Le Populaire : journal des intérêts canadiens, 16 avril 1838, lundi 16 avril 1838
[" \u2014 \u2014 ese = ere eV seme.Année.MONTRÉAL, LUNDI, 16 AVRIL, 1838.No.1.gee \u2014\u2014\u2014 = _ = =] tt.DEBLANC DE MARÇORNANS oi ai so dreomens orden devant FA bye me pea Hermits u'll les avait noir, pour ce monsiour qui aimait les .EPHEMERIDES D'AVRIL.7 icati i \u2018e Justij avril, 527.\u2014Pulilication du code redigé par ordre de l'empereur sion.epde qui fais encore partie de l'étude du droit Romain dans les Ecoles de Uroit françaises.POÉSIE CANADIENNE.- Pour le Populaire.CANTIQUE POUR PAQUES.Reprends, Sion, ton allégresse Chante Jésus victorieux, Et, dans ce jour de sainte ivresse, Unis ta voix uux voix des cicux ! Avec le Saint, que l\u2019homrne entonne : Alleluia ! (bis.) st que du ciel l\u2019écho résonne : Alleluia ! (bis.) , Chrétien, adore, en cette Hostie, \u2018Ton rédempteur qui, par amour, -Pour nous sauver perdit la, vie.11 ressuscite cn ce grand jour! Chantons lui donc avec les anges : Alleluia ! (bis.) Bénissous Dieu.dans nos louanges : Alleluia ! (bis.) «L'Amour le fixe au tabernecle Pour nous combler de ses faveurs, L'amour opère un grand miräcle Et sur l'autel, et dans nos cœurs.Redisons-luj, pleins de tendresse: Alleluia ! (bis.) Laisons parler yotre allégresse.Alleluia ! (bis.) J.G.BARTIE.| en LITTÉRATURE.UNE FAMILLE DE LA RUE DE SEVRES.I.Non-seulement chaque quartier do Paris, mais encore chaque sue, et, pour ainsi dire, chaque maison, a son caractère particulier, Par exemple, on pourrait compter les subdivisions du faubourg Saint-Germain par ses angles et par ses bornes.Aucun lieu de l'aris n'offre autant de variétés et de contrastes que cette petite ville enfermée dans la grand ville.La rue du Bac, qui part du Pont-Royal pour aller à travers dix rues qu\u2019elle coupe, se terminer et-se perdre dans In rue de Sèvres, est la vue marchande du faubourg Saint-Germain.La tue de Lille (la première qui traverse la rue du Bac, du coté du quai)rappelle ces fleuves à la source obscure et dédaignée, qui vont majestueusement s\u2019abimer dans In mer, au milieu d\u2019un grand port.En effet, après avoir humblement caché sn tête parmi les boutiques de friperies et de ferrailles, elle va finir, avec l\u2019bôtel du comte Demidoff, à la chambre des députés.La rue de l\u2019Université, qui est digne de ce nom, réunit toutes les aristocraties.C\u2019est-la reine du quartier par le fait, sinon par lo droit.Cependant elle n trois rivales puissantes : la rue Saint\u2014 Dominique, la rue de Grenelle et la rue de Varennes.Ces trois rues dédnignent celle de l\u2019université comme une parvenue et se disputent le sceptre du faubourg ; 1nais elles ressemblent un peu aux princes détrônés qui débattent entre eux leurs droits méconnus.D'ailleurs, les maisons des ministres, ces hôtelleries de tous les gouvernemens, Ôtent aux trois nobles rues leur caractère antique et uniforme.Elles ne reprendront réellement leur ancienne prépondérance que quand ministères publ£es et hôtels particuliers seront aussi amis qu\u2019ils sont voisins ; rapprochement difficile, qui s'opère cependant peu à peu.Quoi qu\u2019il arrive, uno rue, non moins curieuse que celles que nous venons d\u2019énumérer, c\u2019est la ruc de Sèvres.Son carnctère est de n\u2019en point avoir, et de résumer, en quelque sorte, toutes les autres.Depuis le vicil hôtel où Mme Récamier réunit autour d\u2019elle les plus hautes notabilités du siècle, jusqu'aux espaces inhabités où les fruitières de Vaugirard viennent tenir leurs marchés en plein vent, toutes les classes sociales ont leurs repré- sentans dans la rue de Sèvres ; mais, dans ce salmigondis de maisons et de familles, les plus nombreuses et les plus remarquables sont celles de l\u2019opulence ruinée et de la noblesse déchue.Suus ce rapport et sur certain point de son étendue (do la Croix- Rouge à la rue du Bac surtout), la rue de Sèvres pourrait se nommer avec raison lu rue des Disgraciés.Ce qui lui a procuré cette triste préférence, c\u2019est que, grâce à sa laideur et à son ancienneté, les petits appartemens s\u2019y louent pour rien, et les grands pour peu de chose.Les premiers conviennent aux malheureux à qui d\u2019anciennes habitudes d\u2019aisance ne permettent pas d\u2019habiter ce qu\u2019on appelle à Paris des logemens, c\u2019est-à-dire des taudis; les seconds font l\u2019affaire des gens qui sont obligés, avec peu de fortune, de recevoir et de représenter.IT.Dans un appartement qui pouvait tenir le milieu entre ces » :|minée de marbre noir.|de soie verte un peu jaunio par l\u2019usage, était abaissé jusqu'aux 1 face, à l\u2019autre bout de { ment pour le laisser entrer avant elle.une dume de cinquante\u2014cing à soixante ans était assise dans une bergère, au fond d\u2019une petite chambre à coucher.\u2018Tous les traits de Mme de Sergy rappelaient qu\u2019elle avait été belle, et tout ce qui l\u2019entourait prouvait qu'elle ayait été riche.Un feu, suffisant pour échauffer.la pièce, mais échathudé avec Une savante économie, brûlait lentement dans une étroite che- On était au mois de février.Un écran chenets, comme pour garantir de la flamme un lit qui s\u2019élevait eu a chambre.Quoique ce hit fut soigneusement entouré de ses deux rideaux de coton bleu et qu\u2019il fut impossible d'y rien voir, le regard do Mme de Sergy se fixait invariablement de ce côté.Ce lit renfermait sa fille ! Pour que Mlle de Serzy fût couchée à pareille houre (il était trois heures de l\u2019après-midi), il fallait qu\u2019elle fut malade et con- dumnée à garder le lit par ordonnance do la médecine.Cela semblait encore indiqué par les cafetidres et les tasses, qui couvraient la petite table dressée au chevet du lit do In jeune fille.Cependant, l\u2019attitude, le regard et la physionomie ehtière de Mune de Sorgy dénotaieut moins d'inquiétude que d'attention.Elle semblait même, dans son iminobilité silentieuse, se laisser aller à de beaux rêves, plutôt qu'à des chagrins maternels.Quel était donc ce mystère?C\u2019est ce que va faire découvrir l\u2019arrivée dans la chambre de deux nouveaux personnages.Au moment où Mme de Sergy était le plus enfoncée dans sa bergère et dans ses réflexions, In porte qui se trouvait derrière.elle s\u2019ouvrit subitement, quuique sans bruit, ct un gros vieillard parut, précédé d'une jeune personne qui s\u2019effiça respectucuse-' C'étaient M.de Sergy et Mathilde, sa fille aînée.Ç \u2014Marie dort! dit la vicille dame, en se levant et en étendant les deux bras pour recommander le silence.Mathilde tourna vers le lit de sa sœur uu regard plein de tendresse, ct avançu doucement un fauteuil à son père.Mais ce dernier, au lieu de s\u2019usscoir, jeta brusquement ses.deux mains derrière son dos, et se mit A piétiner sans trop de | Précautions sur lo inince tapis de ln.chambre, on étouffunt quelques murmures.\u2014 Madame, dit-il enfin, d\u2019une voix assez forte, vous tuarez votre fille ! \u2014Plus bas! murmura Mine de Sergy, sans sc déconcerter.Et, comme le vicillard semblait de moins en moins disposé à tenir compte de ln recommendation, elle Pemmena dans Jn pièce voisine, en faisant signe i Mathilde de rester à sa place.\u2014Je vous dis que vous la tuctez, répéta M.de Sergy, cn ar- pantant le salon.Toutes les nuits au bal, à dunser ; et tous les jours au lit, à dormir et à boire de l\u2019ean d\u2019orge ; cela ne peut pus durer.Encore un ou deux hivers ainsi, et Marie sera morte.\u2014 Encore un jour, et elle sera mariée! répondit, d'un ton assuré, la vieille dune, \u2014Mariée ! s\u2019écria M.de Sergy, qui s'arrêta court, n\u2019osant f controdire et n\u2019osant croire.\u2014Ecoutez-mai, mon ami.\u2014 Voyons ! Le vicillurd poussa un gros soupir, et sc laissa tomber dans un fauteuil.\u2014 La baronne de Mauroy est venue me voir hier, dit Mme de Sergy.Vous savez combien elle nous est dévouée, et tout ce qu\u2019elle a déjà fait pour trouver un parti a notre fille.\u2014 Bien inytilement, hélas! \u2014Celle fois, tout promet qu\u2019elle réussira ; voici le fait: été dernier, elle à rencoutré aux caux de Bugnières un prince russe.\u2014Un prince russe! | .\u2014Un priuce russe! En apprenant qu\u2019il voulait épouser une Française, ot qu\u2019il irait passer l\u2019hiver à Paris, duns cetto intention, la baronne (avec un désintéressement parfait, puisqu'elle a une fille à pourvoir, aussi bien que nous), n tout d\u2019abord songé à Maric, et u fait promettre au prince Hirkoff.\u2014Hirkoff?\u2014C\u2019est son nom.\u2014Hum.\u2014La baronne, dis-je, lui a fuit promettre qu\u2019il se présenterait chez elle et viendrait à ses bals.En effet, la semaine dernière, elle reçut sa visite.Il lui rappela son projet de se marier à Paris, et Jui demanda indirectement une femine, en énumérant les qualités qu\u2019il exigorait de ln sienne.D'abord, il est assez riche pour ne pas tenir à la fortune.\u2014Tout le monde dit cela.\u2014 Il affirme qu\u2019il se contentera d\u2019un rang honorable, \u2014À la bonne heure.\u2014Ensuite, le prince désire que sa ferme ait des talents premièrement, qu\u2019elle sache peindre.Je vous demande qui peint mieux le pastel que Marie ?.\u2026 \u2014Le pastel! le pastel 1.Ce n\u2019est pas là de la peinture.\u2014C\u2019en est le plus beau genre.vous navez jamais rien entendu aux arts, mon cher ami.Secondement, le prince tient à une belle voix.On en entendra-t-il une plus pure que celle de Marie, s\u2019il vous plait?Troisièmemennt, lo prince veut une personne de vingt ans.\u2014 Marie en a vinat-deux.\u2014 Vingt, M.de Sergy.\u2014Vingt-deux, morbleu ! Je sais l\u2019âge de ma fille, peut-être.\u2014Vous comptez les mois de nourrice, et cela ne se fait jamais.Quatrièmement, le prince préfère les blondes.V ous conviendrez quo Marie a les cheveux blonds ?\u2014Châtain clair.Que diable ! vous avez prétendu, le mois \u2014Les cheveux d\u2019une demoiselle peuvent varier d\u2019un mois à l\u2019autre.D'ailleurs, blond, châtuin, noir, ce sont des nuances.Enfin, le prince veut une femme sentimentale, et j'espère que Marie.\u2014Marie passe à rire et à jouer les jours qu\u2019elle n\u2019emploic pas à dormir.\u2014Qu\u2019importe?elle nimo les romans qui font pleurer, et c\u2019est là qu'est le sentiment.\u2014A ln bonne heure ; mais, tout cclu posé, il y a encoro bien des demoise!les qui ont vingt ans, qui savent .peindro et chanter, qui liseat des romans, et surtout qui n'ont pus de fortune.\u2014C\u2019est vrai ; aussi voici ce que fera la baronne.Convaincue que lo prince, qui n\u2019a point de connaissances à Paris, choisira, dans son bal de 06 soir,la personne dont il veut demander la main, elle produira le moins de blondes possibles, où n\u2019ou produira que de laides.Lille fern chanter Marie à uno heuro assez avancée pour que personne ne chante après elle.Enfin, vous savez quo sa fille Eugénie est arrivée, ce matin même, du voyage qu\u2019elle vient d'achever en ftalie avec lo baron et sa sœur.Th bien, lo portrait que Marie en n fait au pastel, et qui est si ressemblant, sera placé au beau milieu du salon, en face de l\u2019original, afin que le prince apprécie tout lo mérite de cet ouvrage.Vous conviendrez | Qu'on ne peut pas mieux faire les choses! \u2014J'en conviens.\u2014Ët que voilà un parti assuré, s'il en fut jamais ?\u2014Assuré.assuré.Tous ceux quo vous avez manqués étai- \u2018ent assurés comme cela, madame, of, indépendaminent des difii- cultés que je vous signalais à l\u2019instant, je vous avous que de voir un prince russe nous tomber ainsi du ciel, cela me semblo un peu romunesque.~\u2014Romanesque! ah! vous voilà bien, M.de Sergy ! jo vous l'ai déjà dit cent fois, vous ue savez pus apprécier votre Silla.\u2014Ma fille, morbleu! c\u2019est uno belle et excellonte personne, et je voudrais la marier à un roi; mais il n\u2019en est pas moins vrai qu\u2019elle n\u2019u pas l\u2019essentiel, une dot\u2026 et que les princes russes.Enfin, c\u2019est vous qui entreprenez l\u2019affaire, je vous souhaito bonne chance, ct vous donne tout pouvoir, à condition néunmoins que ce bal seru le dernier, at qu\u2019à partir de demain Marie dormira la nuit et veillera le jour, comme les simples mortel.Ayant parlé ainsi, M.de Sergy alla se promener, tandis que sa feinme rentrait duns lu petite chambre.Il, Jos Sergy étaient une ancienne famille de cour, et, on cette qualité, avaient été ruinés par la révolution de juillet ; 6,000 fr.de revenu, dout une bonne partie était ou viager, composait toute lour fortnne.Mathilde &t Marie devaient donc rester, à lw mort de leurs parents, dans un état d'indigencu pire que l'extrême inisère pour les personnes de leur rung.Lo seul moyen d\u2019ussu- rer leur avenir était de les marier.Pénétréo do cette vérité comme de l\u2019existence de Dieu, Mme de Sergy, après avoir fait l'impossible pour trouver un mari à Mathilde, la voyant toucher à l\u2019âge où ils commencent à devenir introuvables, avait reporté sur Maric toutes sos espérances et tous ses rêves ; en les grandissant encore de la supériorité physiquo de celle-ci sur sa sœur.Marier sa fi.le ! ce projet était devenu l'idée fixo de In pauvre dame.Elle me vivuit, ne pensait, ne parlait, ne respirait que pour celu ; et, comme elle s\u2019était imaginé que Marie-était le phénix de son sexe, il n'y avait pas de romans quelle ne LAtit sur ses talens et sa beauté.Li suffisnit qu\u2019elle fût connue pour être appréciée.EI falluit done lu montrer, la tnontrer encore, lu montrer toujours, Le grand personnage dont elle devait soumettre le cœur d\u2019un regard ou d\u2019un mot finirait par se trouver un jour sur sa route, ot tout serait dit.Aussi, pendant tout l\u2019été, on ne voyait qu\u2019elle aux Tuileries; qu\u2019elle dans les bals, pendant tout l'hiver.C'était une exposition perpétuelle.11 est vrai que, sauf un peu de froiqeur d'âme, conséquence nécessaire de sa vie factice ct tout extérieure, Marie était ce qu\u2019on appelle une personno accomplie.Loin d\u2019êtro jalouse de sa sœur, Mathilde s\u2019effagait volontaire- mont davant elle, se faisant, avec un infatigable dévoderment, sa servante à la maison, son marchopied dans le mônde, son ungo gardien partout.Insouciante et méine éloignéo du mariage, Mathilde était une de ces créatures célestes que Dien place sur la terre pour Pédifier de leurs vertus, et qui finissent leurs jours derrière la grille des cloîtres ou au chevet des mourans.Quant'à M.de Sergy, ce n\u2019était ni plus ni moins que ce qu\u2019on appelle un brave homme.Trop raisonnable pour partager les illusions de sa femme, mais trop faible pour Pempécher de courir après ce qu'il nommait ses fantômes, il lui avait al-andonné toute autorité dans la maison, et ilda laissait aller, s\u2019étourdissant sur l\u2019avenir, comptant quelquefois sur un heureux hasard, ot faisant le tour de Paris tous les jours avec la ponctualité d\u2019un facteur de In poste, (-1 continuer.) Sp CORRESPONDANCES.Ma.L\u2019EDITEUR, \u2018 Après avoir visité les lieux qui furent le théâtre de In malheureuse collision qui eut lieu dernièrement entre les troupes do Ba Majesté ct quelques Canadiens, victimes © + Painbition et de la lacheté do chefs aussi imprévoyanta que pertides, pour lu plu.part, l\u2019Ame ne peut's\u2019empêchor d'être navrée de douleur au sou- vonir des malheurs efsoyables que rappellent des lieux, naguères si florissans et aujourd'hui si tristes ct si dévastés.Cette terre, désolée racontera longtems lu tragique ct déplorable histoire de la terrible vengeance que le bras d'un souverain, offensé dans, ce quit uvait de plus cher, fut dans la dure nééèssité d'exercer 8'ur wes sujets rebelles, sur res enfans égares et d'autant plus \u201cou pables qu'ils avaient opiutatrément repoussé su miséricorde et provoqué son courroux a force d'insultes et d'endurcisse.aunt.Qui ne so sentirnit oppressé de donleur, cA paré ourant les lieux où fut jadis St, Fustache cl'ieurs environs?( Fes maisons, Jadis habitées pur une population uctive et labor\u2019 guse, n'offrent nujourd'hui que le hideux aspect de ruines encore fumantes, cette paisible retruite out habitaitun ministre de pui.et de charité ; ce couvent élevé à grands fras pour recevoir et élever les jeunes vierges des environs et vierge encoro lut-ratme du contact d\u2019an- eun habitant i ct le temple stimajestueux, l'un des plus beaux des comtés voisins, dunt la superbe colony de venait \u2018d'être achevée, ce temple, tant de fois lo rendez-vous paisible de lu prière, est devenu, pur une sacrilege Mél\" yrphose, une forteresse du la rébellion ; tous les batmens, 0 aguêres l'orguesl de ki contrée, gissont aujourd'hui eur In terne, renversés par l'ouragan de Ja guerre et In mnin des hounnes, qui devança, pour cette fois l\u2019inévitable effet du vent destruc\u2018eur.Mnis, vous lo dirnis-je, \u201cdr.Editeur, tout on convenant que la majesté do la souveraine offensée et sa bonté méprisée deinun- daient une punition firaréo sur ln grandeur do offense, je déplore amèrement In triste on = mre - \u2014 mt ARLES = - \u2014 Sir John Colborne a rocu une ndresas de félicitation des habitans du vomté de Shefford, présentée Par MM.Ss.Wound, I.1.Knowlton ct Jacob \u2018ook.Son Excellence a répondu a ces compliments.\u2014 Demainle canal de Lachine sera probablement ouvert.Une grande quantité de marchandises n'atterdent que cette voie pour descen ire.\u2014 Dès le5 courant, le canal de Welland était rempli d\u2019eau ct devait étre ouvert u In navigation le surlendemain.\u2014 ll est probable que tous les canaux de conununication de l'Atlantique à l'Ohio «1 que les grands lacy de l'Ouest seront nevigable lu semaine prochaine.\u2014 Les bÂteaux à vapeurs ont recuimmencé leurs voysges entre Lachine et lca Catcades jeudi dernier.\u2014 Sir George Arthur à notnmé pour son séerétaire J.Jorcph, écuyer, qui \u201cæ
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