Le Populaire : journal des intérêts canadiens, 25 septembre 1837, lundi 25 septembre 1837
[" lère Année.LEON GOSSELIN, Propriétaire.Numéro 73.H.LEBLANC pe MARCONNAY.* Editeur en Chef.< = ti \u201d JOURNAL DES INTÉRÉETS CANADIENS.MONTRÉAL, EPHEMERIDES DE SEPTEMBRE.23 septembre, 1813.\u2014Blucher, menacée d'être attaqué par Napoleon se Tetire sur ln Spée.24 septembre, 787.\u2014Septième concile général tenu À Nicée.25 septembre, 1792.\u2014Commencement du siége mémorable soutenu par les habituns de Lille autre 35,000 Autrichiens, qui furent forcés de se retirer après 14 jours de combats meurtriers.LITTÉRATURE CANADIENNE.L\u2019AMOUR.L'amour, je l\u2019ai chanté, quand plein de son délire, Ce seul nom murmuré faisait vibrer ma lyre, Et que mon cœur cédait au pouvoir d\u2019un coup d\u2019œil Comme la voile au vent qui la pousse à l\u2019écueil ; d'aimai, je lus aimé : c'est assez pour ma tombe ; Qu'on y grave ces mots, ct qu\u2019une larme y tombe !.ALPH.DE LAMANTINE.Aujourd'hui que je vous ai révêlé mon sort, que le grand ennui qui s\u2019étuit répandu dans mon âmo s\u2019est dissipé un peu, que toutes mes espérances sont désormais pardelà la tombe, je veux «ssuyer mes pleurs pour me noyer ame dans l'amour et la prière.La prière, c\u2019est le puin de l\u2019ange et le soutien de l\u2019infortune : l'amour, c\u2019est la consolation de ce monde, le bonheur d'un grand cœur ; et quand il unit deux âmes surtout, C\u2019est un dun de voluptés et de délectation 1.Ce petit Dieu est si adoré d\u2019une jeune fille sur laquelle il a le plus mystérieux empire, que son nom seul a de quoi provoquer son plus gracieux sourire !.Moi, j'étais nuïve ct vraie ; je brûlais pour un autre Adonis : son cœur à Jui était un mirâcle de candeur et d\u2019amour ; et puis, il était si jeune encore pour écheoir à la tombe !.Hélns ! trop éphémère existence, tu us quitté la terre comme un souffle de la puésie de Victor Hugo pour remonter au ciel! et moi, je consume ici, dans le feu du mes souvenirs, loin, bien loin de toi !.\u2026 Je prie ici bas : toi tu pries dans un autre Patrie, près de Dieu, à côté de mon frère, pour l\u2019orpheline !.O vous, zi vous aviez une étincelle du feu qui me brûle, vous comprendriez mes Jarmes\u2026.elles sont si douces a verser!.Ce n\u2019est pas vous qui les comprendrez mes larmes, beautés vaines et dédaigneuses.que la fraicheur d\u2019un teint-rose rend Titres et cruelles : In lyre d\u2019Orphée ou d\u2019un fils d\u2019Apollon résonnerait vainement à vos oreilles sa plus douce harmonie pour flé- \u2018\u2019hir votre cœur ; mais il vient un tems qui fancra la fraicheur et Véclat de la jeunesse, et le lis de votre teint : tous vos charmes seront pâles, Amour ne vous sourira plus, alors qu\u2019il sera long, mon Dieu! le reste de votre vie! La parure aura benu prostituer son brillant et ses reliefs pour capter les hommages et con- «quérir les cœurs, elle sera sans appas et le tendre amant d'au- jourd\u2019hui sans adorations! Ne vous en reposez donc pas tant sur l'éelat de votre blancheur ; on quille dans les champs les marguerites paur cueillir les violelles.O formose puer ! nimiüm ne crede colori ; Albe ligustra cadunt, vaccinia nigra leguntur.C\u2019est pour toi, tendre et aimable Aglné, qui, comme une jeune Westale, nourris un feu sucré dans ton cœur do vierge, c\u2019est pour toi que la pauvrelle qui parle, écrit ses amours ot ses souvenirs: elle n pleuré si longtems et si longtems cherché la sympathie d'une \u2018Ame pour Ini confier ses secrêts, qu\u2019elle veut les jeter dans ton sein, car le scin d'une jeune fille est si bien fait, vois-tu, pour en être le dépositaire, et moi, je goûte tant de donceurs dans un «panchement, que tu ne refuseras pas, amie, de me Pouvrir lL.Il est une Providence pour les amants ; Dieu les aime, les favorise et les unit ; le feu qui les consuine l\u2019un pour l'autre s\u2019al- jume au ciel; leur vie 2 quelque chose de doux comme la félicité, elle est remplie; les deux époux sont tout un monde l\u2019un pour l'autre! La grâce naïve qui éclatte sur le visage d\u2019une jeune épouse, tout l\u2019attrait de ses yeux, les charmes indicibles de wa beauté, tout cela répand de l\u2019allégresse sur le front et dans \u2018ame dun heureux amant qui a tant fait pour sa conquête.Il v\u2019éjève de leurs cœurs un encens qu\u2019ils s\u2019offrent, c\u2019est quelque chose de plus doux et de plus pur que Paffection, on ne le dirait pas avec des paroles ; il fandrait pour le dire In langue dans Inquelle Amour rend ses orâcles, l\u2019idiome qui se parle à la cour de Vénus, danse sacré Voilon.Mais comment rappeler d'aussi chers souvenirs quand les veux de celui qui en est l\u2019objet sont pour jamais fermés à la lu- iwière, quand je svis seule à me désoler en auendant mon tom- bean! Ah! c'est pour mieux exhaler mes souffrances et soulager mon 4me! J'arrive si lentement à la tombe, et In mort mu tant fait sentir toute la glace de son bras, que, pauvre roseau battu par ln tempête, je redoute un autre orage avant d'arriver au port L.+ L'amour c\u2019est ¢ tant que j'ai vécu sous son empire, ; comme qui en goutez tous les charmes ; quand je pleurnis, c\u2019était par jouissance ci dans mes Jours sereins.Jlignorais les tour- tnens de Pennui, pas le plus petit nuage ne venait obscurcir mon horizon, mais aussi je vivais aimée.j\u2019étais à l\u2019aurore !\u2026.mais je n'ai pas cu de printemps, ou du moins il fut bien éphé- rnère, et mu rude saison bien prématurée l\u2026\u2026.Laissez-moi offrir à des Mânes qui me sont chères des pleurs que je ne saurnis plus retenir, ot jeter quelques pleurs sur la tombe que j'aime !\u2026 Fe malheur est si concentré dans mon âme.luisgez-moi soupirer, laissez-moï pleurer pour la dernière fois !.\u2026 AUX MANES D'HYACINTHE.Il est un jour dernier qui finit tous nos jours, L'arrêt nous est commun qui fixe notre cours! le bonheur du ciel, c\u2019est la félicité de la terre : j\u2019étnis heureuse comme vous LUNDI, 25 SEPTEMBRE, 11 était de cc monde, où la plus belle vie S\u2019évanouit un jour, Quand le timbre de mort résonna, dans la tour, Le glns de l\u2019agonie !.e + e + + + + + + » PE Sur le tertre isolé qui récèle sa tombe, Au milieu des cyprès et des saules pleureury, Tout plein d'émotions, ami, verse des pleurs !.\u2026.Arrête-là tes pas avec le jour qui tombe : A gznoux, près de l'urne, et le cœur plein d\u2019ennul, Contemple du tombeau le désert et le calme ! Prie! oh! prie aujourd\u2019hui ! Que tes vœux soient touchans comme au sublime leu !.S'il est des jours de deuil, il est un jour de palme : Jour grand, jour éternel, en la cité de Dieu, Où rêgue la belle me, assise avec les anges Près du trône divin, Chontant à son auteur un hymne de louauges, Soupir brûlant du Séraphin L.MARIE-LOUISE.LITTÉRATURE.LE COMTE DE PENAPARDA.(Suile.) Elle rougit en s\u2019entendant congédier ainsi et répondit avec fierté :\u2014J\u2019y vais !\u2014 Adieu, belle entre toutes les gitanas, dit lo peintre, je ne t\u2019oublicrai pas, et si jamais nous nous rencontrons, je veux faire ton portrait : une belle tête de bacchante, ma foi !\u2014 Vous partez bientôt pour Murviedro 3\u2014Demain.\u2014Que Dieu vous accompagne, cavallero ! Elle g\u2019en alle.Don Pablo, préoccupé, n\u2019avait pas remarqué le dernier regard qu\u2019elle jetait sur lui.Benito Ota le portrait de dessus le chevalet, en disant :\u2014Vous ne pouvez rester là devant en contemplation toute la nuit, don Pablo, il faut que j'emballe cette toile \u2014 Ah! je suis un grand fou, mon pauvre Benito |\u2014 Fou! pourquoi ?\u2014Je suis amoureux !\u2014Eh! où est le mal?Yous êtes amoureux d'une belle et noble dame qui vous tend la main pour vous faire monter jusqu\u2019à elle.\u2014Je n\u2019y arriverai jamais.Ah! je donnerais la moitié de ma vie pour savoir san nom, pour aller me prosterner à ses genoux et la remercier du bien qu'elle m\u2019a fait.\u2014 Quelque jour elle daignera se faire connaître ; en attendant, nous allons à Murviedro.\u2014 Benito, j'ai au cœur un soupçon, une crainte qui me dévore.Si elle était mariée !.\u2014 Si jeune ! à quinze ans !\u2026.Ce n\u2019est pas probable.\u2014 Pourtant il y a en elle je ne sais quelle décision, quelle calme ussurance qui n\u2019appartient guère qu\u2019aux femmes déjà habituées aux regards du monde.Une jeune fille ne m'aurait pos parlé ainsi.\u2014 Elle cest libre, vous dis-je, elle est Sille ou veuve, à coup sur.-Qu\u2019en savez-vous pour l\u2019affirmer avec tant d\u2019assurance ?\u2014 Ah! c\u2019est que j'ai tout remarqué, tout.\u2018Tandis que vous lui parliez, elle à tiré son gant : j'ai vu sa main gauche, une main blanche et mignonne avec une seule bague émaillée, ot d\u2019anneau de mariage, point.\u2014 Ah! Benito, en êtes-vous sûr ?et ces vêtemens noirs, cette simple coiffure.\u2014 Elle est en grand deuil comme toute la cour.\u2014 Hélas! nous purtons, et je ne l\u2019aurai pas revue! car jo n\u2019espère pas la rencontrer demain au même lieu où ello tn\u2019a apparu comme un ange que Dieu envoyait à mon secours! N'importe, j'irai.\u2014 C\u2019est un pélérinage que jo vous laisse faire toutseul.Vous serez à cheval avant le jour ?\u2014 Et cette fois, je ne resterai pas si long-temps en route.Le lendemain, de bonne heure, don Pablo arrivait A I' Escurial.Son âme fut saisie d\u2019une profonde émotion en revoyaut ces lieux, où, quelques jours auparavant, il était venu si dénué, si malheuroux, et avec un si faible espoir.Il regarda do loin lu sombre façade du couvent ; il chercha sur la terrasse, aux innom- brubles fenêtres, une blonde tête, un vêtement noir, et il ne vit rien qu\u2019une compagnie de la garde wallonne, qui défilait devant un balcon où personne ne se montrait.Don Pablo s\u2019en alla dans l'allée de frênes, le long des jardins.Comme il y avait quelques jours, le vent frais et suave murmnurait sous ces beaux ombrages ; l\u2019eau fuynit lentement, sous le gazon, parmi les grandes toufles rosées de la saponaire.Au-delà du ruisseau, derrière la claire-voie, les tuyas dressaient leurs cimes immobiles ; partout régnait la solitude ct un silence profond.Don Pablo resta là jusque vers le soir; et, avant de partir, il s\u2019agenouilla: * Adieu, dit-il, adieu, ma noble protectrice ! j'emporte en mon cœur ton imago chério et vénérée! Rien n\u2019est impossible à celui sar lequel est tombé ton regurd 1.Adieu, je vais où tu m\u2019envoies, peut-être à lu fortune, à la gloire, peut-être A la mortl.\u201d IV.Il n\u2019alla de ce pas ni à la fortune, ni à la gloire, ni à la mort, le bon gentilhomme! Le temps des grandes guerres et des conquêtes était passé pour l\u2019l£spagne ; fes armées de Philippe V n'avaient pas combattu pour aggrandir ses états, mnis pour soute, nir sa couronne.Après les guerres de la éuccession, elles se reposaient disséminées sur la frontière et dans les places fortes.Parini les villes de garnison, Murviedro était, sans contredit, uno des plus tristos et des plus mal\u2018habitées.Cependant, alors comme aujourd\u2019hui, elle avait lo plus doux climat du monde ; Poranger couroanait ses jardins, et ses murailles, assises sur les ruines de \u2014 = 1837.et Pen \u2014 l\u2019ancienne\u2019 Sagonte, étuiont bordéus d'arbres toujours verte ; müis tes dernières guerres avaient écrasé lu pauvre peuple ; les bourgeois ct les noble, presque tous partisans de In ymastio nutri- chienne, n\u2019ouvraient pas leurs maisons aux soldats du roi Phili et In garnison passait fort mal son temps dans-la -petite villé de Murviedro.: \u2018 Don Pablo de Penaparda embrassa d\u2019abord avec ardeur les devoirs de son rouvel état : il se mit à étudier la stratégie ; il ne rêvait que plans do compagne, fortifientions, siéges et batailles.Mais il se lassa bientôt do ces arides théorie, et surtout des minutieuses obligations que son grade lui imposait.Dans le corcla étroit où il vivait, la subordination pusait de tout son poids, clle rendait continuelles dos relations qui n\u2019étaient pas toujours agréables.Aussi, bien qu\u2019il fût monté tout à coup À la position qu'il avait tant désirée, bien que la misèro ot le malheur so fussont retirés de lui, don Pablo sernit mort d\u2019onnui à Murviedro sans la compagnie de Benito Romero ; pourtant il était amoureux, À cc qu\u2019il disait; mais cetto imago, qui \"avait tant préuceupé, cam- mençait à s\u2019effacer de son cœur.L'espoir qu'il avait entrevu no se réalisait pas ; sa protectrice restait inconnue ; et, depuis cotte première et dornièro entrevue, pas un souvonir, pas un seul mot dello.Le culte qu\u2019il lui nvait voué so soutint assez bien pan- dant trois mois ; mais, passé co terme, don Pablo fut saisi de découragement, ct tomba de toute In hauteur do sa* passion.San idole demeura, pour ainsi dire, voiiée au fond de ses souvonirs, it n\u2019osa plus y penser.0 Un soir, les deux amis se promenaiont aux portes de Murviedro: on était à In voille de Noël, et pourtant la brise soufflaih tiède et parfuméo.Les sept forterosses mauresques, dont lde ruines dominent la ville, se découpaient en noires silhouettes aur le cicl, où resp.endissait un dernier rnyon de soleil.Au-dessus, le théâtre do l'antique Sugonte semblait attendre que lo flot populaire vint envahir ses gradins désorts.Nul être vivant ne sn montrait duns cotto enceinte immense ; l\u2019herbe croissait entre les pierres blanches qui servirent du siégos aux magistrats do 8g- gonte ; des cyprès formaient un morne ridenu do feuillage lo long de la scène.En fuce de ces grands débris d\u2019une autro civilisation se déroulnit un merveilleux paysage ; le laurier, l\u2019orangér, les arbres toujours vorts, ombragaient la plains, au bas do Jaquelle venaient se briser si doucement los flots azurés do la Méditerrannéo.\u2014 Restons encore ici, dit don Pablo on s\u2019assoyant sur ano dos pierres chargées d'inscriptions qui sont seméep sur cettô\u2018terrd: classique, voüs n'êtes sans doute pns pressé \u2018d\u2019aller vous onfer- mer chez son excellence le seigneur don Francisco de Tejeito ?\u2014 Oh! sans douto! nous arriverons toujours a temps pour faire doux ou trois parties d\u2019hombre.Quo mnudit soit l\u2019inventeur des cartes! Je ne connais pos do plus insipide manière de s\u2019onnuyer quo do jouer à l\u2019hombre! ot dire que, doux fois la semaine, c\u2019est d'obligation ! ' \u2014 Que voulez-vous ! nous sommes ce soir de corvée; mon pauvre Bonito, cela fait comme partic du code militaire, Ju sub, ordination, la discipline.\u2014 Si du moins il y avait là quelque jolie femme, un séul vig.age qu\u2019on pût peindre; mais, Dieu me damne ! toutes lés'dames du régiment sont laides à fuire reculor Pennemi! Quant àcelles de la ville, il n\u2019y n pas moyen d'en approcher.Votre Selle \u2018protectrice savait bien ce qu\u2019elle futsnit en vous envoyant icis ellé n\u2019a pas voulu vous laisser une scule occasion de Poublier\u2014 Ah! Benito, c\u2019est elle qui m'oublie ! que j'étais! ingens6 d'espérer, do croiro qu\u2019elle avait laissé tomber un regard moins indifforent sur moi que sur le reste du monde !.Se soùvient-elle seulement que j'existe?qui sait?Pent-être en co mofnent elle appartient À un autre plus grand, pluz riche, plus heureux que ce pauvre gehtilbormme dont sn pitié n commencé la fortino.Eh ! de quoi me plaindrais-je?n'est-ce pas juste! ne suis-je pns traité selon ce quê je vaux?Mnis vous étiez fou, Benito quand vous me disiez que cetto femme m'aimait?Elle, si fière, si haut placée ! elle, l\u2019héritière de quelque majorat qui\u2019 vaui notre province des Asturies ! elle, dont toute ln grandesso doit ambitionner la main ! et le comto de Pennpardn avait osé élever ses regards jusque là! lui, bon gentilhomme, aussi noble que les Sandoval, que les Frins, que les plus anciennes familles de Cnatille, mais pauvre comme un officer de fortune! J'ni commo un remords d\u2019avoir nourri de telles illusions ! j'en suis bien puni maintenant quo\u2019 je retombe dé toute leur hautourl.\u2014 Lata quelle tirade! interrompit Benito\u2019; peut-on se désoler ninsi! peut-on renier do si grands sentimens, de si belles espérarices! Avez-vous donc oublié la prédiction du In giténa ?\u2014 Je n\u2019y crois pas ! \u2014 Moi, j'y oi foi comme en mon salut éternel.Vous serez grand'd\u2019Erpagne.don Pablo.2.Oui, pour peu qu'on me lisse quelques années en garnison à Murviedro, j'ai de grandes chances pour faire ma fortune par les armes.f \u2014 Ceci est votro promier pas.\u2014 Je ne crois pag qu\u2019il 1e mèno à la grandesse.Ah! coque \u2018Pavais voulu, ce que j'avais espéré, c'était une vie pleine, glori euse, courte pout-ttre.\u2014 Votro protectrico incupnuo ne veut pns c\u2019est pour celn qu\u2019ello vous laisse ici.CC \u2014 Qui, pour que jy meure cominc en exil, loin d'elle, sans savoir seulement son nom.Ah! Benito, elle est cruelle envers moi {.! \u2014 Allons, allons! il faut l\u2019oublier pulsquo son souvenir vous tourmente ainsi Demsin, je fermerai a clé la chambre nd est ce portrait.oo ; Don Pablo 50 lova.La nuit éfait alura tout-à-fait venue ; les vous fire tuer; forter-sses maurosquer.:a théâtre nntiquo dont un.réyon de lune blnnchissait les piorcos, doininaient Ia ville de leur sovabre masse ; 2m 4e i quelques lurpières Couraient çà et là, duns la ploine ; au loin la mer endormie se\u2019 confondait avec les nuages.noire.Nulle voix ro s'élevait dans les campagnes ; on n\u2019entendait rien que le bruit du vont dans lo feuillage sonore des orangers ; une légère senteur d'ambre et de, violette s\u2019oxbulait dos vieux-murs où croît lo gi- +offlor juune.T'out à coup co silenco profond fut troublé par nano étrange mélodie ; ello semblait venir des ruines d'un temple antique A Sent pas du chemin.| Plusieurs voix chuntaient en chœur un air dont les notes nigu&s frappaient les échos comme un long cri.-Jéaus! Marie! entondez-vous là-bas?dit Benito Romero en ue signant, C6 n\u2019est pas un chunt d'église, ot même jamais chrétien n\u2019u entonné semblablo musique.Ces gons-là funt le onbbat : aHons-nous-en, crainte de lours maléfices et de la sainte siquisition ; allons-nous-en !.\u2026.Don Pablo,qui n\u2019avait pus peur, 1 eleva son manteau, mit la main is son épée, ot s\u2019avança vers les ruines.Bonito prit aussi son poignard d\u2019une muin, son scapulaire de l'autre, et tâcha de suivre son ami; muis co dévouement fnillit lui être \u201cimpossible.Ses sainbes flagcolnient ; il se heurtait à chaque pierre.Ln chœur se tut ; une voix légère ct vibrante s\u2019éleva seule ; Pablo et Bpnitp s'urêtèrent pour l\u2019écouter ; ello chanta: * ou beau cavalier, Je dis In Lonne aventure * S'ei mis dars ma chevelure Des fruits rouges d'églantier.J'ai is dans mon collier Fait de grains d'ébène, Et ma belle chaîne.Mon beeu cavalier, Dons ceite parure, Je dis la bonne ovonture ! \u2014 Viva lu Pojomita! LL! viva! cria une voix nazillarde et fdjée, \u2018 Aloya Benito Romoro tourna hardiment lo pan de muraille derrière.lequel étaient los chanteurs, et il reconuut les gitunos qui, trois.mois auparavant, avaient donné une si bello représentation devant la taverne du vieux Chinchilla.Ils vennient de dresser teur tente an ipilieu des ruines du temple de Bacchus.Le feu etait allumé entre deux colonnes dont les chupitenux brisés gisni- ent parmi les ronces et les grandes herbes.Uno douzaine de gitgnos, et de gijanus ro chnuflnient nccroupis les coudes sur les genoux, les ipnins soys lo monton.La Pulomita était debout en dehors du corclo ; «ile chuntait en tressant ses longs choveux do- vant un petit iniroir cassé, quo tennit Pépé Cojuolo.La meme profusion de rubnns el d\u2019oripeaux formuient sa paruro ; des bugnes Je laiton roluisaient à tous ses rioigts ; elle paraiseuit toute fière «4 comtento de sçs jopaux, Jmnnis reine d'Espagne, assise du- vagt une glace de Vénise et purée des diamuns de la couronne, ne.prit autant do plaisir à su toilette que la Palomita en face de son tniroir cussé, Elle so souriait, elle bulançait In tête pour fjrg veluiro ses pompons de clinquans, et donnait un petit soufflet à Pépé Cojuelo chaque fois qu\u2019il so permettait un mouvement.[idiot la regardait avec adnuration, et disait entre ses dents : Noys.darserons, nous dunserons le fandungo.Bion,venue soit la Palomitu! dit Benito en se montrant tout à coup dovant elle, comme s\u2019il Ft sorti do dessous terre.lo pôlit légèrement, los battemens do son cœur faiblirent, puis se réveillèrent, précipités par une violonto émotion ; elle considéta tu moment le peintre avec uno muotto joie ; cusuite ses, yeux flamboyuns nllèreut plus loin; leurs pupilles dilatées plongèrent un lucide regard duns l\u2019ombro 3 cllo dovina la pré- sença do don Pabla, elle l\u2019entrevit au-delà deg parvis dévastés du, templo de Bacchus, À, l\u2019aspuet do l'étranger, tous les gitunos so levèrent en mettant uno mma sous leur capa.\u2014 Hola! crin Benito, il ne s\u2019ugit pas do jouer des couteaux, mes maîlres ! nous sommes aux portes do Murviedro, et je n\u2019ui rion eur moi qui puisse tonter les larrons.La Palomita mo connaît.bien.\u2014\u2014 Bans doute, dit-elle un peu revcauc de son émotion ; don Benito Romero, un peintre fameux venu des Asturies! Le vieux Chinçbhilln lui à fait frire son portrait et son enseigne, snns débourser un soul maruyédis.=, (ost vrai, je los lui avais promis en paioment.\u2014 Et vous l'avez payé en beaux écus, lui donnant, pordessug lu marché, l'enseigne ct le portrait.Aussi faut-il entendro le bien qu'il dit do vous, cuvallero, de vous et du son excellence le comte de Penaparda.Ah! vous avez fait honneur à su taverno ?Il vit dons l'espoir de vous revcir quelque jour.\u2014 Bien obligé ! Et toi, tnn toute bello, comment te trouves-tu ici ayec ta bande! Je oroyais que vous nu wortiez guère des Deux-Castillen, \u2014 Nous ullons partout où il y a lu vie à gagner; nous sommes comme les visemtix de passage : l\u2019été nous fuit remonter vers la Biscayo et lex Asturies ; alors il fait bon là-bas duns les montagnes, à l'ombre des chânes.L'hiver nous chasse aux bords du-la mor, dans tn climat plus doux : nous venous voir flourir les oranges dans lo royaume do Valence.\u201cEt resterez-vous long-temps 3 Murviedro 1 .== Pus un soul jour passé dimanche, répondit le vieux gitano, qui paraissait lo chef do In troupe ; coci est un pays od iln'y a pas de l'eau À boiro pour les puuvres gens qui font métier do dunger, de vondro des onguous et de dire la bonne aventure ; toutes les vicilles femmes y sont sorcières, et les hommes ne,;donneraient pas un Maravedis pour voir le fandungo.Chacun y garde son bien à vu ; une poule maigro y est aussi difficile À trouver qu'un mouton gras days d'autres endroits.Jo l'ai dit à la Palo- :mita ; mais cllo a voulu venir.~~ Oui, interrompit-elle d\u2019un air mutin et décidé, j'ai voulu venir, je suis venue, et si je veux tester passé dimanche, vous resterez, ou bien je vous lnisscrai aller sans moi.=~ Avisa-t-en! murmurn le vieux gitano en In rogardant de travers.Eh! que feras-tu ici toute seulo?Imis-tu dans quelque maison où l\u2019on Castreindrait i travailler, où l\u2019on l'ôterait tes bagues, tes colliers, sous prétexic que tu es trop pimpante ?Iräis-tu chez quolque béate qui to ferait mangor maigre lo.ca- rôm, l'avent ot los vigiles?Si tu étais capable do nous quitter pour prendre Un si mauvais train do vie, toute ta.parenté.{6 re- nicrait, tu ne scrais plus une gitana | La Palomita sourit dédaigaeusement, et ne répondit que par up Mouvement d'épaules.Ello repousse Pépé Cojuclo, qui s'obatinait à lui présenter le tiroir c:ssé devant les yeux et descendit.les marches rumées du temple.Don Pablo etait IA, ap- puyg'au fut- canneléo d'une colonne ; il regardait de loin la haite.des gitanos.\u2014 Eh, bien ! seigneur, dit la Palomita aves un.accont si doux, et si.bns, qu'il put so pencher vers clie pour, l'entendre, votre vic, est-ello aussi glarieuse, aussi.belle que-jo.vous l\u2019ayais préd't ?LÉ POPULAIRE.\u2014 Helns ! pas tout-à-fait, ma pauvre enfant ! Ces beaux com- mencemens n\u2019ont pas l'air de me conduire à la fortune que tu nie prédisais, il y a trois mois, sur le chemin de l\u2019Escurial ; t\u2019en sou- viens-tu ?Elle ne répondit rien at le toucha légèrement de la main, coni- me pour s'assurer quo réelIment il était là.En ce moment le feu flamba, une vive lueur vint éclairer Je parvis et donna en plein sur le visage de lu gitana.Ses cheveux qu\u2019elle n\u2019avait pas pris le tomps de rattacher, retombuient sur ses épaules comme un long voile noir ; ellle comprimait d\u2019une main les battemens Énergiques de son cœur, mais l'animation de sa pcuu bronzée, le (rémissement do ses lèvres, trahissuient une poignante émotion.Pour la première fois peut-être, elle buissa la vue de- vantun homme : ce mouvement fut rapide comme ln pensée ; elle rolr:va aussitôt les yeux ; deux larmes luisaient à travers ses grands cils et voilaient sea regards.Il y avait duns son attitude, dans sa physionomie, un charine irrésistible ¢t tout puissant, qui rgit sur le comte de Penapardn.Il frissonna sous le regard plein de joie, d'ivresse et d'amour qu'elle arrêtait sur lui ; puis honteux de son trouble et pensant s\u2019être mépris, il detourna In tête et s\u2019écria : \u2014 Comme te voilà leste et parée, ma mignonne ! est-ce que tu vas ce soir donner une représentation aux flumbeaux.sur la grande place de Murviedro 1 | \u2014 Non, seigneur, ce n\u2019est pas pour danser le fandango que je suis venue ici.\u2014 Ah! ah! tu veux changer de métier! Le tien est hon pourtant, on t'aiine, on t\u2019applaudit sur les places publiques, et il pleut des maravédis dans la culotte do ton danseur.À continuer.LE POPUDAIEE.MONTREAL, 25 SEPTEMBRE, 1837.DERNIERES NOUVELLES.Le vaisseau Nulchez du Havre, a npporté les papiers de Londres du 17 août dernier, et ceux de Paris du 19 du même noise.I ya bien peu de nouvelles a extraire de ces journaux.GRANDE-LRETAGNE :\u2014Le parlement doit s'assembler dans les premiers Jours de novembre prochain.\u2014 Le tésultat des élections est ainsi pour l\u2019Angloterre, le pays de Galles,- l\u2019Ecosse ct l'Irlande : Réformateurs .337 Tories .+ .318 Majorité pour les ministres .29 \u2014 Le temps continuo n être favorable à la récolte, et l\u2019on croit que l\u2019année sera l\u2019une des plus abondantes.\u2014 Une histoire furt singulière.circulo dans la capitale.Le marquis de Waterford aurait enlevé ct transporté outre-mer le shérif do Dublin, avee les monduls électoraux dans sa poche : il aurait offert à cet officier un verre de champugne à la gluce, dans son yacht de plaisance ; celui-ci, alléché pur l\u2019odour, aurait cu la confiance de mouter sur le bâtament du noble lord, qui aurait fait lever l\u2019ancre et se serait dirigé vers la Norvège! Ce serait une excellente furce, duns luquello le champagne à ln gloce aurait pris la pluce du whiskey de nos révolutionnaires.Nous duutons cependant que le whiskey nit l'injluence du champagne.FRANCE :\u2014La dissolution des chambres aurait pris plus de consistance et semblerait un puint arrêté pur le ministôre- \u2014 Le cardinal Fesh, n détaché de sa belle collection, 39 tableaux, pour être vendus au pryfit des ouvriers sans travail de lu ville de Lyon.Ceci prouve que le prélat n'oublie point ses anciens ouuilles.\u2014 La peste s\u2019est déclarée à Bastia (Corse), plusieurs cas de coléra seraient aussi venus augmenter la complication du fléau.\u2014 Le coléra ferait des progrès rapides à Marscilles et les médecins français 30 inutitrernient les plus braves 4 affronter cette cruelle maladie.EsrausE.\u2014Les députés quittent la capitale en magee, sans attendre l\u2019or- donnunco de dissolution.Il y en à qui prétendent que culte précipitation proviendrait bien plutôt do lu crainte de Don Carlos, que du fu futigue des uf fares, \u2014 Suivant les nouvelles de Saragosse, du 4 avût, Don Carlos et l\u2019Infunt, étaient encore à Inglesacla-del-Cid, et le grus de l\u2019armée à Cantavieja, coupant les routes et organisant Une vigoureuse résistance.\u2014 Guerqué est sentrd en Navarre; il a laissé, le 30, à Lerma, Zariateguy avec 10,000 hommes.\u2014 Les avis de Madrid, du 7, annonçaient que les ouvrages extérieures pour la défense de la capitulo, se poussgient activement, quuique l\u2019appréhension de l'apparition des Cartistes eut considérablement diminué.\u2014 Les rapports reçus à Paris, le (7, donnaient à connaître que les Carlistes étaient entrés Mudrid.Ces rupports n'avaient cependant aucun crédit, quuique l\u2019on sut pertinemment que le prétendant était daus les environs de la capitale de l'Espagne.ALLEMAGNE :\u2014Ou dit que le roi de Saxe est dangereusement toinLé malade à Leybuchs Ou aUriburil cette maladie aux eflurts faits puc Sa Majesté, eu herborisant, \u2014 La commission nommée par le roi de Manôvre a décidé que la constitution ac l\u2019ubligeait pas formellement.\u2014 Les Hollandais commencent à se lasser du sfæiv quo du roi Guillaume et des taaes qu'on leur impose pour entretenir une grande armdw, contre leurs voisins les Belges, qui no pensent guère i envahir Ju Holisode.La nouvelle cheinbre parait contenir une furte opposition.CONGRES DES ETATS-UNIS.La chambre d'assemlilée de cc corps, à nommé les comités suivants, sarvir : Vuies el moyens, élections, réclamations, commerce, terres publiques, bureau de postes et renjus de postes, district de Culuinbia, judicoture, réclamations révolutionnaires, dépense» publiques, agriculture, réclutnations sur terres pri- rés, munuluctures, affaires indicune ,utisires muilitaires,milices, affaires étrun- aêres, territoires, pensions des révolutionnaires, ponsions des invalides,routes et cannus, revues des affaires non terminées, comples, dépenses du département de l\u2019Etat, dépenses du département de la trésorerie, dépenses du députemnent de ia guerre, dépenset du départemont de la purine, dépenses du départe:nent des bureaux do postes, dépenses dus bâtimens publics.\u2014 Le partie de message du Président relative aux finances du pays {ut ren.vogée au comité des voies et ruoyens ; culle retative à la loi sur les banguerou- tes, fut reuvoy de au comité judicioire.Le rapport du secrétaire da la trésor- rerie, dans chacune des mêmes parties, fut renvoyé nux mêmes cuurités.\u2014 Plusieurs pétitions sont présentées, demandant l\u2019établisseweut d'une bauque uationale ctenvoyées au comité dus voicset muyens.\u2014 Mr.S.G.Adams courael la résolution que le l'résident des Etats-Unis soit requis do\u2018commuuiquer à la chambre, autant que celn pourrait être d\u2019ac.cordè avce les intérêts publics, toute correspondance entre le gouvernement ct celui du Mexique, concernant les frontières des deux républiques, et particulièrement aucune proposition de cession de territoire appartenant à la confédération du Mexique.; \u2014 Pareille proposition est faite par Mr.Adams pour connaître du gouvernement si aucune proposition à été faite de.la part du Texas.pour son anues- ation à l'Union ; ct si colto proposition a été fuite, quelle réponse à pu être donnée,zinsi que toute la correspondance y relative ?\u2014 Pareille proposition faite par Mr, Adams pour communiquer à ls charabre, autant que les intérêts publics \u2018& permettraient, la corrcep.sadance entre le gou- vurnement ct la Grande Bratagne, relativement à In (frontière du nord, depu.s le message du dernier Président à ce sujet, du £5 juin 1836.~ La question de demander des dorumens sur les communications avac le, Texas a été discutéa le 13 septerabres Mr.Wise vata contre, par la raison, - .at égard ; mais qu\u2019elles n'étaient pas encore arrivées à maturité pour être livré en public.cs Mr.Adams se prononça fortement contre toute tentativ i it & faite pour réunir le Texan aux Etats-Unis.ve QU pourmit Être La propositiondu Mr.Adainsest adoptée avec un amendement Mi.Liaynie et consistanten ce que les documens seront corn l\u2019exécutif, si le Président ne les juge pas incompatibles avec Ij \u2014 Mr, Adams demande à avoir permission de proposer un ion à leffet d'ordonner au grefller de la chambre, de faire imprimer pou in À des membres une copie de tous les actes des législateurs des-différents états relatifs à la suspension de payemens en espèces.\u2019 \u2014 Un Mr.Sherback V.Gregory du comté de York, présente une pétition au Congrès des Etots- Adams, pour être déclhré aubin! Mr.Adams pouvoir, par Un acte quelconque, de déclarer cst laissée sur la table.\u2014 Une résolution est passée pour demander air cations suivantes: fo.Toutes les correspondance taires des fonds du gouvernetnent.20, Lis étate-mensuels de la situation d- bunques de dépôts.So.L'état de chaque lettre de change tiréo au nom de qui, sur qui les espèces ont été demandées, et de celles qui ont été protesté-« du.L'état de chaque gourernement d\u2019état particulier, qui a fait une demande d\u2019espèces et qui n\u2019a pas été payé.© \u2014 Mr.Buchanan, dans le sénat, prérenta des remontrances de I ville de Philadelphia, contre l\u2019annexation du Texas dans l'union.\u2014 Mr, Lincoln du Massachusetts, présenta à la chambre d\u2019assemblée un mémorin] signé de plus de 3000 de ses constituants contre l\u2019annexation du Texas à l\u2019union.\u2014 Mr.Adams présenta une pétition d'un grand nombre d'habitans de Pétat des Green Mountains, proposant de réduire In paye des membres de cinquant- pour cent, c\u2019est-à-dire de 8 à 4 dollars par jour ! \u2014 Mr.Everett, de Vermont, et Mr.Bond, de Ohio, présentérent de nom breuses pétitions contre l\u2019union du Texas\u2014 la chambre adopta comme règle qu\u2019aveun bill on résolution ne sera amendé nn môtne temps en nnnexant ces amendemnens où en les incorporeut dans aucun autre bill ou résolution devant la chambre.Proposé par muniqués par ntérôt publie.Renssaïeur, étel de Now.Unie, par l'entremise de Mr.Ne sait pas si le conzrôs a te \"In Citoyen AUBIN.La pétition Fouvernement les commun: es avec les banques déposa part de la DE LA POLITIQUE DU POPULAIRE.Nous avions pensé, jusqu'à ce jour, avoir suffisamment établi notre politique pour nous dispenser de faire une nouvelle profession de foi 3 le titre de notre Journul nous avait paru un cachet significatif sur lequel était empreint, en caractères inéffucables, la couleur de nos écrits, ct nous nous étions imaginé ne pas nous êtie écarté un seul instant de la ligne que nous nous étions tracé.L'intérêt du peuple, et surtout celui des habitans de cette province, l'ut et sers toujours notre devise; aussi ne reculerons-nous jamais lorsqu'il s\u2019agira de combattre tout ce qui portera obstacle a 1a prospérité de nos concitoyens ; aussi n\u2019avons-nous point reculé pour nttaquer le colosse canadien, parceque ses vues nous semblèrent de nature à détruire entièrement les institutions du pays.Un article qui parut dans le Ierald, dc samedi dernier, tout en nous accordant quelques lonanges, que nous ne sommes point assez éffatués de nous- mêmes pour croire mériter, nous force à en venir id une explication, parcequ\u2019it nous lance un reproche que nous ne pensons point nous être attiré.La Minerve, qui cherche toujours à semer le mécontentement parmi les adversnires du grand homme, afin d\u2019atténuer les coups que lui portent toutes les opinions, prétendit que le Herald abandonnait ses oninions politiques en se liguant avee le Morning Courier ct le journal-monstre pour combattre Papincau.Le Herald, en répondant à cet article, qui ne valait sans doute aucun commentaire, s\u2019exprimait ainsi: \u2018\u2018 Nous pensons que c'est le Populgire, qu'on entend appeler le jourac!- monsire, el nous devons dire, à cet éxard, qu'il est conduit avec habileté et que ses colonnes ne sont jamais polluées, comme Pont été celles de ta Minerve ct du Vindicator, d\u2019un lnngaze indécent on séditieux.Quant à sew principes politiques, nous ne pouvons en dire grand chose 3 nous ne savons pus s\u2019il en @ sycun, ou si, comme le Courier,il n\u2019en a pas du tout,car un terme semblable à celui de principes whigs cst une absurdité, une pure prostitution de mots.\u201d Nous ne nous occuperuns point à défendre nos confrères du Courier, car its nous paraissent d'une habileté suffisante pour entrer courageusement dans la lut- teet en sortir victoricusement ; nous craindrions d'ailleurs de ne point rendre assez de justice aux opinions qu\u2019ils soutiennent, et avec lesquelles nous avons fait alliance de grand cœur, parcequ\u2019elles nous semblent comporter tout ce qui est juste, réclamer tout ce qui est équitable, avocasser tout ce qui peut conduire un peuple à la prospérité, des citoyens à l\u2019union et à l'égalité.Mais nous ne saurions pasrer sous silence les imputations qui nous sont faites personnellement, parceque nous les pensons inexactes, (l\u2019un caractère propre à nous retirer le mérite de nos honnes intentions, et calculées pour dénaturer b: système que nous avons suivi jusqu\u2019à ce jour cn le.représentant comine ne reposant sur aucune donnée certaine, comme n\u2019élant point le fruit d\u2019une forte conviction que nous désiruns inculquer nux autres.Il est à espérer que le Herald ne verra puint dans notre article le desir d\u2019entreprendre une guerre inutile 3 mais le besoin d'entrer dans des explications que ses reproches indis- crêls ont rendues nécessaires.Nous aurions pu terminer, en peu de mots, cette quercile ct nous aurions prouvé sans replique que les principes wbigs ne pouvaient être une absurdile, alors qu\u2019ils sriomphaient dans In métropole, alors qu\u2019its-étaient investis de Lunt le pouvoir ; mais comme il n\u2019entrera jamais dans nos calouls de prendre la puissance pour le droit, nous prélendons prouver,bien autrement que par Pexisteuce d\u2019un fait, que lo titre de whig n\u2019est point une pure prostitution de mots.Ce n\u2019est ras nous qui avons inventé cette- distinction de whigs et de tories qui forment les deux grandes divisions politiques dans presque toules les ua- tions ct qui sont particulièrement en usage dons la Grande-Bretagne.Depuis longtemps les hommes d'état comsommés, les légistaleurs habiles, les publicistes renommés sont des nulurités irrécusables, quand bien même on n'aurait pas les cntcignemens de l'histoire, pour nationaliser les titres de whigs et de tories.Nous ne concevons point ce qui à pu induire l\u2019éditeur du Herald à avancer que les principes whigs n\u2019étaient point classés dans les systômes politiques, qu\u2019its étaient une absur.lité, une pure prostitution de mots ! Jamais cette preposition n\u2019a été soutenue en Angleterre 5 jamais un-éérivain n'u tenté de céduire à l\u2019idéalité une conception qui existe depuis des siâcles ct dont on a reconnu La forze aussi Lien que la consistance.Les tories, sous Charles 11 étaient les soutions du roi ; depuis ce nom a\u2019étendit tous ceux qui furent du parti de la cour ; aujourd'hui, les Lories représentent l'aristocratie et.les êtres revendiquant des privilèges de naissance ; vu plutôt le toryieme ne se compose.plus que des nobles, qui se targuent de la Bloire héréditaire pour se dire les sculs aptes aux honneurs ct aux prots- Les whigs se composcut de toute lu partie populaire de la nation; ceux bi demandent que les honneurs ne soient que le prix des services.rendus au pays, que les emplois deviennent la récompense des falens et qu'ils soient le partage de lous fes hummes.C\u2019est nux whizs qu'on doit la restauration de Charles HI ; les tories n\u2019y furent pour rien ; ils- étaient presque tous hors du royeume et, sans les whigs.ils ne fussent jarçais remontés aux houneurs ; la chambre des lords, supprimée par lc protecteur, ne serait plus maintenant gn\u2019un document historique.Les tories furent encore ceux qui tinrent pour ls maison de Stuart, t.lors que Jacques l£ eut fatigué son peuple ct l\u2019eut porté à chercher dens une au- trs dynastie la confiance de son avenir, ct 8: tous ne partagérent point ces sca- limens, qui purent être épurés par une apparence de fidélité aux droits de naissance de la famille oxitée, la majc tre partie se jeta dans les troubles civils et figura pencaut longtemps au milieu des guerres intestines qui suivirent [a révo- tution de 1689.Les whigs, su contraire, se montrèrent dévoués à la muisou d\u2019Orange, pérceque celle maison devennit l\u2019objet du choix de [a nation, paree- qu'il avait eu connaissance Jue des communications avaient eu lieu à ect qu'elle pouveit cicatriser les plaies de l'administration déchuc ; copuis, ils u'ont et be - x Era di point cessé de se montrer fidèles sujets, tout en appelant les réformes nêces-.\u201caires, tout en s'oppusant aux tories qui voulaient sans cesse ramener la souve ruinété rux abus de l\u2019ancien régime.Hy a 200 uns que les whigs et les tories s'opposent mutuellement dans la Grande Bretagne et qu'ils forment les deux grandes factions auprés desquelles viennent se grouper tous les citoyens.Chacun des deux partis a tenu le gouvernail du vaisseau de l\u2019état, et si quelqu'un d\u2019entre eux a abusé du pouvuir qui lui lut confié, celte erreur n'est certainement point à reprocher aux whigs, Jamais on n\u2019a vu les whigs présenter des lois pour opprimer les tories, Au- Jourd'hui même qu\u2019ils disposent de la puissance, ils arrêtent l'élun d\u2019une woisième faction, qui aspire à tout détruire, et qui détruirait tout en effet s'ils lui prêtaient leur secours.Les whigs n\u2019ont point abusé de leur position pour abultre leurs ndversaires, ils n\u2019ont point poussé la réforme jusqu\u2019à la chambre des lords, foyer principal du toryisme ; on doit lcur savoir gré de leur prudence, on doit done reconnaitre qu\u2019il existe dans l'âme des whigs une équité qu\u2019on tente- tait en vain de révoquer en doute.Le radicalisme ne tient ni au toryisme ni au whigisme 3 c\u2019est un rejetton de ces niveleurs, qui, sous Cromwell, jouèrent avec la tête d\u2019un roi.Les institutions du pays leurs paraissent insurmontables ; ils voudruient les renverser, parce qu\u2019ils espèrent, ou milieu des troubles, faire triompher des idées de désorganisation qui substitueraient le culte de la passion humaine à celui de 1a justice.Les radicaux sont les canemis des whigs comme des tories ; ils trouvent les uns odieux par leurs prétensions à l\u2019absolutisme, et les autres dangereux par leurs principes de tolérance.Ils veulent que les honneurs, les richesses, soient le partage de la dernière clusse de la société, purce qu\u2019ils savent que l\u2019incapacité de cctle portion du peuple, pour les emplois publics, les fera tomber exclusivetnent dans leurs mains ; ils exploitent le popularisme pour arriver au renversement de toutes les administrations dont ils sont exclus ; ce sont des Parias au milieu des deux autres principes politiques, et rejetés par tous, ils les haissent tous avec autant de cordialité.On conçoit que, dans iu Grande-Bretagne, les whigs, les tories et les radicaux, puissent se disputer lc pouvoir el se partager, inégalement cependant, la confiance populaire, car chacun d'eux représente quelque chose: les tories sont l'aristocratie, les whigs sont la démocratie, les radicaux sont la démagogie ; mais il est difficile de croire que le loryisene ait pu planter ses racines dans oette colonic, et les gens qui raisonnent trouveront, sans doute bien plus effi- «æcement, que l\u2019existence des principes tories en Canada est unc absurdité, une pure prostitution de mots.En effet: que représenterait le torvisme ici ?L\u2019uristocratie ?H n°y a plus de noblesse, dans toute l\u2019Ainérique Septentrionale Britannique ; nos seigneurs en sont réduits à des redevances pécuniaires, muis Jeur rang n\u2019est plus qu\u2019une fiction, puisque presque loutos les anciennes sci- gneuries sont passées dans les mains des oiling, Le toryisme aurait-il la prétention de soutenir la couronne britannique 1 Mais celte couronne se consolidera bien duventage par Pamour des peuples, ct les réformes demandées par tes whigs sont Lien plus propres à muintenir cette affection dans toute son intégrité.Les principes soutenus par le Herald nous semblent un hors d'œuvre, sinon une anomalie avce l\u2019état de choses existantes dans le Bas-Canadu.Les spéculations de Papineau ont fondé et entretiennent le radicalisme dans le paye, les efforts des whigs tendent à abuttre l\u2019hydre de lu rebellion et à conso- tider les institutions socisles ; ils deviennent donc le palladium de toutes les origines et toutes doivent s'y rallier sans hésitation.Les whigs ici veulent le maintien du gouvernement et l'extention des droits populaires ; jamais ils ne prèteront les mains ou renversement de lu constitution, parce qu\u2019ils lu regne- dcat comme la sauve-gurde de la prospérité publique ; jamais ils ne s\u2019alfièront à Papineau, parce qu'ils le considèrent comme un orabitieux qui veut fonder su fortune eur le désordre et In trahison.Nous avons adopté les principes des whigs, et par conséquent lu politique du Courier, parce que nous en avons raisonné tous les avantages et toutes les conséquences.Nous demandons que tous les hommes aient une égale part dans l\u2019administration et dans les offices publics; nous ne voulons d\u2019exclusion pour personne, au lies que le toryisme ne demande de pouvoir que pour les siens.Naus nous prononçons contre Papineau, parce que nous le regardons comme le seul obstacle qui s'oppose au triomphe des idées libérales.Cet homme à détruit la cause de la réforme en Îe faisant passer pour celle de la révolte, de la trahison, de la haine au gouvernement existant! Pap'acau une fois précipité du siège sur lequel il exerce un popularisme dangereux, tout doit rentrer dans l\u2019ordre ct la réforme doit archer à pas de géans.Nous combattons avec la même ardeur le toryisine, partout où nous le rencontrons, car nous le pensons aussi personnel, aussi égoiste, aussi (atal & l\u2019administration elle-même, que peut Pôtre l\u2019Orateur de la chambre d\u2019assemblée provinciale.Nous suivons cn tout la politique d\u2019O'Connell, parce que les Canadiens nous semblent & peu pros dans la mame politique que les Irlundais, quoique nous royons loin de nous les représenter dans Ia position où il convient à Papincau do les placer.O'Connell u trouvé dans le lord Mulgrave un administrateur juste et équitable, il a trouvé dans le minietére Melbourne une autorilé dis- y'osée à bien faire, il s\u2019est déclaré.l\u2019auxilaire des whigs et leur promet son puissant appui.Nous avons rencontré dans le lord Gosford un second Mulrave, nous.sommes persuadés des Lonnes intentions du lord Joho Russell, c'est assez pour que nous nous montrions les ardents avocats de ces deux hommes, eLque nous chorchions à gruupper autour d'eux tous les honnêtes gens du pega.DES POURSUITES POLITIQUES.\"Nous avons cru devoir reproduire un article de ln Gazelle de Montréal, actaUl aux poursuites politiques exercéss dans le dernice terme criminel de Montréal.Les détails qu\u2019il contient nous paraissent (rés exacts, el les duc- tines qu\u2019il émet s'accordent parfaitement avec nos vues.Les ofliéfors de la couronne ne sauraient trop prendre de précautions dans les poursuites qu\u2019its | intentent, an de ne point succomber et de no puint donner an gouternement le ridicule de chercher à tournenter inutilement des hommes qui 6s donnent ensuite pour martyrs de la liberté, Mais lorsqu'ils ont une fois commencé à mettre sous la main de la justice des coupables aussi importans, ils doivent nc print lâcher prise «t l'aire usage de toutes les ressources que présentcat les subtilités de la-loi, pour qu\u2019ils n'échappent point à la punition de leurs crimes.Faiblir dans de semblables circonstances scrait donner des armes aux eunzmis ; ee serail effrayer les citoyens assez courageux pour remplir leurs devoirs envers le pays, en accusant ouvertement les hommes qui aspiront à renverser l\u2019urdre social.\u2018 Daus le cours de fu semaine dernière notre attention fut attirée par un article du Vindicator, contenont-les procédés tout récents de l'avocat général de Sa Majesté, sur des informutions ex-0fficio filées contre le Dr.Ducnesnota de Vorennes, pour avoir illégalement et injuricusement déchiré une proclamation, cl cuntre quelques individus à Sto.Scolastique et St.Benoit, pour avoir couspiré à chuster de la compagne ceux de leurs voisins qui d Iféraicnt avec eux de Inngage et d'opinion polisique.L'ubondance des mutières nous a forcé de différer nos remarques eur l\u2019article en question ; aussi allons- nous rompre le silence sur In calomnie et les abus qui le signalent.Le triomphe prén:édité avec lequel on avait intention de recevoir les délinquants, lorsqu'ils sciarent de retour, vant leur soustraction aux châtimens de la lui, 8, Suns doute, suli unc interruption très désagréable.Il est facile de se représenter la surprise et le désappointement qui s\u2019emparérent de tous nos 8»: penis à sonnelles.lozaqu'ile virent leur plan d'exaliation politique aussi sou- davurinent déconcurté.Ainsi, su lieu de leurs chants de rédition, ct leurs dir- cours de vol.voici qu'ils ne gémissent plus que les Inmentations d\u2019une ploin- tive Joréminde.lee {ail est.que la décision prononcée dern érement par l'avocat général de En Majesté n'a pas seulement été un objet do mortification ; avis elle a encore engemdré Ia peur.Elle a prouvé quels cosranne est cons: situllonnellemeut juvestic du droit de traduire - devant un jury de la province, Je gouvernement à bon marché do nos voisis LE POPULAIRE.ee eee em mn pe mies ie CS TS 000 eee ceux dont les mauvaises actions ont G16 mises & couver des poursuites judi.ciuires, et ce frauduleuzement, par le Grand-Jury dutstiet, Que la couronne pussède ce pouvoir incontestable.C\u2019est un pouvir co-existant avec la loi commune d'Angleterre et établi pour lu répressiordes fuutes comunises, tant contre le Roi en personne où son gouvernement, que contre la paix et l'ordre publics,\u201d C\u2019est un pouvoir que la Législature Hiaunique à sagement laissé à la discrétion de ln courunne, pour ôtre mis en foe dun dus circous- tances où des causes contre nature ont produit des ets cantro nature, ou le crime des partics peut avoir étouffé fa voix de ki conscience ct induit dans l\u2019eubli les obligations sacrées cl importantes d'in serment pour être employé, en un mot, dang ces conjectures que, par exéricure, NOUS savons pouvoir survenir, mais contre lesquelles ce sérall une italte au caractère national, que de légistater délibérément.L'exercice dec pouvoir a toujours été jugé très facile pour ceux qui sont obligés d'avoir fours à son application.Les inveclives de l'accusé qui succombe sous ki coups de la jus ice, winfluent en rien sur ba propriété du châtiment, et, dansles cas qui nous sont exposés, quand le corps auquel la protection de la justir publique et partialement confiée, a notoirement prostitué un devoir publ, il devient impérieux- pour l\u2019officier de la couronne, de faire voir par unc dézarche ferme el suns compromis, qu\u2019il reste encore un pouvoir compétent jur maintenir la paix publique et la tranquillité de cetie province.| Qu\u2019il nous soit permis d'exprimer notre surprise de & que l'avocat général, connaissant, cumine il doit l'avoir connu, ce qui était récilement inatière à évidence, le sort inévitable qui attendait tous les bills Caccusation (Lills of indictment) préférés à des offeuses politiques devantan Grand-Jury, te (ùt bereé, meme par supposition, de l\u2019idée d\u2019une réponse tésintéressée aux uccu- sations qu'il trouvait à propos de leur soumettre.Pounit-il séricusement nt- tendre d'un corps semblablement constitué, aucune détonciaticn qui tcadit à soutenir la dignité de la couronne d'Angleterre, vu à aporter un présuge de |.future protection, aux habituns Britanniques de cette province 7 1 peut aussi bien rechercher la conviction de ces offensans duns leomans d\u2019un l'etit Jury composé de ses complices.Ces informations, à noir erminte, auraient dà être filées dès le principe in principio.En les mainteantjusqu'à ce qu\u2019il et appris le sort des necusations, l'avocat général passu, pusque nous n'eussions voulu y souscrire, à quelque vague espérance d\u2019un prestensfnent consciencieux et honnête.Maintenant pour les renscignemeus cux-mêmes.Lepremier est contre le ductzur DuUCHESNoIs de VARENNES pour avoir illégaleuent et injurieuzement mis en pièces une proclamation.Cette proclamution wait ête uilichée à lu porte de l\u2019église de Varennes par A.PINET, Écr., magistrat canadicn très loyal ct très respectable.Ce fut en présence de plusiears autres Canadiens, égulement loyaux dans leurs principes, que ce documentiut déchiré pur le Dr.Duchesnois,avec toute l\u2019expression de l\u2019instlte et du méyig pour Pautorité dont il émanait.Me.Pinet lui même avait Été, en conséqenre,grossiorement insulté et assailli, pour le zèle honnête dont il avait fai preuve daus l\u2019accom- Plissement de son devoir, comme Juge de aix, ct il nd inaintenant que peu de jours que ce modèle d'honneur et d'honnêteté, l\u2019Hof.Orateur lui-même, s\u2019est amusé à Varennes en essayant de calomnier ct d\u2019igufier en quelque sorte, dans sa réputation et dans ses affaires, Un caractôre aifest certainement diu- métralement opposé au sien, eclui d\u2019un sujet lovuletjgste.La lui, en cette rencontre, est précise.Nous soinimes informés que l'ugest général a soumis au grand jury les autorités sur-lesquelles il s'appuyait, L'Évidence est de nature à mettre au défi toute récusation.Et cependant en fac dé ta loi,en face d\u2019une telle évidence, un grand jury du district, solemnellaent assermenté, pour fuire une dénonciation véridique, à rapporté sans emilé, sans partialité, suns émotion, le verdict * point de bill.\u201d L'information c-officio, filée pour cou- trebalancer ce inépris excessif, convaincra, nous emÿous l\u2019espoir, lcs cuna- tiens loyaux de cette province, que le gouvernement à Su Majesté cst déterminé à toujours protéger et soutenir ceux que leuthpnneur et leur loyauté peuvent avoir exposé au machiavélisme et aux vwiménces de l\u2019incendis politique.Deux sutres renscignemens furent filés contre divenifdividus résidents dans la paroisses Ste.Scolastique et St.Benoit, pour avsrfeombiné ct conspiré à chasser de leurs logis, dans ces campagnes, certains hffitous d'origine britannique, et quelques canadicns loyaux, qui sont assez prfers pour ose préférer lu société et les manufactures anglaises au patrivbipe et à Papineau.Nos lecteurs se ressouvicnnent encore des tumulies excité, fl n'y a pas longtemps, duns le comté des Deux-Montagnes\u2026.tumultes qu firent soulevés pur une exposition divertissante de l\u2019orgueil patriotique ctfi ne lurent appaisés que par des bruits.Quelque ridicule que soit le dénoûmÿl de cette farce, cependant,le but et l\u2019objet en tnéritent In considération ddf population britannique de cette Province.lokjet en était le prosélytismg le but, le terrorisme patriotique.Les upôtres de cette doctrine politiquedleverent en mdme temps Pétendard de la proscription nationale.tens b expulsion,\u201d \u2018* chassez Cunadicas, vu chusse,\u201d en était le tpotto significatif Dos lermiors Anglais qui avaient vécu audelà de vingt ans dans la plus grand-urmonic avec leurs cu- sujets canudiens, s\u2019en virent sépurés soudainement « Suns pouvoir s\u2019en rendre compte ; tout commerce avec eux ct leurs voisinsanadicns fut rompu sur le champ ; on refusa de vendre et\u2019 d\u2019échanger les broïus ordinaires de la vie ; comme aux félons chez les romains, on leur interd:l\u2019usoge du feu et de l\u2019eau.Quoique grande.l\u2019injure était néanmoins de natre à être cudurée, mais la patience des anglais aggrava bientôt le mal en laisant Pespoir de l'impunité.L'esprit de persécution prit en même temps un speet plus résolu.Des ns- semblées nocturnes hurlerent des menuces de vengaice à In porte du propriétaire anglais cudormi, de sombres insinuatious ¢ fies menaces anonyines lui furent envoyées en sccrêt, ses clôtures furent remfrsées, des animaux fureut envoyés dans ses chainps de blé; la queue et la cridfre de ses chevaiix coupée el défiguréc.Je cheval d\u2019un canadien qui s'étaf étroitement lié ges co-su- Jets anglnis fut tué et plusieurs membres de su fami ne s\u2019échappérent qu'avec pcine au danger, qui les menaçuit, un autre fut fé d'abandonner sa propre demeure et de ge réfugier pour sa sûreté persomglle, duns le Iaut-Canada.Or doit-on patiemment endurer ce systéme T Doitafi permettre un instant que des hubitans de la vieille terre, soient insultés \u20ac fmenucés, leurs propriétés ruinées ct dépouillées, eux ct leurs fils enlevés & leurs logis dans cette pro- vince, à lagnelle ils ont autant de titres qu'aucun § enfant du sol,\u201d qui végète à leurs cotés, uniquem nt parcequ\u2019ils veulent ofserver les luis, la langue et les institutions de leurs ancêtres, ou parcequ\u2019ils rr\u2018Véutent pas se joindre à une faction française,dont le seul bot est de les priverde toute trace de nationalité, de les confoudre nvec les français 7\u2014Les personts lézées ont usvermonté les faits ci-dessus mentionnés.leur évidence est l\u2019un coructére irréprochable.Avant que de comimunecr à se protéger contre © nttaques patriotiques, cles sollicitérent la proclamation des lois et ce fut das le verdict < point de Bill,\" rapporté par unc naiorité canadienne du grafl Jury de ce district, qu'eiles Pobtinrent, Nons ne sachons pas quel effet peut avoirld rence\u2018gnement ex-officio de l'avocat général, pour assurer |a punition révre de ces outrages nou-prosu- qués.Nous meltons en problème tout résulaf juste ct satisfactoire ct nous\u2019 croyons que la réparntion réelle de ces torts ¢ Vunique sûraté contre leur répétition se trouve dans les cœurs braves et les Drus agiles de ceux, dont les |- pères ont juré, cc que, par lt secours du feu, ils sont déterminés à soutenir!!! DEs EmiGars IRLANDAIS : \u2014 Nea braves TrAndais qui vicancat dans notre province podr y chercher une terre fertile à feurindustgie, ct que le Vindicator cherche toujours à nuimer contre leurs co-sujes du Royaume-Uni, et auxquels re journal menteur voudrait faird partager soncésir de joindre le Canada à la république voisine, doivent se persuader qu\u2019ilsseraient Inen mal placés sous Hls n'aiment pas inicux les Irlandais que Pap ncay, qui leur porte uno laine toute particulière tout eu leur fusunt patte de velours, à la maniére des thats, membres dégénérés de la famille de< tigres.Ce qui prouse notre asserfon, est le dernier deerdt rendu pas la municipalité da Boston, qui autorise le envoi des étrançers pauvres, au lu d\u2019où ils sont venus, pourvu que les frais Af transport n\u2019excédent point dix lastres par tête, que le Canada devienne Tune dus étoiles de l\u2019Union.et les rlandsis y seront troqués comme des bêtes fnyves! c\u2019est aux cnfans d'Erin à co-vpérer 4 la chite do Papineau pour éviterles maux qui les attendent.v LE arr ma rm LES SUITEs DE L\u2019AGITATION :\u2014Ont\u201d dotjs6 \u2018rappeler que nous rendions compté à nos lècteurs d\u2019une Fixe qui arriva, bé de l\u2019axsemblée loyale de Québee, par suite dp Pimprdence, dun ouvrier diVibé/al, qui pendit asi\u201ctorchon à une fenôtre pout en faire dégoûter la soleperé cur les étendards portés por les hounnes de la procession.Cet « uvrier a doré, cANtion ln remiaine dernière pour -paraitre att -proulivm terme erimined, sur la phinteportée contre lui À cet Gyar, par ir.Robert Davis, dont la plainte est qu'après avoir Été Fali pâr le\u2019 grail> lon tenu par l\u2019ouvrier, fat encore frappé ice une oarre defer par cet éner- gumene.Il est à espérer que la Svstice appEndra\u2019 enfin a ccs Mersicurs que dans quelque parti qu\u2019on\u2019se trouve, on duitéviter tes excès.NOUVELLE THEORIR ASTROXONIQUE :Un Mr.Lemoine du Comté de Stark, dans l'Onio.après une lougue élude é l'astronomie et des observations repéiées, u Lrouvé que le systéme de Newtg est mauvuis.1 dit Que bu terre nc révolve jumair autour du zcleil,soit «0 cr'Fle horizontai ou en cercle incliné; qu\u2019elle ux peut se mouzoir pardessus ou sPlour du eoloil, en aucune manière que ca eoit 5 tr.ols qu\u2019en place de celi,uile à dn centre à Pextéricur du soleiljau- tour duquel clle fait ses révolutions, produfant les ditérentes saisons.| siècle qui se donne oe SSS IE ES DEs SOCVFKAINS ET DU SANEDI :\u2014Les monsrqgues anglais ont una propension d mourir le samedi.Des recherches Mites à cet égard appronneat que Guillaume Ill.mourut un samedi, la reine Anne décéda un samedi, Georges le.sortit de cette vie un samedi, Georges 15.ferma les yeux un samedi, Georges VIT.termina sa vie un samedi, ct Georges LV.rendit le dernier soupir le samedi 26 juin, 1830.Le duc d\u2019York fut enterré un samedi, et notre feu souverain Guillaume IV.fut inhumé à Windsor le samedi 8 juillet, man SINGULIER l'ROCES :\u2014Aux nssises de Cork, (Irlande), mademoiselle Arabella Leader, obtint un verdict pour £200 de domnages, cn action eontre sun oncle, Mr.\u201cThomas Leader, pour l'avoir violemment battu, parce qu'elle lui dit qu\u2019il avait perdu 250 dans un pari avec un Mr.Dunscomb.SERMON FUNENAIRE pU FEU Ror:\u2014Ce morceau d\u2019éloquence, noncé par Mr.Harvard, dans la chapelle Westeyenne de cette ville, doit bientôt mis sous preese, et sera fivré à la circulation.\\ 9Qtre SCEAU DE LA l'HOVINCE\u2014Ln dernière Gazelle Officielle contient un ordre de Sa Majesté la Reine, autorisant le Gouverneur-en-chel de faire usage du sceau public netuel de la province, jusqu'a ce qu\u2019un autre sceau soit préparé ct envoyé de In mère-patrie.-\u2014 \u2014\u2014 mes Son Excellence le zouverneur-en-chel se rendit à bord du vaisseau de Sa Mryesté le Champion, mardi dernier, et Cut reçu avee tous les honneurs ordinaires.par son commardant, le cap.Ring.Les vergues étaient équipées (x un salut royal \u2018ut tiré au départ de Son Execllence, pour retourner à terre.LE Docteun SrEv :\u2014Le Mercury nous apprend que des amis du Dr.Skey, inspecteur des hôpitaux, lui ont présenté un élégant service à thé, en argent, comme une preuve de feur estime pour son caractère privé, et de l\u2019opinion qu\u2019ils entretiennent du mérite de ses services professionnels.DEPART DE CONDAMNES :\u2014lLes solitats qui ont été condamnés À Ia deportation, se sont embarqués samedi 16 cournnt à (Québec sur la barque Stukely, qui a mis à la voile lo lendemains matin, lle étaient au nombre de 36.On a aussi reçu sur le même bâtiment 28 malades, qui ve pouvaient supporter be climiit du pays et des soldats qui, ayant fini leur temps, retournent dans leurs foyers.LE Docteur Daunny :\u2014Ce professeur de Chimie ct de Minéralogic dans l\u2019Université de Magdeloine, collège d\u2019Oxford, qui fait un voyage scientifique sur ce continent était In semaine dernière daus lu ville de Québec, et avait prie sa résidence à l'hôtel d'Alhion.TERME CRIMINEL DE QUEBEC :\u2014La cour du Bane du Roi, a ouvert ra session criminelle ic 21 courunt § L'hon.J, Sewell, MM.P.Panct et E, Bedard riégcaient.La proclumution de In Reine concernant les officicre publies en exercice.et celle pour l\u2019encouragement de la piété et de In vertu, et pour la punition du vice ont Été Ines.\u2018Tous les officiers de In cour ont prôté le serment d\u2019allégennce à 1a Reine.J\\ parait que le caleudrier de la cour est très surchargé, et quo des causes assez séricuses scront portées devant le jury ; il y cn a une pour faux en écritures et une pour parjure, crimes qui, furt heureusement, eont rares dans cette province.Courses ne Quenke :\u2014La journée du 20 septembre a été signalée pur un grand concours de «peclateurs qui se sont rendus aux courses ; Son Exeellence le Lord Gosford s\u2019y remargunit avec tou ses officiers, et le temps pârais- suit d'accord avec les pluisirs du jour, car il était d\u2019une sérénité parfaite.Le ler prix de 120 pinstres n Été gagné par Pickwick appartenant nu major Dickson.contre Queen Victoria, Spenning Jenny et Pantalon, à MM.Benoit, Head et Macgrath.Pantalon s'est abattu nu premier tour.Lu Ze prix de 280) piastres a été obtenu parc Harerty, appartenant à Mr.Richard, contre Neguctator, au major Dickson, Shillelagh, à Mr.Vivian et Bean à Mr.De Léry.Le 3e prix de G5 piastres, est devenu la récompense des efforts de Shamrock: appartenant à Mr.Weir, contre Childers, à Mr.Richard ; Pipe-clay, à Mr.Colbourne, Queen Victoris, à Mr, Benoit et Toute-Seule à Mr.Grenier, qui.pour répondre ik son nom, n'a pus courru.Le Canadien nous annonce qu\u2019un beau navire de 580 tonneaux a été anc: du chantier de Mr.John Bell.cce jours derniers.Ce bâtiment avait été mis sur les chantiers Phiver dernier pur Mr.Bell, ct vendu par encan cet été.Mr.Neison en est devenu acquéreur et il a été nommé le Créseus, et doit sc mettre cn charge pour Loudres.EVENEMENS.\u2014Québee a été le théâtre de deux dvénéinens dons le gous de celui qui nous priva du jeune Hart.Lundi dernier, le sicur Jean Chiche arn service de Mr.Tobin, boucher, se noya en allant chercher de l\u2019eau, À neuf heures du matin, à l\u2019Hôpital Général.Le lendemain, mardi, Me.Francois Mercure, pilote pour le haut du fleuve, se noya dans le chenail devant la ville.LE CrancEvoix:\u2014Ce nouveau bafeau-à-vapeur n\u2019a pns trompé l\u2019opinion que Hous nvions conçu de sn célérité 5 parti de Montréal le 21 courant, à huit heures et un quart du matir avec 22 passagers de chambre et 20 parsngers d\u2019avant, il arriva en Sorel à 3 heures 35 tninutes, aux Trois-Iivières en 3 heu - res 2 minutes ct à Québec en 3 heures 45 minutes.le trajet entier s\u2019est accompli en 12 heures, sans compter les embarquemens et les débarquemens.I! est à espérer que ce bâtiment îru encore plus vite daus scs voyages subséquents.Il est arrivé en ville hier et en est reparti ce matin.LE FANTASQUE\u2014La sixième funfoisie du Fanlasque nous cet parvenus ec matin.Celle-ci ne le céde point à toutes les autres pour l\u2019originalité vi l'esprit.Elle contient plusieurs morçeaux en langue angluise, qui nous parnissent assurer un nouveau succès À ce papier parmi les personnes qui entendent pen le Français.Nous avons reçu le numéro du Libéral, ct nous avons pu nous apperecvoir que fe docteur Drolet § ovait enfoncé son bistouri,aux énormes fautes du Franqais \u2018qui'en forment la plaie In plus hideuse.l'auvre Libéral, il a pris ue tnédecin qui écorcho tibéralement sa langue.EVENTMENT.\u2014Samedi dernier, Madame WVATRON, demeurant au faubourg Ste.Anne, en traversant sur Je horae-boat du pled du courant, eten y frsant rentrer ta charcite, éprouva un bien cruel accident : son cheval reculn au moment où che #°ÿ attendait le moins ct la roue lui passout sur la jutnbe le lui cussa.Des soins lui ont été donnés cl on espère quo cette circonstance ne fui scru pas fatale., ; Le corps du jeune {IlanT à été retrouvé samedi dernier dans les iles de Boucherville et il n'y a plus malheureusement aveun \u2018doute sur la j'eric de ce citoyen.DE L'IXFLUENCE D'UN LIVRE: \u2014Ce premier ouvrage de Mr.Fat.À.D) G4srk*, roule entièrement sur des légendes familières aux habilans du Bas- Canada.caractérisant chez cux uno ésjéce de superstition pour les revenons, Jes diabtes bleus et autres contes qui pusgent de générations en générations.JV est certain que la critique aurait beau jeu à s\u2019esercer SUE CC roman ; mar son auteur a pris soin de lu désarmer en annonçant, qu il imitation des romantiques du jour, il n'uvaié obrervé aucune des régles d'unités., Nous croyons eepondant devoir lui Caire oligerver que ce n\u2019est pus la critique du diz.hvitiéme le torttrès grave d'exiger les règles d'unités dans toutes les conceptions littéraires : c\u2019es lé rhéforique de fous les teinps qui a posé,ees burucs comme immumbles ct comme devant etre objet du reepeet de tous les écrivains.Mr.de Guspé nous donne pour exemple, ou plutôt prend pour exemple, Shakspcae :; mais ce phénomene littéraire est en dehors des autres êtres de Ju création, a lui seul fut, permis de racheter de grands- défauts par de sublimes talents.M.de Grepé, qui a lanl lu, persit avoir peu in: diné Boileau qui nousseinblé une autorité un peu plus respectable que Victor Hupo,ct nous peteistons À croire qu\u2019en étudient le cours de littérature Ce Laharpe on risquent begueonp - moins de faire un manvnis ouvrage qu\u2019en puisant ses inspirations dans Hand\u2019 Island ou dane Ruz-Jargal.L'infinence d\u2019un livre cst très hien écrits il étcle un Juxe d'érudiion extraerdinaire et nous nous ntiendione à calu, car nous savions que Mr.de Gaspé dévorait tout ce qu\u2019il rencontrait.n ne se promène jamais, il ne met jamais le pied sur un bateau-i-vajicur, il ne moute Jamais À cheval rans avoir un livre sous le bras, et ro quicet le tniéux, c\u2019est qu\u2019il le lit religiersemer t; puis, il possède une mémoire telle qu'il est ca- pahle de vous débitrr cont vers ce Rertand et deux cents vers de Byron sans se tromper d\u2019une syllable! 1.0 livre de Mr.de Gaspé sort des presses de MN, - es Willis Cowan et fils, de Québre ; c'est anoncer que la partie typographique «xt sohgnée et présents un aspert tout-d-fuil Européen.L'ouvrage ent dédié x Tomas C.AvLwWIN, Écuyer, et cet hommage nous parait bien mérité, car Nr Aylwin est te AMfécène des littérateurs comme le protreteur le plus div oué de tous les étrangers.L'influence d\u2019un livre cst le premier essai sur le mœurs du pays qui ait encore paru ; c\u2019est une plume canadienne qui a tracé tous les contours du tableau; il est probable que {es Canadiens voudront donner de l'encouragement à leur compatriote ot qu'ils s\u2019empresseront d\u2019achiôler l\u2019ou- rage pour le lire.SOCIETE D'HISTOIRE NATURELLE.Séance du 33 Juillet.Présidence de J.T.Bron: geest, Geuyer.bu secrétaire annonce les donations suivantes : un fac-simile de l\u2019écriture de Ioù Boy, et histoire généalogique et chronologique des dauphins de France, tle la part de Mr.I.E.Leclere ; cl un douze sous d'argent de Massachusetts avant l'Eadépendance, de la part de Mr.J.Joncs, de l\u2019Amni du Peuple.Le Lr.Ch.Sabourin, de St.Wugues, est élu mernbre correspondent.L'honvrable Roch de St.Ours, Orlin Bostwick, écuyer, et Win, Fraser, écuyer, M.D., sont élus imeinbres ordinaires.Oa propose un tacinbre correspondant, Séance du 14 Août.Présidence de J.T.Brondgceat, écuyer.; Wm.Mladgley, écuyer, lit un essai du rév, G.Magnard sur le climat en gô- nora ot sut le climut du Bas-Canada en particulier.Séance du 28 Août.Présidence du Dr.Molmes, présidant.Un annonce los dons suivants : un lézard gris cornu, du \u2018Texas, envoyé par Georgy Bunt, écuyer ; une pièce de monnaie de cuivre de Jean VI du Portugal, Je la part de A.Hall, M.D.éer.; une ancienne arbalôte, de la part de Ben).Brewster, écuyer.Lo On propose deux membres correspondants et un membre ordinaire, ECOLE NORMALE :
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.