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Titre :
Le Populaire : journal des intérêts canadiens
Opposé à Louis-Joseph Papineau, Le Populaire se fait l'avocat de la modération et de la prudence.
Éditeur :
  • Montréal :H. Leblanc de Marconnay,1837-1838
Contenu spécifique :
mercredi 30 mai 1838
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par mois
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Références

Le Populaire : journal des intérêts canadiens, 1838-05-30, Collections de BAnQ.

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BE SL \u201c29 mai 1814 Mbt dé:lInipératrice Josphiné quirfet Je première épouse deN apoléon, et d'avec Îaqoelle il-a sépara our Voilier.à 1e Ménleons d\u2019Autriche.\u201c Si je gagne les batailles, lui: dipali;il ui joue e*ept vous qui gagnez tous les eœurs.\u201d 14 30 mai 1431.\u2014Jeanne d\u2019AreJeurnomimé \u2018In Pucelle d\u2019Orleans, \u2018est brule\u2018 Rouen.Ce (utl\u2019une des erreurs\u2019 1a moins \u2018justifiable des \u2018Anglais, vis-Aivid - d\u2019une jeune et vertueuse fille qui-n\u2019ôtait coupable d'aucun autre crime que de celui de les svoir combattug dans plusieurs réncontres., + POËSIE.+ + 4° °C, Soo.Dr v1} LE TRAIN: DE PARIS.Japs vn \u2018 gr\" \u2014 .D} .Aus De tactreille de sincérité, i.wed : Le Voici; jectôfé, un assemblége, : \" * Qui peint, sous up vraicolôris, 7° : Eu à SE oe Limige .\u2018 y a ' \u201c sr : \u201cw a ! Du'train de: Paris, \u201c.\u2018 ?; .- \u2018 = de-Patis, que de bigarrures! - Que:de sots titrés et puissans, |.fu .% 1.+ ni Se Pa » de 1° \\ ©.Dambulantes caricatures, Lo 1% a.De nains que l'on croit des géants! Cee Combien d\u2019auteurs de circonstance, - .- -.D\u2019intrigans sur votre chemin, De gourmands toujours en bombance, _ , .Etde pauyres diables sans pain! ; 4 .\u2026 Voilà, je crois, un assemblage, etc.Lo Veut-on voir, dans la méme enceinte, + - - Des'hommes de tous les endroits, \u2019 © TE La franchise près de la feinte, 4 1 Des jeux, des danses, des convois ?BL © a vertu miodesté dupée, |! CL \u2018J \u201c7 La tie chronsé, fêté, D eb Me aa \u201cHR, là ces bray 2 at Cn etn mrt Voilà, je crois, etc.* » vel vs Rat : + Lbs 1 14 = a Veut-on voir, postés dans la rue, UR \u2018Dès spéculateurs en plein vent, - Ct ; 8078 Une remusnite cohue J * UEtooffaht 'honnbte passant?| \u201c \u2018Des omnibus et:dés crosses .'-' A'des charrettes odcerochant tc cv.1 * - \u201cDes têtes recevant des bosses eta \u2018Des aveugles se lamentant?- \u201c21e OÙ Voilà, je crois, etc.Co «+.Veul.on voiride vaines dorures : dé > 53! CBRNE sess, vue bs roan 0 ere) LE T Tasévoray soi va Schou > ! soupçon de cet amour, dé ceile jalou en! fit M.de La Rebelière un peu, désappointé de Elie choisit un de seë.colliers d&:perles et le jeta aux mains de la Capresse en ajoutant : Tiens, cgci vaut Diva cthq - mille éous ; \u2018tu paierss après l\u2019enchère,-le reste est pour toi.As-tu compris f \u2014Oui, dit ln Capresse en-sertant- le collier , dans son dein : M.de la Rebelière revenait.EE PR .Le même jour, lorsqu'on porta.à-Donatien;,sa.cruche- d\u2019eau et son pain do cassave, on le trouva avec una fièvre ardente.; il | était dans un délire effrayant; tant de fatiguen, de souffrances et - | d'émotions l'avaient rendu comme fou.en - Alors M.de La Rebelidre .trembla que ly mort lui ravit trop tôt sa vengeance.Il ordonna que le prissgnnier fût trangporté sur-le-champ à la case qui servait d'hôpital aux nègres de l\u2019habitation.On ne lui laissa qu\u2019une entrave au pied, ot on le soigna avec une extrême sollicitude : il fallait se hâter de le guérir, car c\u2019était le surlendemain qu\u2019il devait être vendu:.Tout cela se passait sans nul-mystère ; M.de La Rebelière se faisait rendre compte tout, haiit do ces détails, e} comme il ne quittait pas ia femme, elle les apprenait en même temps que lui.Cécile avait agi de son côté; elle savait la sordide avarice de M.de ba .| Rebelidre pour tout ce qui n\u2019était pas une dépensé d\u2019ostentation : elle comptait qu\u2019il reculerait devahñt une surenchère exorbitante, et elle avait écrit au géreur de son habitation des Mornes pour lui commander d\u2019acheter l\u2019épave, dût-il coûter vingt mille livres.Bien qu'il lui edt été facile de parvenir maintenant jusqu\u2019au pri- _+{ sonnier, elle n'avait osé ni l\u2019aller voir à l'hôpital ni lui envayer sa-négresse Fémi, de crainte d'exciter quelque soupçon qui eût tenu M.de La Rebelière sur ses gardes.Elle ne témoigne nulle envie d\u2019aller à Saint-Pierté, et parut'avoir oublié sa pre- prière intention d'acheter l\u2019épave.Elle eûit cependant fait part .de son projet à Mme de La Rebelière, si l\u2019argus qui était : toujours entre elles leur eùt laissé un moment de liberté ; mais il n\u2019y avait-nul moyen de'se soustraire à cette surveillance conti- yf | nuelle.\u2018Cécile auppoasit qui la jeune femme s'iptéressait vivement au sort de ce pauvre Donatien avec lequel elles avaient fait \u201c {de si charmantes \u2018promenades à l'ombre;-deg bpis;le long des: Join ; ello,r'eut aucun charéé, Vertes savaties ; sn pensée nulla pai pli 6\" achar implacable, qui allait se-disputer la liberté, peut-êtré la vie du mulâtre.Mme de La Rebelière paraissait indifférente à téut ce qui se passait autour d'elle ; rien ue \u2018pouvait l\u2019émouvoir, elle écontait, impassible, les exclamations, les raisonnemens dont son mari ne lui faisait pas faute, et elle se vengeait jusqu\u2019à un cer- \u2018À tai point par son sang-froid obstiné.Ces deux jours de contrainte, de sourde lutte, d\u2019attente dou- \u2018loureuse, passèrent enfin.\u2019 Le soir, après souper.M.dé La Rebelière dit à \u2018sa ferinme, \u2018avec ce ton d\u2019autorité parteline qui; lui était particulier: Ma \u2018chère belle, nous ne ferons pas la veillée de ce soir; il faut partir à la minute,si nous voulons profiter, de la fraicheur ; vous vous recoucherez en arrivant a Saint-Pierre, et vous dormirez, si cela vous plaît, jusqu\u2019à midi; il suffria que vous soyez prête pour la dernière mésse: vous savez que la vente se fera aussitôt après ?- + CL \u2014Oui, monsieur, répondit-elle formellement ; nous partirons a Pheure que vous voudrez.: -En attendant minuit, venez vous coücher ; je ne vous frouve pas bon visage, ma chère Eléonore ; seriez-vous souf- rante : 7 \u2014Non, mionsieur, non, je suis très bien ; né prenez pas tant .| de souci de ma santé, je vous prie ; elle n\u2019a jamais été si bonne.Mmede La Rebeliète baisa Cécile au front.:==Adièu, lui dit-elle, à bientôt, à après-démain,si Dieu le veut; bonsoir, mon cher cœur ; j'ai regrét'de vous laisser.Vous ne \u2018voulez donc pas venir avec nous?i Co \u2014Non, ma chère \"Eléonore, \u2018repondit-elle après un moment \u2018| d'Lésitation ; j'aime mieux vous attendre ici.Cécile resta seule dans la galerie : il était environ dix heures j | du soit ; \u2018tous les gens de là maison, excepté ceux qui veillaient pour les apprêts du départ, étaient déja couchés.Fémi, assise \u2018Tour ses talons, derrière la porte, ittendait sa maîtresse en roulant entre des doigts un gros collier dé rassade dont elle avait fait uh chapelét.La Jeune fille était triste ot agitée ; en ce moment elle avait un but; une volonté arrêtée : c\u2019était d'arracher Donatièn à son sort; ellé ne se rendait pas compte de ce qu\u2019elle voudrait ensuite\u2019; ellé subissait' l\u2019influenee de sa position, elle ne savait plus si\u2019ellé aimait d'amour\u2019 cet homme qu\u2019elle voulait acheter; qui allait devenir son esclave.Son esclave ! il y avnit dans le sens littéral de ce mot quelque chose qui la glaçait.Les préjugés du monde et: instinct d\u2019une âme tendre et dévouée luttaient en elle, mais une sainte et généreuse pitié dominait toutes ses impressions.\u2019 Elle demeura long-temps livrée à une \u2018douloureuse \u2018préoccupation, inquiète surtout de n'avoir pu dire à \u2018Donatinn encore quélques paroles d'espérance et de consolation.\u2026 \u2014Fémi, dit-elle*en appelänt sa négresse,' que se passe-t-il Ià- \u2018dehors ?PE : So Lo ., , \u2014Rien, maîtressé'; les- porteurs-ne se sont pas couchés, hi les guides non plus,\u201d ilä attendent \u2018minuit sous le hangar ; le vieux Léo leur fait des\u2019contes.Tyy a aussi deux cavaliers de \u2018la maréchaussée qui\u2018mènerônt l\u2019épave;:'comme s\u2019il\u2019 était besoin dé leurs \u2018grandes: épées \u2018éf de leurs: \u2018mousquetons pour garder ce \u2018pauvre boninie, * > : \u2018+1 PR à \u2014Il partira dont \u2018en\u2018même temps'que M: et'Mme de La Re- \u2018belière: ?ns Cie, dt.» À ai ER Sede = Mad Ee tt ! \u2014Poiatdu'tout-mattrasie, ils \u201cne 'emmaneront- qulau petit jour¥rerdiaté qu'il \u2018nia fee échappe.\"Tle wrriverddt! vSaint4 Ua Cent ital cEe Cag lend Mey of REN Cy net LL ra \u2014Mais vous avez promis de le sauver, ma/bonne: maîtresse.» \u2014QOui; Fémi, oui, je le sauverai; mais quisait s'il :aura la force de subir toutes ces angoisses! Qui agit il no désespère 8 maintenant de sa délivrance! S'i) étall-péusible: d'aller lui dre encore une fois d\u2019avoir bon: 6 La Rebelière n\u2019aura pas le temps de lo:savoir'avant sop départ:- Va trouver ce pauvre malheureux ; dis-lur decompter sur ce: que j'ai promis, dis-lui que demain son sûrt'ne\u2018dépendra plus que de moi.Va vite, Fémi.Mon Dieu !-comnio tes heures.péssent au milieu de tant d'inquiétude! | Voilà'déjà -miouit; ôn marche là-haut ; ils vont partir.Cours, Fémi; je vais t\u2019attondre dans ma chambre.oR , GS L'hôpital était une vaste case située à ls distance de: l'habita- tilés, hors de service, soignaient les malades sous so»: -veillaient alternativemient toutes les nuits.\u2014Bonsoir, mon vieux Santiago, dit'Fémi en entrouprinbi porte.Eh bien! as tu beaucoup de riialades ?Peut-on entités sans risquer de se trouver face a face avec un most?.- \u2014Holà ! s\u2019écria le vieux négre, c\u2019est tai, Fémi ?ape: fai ty dehors à cette houre ?Gare la ronde du eommapdeur ?co \u2014C\u2019est la maitresse qui m\u2019onvoie pour voir le 'roalade qu\u2019én à tiré du cachot.Tiens; voila quelques bouts de tubuc -eti:un escalin pour t\u2019acheter du tafia.Où donc est ce.padvic \u2018mal heureux?.Can an \u2014La-bas, tout contre le mur, répliqua le nègre en Matèseupissant devant le réchaud sur lequel bouillottait une ne Dmixtion nolre et puante avec laquelle on pansait la tnorsuré dèd bêtes venimeuses.Fémi alla vers la natte sur laquelle était étendu le mulâtre.\u201d L'\u2019entrave qu\u2019il avait au piéd était solidérment attachée par une chaînette de fer à un gros anneau scellé dans le mur ; il sommeillait pâle et accablé, la tête rejetée en arrièré, les mairfs jointes et serrées sur son front.La négresse considéra un moment cetto noble figure empreinte do tant de sonffrance puis son rogard s\u2019abaissa sur ces bray qui ressortaient nus ot pal- - pitans, sous les reflets ougeÂtres de la lampes\u2019de cette haine {* \u2014=Jésus' Dièu 7 s'écrla-t-elle frappée d'étonnément et les yeux fixés sur un chiffre tatoué que le mulâtre portait au bras A cette exclamation, Donatien s\u2019éveilla\u2018en sursaut.\u2014Qu\u2019est-ce 7?Que mo voulez-vous ?dit-il en reculant devant cette vieille tête penchée sur lui.; \u2014Je suis la femme de chambre de Mlle dè Kerbran, répondit vivement Fémi, je viens vous dire de sa part d\u2019avoir bon courage demain ; mais d\u2019abord montrez ça votre bras, que je le voic mieux -mes pauvres yeux ne me trompent pas, voilà la lettre R.et dessus la couronne de comte, voyez, c\u2019est comme moi.Elle releva la, manche rayée qui couvrait son bras et montra le même chiffre, à la même place.\u2014Pour sûr, reprit-elle, nous avons appartenu au même miître ceci est la:marquo de M.le comte de Rethel ; vous êtes né sur une de ses possessions, ou bien il vous avait acheté ; dites, dites, gauche.-Hle savez-vous ?« Le mulâtre retomba sur sa natte en faisantun goste négatif.\u2014\u2014N'importo ! continua Fémi, M.le comte avait deux habits- tions, la Caseneuve et les Mornes ; c\u2019est là sans doute que vous \u2018êtes né.Mais comment se fait-il que vous ne vous souveniez de rien ?On vous a donc emmoné ou vendu bièn jeune ?Jésus * veille découverte ! \u2018 PF La négresse prit la lampe et la tint an momont devant le visa- étonné de Donatien.\u2014Ah ! s\u2019écria-t-elle, je me souviens; je vous reconnais à.présent, il n\u2019y a pas beaucoup de gens de votre race'sur l\u2019île ; je reconnais le sang qui bout sous cette peau cuivrée ; votre mère était earaïbe, on l\u2019appelait Bécouya.\u2026.LL \u2014Ma mère ! vous avez connu ma mère! interrompit Donatien avez une grande émotion, c\u2019est la première fois, hélas ! qu\u2019on mo parle d'elle.Ceux qui ont pris soin Jde moi ne savaient pas même son nom.Bécouyn! oh! jo me rappelle, je la vois encore.Et vous'la savez: doncî.\u2026C'était-une pauvre esclave ?EE \u2014Oui, répondit la bonne négresse, tout émue, c\u2019était une belle esclave ; vous êtes l\u2019enfant avec lequel elle s\u2019en alla marron dans los montagnes du Carbet, je .n\u2019en doute pas.Pauvre Bécouya! Elle était née là-bas près des Eaux-Chaudes, dans un grand-carbet qui fut-brôle par les blancs.Ily a'long-temps de cola.Le père de M.de Ja Rebolière, qui n\u2019était qu\u2019un pauvre engagé, se battit si bien, qu\u2019il eut sa part des prissenniers; on Jui donna Bécouya, et il la vendit à M.le comte.Elle mc parlait souvent de son carbet, et quand elle s\u2019enfuit, je pensai que c'était de ce côté qu\u2019elle allait; mais elle n\u2019aura plus trouvé ni case, ni vivres, ni rien\u2026.- ; \u2014Hélas ! \u2018j\u2019étais tout petit, mais je m\u2019en souviens encore, Pauvre mère ! nous avons vécu daus les.bois, sans vêtemens, sans abri.- Souvent nous avions faim.Oh! quèlle misère ! Je ne sais combien de temps a duré cette vie.Une fois ma mère se coucha au pied d\u2019un palmiste et ne se leva plus.Je reatat long-temps auprès d'elle ; puis j'en eus peur et jo m\u2019enfuis.Jo ne sais combien de jours je marchai au, hasard, J'étais mourant quand des chasseurs me rencontrèrent; ils me conduisirent à | Phaditation d\u2019Énamhuc, et depuis.Mais pourquoi m\u2019avez-vous demandé tout cela?pourquoi\u2019 m\u2019avezvous.forcé.\u2019 de.revenir vers ces souvenirs terribles.?\u2026 Ali !mon Dieu, faudra-t-il donc mourir.-comme-je suis -né, esclave ?.: bel aad + ! Poursmour M, le 24 avril \u2014Le Comte de Dunnam avec sa famille ot sa; suite arrivèrent i l'Hotel George, hier à diner, Aujourd'hui À une heure après midi, Je bateau À vapeur Lightning, ayant Ju bande de Sir Philip Durham à bord, conduisit sm veignourie avce la comtesse, et ses (rois demoirolles, ainsi qu'un numbre de personnes attachées au noble Lord, à bord du Hastings, de 74 canons.Lors de son arcivée à bord, le Hustings mit immédiatement à la voile, toué autour de St.Helenc par le Lightning, dod Il partit avec un} \u201cbon vent pour Québec.Sa Seigneurie fut accompagnée À son embarquement! \u2018par les Comtes de Radnord et Dundonald ; les Amiraults Sir Philip Durham, Flamiug, Sir T.Briggs, et Benverie ; les Capitaines Hon, T.Grey et A.Ellice, st lo Lieut.Gouverneur Sir Thomas M\u2018Mahun, Ke.La frégate à vapeur de sa Majesté Dee devait marcher avec le Hastings pour aider son pas-i sage dans lo St.Laurent ; mais un accident lui arriva et elle ne pourra partir qu'W'8 heures du solr.Lo Dee à à bord cinquatite anppeurs et trois officiers! ingénieurs pour Québec.Le Brigantin Charybdis Git voile avec le Hastings.FRANCE.\u2014Le mesure du remboursement des rentes continuait à porter de grandes perturbations à Paris.cme \u2018 le 24 avril Ben-Arach, envoyé de Sidi-al-Madj Abd-el-Kade a été présenté au Rol aliquel il à (ait un discours en langue Arabe.Sa Majesté a; gépopdu en Français.\" C4 \u2014 Une nouvelle compagnie de tirailleurs, dans le genre des Tyroliens, à étéi formée sous le Général Hondeloi, comme assai; elle à dté passée an revue par ls.Duc 4\u2019Orleans, Celine oy 'E3PAGNE.vLa recrutement des hommes de 17 4 40 ans s\u2019axéctits avec wi.gueur dans la Navarre pour le compte de Don Carlos.2° \u2014 Un parti opposé à Don Carlos so montre dans les provinces Basques ; sal _ davien est Tolosa._ * \u2014 La faction do Bysilio a éprouré une déroute qu'on dit très considérable.\u2014 L'expédition du' Haut Aragon a été forcée de retraiter dans INavared, \u2018et ls chanec paraît favorable à la Reine.- | ! \u2018 Hawovne.\u2014Le Roi à exhyé que les sept professeurs récaleitrants se rétractassent ; ceux-el ont répondu par un refus péromptoire, et ne cherchant point à être réintégrés dans leurs chaires.d \u2018 A ARRIVEE DU LORD DURHAM.| L'heurouse arrivée du haut personnage qui doit régénérer les Canadas et rendre à notre malheureuse patrie une nouvelle vie n\u2019est plos maintenant l\u2019objet des spéculations de.toutes les opinions : les vitra-loyaux ne peuvent plus faire courir les bruits les plus nbaurdes sur la rupture d\u2019une mission qu\u2019ils redoutent, parcequ\u2019ils auront des comptes i rendre ; les amis du pays ne doivent plus craindre-le systôme de terreur qui s\u2019augmentait de jour en jour; les uns et les autres vont bientôt savoir à quoi s\u2019en tenir et si ln confiance des derniers s\u2019affermit de minute en minute, les craintes des premiers doivent les porter au moins à un > juste retour sur eux-mêmes.Cee fd Dimanche dernier, vers une heure de.l'après midi, le Has! tings, de 74 canons, qui avait fait\u2019 voile do Portsmouth le-2 avril, entra dans le port do Québec, au bruit des instrumens de ka bande du Tle.régiment, yui était À bord.La\u2018foule-se précis pita aur tous les points qui dominaient le fleuve, afin de pouvoir ve N Liq mare Peix of priviliges | - Musragaray ost à sa tôle dans les environs de} .Tad { 4 | avaient hite de voir partir le prudent chef de l\u2019exécutif, qui n\u2019avait pas voulu dans.un (corps où les lecteurs, et les soutiens du Populaire ne furent point trouvé dans les rangs des défenseurs de la connexion britannique, dans cette \"province.Vraiment les volontuires, ausai bien que honorable président\u2019 de \u2019assemblée, auquel les motifs les \u2018plus pitoyadles sont assignés pour son sous tien consciencicux -et.désiaté veuvers, l'administration de Sir John Colborne, peuvent bien offrir de tenir dans le plug entier mépris les insinuations e les ricannemens provenank d\u2019une spurce aussi méprisable.\u201d | , - On voit, par cette fidèle.reproduction de P'attaque faite contre lo» Populaire; que la Gazelle de Montréal n\u2019a pas un style plus décent que son tendre ami le Herald, Mais il ne s\u2019agit point du style, dans cetle eirconstance; car on.ne peutguère exiger que des écrivains de la taille de nos adversaires aient autre chose que des grossièretés à mettre en place des raisonnements qui leur manquent.Nous allons cependant examiner l\u2019aceusation dont nous sommes les vbjets, comme 87il s\u2019agissait réellement de plaider avec des gens de conscience etde talents, car ce n\u2019est pas cux en définitive qui sont nos juges, ,clest ls pu- Dlic ; el c\u2019est au public que nous devons nos explications.Co tied Il n\u2019y à pas plus d\u2019analogie entre le.Populaire et Ja Minerve ou lEcho.du Pays, qu\u2019il v\u2019y en a entre la Gazette, le Herald et les véritables\u2019 organes.du pays ; qu\u2019il n\u2019en existe entre Ja fraction de faction ultra-loyale ici, avec .les dignes fils d\u2019Albion.La Afinerve et l\u2019Æcho du Pays, après avoir été pendant Jpngtemps les défenseurs des libertés populaires do cetto colonie,se sont laissés entraîner dans les extrèmes ; ils se sont dévoués à une faction, qui ne.devint faction, que parceque son excès d'amour.pour la patrie la poussa dans une aveugle confiance envers un homme que ses succès dgardrent.Ces journaux devraient être précieux aux adversaires des canadiens, car ifs contribuérent plus que toute autre chose à leur donner une victoire, qu\u2019ils n\u2019eussent jamais obtenus sans les imprudences des chefs et des écrivains patriotes.Le Populaire ne servait aucune faction, mais voulait les abattre toutes, afin de redon- nor au peuple, sà véritable prépondérance.Bla réussi à détroire ceux qui perdaient le putriotisme, et les vociférations des ennemis: de yLoutes leg idées libérales lui annonçent qu\u2019il est on bonne voie pour: les.écraser à leur, tour.1 Le.seul propriétaire actuel du Populaire qe eu.aucune connexion, ni dans la propriété, ni dans la rédaction, ni dans Je publication de la Minerve ou de l\u2019Echo du Pays.| Ii, ne fut jamais mi prôné, ni gâté par ces journaux ; au eon- traire, il se vit obligé de (descendre jusqu\u2019à venger son honneur attaqué par une-plume inconnue, sur Fobscure plastron qui se trouvait à la tête de la: Minerve ; et ces attaques ne furent faites contre lui, Que parcequ?j Cut l\u2019un, des membres de cetle minorilé qui voulait Jy bien du pays, en adoptant les voies de conciliation qui pouvaient seules en Assurer le bonheur, la paix st la prospérité.Quant à l\u2019éditeur du , Populaire, il \u2018we renje point avoir eu, l\u2019honneur, de défendre les droits du peupte dand le.Minerce ; mais sa conduite a prouvé qu\u2019il n'e jamais qu d'antre but que celui d'être;utlle aux canadiens ; çar, lors- qe'il vit que des projets, insensés allaient melire, en, périls la, masse la plug res: pectable de ln société, il se retira de l\u2019arène, publique et n°y rentra que, pour tenter d'éclairer les citoyens de cette provinee sur leurs véritables intérdis, en Jour démontrant la nécessité de se rallier à l\u2019administration.conciliatrice.du.«noble Lord Gosford.,,.tea evel ete ol hg C'est une chose Lien étonnante à examiner que les mancuyres des.partis pour combattre leurs adversaires : ile se servant de moyens qui bien cortainement doivent tourner et tournent effectivement contre-eux.Lorsque le Populaire prit naissance et qu\u2019il t.entrevoir.les avantages que la majorité du peuple de,cette province pourrait retirer des dispositions, impartiales du Lord .Gosford, la Minerve el.lout le parti exalté patriote,s\u2019écrièrent que le Populaire était ia, feuille officielle du Lord Gasford, qu\u2019il ne chantait ses louange que parcequ\u2019il était vendu eu Gouvernement.Les prétendus constitutionnels, qui s\u2019accordaient 1 vow fag, dles-eonemis des canadiens sentaient que l\u2019beure était, arivée.ou Vimprudence dp leurs opposans leur livrait la victoire et qu\u2019ile,ne pourraient en profiter tant que les rennes du gouvernement demeureralent dans ume main forme ™ I sauraient contenir leur soif insatiable de vengeance et, de domination.extrèmes se touchent, Liorent à peur près le même langage: ces, iiréeoncilia, A ot] Bevenir leur instrument aveugle, parcequ\u2019ile prévoyaiént qu\u2019ils'auraient .meilleur Marché de son successeur, parcequ\u2019ils étaient certaing que le ; manteau de\u2019 loyauté dont ils s'étaient affublésen impocersit à celui qui R\u2019avait pas été à jgies excitées par le ® Jébagauement dy po | : | ait pas de nétess qur leur: haine envers le Lord.Gosford ayec les exultés patriotes, parceque .les | même de eqpiit ei gute leurs fidie.Selon les deux factions,également ez trèmes, également jgxaspérées; également dangéreuses, le Populaire n\u2019étaij que Porgeus du ge ur, a quel il s\u2019était vendu corps et âme.Quelque fausse, quelque ie isse être cette accusation, nous l\u2019adopterons pour un moment, nous Paccepierons fetivement pour convaincre nos adversaires de Jeur propre honte.Le Populaire, en devenant l\u2019organe du Lord Gosford n\u2019eut point été un journal révolutionnaire ou déloyal, et les décla- ns des papiers cfa pont nca hate tombent ainsi d'elle même.Mais l\u2019évidends pro Fin qe uvent avuir les écrivains à chanter les louanges de telle ou telle nuance d'opinion, et ici l\u2019évidence en encore contre nos ultra-loyoux.Le Populzire, où ses patrons et rédacteurs, ont-ils tiré le moindre avantoge du Lord: Gosford-1- -Le Populaire est-il deve nu journal officiel ?A-t-il été honoré d\u2019un titre qui se rattache au gouvefte: tent 1 Nous défions notre égoiste sœur la Gazette et notre Chin def 0 4 le Herald, de prouver que nous ayons profité en quoique ce soit de l\u2019aéminie- on que nous approuvions pour obéir à notre seule conscience ; tandis que Wb (ails parlent trop haülement contre eux\u201d pour qu'ils\u201d puissent se\u201d\u201cprétendre déaintéresiés dans ta partie.© > 7 °2 3570 UTC 4250 Le Lord Gosford, comme digne représentant d\u2019une souveraine qui ne veut m \"aucun de ses enfans s'arroge des droits de primogéniture sur les au- why.proserit le Herald du château St.Louis, parle Ce papier s\u2019appliquait à Injurier la masse de nos habitans ; il \u2018a refusé de sanctionner la nomination du direeteur de ce journal & un grade d'officiers volontaire, purcequ\u2019il ne voy.2 ité d\u2019accorder du pouvoir-ni de l\u2019infüence à un partisan po- Titigue \"Sir John Cofborne n\u2019a pas imité cette conduite etil doit trouver dans le Merald un papier capable de le Jousnger sur ses fatales concessions.La Gazette Je Montréal (ot une fois Gazette par autgrilé, mals on sentit bientôt \u2018Vinepnvenanes d\u2019un journel ausei furibond pour parler au nom de Padministration, et lo Lord Aylmer, lui-même, fui retira un titre qu\u2019elle avilissait 3 le lord Gosford ne \u2018fuged pad & fropos dt restitoer cette'faveur À la Gazetie,parcequ\u2019il sentait la dignité de son gouvernement is Sir John Colborne, qui ne s\u2019était entouré que d\u2019une seule caste,s\u2019en Jaissa Imposer au point de rendre de nou- vesu,À un orgarie désordonné d\u2019unë factlon,une officialité vraiment inconvenante.L'éditeur de la Gazette fut l\u2019un des protégés du lord Dalhousie et l\u2019une de ses fautes ; il donma lieu à tant de plaintes, dans les divers offices qu\u2019il tint, que toute la province élèva la voix contre lui, et quele gouvernement de la métropole lo destitua avec éclat $ est-if étonnant \u2018qu'il éonserve de la haine pour tout ce qui est homme de libéralité dans cette province 1 Est-il étonnant qu\u2019il courtisane l'administrateur qui semble avoir approuvé ses écrits révol- tans contre la majorité de cette province?Lui aussi n\u2019attend-il point se résurrection, à la faveur, de tout gouverneur, qui sera assez oublieux pour ne point se rappeler ce qu'il fut®, Eh bien ! si le vil intérêt, si l\u2019appas des places,si Ia soif des honneurs ont jamaië pu être le'mobile des écrivains concien- cieux, le Herald et la Gazetle'ne sont-ils pas duement atteints et convaineux d\u2019une corruption palpable ; tandis que le Populaire sort encore pur du creuset?Mois nous sommes plus justes glic hos adversaires, nous ne les accuserons point d\u2019être pertertis par Sir John\u2019 Colborne ; nous les accuserons d\u2019avoir trompé un brave militaire, auquel les ihenées des différentes factions de notre province étaient inconnues et qui s\u2019ést laissé prendre, dans le vouloir comme sans le savoir,aux pièges dont oh\u2018l*d'entouré: \u2018Nous sommes gonvaineus que si Sir John Colborne pouvait recommencer son administration provisoire, il évilerait bien des écueils qu\u2019il spperçoit maintenant.| La faction du Populaire est.sans doute Ja plus-forte et la plus étendue de la province, car elle sc compose -des hommes de toutes origines qui revendiquent les droits les plus chers .aux sujets britanniques,: la liberté de pensée, légalité entre tous, les institutions les plus convenablesau plus grand nombre, et le partage impartial des places.La faction du Populaire compte les cing- sizièmes des habitans du Canada, el si on la stigmatise du nom de faction, comment donc appelera-t on la poignée de petits despotes que représentent le Herald et la Gazelte de Montréal ?Lo Nous ne retirons aux volontaires rien de leürd mérite intrinsèque ; mais nous voulons qu\u2019on leur tienne compte de leur bonne.volonté, et nun qu\u2019on les considère pour des dangers qu\u2019ils n\u2019ont point courrus ; car ilfaut toujours établirune différence entre ceux qui - ont réellement versé leur sang pour lc service de leurs souverains, et ceux qui n\u2019ont fait que -parader pour garder leur propriétés.Il existe des gardes civiques ailleurs que : dans cette province, el s\u2019il fallait les récompenser peur leurs services, les, trésors publics ne suffiraient point ; elles se trouvent assez , bonorées par la pensée d\u2019avoir rempli leurs devoirs envers leurs concitoyens, et ne demandent point que les coffres de l\u2019état s'ouvrent en leur faveur.SLI Quant au Président de l\u2019assemblée des officieux officiels dont il est question, nous ne voyons pas pourquoi il-nous serait interdit d\u2019examiner sa conduite politique et de la passer sous la censure.Lhon.Pete: McGill peut avoir, dans #3 vie privée, toutes les qualités possible ; mais ce qu'il importe à ses concitoyens, co que nous avons dù scruter, est la consistance commeles mo:i!x de ses opinions., Après avoir figuré dans les rangs des constitutiounels qui déversaient l\u2019injure sur la masse de nos habitans, il soilicita le Lord Gosford de l\u2019élever en office ct l\u2019assura de l\u2019approbation qu\u2019il donnait à son gouvernement.Le lord Gosford ne voulut' rien faire pour lui, parcequ\u2019il eut été inoui d'accorder des faveurs à celui qui était placé au même degré que Papineau, dans une faction opposée.Au moment du danger, il donna sa démission du Brada.supérieur qu\u2019il.accupait dans Ja milice: que,cette démarche ait été, le suite du refus éprouvé, celà est possible; mais toujours en est-il que, pour un sujet fidèle, le temps était pas\u201d apportun \u2018pour se retirer des rangs où il pouvait servir utilement sa souveraine.Sir John Colborne en a fait un Couseiller Spécial, et il nous était bien.permis de dire que son empressement à se mettre à la tête des adulateürs du pouvoit éteint, provenait d\u2019une cause intéressée.i.2.3 SAINTE LUCIE.\u2014Nos lecteurs n\u2019ignorent point que cette petite Ile de l\u2019Amérique, l\u2019une des Antilles, au sud de la Martinique, & 1\u2019ouest de ta Barbade, gt au nord-est do St.Vincent, qui a 20; Licues de long sur 5 de large, iqui est babitée par 25,000 âmes de toutes couleurs, n été Sédée par.la France à la Grande Bretagne, en 1814.Le Mercury de.samedi dernier publie, on gros ca- -ractère», afin, qu'on y fasse attention sans doute, le paiaggaphe suivant au sujet dg cette possession Britannique :.y -%, Jaci yraa- ol call % Le Limerick Chronicle du: 2 avrit dit: \u201c Le\u2019 Colonel Bunbury, du'67e.régiment, par proclamation datée .du 22 evrier dernier, a aboli Vusage de In langue Francaise dans les procédures légales de l'Île de Ste, Lucie, après le Yer mars prochain, subetituant l\u2019Auglais:en'placs'de la: langue: qui avait été employée jusqu'ici?> a: pron wwe BR eel en ce 0c Si le Mercury u eriténdu publics cet article, 'ivéc tant te\" fi éténtion, comme un aterlissement ou comme une: enact; nos tte voyous point cé que cel acte de despotisme peut noke fairo redoutér.* Quan colonel, administrant une province, la soumettre militairement à la langue de ses soldat, Il n'y a ried ld he de fort ordinaire ; mule que les habitants souscrivent sans réclamations et sans murmures à un Ukase qui sent tout à fait l\u2019Autocratie, c\u2019est ce qui reste à savoir, et ce que la'suite nôus apprendra: Quant d'l'analogie \u2018qui pourrait exister entre Ste.Lucie et lé Bas:Canada, nous f'en! trouvons \u2018aucune: Ste- Lucie « été cédée en 1814, sans avetine restrictibà particolièr en\u2019 faveur dès sujets français\"qui y résidaient.° Voici l'art, B du traité dé \u2018paix \u201centre: le\"roi de France et les puissances \u201calliées Nigné 4 Paid te 30 \u2018mal 48t#; qu£ Estrie yoel eyant\u2018trait à cette cessions 7-1 AJ sh LIN 90\" ec ; von Ral \u201c8.8a Majeté Britannique, stipalist \u2018Sous a.hater aR ee elle ol ses allids s'engage i ds, \u2018restituer À si Majestétrés-chrétienne, duns les délbis Gui écront el-sprès' les calonies, pêcheries, comptoirs et établissemens 30 tout re que la Fiance possédait au ler janvier 1792, dans les mers et sur les ¢ us de PAmérique RE RE roi dis da Matt 5 Ce a HL ES A [RR BE a ros a A ath POR VI TIE Rr PT Cates ud 8 était généralement désigné comme devant lui succéder, et ses qualités per- * sévères, aux sujets du Tzar, les acquisitions immobilières dans un pays que la ÿ \u2018courant sur le vaisseau de ligne de 100 canons,l\u2019Hercule,venant en 10 jours de ÿquent-point d -Wodeshead, en 1150, Robert de Larbton,seigneur féodal du chitest de Lamb te l'Abique, ab Asked Pesbeption a toute Vols, des Hes de \"Tobagd, etlde to PAfqse po de Plle de France et da ses dépendances Rodrigue ét les vd chelles, lesquelles sa Majesté très-chrétienne cède en tout propriété et souve- ruineté à sa Malesté Banal ue, comme nüssi la partie de Saint Dominique cédée ons arb paix de Bale et que sa Majesté très-chrétignne ré- wocede & sa Majesté catholique en toute propriété et souveraineté: Cet autre article, Ju méme traité, semble constater que rien n'a 61é promi: a RS .\\ IE .a L4N ol rll pour\u201d le pisintien des, institutions \u2018existantes daris les possessions cédees.So oe ee, \"nt à ' \u2018\u201c 17.Dans tous les pays qui doiveut ou devront changer de maitres, tant cn vertu\u201cda présent traité que des arrangemens qui doivent être faits en con- céqueuice, il sera accordé aux habitans naturels et étrangers, de quelque condition st nation qu\u2019ils soient, un espace de six uns, à compter de l\u2019échan \u20ac des ratibcations, pour disposer, s'ils le jugent convenable, de leurs propriétés acquises, soit avant, soit depuis la guerre actuelle, et se retirer dans tel pays, quit leur plaira de choisir.\u201d | \u201d Lo - Quelque singulier que puisse paraître l\u2019acte de retirer la langue rsternelle d\u2019une population, après l\u2019eh avoir laissé jouir,'sous une domination nouvelle, pendant vingt-quatre ws, If n\u2019en est pas moins vrai de dire quela Grande Bretagas n\u2019était, pas liés vis-à-vis de ses sujets de Ste.Lucie, et qu\u2019elle à pu essayer de les fnglifier, comme le desireraient nos altra-turies ici.Mais le \u2018Canada nous parait placé dans une toute autre condition et demander des an.We iP Te: .égards beaucoup plus partieuliers.Il existe des traités faits avec les anciens colons, dont la Grande Bretagne n\u2019a jamais cherché à enfreindre les conditions ; il existe des courentions beaucoup plus explicites dans ls traité de\u2018 ces; slon fait par le France en 1763 ; ii existe, ufe possession d'état qui rempnte à plus de soixante quinze'ans.Enfin Ste.Lucie ne se compose que d\u2019une poignée d\u2019habitans, comparativement au Bas-Canada, et il est plus facile, s\u2019il est tout aussl injuste, de contrariréf les besoins et les habitudes de 25,000 âmes, que d\u2019en forcer 500,00U à adopter des institutions qui leur répugnent.Ce qui n\u2019est qu\u2019ün fait de dispotisme, sur Je territoire d\u2019une petite ile, deviendrait un acte de tyrannie sur Un sol aussi étendu que célui de notre province.H est probay ble que cèlle mesure.ne s'appliquers jamais au Bas-Canada, car notre auguste souveraine a à cœur le bonheur de tous ses enfants, et elle ne regarde pas comme bâtards ses sujets canadiens.On a dit que l\u2019Üsage était le tyran des langues, et lorsque, par ordonnance, imitée dé l\u2019Antocratie Russienne, on proscrirait feï ia langue française, comme un Nicolas prescrit {a langue Polonaise, l\u2019habitude serait plus Corte que'la loi, Popinion publique l\u2019emporterait sur ja volonté souveraine.Au surplus, nous nous croyons loin d\u2019une semblable mesure, et nous ne pensons point que les ennemis de la masse de nos\u2019 ha- bitans arrivent de sitôt'à un semblable triomphe.Le Lord Durham, après avoir examiné le pays, trouvera cette tâche trop, flétrissante à la réputation britannique pour tenter de l\u2019entreprendre.Il reconnaîtra qu\u2019un peuple ne fonde point sa fidélité sur l\u2019usage de sa langue, mais qu'il peut placer sa félicité dans les'sens qui frappèrent son eufance, dans les premiers mots qu\u2019il begaya, dans les paroles qui servirent aux relations de ses ancêtres, TROUBLES A HAITI: \u2014Une tentative assez extraordinaire fut faite pour as- sussiner le:Général Inginac, et la ville du Port au Prince fut mise dans un état de commotion très alurmant.Le matin du 2 mai,le général recut vn coup d\u2019armes à feu dans sa chambre, par un misérable, qu\u2019on dit avoir été envoyé exprès pour ce erime de Léogane.Ja balle passa à travers du cou, sortant par la bouche, après avoir frachssé la machoire inféricare.Une révolte avait eu lieu, disaif-on; le 25 & Leogune.' La Garde nationale était en entier sous les armes et lu plus grande anxiété se manifestait de tous côtés.On espérait que les bléssares du Général ne seraient pas mortelles.Le général Inginac était depuis longtemps premier ministre et confident intime du Président Boyer.11 sonnelles le renduient l\u2019abjet de l\u2019affection:püblique.NousiaVous \u2018connu personnellement ce haut fonctionnaire de l\u2019Etat Haïtien et nous ne pouvons nous rendre compte de l\u2019atténtat dont il a: été l\u2019objet.* ° « 7 °1 a ab 4 | TA mn Ce ED; Drsi OTISME:\u2014L\u2019Aautocrate Russe semble avoir pris des leçons du.feria pour tout ce qui tient dla France.Ce despote du premier ordre vient de prendre une mesure, qui atteint tous les Russes.ayant acheté\u2019 des biens en France: un avis émoné du Cabinet de Pempereur leur enjoint de vendre leurs propriétés dans le -plys court délai, et défend, sous toutes les peines les plus amet jm tte, 17 politique haineuse de:Nicolas considère comme infecté des idées libérales.Cet interdit, lancé récemment de St.Petersbourg, a fait annuler dernièrement, dans l\u2019étude d\u2019un notoire de Paris, le contrat de vente d\u2019une magnifique terre en Normandie, dont l\u2019scquéreur était un prince Russe, fixé depuis longtemps dans Ja capitale du monde civilisé.Adam: Thom serait \u2018conseiller de l\u2019autocrate qu'ils ferait pas mieux.|: Co > \u201c À cac LE PRINCE DE JOINVILLE :\u2014Ce jeune prince Français est arrrivé le 23 vi: \u201c la Havane, et qui s\u2019est mis l\u2019ancre à Hampton Roads.Le Prince descendit à Lerre et le Jendemoin se mit en route par la voie de Portsmouth, et [a chemin à lisse de Raonoke, pour, eon voyage dans le Norc des Etats-Unis.fr PEE : LVL \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 - 2050 ot phy PRIX D£S EMEUTES :\u2014La dernière émeuté de Philadelphié ne coutera que la légère somme de 75,000 dollars, que la ville aura à payé pour la\u2019 rédifiéa- tion \u2018du bâtiment incendié et les autres objets brisés par le populace.Wo NE ARRIVEE DU LorD DURHAM DANS LE GOLFE :\u2014Les moindres partiepla- ritésidu voyage d\u2019dh homme dont 1¢'pays attend 1a_paix et le bonheur, rie mand intéresser nos canadiens; aussi nous\u2018nous fesons un devoir.dé re cueillir tout ce qui a trait 4 ce noble persounuge.Les circonstances de l\u2019entrée de la flotille dans le golfe St.Laurent nous sont nrrivées par la voie des journaux américains, avant que la voie du fleuve ne nous ait fait connaître l\u2019heureux débarquement de sa seigneurie.\u201cVoici ce qu\u2019ils rapportent.\u201d | Le capitaine Forest, de la guëlette Albion de St.Jéon B.B.et d'Halifax, informe nos correspondants de Boston, MM.Tophfs, que\u2019 les pêcheries à \u201cSt.Jean, ont totaliement manqué i annonce aussi qu\u2019un brick de guerre, qui; accompagnait le Haslings, venant d\u2019Angleterre_et syant À.bord lalord Durham, nouvéau gouverneur géniral des Canpdas, arciva & Halifax ayant, lo.16.courant.hu aR VOLT [SIS TR Le brick avait laissé le Hastings au dehors de Pembouchure'du St.Laukent, étant ineapablé de-passer i} pole par rapport aux glaces.!Le bâteau à vapeur armé, qul wecompagnuit le Hastings depuis l\u2019Angleterre, slétait efforcé d\u2019atteindre sydney, C.B., pour ravitailler son combustible, dont il n\u2019avait plus que- Pour un jour.de consommation ; mais il en (ut empdché pas-la glace.1 était attendu à Halifax, lorsque l\u2019AJbion quitta.ce port.© _ Le capitaine Forest annonça aussi que Ids glaces s\u2019étendent le long des côtes nord d\u2019Halifax, pendant plus de 60 jieues.Il n familiérementconnu la: côte depuis 20 ans,ét ne l\u2019a jamais vu avant un aspect aussi formidatio à, cette de l\u2019année.ES = a à 40 : + , a TN AE 4 PS ESQUISSE \u2018SUR | LE LORD DURBAN.024, | ay ad Cp IRE PUR LE Cor Tirée de l'ouvrage intitulé : Portraitk from the peerage; par\u2019 Titomas| MANOLL.OF TT A : rv LORD DURHAM :% - \u201ctoe, ci OM 0 7 a.Le trés honorable, Sonn.GEoroE LAMBTON, Comte de DERHAN, Vicomte de\u2019 LAMBTON, et Baron DurHAM, ds la ville de Durham et du Château de Lambton, est d\u2019une très ancienne famille, quoique récemment anoblie.Cond formément aux, anciennes chartes, les Luinbtons, dont le nom est local, ont été | éjablis au manoir de Lambion dans le comté: de Durham, depuis une période aussi reculée que celle de la descente des Normands.Il parait, suivant Phis< loire du Comté Palatin de Durham, par Sartee, qu'il n\u2019est mentièr-d\u2019aveun pro priétaire plus ancien.de Lumbton, que l\u2019ancienne et honorable famille \u201cgq porte encore Is nom de ce local.La généologie régulière,ne peut en être aisément tracée depuis le douzième siècle,beaucoup d'actes de famille syant été détroits dans les guerres civiles ; mais le première résidence de la famille est wen prouvée per attestations de chartes et témoignages accidentels, d\u2019un lem très rapproché de la conquête des Normands.Ainsi, per exemple, Join | Lambion est mentionné comme ayant été témoin à une chartre d\u2019Uehtred de ace .éteint ARE _.a * A \u2014 sgapit mis 0 ei a \u2018on, décèda.en 3350.Le huitième descondant ep ligne directe depuis tui, f John Lambto écuyer, né en 1505.Ce gentihomene se maris à-À nes, ; Lumley, et petite fille du Roi.Edouard'lV, +} Durham, et qu\u2019une brise rafraichissante s\u2019étend jusque LB POPULAIRE.par sa fille naturelle, Elizabeth fils ainé de George, -Lord Lumley.Plan { - tagerel, (omme de.Thomas ons al roms Phonneur do ba.chevalerie Son petit fila, Sir, William Lambton, qu 1614, était colonel d'infanterie au.service du Roi Charles ler, JI tomba 4.18 bataille de Marston Moor, en 1 Les possessions de Lambton dévolurent plus récemment à.un-plus jeune fils, John Lambton, écuyer, Major-Général dans l\u2019armée et Cotonel du 6te régiment d\u2019infanterie, qui représenta la ville de Durham dans six Parlemens.Son fils ainé et successeur, par sa (emme, Suzan, fille de Thomas, comte de Stratchmore, fut William Henry Lambton, écuyer, aussi membré du Parlement pour la ville de Durham.Ce gentilhom.' me, père du comte de Durham, était un viell ami du Lord Grey, et fut lonig- \u2018temps un membre aussi actif que distingué du parti Whig, » : Il est possible que cette petit esquisse généologique paraisse d\u2019une légère importance à quelques une.Nous pensons autrement, car à quelques exceptions rares, la fierté de la naissanté, la gloire d\u2019une longue ligne d\u2019ancôtres élevés et honorables, ne furent jamais méprisés par les grande, les sages et les bons.Les honneurs rejaillissant de génération à génération constituent le plus noble stimulant aux efforts de Ia vertu.\u2018 M.Lembton épousa, en 1791, Anne Barbara Francis, fille de George Busbey, quatrième Comte de Jersey, dont il eut John George Comte de Durham, deux autres fils et une fille.11 mourut en 1797, et'sa veuve devint ensuite la femme de l\u2019hon.Charles William Wyndham.John George Lambton, l\u2019objot de Éette esquisse, et qui succéda à son père.dans ses possessions de famille, est néle 12 avril 1792, Elevé et instpuit dans les principes du Whiggisme,il suivit naturellement l'exemple de son pêre.- En avril 1810, il fut élu l\u2019un des chevaliers représentans dn comté de Durham, en 1820, il fut réélu ; et le fut encore en 1826, quand M.Wharton, qui avait 6t6 mis en avant contee lui, dans l'intérêt de la trésorerie, ne reçut pasia moi-! tié du nombre des voix données au vieux membre._ Pendant quinze années, Mr.Lambton représenta te comté de Durham dans! le Parlement; et dans la chambre des communes comme dans fe Nord, il prit une part active dans toutes les grandes questions politiques du Jour, adhérant strictement aux-prineipes qui avaient influencé la conduite publique de son, noble parent et ami le comte Grey.En vérité, comme possédant l\u2019une des propriétés territoriale la plus productive de l'Angleterre, et comme représen-! tant d\u2019une famille qui, depuis plusieurs siècles, a soutenu le plus haut rang, parmi les membres des Communes d\u2019Angleterre, il ne peut être autrement que, son influence soit l\u2019une des plus prépondérantes.; Mr.Lambton se maria en 1812 avec Mademoiselle Harriet Cholmondely, de laquelle il eut trois filles.Cette dame étant décédée en 1815, it se marie le 9 décembre 1816 à Lady Elizabeth, fille de Charles, comte Grey.On trouva l\u2019allusion suivante sur cetle dame distinguée, dans le jonrnai de Lord Byron : allusion amplement justifiée par le-portrait peint par Sir Thomas Lawrence :\u2014 \u201c\u2018 La mème soirée je rencontrai le peintre Lawrence et j\u2019entendis l\u2019une des de! moiselles du Lord Grey ( une belle grande et spirituelle fille, avec ce regard élevé de son père,dont je suis fou) jouer de la harpe si modestement et si ingéd nieusement que je regardais ls musique.J'aurais bien préféré avoir converas- tion avec Lawrence (qui conversait délicieusement) et entendre cette fille, que d\u2019avoir toute la renommée de Moore et In mienne à la fois.\u201d |, .Dans l\u2019année 1826, par suite d\u2019une maladie sévère et prolongée, aecasionn par une application continuelle de ses devoirs parlementaires, Mr.Lambton fut obligé de se retirer dans le Sud de Italie.Lora de son retour, en janvier 1828, il fut élevé à la Chambre des Pairs sous le titre de Baron Durham, ct du chateau de Lambton .le 22 novembre 1885, il fut nommé Lord Gardien dn sceau Privé, et membre du cabinet; et le 15 mars 1833, il fut élevé à uri Comté par sa feue majestée Guillaume IV.ie Axe | Le Comte de Durham eut, de la comtesse actuelle, une famille de cinq enfans! savoir :\u2014L\u2019hon.Charles William, né le 6 janvier 1818, mort le 24 septembre 1831 ; Mary Louisa, née le 8 mai 1819; Emily Augusta, née le 17 moi 18233; George Frederick D\u2019Arcy, née le 16 avril 1831.ve are.; pe tha Le Comte de Durham a ét6 malheureux dans sa famille.: Son fils aîné; pendant plusieurs années l\u2019espoir et l\u2019orgueil de sa famille, sujet d\u2019une célébre peinture de Sir Thomas Lawrence, mourut, comme il est mentionné ci-dessus, avant d\u2019avoir atteint ss quatorze année.Nous pensons aussi que, plus rés cemment, sa seigneurie a soutenu une autre perte désastreuse daris le cercle de sa famille.' se, à AL tt au\u201d NELsoN ET CÔTE {=I parait que ces deux agitateurs ¢ fysubi leur procès À la dernière eour Ja Sireuit des États-Unis pour le bac de Montpelles (Vermont) et qu\u2019ils\u2019 Ont'été déquités, par le jury, de.l\u2019accusation d\u2019avoir violé, la neutralité des Etats-Unis._Un,grand nombre de témoins furent examiner deli part de PEfat, parmi lesquels se trouvai nt To.néral Wool.et son Etat major.Le Docteur Côte, selon les dernières nouvelles, revenait à Platsbürgh) qui paralt'être sa résidence nétucile, Gén Lee us HAE né le 5'septembre 1828 ; et Alice Anne Caroline, ; Orricizrs pu HASTINGS :\u2014Co bâtiment porté\u2018un Etat tiajor de Marine; composé ainsi qu'il suit § Capitaine, Francois E.Loch; commandant,\u2019 Henry J.Worth; lieutenant, Henry D.Twisden, Ch.W.Pears, Arthur Lowe, Ro bert J.Le M.McClure ; ler lieut.W.K.Shoveller ; 2d lieut.master John G.Giles ; chapelain .; chirurgien, William Bruce ; intendant : Daniel Sullivan; Adjoint, John D.Jones, aides chirurgien, Thomas Stratton, M, D : et James Brooth.\u201cLL Mi NL 14 à | A Te .MouvEMENs MILITAIRES
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