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Titre :
Le Populaire : journal des intérêts canadiens
Opposé à Louis-Joseph Papineau, Le Populaire se fait l'avocat de la modération et de la prudence.
Éditeur :
  • Montréal :H. Leblanc de Marconnay,1837-1838
Contenu spécifique :
lundi 2 juillet 1838
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par mois
Notice détaillée :
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Le Populaire : journal des intérêts canadiens, 1838-07-02, Collections de BAnQ.

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[" 9 JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.sème.Année: MONTRÉAL, LUNDI, 2 JUILLET, 1838.No.31.RÉDIGÉ ET PUBLIÉ + PAR SP gorintge EG s6lant De S80 aecounay, Ecuyer.Demcurant rue St.Charles Boromée, Fauhourg St.Laurentcune de ces opinions- A notre avis, pour bien juger Suwarow, il.ne faut être ni un pamphlétuire comme Masson, ni un courti- peau comme le prince de Ligne, ni un poete commo Byron, ni un | Ancien émigré, ni un Russe, \u2019 Pierre-Alexis-Wasilowitsch Suwarow naquit-en 1730, dans un petit village de l\u2019Uritraine, appelé Suskoi.Son père, tour à tour générul ct sénateur, voulut d\u2019ubordŸe faire entrer dans lu carrid- EPFHEMERIDES DE: JUIN.L n4 Juin 1811\u2014Prise de Tarragone cn Espagne.par le apici un siége meurtrier de.55 jours.fanatique.muurir de tait dans la prison où Cortez le tenait enfermé depuis sept mois.JUILLET.cù plus tard les Français remportéreut deux nouvelles victoires.«ous les ordres du général en chef Bonaparte, Maréchal Suchet, 9 Juin 1610\u2014Obseques de Henci IV, cet excellent Roi, assassiné par un 4) Juin 1520\u2014Murt de Montézuma, empereur &u Mexique, qui se !nissa ter Juillet 3690 \u2014Première batuille de Fleurus, gagnée sur le même terrain + Juillet 1798-\u2014Débarquement des Français en Egypte et prise d\u2019Allexandrie, re de la magistrature, mais en v son éloignement pour cette profession ; en se rappelant UY 08 gorgon patissier, Menzikoff etait devenu premier ministre sous Pierre ler; que de simple soldat, Romangoff avait gagné le bâton de feld-maréchal sous Elizabeth, il peusa que, les circonstances uidant, son fils pourrai atteindre un jour à une aussi brillante (ôrtune.| klevé à l\u2019école des cadets de Saint-Petersbourg, le jeune Ukrainien étudia l\u2019histoire dans Rollin, la philosophie dans Leibnitz ; il apprit on peu de temps le turc, le polonais, l\u2019italien, l\u2019allemand, le français et les mathematiques.Bien que sa jeunesse n\u2019eut été signaléé par aucun de ces incidens révélateurs, qui marquent ordinaire- POÉSIE CANADIENNE.MES ADIEUX A DE M.FILEONORE.Sun L'atr: Je vais en Pitestine.- ler.î À la five luintaine sur 12 point de vosuer D'un jeune amant qui L\u2019aime Reçous le doux buiser ; bis.Lorsque l\u2019hœtbux recule Et que sur son dechn Le rouge ciépuseule Se perd dans ie lointain De ses pavots, Morphée Venant à m'assoupir.| | Avec ma bien aimée 1! me seinble dormir.8 ° Que ne suis-je hirondelle Ou l\u2019eufant au croquois Seunblable à Philomèle Vers toi je volerois Je te dirais la flamme Qui me beule toujours Tu liruis sur tuon fime \u2018L'empreinte des amuurs.9 Puisse la destinée Nous unissant un jour D'une heureuse hymenée Couroner mon amour, Alors à mu tendresse Donnant un libre cours.Une amoureuse ivresse Endormirait nos jours.19 Caressant la pensée D\u2019amourcux souvenirs Pour toi ma bien aiméz Seront tous mes soupirs.Ma belle Eléonore Sur uh sol étranger Je veux gouter encore Les charmes, la beauté.Le bonheur de Uaimer.; 5 , il Simes pas je promène Combien de temps encore Sous le feuillage verd, Ah! trop cruel destin Sur l\u2019écorce d'un chêne Pour celle que j'adore Je graverai ces vers : Ai-je à gétir en vain Ah! oui ma noble amie Sur la plage étrangère Si je gagnc ton cœur, Tout langourcux d\u2019amou: Je passerais ma vie Je pense à toi ma chère Dans fes bras du bonheur, Et la nuit et le jour.6 12 De l'aube matinale, Errant seul sur In rive Si, de son char brulant, Dans mon triste abandon Sa robe virgirale Entends ma voix plaintive Vient teindre lorient ; Qui murmure ton nom, Mon âme avec l\u2019aurore Oui, c\u2019en est fait, ma belle, Sent augmenter ses.(eux, Je vnis quitter ce tiew Et pour Eléonore Me seras-tu fidèle ?Je suis plus amoureux.Adieu! adieu !! adieu! :* £.P.>.\u2014 Situ pouvais me suivre Sur des bords étrangers Avec toi j'irais vitre Mans le creux des rochers.2 Si quelquefuis à l'ombre Du Chêne ou de l\u2019ormeau, Je mêle une voix sombre | Au doux chant de l\u2019oiseau.Ce sera pour redire Cet amoureux refruin Pour elle je soupire Mélas ! Peut-être en vain * 3 Si Zéphyr au bocage Vient près de moi soufiler A l\u2019abri du fruillage Je veux luirépéler.Vas-t-en trouver ma belle Porte lui mes amours.Qu\u2019elle me soit fidèle Je l\u2019aimerai toujours.4 Si quelquefvis je pose Sur mou sein une fleur Je choisirai la rose À l'aromate odeur ; le beau rubis de Flore À mes yeux présenté, Me dit d\u2019Etévuore LITTÉRATURE.SUWAROW._ PREMIERE ARTICLE.© Suwarow est de toutes les illustrations contemporau sur laquelle l\u2019histoire fournit les données les plus v 'tnseignemens les plus incomplets.Fort célèbre, l'étendue.différens l\u2019un de l\u2019autre.un corps de singe lP\u2019âme d'un chien de boucher.\u2018\u2018gue nous lc montre au contraire, comme un ar Qui se vautrait dans le mal avec délic en général, ils le considèrent plus complète de Pierre ler.Potemkin, maréchal Munich, Kamenskoi, Michelson »elon eux, entrer en ligne de comparaiso qulier, battait ines, celle agues, les quoique très feu connu au fond, cet homme à traversé l\u2019Europe comme un \u201cwglant météore, dont personne n\u2019a pu déterminer la forme ni On a fait de lui plusieurs portraits ; mais tous fort Masson dans ses mémoires secrets sur la Russie, peint Suwarow comme un monstre renfermant dans Le prince de nous and capitaine atiquel ii n\u2019a manqué que peu de chose pour être un grand homme ; lord Byron, comme une espèce de démon à forme humaine ' es ; enfin, un ancien émi- Sté avec lequel nous causions récemment du vainqueur de la Frebia, le plaçait pour l'intrépidité au dessus de Charles.XII, et pour le génie à la hauteur de Napoléon.\u2018Quant aux Russes, comme la copie la plus large et la \u2018Romanzoff, Panin, le L, Kutusow, ne peuvent, \u2018 n avec cet homme sin-.qui traversait les glaciers de |a Sujsse en chemise et com- des armées un fouet à la main.Nous ne partageons au- snent les premiers pas des hommes célèbres, son garactère n'an- monçait point cependant un homme vulguire.Inébranlable dans ses projets, invariable dans ses promesses, il était spirituel, cuus- | tique, bizarre, superstitieux, et no reconnuissuit que quatre grands hommes au monde : Alexandre, Annibal, Cézar et Charles XII.| Entré uu service à 17 ans, comme simple soldut dans les gardes d'Elizabeth, Suwarow gagna une lieutenance et une blessure dans la campagne de Suède, se fit remarquer par son intrépidité à la brillante affuire de Reinchenbach, et battit te général Cubière à Loeusbderg.Au moment ou l\u2019astre de cette nouvelle gloire militaire commençait & rayonner, la Russie, longtemps endormiv sous Padsninistration indolente d\u2019Elizubeth, et mise à deux duigts de sa perte par les fantes politiques de Pierre IÏT, venait de sortir de cette léthargic dangereuse.Catherine-Alexiowna avait été choisie par le sort pour corroborer en partie l\u2019ouvrage de Pierre-le-Grand.En effet, si formidable qu\u2019elle put être pur son étendue, par sa position territoriale, et par le nombre de ses hubitans, la Russie, uvant Catherine, n\u2019avait joui à l\u2019étranger que d\u2019une prépondé- |Tance secondaire.Cette infériorité cessa tout-à-coup.L\u2019Europe ne regarda plus cet empire comme un amas d\u2019esclaves abrulis et de cosuques vagubonds ; ell vit avec terreur que le colosse grandissait tous les jours ; qu\u2019une de ses mains, en s\u2019étendant sur la Crimée, venait de la rendre mattaquable au midi, ct que pour peu qu'elle étendit l\u2019autre à l\u2019orient, lu Georgie et lu | Perse deviendraient inévitablement ses provinces ou ses tribu- wires.Afin de mieux couvrir les vastes projets politiques que nourrissait son ambition, et peut-être aussi, pour faire oublier au { monde le crime qu\u2019elle venait do commettre, Catherine feignit de s\u2019occuper exclusivement de littérature et de philosophie ; elle emprunta à l\u2019étranger quelques uns de ses grands hommes, et entoura son trône de tous les genres d'illustration.Somorokoff écrivait l\u2019histoire de ln Russie, tandis que Lomonozoff essayait de lui créer un théâtre.Alexis Orloff, le prince de Nassau, Potemkin, Pierre Panin, Repnio, Romanzoff et Ga itzin s'occupe- rent utilement de la réorganisation de la marine et de l\u2019armée.Platon chercha à réformer les mœurs du corps ecclésiastique.Ce philosophe tonsuré qui donnait avec une rose ln bénédiction { à la princesse Galitzin ; ce spirituel vieillard qui aimait toutes les religions el ne méprisait que la sienne ; ce prêtre.qui était plus | puissant sur l\u2019humble chaise de sa cellule, que l\u2019impératrice sur son trône, contint les papas dans l\u2019obéissence, et acheva en partie, parmi le clergé russe, la réforme ébauchée par Pierre au 17e.siècle.Le prince de Ligne, ce français d\u2019avant la révolution, { qui faisait des boutsrimés pour l\u2019impératrice dans la tranchée d'Osschakoff ; Roger de Damas, le comte de Langeron, le duc { de Fronzac, le comte de Ségur, Cobentzel, Fitzherberst, et mille nutres étrangers illustres qni dirigenient les académies, les théâtres, les états-majors, les administrations publiques, contribuaient à répandre sur le trône russe une splendeur inaccoutumée.Proportions gardées, le règne de Cathorine fut pour la Russia ce que celui de Louis XIV avait été pour la France.Il produisit des écrivains remarquables, des homines d\u2019état et des énéraux habiles.Suwarow .est, à tort ou à raison, le plus cé- bbre d'entreux.Depuis Pierre 1er\u2018tous'les hoïnmees de guerrre qui obtinrent une certaine illustration -n\u2019avuient dû leur élévation qu\u2019à la faveur ; Suwarow fut le seul qui ne dut la sienne qu\u2019à ses succès et qui passa par tous les échelons de la hiérarchie militaire, avant d\u2019atteindre au grade de général.Il fut nommé colonel en 1762.C\u2019est six ans apres cette promotion que com- merçèrent entre la Pologne et ln Russie les préliminaires de cette lutte longue et sanglante qui, selon toute vraisemblance, n\u2019est point encore définitivernent terminée.Catherine avait mis un de ses amans sur le trône de Pologne, croyant couronner un vassal ; mais la volonté de Poniatowsky avait grandi avec su fortune ; devenu rui, il fit tous ses offurts pour rompre la chaine que cette impératrice prétenduit lui imposer, Alors eut lieu la guerre dite de la confédération.Suwarow commanda, en qualité de brigadier, l'assaut de Cracovie ; Ü battit Kotelnpowsky et dis- peran le corps des deux Pulawsky.Après ces succès, qui lui valurent le titre de major-général, il revint à Petersbourg, et ne sortit de son inaction que pour aller écraser les Tures à Kollidje \u201c Je suis l\u2019enfant gâté de Dieu,\u201d disait Potemkin ; Suwarow aurait pu dire avec plus de raison sans doute : je suis enfant gâté de la victoire \u201d ; car elle ne devait pas cesser un instant de couronner ses entreprises.Jusqu'à ce moment la cour de Catherine s\u2019était obstinée à ne voir.dans Suwarow qu\u2019un officier de fortune, intrépide sur le champ de bataille, mais peu familiarisé avec la science militaire, et plus capable de commauder une avant-garde.de baskira,\u2018que de diriger uno armée régulière et.disciplinée.Cette opinion céda l\u2019admiration la plus enthousiuste.Le 15 décembre 1789, Suwarow met le siége devant Ismaélow ; un mois lui suffit pour s\u2019eu reudre maître.Cette victoire, l\u2019une des plus importantes de lu guerre contre les \u2019T'ures, fut aussi la plus chèrement obtenue.Les assiégés s\u2019étaient défondus comme des lions, et les soldats russes avaient, par leur impassibilité, confirmé lu vérité de ce mot de Frédéric second.\u201cIl est plus facile do les tuer que de les vaincre (1).Co futun épouvantable carnage: le nombre des prisonniers s'éleva à 11,000 ; colui des morts à 24,000.11 fallut onze jours pour les enterrer ! Sur ces entrefuites, l\u2019héroique Pologne avait tant bien que mal bandé ses plaies ; ot soutenue par l\u2019espoir de wouver un appui dans In France révolutionnaire, elle avait, avoc ses blossés et ses invalides, recomposé une armée dont Kosciuszko avait pris le commandement.Catherine lui opposa Suwarow.* Personne n\u2019ignore les incideus de cette guerre, fécondo en férocités inouies et en héroiques résistances.Après s'être défendue avec un incroyable acharnement, la Pologno eut son Waterloo.Frappée au cœur à la bataille de Macicowitz, elle vint expirer à Praga, ot le dernier partage de ce malheureux royaume se consomma sans difficulté.-Catherine avait dit 2 Suwarow, avant d\u2019entrer en.campagne : * Vous m\u2019enverrez tel jour les clefs de Varsovie ; + Maslouschza, je vous les cnverrai, \u2019 avait répondu lo Russe.Cette promesse fut scrupuleusement accomplie.La vieille impératrice voulut récompenser magnifiquement lo général qui ve- nuit d'ajouter un royaume à son einpiro ; elle lo nomma feld-ma- réchal, lui donna 7,000 paysans en propriété, des terres considérables, et lui écrivit ce billet devenu célèbre : * Vous savez que je n\u2019avance personne hors de son tour.Jo suis incapable de faire tort à un plus ancien ; mais c\u2019est vous-même qui vous êtes fait marécha! par it conquête de In Pologne.\u201d Deux ans après, le 9 janvier 1796, Catherine * mourut, et son fils Paul fut courunné à sa place.En prenant possession d\u2019un pouvoir si longtems ct si ardemment désiré, le nouvel cropereur n\u2019oublia pas les injures faites au grand-duc.Lu Sibérie reçut plusieurs hôtes illustres ; les prisons se remplirent, et lu Vergo de l\u2019autocrate, en s\u2019abattant sur les plus nobles familles de Verse pire, laissa sir leur front uno infamante rougeur, qu\u2019Aluxandre s\u2019efforça vainement plus tard de cacher sous l\u2019or d\u2019une décorz- tion.Paul Jer biffh d\u2019un trait de plume lu.travail patient de ga mere ; il rompit les négociations entamées avec ln France, et\u2019 prétendit que fe tomps était arrivé de ne plus échanger avec elle que des boulets.La fameuse coulition de 1799 se formu.Suwarow, qui exécrait In république française,comme or peut Jo voir par la lettre qu\u2019il adressa it Charrette, lo 17 octobre 1736\" (2), fut choisi pour diriger cette expédition.Il partit pour Vérone à la tête des armées alliées ; et comme le général autrichien Chasteler lui proposait, le lendemain do son arrivée, de faire une reconnaissance sur les lignes françaises : \u201c Ma manière de reconnaitre l\u2019enncrni dit le Russe, est de marcher à lui et de le battre.\u201d L\u2019evénement justifia cette jactance.Vainqueur des armées républicaines à Cassano, à la Tebiu, à Novi, il s\u2019emm- para en quelques jours de Mantoue, et de la plupart des places fortes, qui se rendirent par capitulation.Cette expédition fut conduite avec un si merveilleux bonheur, que Musséna lui-méme ne put s\u2019empêcher de dire qu\u2019il donnerait toutes ses victoires pour la campagne de Suwarow.Sur ces entrefuites, Puul 1er rappel Suwarow à Pétersburg ; il lur enleva son commandement, et lo disgracia parcequ\u2019il avait, disait-on, négligé de faire oxécuter littéralement quelques ordonnances de discipline.Lo fait est que l'empereur n'avait pu lui pardonner un épigremme.Ennemi de la discipline allemande, Suwarow était fortement attaché aux vieilles institutions militaires de son pags.Paul Petrowichs, qui passa les cinq années de son règne à changer la couleur des pa- remens et à modifier lu coupe des habits des soldats russes, sur le patron des modes prussiennes, envoya à Suwarow, lors do sa campagne d'Italie, un réglement relatif à la longueur des queues et à l\u2019arrangement des boucles de choveux des soldats.\u2018 La poudre de Perruquier, s\u2019écria Suwarow après avoir pris connaissance de cee dispositions ridicules, n\u2019est pas de la poudro à canon ; les boucles ne sont pas des canons, et les queues ne sont pas des baionnettes.\u201d Ces mois passèrent de bouche on bouche dans les régimens ; ils arrivèrent jusqu'aux oreilles de Paul, qui s\u2019en vengoa d\u2019uno façon puérile et odieuse.Entré presqu\u2019incognito à Pétersbourg, Suwarow, qui s'attendait à un triomphe pu- zr (1) Nous avons déja déterminé dans de précédens artieles les causes de cette impassibilité.Le soldat russe, qui pris individuellement, est presque toujonrs timide et même lâche, est sous lcs drapeaux d\u2019une opinibtreté sans égalé.Perod! (en avant !) et Aurra ! (victoire!) sont les cris de guorre'des officiers russes ; il entremôleat ces mots inagiques de l\u2019exhortation familière nebos (n\u2019aic pas peur).Le soldat russe cet d\u2019une incroyable sobriété.Sa nourriture en campagne ne coûte pas à l\u2019Etat plus do cinq francs par mois.Ondistribue mensuellement # chacun d'eux un litron d\u2019orge,un boisseau dc farine de seigle etune portion desel.Îls apprêtent eux-mêmes, avec ces diverses substances, du pnin, du biscuit, et une bouillie appelée kasap, qu\u2019ils assaisonnent avec de l\u2019huite de chanvre, du suif et des oignons.Le soldat russe, nourri et habillé, ne coûte à l*Etat que 24 fr.par an en numéraire.(2)\u201c Héros de la Vendée, illustre dél.nseur de la foi de les pères et du trône de tes rois, salut ! Que le dieu des armés veille à jamais sur toi; qu'il guide ton bras À travers les bataillons de tes nombreux ennemis, qui, marqués du doigt de ce dieu vengeur, tomberont dispersés comme la feuille qu\u2019un vent du nord a frappée.Et vous, immortels Vendéens, fidèles conservaleurs da l'honneur des Francais, dignes compagnons d\u2019armes d\u2019un héros ; guidés pac lui, relevez le temple du Seigneur etle trône de vos rois.Quele méchant périsse; que sa race s\u2019efface ! Alors que la paix bienfaisante renaisse, et que la tige antique des lys, que In tempôtle avait courbée, se relève au milieu de vous plus brillante et plus majestueuse.; ! Brave Charrette, honneur des chevaliers français, l\u2019univers est plein de ton nom ; Dieu t\u2019a choisi, cernme autrefois David, pour punir les Philistins.Vole, attaque, frappe, et Ja victoire suivra tes, pas.\u201d Tels sont les veux d'un soldat qui, blanchi aux champs d'honneur, vit constamment la victoire couronner la confiance qui! avait dans le Dieu des combats.Gloire à lut, car il est 1a source de tout gloire.Gloire à toi, car il te chérit, tomba bientot devant l\u2019autorité des faits, et à l\u2019indifférence suc- \u201c7A Varsovie, 1793, a LE POPULAIRE.blic, fut frappé au cœur par cette disgrâce : il mourut quinze jours après.L'emporeur ne suivit pas le cercueil du vieux guer- nier ; ses deux fils seuls, plus justes envers la gloire.assistèrent à ses funérailles.CORRESPONDANCES.Pour le Populaire.Ma.L'EDITEUR, La fuite du prisonniece Lhuissier a donné lieu à une multitude de conjectures, ct surtout d un article dans le Herald de vendiedi dernier, jui estde nature à injurier mon caractère d\u2019une manièrebien juste.Le Ferald demande comment j'ai pu Gire admis à fournir lu pension des prisonniers politiques, nyant été moi même arrété pour haute trahison le 16 novembre dermer?Chucuri sait que des urrestions furent alors faites en profusion et chacun doit admettre qu'il pouvait et devait se trouver des hommes parfatement etrangers aux mouvemens qui eurent lieu alors, J'aime à croire que je dovais êtro rangé dans cette cathégorie, puisquo je fus mis «n liborté purement et simplement, sans caution, suns être sou- smis à paraître devant aucun tribunal, par Pimpartialité du Procureur Général do la Province, aprés un examen sciupuleux de mon uflaire ainsi quo des causes de mun arrestation.\u2019 IL n\u2019est défendu à personne de chercher à tirer parti de son wdustrie ; avant été extrêmement injurié dans mes intérêts privés par mon arrostation et ayant perdu l'établissement que je tenais au Marché Neuf, j'obtins la permission de fournir la nourriture À plusieurs des détenus politique.s Je n'avais pas entrée dans les différentes cellules pour l\u2019exercice de celte facultée:\u2014 inu table était dressée dans uno salle particulière, dans laquelle descendaient lon autres prisonniers pensionuires avertis par une cloche, et dont ils sortaient pour retourner dans leurs chambres.Jar une passe de Mr.le Shérif.pour aller à la prison trois fois pur jour, avec les hommes nécessaires au services, Savoir: à 8 heures du matin, à une heure ct demi et À G4 heures de l\u2019après midi Jo wai pas le droit aller ailleurs que dans la salle qui 1n\u2019ost dustinéo, ct lorsque jo vais porter des vivres à mes pensionnaires inalades, c\u2019ost avec la permission spéciale des gardiens.Lo Sieur huissier ne fut jamais l'un de mes pensionnaires il he s\u2019ost jamais assis à ma table; soulement il est descendu une * vuple de fois, plus de quinze jeurs avant sa fuite, pour chercher quelques objuts de cuisine qui lui appartenaient, et il n\u2019y dut venir qu\u2019avec In permission de ceux qui étaient chargés de sn garde.\u2014 Le Siour Lhuissier n\u2019a done cu aucune communication directe uveu moi le jour de sa fuito ni bien avant ce jour, et j'ignorais totalement dans quel quartior était située sa cellule.\u2014Il y à dune erreur évidente duns tous les affidavits qui ont pu mèler mon nom avec ceux qui duvaient cxercer leur surveillance sur les prison- suers, et qui ont pu mêler mon nom avec celui du Sieur L'Huisser.Fort do mon innocence, j'ose espérer que ni l'autorité ni le public no m\u2019imputeront un fait dans lequel il était matériellenent impossible que je ne pusse participer.de ne puis attribuer qu'au césir de me faire du tort lu manière dans laquelle où à représenté cetto affaire.Je persiste à affirmer que j'y suis entièrement étranger, comme aussi que les services que je rends dans ln prison n'ont rien d'incompatibles avce li sureté réclnmée pour lu yurde-dos prisonniers.Jecompte Mr.l'Editeur sur votre impartialité pour douner publicitéo à la présonte.Jours Duguc.Montreal, 30 Juin, 1835.pr SS ay TE POPULAIRE.Tove, 2 JUILLET, 183%, NOUVEAU CONSEIL.SPECIAL.Le Lord Durham vient cufin de prendre tne détermination importants sur fes affaires du pays.Ha nommé un Conseil Spécral qu\u2019un ne peut accuser ce préventions contre aucun parti dans In province.Ce sont tous des hommes étrangers aux intrigues qui ont eu licu sous tous les gouvernemens j'assés, qui te sont quo des hôtes passagers dans lt Canada et qu'on ne peut suupçonner d'être préjugés pour ou contre ateune des races, pour où contre aucuns des systèmes suivis jusqu'à ce jour.Sous ce rapport, il nous semble judicieux d'avoir choisi les personnes quo nos allons d'énommer ci-apies ; mais sous vu autre rapport encute, ce-chois nous semble digne d'être apprécié par tous tx concitoyens: ilaagisrait de faire des loix d'exceptions, ct on n bien fait s'en charger des personnes en déhors de nos discussions civiles, aûn de ne laisser aucun élément de reproches ou de discordes pour l'avenir, Ce Conseil s\u2019est déjà ocoupé activement en rendant deux ordennances : tune sur les accusés politique, ct l'autre sur les mesures de police à établir \u201cane les villes de Québec et de Montréal.Le Gouverneur Général, selon ce que la Gazelle Ogfcidle est autorisé à publier, était activement oreupé à pre pater des mesuros qui seront, nussitôt que possible, pass es en forme d\u2019ur- \u201connances,du Gouverneur en Conseil Spécial,.relatives: à une loi sur le Juri cans toute la province, et pour toutes affaires criminelles, à une loi de fil: (tes, aux insütutions municipales pour toutes la Provivee, à l'éducation gé nérale, à l\u2019utablissement des offices d'enrégistrement, et à ine commutation « quitable des tentures fdodales.Ces mesures sont généralement demandées et profiteront à toute la population.C'était la seule m®uère do fixer la prospérité dans le pays, et nous sommes heureux de voir qu'elles ont la pr 1u1 toutes autres lois, qui nc sont que d'un intérêt secouduire.Vi la nomination du nouveau Conseil Spécial.BURKAU DU SECRÉTAIRE DE La PRoVINC E, à Quiles, lef Juin, 1833.3 La plu à Son Excellence le Gouverneur Général de faire les nomma aunantes : Le Vice-Amiral Sin CitantEs l'aokr, G.C.H.Le Major-Généra] SIR JAMES MacDonELL, C.C.B.et C.C.11, Le Licutenant-Colonel Honorable CiarLEs GREY, l'onorable Colonel GEORGE CoUrER, et l'honorable CHanLEs BULLES, Membres da Conseil Spécialférence tions DISPOSITIONS AU SUJET DES ACCUSE\u2019S POLITIQUES, Le sort de tous les hommes qui depuis si longtemps alten casent dans la prison de cette ville la justice de leur pays, pour la part qu\u2019ils avaient pu prendre dans nos derniers troubles civils, vit pour voir proclamer l\u2019innocence de ecux d\u2019entre eux qui n\u2019o- faient point coupables, est enfin décidé, ainsi que celui des fugitifs qui ont laissés la province dans des circonstances accablan- les contre eux.L\u2019ammistie est arrivée, comme nous l'avions £7¢vu.apres la punition de ceux qui semblaient les olys coupables, et nous devons remercier lu providence de ce qu\u2019un Lien plus grand nombre de nos compatriotes ne portent point la peine de leur imprudence.' Wolfred Nelson, Robert-Shore-Milnes Bouchette, Bonaventure Viger, Siméon Marchessuult, Henry Alphonse Gauvin, T'oussuint H.Goddu, Rodalphe Desrivières et Luc Hyacinthe Masson, tous étant détenus actuellement dans la prison de Montréal, ont séparément confessé leur participation au crime de haute trahison, et se sont soumis à ln volonte #snsi qu\u2019au bon plaisir de Sa Majesté pour la punition qui devait leur être infflh- te, En conséquence, par ordonnancz\u2018du Gouverneur Général, en Conseil Spéciul, en date du 28 juin dernier, jour du couronnement de notre gracieuse Souveraine.il à éte disposé qu\u2019il seit légitime pour Su Majesté, durant son bon plaisir, de transporter les sus nommés A Plle de Sa Majesté, lu Bermude, et de les ns\u2014 sujétir où d\u2019arsujétir aucun d\u2019eux, dans la dite île, à toutes les res\u2014 Liclions qui pourraient être nécessaires pour empêcher leur retour daus Cette province.Par la même ordonnance : utteudu que Jouis Joseph Papineau, membre de lu dernière assemblée du Bas\u2014Canada et orateur de ce corps, Cyril Hector, Octave Côte, nussi membre de lu dite dernière assemblée, Julien Gagnon, Robert Nelson, aussi membre de In dite dernière assemblée, Edmund Burke O*Callaghun, auset membre de lu dite dernière assemblee, Edouard Etienne Rodier, aussi membre de lu dite dernière assemblée, Thomas Storrow Brown, Ludger Duvernay, Euenue Chartier, prêtre, George Etienne Cartier, John Ryan,pére JohnR yan,fils, LouisPerrault, Pierre Paul Demuray, Joseph François Davignon, et Louis Gauthier, tous respectivement sujets de su majesté, et contre lesquels des warrants respectifs unt été rendus pour haute trahison, se sont tous absentés de cette province et se sont retirés de ses limites ainsi que des poursuites de la justice.Les susnommes ou aucun d'eux ne pourront, en aucun temps, revenir dans la dite province, excepté par la permission du Gouverneur des provinces de sa Majesté dans l\u2019Amérique geptentrionale, et*dans le cas où ils y \u201creviendraient ou aucun d'eux, ils seront ou il sera pris comme coupable de haute tru- hison, et devra souflrir la mort, conformement a la:punition de ce crime.Cetle ordonnance dispose encore: qu\u2019attendu qu'il est de la volon,é et du plaisir de su Majesté, qu'aucun procèdés ultérieurs n\u2019atent lieu ou ne soient pris contre aucune persoune que ce soit, par rapport du crime de haute trahison cu offenses d'une nature séditicuse, snuf et excepto ceux susnommes.Le Gouverneur pourrait, par proclunation, étendre le pardon jusqu'à tous les individus.etant, soit dans les prisons de la province, soit au dehors de la province.Enfin cette ordonnance dispose qu'aucun pardon ou amnistie ne pourra s\u2019etendre aux cas de Français Jalbert, Jean Baptiste Lussier, Louis Lussier, François Mignnaït, François \u2018F'albot, Amable Duunais, Frangois Nicolas, Etienne Langlois, Gedéon Pimsonnanlt Joseph Pinsonnault, ou contre aucun deux, ou au cas d\u2019aucane autre personne où personnes accusées du meurtre de feu Geosge Weir, lieutenant du 32e, régiment de sa- Majesté, et de celui de feu Joseph Chartrand.Par proclamation du même jour, 23 juin, son Excellence le: Gouverneur Genéral à fait connaitre, ordeynné ot déclare qu\u2019aucune procèdure ne serait instituée à l'avenir contre aucune personne que co suit, pour causo de haute trahiron ou mences sédi- ticuses, et que toutes personnes actuellement en prison pour ces crimes, ou qui se seraient absentés de ln province, à l\u2019exception cependaut de celles dénommées dans l\u2019ordonnance sus relatee, auraient la liberté de retourner dans leurs foyers,en donnant telle sécurite que le Gouverneur Général pensera convenable pour leur bonuc conduite future.Ainsi, uno foule de nos concitoyens, qui n\u2019avaient été sans douto qu\u2019egarés, qui.gémissaient dans les prisons, qui étaient cluignés de leurs familles vont pouvoir rentrer, serunt libres \u2018et n\u2018aurnt plus aucune inquiétude sur lavenir.Ceux qui se sont reconnus coupables ont été les seuls oflerts en exemples, uinsi que ceux qui s\u2019étarent pour uinsi dire constitués coupables par leur fuite à l'etranger et par des actes réitérés de révolte.\u2014 Il est à espérer que tous ceux qui profiteront de ce bienfait ina- préciable rentrerout en eux-mèmes, qu'ils abandonneront des idées qui freut'le malheur de leurs familles et qui plongèrent leur patrie dans la plus horrible situation.Le reste do leur el istenco devra être employé 2 donner un bon exemplo A leurs concitoyens, à les exhorter au respect envers le souverain, cuvers les autorités ctublies, ninst qu'envers des institutions qu\u2019ils ont mises en périls, tandis qu\u2019ils devaient en conserver toute la pu- rite.L\u2019indulgence du gouvernement est plus grande sans doute qu\u2019on ne pouvait s\u2019y attendre ; il faut espérer qu'il ne se sera pas montré généreux en vain, COURONNEMENT DE LA REINE.Nous sommes loin de croire que tous Tes cœurs ne s\u2019unisaient peint pour rélébrer un jour aussi mémorable, dans les (astes de noire histoire, quo celui vu une jeune et belle Reine ceignait sa Lête d\u2019une couronne au milieu des acclamations de tout un peuple, cussi n\u2019httribucrons-nous qu\u2019à quelques esprits pervers les tentatives qui lurent anonyme:nant faites pour diminuer les manifestations populoires.Si nous avots réellement une police dans la bonne ville de Montréal, il nous semble que con coup d'essui scrait utilement employé en découvrant les auteurs de coupables tentatives.qui sont au tmuins cn contraveusivn avec la fameuse ordonnance sur la presse.Des petits placards, imprimés cn lungue anglaise, se lusaient remarquer sur toute las imu- railles des maîsens de la ville, jeudi matin : les vus demandaient Pourquoi illuminer 7 Les autres prétendaient que c'étiit vue l'ête patriote seulement, d'autres fessient vu appel aux volontsires pour s'opposer à lillumination.\u2014 lRaque toutes ces affiches furent arrachées par les citoyens andigués d\u2019une semblable manœuvre, Le temps où le publie avait éte averti qu'il pouvait y avoir une illamine- tion générale avait été tellement court que personne n\u2019uvait pu faire de dispositions prôparatoires, et que celid diminua beaucoup du luxe des décorations extirieures, aussi doit-on rendre justice à l'empiessement des habitans et reconnaître qu\u2019ils ont exécuté audelà de ce qu'il était possible &e faire en si pou d'heures.Presque toutes les maisons de fa ville ot des faubourgs étaient illus minbes arce plus où moins d'élégance et de profusion.On distinguait particu- Lérement le Palais de Justice, devant lequel était élevé un énorme échaf- faudage soutenant une couronne royale et le nom Vicloria en verres de couleurs.11 nous a semblé que la couronne était bien petite ct qu\u2019elle cut di couvrir la totalité du nom de la Reine, aûn de produire effit.L\u2019hotel Orr avait trois forts beaux transparants, dout l\u2019un représentait la Reine assise sur son trône, et d\u2019un dessein bien audessus de ceux qui servent ordinairement à ces sortes dc tableaux.| La maison de Mr.Larocque avait deux transparants dont l\u2019un représentait la Reine assise sur un espèce de trône, et l\u2019autre était un emblème assez ingénicus : il représentait un soleil levant sur le Canada ; ===, au haut était écrit Lord- Durham,aw bas se trouvait lu devise Le jour viendry ; fout ce qu\u2019on devait regretter était que le dessein (ut assez commun et que ke peintre cu! donné une bien mauvaise idée de sa connaissance de la laggy, française en écorchaut la devise des armes de notre Gouverneur Général.Le magistrat Laframboise s\u2019était aussi distingué par un dansparant d'une grande dimension, sur lequel était écrit, au milieu de couronnes et de guir.{ands de fleurs élégamment groupées, Vive le Reine ! Vive Lord Durham 1} serait difficile de tenir note de toutes les divises que chueun pouvait remarquer dans les différentes rites de la ville et des faudourgs ; aucune n'étay inconvenante, aucune n\u2019était propre à exciter les passions.Sur la place Dy housie et sur les quais, on était frappé d'un coup d'œil vraiment dramatique.La pointe de lle Ste: Hélenc'était illuminée par un feu de joie d'une grande étendue, autour duquel on appercevait des groupes de soldats qui (formaient u: espere de bivouac.Différes.ts feux de joie étaient allumés dans les places et les carrefours publics, ce qui répandait une clarté qui, au loin, produisait ur effet magnifique.La pluie à malheureusement tombé avec assez de violence depuis huit heures jusqu'à pres de dix ; en sorte \u2018que la multitude de promeneurs, qui affluaien: dans les rues, dat se priver de jouir du spectacle de cette scène peu ordinaire.Nous avons cependant admiré Je courage de quelques uns de nos Curieux, qui ont résisté au mauvais temps pour continuer leurs courses inquisitives, Le plus grand ordre a régné dans toute In soirée ct chacun paraissait n'être plus absorbée que d\u2019une seule pensée : celle de chômer un jour qui était un hem.mage rendu à la puissance d\u2019une femme.Des midi, le cunon de lle avait tiré 21 coups et avait été répondus par les cononiert de lu ville.Une parade avait eu jicu sur le Champs de Mars, ay milieu de laquelle fes cris de Vive la Reine retentissaient à chaque instant.{,, inusique s'était rendu le soir sur lu Place d\u2019Armes, pour y jouer les airs avery, at la foule n'avait pas manqué dé profiter de ce concert improvisé, Nous avons été surpris de voir la maison du gouvernement ct tous les bureaux publics rester dans une obscurité complette.Il nous semble que le coy.ronuement de la Reine'est une solennilé qui intéresse nutant les officiers publics et le gouverneme: t que le peuple.El est probable que cela cstdà au peu de temps qui fut donné pour les préparatifs.- + Voici le paragraphe du Herald\u2019 sur Pillumination ; il convainera nos concitoyen que ce journal, ainsi que ses partisans, ont une singulière manière exprimer leur loyauté : ** Jeudi matia nous mentiounémes que quelques nus disaient qu\u2019il y aura t une illuminution et d'autres qu\u2019il n°y aurait point d\u2019illumination.La même incertitude régne encore sur l\u2019affaire, car quelques uns disent quil y eut une illumination et d\u2019autres qu\u2019il n°y en cut pas, et d'uutres encore ne peuvent dire s\u2019il y cut on non une illumination.L'ineertitude s'est doutlement élevée du fait qu\u2019une grande majorité toyens, en conséquence des scientifiques su entre les heures de cinq et de sept.il dùt être terriblement incommode à quelques gens de trouver be Herald toujours dans le bon chemin.\u201d\u201d Après avoir là cetarticle, onse demande si le Hérald a vouls ou non de 1).lumination ?si l'ou s'arrête aux raisons données précédemment par ce journal ilffaut pour croire qu\u2019il désirait ne voir aucune manifestation pour soleuniser te couronnement de la Reine, ct cependant son imprimerie pe manqua pas de fy.inières dans celte soirée.Au surplus, si le Hévall se montra opposé à Fillemination, il prouva qu\u2019il n\u2019était point Porgane de la majorité des Bretons, eur il y en eut bien peu qui n'aient pris part à lu joie générale.Nous devons leur rendre justice et dire qu'ils firent assault avee leurs co-sujets pour démontrer qu\u2019ils n'étaient point indifférens à la cérémonie qu'on célébrait.J ! des cr ggestions du Hérald, firent teur part CELEBRATION DU COURONNEMENT A QUEBEC :\u2014Cette fête fut cclébrée duns la capitale de la Province avec beaucoup plus d'éclat qu'à Montréal et ce'a ne pouvait être guère autrement, car Québee est maintenant le centre de la Cour du Vice-Roi des possessions Britanniques dans l'Amérique Septe.Arinnule.Voici le récit que fuit de ces fêtes la Guzetle de Québee dn 28 Juin \u201cLe port de Québec présente aujourd'hui un spectacle tel qu\u2019il à été donné à peu de personnes d'en voir en Amérique.Les nombreux vaisseaux de quern- dans le port, avec leurs milts et leurs manœuvres chargées d'une profusion de banièrce, de banderoles, avec Jes pavillons de toutes les nations, surmontes par l\u2019étendard royal d\u2019Angleterre à bord du vaisseau amiral, et une forêt de mâts de vaisseaux marchands, aussi décorés de pavillons, le tout dominé par ln citadelle du Cap-Diumant, où flotte aussi l'étendard royal, présente un coup d'œil ravissant.À midi juste l\u2019intérêt du spectacle a été augmenté au-delà de toute description par le bruit de\u2018vingi-un coups de canon, tirés a la fois par la citadelle «1 par toutes ces batteries flottantes, et suivis de trois hourras poussés par les matelots à leurs postes sur les verzyes, et de Phymne national, God save the Queen.joué à bord de l'amiral.Une grande revue des gardes ct autres troupes de la garnison a cu live dans le même temps sur fes plaines d'Abraham.Leurs Excellences le Gouverneur- Général, comte de DURHAM, le commandant en chef des troupes, sir Jos CeunonnE, le vice-amiral commandant la station, sir CHARLES PAGET, et le major-général sir JAMES MACDONELL.commandant des gardes, avec un nombreux et brilliant cortège d'officiers de terre et de mer s\u2019y trouvaient.La comtesse de Dunan, les évêques de KINGsTIN et de SYDIME, et une foule immense de citoyens y assista ent.L'artillerie x tiré 21 coups de canon, sept à la fois, alternativement avec un feu roulant par les troupes.\u201d H! parait cependant qu'il y a eu inversion dans les illuminations des deux ville : à Montréal, les bâtimens du gouvernement n\u2019avaient point une seule lumière et les propriétés particulières brillaient d\u2019un éelat extraordinaire ; à Québec, le château ful sans doute seul illuminé, cer Vavis suivant avait été placardé te matin dans toutes les rues.Avis PUBLIC:\u2014Ou donne avis par èe présent que vu qu\u2019il pourrait résulter quelque accident sérieux par le feu, \u201cfllumination générale qui a été propesée, ne doit pus avoir ficu.\u2018 I'ar ordre de son Fxcellene le gouverneur général, T.A, Younc, iuspecteur et chef de In police.Jeudi, 28 juin 1838.NouvELLE Ecosse :\u2014Son Excellence le l.ieutenant Gouverneur a issu une nouvelle commission géndrale dela paix dans toute lu province, le Z Juin.Cette nomination est faite par comtô, savoir: pour la ville oule Township d\u2019Halifax, pour le comté d'Halifax, pour le comté de Colchester, puur le comté de l\u2019icton, pour le comté de Sidney, pour le comté de Guysborough, pour le comté de Cumberland, pour le comté'do Hents, pour le comtégde Kiry, pour le comté de Lunenbury.pour le comté de Gau, pour le comté de d\u2019Aunapol s, pour le comté de Yarmouth, et pour le comté de Shelburne\u2014 La-presse périodique de la province de la Nouvelle Ecosse se cuinpusc tavoir : à Halifus, du Journal d\u2019Halifax, du Times, de fa Gazette, du Novascotian, du Pearl, du Recorder et du Wesleyan.; i Yarmouth, du Hérald, du Picton, du Mécanic and Farmer et de l\u2019Obscrver, HauT-CANaDa :\u2014Le Sentinel de Prescot du 28 juin annonce qu\u2019un Mousieur qui-quitta Toronto le jeudi d\u2019avant rapporte que le Brigadier Générel M'Leod et 17 autres uvaient été'faits prisonniers dans Un maruis près de Chip - pewa et qu'un pensait qu\u2019ils seraient jugés et exécutés immédiatement.Sie George Arthur était parti pour Niagara, aussitôt que la nouvelle avait atteint Teronto, \"= Son Excellence Sir G.Arthur a issu_ une seconde proclamation, portant la date de Drummonville da 23 juin, et offrant £500 de récompense pour Var- Prestation de JanEs MoOREAU, chef dans l\u2019affuire de Short-Hill.FuciTirs :\u2014La cour de circuit des Etats-Unis pour le District d\u2019Albanys\u2019ajourna le 19 Juin, ayant été 8 jours en session.Durant tout ce temps le grand Jury fut activement engagé à examiner des témoins et les pleintes produits par le Proeureur du District, pour la violation des actes du Congrès concernant la neutralité des relations des Etats-Unis avec les pouvoirs étranterr.Cet cxamen comprenait l\u2019investigation des faits juints aux affaires de Nav,- Island ct de Hickory-lsland ; l'expédition au Nord, qui passa dans le Canada sous les Docteurs Nelson et Côte ; les mouvemens vers l\u2019Ouest, des forces qui prirent possession de Navy-Island ; l'expédition de Cornstock à 8 miles au- dessus de Buffalo ; l\u2019organisation seeréte à Buffalo l'hiver dernier, et enñn toutes les autres circonstances qui onteu lieu sur les frontières ; embrassant une 3 + t A 1 a or msg mem ~~ \u2014 LE POPULAIRE.v = .+ Lene ide 500 miles d'étendue, commençant dans les premiers jours de Décemie 1837, finissant te 19 Juin 183%.Ty eut 70 témoins d'assignés des différentes parties des Etats-Unis.Co i Le Jury retourna de vrais bills contre quatorze individus, parmi lesquels on rencontre les noms de Reusseluer Van Rensselaer, W.L.Mackenzie, Th.Je sutherland, Samuel B.Chase, VVm.Johnson et Charles G.Bryunt.11 est certain maintenant que ceux qui intriguent dans les Etate-Unis uuront mows de chance que jamais pour arriver à leurs fins.Les autorités sont déterminées à apporter un terme sux troubles contisuels qui désolent leurs fron- vieres et qui pourraient se terminer par amener entre les deux puissances, Une collision que ni l\u2019un ui l\u2019autré désire.FaussE ASSERTION :\u2014Le Sun de New-York du 23 Juin, contient le paragraphe suivant .; .; i Mr, Bouchette, l\u2019un des prisonniers à Montréal, a donné, dit-on, dus dé- ositions contre Mr.Papineau, dans l\u2019epoir de sauver sa propre vie.Les dépositions dit-on, sont d\u2019une nature sérieuse ; mais il en est beaucoup qui ne efotront point aux révélations de Mr.Bouchette.\u201d ; .Notre collègue du Son aurait bien pû se dispeuser d\u2019une aseertion qui tend à entâcher l\u2019honneur d\u2019un prisonnier, qui, jusqu'à présent, n\u2019a rien fait d\u2019ine digne au caractere qu\u2019il a toujours montré.Nous repuussons uvec étiergie le bruit qui circule chez nos voisins, 61 nous croyons en cela remplir notre devoir cnvers un iufortuné que su détention met hors d'état de répondre à vnc'calom- Hie.LE Sirius :\u2014Le départ de ce bâtiment a été différé jusqu\u2019au 30 de Juin, par suite des demandes faites par le commerce de New-York.FRONTIERES :\u2014Le bill relatif à la surveillance de la ligne de frontière avec les Etats-Unis, est venu en discussion daus la séunce du sénat du 20 Juin et a 616 renvoyé au comité des nffrirez étrangères.Tout purte à croire que cette question se régleru à l'amiable et à la satisfaction des parties.Fuire DE L'HUsstEn.\u2014Cet événement a donné lieu à une foule de con- wwelures, d\u2019accusations ct de récriminations de la part des journaux des diffé- Tentes couleurs, qui ne nous purdissent ni justes ni Lien (undées.L\u2019évasion be prisonniers à lieu dans les pays les migWx pourvus en precautions de police, ct les moins susceptibles de préter aux sympathies ; il y a done injustice a rendre responsables Une ce:tain elisse d'individus pour un cas fortuit.Il parait tae PHussier n\u2019a mis personne dins sa confidence et qu\u2019il n\u2019a été uidé de personne § mais il parait aussi qu'on desirerait profiter de celle circonstance pour attirer la sévérité de l'autorité sur tous les officiers publics qui peuvent être cn rapport avec les prisuns.Ce qu\u2019il ÿ a de cerlaïn, c\u2019est que les peinci- paux gardiens de la prison ue sont point canadiens, que leur dévouément envers le gouvernement est très contu et qu\u2019on ne peut croire qu'ils aient aidé vu assisté en rien dans celte fuite extraordinaire.Pour ne point assourdir nos lecteurs des milliers de contes que l'on l'abrique sur cet événement, nous allons dunner la traduction des pièces do lenquète, instituée à l\u2019effet de conauître les différentes particularités qui se rattachent à cette affuire.Il parait qu\u2019aussitot après qu\u2019en eut découvert la fuite du sieur L\u2019Hussier, Charles Buller, principal secrétaire du Gonvernement, qui était alors à Monsreal, ordonna qu\u2019une prompte invesiigatiou fut faite, et qu\u2019il commit P.E.Leclere, magistrat, pour arriver à découvrir les particulurités de cet événe- tacnt.Voici les différentes pièces de l\u2019enquête qui fut effectuée : Montréal, le 26 Juin, 1838.Moxsteur,\u2014En conformité de vos instructions, j'ai lhonneur de vous rapporter, pour l\u2019information de son Excellence le Gouverneur Général, qu\u2019en tua qualité de Juge de Paix, je inc rendis Dimanche dernier, 21 de ce mois, à lu prison ordinaire de ce district, dans Pintention d\u2019instituer une enquéte sur la fuite du dit l\u2019Hussier, qui échapra-de la dite prison, où il était confiné sous acrusation de meurtre.Je sourets respectueuseinent à sun Excellence les affidavits que j'ai recueillis, et je regrette qu\u2019ils ne saient point de nature\u2019 à faire connaitre les moyens employés par le dit Louis L\u2019Ilussier pour cfleciuer sa luite.J\u2019ajouterai que des mesures ont été adoptées immédiatement pour découvrir le licu de sa retraite.J'ui honneur d\u2019être, Monsieur, Votre très obCissant serviteur, P.E.LEc2Ene, JP.A Charles Dene ourers \u2019 Principal Secrétaire.MonTREAL.\u2014Heury Wealer Hind, Pun des tourne clefs de la Prison de Montréal, étant dûment assurmenté, dépose et dit : que vendredi dernier, 22 rourant, il vit dans la cour de la prison, vers les 4 heures de l\u2019après midi, uvez d'autre prisonniers politiques, Louis L\u2019Hussier, prisonnier en confinement, accusé du meurtre du feu lieutenant Weir, du 32e régiment de Sa Mujesté ; qu\u2019à ciu heures moins un quart, de cette soirée, les dits prisonniers furent tous ramenés dans l\u2019intérieur de la prison et renfermés à clels.Qu\u2019un certain nombre de ces prisonniers est nourri par un nommé Je bug, de la ville de Montréal, qui, trois fois par jour, est admis dans la prison, pour leur apporter leur nourriture.Que le déposant, croit que le dit Louis L\u2019Hussier prenuit «ccasionnetlement un repas à la table du di Jean Dubuc.Que daus lu soirée 1 question, à six heures, le dit Dubue, ayant apporté le souper des prisonniers id avait en pension, le déposant vuvrit le quartier dans lequel le dit Louis 1.Hussier Gtait tenu en confinement avec plusieurs autres, afin que les prison- \u201conniers pussent aller prendre leur rouper.Que le déposant ne se rappele yas avoir vu le dit L'Ilussier en cette occasion, quoiqu'il puisse y avoir été \u201cans Être remarqué parle dépoaunt.Que le déposunt, depuis qu'il vit le dit l'Hussier dans la cour, cowrre il l'a annoncé ci-dessus, ne l\u2019a plus revu.Qu\u2019- sier, vers nidi, un prisonniers nominé François Mignault, aussi en confinement, sous la môsne accusation, iuforma le déposaut que Je dit Louis L'Hussier n\u2019avait pus couché, la nuit d\u2019avant, dans la chambre où il cormait ordinairsment.Qu\u2019on rechercha immédiatement dans la prison, mais que le dit L\u2019Hussier ne (ut pas retrouvé.Que le déposant n\u2019a aucune con- \"sissance de la tmanière dunt le dit L'Hussier avait effectué sa fuite, 11.W.Hind.Affirmé devant moi à Montréal, ce 21 Juin 1508, * P.E.LECLERC, J.P.MONTREAL :\u2014Thoïmus Ward, de Montiéal, l\u2019un des tourne clefs de la vison de Montréal, dlant dument assermeuté sur les Suints Evangiles, dé- ïvse el dit : que vendredi dernier, 22 courant, à 4 heures et demi de Vapres midi, il alla, comme d'habitude, dans la cour, ct engagea tous les prisunniers volitiques à rentrer dus leur quartiers respectifs dans la prison et dans lesquels les renferma à clef lui mème.Que pari ceux.qu\u2019il renferma Louis L*Hussier, prisonnier confiné aur ac- rasation du meurtre du few Lieutenant\u201d Weir ; il peut avoir été près de cinq heures lorsque le déposant renferima le dit L*Ilussier.Que le déposant ulors s\u2019en fut pour renfermer les criminels dans la partic basse du bâtiment.Que ie jour ci-dessus mentionné, le déposant, son père et William Henry Hinds, furent les scules personnes qui remplirent lès devoirs de tourne clefs ; l'assistant geolier, Mr.Fletcher, étant confiné dañs sa chambre malade.Que le déposant est lg fits de Mr.Wand le geolier.Que le déposant n'a pas vu le dit.Louis 1.\u2019[Tussier depuis qu'il le renferma canme il l\u2019a précèdemment mentionné ; ct que ce (ut seulement hier mutin \u2018ue le dit Louis L'Elussier fut absent de la prison.Que le déposant a été susqu'ici hors d'état d'obtenir aucune information concoruant sa fuite do là prison.Que le déposant'est informée que la chambre dans laquelle le déposant en- rma le dit Louis Lussier fut ouverte à six heures dans la même soirée i le dit Llinds.le tourne clefs, alin que le prisonnier puisse aller prendre son \u201cper dans la chambre où il prenait ordinuirement son, thé.THONAS WAND.Alirmé devant moi à Montréal, le 21 Juin 1838.P.E.LECLERC, J.P.MONTREAL :\u2014Charles Wand, gardien de la prison commune de, et pour le District de Montréal, étant dument assermenté, dépose et dit : que vendre- \u201c le vingt deuxième four &e Juin courant, il vit Louis L\u2019Hussier, l\u2019un des prisonniers alors on confinement, sous accusation du meurtre du lieutenant Weir, du 32e régiment de Sa Majesté à St.Denis, à la fin de l\u2019année der- ere, & Trois heures de I'aprés midi, dens/la prison, où les prisonniers ont la térmission d'aller.Que le déposant ne l\u2019a point vu depuis ce temps, ct que ve (ut seulement hier matin vers les 11 heures, qu\u2019il fut positivement assuré vie te dit Louis L'Huszicr avait échappé de prison.Que le déposant, nonobs- \u2018ant toutes les enquêtes qu\u2019il a faites, à jusqu'ici été incapable d\u2019obtenir au- \u2018ute information concernant sa fuites .CHARLES WAND, geolier.Afirmé devant moi à Montréal, ce 21 Juin 1838.P.E.LECLERC, Je P.MoNTREAL John Dubuc, de Montréal, tenant maison de pension, étant \u201cnent assermenté sur les Saints Evangiles, dépose et dit : que depuis le pre- erjourde Janvier dernier, il n nourri un certain nombre de prisonniers état, toafinés dans la prison de Montréal.Quo-lé nommé Louis L\u2019Hussicr, prisonnier d\u2019etat, ue pensionna juinats par l\u2019entremise du deposant.Que duns la soirée da viugt deux courant, À six heures et dem, le deposant, comme d\u2019habitude, porta i souper pour les prisouticrs qu'a) nvurrissuit, au nombre de vingt un.Que dans cette occasion, il ne vit point le dit Louis L'Hussier.Que le déposant ne connaissait point dans quelle partie de lu prison le d t Louis L\u2019Hussier était contin, .Jous Dusve, Affirmé devant moi & Montréal, ce 24 Juin 1838.\u2019 .; P.E.LECLERC, J.P.MoNTREAL.\u2014Françuis Toussaint Mignault, lPun des prisonniers conlinés dans la prison de Montréal, étant duement assermente sur les Saints Evangiles, depose ct dit : que depuis son incarcéralion il a toujours été cufernté daus la même cellule avce le dit Louis L'Hussier.Qu'hier mutin, s\u2019appercevant que le dit Louis L'Hussier n'avait pas durmi dans su cellule, il dunue information de celà à l'un des Kourne-ciefs nomme Mind.Qu\u2019une recherche générale ayunt cté faite, on tut certain que le dit l\u2019Hussier était absent.Que lu der- more fois que le déposant vit le dit L\u2019Hussier fut vendregi dernier, le vingt deuxietne jour du présent muis, vers les deux heures et demi de Papres midi, dans su cellule ; qu\u2019il portait alos un jucquette d\u2019uté blarche et bleue, ct des pantalons d\u2019étotle Noire ; que le dépusant 1\u2019a aucune connaissance de la manière par laquelle te dit L\u2019Hussier s'était échappé.\u2018 F.TT MIGNAULT.© Affirmed devant moi à Montréal, ce 24 Juin 1833, P.E.LECLERC, J.P.MoNTREAL:\u2014Louis Mugné, de Montréal, étant duemest assurmenté sur les saints évangiles, dépose et dit : qu\u2019il est au service de Mr.Ward, le geolier, et que son devoir est de pourvoir aux besoms des prisonniers ; c\u2019est-à-dire, de recevoir leurs linges ct les autres choses qui leur sont apportées et de les lrur remettre.Que le 22 de ce mois, depuis 8 heures du matin jusqu'eprès 10 heures ct demi, il fut occupé du côté des portes de la cour, après laquelle heure il rentra dans lu prison et que durant cette espace de temps, il n\u2019ouvrit la porte a aucune personne, et qu®il ne laissa aucune personne en déhors.A .Lovis MAGNE.Affirmé devant moi à Montréal ce 21 Juin 1838, P.E.LEcLERc, J.D, les saints évangiles, dépuse et dit: qu\u2019il ést le gar jen de la purte conduisant dans la cour de la prison, qui est la seule issue dele dite prison.Que vendredi dernier, 22 courant, après cinq heures de l\u2019après midi, le déposant ne permit à aucun prisonnier de sortir, n\u2019y n\u2019ouvrit la purte à aucun d\u2019eux, ni que cette porte ne fut pus ouverte par le dépusant.Qu\u2019après cette heure, ile n\u2019ouvrit la dite porte it aucun autre qu\u2019aux femmes de soldats qui apportérent des vivres à leursmuris, qui étaient de service quand elles y vinrent, et au fils de Mr.Ward, Thomas, qui alla en ville dans In svirée.RonERT WaLLIs, Affirmé devant moi à Montréal ce 2-1 Juin 1838.; P.E.LECLERC, J.P.Tel cat le résultat de l\u2019enquête: fuite ; résultat qui, comme un le voit, n\u2019amena à aucune découverte ultérieure ni sur le mode de fuite employé, ni sur aucune complicite, ni sur le lieu de retraite du fugitil.El parait cependant que cette dernière circonstance n\u2019est plus un mystère, car les juurnaux de Burling - ton affirment que l\u2019Hussier est arrivé dans ce villuge de l\u2019état de Vermont, \u201csain et sauf,\u201d commo le disent les partisans de sa fuite.Le Hérald, qui recurde tous les prisonniers d\u2019état comme sa pâture et qui voudrait trouver des complices partout où il voit des canadiens, impute à la permission donnée au Sieur John Dubuc un événement auquel il est purfuitement étranger.Nous avons dû donner insertion à la lettre de réclamation du Sieur Dubuc, qu\u2019on trouvera dans nos colonnes de correspondances, et qui édifiera pleinement sur l\u2019injustice d\u2019une semblable imputation.Cette lettre cependant et la lecture des affidavils que nous venons de rapporter ci-dessus, nous ont fait naître In pensée que l'enquête n'avait pus Été aussi complette quelle eut dà l\u2019être düns une semblable circonstance.Nous\u2019 ne pensons point qu\u2019il y a pd avoir complicité, mais nous penchons à croire qu\u2019il y a pa avoir défaut de surveillance cflfective de ta purl du geolier et des ger- diens de la prison.Peut-être que la crainte d'être accusés de trop de rigueur les aura porté à trop de complaisance, etce qui était destisé à devenir un adoucizsement au sort des prisonniers deviendra Une saisonpour resserrer d\u2019a- Yuntage leurs liens.L'täussier, en échappant à la prison, devait cons'dérer qu\u2019il donnait droit de croire à su culpabilité, car Pinnocencé n\u2019est jamais inquiète sur l\u2019avenir ; à part cette pensée, il devait songer aussi qu\u2019it allait devenir lu cause d\u2019une sés vérité inévitable envers Lous ses compagnons d'infortunc.Pour ce qui touche l\u2019enquôte en elle mème, nous dirons qu\u2019il y a une dié- rence notable entre Paflirmution du tourne-clefs Thomas Wand, qui prétend avoir cufermé L\u2019Hussier & cing heures moins un quart, et celle du prisonnier Mignault, compagnon de chambre de l\u2019Hlussicr, qui prétend avoir vu EHus- sier\u2018pour la dernier fois, le même jour.dars sn chambre, à deux heures et demi de l\u2019aprés-midi; Mignault aurait dû le voir lorsqu'on l'a renfermé ii cing heures moins un quart ?Pourquoi enferme-Lon les prisonniers à cinq heures pour les faire sortir à six ; cl s\u2019il en est ainsi, s'ils doivent avoir la liberté d\u2019aller prendre leur repas, ce qui nous parait très naturel, à quelle heure les ren- ferme-t-on donc ensuite ?lorsqu'ils sortent pour aller preudie leurs repas, on suit bien que c\u2019est toujours dans l\u2019intérieur de la prison et qu'ils ne peuvent trouver moyeu de s'échapper, si les portes de l'extérieur sunt fermés ; mais alors, pourquoi ne surveille-t-on point leur rentrée daus leurs cellules ; pourquoi ne s\u2019assure-L-on point si chaque prisonnier est duns sa cellule le soir?S1 ces précautions cussent été prises, il est certain qu\u2019on se fut apperçu de fa fuite de L'Hussier le soir même, qu\u2019on nurait fait les recherches immédiatement, et qu'on aurail cu le temps peut-être de le rattraper.L'enquête aurait dû s\u2019étendre sur les soldats qui furent de service à la porte de la prison et autour des murs, depuis le dernier mument où l\u2019un avait vu l.ifusaier, jusqu'au lendemain matin ; sur le nombre de femmes qui avaient pu entrer ct celles qui avaîent pu sortir de la prison.pour apporter des vivres aux militaires de garde, ct celà nous parait une lacune duns les différentes preuves qu'il s'agissait d'obtenir ; car il était possible de découvrir d\u2019autres circonstances que vinssent mettre sur la voie des moyens employés par le füzitif pour se procurer su liberté.On avait d\u2019abord pensé qu\u2019il avait pu d\u2019habiller en femme et passer parmi celles qui venaient apporter [a nourriture des soldats ; cela est possible maintenant ; mais il a toujours fallu qu\u2019il sortit des portes de In prison intérieure par un moyen quelconque, si réellement le tonrne-clel Thomas Wand Pa renferiné à quatre heures et demi,comime il Paflirme.Enlin une prison n'est pas comme une ville, où il n\u2019est pas toujours l'acile de savoir ce que chucun fait chez soi ou hors de chez sol.On devuit savoir où L\u2019Hussier prenuit ses repas, car il parait qu'il y a plasieurs tubles : celle du Gedlier en chef, celle de John Dubuc, celles d'autres prisonniers qui font leur ordinaire ensemble.M.W.Ilind se contente de dire \u201cqu\u2019il croyait que L\u2019Hussier pensionait occasionnellement à la table de John Debue,\u201d et if nous semble qu\u2019il (audrait autre chose qu\u2019une affirmation douteuse dune Wrir circonstance qu\u2019il devrait connaitre positivement, pui-qu\u2019elle se rattucho à la garde \u2018| des prisonniers.Toutes ces circonstances auraient du frapper le magistrat enquêteur, et il aurait été à desirer qu'il étendit d'avuntago son investigation.Les opérations de police detnandent du tact, de l'attention, de la finesse: ¢ de la perséré- rance : car si la découverte d\u2019un fait ne sert point à remettre un prisonnier entre les mains de Ia justice, celle peut et doil servir à se sarantir des mêmes inconveniens pour l\u2018avenir, \u20acL par conséquent à constituer une garde plus surc \u2018de ceux qu\u2019il importe de ne point laisser échapper.Le Shérjf à issu une proclamation, pour appréhension do Louis L\u2019Hussier, qu\u2019on trouvera dans nos colonnes des annonces.Cour nu Banc nu Roi :\u2014Cette cour, duns le terine de Juin fini le 20\u2014a prononcé jugesneut dans les Ceux causts à la poursuite de Messire Naud,prêtre; Pune contre Sa Grandeur Mar.lEvêque de Montréal; l\u2019autre contre Messire f.afrance, curé de St.Jean-Baptiste.Ces deux actions ont été déboutées, les quatre juges Gtant Unanimes.Dans son action contre l\u2019Evêque, Messire Naud concluait à des dommages contre lui, parce qu\u2019il l\u2019avait destilué de su cure de St.Jean Baptiste, prétendant qu\u2019il était mamorible.Dans son autre action, il concluait aussi à des'dommages contre Messire Lafrance, qui l\u2019avait remplacé coinme curé.En rendant son jugement, In cour a renvoyé l\u2019exceplion décli- naire qui lui nioit le droit de s\u2019occuper de ectte questions quant au fond, la Cour s\u2019est principalement appuyée aur la lettre de l'évêque, udressée à Messire Naud, qu\u2019il nommait curé de SL Jean Baptisle, jusqu\u2019à révocation\u2014Le demandeur avait prétendu que cette condition, insérée par l\u2019Evêque, était contraire aux loix du paye.La cour a aussi prononcé juzement dans la cause du Dr.O\u2018Callaghan contre À.Doyle, condamnant ce dernier à lui payer cent pinstre de dommages et les dépends\u2014On doit se rappeler que le Défendeur était poursuivi pour avoir assailli le Demandeur en plein jour dans ls rue St.Paul, À coup de fouet.Dans le terme Supérieur de Juin il u été intenté 489 actions.CoMITE PU COMMERCE DE MONTREAL :\u2014L'assemblée générale des associés à ce comité au eu lieu samedi dernier, et les messieurs suivants - furent nommés pour l\u2019année finissant le 30 juin 1839.À.Cuvillier, J.T.Brongeest, H.Stephens, A.Ferrie, J.Jamieson, T.B.Anderson, H.L.Routh, T.Kay, 0.Bostwich, J.Leayeralt, Jr., James Logan, et Wm, Ritchie, Ecuicrs.MoNTREAL :\u2014Robert Wallis de Montréal, étant ddmem assermenté sur INCENDIE DU VARENNES : \u2014Un article écrit évidemment pour injurier le caructe ¢ du Capituine.COTE\u2019 commandant ce bâtiment, à paru il y a quelques jours duns le Herald de Québec et (ut reproduit par la Gazcite de Montréal, jeudi dernier.Ceturticle ne peut ôtre que le fruit des rapports les plus inexucts ou de la malvoillauce lu plus odieuse.Nous sommes autorisés par fe Cupitaids COTE\u2019 & déclarer entierement faux, tous et chacun des faite consignés dans l\u2019article en question, et qui peuvent être facilement détruits par les nombreux uflidavits qui constatent les détails de cette malheureuse conflagention.Le Capitaine CÔTE\u2019 possède des parts dans le bateau à vapour le Varennes et il n'est pus probable qu\u2019il ait apporté de la négligence duns la surveillance de sa propre propriété.Il espère au surplus que sa ro- putation rat trop solidement établie en Cunada pour se trouver à la merci d'inneutis anonymes, dont les accusations mensongeres ainsi que les rapports abaurdes seront repoussés dans le rapport qu'il se propuse de soumettre à lu cuunitissianee du public.Le apirituel rédacteur de lAmidu Peuple pourra satisfaire sa curiosite, quant À la signification de la devise qui Pintrigue si fort, en portantses six sols 3 Angelo Picuovi, rue Ste.Catherine, AFFAIRE D'HONNEUR.\u2014Mr.Weir éditeur du Herald, qui était allé à Québec avec Mr.Hart, son ami, pour provoquer en duel Péditeur du Merenry, a dté mis sous caution ainsi que son intermédiaire, pour tenir lu paix.Nous dunncrons des détails'eur cette affaire, qui nous semble une véritable moutarde apres diner, .OunaGan.\u2014LUne lettre de la Potite Nation nous apprend que le 12 Juin, entre 3 et À heures de l\u2019apres midi, un violent orage accompagné de pluie ct d\u2019un veut lurieux à visité la l\u2019eute Nation.Une grange de Mr, D.B.Papnenu, à ÉlÉ rusée en entier j une autre de ses granges a 816 abattue en partie et des fraginens de la couverture fuucés à Zarpents ; le restant du toit soulevé, etretourné.Ses remises \u20ac hungars presque achevés, ont Été renversés ainsi que 10 arpents de ses clotures.; Mr.Dole, Mr.Pierre Graslot, et Mr.Paul Sabourin, ont vu aussi abattre leurs granges par cetouragan ; lu moitié du toit de la maison de Me.Papineau fils où se tient li cour, u été enlevée, ainsi que les toite de plusieurs autres bâtiments.Une autre grange à aussi été ronversées \u2018Une belle pièce de pins de construction de huit arpents eu superficie, que Mr.Papineau résec- vail pour sou utilité particulière, a aussi été décacinée et ronversée dans un instant.PRESENT A LA REINE.\u2014Nos voisins sont très gallants duns leurs spéeu- lations, et ils s\u2019occupent à (aire des présents aux Lôtes couronnées qu\u2019ils cun- naissent capables de nc point rester en arrière de politesse.Un Mr.Carl King.vient de manufaeturer un chapeau qu\u2019il appele Victoria, et qu\u2019il destine & notre gracicusc souveraine.Il doit être envoyé par un ambassadeur, lors du retour du Syrus.Ce chapeau est d\u2019herbes ct doit \u201cdémontrer & une Reine ce qu\u2019uhe fille Yunlee peut feire,\u201d comme le disent pomnpeusement bes papiers publics qui parlent de cette circonstances Nous croyons que les filles Vuniee sont capubles de bien des choses, aussi no nous monterons-nous pas incrédules ; mais nous aimerions mieux les voir filles respectueuses et suu- mises, bonnes femmes de ménages ot meres atientives, qulexcellentes faiscuses de chapeaux ; chacun son goût comme on le voit.STATISTIQUE DU MARIAGE :\u2014Une compilation curieuse, qui vient de pa- raitre 3 Paris sous le titre de Paris Moral, contient la singulière statistique matrimoniale de cetle ville, en 1837.Nous présumons qu\u2019elleest beaueour plie critique qu\u2019exacte.Femmes qui ont quitté leurs aris, .- - 1,132 Maris qui ont quitté leurs femmes, - - - - 2,348 Epoux légalement séparés, - - - - - - 4,170 Epoux vivans en mésintelligence ouverte, - - - 17,34 Epoux vivans en mésintelligence scerête, - - - 13,408 Epoyx vivans cu indifférence mutuelle, - - - - 55,44U Epoix réputés heureux, - - - - - - 3,175 Eponx à peu près heureux, - - - - - - 127 Epoux vraiment heureux, = - - - .- 13 Total | 96,834.Si cetle mauvaise plaisanterie pouvait être vraie, il faudrait cruise que le mariage est une loterie et lu pire de toutes les loteries ! DisrosiTions DU PRINCE DE TALLEYRAND :\u2014Ce riche diplomate, jar son testament, à légué son hôtel dans lu tue St.Florentin, qui est magnifique et ses propriétés dans la province, à Ju fille de la Duchesse de Dino, sa petite nièce, qui a maintenunt 17 ans et est une charinante personne.La belle terre de Valençay, qui vaut maintenant 8 millions de france, est léguée au Duc de Valençay ; une somme de 800,000 francs est donnée à In Comtesse de \u2018Falley - rand, femme du Comte Alexandre de Talleyrand.Le prince avait depuis Jong - temps a-suré une somme de 300,000 francs à la Duchesse d'Esclignue, file ve sou (rère, le Comte Bozon l\u2019érigord.ARMÉE EN CHINE :\u2014Une lettre de St.Petersboug annonce qu\u2019un moine de l'Eglise Grecque en Russie, (ut envoyé, il y à quelque temps, par le gouvernement, en Chine, avec ordre de s'assurer de 1a force militaire de cet era- pire.Col homme, par ses corruptions cl ses cajoleries artificicuses uupres des femmes des Mandarins.a obleny Une connaissance étendue de Lout ce qu'il désirait savoir, et il en a rendu le compte suivant:\u2014L\u2019arimée Chinvise est divisée eu quatre portions : ls première est une garde composée de \u2018l'artares Monchons, de T'artares Mogels et de Chinois, montants à 315,200 hosumes : la seconde est appelés l'armée de la Bnnuière du Conquérant, ct est composée de 266,000 Turtaress Monclions et Mogols; la troisième est l\u2019armée de ba Banniere Verte, formée de Chinois seulement, nontant i 466,300 hommes ; et la quatrième est l\u2019armée du Thibet et du T'urkestan, montant à 28,000 hum- mes.Le total estdone de 1,275,500 homies.Ces armées sont subdivisées en corps, divisions, régimens, bataillons ct cacadrons, comme celles de l\u2019Europe.La Chine peut cn outre mettre sur pied une milice beaucoup pius considérable, et en rapport avec si\u2019 population, qui se monte à 150,000,000 d\u2019i- bituus.NOUVELLES DIVERSES.\u2014 Une banque est sus le point d'être étatlie dt Ogdensburg; appelee fa Banque du St.Laurent ; avec un capital de 500,000 dollars.\u2014 Uis correspondant & Buifalo, sous la date du 30 du mois dernier, dit qu'il y u cu 17 juurs de pluies pendant le mois.\u2014 La neige est tombée à une hauteur de 10 pouces, le 25 mai, à Canto:, comté de Bradford, dans la Peneylvanic\u2014 Environ 13,000 dollars ont été collectés dans New-York pour aider ler tnulheureux qui ont souffert par le dernier feu.\u2014 Illy a dagsle New-Jersey maintenant, cent quatre vingt dix miles de rues et d\u2019avefues ouvertes, ct il y en a soixante dix milles qui doivent être Ëouvertes b entôt.\u2014 Un avertissement dans le Fort Madison Patriote, annonce qu\u2019un négocient a à vendre un baril de graines de putes.Clest un nouvel article d\u2019in- portation.\u2014 Une tentative fut faite par la Législature du Connecticut, pour passer une loi permettant aux nogres de voter : clle fut repoussée par 165 voix contre 34.Délinitivement us voisins ne peuvent croire que les gens de couleurs toieut des hommes.\u2014 Un journal appelé Le Peuple a été publi¢ & Brazoria (Texas).11 parait qu\u2019il sera plus hevreux que tous ses prédécesseurs, Car il y a déja quinze jours d'existence.\u2014 En 1752, il n'y nu pas encore cent ang, ib n'y avait, dans les limites Je Baltisnore, pas plus de cing cents maisons.NAISSANCES.Hier, Madame Charles A.Terroux a mis au monde un fls.DECES.En cette ville, samedi matin, après une courte maladie, Mr.Toussaint, Truteau, Âgé de 80 ans.Ce respectable citoyen était un des syndics de VE- reTisé et de l\u2019Ecole de St.Jacques.Le 20 Juin, il avait célébré la 50e année de son mariage avec Dame Marie Louise Papineau, par une messe dans l\u2019Eglise de St.Jacques, le plus jeune dé ses enfants officiant.Il est mort sane- douleur ct sans crainte, muni des secours de lEglise ; ct il emporte les regrets de tous les gens de bien.Ses funérailles ont eu lieu ce matin, accompagnées d\u2019un grand concours.\u2014 Communiqué.* Entre Swanton et Hasbourg, Etat de Vermont, le 1r.Mars dernier, Mr.Français Xavier Hébert, chapclier, âxé de 29 ans 1 mois et 4 jours, né à Québec, fils de Louis Héter: huissier du Banc du Roi, généralement regretté.Communiqué.¢ Na ANNONCES.vo.- am, \u201c100 LE RECOMPENSE TTENDU que LOUIS L'HUISSIER, de la Cité de Mb:.tréal, accusé A Q'avolr pris part au MEL ERE du Lieutenant WELK, du S2eme Reganent de Ligne de sa Maj e106, »'est Évadss du la prisou du: re district, dats Ly nwt du Vendredi, Z2eme de Jos courant, ba récompense ci-desrus sera \u201conuCe à quiconque fra appréhender le dit Louis L'Ibussier, et le fera em- 1 rrsonner dans l'une des prisons du District de Montreal, Quebec, Truisi t.Frangma.Hiridres, od ot.Fr signalement de Louis L'Huissier.\u2018 tla D preds et 7 pouces de hauteur ; tent livide ; les cheveux d'un trun fou- ré ; it porte de gros facorils ; les yeux bruns ; dea pantalons de cousenr fon cCe à où chapeau vous Re.De Sr.OURS, Sherif du Dutrict de Montréala).Montrdal, 27 Juin, 1833.mj -al ict de NF SERSION GENERALE DE QUARTIER DE LA Mortrdal (UU PAIX ayant JUHISDICTIUN CRIMI due pour le District de Montréal, aura lieu au PALAIS DE JUS FIC > dans ba vile de Montreal, MARDI, le DIXIEME jour de JUILLET prochain, a DIX heures du matin ; en conséquence, je dunine avis publie a tous cous qui ant des poursuites à faire contre qnelques prisvnniers cafermés dans la prieun commune du dit district ou autre, qu'ils soient là et alurs prosents i chao donne ausei avis à toux Juges de Puix, Coronaires et Officiers de la l'aix dans et pour ile dit District, de re rendre alors uvec leurs recors, regîtres, indy tefnen : Autres papiers, afin de faire les diverses chuzes qu'il leur couvient de Faire 2 rant leurs charged reapectives.ROCH DE ST.OURS, Saonl.97-Bureau du Shérif, 30 juin, 1938.m.-31.CHANGEMENT DE DOMICILE._ FE DOCTEUR TRESLER 8 établi son CABINET de CONSULTATION et son domicile, Hue des Fortifications, bu milieu de In côte du feubourg St.Laurent et du Champs de Mars.9H-Montiréal 2 juillet, 1539.A'ITENTION ! oo ESSIRES LES CURES de lu campagne et autres, sont inrités a porter ME leur attention sur un SUPERBE TABLE.Qu a hue, de In hauteurs Jo cing pleds et demi, représentant ST.LOUIS DE GONZAGOE, priant devant un crucifiz.Ce lableau a 610 (uit en Europe par un des tucilleurs Artistes ; vu pourrs lo voir et en couvaitre le prix en s'adressant à Due.veuss Bracitr, Faubourg Si.Antoine, chez qui il est déjuse.34-Montréal, 27 Jain, 1864.MAGASIN AU COMPTANT.oo Iux piites ou-deasous du Bureau de la Poste, rue St.François Xavier.FE SOUSSIGNE n reçu par fes arrivages récents un assortiment général E, de MARCHANDISES SECHES BRÉTANNIQUES, @ des prix extra.vrdinacrement Las, qu'il, offrira de vendre, avec d'autres articles qu\u2019il cat dans le cas d'acheter aux encans nu dessous de leur valeur, AUN MAR- CHANDY de la ville et de In campagne, pour ARGENT COMPTANT SEULEMENT, au taux de bénéâce le plus bas.; (N.B.) Le prix de tout article sera marqué cn chiffres, ct aucun rabais ta eCOMPtE QG Sera fuit.wj.-31.tn-H.JOHN DOUGALI.32Montréal, 24 mag, 1338.mj-18.VENDRE (-=2000 PEAUX DE RATS MUSQUES, d'une quakté supe- rieure, 3yant Gta conservees en 1837, par 8.DEMERS rT Cir, Marché.Neufm t.w.-1, »-Moatréa!, 16 avril, 1SIS.ETUDE DIL NOTAIRE.LOUIS MARTEAL.L'HONNEUR de prévenir le grand nombre de perzonnes qui l'honorai.{ ent de leur confiarce, qu'il est revenu en ville et a établi son ETUDE tans la GRANDE RUE DU FAUBOURG ST.LAURENT, la deuxieme majson À droite en entrant par la rue Craig.Ou le trouvera dans son cabinet toute la journée ctl continueen a donner les plus grauds sous aux afluires sont la direction lui scta confice.Tt-Montréal, 1 juin, 1884S, my-21.AVIS.\u201cUAMPRIMENTE du Poymluire, tue St.Nicoles No.3.ve chacze, à des i, prix modéres, de toutes eapeces de Jobs et notamment de BLANCS pour we dillérentes Cours.Elle n constaraiment préts: Sommalions, Subpænd, Saimes-tingeries, Saisies- Aeris, Fxdcutions, Procos-Vertauy, Actes de No- Janres, Actes da Procedures 5 le tout en français ct en anglais.Moartreal, 12 Avril, 1838.JOUER et l'ussession donnée de suite :\u201419 Une maison cu Pierre, ot MA dépetilances, tue St.Gabriel, mawtenant occupée par Mis, l'onsvreu Ricuannson & Cie.29- Une MAISON en Pierre taillé, à trois étages arce dépendances, rue St, Gabriel, dernièrement vceupée par le Du ARNoLti, junior, avec une gla vière, de bonnes eaves et Pompe à rau.N'adiesser « GEORGE WEEKS, où au soussigne.40, ALFRED TURGEON.mj-23.0.T3-Montroal, 7 juin, 1324.TTRBAIN Des-RUCHERS ac retirant des allaires, offre en VENTE [| une TERRE située en la Paroisse de la Pointe aux \u2018lrembles, voisine de l'église ct d'environ 11 arpenty en superficie ; Ainsi qu\u2019un emplacement ie sovaaute dix pieds de front sur autant de profondene, aussi près de l'eztise, sur fequel eat bite une maison en pierre, à deux étagus el de bonnes dépen- Sauces necc un beau jardin séparé.Cette vente se fera n la l'orte de l'église 46 lieu, L'imanche le 26 Août prochain, à l'issue du service divin du mating s°il n'en est pas disposé nuparavant, ce dout on donnera ave.Un quart du prix »rulement sera démandé en passant le contrat; lc reste après que l'acquéreur a1.-x obicau une sentence de ratification, dout le vendeur payera les frais s'il y a de justes appositions.Co S'adrvssce au propriétaire, à St.Fustache, où au notaire soussigné.N.RB.DOUCET.N.Pmj-12.Montréal, 11 Mai, 1538.A VENDRE.JEL en barre et en paquets, i Chaînes avce \u201certificats de leur épreuve au moven de 1a machine, Ancres et antres À touer, Clous et longs cious, Rêèches et peiles, Pooles patentés du Dr.Not, | Note à souliers liquide de Warren en pintce, chovines et demi chopines.Do eu pate do en dv é do, Chapeaux de Wilson Je Londres.Articles menus de (erronnerie.Canevas, Toile à poche.Toile grise, Huae ds graines de lin.Prunes d\u2019Ente, gros choit et autres.ATRINSON & Cie.Moatréal, 17 avrit, 1839, mp2, M BERNARD prend l'occasion présentée par l\u2019annance de la dissolution de la société LAROCQUE BERNARD ET Crz., pour offrir ses services & ses amis, en qualité d'AGENT dans la COMMISSION EN GENBRAL.Mr.Bernard a,dans les marchés du Canada, l'expérience de beaucoup d'an- récs, Jarant lesquelles il est devenu tres famillier avec les productions du pays et les diverses articles d'importation.Jouissant de la confiance d'une nnbreuse clientelle, il pense qu'il est en situation de faire justice sux consi.qnations de coux qui pourraient lui confier la disposition de leurs marchandises.\u201cMr.Bernard a loud une partic des Magasins dans lesquels la société de J.aroëque Bernard ot Cie, couduisaient leurs affaires, et dans lesquels il con- duir les siennes.Des arrangemens sont pris pour le mettre à même de (sire de libérales avances sur les marchandises qui lui scront consiznées.I.POPULAIRE.AVIS.oo \"TN MONSIEUR de talent, très instruit et d'une grande probité,désirerait trouver de Pemploi dans un Bureac, ou comme AGENT.Ceux qu desireront Vemployer pourrunt laser leur lettre frunche Ce port, à Mr, D.Lau bureau de la poste.eth = Mon real, 19 Juin, 183$.m.j.-23, AVIS.Lu E Suussigné ayant Élé nommé curuteurs LAURENT AUGUSTE Mo.NREAU, notusre à la résidence de Laptauie, actuellement absent de cette province, prie tous CEUX qui doivent à Mr Moreau de vemr du suite payes eutre les mains du Soussigné ou ceux à qui le susdit Moreau devrait, de présenter leurs comptes dans le plus bref delat, / > 2-Laprairic)9 juin, 1838.7 > MARCHANDISES SECHES.; NDEPENDAMMENT des ventes par Fncuns, le soussignés sera cous- tasninent ct abondaminent fourni d'un assortiment de MARCHANDISES DE GUUT et D'ENTREPOTS, pour être vendues eu Ventes privées, ves snarchandis s provenant de consignations ; elles seront données à des prix reduils, et asuc Un court crédit.MEDARD HEBERT.mj.J D.BERNARD, AGENTS5\u2014Montreal 16 Jun 183R.mn.j.-26.CUIRS A SEMELLES.CUIRS A EMPEIGNES ET PEAUX DE VEAUX.i tf.SOUSSIGNE n un bon assortiment des articles ci-dessus 2 vendre À uvec un court credit.: J.D.BERNARD.AcenT.8%-\u2014~Montréal, 18 juin, 1848.m.j.-26.ROBES DE BUFFLES DU NORD-OUEST, PEAUX PASSÉES EN CHEVREUIL ET PARCHEMIN.RE SOUSSIGNE offre à vendre à des termes avantageux .\u2014 1800 dus meilleures Robes de Builles du Nord-Uucet.160 peaux d\u2019Orignal et de Chevreuil passées.300 do.de Bufiles du.WU do.de Curibou passées en Parchemin J.D.BERNARD, Agent.89\u2014Moutréal, 16 juin, 1838, m.j.-26 VINS, BRANDY, GENIEVRES.&c.E SOUSSIGNE a reçu en consignution, et offre à vendre avec un court crédit :\u2014 Euux de rie de Cognac, de Rotherdam, de LY niévee.Vieux Rut de ta Ja cassonade et sucre blanc ruffinés 5 thés, cutés, Empuis, Moutarde, l'ierres bleues ; Huiles de Lin bouillie et uun bouille ; Peintures, Savons, chundel- lus et une varieté d\u2019uutres articles duns la même ligne, Le soussigné entend être toujours bien approvisionné des meilleurs sortes de vins, ct prévient les familles privées ct les Mersieurs du Clergé qu\u2019il est en son pouvoir de leur fournir des articles naturels en vins, tout aussi bien qu\u2019en toute autre choses.J.D.BERNARD, AGENT.9 \u2014 Montréal, 16 juin 1838.in.j.26.COTISATIONS &c.BUREAU DU TRESORIER DES CHEMINS l\u2019ALats pe Justice, Montreal 9e Juin 1833.F, SOUSSIGNE Tn&sonIEn pes CHEMINS de cette Ville, donne pur le présent, avis public que les livres de COTISATION pour la présente Année sont maintenant en sa possession.Toutes personnes propriélaires des maisons, où dr lots de (erre ou celles qui sont rujelies à payer des taxes par- cequ'ebles gardent des Chevaux, et les personnes ageesde 21 a 60 ans, qui sont disposées à composer pour leur travail personel, sont requises de lui payer leurs delles personnelles, telles que cotées dans les livres des dites Cotisations d'ici au premier Juillet prochain, à son Bureau, nu Palais de Justice, où il sera constamment tous les jours (excepté les Dimanches et les jours de fète) de neuf heures à.M.jusqu\u2019 ciny heures P.M.I.AUGER.Trésorier des Cheminsmj.-24.80 COTISATIONS ETc.BUREAU DU GREFFIER DE LA Paix.Districr l Montréal, 9eme Juin, 1839 pr MONTREAL.$ PAURES un order ds Magistrate, Avis public est par le présent donné, que les LIVRES DE COTISATION à prélerer pour l\u2019année présente, sous ol en vertu de l\u2019Acte 34 Gev.3 Chap.9 et 39 Geo.3 Chan.5 ; ont été déposés daus ce Bureau et enrégistrés et qu\u2019il ÿ Jemcureront ouverts ii Vinspection publique tous lex jours (les dimanches et jours de fêtes exceptés) depuis neuf heures A.M.jusqu'à ciny heures P.M.afin que toute personne qui se trouverait lézée par le taux de ces cotisation, telles que fixées par les coti- sateur pour l'annee courante, puisse en appeler à lu cour de quartier général des Scsvions dela Paix, qui se tiendra lc dixième jour de Juillet prochain.DELISLE ET BREHAUT.Grefliers de la Paixmj 24.19 N APAME J.MADDEN, a pris le MAGASIN anciennement 0 | Mr.Pic «ring, Rue Notre-Dame, eu face des résidences de et des MM.John Macdanell, où elle aura toujours en mnins un assortiment D'ARTICLES de GouT dans la ligng des MARCHANDISES SECHES, dont elle disposera pour argeut COMPTANT, où à court crédit approuvés.offre respectueusement res plus sincères remercimens à ses eur affectueux patronage, et les assure qu\u2019elle n s'assurer la continuation de leurs faveurs.R3-Montréal, 12 Juin, 1338, ccupé par MM.Gates anciens amis pour \u2019épargnera uucun soins pour m.j.-25, ÉD EMENT des Hamsphire et Capitaine Rovs Valentius, barrés et cruisés.Cordes à Câbles, Mdrivos, Habillomens d'éte, Lustings, Crêpes de coton, Morcens ct Damas, ATKINSON & Cic.P.mj-22.72-Montréal, 6 juin.1928.E Soussigné offre à VENDRE EN GROS les HARDES TOUTES FAUTES, d'été et d'iiver, dout la désignation suit : 17,000 paires de culoites d'été et d'hiver, aux prix de 2 ch.Gd.à 30 ch.par paires.409 douzunes de gilets d\u2019été ct d'hiver assorties, 10 douzaines de vestes d'été el d'hiver de 2 ch.6 d.i 13 ch.piece.430 douzaines de chemises de coton, blanches et rayees.130 douzaines de chemises de flanelle rouge et blanche ct de serge rouge.150 douzaines de caleguns en Kersey, serge et cotou $ munteau de Cuinblet et de mérinos.1,500 paires de buites à cheville.17 caisses de chapeaux d\u2019homumes, en castor blancs et noirs.4 caisses de chapeaux de femmes en paille d'Italie.10 valises de sacs de royages en tapis avec serrures à patentes.$ boîles de casqueties de draps écossais; ceintures rouges, ris de tisse- ronds, sacs de toile, chéussét'es américaines Se, Ke.&e \u2014AUSSE\u2014 À étude, (l'étude du dit Cuev maïque vins de lurto de Bencenrto, de l'Hermitage Clare: et Chumpagnes Elle | Entrée par la rue St, Paul.Myntréal.le 7 Mai, 183% m.y.-10.Redingottes de draps, habits ct surtout, draps de matelots, et redingottes de camelots, capota et habits de chasse.JEAN RRUNEAU.Place du Vieux Marché.67-Montréal.28 mai, 1538.mj-18, E soussigné a l'honneur d'informer ses amis et le public en général, qu'il vicat d\u2019ourrir une boutique de menuiserie, rue St.Nicolas, la porte voi- sino du Populaire, où il aura constamment en vente toutes sortes d\u2019ouvrages, concernant cette branche, et se chargera d'exécuter, sous le plus cours délai, toute commande dont on voudra bien J'honorer, telles que meubles ou menuiserie, Nc.à des prix tres modérés.ANTOINE LEPAGE.Montreal, 11 Mai, 1328.my-12, a + TT FARCHANDISES DU DUNDEE, CUT Ee A CE RT) BALLOTS D'OSNABURGIS.5 do de CAMLEY AS Blanch NO: | 4 5, 17 da de do non blanchi * 15, TOILE croisée à Poche de 42 pauces à une demie auve 5 Caisses de PARAPLUIES et PARASOLS de vie.7 de do de cotton.de larze, i du JEAN BRL NEAU Place du Views Marche.6%- Montréal, 29 mai, ISR, mj, E SOUSSIGNE\" vient de recevoir parle Great Britain, par le Trout, de Londres ; par le Mugnel, de Liverpool, et par l\u2019Earl Daliovsie, 8.(lusgow,un nssorument général de MARCHANDISES SECHES de GOUT = I\u2019FINTREPOT.JEAN BRUNEAL.5%-Montréal, 23 mai 1838.tn 3-17 LOUER et posressmon donuue de suite - 4 DEUX TERRES, en plein rapport, pres du village de SAINT PHILIPPE, contenunt ensemble six arpents de front, sur environ quatorze arpeñna de profondeur, en culture.Avec Une MAISON de 105 pieds de feu: sur SU de profondeur.Grande écurie, granges et batimens d'exploitation ; cette propriété est entouré de bonnes clôtures et est dans un très bon état.Pour les conditions s'adresser sur les lieux, où au propriétaire soussigne, , JEAN BAPTISTE BARET.48-5t.Philippe, Je 10 mai, 1836.mj-13.A Bas- Canada, par Buuchette a 24 4 la serie.ET, » Haut Description Topographique de Cunada, trois tomes, en Anglais, à £2 4, ATKINSON K Cie, ny-2, .VENDRE :\u2014Cartes Geugraphiques de Quebec, Montréal .Montréal 17 avril, 1838.FRVOUTES personnes etant de fa ville wu des Cumpagues, qui désireraier; prendre Communication vu avoir des copies d'aucun acte lus cons et qui se trouveruient dans le Greg de CHEVALLIER DE LoRIMIER, notaire de cetle ville, tmuio actuellement absent de la Province, sont, par les préseutes, informees Que pendant son nbseuce, clle pourront ÿ uvoir acces en Aucun temps, en s'udressant au notaire soussigné qui en a élü charge, en son ALLER LE Loris, Feuier,) Petite rue SL ernant Een, Jacques, a?7.G.H.CADIEUX.Nutaire Public.Montreal, 11 Mai, 1833.mj 12, DEBARQUEMENT DU TORONTO - 0 TONNES de vrui GIN de Hollande, à vendre par ep ATKINSON et Cu.52-Montréat, 1X mui.IRIS, 10.j.- 85 AVIS.FR YOUTES Persounes endettées à G.DUcONDU, suit par Dillets ou Comptes conrante sont prices de venir régler sans delai, ou elles seront poursuivies indistinctement.75-Montréal, G juin, 1838.mj-22 A LOUER ET POSSESSION DONNEE IMMEDIATEM ENT.\u201cTNE SUPERBE MAISON sise au villa et autres bâtimens.S'adresser au Propriétaire soussigné.JOSEPH LAPORTE.1m-13, ge de Varennes, avee Curie, remis: 64-Pointe-aux-\"Frembies, 12 mai, 1838.AVERTISSEMENT.qe qui doivent à la Succession de Sicur Charles Decelles, vivant de Is Paroisse de Varennes, sont requis de payer immédiatement, ment ceux qui ont des réclamations à faire conlre ia dite Succes (aire valoir sous le plus court délai.S\u2019adresser à Mr, E.BEAUDRY, Nolaire, ou an Soussigné, & Varenues.JUS.CHARLES ST.GEORGES, Exécuteur Testäinentaire.2w-14.FHVOILES à BLUTEAUX, HOLLANDAISES et ANGLAISES PATEN- TEES, à vendre à N © 47, rue des Commissaires sur le bord de l\u2019eau.ALFRED LAROCQUE.my-S.et pareille- sion de les 63-Varcunes, 28 mai, 1838, 65-Montréal, 28 mai, 1838.A VENDRE.ST BELLES TERRES dana le septième rang du Township de Ksvosex.KI à un mille seulement de l\u2019église ; la plus grande partie ensemencées avec Litimens et dépendances.Pour les conditions s\u2019udresser à F.B.BLANCHARD, écuyer, marchand, au l'owuship de Kingses.ANTOINE PRATTE, LOUIS ROBIDA, Frs, J.B.ROBIDA, J.B.CORMIER, J.B.MARTELLF.50-Kingsey, ce 19 mai, 1838.m.j.-13 |.0% Soussigné ayant élé nommé curateur à lasuccession vacante de feu M- RENE ST.JAMES, en son vivant sculpleur, de St.Vincent de Paulprie tous ceux qui onl des réclatnations contre lu dite succession de les présenter cu due forme & Mtre.M.PETRIMOULX, Notaire, ou au soussigné à St.Philippe, et ceux qui doivent sont notifiés de payer immédiatement le montant de leurs comptes.JEAN BAPTISTE BARET.47-St.Philippe, le 10 mai, 1838.mj-13r DISSOLUTION DE SOCIETL.À Société qui a ci-devant existée entre les soussignés, sous le nom et raison de LAR0QUE, BERNARD & Cie., est dissoute Ce jour, de consentement mutuel.Les affaires de cette société seront liquidées par l\u2019un où l\u2019autre des soussi- nés, au Bureau accoutumé de la dite raison, sur fa rue des Commissaires, vis Avis les quais de débarquement du Sleamboat.: 4 FRS.ANT.LAROQUE, > 3.D.BERNARD.mj-10.: Sigué Montréal, 1 Mai 1838.CONDITIONS DT POPULAIRE.Ce journal se publie trois fois la semaine : Ice LUNDI, les MERCREDI et les VENDREDI, soir.Le prix de l'abonnement est de VINGT CHELI par semestres ; non compris les frai- de poste.Les souscriptons ne sont pas reçues pour moins de six mois.Ceux qui veulent discontinuer doivent ca dopner avis, par écrit, un mois avant l'expiration du semestre.PRIX DES ANNONCES : Six lignes etau-desrns, ler insertion, .1 9 gd.Chaque iusertion subséquente, .NS par année, payables .74d.Dix lignes et au-dnssous, ter insertion, .8 ad Chaque insertion subeéquente, .+ © 104.Au-dessus de dix lignes : ter insertion par ligue, 4d.Chaque insertion subséquenté, par ligne, , , 1d.Les annonces se publient tant qu'on re donne pas ordre de discontinuer.chaque fois que lé nombre d'insertion qu'on requiert n'est point exprimé sur l'ordre.Le BUREAU DU POPLLAIRE est établi rue ST.NICOLA rue derrière la Banque du Peuple.On y trouve matin jusqu'à quatre heures après-midi.Les correspondances doivent être adressées, et toutes reclamations faites.franc de Port, à H.LEBLANC de MARCONNAY, éditeur du Populaire.Les abonnemens sont reçus, les ordres et les lettres, peuvent être laissées à la Librairie de C.P.LEPROHON, rue Notre Dame.\u2018 L'imprimerie du PorULAIRE se charg d'ouvrages, éux prix ordinaires des autres ; S.la seconde l\u2019éditeur depuis dix heures du e de la confection de toute eepecr ¢tablissemens de cette vilie.IMPRIME\u2019 à Montréal, rue St.Nicolas, par Joseru Guteoro, Demsurant Scotch Lanc, Faubourg St.Laurent."]
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