Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Populaire : journal des intérêts canadiens
Opposé à Louis-Joseph Papineau, Le Populaire se fait l'avocat de la modération et de la prudence.
Éditeur :
  • Montréal :H. Leblanc de Marconnay,1837-1838
Contenu spécifique :
lundi 19 février 1838
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par mois
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Populaire : journal des intérêts canadiens, 1838-02-19, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" lère Année.LÉON GOSSELIN, Propriétaire.PULAE Numéro 132.'H.LEBLANC ne MARCONNAY.Editeur en Ohefils JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.\u2014 rr \u2014\u2014 EPHEMERIDES DE FEVRIER.février 1524.\u2014Jean de Poñiers seigneur de Saint Vallier.accusé de come ontre lo roi et père de la belle Dame de Poitiers, reçoit sa grâce sur l\u2019é- vhafaud.18 février, 1814.\u2014Bataille de Montereau gagnée sur les alliés par Napoléon.Il répondit à ceux qui voulaient l\u2019éloigner du danger : La balle qui doit me tuer n'est pas encore fondue.\u201d 19 février, 1796.\u2014Anéantissement des planches qui avaient servi à la con- foction des assignats, .POESIE CANADIENNE.A ANAIS.Gracicuse bcauté, jeune ct belle Anais, Tendre comme l\u2019amour, brillante comme un lys, Tes attraits ravissants, les reflets de ton âme, Ont allumé dans nous une brûlante lamme.Gloricuse Anaïs, encore à Lon printemps Tu britles de l\u2019éclat du plus beau des talents.À l\u2019art de bien penser, tu joins l\u2019art de bien dire : Aux doux sons de ta voix, tu joins ta douce lyre, Et pour micux t\u2019assurer l\u2019empiro sur les cœurs, Tu fais servir la gloire à tes charmes vainqueurs.Dans les arts d\u2019Apollon, ton sublime mérite De la cour des neuf sœurs te rend Ia favorite.Déjà plus d\u2019une fois les lauriers d\u2019Hélicon, Par les Muscs tressés ont couronné ton front, Et, riche d\u2019agréments, ta simple poësie Remplit d\u2019un noble orgucil ta naissante patric.Elle en est enchantée, et l\u2019avcnir heureux, Sous un riant aspect se découvre à ses yeux.Tes harmoniques vers, ton éléganto prose, Semblent, comme un nectar, de ta bouche de rose Couler lympidement, et, d\u2019un baume enchanteur, Dans une âme amoureuse exprimer la saveur.Tel un ruisscau d\u2019azur, au milieu des prairies, Roule ses blanches eaux sur des rives fleuries, Toujours pur, toujours cluir et toujours transparent, It plait au bruit léger de son gazouillement ; Telle, et plus pure encor, ta diction facile Au plus bel agrénient sait ajouter l\u2019utile, Et sous son style orné d\u2019un humble cotoris, _.Fait folâtrer lcs Joux, les Grâces et les Ris.| PP PE -> 4.a 240 EVARISTE.| \u2026.Boucherville, le 8 février, 1838.LITTÉRATURE.HEROISME ET BARBARIE.1792\u20141831.\u201c Avez-vous vu cette masse de bâtimens informes, ce pandæmonium de constructions bizarres, qui pèse, au sud de Paris, sur le sommet d\u2019un côteau stérile ?Cette fabrique domine et sépare les deux anciennes routes d\u2019Italie et d'Espagne.Après le mont Valérien et les hauteurs de Sannois, c\u2019est le point culminant du paysage.La colline à recclé dans son scin presque toutes les pierres dont la capitale est bâtie, et ses flancs so hérissent encore de roues, de grues à envergure énorme, qui poursuivent l\u2019excavation.Nul rideau de verdure, nulle végétation un peu élevée ne dérobe à l\u2019œil du voyageur l\u2019enceinte des murailles tristes, et les mille croisées à barreaux do fer, et le chétif clocher de ce sinistre séjour.Est-ce un château, est-ce une citadelle, est-ce un hospice, est-ce une prison, est-ce uno ville?C\u2019est tout cela ensemble : c'est Bicêtre.\u201d - H.DeraToucHE.Grangeneuve, t.2, chap.x1.C\u2019est un lieu atroco que Bicêtre.Fondé en 1204 par l\u2019Anglais Jean, évêque de Winchester, qui lui donna le nom de son siége épiscopal (Winchester ou Winchestre,) nom qui s\u2019est fort corrompu, comme on voit, en passant au travers de six siècles ; Bicêtre fut un château royal sous Philippe-le-Bel, le grand con- fiscateur de manoirs ; un palais de fées, bâti d\u2019or et de marbre sous le duc de Berry, oncle de Charles VI; une place de guerre au temps des Armagnacs et des Bourguignons ; un nid de sorciers et de loups-garoux dans les mains des chnnoines de Notre-Dame, un Hôtel-des-Invalides, commanderie de Saint Louis, sous Louis XIIT ; enfin, depuis Louis XIV, c\u2019est un hideux pèle-mêle de loges, de donjons, de cahanes et de cachots, où notre superbe civilisation enferme, pour pleurer, s\u2019abrutir et mourir, tout ce qui la gêne, tout co qu\u2019elle peut ramasser de pauvre, de vieux, d\u2019infirme et de méchant au bout de son balai.C\u2019est à Bicêtre que des êtres, indignes du nom d'hommes et placés pourtant à la tête des hommes, ont osé confondre ce qui fait la douleur du monde ct ce qui fait son opprobre.La vieillesse, l\u2019indigenco et la folie, choses respectables ct sacrées, avec le vol, l'assassinat, le faux, le viol! Et comme s\u2019ils eussent rougi de tant de profanation, ces hommes, ils ont, par le plus lâche des monsonges, trompé le bon passant qui s'arrête et so découvre en voyant Bicêtre, parce que sur ln façade blanche et sculptée, entourée de gazons fleuris et de riantes avenues, derrière laquelle se cache l\u2019épouvaatable édifice, il lit cette attendrissante inscription: Hospice de la vieillesse.En 1792, il y avait encore à Bicâtre, dit le substantiel écrivain «ue nous venons do citer, plus d\u2019une victime du bon plaisir et des froides atrocités du code féodal.Ainsi, des fils de famille qui avaient résisté à la vocation monastique imposée par l\u2019ambition de leurs parcns, des frères ou des maris en -\"- \u2014 _ PO vtr contre MONTRÉAL, LUNDI, 19 FEVRIER, 1898.les amours effrontés de quelques courtisans, ot surtout grand nombro de braconniers condamnés aux fers pour avuir essayé de tuer un lièvre, un jour que leur famille avait faim.Eh bien! lu plupart de ces malheureux étaient là, soumis au traitement des insensés et enchoînés comme tels.Quand vinrent les massacres de septembre, ct que Bicêtre, commo la Salpêtrière, comme lu prison des Carmes, comme \"Abbaye, eut été pris et possédé pur les égorgeurs, on vit de ces pauvres prisonniers à qui des scélérats inconnus avaient appris à crier: Vive Condé! à bas la nation! tomber égorgés sous lo sabro des épurateurs de Marat; on vit des fous, do vrais fous, rendus libres on ne sait comment, descendre des toits en riant et criant, au milieu du carnage et du feu, regarder curieusement dans la bouche des canons au moment où la mèche s\u2019abaissait sur la lumière, y plonger leurs bras brûlans et s\u2019en aller en lambeaux, brisés, dispersés avec la mitraille.Co fut quelque temps après ces funèbres ct mystérieuses journées que Bicêtre devint le théâtre d\u2019uno des actions les plus merveilleusement courageuses ot touchantes qui aient illustré la médecine.Déjà, en 1791, le vertueux La Rochefoucauld avait, dans plusieurs rapports à l\u2019assemblée constituante, dévuilé les misères et la honte du traitement infligé aux aliénés ; mais ces rapports, écoutés avec la bienveillance qu\u2019inspirait leur auteur, n\u2019avaient point eu de résultat.Le préjugé était plus fort que la philun- tropie.La science essayn de le vaincre.Le médecin en chef de Bicêtre, Pinel, un homme do génie, instruit do l\u2019inutilité des À démarches de La Rochefoucauld, lassé de solliciter vainoment lui-même depuis un an, Pinel se présente à ln commune de Paris, ct d'une voix tremblante d\u2019indignation, il exige, il imposo au nom de l\u2019humanité déshonorée la réformo du traitement des fous.\u2014 L'homme doit se respecter dans son semblable même quand il corrige, même quand il punit, disnit-il ; les cachots { et les chaines sont d\u2019abominables outrages et ne servent à rien.\u2014L'énergie qu\u2019une conviction si profonde donnait aux paroles du médecin sembla suspecte à quelques membres do In commune.\u2014Citoyen, lui dit une voix douce et féminine, j'irai demain à Bicêtre te faire une visite ; mais malhour à toi si tu nous trompes, et si tu caches des ennemis du peuple parmi tos insensés ! 4 Va, à demain.(A continuer.) \u20ac CORRESPONDANCES: » + Pour le Populaire.\\ - » Mr.L\u2019EniTEUR, \u201cCe n\u2019est pas sans étonnement\u201d que je vois par l\u2019Ami d'hier, que \u201c la petite élégie \u201c que son Editeur a bien voulu insérer dans son journal,\u201d sort, non do In plume de celui qu\u2019on en a dit l'auteur, mais bien de celle du Professeur lui-même, qui ea a si chaleureusement pris In défense.Car, comment se figurer qu\u2019un homme puisse, (sans intérêt personnel,) épouser In cause d\u2019un autre avec tant d\u2019empressement, si l\u2019on admet In supposition que, * quiconque se fuit imprimer,\u201d doit être en état de soutenir ses propres écrits?Certes, j'étais loin do penser que ce fût l\u2019œuvre d\u2019un Professeur que jo critiquais, moi, \u201c simple élève.\u201d Je lui demando mille pardons de mon incrédulité,puisque j'aurais dû fuire, en aveugle, ma profession defoi.Que voulez-vous faire, Mr.l\u2019Jéditeur, je suis comme St.Thomas, moi, je suis incrédule.Je vais donc, nonobstant \u2018 la confiance\u201d avec laquelle je ne dirai pas \u201c qu\u2019il termine ;\u201d mais bien.nonobstant celle qui lui fait proner tout ce qui lui appartient, comm \u201c au dessus de la critique, puisqu'on ne pout revenir contre ;\u201d jo vnis, dis-je, exposer au public les raisons qui m\u2019engagent à ne pas regarder * lo silence.comme le parti lo plus sage,\u201d que je puisse: désormais suivre.\u201d Comme la défense que j'entreprends ici, n\u2019est pas basée sur la \u201c plaisanterie,\u201d comme celle do Mr.le Professeur, vous ne serez pas surpris que je laisse ensevelic dans son néant, cette parlie de su correspondance, (et c\u2019on est ln grande moitié,) qui m'est personnelle, et qui, s\u2019il no m'appartient pas d\u2019y répondre, devait en- coro bien moins être la propriété d\u2019un homme de robe.Toutefois, je ne puis m'empêcher de diro, que je ne regarde pas tout- à-fait, comme infaillible, l'opinion de Mr.le Professeur, sur les preuves de \u201c mauvais jugement, de mauvais goût,\u201d et surtout \u201c* d\u2019injustice,\u201d que je puis avoir données dans mn petite critique ; son jugement là-dessus no me paraît pas compétent, ot vous mo permettrez, Mr.l\u2019EEditeur, d\u2019en référer à un tribunal plus impartial : le public.Ti peut se faire.quo j\u2019aic été injusto : mais c\u2019ost ouvertement, ot le public est Ia, pour m\u2019accuser, si je suis cou- pahle ; tandis que, lorsqu'on l\u2019est privément, dana sa classe, c\u2019est quelque chose do plus \u201c répréhensible,\u201d ce me semble.J'en viens à ce dont il s\u2019agit.\u201c À l\u2019en croire, sur vingt-huit vers, il y en a treize au moins qui ne valent rien.\u201d Jamais semblable parole n'est sortie de ma bouche.Je veux bien quo l\u2019on me fasse dire co que j'aidit, Mr.lo Professeur, mais rion de lus.P J'ai dit que, non moins de treize vers péchaient, dans la pièce en question, conire les règles de l'harmonie, du style et de la versification ; mais je n'ai dit nulle part * qu\u2019ils no vahient rien.\u201d Une chose peut avoir des défauts, et des défauts assez graves mème, sans pour cela \u201cne valoir rien.\u201d .On voudra bien remarquer'ici que Mr, le Professeur se con- qui s'appèle \u2018 convaincre \u201d son monde.Certes, Mr.le Professeur, est-ce par modestie, renvoyez à la rhéthorique \u201c enseignée province?\u201d Je me rends cependant à tente de répondre au défaut de dureté que je lai signale dans soir premier vers, que * celn m\u2019a paru ainsi.\u201d C\u2019est là tout-d-frit ce \u201che vous me dans fous \u2018es colléges de la Votre gracieuse invitation.régalés dans trht d\u2019endroits différents de votte correspondance.I'y vois en effet quo Maynard adresse familièrement à un ami, quelques conseils utiles au sujet do 'obscurité do langage qui pourrait so rencontrer dans ses écrits.11 l'engage donc tout >à mal faire, en lo rom- simplement à garder lo silence, plutôt qu celui dont il est ici question, pant ; mais.de co genre de poësie, à la distanco est grande Mr.le Professeur, vous lo sentez vous- même ; et jo ne puis m'empêcher d'être avec vous d\u2019opinion différente, sur l\u2019admission do cette tournure \u2018 chasser des chants,\u2019 commo expression poëtique.L\u2019élégie doit ôtre traîtée duns un style simple, it est vrai, mais du moins plus relevé quo celui do cette poësio familière de Maynard ; et co dernier pouvait dire, dans le passage que vous mo citez, \u201c chasser uno noire rhétorique,\u201d sans qu\u2019on puisse dire,il mo semble,dans uno élégie,*chus- ser des chants.\u201d \u201cIl prétend changer lo second vers pour Gviter des conson- nances qui n\u2019exislen! pas :\u201d remarquez bien ces deux dorniers mots, s'il vous plait Mr, l\u2019Editeur ; \u201c ot il lo remplace par un autre de sa façon qui renformo ces .mémes consonnances qu\u2019il condamne : tandis quo dans lo vers critiqué, ces deux consonnances sont séparées parle mot loi.\u201d Donc ces consonnances qui se trouvent dans les deux mots révels ot désormais, existent réellement, puisque cos mots demeurent en entier dans les deux vers, Or,Mr.lo Professeur vient de dire plus haut qu'elles n\u2019existent pus.Admirez sa logique, Mr.Editeur! Jai dit que lo vers, Et revêts désormais le deuil et Ia tristesse,\u201d remplaçait plus avanta- geusoment celui do Mr.le Professeur : il me suffira, pour confirmer mon assertion, de remarquer que lo pronom loi, n tant d'analogio avec les deux consonnances ci-dessus montionnées, qu\u2019il en vaut,en quelque sorte, uno troisième : en le rctranchunt, c\u2019étnit donc retrancher, pour ainsi dire, uno consonnance défec- tucuse, et n\u2019en laisser, par conséquent, quo doux : ce qui rendait le vers, je no dirai pas bon, mais moins mauvais.uilleure, Mr.le Profosseur, supposant que vous cussiez raison, le mot loi me semble une trop faiblo séparation entre deux consonnau- ces de même nature, pour qu\u2019on puisse le regarder commo suffisamment sensible à l\u2019oreille.J'avais cru jusqu\u2019ici, Mr.le Profèsseur que, dans uno confidence, lu fidélité appartenait, non au Secret confié, mais bien à celui auquel on lo contio ; jo veux bien m'être trompé : toutefois, veuillez vous souvenir que la sincérité convient au confidont, aussi bien que la fidélité.Un confident sincère étant un homme sans arlifice, sans ruse, il s'ensuit que celui qui dépose duns son scin,un socret quelconque, ost bien rise de no point rencontrer en lui, un autre Janus qui lo trahissg par son indiscrétion.v \u201cIl n\u2019y a rien de sous-entendu dans le douzième vors ; c\u2019est une simple comparaison qui revient à ceci: \u2018Il est mort, Antonin, et dans sos plus beaux ans, comme meurt uno fleur sous les pieds des passans.\u201d Il n\u2019y n rien de sous-enlendu?Non, et qu\u2019est-ce quo c\u2019est donc que \u201c l\u2019attribut\u201d meurt, que vous introduisez dans la rectification de votre comparaison, ot qui, (tout en'donnant de In dureté au vers,) en corrige néanmoins la faute primitive?Ah! c\u2019est quelquo chose do rare que de se réfutor soi-même, Mr.le Professeur ! \u201c Le sujet du treizième vers n\u2019est pas féminin : Un être animé se présente d\u2019un mer loin aux yeux du poëto : cet objet ne lui esl pus encore connu, ct il dit dans lu préoccupation de cette image :\u201d mais qui vois-je accablé d\u2019une doulour amère 1\u201d Ah! monsieur le poêle, quo votre préoccupation était grande, puis- qu\u2019elle a été au point de vous fuire oublier quo la personne à qui vous vous adressiez était une Dame! \u201cII faut avouer\u201d que l\u2019êlre animé s\u2019est présenté à vous d\u2019un peu loin, et que l\u2019ombre! lo fantôme ! !.\u2026dont il était enveloppé l\u2019avaient excessivement accablé, puisqu\u2019il n pu échapper à vos regards, d\u2019ailleurs si pé- nélrans.Jo no m'étonne pas, après cela, qu\u2019étant si furicuse- ment préoccupé vous nous ayez découvert tant de beautés réclies quo co brouillard épais a dû vous tenir d\u2019abord cachées, et à lu disparition duquel vous devez sans doute vos précieuses inspira- tious.Convenez, Mr.lo Professeur, que lo style * figuré\u201d est par fois nuisible, j\u2019ôserais presque dire \u201cabsurde.\u201d \u201c Pour abréger)* Mr.lo Professour veut bien prsser sous silence les deux tiers do ma critiquo ; c\u2019ost un heureux moyen do se tirer d\u2019nffairo ; aussi le public saura-t-il qu\u2019en penser.L'esprit désormais n\u2019aura plus le droit de s\u2019offenser des fautes quo le cœur introduira dans la poésie, et la répétition des mèmes mots devra perdre ln monotonie quelle occasionne presque toujours.\u2018Heuroux coux qui cultiveront les Muses, sous vos nus- pices, Mr.le Professeur! Que do difficultés vous leur appla- nire7 ! Une petite romarque s\u2019il vous plait.Ou vous êtes vous-même Pautour des vers en question, ou * je n'ai pas cru en savoir plus.quo mes maîtres,\u201d en critiquant ces vers.Si l\u2019auteur est un simple élève,je pouvais me mesurer avec lui, et \u2018 jo n\u2019ai donc pas critiqué mes maîtres.\u201d Si vous persistez A dire que * jai prê- tendu en savoir plus quo mes maîtres,\u201d c'est donc un maitre quo j'ai critiqué, sans le savoir, c\u2019est donc un p'rofesseur, c\u2019est donc vous : vous êtes donc l\u2019auteur des vers «n question ; et certes, à mon avis, la paternité ne vous en fo'it guère honneur.Danstous les cas, personne n'est en état de, mieux juger de mes'intentions quo moi-même ; et ma conscience m\u2019absout dans.cetto circonstance.C\u2019est sans doute encore un'effet de votre modestie, Mr.lé Professeuz, qui vous fait \u201c varster\u201d votre élégie, comme n\u2019étant ni \u201c Träsérable, ni sotte, ni al surde.\u201d Que le * spirituel\u201d éditeur s'en fût bien mieux trouvé, s\u2019il s'était adressé à son \u201c illustre | poête,\u201d pour en obtenir vine « élégie,\u201d sur lo sort vraiment malheureux des poissons salamandres.\u201d Ce n'est pas tout.Dir.le Professeur : je voudrais savoir dans quel dictionnaire, (car j'aime les autorités, moi aussi,) so trouve Écrit le mot conso-n-ance avec un seul n, dont vous nous avez r LE POPULAIRE.Remarquez bien, cependant, que je suis un peu difficile, ct que \u2018je no me contenterai pas d\u2019un ouvrage suivi * dans tous les col- légres de la province,\u201d mais bien d'un ouvrage qui ait passé les mers, ; | Encors un mot, s\u2019il vous plait, je m'aperçois à votré \u2018 façon de parler,\u201d qu'Un PROFESSEUR est inondé, et que, s vice versailles,* Un INONDE est Professeur.\u2014Ah ! ue je suis aise, Monsieur, de mo retrouver en si beau pays.Yous aurez voulu, suns doute, nous prouver \u201c qu\u2019il n\u2019était pas aussi facile que vous le peusiez, do mettro do la justesse, du jugement et du bon sens duns ses correspondances.\u201d Croyez uussi que nous vous en soimines très reconnaissans.\u2018Tout en prenant congé de vous, Mr.le Professeur, j'ai bien l'honneur de me souscrire, Votre très humble et \u2018Très obéissant serviteur, etc.X.Y.Z.Montréal, 11 février, 1838.Pour le Populaire.Mn.L\u2019EpiTeun, Un'niais, qui ne laisse connaître que les \u2018initiales du nom qu'il porte J.B.P.emploie une colonne ¢t demi do la Gazelle de Québec pour dire qu'il ne trouve rien de bon dans la Littérature Canadirnne que quelques uns do ses jounes compatriotes essayent si louablement do créer, et qu\u2019il n'accordera jamais son ad- niration et son respect à ceux qui Oscront se faire imprimer sans le consulter: puis, comme s\u2019il vouluit rendre Horace responsable et solidaire de ses sottises et de ses fagots, il en maltraite, à scanduliser, les plus bolles pages, en gnspille les meilleurs pré-' ceptes, pour en donner une lecon en docteur, quand il devrait avoir In charité et le bun esprit de so les appliquer.A l\u2019onten- dre, la nature l\u2019a créé unique et privilégié et sa \u2018modestie Inisse entrevoir quo lui seul peut donner à la Littérature Canadienne | ce ton ct cetto dignité qui lui est propre ; In bonne pate d\u2019homme! il va jusqu\u2019à nous promettre dans un nouvel écrit d\u2019autres exemples de la mêmo force de celles quo sa libéralité lui a déjà suggéréos : pas do droit que tout le pays va se mettre à Parnnsse et Pégase lui parait si rétifqu\u2019il ne le tmènerait même pas à l\u2019étable : il en est même qui prétendent que sil'est jamais: monté sur In montagne des muses c'était pour y alier paître à côté de Pégase.Quoiqu\u2019il en soit, s\u2019il peñso son écrit avoué du Goût et des Grâces qu\u2019il s\u2019y c&mplaise ! que les muses dormaient ou étaient en voyage quand il a mis au monde son satiriquo écrit ; tout'le monde ne tombe pourtant pas d'accord, car des malins vont jusqu\u2019à dite qu\u2019une vicillo muse, .torabéo on enfance, lii a soufll\u20ac\u2019 dans sa folie son indigoste critique.\u2018Toujours a-t-il' un mérile, celui d\u2019avoir \u2018découvert.dans In prose franguiso des sesquipedäliaverba et là gloire d\u2019avoir assigné, en maitre-às-arts, le rarig de tous nos littérateurs.Com- | ment s\u2019acquitior envers vous, excellont'homme, saväntissime critique?Quel trésor pour mon pays fo de posséder un semblable La Harpe! Trop heureux Cañtida, tu ignorais jusqu'à ce jour lo bonheur de ton étoile, aujourd\u2019hui tu _n\u2019ns' plus rien a on- vier a In France! Purdonnez-moi mes transports,.mon cher Mr.PEditeur, vous sentez bien que ce n'est pas uno faveur ordinaire que lo ciel vient do nous accorder, et vous qui Oséz quelquefois diro votro pensée, no lui faites pas le crime de {aire votre admirn- tion! n\u2019alloz pas faire le'frauvais plaisant et décier le précieux modèle que Inisse J.B.P.à ln Littératuré Canadienne! C\u2019est bien nssoz qu\u2019on nit.déjà dit qu\u2019A pollon cracherait sur do Ja litte- rature pareille ! ! ! ' + Lu seulo choso qui me fit peine c\u2019est de n\u2019avoir pu'comprondre le sens tout-à-fait mystique quo l\u2019auteur attache 2 sn dernière phrase que tout lo monde trouve inintelligible.Si c\u2019est un reproche d\u2019impiété que l'on veut mo fhire, j'y suis sonsiblo\u2026.je serais qu désokpoir d'avoir soulevé\u201d les sertiputes d\u2019une Amo si chatouilleuse et si bonne, Dieu vouille me pardonnor avec celui là tous mes autros péchés! pour ce qui regarde ma proféssion, Pavia ost charitable mais oiseux ; jo pric Pauteur de calmer sur celr sés inquiétudes, je tAcherni de tne passer du secours de'ses lumières.Un autre petit réprocho qui nfe\u2019toliche, mon exces de gülanterie, m'Gst à demi agréablo pourle Widins, je sais \u2018par cœur que oo \u2018 Ce nest\u2019 pAs \"amour qui nous peed Mais la maiicre de lo fhire, \u2018Et c\u2019ost'la faute quo jo regretterii lo moins do ma vie; si.la- moûr vous déplait, môn cher J.B.P.je vous répondrai encore par quelques vers\u2019 d\u2019un de nos poêtes ; s'ils avaient l\u2019heur de no vous déplaire pas, j'en\u2019 bénitais le bon Dieu ! Regarde qui voudra d\u2019un air sombre et pédant - Ce langage innocent ; On n'ost pus criminel pour fuire une peinture Des tendres sentimens qu\u2019inspire le nature : Chacun sont ea son cœur les mômes inonvemens Et tel qui les étoufte a perdu le bon sens.Una soule choso donc Mr.l'Editeur, perce à travers tout ce gulimatias, l\u2019envieuse aigrour d\u2019un présomptuoux pédant qui n'a pas mème le mérito d\u2019être le singe d\u2019un bon critique.\u201cComme la reconnaissance.m\u2019oblige à le payer d'avis (quoiqu\u2019on ne le juge généraloment pas digne d'une réponse) je lui en donnerai charitablement un, c\u2019est de ne plus jeter son aconit, dans ses\u2018fudes écrits, inspirés par la faim, à ceux qui sont trop au dessus dè sès injures et du ses ingipides satires pour s\u2019en trouver blessés.Votre ete, J.G.Barthe., Trois-Rivières, 13 Février, 1838.eme Pour le Populaire.\u201c Quo dira de cola Marie-Anne,\u201d dit très poliment une espèce do correspondant qui se pavanne dans l'Ami du Peuple de samedi matin, on faisant observer au Populaire qu\u2019il a commis une faute de français lorsqu\u2019il a écrit avais tombé.A cela Marie-Anne répondra que puisque ce correspondant parait vouloir entrer dans le champ de la critique, il trouvera de bien plus belles moissons à faire dans le journal dans lequel jl débute que dans tout autre à Montréal ; et quant à l'erreur quil se plaît à relever, alle est bien excusible, puisque Pusage général dans la conversation ordinaire est d'employer l\u2019auxiliare avoir avec le verbe fomber.En F ranco même on entend de la bouche de puristes même, l\u2019expression : \u201cil a tombé,\u201d et.elle est si générale dans la coñversation qu\u2019elle glisse même; de ln plume , des écrivains les plus distingués.Le celèbre Fontenelle savait parfaitement sa langue, copendant il a employé aroir avec {omber dans un grand gonoux!|\u2019 pour l\u2019en remercier! Lo pauvre homme m\u2019a Pair d\u2019un idtrus au] pour nous, nous croyons | nombre de ses écrits.L\u2019on peut donc commettre cette inexactitude sans pour cela mériter l\u2019insinuation que lance le nouveau puritain de l\u2019Ami.Maintenant un petit mot à béditeur de l\u2019Ami du Peuple.En réponse à sa gratieuse interpellation, Marie-Ajne prend la liberté de lui signaler les passages suivans commè autant de fautes grossières dont le moindre grimaud aurait à rougir, ils se (rouvent dans Paÿant-derñièr numéro de cette feiiiile.\u201cIl serait possible que le gouvernement français soil.\u201d [ D\u2019après les régles sur la concordance des tems, ce n\u2019était point.le subjonctif présent qu\u2019il fallait employer mais bien l\u2019imparfait du subjonctif, il seräit possible que le gouvernement fât.] - Malgré qu\u2019il fût arrêté.\u201d [Voila pour le coup une locution qui peut aller avec votre phrase favorite, s\u2019#tafent plues !] Sachez donc, Mr.l\u2019éditeur que malgré \u2018est une préposition, qui ne s'emploie jamais comme conjonction ; pour parler français, vous | aiiriez dO dire quoiqu'il ou bien qu\u2019il fat, etc.** Déchargea sur la tête un coup violent.\u201d [Pour dire porter Ou azsener un coup n\u2019est pas français non plus.Voila je ponse des fautes dont vous aurez de la peine à vous excuser.] Avant de prendre congé de vous, Mr.l\u2019éditeur de l\u2019Ami du Peuple, permettez-moi de vous exhorter charitablement à prendre quelques leçons de français, que ce soit de votre Professeur si vous lo voulez, comme vous paraissez avoir une forte prédilection pour lui, mais avant que vous vous mettiez entre ses mains, j'ai un petit mot à lui dire aussi à lui; c\u2019est de tâcher d'éviter les sons durs, les hiatus, ete.Par exemple la.phrase suivante qui se trouve dans son écrit à ln lecture duquel vous vous êtes tant extasié, n\u2019est pas du tout euphonique.** Il n'a quwd ouvrir,\u201d ce qu\u2019à ou, prononcé, ressemble beaucoup au miaulemont du \u2018chat, ce ne devrait pas être.Boileau, que j'admire beaucoup, quoiqu'il ait fort critiqué les dames, dit, dans son art poëtique, dont vous avez probablement entendu parler: \u2018Le vers le mieüx rempli, la plus ribble peñsée, Ne peuvplaire & Pesprit quand l\u2019oreille est blessée.Marie-ANNE: \u2018 B3 POPULAIRE.MONTREAL, 19 PEVRIER, 1838.SEs ety : ave Mon boudoir,.19 février, 1838, 0 45 + deu 440 ah ein gh Leu) sed INSURRECTION A LA TRINITE :\u2014Des nouvelles de la Trinité arrivées-à Boston, datées du 17 Janvier, annontent que depuis plusièurs jours, il'existaït une granile contestdtion par la révolte de quelques uns des nègres, qui avaient mis le feu à deux plantations, dontlune appartenait à FT.W.Baler, el tué plusieurs blancs.Ils avaient mis le feu à toutes les maisons, mais celles-ci étant à l\u2019épreuve du feu ne furent que légèrément endommagées ; ils détruisirent les machines et les manufhéturés.Ces misérables étaient au'ihomént du déyiart du\u2019vaisseau retiré dans los: hautes montages, au nombre d\u2019environ mille- hommes, mais étroitement poursuivis par les troupes.\u2018l'ous les marchands américains embarquaient leurs familles ot leurs bions sur des voisseaux.On dit que Mr.Baker perdit 2000: tonnes de mblasse, ct quo toutes bés canhés à bucre sur pied.furent détruites.DFE.LA GRANDE COLERE DUPERE DUCHENE :\u2014Dans fa grande révolution française,il existait un journaf,unique dans son genre,édité par le conventionnel MEnEnT, intitulé.le.l\u2019ère- Duchène,-ot qui ne se fesait remarquer que par son cynisme d\u2019imprécations.\u201cChaque fois que les enragés d'alors ne fe- saient point tonber'nssez\u2018deé têteb; chaque fois que l\u2019on parlait de paix, chaçue fois que l\u2019on penchait à 7e plus marcher dans le sang, on était certain de ljre En'gros caractères pour \u2018prémière phrase.de cet épouvantuble journal : Voilà la grande colère du Père Duchène.\u201d> Si.le Herald sc lisait en France, nous en serions lÂchés pour la réputation do magnaninité des Bretons dans celte province, car il rappelerait Ja feuille frénétique dout tous venons de faire mention.L'article que le.Herald a fait jeudi sur la dernicio proclamation du Lorp Gosrorp relative\u2019 & la fixation d\u2019un jour d\u2019ACTiUNS DE GRACES GE- NÉRALES A DIEU TOUT PUISSANT, est tout à fait dans le genre des furibondes \u2018éjaculations du Père Düchène.\u2018Ce\u2019 n\u2019est pas tant In Proclamation que les motifs sur losquels elle est bâsée) qui excitént la'erdnde colère du\u2026 \"Herald: mais c\u2019est parcequ\u2019elle est une marque indicative!que les camultes sont appaisés ct que la paix est restaurée dans la, province, choses qui ne conviennént nullement ni aux plans ni aux spéculations de notre excellent confrère.Afin tle ténier tine voie qui peut sclon son idée, jeter de la discorde entre l\u2019administrateur sortant et soit stecessenr provisdire.le Herald protend © qu\u2019il tut été de décence et do bon goût de laisser cette opération à SirJohn \u2018 Colborne.Le Lord Gosford couservant Je titre dg gouverneur-gn-chef jusgu\u2019s.Finstallation dé sôn successeur, et Sir John Colborne n\u2019étant w'udministrateur pro'tempore, nous ne voyons point où le Lord\u2018 Gôsford aurdit -inanqué aux procédés en rendant cette proclamation 7 Etnous dimons à \u2018croire que le noble\u2019 Sir John ne sera pas plus offensé que nous de cette circonstanco.O\u2019est ù peu près comme si l\u2019ôn avait prétendu dans lu temps que fixer un jour de deuil en expiation du meurtre.juridique de CHARLES I, était inanquer de procéder et de bon goût envers tôus\u2018les succésseurs de \u2018Charles 11! Le Herald prétend que la rébellion est encore flagrants etagissante, puisque la Doi Martiale bst en exarcies ct que cinq bataillons de volontaires font des services de nuit dans Montréal seulement, Mais rien no lui dit-que la Loi Martiale ne sern pas retiréé d\u2019un momént à l\u2019autre, et nous ne voulons pas lui dire les motifs qui portent à entretenir l\u2019activité des vélontaires, toute inutile qu\u2019elle est dans \u2019êtat de quiétude qui se fortifie de jour enjour.Nous ne reprendrons point les injures que le Herald débhite contre le Lard Gosford, et nous sommes certains qu\u2019elles feraient bien rire «a Scigneuric, si elle élait encore son abonné.Nous pouvons assurer le Herald quo s'il 8\u2019était contenté de jeter son venin sur lc gouverneur-en-chef, ce dernier n'aurait point chassé sa feuille du chit teau ; mais alors qu'il insultait la majeure partic des sujets de celte provinee, le représentant de la souveraine ne pouvait point convenablement adniettre dans son palais une aussi déshonorante production.02 L\u2019Ami du Peuple de samedi a reproduit le virulent article du JZerald, nonobstant sa prétention à se dire Canhdien.Nous\u2019 doutons qu\u2019on soit Ganadien lorsqu'on met en système la'loysüté de nos fkbitans; et lôrsqu\u2019ou'cherché toutes les occasions de dire qu\u2019il serait: danxéreux de leur actotier' quelque confiance.Mnis l\u2019Ami du Peuple veut avoir ici la même fraternité que la feuille Qu même nom avait dans ta révolution française ayec les déclamations du l\u2019ère Duchène, ct voit la seule \u2018raison qui lui Fait copicr mot à mot une aussi belle page du fougueux Herald.EI CYXI1SME DE LA PRESSE.AMERICATNE :\u2014I1 y à des jdurndux'chez.rios voisins qui réellement déshonorent leur nation et pourraient marcher rôte à côté avec les (uribondes éjaculations de cartaines de nos feuilles anti-canadiennes.Voici ce qu'on lit dans un ofiscür journal de l'Etat de New-York : \u201c Mardi dernier.lady Han et ea famille traversèrent Yonngstown, allant à New-York.* Van-Rensselaer, le (ameux général patriote, qui a été denuis quelque temps enveloppé dans un nuage, htténdait cette compagnie.ct quoi ., ne lui Git aucune violence personnelle, \u2018 Lockport.Le goudron et tes plumes étaient près pour Sir Francis et leurs Hautes-Puissances de Youngstown étaient toutes sur le qui vive pour une célébration de Linch ; mais elles furent désappointées.?Gertes il west pus possible d'avoir des pensées plus infâmes que celle qui présida à la'cbricéplion de cet article, of si c\u2019est là la manière dont les amé.rivains entendent les devoirs de lHospitalité, Dieu nous garde aller la chercher jamais chez eux ! '.\u2018 .t Question DES FRONTIERES :\u2014Gezte question est venue en \u2018 délibération dons\u2019 la cham re des représcutans de J'Etat du Maine le 6 courant, ct la solu- tièn QUI à êté rendue nous prouve \u201cque nos \u2018voisins sentent tout l\u2019oiieux qui s\u2019attache \u201cait à des discussions sûr co sujet) lorsque les érénemens récents ont pu jeter du wn! sur nos relations amicales avec nos voisins.\u201c La chambre, à la majorité de s.YOIX contre 61, à1c'usé de s'occuper jusqu\u2019à nouvel avis dé Vaffairé Greely, arrêté par le gouvernement du Nouvean-Brunswick, pour s'être obstiné À continutr Je retensement sur le territoire contesté.*| analogie entre la lutte actuelle et celle il expédia un message an Juge Linck, à | NouvEAU PLAN :\u2014On parlait à Torontô d\u2019un nouveau plan de réu aurait été mis en jeu.Il consisterait à diviser en quatre sections les p de I\u2019 Amérique Septentrionale britannique, et d\u2019en former une vice-royauté dont le Duc de Cambridge deviendrait titutnire, 11 ya déjà longtemps ue beaucoup de personnes, dans celte province, pensent à cette idée, qui nous 2.faitrait occasionner le moins d\u2019inconréniens, dans le cas où une réunion ei jugée indispensable.Chaque province pourrait conserver son Parlement, ses lois et ses usages, et Forimer ensuite un Congrés général, dans lequelles inte.réts commund scraient délibérés.=== nion qui rovinées AFFAIRES DU CANADA.CHAMBRE DES COMMUNES.Séance du 22 décemb (Suite.) ré, 183, L'histoire a recueilli ces paroles ; si le gouvernement s\u2019obstinait à perséré.rer \u2018dans utfe politique:peu généreuse, il exposeruit sa\u2019 mémoire au mépriret à l\u2019exécration de la postérité.(Ecoutez !) Le noble lord a dit que le 16 janvier le parlement se réunira, et que l\u2019occasion se présentera naturellement de s\u2019occuper des affaires du Canada : aussi je ne veux parler aujourd'hui des nouvelles les-plus fraîches reçues de ce pays.Mais, après avoir fatigué par de longs et minutieux détails, un auditoire peu bénévole.(Exclamations de toutes parts, en sens divers.Oh! oh! Non! non!) je voulais dire, contraire à-mes idées ; car cette chambre a montré pour moi une indulgence dont je suis reconnaissant ; je'he bornerai 4 deémander la production des copies de toutes les dépêches échangées entre lord Gosford et le bureau des Colonies, & partic des dernidres nouvelles soumises ila chambre.Lorn LusirnaroN, Il m\u2019a été impossible, je l\u2019avouc, d\u2019entendre sans la plus vive indignation ce que vient de dire honorable représentant de Westmineter.(Bruyans applaudissemens.) Il est fâcheux que l\u2019honorable membre n\u2019ait pas témoigné la plus légère aympathie pour les malheurs recls qui désolent le Canada; il n\u2019a.pas déploré la perte du sang qui vient de couler paru au contraire se réjouir des résultats d\u2019un ucte de haute trahis n\u2019aurait jamais cru pouvoir entendre le panégyrique de la bouche d du parlement.(Applaudissemens.) L\u2019honorable-membre s\u2019est arrêté-avec -unc sorte de compluisance sur Jay avantages remportés par les insurgés ; il a semblé applaudir à la désertion des militaires angluis, qui ont passé aux insurgés.Je ne puis m'empêcher d\u2019exprimer toute l\u2019indignation que j'ai éprouvée en entendart certains passages du discours de l\u2019honorable membre.(Eclats de rire.) M.Hume.L\u2019honorabls membre qui paraît si indigné au langage tenu par mon honorable ami, aurait agi plus sagement s*il cût exprimé plus mûrement l\u2019état de la question.Je crois que ln censtire pronoricée par le préopinant est souverainement injuste : ce ne sont pus les Canadicus qui sont coupables des Événemens qui viennent d\u2019avoir lieu; le gouvernement colonial seul mérite tout le blitme ; par des actes de violence, il a forcé les habitants du Bas-Ca- nada à recourir aux armes : qu\u2019on remonte à 1828; a-t-on fait attention à toutes les pélitions adresses chaque jour à la chambre des communes, et dans lesquelles onsréclamait contre la manière dont-les habitants de ce pays étaient traités ?N\u2019est-ce pas lc systôme suivi dans le gouvernement de nos colonies, qui nous menace de les perdre les unes après les autres?Si les Canadiens avaient cédé aux injonctions du dernier partement, ils mériteraient d\u2019être cs- claves.M.GLADSTONE s\u2019attache a prouver que Von exagére les dangers offerts par ln situation actuelle du Canada, ct il soutient qu\u2019il nya pas la moindre qui précéda la guerre de l'indépendance la on dont on \"un membre américaine.M.MoLEsWORTH prédit au gourernement les plus défavorables conséquences s\u2019il ne modifie pas sa politique vis'à vis du peuple canadien aigri par de si longues souffrances.Le commerce de*l\u2019Angleterre souffre.plus qu\u2019on ne peut le dire, de l\u2019interruption forcée à lagtielle a donné lieu la résistance des Canadiens à des résolutions oppressives.'Aujourd\u2019hui les choses en sont venues à ce point qu'il faut que le gouvernement remédie aux maux des Canadiens ou qu\u2019il consente à la-séparation.Sir G.Grer.Les renseignements sur la position actuelle sont trop incomplets pour permettre de's\u2019engager dans une discussion approfondie : ce qui est certain, c\u2019est que 1\u2019Angleterre et fe Canadu \u2018auraient également à déplorer les conséquences d\u2019une séparation.-IJ faut espérer que les mesures projetées par le gouvernement pour l\u2019amélioration du Canada, raméneront pour les deux pays la conciliation et le bonheur.- i M.WARDURTON se déclare le partisan dane sépiration a amiable ; mais cette séparation n\u2019est pas inévitable actuellement.Après quelques observations: présentées succinctement'par'M.Young dans l\u2019intérêt du principe de l\u2019Uvion entre Ja métropole ct ln colonie, M.Grote dit que le moment nest pas éloigné où la question de séparation devra être céricusement examinée.L\u2019Angleterre; pour maintenir\u2019 sa puissance au Canada, devra Pappuyer à l\u2019avenir par une occupation militaire sur une échelle aussi vaste que dispendicuse, et par des actes de coéreition permanente.(Ecoutez ! près le discours de cet.orateur, qui répète en-grande partie-les-urguments-de M.Lender, sir R.Inglis prenait In parole au départ du courrier.Sir R.INcLis.Une grande colonid: cst én ce moment dans un état de rébellion ouverte.Laissera-t-on en suspens une affaire d\u2019une si haute importance ?On m\u2019a reproché, ainsi-qu\u2019aux honorables'membres avée lésquels je vote, de vouloir une guerre injuste pour renverser les libertés\u2019 du peuple.Je proteste contre celte ussertion.Je ne puis approuver la doctrine qu\u2019u soutenue M.Warburton, et je nie qu\u2019une aggrégation -quelconque d'hommes uit un droit ubstrait à certains piiviléges : clle ne peut réclamer que les droits qui lui ont Été accordés.Je suis convaineu aussi que;'si les Canadiens réussissaient, leur triomphe compromettrait la liberté nationale.Je désiré que Pujournement da parlement soit aussi court: qu\u2019il sera: possible.M.MACLEAN.Lorsqu\u2019un grief réel ou supposé existe dans une, colonic, et que le parlement, appelé 'd'faire droit, déclare que le grief n\u2019existe pus, dira-t- on qué'In' colonie pourra\u2018se\u2018révolter à juste titre?La réponse de la chambre des représentants du Canada & adresse du: gouverneur, a'été, concernant les résolutions, injuriçuse nu plus haut degré pour la métropole ; ensuite; la chambre a formellement refusé obéissance aux lois.Dans de pareilles circonstances ; \u2018que devait faire Tord Gosford 1 s'il avait agi autrement, il cût fâche- ment'abañdonné les\u2019 prérogntives'de-là reine, il bût été un traître à son payset à sa reine, et toute fuiblesse' elit 616 une-insignd'lâthété.* Singulière manière de l\u2019accuser, que de dire qu\u2019il u manqué-à son devoir parce qu\u2019il s\u2019est vu contraint d'agir avec énergie et promptitude! J'aurais désiré que cette discussion wedt pas licu, car, dans cc cas, noùs d\u2019aurions pas entendu Phonorable mersbre qui siGgé sur les banes apposés déclarér que si une\u2019 collision éclatait au Canada, il espérait que les troupes de S.M) sérdient-baltues.Je repousse avec indignation une pareille \u2018idéc.J'aime à croire, au contraire, .que les troupes de S.M.seront victoricuses.Octte\u2018discussinn est vraiment intempestive : elle ne senter sous un faux jour les événemens du Canada.\u2018M.J.ELLt8.Un ajournement à trois semaines me parait trop long dans les circonstances actuelles ; jé regrétte que l\u2019hénorable représentant'de Westminster soit venu ici s'applaudir plutôt que d\u2019exprimor des regrets: Son discours pourgait entraîner les plus l'âcheuses conséquences.M; Porrwicx.Les discours do\u2019 nos ndversaires peuvent être considérés comme uri encouragement donné aux rebelles du Canada.Que les Cananiens\u2018déposent les afmes'et l\u2019on s\u2019decûpera ensuite du redressement de leurs fefs.5 Lord J.RüsserL.La chambre comprendra sans doute où chambre de ne s\u2019ujourner que jusqu\u2019au 16 janvier, j'ni- ag] que je n\u2019ai entendu décliner aucune responsabilité ni déclurer que le gouvernement fut hors d\u2019état d\u2019adoptér lés ésüres que les circonstances rendraient nécessaires.-Si fa discussion avait pris une\u2019 autre: tournure, j'aurais peu de choses à ajouter, mais le caractère de plusieurs des discours qui ont\u2019 été \u2018pro- uoncés, m\u2019oblire à soumettre à la chambre quelques observations.Je n\u2019attaquerai point l\u2019argümentation de l\u2019honorable représentant de Bridfort, qui a prétendu que lorsqu\u2019une colonie lontaine articulait des \u2018griefs, le devoir du parlement, était de'séparer la colonie de -la métropole,\u2018 tôles des conditions amiables, sansexaminer jusqu\u2019d quel point ces griefs pouvaient\u2018être fondés cn justice ct en raison ; si je devais discuter cette question, j'ignore à quelle cou clusion j'arriverais, car je ne vois pas pourquoi ce raisonnement ne serait pus ppliqué à tout le Royaume-Uni.LL ; , Une partie du pays pourrait élever des plaintes ot l\u2019on viendrait'diré ici qu\u2019il faut briser ! union.Si l\u2019on discutait cette propositioñ abstraite et générale, on serait conduit & établir des théories plausibles sans doute, mais -inconciliables avec les usages des nations et subversives de tout ordre social.Mais supposons ub momént qu\u2019il convienne, codime l\u2019à \u2018dit Phonorable orateur, d'éviter les mauvaises passions que produit lai guérrc\u2018éïvile \u2018el ue consentir & uné sépa- rafion immédiate ?, Croit-il que-ces mauvaises passions dispataîtralent: aussi- 161 1 mon honorable ami n\u2019a-t-il pas remarqué par les discours prononcés dans cette erceinte, qu\u2019une grande partie des suie*s de S.M, scraient livrés à la proscription Ÿ Un membre de cette chambre\u2018 n\u2019u-t-il pas dit qu\u2019il zerait charmé quo les troupes de S.M; fussent battues au Gnñda Ÿ \u2018On s\u2019est félicité à idée d\u2019une destruction possible des propriétés \u2018publiques ct privées assignées\u2019 aux colons du Ganada ct garanties par les lois britanniques 3 ne-s\u2019est-on pas réjoni À la pensée que ces propriétés pourraient être confisquées au profit d\u2019une nou- \u2018on a comparé la quéstion actuèlle\u2019à cello qui a peut manquer de pré- \u2018on propésdnt à la spontanément, èt velle république 1° Enfin, occasionné la guerre'd\u2019Amérique.(«A continuer.) A Son ExcELLENCE SiR Jon CoOLBORNE.(No.V.) Montréal, le 10 février, 1838.Je suis certainement bien en arrière pour répondre à Scotus, et pour plaider, devant Votre Excellence, la cause des Canadiens contre leur ennemi acharné ; mais je n'ai pas jugé à prapos de me presser, parceque je présume que vous avez trop de prudence, d équité ct de justice, pour adopter les con- scils d\u2019un énergumène qui soufite la guerru pendant la paix.Scotus dans sa IVe.lettre, prétend que ** les autorités impériales ont trois choix.Elles peuvent, suivant lui, aller en avantet uinsi mettre la province entièrement française, ou elles peurent rétrograder et ainsi Ja reudre quelque chuse d\u2019Anglais, ou elles peuvent s'arrêter encure et ainsi luisser les affaires reprendre leurs cours.11 est extraordinaire qu'un homme gai a des prétentions i tout instruire, comme Scofus, netrouve que trois moyens pour gouverner te Bas-Canada ; il nous semble qu\u2019il doit y en avoir, d\u2019autres ; muis comme je n\u2019ui pas pris la mission de couseiller, comme j'ai seulement celle d'empêcher les mauvais conseils, je ne 1n'aviserai point de suggérer les moyens qui ont pu échapper à Scotus.Je me contenterai de faire oberver que Seolus avoue que rendre la colonie Anglaise, serait aller à reculon, et jôse croire que ce ne sera jamais la ligne de marche adoptée par lo nunistére actuel, gui suit lee lumières du siècle el so garde bien de ramener lc peuple au régne des étei- gnoires.\u201cAvant que le résultat de la récente rebellion, dit Scotus, eut inspiré aux canadiens français le sentiment complet de leur entière infériorité dans tout appel aux armes, les ministres de Sa Majesté ne pouvaient point, même s'ils y eussont été dispusés, rester tranquilles.La même obstination factieuse qui les avait récemment conduit devant le Parlement linpérial, les y aurait ramené encore, non point simplement pour un octroi pécuniaire, mais pour la reconstruction de notre législature, ou la conduite de notre législation.Les déclarations répétées d'indépendance virtuelle de la part de l\u2019ussemblée française et les déclamnations répétées de désuccord muluel, n\u2019avaient laissé au cabinet aucun autre cours compatible avec l\u2019intégrité des dominations britanniques.\u201d L'eutière infériorité dans Pappel aux armes,provient du bon esprit des hubitans et devient une nouvelle preuve,lant de la douceur du gouvernement actuel, que dela fidélité de l'immense majorité des sujets : si Padministration eut été réellement pesante ct tyrunnique sur le peuple, si les droits et les libertés des citoyens eussent été mis en périls il ne serait sans doute plus temps de parler d\u2019infériorité ; l\u2019insurrection fut devenue générale,et s'il en eut ¢té ginsi,les symmpa- thies de ceux qui nous entourent, eussent pu devenir d\u2019une dangereuse vigueur.La vérité est que quelques individus seulement avaient rêvé un changement d'état social, qu'ils comptaient sur une influence qu\u2019ils expluilaient et travaillaient depuis longues annécs,et que cette pensée a totalement échouée.L\u2019obstination factieuse provenait des u.êmes cau-es; les hommes qui abusaient le peuple étaient parvenus daus la représentation, et là Îls avaient établis leur système de domination ; ce n\u2019est pas la première fois qu'on a vu une minorité disposer de lu majorité par l\u2019exercice d\u2019intrigues _condambables, et Scotus lui- mbme, qui proche pour une bien minime minorité, ne demande qu\u2019à remplacer la faction qui vient d\u2019être si fortunément abattue.Je suis foin de croire que les ministres de la métropole aient pù être contraints de revenir devant le parlement impérial, pour lui demander do législater pour notre Province, s\u2019ils cussent tenté d'en appeler au peuple encore une fois de plus.Il s\u2019était fait une espèce de révolution dans plusieurs comtés, depuis une année; plusicurs nssemblées loyales s\u2019étaient tenues, et les hommes qui exploitaient le peuple commeucaient à douter de ses dispositions : Le quartier oucst de Montréal, n\u2019aurait jarnais renommé Mr.Papineau pour le représenter, et une chûte de l'homme qui avait toujours été considéré par la première Ville,châte arrivée par le fait de 555 propres électeurs lui eut été d\u2019un coup fatal.Le quartier Est de la même ville n\u2019aurait pas envoyé de députés extrêmes, car le faubourg de Québec et une grande partio des canadiens, commengaient i s'appercevoir que leur conflauce dans les prétendus patriotes avait produit une stigmution déplorable dans toutes les branches de l\u2019in- \u2018dustrie.Le comté de TAcadie avait déclaré publiquement qu\u2019il ne renommerait point-Côte ct Hotchkiss, et malgré l\u2019influence que le premier exerça, en dernier me LE POPULAIRE.Scotus ct ses pateils ne veulent point do la légalité, parceque sous le règne du Ia loi les hommes sont ohl.gés de réprimer leurs passions : 1l veut un règne de terreur, il demande unc adwinistration souple et complaisante sous laquelle il puisse se souillur de tous les crimes et qui aura la bonté, de supporter tous ses méfaits.Votre Excellence méprisera sans doute une faction qui ne cache point même des idées de révolte, et qui-a Pimpudeur de les dévoiter avec aus tant d\u2019etfronterie.Un guerrier comme vous est certainement inaccessible à la crainte et so rit de la menace.Quant à moi, je vous avouerai que je souhaiterais voir Scotus exécuter ses menaces régicides, chercher à vendre sa patrie à l\u2019étranger, demander les secours de nos vuisins les Yankees, car ln métropole se persuaderait alors que les Bretons, de la trempe ve Scotus, ne sont point ses meilleurs amis, tandis que les Canadiens se montreraient les plus empressés à se levor en masse contre cet ennemi du pays, pour vous aider à le punir de su pré- somplion, Le jour où la faction ultra-loyaliste mettra À exécution ses arrières pensées sera lu plus beau jour du Canada, cur il verra naître l\u2019aurore de lu paix sur la terre canadienne.CANADIENSIS.pme a re AFFAIRE DE ST.CHARLES :\u2014Par une omission, involontaire sans doute, le détachement du 66¢ r.giment, sous les ordres du lieutenant Johnson, qui fut ral issu à celte occasion.Des communications cureut lieu entro cet officher et le député adjudant général des forces et la lettre suivante en fut le résu'to : \u2014irr er es mm ma Tee EE \u2014 Les curés chargés de la dessertejde deux paroisses, célébreront cette messe dans celle de leur principale résidence.Nous attendons de la piété de nas fidèles diocésains, qu\u2019ils regardoront ce Jour d\u2019actious de grâces, comme un jour de fôtt, et qu\u2019ils lo sanctiferont par la prière ot les bonnes œuvres.Sera notre présent mandement lu au prône dé toutes les mésses paroissialés, et au chapitre des communautés religieuses le premier dimanche après sa reception.Donné à Québee sous notre seing.le sceau de nos armes, et le contre-séing de notre secrétaire lo six février mil-hunt-cent-treute-huit.L.}S.(Signé) Par Monseigneur, (Signé) O.F.CAzEao, Ptre.Secrétaire.Jos Ev.DE QUEBEC.DoNaTroN.\u2014Son Excellente te Lord Gdsford a généreusement donné une autre summs de £5 pour le soutien de l\u2019institution des ouvriers à Québec.G gong CARTIER : verte, Morue Sèche, pour Table, de : ! a meilleure qualité, Huile Pale, de loup marin, \u20ac 6 baleine et de morue, Savon de Liverpool, Balais de bled d'Inde ct 6p ous: setoires do.20 barils de Ciment de Hu 11, 60 tonnes rides, 30 barils de Biscuit de Re ches ter.A Vs sage: des familles : Fleur, fino et superfine, Quelques Larils de Farir \u20ac, Quelques minots de Ba 1cy, d' une qualité supéricure.GATES wr Cir) > Rue St.Nicholas, Te plus haut prix sera pry pour-de la POTASSE ct dela PERLASSE.327-Montréal, 31 janvier, 4833, HABILLEMENS DE MOUSSELINE DE LAINE E soussigné vient de reccvoir un assortiment considérable ; L de ces élégants HABILLEMENS, que les Dames de ront sans doute dignes de leur attention.et magnifi Montréal (route JESSE THEYER, m-113, \u2014\u2014 310-Montréal 5 Janvier 1858.AVIS.EUSAMUEL NEILSON, de ln ville de Québee, imprimeur- .papetier, ayant fait donation de tous ses biens ou soussigné pour lui et ses sœurs et frères, l\u2019établissement qui était conduit ci-devant par le dit S4 MUEL NEILSON, continuera de l'être au nom du soussisné, jusqu'à nouvel avis, par son pere JOIIN NEILSON comme fondé de pouroirs du sons né et comme légalement aulurisé pour les intéressés ; et toutes personnes ayant des demandes d former contre le dit SAMUEL FEIL8ON, sont par les présentes notifices de les présenter en forme authentique, sans délai ; toutes personnes qui doivent au dit SAMUEL NEILSON, ou à la ci-devant sociélé de NE1L20g x Cowax, sont requises de payer au dit Joy NEILSON, qui est dûment autorisé à donner quittance.libraire.WILLIAM NEILSON, mj-30 UNE LIGNE JOURNALIERE DE DILIGENCES ENTRE MONTREAL ET QUEBEC, Iresant le trajet en quarante-huit heures, ST' en opération depuis lu cléture de la navigation ; le soussigné s'Gtant intéresé à cette ligne dans la vue seulement de donner aux voyageurs plus de facilités qu'ils n\u2019en avaient auparavant.Les diligences de cette ions sont comforlablement garnies intéricurement de robes et peaux de Buffalo, toute neuves, et l\u2019extérieur est garanti contre Vincléwence du temps.Les chevaux sont aussi buns qu'il est possible de s\u2019en procurer, ct les condueteurs ont lin.\u2018onclion de se conduire avec soin, civilité et politesse.Le soussigné se flatte que vu les dispositions générales de cette ligne, jointes à l\u2019uttention constante au comfort des voyageur, il pourra recevoir une partie libérale de le 167-Québec, 24 villet 1837.ncourage.ment public.; F.RASCO.31-29 Décembre, 1837.mj-111, E Soussigné a TRANSPORTE son MAGASIN isa demcure, à quelques pas au sud du marché Ste.Anne.O.BOSTWICK, 258 -Montréal, 30 octobre, 1837.mk-88 À VENDRE.FU en barre et en paquets, Chuînes avec certificats de leur épreuve au moyen de la machine, Ancres et ancres à louer, Clous et longs clous, Bêches et pelles, Poëles patentés du Dr.Nott, Noir à souliers liquide de Warren en pintes, chopises et demi-chopines Do en pâte do en do do .do, Chapeaux de Wilson de J.ondres, Articles menus de ferroncerie, Canevas, Toile à pocne, + Toile grise, , luile de graines de lin, Prunes d\u2019Ente, gros choix et autres, ATKINSON et Cie.A NCRES ET CABLES DE CHAINES, propres pour radeaux, à vendre par .ATKINSON & CIE.278-Montréal, 4 Décemhre, 1837.102\u2014mj.VENDRE :\u2014Cartes Géographiques de Québec, Montréal, Laut et Bus- Canada, par Bouchette À £4 la set.+.| _\u2026 \u2018 - \u2018 °° ET : 2 < .Description Topographique de Canada, trois tomes, en Anglais, a £2, ATKINSON & CIE.27%-Montréal 4 Décembre, 1837, :- 102\u2014mj.VENDRE à la Librairie do C.P.LEPROHON, Rue Notre-Dame, porte voisine de la Congrégation, le CALENDRIER pour l\u2019année 1838 en gros ct en détail., ue LC On peut en garantir Pexactitude, ear i} a été rédigé par Mr.l\u2019Abbé DucHAINE, dont les talents ct le mérite sont bien connus.289~Montrdal, 22 Déc., 1837.CASSONNADE BLANCHE, NOUVELLEMENT RECUE ET 4 KENDRE PAR GEORGE RHYNAS, Rue- St.François-Xavier.my-93 mj09.1 266-Montréal, 13 novembre 1837.L\u2019ALLIANCE.SSURANCE BRITANNIQUE ET ETRANGERE SUR LA VIE ET CONTRE LE FEV, COMPAGNIE DE LONDRES, CAPITAIL, CINQ MILLIONS STERLING.ASSURANCE CONTRE LES ACCIDONTS DE-FEU.ASSURANCE SUR LA VIE.; Par la dito Compagnie, au burcau du soussigné, Agont à Montréal.-C.TAIT} tb-Montréal, 10 avril, 1837 m hi A VENDRE.0 ACTIONS dans le bateau à vapeur le PATRIOTE CANADIEN.lé UN ENTREPRENEUR qui sc chargenit de bâtir une MAISON en pierre ou cn bois, pourra prendre des arrangements très nvantageux pour l\u2019acquisition des dites parts.S\u2019adresser au burcau du POPULAIRE.168-Montréal.2 août.1837.mj-50 LOUER :\u2014A commencer du premier d\u2019Octobre prochaine, ln MAISON maintenant occupée pac Mrs.Epaonns, faubourg de Québec.S\u2019adresser à D.M\u2018QUEEN, Rue St.Paul, 213-Montréal, 20 septembre, 1837.bje71 NE MAISON DE PENSION PRIVEE RESPECTABLE, exactement vis-à-vis l'HÔTEL DE L'OTTAWA, rue M\u2018Gill.est maintenant ouverte ÿ pour la réception de PENSIONNAIRES BIEN-NES, pour qui on aura toutes les attentions possibles.Toutes personnes désirant avoir des CHAMBRES NON-MEUDLEES seront accommodées comme lelles.FA.MLS.m-124 283-Montréal, 11 décembre, 1837.,Ç .104-mj c AVIS, + GREFFE DU BANC nv Roi DE MoxTazat,} LE PERSONNES allant à Prescott ou à Drockville avez des charges, Ce 18e Décembre, 1837.peuvent Être accoms nodlées avec du frôt à leur retour en fesant application à GATES ET CIE.Rue St.Nicholas.326-Montréal, 31 jav.vi xr, 1838.m-124 ELOGEMENT.- \u2014lLe Soussigné a transporté son Magasin dans unc des hâtisses récemm \u201cnt Srigges par .A.LESLIE, Gcuier, Rue St.Alexis, à St Cic.CHARLES MITTLEBERGER.h-124 l\u2019ouest de Messrs.Har L, Logat 323-Montrdal, 31 ja n rier, 1838, AVISES SOUSSIGN'ES.ONT TRANSPORTE leurs Marchandises de la Rue St.Paul, au 102 55 isin dans la NUE ST.NICHOLAS, ci-devant occupé par A.H, VASS, Ec ui tr, la porte voisine du BUREAU du TRANSCRIPT, où ils seront flattés de rencontrer leurs nombreux Amis ct pratiques comme ci-devant, et à qui fis ont l'honneur doffiir leurs sincères remercimens pour les faveurs libérales prissées qu\u2019ils en ont reçu.GATES Er Crk.FPYOUTES personnes qui peuvent ou pourront par la suite donner quelques renseignemens fouchant aucuns papiers ou documents composant le Notariat de Mure.J.J.GIROUARD.dernièrement Notaire à St.Benoit, sont prices d\u2019en informer les soussigués, afin que les mesures nécessaires soient prises sans délai, pour on assurer la possession à tous ceux qui peuvent dre intéressés.\u2019 \" 287-mp 107.MONK & MORROGH.A LOUER, ct possession donnée immediatement :\u2014Ce LOGEMENT, audessus du Magasin occupé par les souesignés, formant les coins des Rues Notre-Dame et St.Jean, une demeure très convent- ble pour unc famille privée.GOSLIN- & Wi 0 0.me 281-Montréal, G décembre, 1837.JR ECEMMENT PUBLIE et à VENDRE\u2014L\u2019ALMANAC de MONTREAL pour 1838, en gros et en détail.I LIVRES pour les ECOLES, PAPETERIES ct RELIEURES pour L VRES dans toutes ses branches, à court avis et à des prix modérés.CAMPBELJ BRYSON, Rue St.Nicholas.325-Montrés!, 31 janvier, 1838.m-l24 .Rue St.François-Xavier, presque vis-a-vis le bureau de ln poste.277-Montréal, 4 décembre, 1837.102-m "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.