M.Cameron introduisit un bl), donnant des repré-entauts au Nord Ouest.Il fit rema.quer ja probabilité de troubles, À le projet n'était pas adopté, Sir John, dans un discours raileur, fit eutendte qu'il ne comptait pas s'oceu- per du l'affaire, Au cours de cette même session, M.Cameron remens sur le tapis la question do bill, au me.ment de se former co comité des subsides, Eu 1835, il représenta de nouveau lu même Le gonvernement le repous:a.Cuei fit perdre tout espoir au peuple du Nord-Unest, Pendant la même sewion, an moment où Von présentait la motion de former la chambre en comité des aub- sides, M, Cameron, demanda une fois de plus la prise en considération d'un projet tenduut à donner des repréæn- tauts au Notd-Quest.Le gouverne- meut déclara que la proposition était prématurée.Ou peut dire avce certs tude «que s'il avait été faite droit À la detnande de l'opposition, les griefs des métis eussent été wis en lumière et natrsfaction leur cût été danué, ca qui prévenait la rébellion, En reconnais sant actuellement la nécessité de la senté à la ratification du parlemecat impérial, est préparé de manière à ne favoriser que l'élection des tories, Il enlève aux habitants du Nord-Ouest la faveur du ballot qui pour eux eût été invaluable.Plus que tous les autres électeurs du Domicion, ils out besoin du privilé.c du vote scerut.SYSTÈME JUDICIAIRE AU Nontb- Ouest, Par son bill, destiné à réviser le système judiciaire au Nord-Ouest, |» gouvernement à confirmé d'une manière frappante, la condamnation que M, Blake portait coutre l'ancien sys- time, ous lequel, les procès les plus importants, étaient confiés à des juges, tenant leurs fonctions du bon plaisir du gouvernement, qui pouvait les révoquer à sou gré.Au lieu de magistrats stipendiaires, entièrement à la merci du ministère, lea territoires vont avoir, comme les autres proviuces, des juges non révocables, si ce n'est pour mauvaise conduite, cc qui équivaut en bvaucoup de cas, à l'inamovibilité.Satisfaction a dono été donnée à l'opinion publique et cependant, il y n quelques semaines à peine, les Tories reprochaient avec colère à M.Blake, eÂt été jugé devant des juges qui dé Lys antes pv Noub Quest pour l\u2019houneur de l'Angleterre de la [chefs Tories ct de leurs organes lors-| M.Blake avait fait remarquer que ie têche imprimée sur son blason de temps immémorial par sa conduite à [tre d'Ontario.Il déclara qu'il n'était [poser sur la\u2019 table do la chambre des l\u2019égord de l'Irlande, de par le jugo- [que justice d'appliquer à Sir John et|Communcs, dès le commencement de la[applaudis, ment du sonde civilisé ; enfin facilité|à M.Thompson, le langage naguère |session, tous les ducuments relatifs A la progrès régulier du pays.\u201d oilà le progr sujet des dé-]lu Nord-Ouest, Quelques-unes do honorable D.{ees pièces furent déposées sur la table rapport officiel du |do In chatbre, maisia plus grande bientôt vous verrous luire pour l'Ir-lfameux débat de 1878, dans le cours et d'entre elles ne vit jamais le couteusieut en mémo temps ls Cuumanquer de charité, en attirant l'at [port du col.Houston, toute la corres- tent'on sur cet épisode de 1878.Eh pondance qui cutcompromis les blanc - .Comme d'habitude, le guuverne- jquelque lu Dès le commencetucat de la session [ment n'avait aucun projet de prêt lors mesure, le gouvernement se condatune Le bill d'uilleurs, tel qu'il cat pré- de manifester du regret de ce que Riel pendaicat entièrement du ministère accusateur, J jour, Les cartons qui les renfermaient, ursa pile Prince A 'bert, tous les documents de valeur en un mot, ne furent jamaës|, communiqués au parlement.Je ñ avril, après six semaines de 2cssion, M.Blake decara \u201cqu\u2019il était du devoir da les papiera relatifs av affaires dujy Nord-Oucst, qui pourraient jeter dre sur la situation de ces terriioires, antérieurement, pen lion, H im'évonça pas moins de 118 vaisses contenant des documents d'anc | imports ee considérable, et comme plusieurs de ces caisses renfermateut uo zrand nombre de lettres, il évalua à 500 au moins, le nombre de pièces que le gouvernement eût pu, maxis ne vou- lat pas produire.lettres manquent encore actucllement quoique le gouvernemeut en ait exhi- de la session, alors qu'il était trop uinistre s'était fort bien rendu comp-[tion, lendant ln première semaine|tard jour qu'un examen sérieux put t>, que «aus tenir ses partisans abso- [de la session, un débat \u2018atérexant prit [co être fait, Tlest évident que dans + [lutuent séparés il luiscrait impossible | p'ace, relativement à la conduit der|ees circonstances, 1 fut impossible de le les empêcher de se déchirer les|officiers-réviseurs nounués cn exéeu-|procéder à cette investigation com- plite, impartiale, que la conscience était devenue intense parmi les mem (Casey, M, Cauicron (Huron) et d'au-[du peuple rérlamait À grands cris.Malgré cett : crainte qu'eût le gouvernement de porter la lumière sur l'at- faire du Nord-Ucest pour ne pas dé- vuiler son incapacité, le peu de pièces produites démon.rèrent clairement que le rabinet Mellunald pouvait justement être accusé de ls plus MAUVAISE ADMINISTRATION, ll est aisé de voir par JA combien sa politique criminelle cât été jurée impardupuable, si lesJpièces les plus accusatrices du dossier, v'eus«ent été soustraites à l'examen approfondi du parlemeut.Lo voile que les ministres ont cs- sayé de jeter sur les causes de l'insurrection, les condamuent plus sûre- went encore gue Jes pièces que l'Opposition les a forcés À produire et il est iacontzatable que le pays les rendra responsable de chaque dollar de - pensé et de chaque goutte de sanx versé pendant cette malheureuse ré volte.Malgré l'importauce de cette question, comme clie commença À être discutée longtemps avant l'ouverture de la session, clle fut peut être moins remarquée du public que la découverte des cruautés envers les Ine diens, dont le gouvernement sé tait rendu coupable.M.N.C.Cameron dass un exposé magistral des faits, dévoila des netes sus nom, comtis par M.Dewduey et ses agents et dénotant tant de cruauté et d'horible néclisence, que le peuple canalien tout cotier, frémit encore au souvenir des atrocités comusises au nom de l'intérêt publie.Il sem blerait que le gouvernement ait fait tous ses cffurts pour susciter une guerre indienne, non-seulement en affamant les sauvages et en leur infligeant d'odicux traîtemeuts, mais en core eu faisant tout son possible pour exaspérer les métis, dont le contréle sur les Indiens a toujours été reconnu comme le facteur le plus important pour conserver le tranquillité parmi les tribus.DEFENSES DE LA REBELLION La session n'a pas fait découvrir le total des dépenses occasionnées par lu dernière révolt:, mais on en sait assez pour affirmer, sans craîute de se troim- per, que les frais généraux, y compris es pensions ct les scrips qui resteut à être accordés,porterout ce total à près de 85000000, 11 n'ert pas plus possible d'évaluer le tort tant matériel que moral, éprouvé par le Nord Ouest, par suite de la rébellion, qu'il n'est possible de mettre un prix au sang des hommes qu'elle n° fait tucr et aux larmes de ceux qui les aimaient.\u2014_\u2014\u2014\u2014 M, Blake et la question Riel L'honorable M.Blake a comm neé jeudi dernier à faire une tournée dans son comté de West Durham, pour ren.coutrer ses \u20aclecteura et leur exposer nu couduite parlementaire.L'hon M, Bike est _necompagué duns cetto tournée par M, Melaauzhlin, Dans toutes les villes où M, Blake a déjà parlé il a été accueilli avec en- thousiasine ct sa popularité a encore grandi, dans le comté qu'il représente si noblement à la Chambre.Au cours de ce voyage l'hon M.Lake a eu À oxpliquer la position qu'li a prise dans la question Riel, et il I'n tait avec une franchise, une honnêwté et une énergicqui lui valent l'estime do tous.Ab, vous sommes loin des prophéties & bon marché do ses cnnemis que les journuux tories caregistraicut avee tant de plaisir, disant que M.Blake n'était tué dans Ontario cn condame nant l'exécution de tiel ! Lies comptes-rendus de ea marche triomphale dans son comté sout LA pour répondre à ces prophètes de malheur.A Newtonville, M.Blake faisaut, de lui-mé:ne, allusion à son vote sur la question Riel, à expliqué en peu de Micl et sur la responsabilité qu'a lo gouvernement de réluiro lo châtiment, responsabilité qui lui échoit forcément Dans son fameux discours à London, [dans les affaires capitales, lorsque lele fixé, aux électeurs anglais de décider, |QU'UN JUVE EsT APPELÉ A REM\u2014[sbilité quo chacun avait À supporter, june fausseté, Je n'ai jamais off.ir Nous avons tout fait co favour du[rLIR UNE SITUATION POLITIQUE 13=[lvndant la session dernière, Sir John{25,000 pour la tête de Biel.Ce que uvernement autonomo de l'Irlande, |PORTANTE ET JE VOUS LE DEMANDE: A i conduite du chef du parti libéral |ETIEZ VOUS SINCÈRES ALORS, SH OUI, [tion de la Chambre, toutes les pièces [fuiro nrrêter ct passer en jugoment un seu l'approbation de toutes les socié-|DÉFENDEZ V téa irlan de nos amis les Irlandais, Nous sommes couvaincus avons bon espoir qu'en d efforts dos tories, des Salish Obswborlaia & Londres, des Sir John we L'opposition se vit même obligée pièces indispensables au grand dé-! M.Blake it aussi quelques remar- bat qui se préparait sur ln queation passer pour uae réalité, \u201d vais promis de mettre À la disposi-|j' home et exiger son jugement.parase \u201cmetro la tôle À prix\u201d oxt|des pendards o\" ai offert, c'est une récompense pour OTRE CONDUITE ACTUEL-[nécessaires, Aussi, quel ne lat pas l'&jaccusé, Cela n'a rien à faire avec lu ises ct c'est assez dire que|LE, SI AU CUNTRAIRE, VOUS NE QIER-|todnement du pays, cn apprenant que question uctuclle ot il y a une grande a mous.Jartassons sur Cutte question CILIEZ QU'A REVENIS AU POUVOIR Ajtrès peu du documents avaient étéjdifféreuce entre demander la tête d'un |resser froids et indifféienta lorsqu'il se 16 Yauxiété L'AIDE LE CALOMNIES ET DE MEN- Comuwuniqués au Parlement, CL NOUS [HONULS, J'ABANDONNE VOTRE CUN- pit destDUITE À L'APPRÉOIATION DES NON- de dewander la remice de chacunglune pure invention de journalistes, lu ot dos {NETS ENS ?* La te \u2018est uno figure qu'on faire «ow opens be gon Sha Mblds 200 0 vateur, où M, Make une fois, tuôme pas pu parler, il a prononcé les\\qistriet, fi est venu, aveo les acconts dune paroles suivantes : mots, son opinion eur l'état mental de|P.1 et M, Charles Luogelier.Toute la disccusi'ou s'est faille sur une [libéranx, a a ; uso n\u2019a pas d'autre sentence & porter [M.Mercier coutze les deux députés de ce quo M, Mowat, devint premier minis-[devoir du gouvernement était de dé-jque la peine capitale, Celta partie du discours fut très 5 À Orono, un assistant intorrozpt |trivica.pour le parlement de reprendre sa|employé contro lui ct M, Mowat.\u201cT'Er.frévolte du Nord Quest, qui pouvaient: M.Blake lorsqu'il aborde la question dignité, son utilité et de travailler au|EsT, \"dit M, Blako \u201cJe LANGAGE EM-joter vuo lueur quelconque, sur les cau |] PLOYÉ PAR LES MEMBRES DE L'OPPO-|ses de cette triste affaire ct ainsi per- aute des élections|SITION ET LEURS JOURNAUX, LOIt5-|imettre du déwiêler ls part do respon- ticl, pour lui dire qu'en 1871, il n l'exécution de ces deux Lraitres n bb com- offert 85,000 pour la tête de Riel, \u201c Qutus phrase, dit M.Blake, ont [io trims ataommerny, 10 T0108 eb des) pg l'assistance applaudit.A Cartwright, chateau fort conser\u2014 v'avait «J estima À son juste prix l'honneur de rep ésenter en Parlement le comté de West Durham, mais je rouverais trop cher, même pour ua 1-1 égorique, en plein repaire con- wervateur, nous demandons aux Ca- nadicns-Crançais où est leur ami, aux ; zens consciencieux où gouvernement de fournir us déle\u2018f je cœur, aux gens intelligents, vù est \u2018homme du progrès ?Est eu çelui qui reçoit un cadeau du nos pires cunemis pour avoir pendu uo pauvre fou, fut mourir son enfant lant, et postérieurement à ln rével={ 0 10s N .\u2018 Lis police passe souvent des mois À ne [eitronier, les céréales, cto., en un mot, tircra tout le parti possible do ces terrains execllents et vierges de toute vulturo depuis des centaines d'années Le commandant couple aussi ongani- ser l'élevaige en grand de l'autruche, dans les mêmes conditions que le fait avee si graud profit la coloule anglaise du Cap.UN CAS COMPLIQUÉ Harry Rieando, de Menford, Cntario, funtieux ct de souffrances chroniques Nous lisons dans Le Trait-d'Union Louis l'rotot for, eron français, vient LE PEUPILI, SAMEDI 19 SUIN 1886 \u2014 LE MUSÉE DE LA RUE IIAXO ures Ty a cu ces jours derniers quinze ans quo los comuunards, rofoulés par l'armée française, voyant Paris leur échapper dans un dernier accès de délire, fusillsient, rue Haxo, cinquan- pedoux otages, cioquante-deux imar- yrs.Au lendemain du jour où les com.tounards ont célébré, au l'ère-Lachai- se, le drapeau rouge en miu, l'anniversaire de la \u2018\u201c semaine sanglante \" de mai 1871, un reporter à fait un pélérinage rue Tlnxo, et rend compte en Ces termes de sa visite : Au numéro 85 de la rue Ilaxo se trouvait uuu plaque de marbre noir portant eu lettres d'or les noms des cinquante-deux victitaca, les RIt, PP Olivaiat, Caubert et Bengy, de la Compagnie do Jésus; todrigue, Tyuflier, Roucliousze ot Tardieu, do la œciété de Picpus ; Sabatier et Benoit prêtres, et Scigaeret, séminaristo, \u2014\u2014 pr pa CURIEUX EFFET DE L'ÉLE TRICITE pas touchaut les effets do la foudre À quels phénomènes véritabl blement étrauges ne donno pas li par M.de l'urville : Une dame, la femme d'un ingénie mari dans une usine électrique, kK ter «a moutre, un petit chetd'œuv d'horlogerie.l'heure.heure.va qui portaient la traco de soixante | Que d'histoires parfois tragiques, tnais souvent bizarres, ne raconte-L-on cet agout merveilleux que l'on apppelle l'électricité.Voici centro autres un vas des plus extraordinaires rapporté voulut récemment ACCOMIPREHUF son avait cu grand soin de ue pas empor- Peux jours après, elle regarde Sa montre retardait d'une Le leudemuin, il était trois LA JEUNE AMÉRIQUE Une statistique curicuse à fairo serait do rechercher le nombre do orimes commis par des cofonts dans unc année aux Etats-Unis, où l\u2019on cus dire, en parodiant un vers célè- re, qu'aux âmes mal nées le vico n'attend pas le nombre des aunées, Voici d'ailleurs les quatre plus récents : Un gain do neuf ans, John Duffy, connu déjà dans son quartier pour un petit vauricn a été arrêté pour avoir volé une paire de chaussures dans un wagnsin de la 8e avenue à New-York, Ce précoce voleur n essayé de tuer avec un petit revolver qu'il avait sur ui, le policeman qui le couduisait au foste.Sur la demande de sa wire, 6 jeune Duffy n été envoyé au C'a- tholie l\u2019rotectory.à Le même jour on arrétait à Brooklyun, en flagrant délit de vol avec effraction, un autre gamin «de douze C-.! e- ou ur Île re heures ct se montre marquait une heure, Grande stupéfaction ; jamais, jusqu'ici, la wontre ue s'était dérangée.Cependant elle n'avait pas été crente-huit gardes de l\u2019aris ce gendar- Lies ct quatre civils, IL y à quelques mois on a dû cnle- ver cette plaque pour faire des tra- ans, George Allen, qui s'était introduit, avee quelques autres vauriens de seu espèce, daus une maison de emportée à l'usine.PLN H cousciencierse, restée à In maison, vaux à l'immeuble du No.85, et on ne l'a pas encore rétablie, Cet iunueuble donne necès dans un pare aux allées étroites et ombrazées, au centre desquelles se trouve un grand basin 4 we, Sur la droite, un pavillon à un étage, avec balcon, C'est au rez-de-chaussée de ce pavillon qu'on à installé ke musée des Utages te la rue Huxo, c'estd-dire les roli- \u201cques proveuant de ces martyrs, reli- \u2018jues auxquelles on a joint celles des sutres martyrs de la Moquette, fusillés presque en méme temps par d'autres communirds et qui porteut des noms plus illustres : Mer Darboy, archeve- que de l'aris ; M.Bonjeun, pr ent de chambre à la cour de cassation, ete, a Faris En face de la porte d'entrée, une impressions de vo statue grandeur naturelle de\u2019 Myr | oPrestions de voyage, : : i , | , ©.{journal parisien, et voici comment il Jastoy, représenté ar dans za pri parlait des femmes françaises dans nde ie Su tre an ; \u2019 s{ ** Figure-toi que, sur la tête, elles ut des cadres contenant les photo- 5 a1 fue, nou grapihhies des otares fusillés rue Haxo ;{Portent des cônes très élevés et tout à gauche, ls photographies des otages] CUtOUrÉs de fleurs : on dirait vu Jr fusillés 31a Moquette et dans divera/ dit ambulant.Mais ces flours une oudroits, ro partum cles sont a Fagier.Sur le côté gauche de la pièce, l\u2019ar derrière, elles ve mettent vue deux armoires Prés renferment des torte de selle, ol notre tit Abdallah objets trouvés dansla fosse od avaiont |POUFTAit chevaueher à sou wise, Je été entas-és enseiuble tous cos mar=| UC M'explique pas du tout à quoi srt tyrs, et qui ont servi A leur massacre, a uppradice qui doit être bien lourd sout des balles de fusils, de re [à truiuer, volver, des projectiles de tout genre! Loa chambre des députés et La poli- Plus haut ou voit deux chapeaux : qujtique ue sont pus oubliées : et la, des fracusents d'uniterme, un] We dg Commissaires, Nous, «ea sowssignés, Banques et Banquiers, paierona tous les prix gagnée aux teries de l'Etat de la Lauiriane qui se= ront présentés À nos caisse, J.H.OGLESBY, vaut une des chenilles.Les chenilles qui suivent, ne trouvant plus leur guide, s'arrêtent, et toute In chine postérieure suspend wa marche, Mais ce qu'il y a de plus curieux, c'est que la chaîne antérieure s'arrête aussi, et cet arrêt se fuit graduellement, de proche en proche, Rien n'est plus comique que de voir toutes ces chenilles de ln chaîne antérieure s'arrêter, balangant leur petite tête bruue À droite et À guuche, attendant que de nouveau lo sigual du départ leur soit donné par le rétablissement du contact avec la chaîne postérioure, Pros, Louisiana National Bank J.W.KILBRETH.Pres, State National Bank A.BALDWIN, Pres.Nex:Orieans Natioal Bank Incarparée en 1864 pour 25 aus par la als tare, pour des Due d'éducation et de Soria Sra an Capital da $1,000,000, auquel a MA ajouté de pals un fonds de riservo de plus de $550,000, l\u2019ar un voie populaire écrasant, ses privilège devinrent partie de la présente Constitution de l'Etat, adoptée le 2 décembre A.D, 1939.La seule Loterie votée et emdossie par le pour ple d'aucun état.Ne fois jamais de déduction et meretarde jamais.Len grande tlrages nlinpies ont Iles mensuellement.fertirayesertraordinat- res ont lieu régullèrement fous les trimestres au lieu de tous tes semestres, comme auparae cant, commencant on \u20183 1504, Très curieux aussi le type du chat ouvreur du portes : seat: Eds \u201c Un habitant de Luçon se prome- DENTE DE AUTO A LA NOUVELLE uait, Un chat était couché devant |ORLEANSMAHDILE 13 SULLLETISSE, 19time TIRAGE MENSUBL.Prix capital - - $150,000 100,000 Billets A clog pinstres el que Fractions en cinquiémes eu proportion LISTE DKS PRIX une porte ; l'approche de homme cffraya le chat qui, subitement relesé, s'avauga vers la porte.Le promeveur crut que \u20ac était pour s'échapper par le haut de celle-ci.\u201c Pas du\u2019 tout.L'animal ne s'était || 1 Pets Cortal denven.085,000 $8000 levé qu'à la hauteur de la prigaée en \u201c 10,000 10,000 forme de pied de biche, Et pesant Soo os sur elle du tout ke poids de son corps Mm Ie pour la faire tourner, en même temps 200 29,008 que de zes pattes dederrière accrochées \u2018eo 5,09 aux aspérités du mur, il poussait la | PO eo so 33 25,000 rte dans l'intérieur ; cu un instant PRIX AFPHOXIMATIFS il Vous iit, entra, disparut, d la grande | nos d'Arprtestion do.$150 es admi.x i>u du promeneur, Lr \u201c 30 2,280 1967 prix s'élovant bu.00.000600 $105,500 \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 ee._ Lea applications pour prix aux doivent orne vires de Conga BOUTADE - .Four de piue amples Informations, sorives Ulblement, donnent votre alreese au long.HANDATS DE PONTE, Man où change eur Cette boutado «de licine eut restée vélèbre : ** Prenez garde, Français, on ne vous aime pas ca Allemagne.Un Jour.A Geettingue, dans un cabaret a ière, un jeune vieille Allemagne dit qu'il fallait venger dans le sang des I'rangais le supplice de Coradin de Hobenstauffen, que vous avez déeapi- viré à Naples il y a près de deux ides \"ous avez peut-dtre oublié cc fait depuis longtemps; mais nous, nous n'oublions rien, et vous verrez que, lorsque l'envie nous prendra d'en découdre avec Vous, Nous ne Imanquerous pas de raisons d'Allemauds \u201d te d'Ez- New-York dans une letters que par Express (à nos fente) duivent être adreuséee M.A.DAUPHIN, svutle-Uriéaux, Lis .Fails les mandats de poste payables $t adressez les letrres eorégistrées à SEW-ORLEANS NATIONAL HANK, Neow-Ortenns, La pas au collése que j'ai appris à connaître les choses, Mais j'at pvnss, ré fléchi, observé et souffert ct je crois avoir compris, Si j'uvais été un how- te profondément religieux, je me sc=|des laves expulrées ct des averses de rais souvent réfugié dans la prière dansecories retombaut à la surface.On la prière, car il faut une boussole à l'A-[rapporte en effet qu'un pareil torrent gne, et élungie par l'action de débacles uqueuses provenant de la fonte soudaine des neiges sur les hauteurs, sous l'influcuce de la chaleur évianaut re.sement décidée à poursuivre énergiquement ces faux meudiants et surtout À être sans pitié pour les agences interlopes qui fournissent les listes de renseignements À ces indigues cx- pluiteurs.tic, C'est À nos amis de faire lo reste Le temps est venu de nous affirmer, de moutrer que ln jeunesse libérale à foi daus son avenir, qu'elle travaille, qu'elle s'occupe et qu'elle seconde di- guement l'œuvre de ses aînés.La France cite un mot analogue dit plus récemment par l'historien allemand Ilauke qui vient de mourir : « C'était en septembre 1570.après Sédan.M.Thiers, de passage à Florence, rencontra son rival et lui de mauda : l\u2019'Archevêque ; cclui-ci reçut souvent à na table sou aucieu confrère et cut\u2019 tuée vecasion de lui rendre quelques services, Leu de temps uvant sa wort, I\u2019langon fit don du la clef de la Bastille à son ami Vernay, eu témoi- xR Lua électeurs du comté de Beauharuvis sent convoqués en assemblée A Valleyfield,samedi 26 juin pour faire choix d'une \u2018\u2018personno capable vt com péteatc\u201d pour briuur les sutfrazces des | = fad ! LE TRAITEM DES NERFS KT DU CEHVFAU, DU Dr E.C.WEST, est un spécifique ti contre l'hye- térie, Jen vertiges, les convulsions, les aitaques, la névratyie ne ve, lee insux de tête elle prostzation neeveuss, causé par l'abue de l\u2018alcool et du tabac, l'inotennie, le ramoilissoment MicukL AN£zo, Au momeut des élections géuérales de cette Province, probablement aussi des élections générales du Dowinion, la convention des jeunes libéraux prend une importance signifieative ct sera l'objet de I'atteution non-scule.ment de la Province, mais de tout le Canada, il est du devoir de tout libéral ot de tout patriote du mettre tout en œuvre pour que ce soit un iminen sc succès et nous sommes sûrs que chacun y mettant du sien nous réus- sirous.EEC Les troubles de Belfast Vous vous rappelez quels sont ceux vi ont traité les métis de la Suskatchawau de rebelles parce qu\u2019ils réclamaient leurs droits, droits qu'on a reconnus après.Vous vous rappelez quels sont ceux qui ont qualifié d'archi-rebelle celui ui s'était mis à la této de gens qui défeudaient leurs propriétés volées par une meute de spéculateurs.Vous vous rappelez quels sout ceux qui ont célébré la peudaison du pauvre Riel et qui se sont amusés danse camp de Kingston a oélébrer par d'i- guobles orgics cb des saturnales infa- mes 1a mort d'un homme qui avait toujours combattu face à face ot était tombé les armes âla main défendant unceause qu'il savait juste et qui « été reconnue juste,de par les actos md- me du gouvernement, Vous vous rappelez bico que ces gens là, on les appelle les ORANUISTES, Vous savez que Sir John Macdonald an cst un, que Mackenzie Bowell cn est un autre, ete, cle, , électeurs de ce comté, «en opposition à M.Célestin Bergevin, le député actuel, Eo L'avis de I'Etendard sur la condui- to du /ruvailleur À propos de la question Riel 3 Rutlandil o'n fall que quelques semaines pour mostier quelle perte la cause nativnale n faite dans ls personne de M.Gagnon, du Travailleur.Vuilà que ce journal est descendu à ce point du n'être plus qu'un écho malairoit des fausssires en journa- disme at des calomnisteurs de Ju Minerve Ua sait que Sir John a entrepris duller faire un pélérinsze à Régina, ur se repaître de l'agréable spectacle du gibet de Riel, Ou cherche à Régina 3 soulever l'enthousiastue, mais cela ne preod pay, car où télégraphie au Globe : Régina, territoires du N.-O., 9 juin \u2014 Sur 245 membres qui composent l'association cunserratrice de cett- partis den Terri'uires, 28 feulement ont consenti à ge joindre à un mouvement pour organiser une réception à Sir Joba A.Macdonald à 200 passage icl, * Sir (ieorge Errington cavoyé spéeial du gouvernement britaoniq ue, auprès du aint Siègo était de passage hier a Montréal, se rendant à Québec pour présenter ses hotmages à Son Eminence le cardinal Taschercau.Sir George cest encore un jeune howwe qui a acquis une réputation bien meritée dans la diplomatie euro- |péenne, Lr Un fait assez curieux et qui montre plus clairement que jamais que les beides aux chemins de fer sont uno Braves diens, en ent ces cos là protreter de leur loyauté, de leur dévouement à la couronne, de luur intégrité, vous avez peut-être cru vraiment que vous avicz affaire à des gens cxaltés mais sincdres, Peut-être, vous êtes-vous dit quo ces rigoristes étaient intraitables, ne cédaient pas, emportés par leur respect mémo de la boi,en dchors des limites de la conscien- 0e bumoine, Lorsquo Sir A I\u2019.Caron a trinqué avec oux À l'extinction des rebolles, il eroynit pout Otro aussi s0 trouver timple farce, c'est qu'on n\u2019a pas même prévenu les intérossés, Un des directeurs de la compagnie du chemin de fer du Mississiquoi écrit À l'Ælecte ir, que sa compagnie a été bien étonuée de sc voit accorder un subside de 84,000 par mille par le mais après cout étaicnt/Bouvernement local, qu'elle n'y avait nullement compté ct ne l'avait pas non plus demandé cette année.x Une dépiche instructive quo publie ce matin la Guzette : Hamlltun, Ont, 11\u2014M J.J.Mason, me comme il en faut une au marin qui roula dans cette vallée au muis de J nasigue par une nuit d'orage, à travers lez recifs.Je me suis cru l'être le plus vrai, Mon voisin souffrait autant que moi, J'ai donc eu tort de me plaindre, J'aurais du m'agunouiller et privr, Je n'ai pas appelé la mort, mais I ne Tai jamais craint, Je crois que lu tombe est un creuset d'uù l'on doit cortir résénéré.Je ne suis pas un homme méchant, mais je w'necuse de n'avoir pas été aussi bon que j'aurais pu l'être.Les circonstances, du reste, nous font ce que nous sommes.Si j'ai jamais dévié de Ju ligne droite, c'est 3 mon tempérament qu'il faut s'en prendre, de cu cûté-li, je suia trau- quille, Je ne regrette pas ma jeunesse qui s'eu va et ju no lui donnerai même pas unc larme, Ce que j'ai pu avoir de bonheur par le passé, je l'atamplement ayé de chagrins sans nombre, Com bien de fois ai-jo été réellement heureux dans ma vic?Une peut-être Et ce jour-i, le ciel était bleu, lu brise caressante, Nous marchions, elle et moi, dans les bois, aux premières rougeurs du soir.Je m'en vouvicns cuimite si c'était hier, Elle était vêtue de blanc et portait dans ses cheveux quelques petites fleurs auvages quelle venait de cucillir en passant daus la prairie.Je pouvais avoir vingt aus; vlle, quinze, À la lisière du bois, nous nous arrétämes pour entendre siffler les merles.\u201c Ecoute, me dit+llo, comme c'est jolit\u201d\" lt commo elle me regardait avce ses beaux grands yeux bleus, Je sentis pour li première fois que j'étais heureux.Voild co qui me reste de mon passé.Le souvenir d'un beau soir de mai.Maintenaut, c'est fait.Je vais ramasser mes vicilles illusions, les cuter\u2014 rer religieusement sur le sommet où je suis et descendre lentement la col- lue.Co n'est pas cuoore le soir, mais les premières lucurs du crépuscuie commencent déjà à envahir l'horizon, Bicatôt je m'aporçois qu'il fait nuit noire.Alors, si la lassitude me gagne, je hu mue laisscrai pas abattre.Je son- rerai qu'il ne mu resto que très peu e chemin à fairo et que ln fin de mon malheureux du monde et ce n'était pas | complite du sortait de ce fond ténébreus, wars 1755; le volean était alors LES BRIGANDS CORSES tout couvert de neige.D'après Îticupem, ce torrent avait une vitesse ide 2 kilomètres dla minute sur un expaco de 25 kilomètres, vitess: qui |devait lui donner une force énorme de destruction et d'entraînement.Aussi json lit, de :3 kilomètres de large, est-il lencore très visiblement couvert, à une profondeur de 10 à 12 mètres, de [rable et de fragments de rochers, De jrerablables débâcles ont auparavant, peudaut plusieurs siècles, dû suivre jle même cours et former la vaste a:- eumulation de débris qui se trouve à l'entrée de la vallée, du côté de la wer, pros de Giarri, Ce banc d\u2019alluvion a plus de 5U mêtres de profun- deur, mesure 10 kilomètres sur 5 et semble une plage soulevée à 140 mètres audeseus du nivou de ln mer.L'uspeet du cratère est d'un effet saisissant.Il n'est pas possible d'arriver jusqu'an bord ct de plonger res regards dans les profondeurs.Un mélange de reories noirâtres, de frag wcats de laves, de basalte et do souf- îre s'offre à la vue.La lave bouillonne au fond de ces conduits ténébreux.Elie de Buumont, qui l'avait visité en 18:34 avec Léopold de Buck et quelques savants, donne la dus- eription suivante du petit cratère actif qui formait le point culminant do la montagne : \u201c Ce fut pour nous tous, «dit-il, un moment de surprise assez difficile à dé- icindre, quand nous nous trouvêmes À \u2018improviste, nou au bord d'un eratd- re, mais au bord d'uu gouffre presque circulaire d'environ 100 mêtres de dianttr.s, quine touche au grand cratère que par uve petite partie de sa circonféreuce, Nos regards plon geaient dans cet cutonuoir presque cylindrique, mais c'est en vain qu\u2019ils y _\u2014 cherchaient le sccret de la rolcauité.| L'ex-alderman Jachne, condamné Les assises à peu près horizontales qui jeudi à neuf ans et dix mois de prison re dessinaient dans les esearpements comme provarieateur, n été transpor- presque verticaux ue nous révélaicnt té ces jours dernier au pénitencier de que la structure du cône Bupéricur.[Sing Sing, où il subira ra peino.Lin cherchant à les compter les unes| Dès six heures ct demie, lo sous- au-dessous des uutros, on les voyait chérif Sextonfetlo groffier Martin péné peu à peu su perdre dans l'obscurité [traicnt dans la cellule de dachne à la ond, Aucun bruit nelprisan des Tombs.Lin condamné les I! melattendait tout habillé, Au mitiou Ii y à quelque temps, une balau- celle italicone, l\u2019Zuvidia, 1 isait reli.che dans le port de Dès « sy du bois, bois voisin et porteurs de leur dirent : \u2014fl nous faue 300 franes, L'un de vous va servir d'otage pendant que l'autre va ss rendre à bord pour chercher cette somme, Si le patren de la balancelle ne nous donne pas satisfaction, l'otage sera immédiatement passé par les armes : allez ! Le messager partit, Jaissant entre les mains des bandits ~m compagnon, qui ne paraisait rich moins que ras suré.Grand fut l'embsrms du patron, lorsqu'il cutentendu lu récit de son matelot, Que faire ?Il n'avait pas à bord la somme demandée où plutôt exigée, Il crue bien faire en hiseunt lo pavillon d'alarme pour appeler ate tention de l'autorité militaire.Mais les bandits >uivaient du rivage tous les mouvements, Ils comprirent l'usage de ce pavillon.Aussi l'un d'oux s'appochant du prisonuier ct lui brûla la cervelle, Le pauvre garçon n\u2019était Agé que de vingt-deux aus ; il était l\u2019rançais ct se nomwaic Cerulli.DE NEW-YORK A SING SING Porto-Veechia, ue les dernières dispositions du A eurent été prises, deux marins descendirent à terro pour y faire Les deux marins venaient À peine de tnettre pied à terre, quand ils furent assaillis par deux inconous sortis d'un fu-ils à double canon, qui les firent prison- uicrs, Ils n'étaient pas cacore revenus de leur surprise, que leurs agresseurs avec l'incarnation de l\u2019obéissance aux lois.Lui aussi, peut-être, avait coupé daus le pout, Eh bien, mes amis, qu'ep dites-vous aujourd'hui ?ms - Vous, bons consorvatours bonas- tes, qui commenciez à vous faire à cette \u2018idée d'orangistes.Qu'en pensez vous grand secrétaire de la grande loge maço= Blque du Canada, a requ du col, Shadwell, commis de la grande société en Angleterre, un joyau ofert & Sir Joba MNacllousld, comme reprisentant en Canada de is grau- de loge d'Angleterre.Oe bijou eat fur: beau.II est accom ngod d'une leltro da grand secrétaire d'Angleterre, qui dit : s Jai reçu iustruction de Son Altosse pélérinage sur terre est proche.Encore un peu ct j'aurai passé, moi aussi, à won tour, s'en cxhalait que des vapeurs Larchâtres, lérèrement aulfurecses, fore uées principalement de vapeur d'eau.L'aspect lugubre de co gouffre noir ct silencoux dans lequel nos Jrogards se perdaient ; ses flanc: obscurs ct hu- wides, lv Jong desque® serpentaient d'un manière languissante ct mono- E, Mron£ Hartfurt Connu.5 mai 1884, Be LUN OFFRE LIBERALE d'une fouls énormo masse dans Franklin strect, ct contenue nvee poi- ue par la police.Jachue est sorti du bâtiment entre ses deux gardiens, auxquels il était enchaîné par des menottes, on s'est rendu on voiture à la ro do ln 420 ruo, et à 7 heures 25, fe cortège montait dans un train du zoage de reconnnis-ances, et la famille du celui-là l'a conservé depuis comuie un précieux souvenir, Un fac-siinilo de cette dernière clef ext conservé dans les archives de la Société archéologique de Sens, On sait qu'une autre clef de la Baslille, offerte à Washiagton par M.Vermont, BAUVÉE PAR MIRACLE Les journaux français nous appor- taicnt ungudre, sous co titre: Un mystère, vue histoire ringulidre, Un jeune homtue de Jersey, nommé Farne et une jeune fille, Milo Journeaux, étaient partis en canot de Saint-Hé- lier, chef lieu de l'île, pour une promenade en mer, Quelques heures apres, Faroe rentrait sul à ln nage, porté lu bateau, si bien qu\u2019il n'avait pu l'atteindre, l'avait perdu de vue ct avait dû regagner la côte à la nage, sous peino de péri Quaut à va campagne, elle flottait au gré des courants, scule daus un hateau désemparé, ét Dicu savait çe qu'elle deviendrait.Ce récit était si invraisemblable que personne n'y ajouta foi.Ou ue- cusa Farne d'avoir et bel bien noyé Mile Journeaux et inventé la mise en *Gêue du retour à la nage pour masquer sou crime.Bref, il allait passer en Jugement.Muis voici qu'un navire de pêche français vient de relâcher A lu baie de St-Gcorges, sur la côte ouest de Terre-Nouve, pour y débarquer une jeuue fillo qu'il n reoucillio dans un canot, ca pleine Mauche, à vingt will uu large do Jersey, et qui n\u2019est autre quo Milo Lunise Journeaux, Lo récit du la naufragée si heurcuse- ment sauvée ct cn lout point confor- no À celui de son compagnon, Kmportée par lu flot, cllu cat restée qua- ante euros saus rourritare, perduc outre le ciel et l'eau, ot dérivant au gré \u2018es vagues, Enfin le voilier l'a aporguo et recunillio, | Les snuveteurs voulaient la débarquer sur le champ À Sauut-Hlélicr.Maisles vonts con- truires.la ont ont entraînés au large et ila ont dû traverser l'Atlantique Lafayette, est conservée à Mount-; du cerveau résultant en fotls et conduisant 26 dépériseement ot à mart, vieillessa prématu- te ang les denx sexes, fer spermathiorie causées par a fatigue du cerv les mauvaises habitades vu Fabnu da cout Chaque Loite contient une quEntité cuffsante ponr le traitement d'un mols, Prix.F1 1a botte où 6 boites Four $5, envoybes par Ja poste eur réception du priv.NOUS GARANTISSONS QUE SIX BOITES uériseent tous les cae.À la réception de chaque ordre pour six boites, que nous rrosvrons accome paunées de $4, nous enverrons à l'acheteur notre @urantie écrite de remettre l'argent, oi le teaite- mont v'affectun pas Ja cure, La garantie n'êma- ve que de INO, C.WEST & Cle, Henls propriétaires.\u2014Mais contre qui l'Allemagne fait- elle donc la guerre, maintenant que Napoléon 111, qui l'a déclarée, est vainen ct prisonnier ?\u2014Cuntre Louis XIV! répoudit Rauke, Si les Allemande eu sont encore là, la liquidation peut être longue.\u2014\u2014_\u2014 DES PORTES DU TOMBEAU ; 81 et 63 rus King Ket, M, M.Deveraux de l'lonia (Michigan Toronto, Ont.Écrit ce qui eust : Mes rognons ne fone|_ \u2014\u2014-\u2014 -_-_ es donnaient plus et yu soullrais terrible.| LB MEILLEUR dos BANDAGES ment, Mes jambs claient aussi grosses que mon corps et mon corps était com- CESSE arte me un baril, Les meilleurs médecins WE LASTIC Jour et la niut, quérit radicalement los Hore nies, Envoyé partout par 13 proto Éerives ue les reulaires doscriptives completes Lis m'avaient sbandonné, Pinalement jes sayas lu Kidnes à laquello[av.2la fierté qui convicul à votre maîs-ii pas suconté qu'il l'avait conaue dans «aves.«Je n'ou suis pas surpris, Iuu) sang dc peut Du ntir, kh bica 1 jo vous ai parlé hier duu] brave procureur à qui j'ai dû jadis le gain d'un gros procès, eb qui et ao] veau mon ami, quelque jy n'aime pas ses pareils.ll s'appelle maitee Laideguiveo.un vilain now, n'est ce pas ¥ ot lo pauvre homme n'est pas plus bzau que son nom., ais al à un cœur d'ur, el ju ruis aùe de lui come de moi wwe, Jy puis aller lo voir, lui dits quo je m'intéresse à vous come ai Vous étiez mon fils, et la prier de vons prendre dans son étude, en qualité de olerce Co sora fait le jour mêmo , D \u2014Et quo deviendrait.ma sœur ?domuudai je, sans prendro gardo aux doupa als lauçait, .riez tous les jours, Madaito Laidsguive a uno sœur ; Cette «war dirigo un asile où on admet du jeuncs orphelines de bonne fainillg qui reçoivent JA le logewmont eb la table, ou rémunération dos travaux d'aiguille qu'elle font.Elles cousont du lingo et ded Vêtoments pour los \u2018enfants pauvres.O'eat, uno grando ceuvro de Charité qu'a foniéo mon \u2018ami Laideguivo t'qui proapère À murvoille.La compngois ÿ est excellonte, la maison n'est ge tiéftrée, et olle ott sur lo quai Salat Michol, à doux pas do le ruo do la Auchotte, oll demaute mon brave probun ur.' Jeaune interrompit lout à coup cette éÉnumémiion des avantages que nous offiait M.Kustacho, \u2014Monriour, lui dit-ello, nous vous rommes infinipent reconnaissants da votre boo vauloir., Mais il faut que nous retonrniony daus nolre:proviree.Cleat ngtes duvair de\u2019 robunic youa.cle Pro : PRT ew ww à Lede sta Mieux vaut cent fois venir avec moi Jo suis a mon\u2019 aire, je cuis marié à une digne femme [mieux d'uccopter ane dus propositions qui ao desole du ne pas avoir d'en-[de M.Eu-tache.J'ai Lien fait la micuze, toi, ct je, n'était p.8 si Inatrtit QUE VOUS.ous) N420U Ira trouver à Versailles le La géuéro-ité de votre gran | père, quiiwaquis de Lursaanea, qui le protège ul qui oc i: Lraite pas Comme Un creux orpho:tus ; tenais il ous oot im | passible d'avcepter ce que vous av.z ler au ei lonzuer nt, ct encore moina| la bunté de nous propose répondit de plaider contre wa sœur: j'étais répétés que Jusune me \u2014Flle n'habiterait pas la mémo maison que vous, mais; vous lu vor toit où ndtralpdre c.t mort, dussions.rows en être chasse pour un crimejiout, où votre premier à nous dénoncer, En verité, Jeanus, nuus ferions d'u moins nous se tunta, et qui vous recovia eommo #1: Fious en Hiratd, et qui sait «oe vous étiez kexits d'uvr quoi v'ap- Tetruverail pus notre voleur ! Ne {poutras-tu pas d'aisleurs écrire à Nas aoû, ui apprendre los malheurs qui l'auus sont ariivés it l'appeler à notre a, You suis alr; il
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