Le Populaire : journal des intérêts canadiens, 4 juillet 1838, mercredi 4 juillet 1838
[" eme.Année.MONTRÉAL, MERCREDI, 4 JUILLET, 183.> \u2014 \u2014 OS tue No.32.a ET PUBLIÉ PAR ER gacinthe ES etant Be oF OLLOUNAY; Eeuyer.Demeurant cue SL Charles Boromée, Faubourg St.Laurent.{ ! REDIGE men amen ome etn mt man on ta a TES mr 0 4 + 80 md mm EYUEMUERIDES DK JUILLET.« Juiliet 1315.\u2014Louis X, roi de France, alfrauchit.les.serls de ses dumai- ! 3 .- .à Juillet, (465.\u2014 Fdit ordonnatit à tous les bourgeois de Paris, sous peine de wet, de placee sur leur fendtre une Jumiere p-odant la nuit : ce gui fut obser.sé qusqu'à | établissement des lanternes publiques.POËSIE.LES REVOLUTIONS.HARMONIZE.PAR M.DE LAMARTINE.Quand V'Arabe altéré, dont le puits n\u2019a plus d'onde, A plié le mulin sa tente vagabunde Ft suspendu la source sux flaues de ses chameaux, H salue en partant la citerne taric ; Lt, suns se retourner, va chercher la putrie Où le désert cache.ses caux.Que lui (ait qu\u2019au couchant le vent de feu sc leve, 1:1, comune un océan qu: labouro la grève, Comble derrière lui l'arnière de ses pus, Suspende la montagne où courait lu vallée, Ou sûme en fluts durcis lu dune amoncelée ?Il marche, et ne repasse pas ! Mais vous, peuples assis de l\u2019Occident stupide, Hommes pétrifiés dans votre orgucil timi-le, l\u2019artout où le hasard sème vos lourbillons : Vous germnez comme un gland sur vos sumbres cullines.Vous poussez dans le roc vus steriles racines, Vous végélez sur vos sillons! Vous taillez le granit, vous entassez les briques, Nous fondez tours, cités, Lrône où républiques ; Vous appelez le tems, qui ne répoud qu\u2019à Dieu : Et, comme si des jours ce Dicu vous efit fuit muître, Vous dites à lu race humaine encore & taire : Vis, meurs, immuable en\u2019 ce l:eu ! .+ 8 + + eo + + a Et vous! qui ne pouvez défendre un picd de grève.\u2018 Dérober une feuille au soutile qui | enleve, Proionger d\u2019un rayon ces orbes éclutans, Ni dans son sublier qui coule intarissable, Ralentir d'un moment, d'un jour, d\u2019uu gruin de sable, La chute éterncile du tems ! Sous vas pieds chancelans, si quelque caillou roule, Si quelque peuple meurt, si quelque trône croule.Si Paile d\u2019un vieux siècle emporte ses débris, Si de votre alphabet quelque lettre s\u2019efface, Si d\u2019un insecte à l\u2019autre un brin de paille passe, Le ciel s\u2019ébranie de vos cris! Marchez ! l'humanité ne vit pas d'une idée * Elle éteint chaque soir celle qui l\u2019a guidée, le cu allume une autre a l\u2019unmortel lambeau : Comine ces morts vêtus de leur parure immonde, Les générations emportent de ce monde Leurs vêtemens dans te tombeau ! {à c'est leurs dieux ; ici lex mœurs de leurs ancëtres, Le glaive des tyrans, l\u2019amuletlte des prêres, Vieux lambeaux, vils huillons de cuites ou de lois ; Et quand après mille uns duns leurs caveuux 0: fouille Ou cat surpris de voir la risible dépouiils De ce qui fut l\u2019homme autrefois ! .« + a L'humanité n'est pas le bœuf à courte haleine, Qui creuse à pus égaux sun sillon dans lu plaine, Ut revient ruminer eur un s:fion pareil ; C\u2019est l\u2019aigle rajeuni qui chauge son plumage, Et qui monte uffronter de nuage en nuage De plus hauts rayons du soleil ! Fonfans de six mille ans qu\u2019un peu de bruit étonne.Ne vous troublez donc pas d\u2019un tnot nouveau qui tonte, d'un crpire éboulé, d\u2019un siècle qui s'en va ! Que vous font les débris qui jouchent la carrière ?Megardez en avant et nan pas en arrière, .Le courant roule i Jéhova ! .à .Cette orucle sanglant chaque jour se révèle ; l'esprit en renversant élève et renouvelle ; Passagers ballotés dans vos siècles flnttans ! Vous croyez reculer sur l\u2019ucéan des dges, El vous vous remontrez après mille nuufrages Plus join sur la route des tems ! Aiusi quand le anisseau qui vogue entre deux mondes À perdu tout rivage et ne voit que les ondes S'élever et crouler comme deux sombres murs.Quand le mofrre a brouillé lea nœuds nombreux qu\u2019il file, Sur la plaine sans borne it se croit immobile Entre deux abimes ovscurs.C'est toujours, se dit-il, dans son cœur plein ds doute, Même onde que je vois, même bruit que j'écoute, Le flot que j'ai franchi revient pour me bercer, À les compter en vain mon esprit se consume, C'est toujours de la vague el toujours de l\u2019écume, Les jours flottent sans avancer ! Lt les jours ct les Dots semblent ainsi renaître, \u201cTrop pareils pour que Veil puisse les reconnaitre, Et le regard trompé s\u2019use en les regardant ; Et \"homme que toujours leur resseinblance abuse, 1.es brouille, les confond, les gourmande et l\u2019accuse, Seigneur !.\u2026\u2026 Ils marchent cependant ! Et quand sur cette mer, lus de chercher sa route, Du firmament spleudide il explore le voûte, Des astres inconnus s'y lèvent à ses yeux ; Et moins triste, aux parfums qui soulllent des rivuge-, Au Jour tiède et doré qui glisse des cordages, I sent qu\u2019 a changé de cieux ! Nous done, si le sol tremble au vieux fuit de nus pères, Ensevelissons-nous sous des cendres 83 chères, \u2018lombons enveloppés de ces sacrés linceuls ; Mais ve ressembluns pus à çes rois d'Assyrie ; Qui truînaient au tombeau (emmes, enfans, patrie, Et ne sivaient pas mourir scuts ! Qui jetaient ou bûcher, avant que d'y descendre, Famille, amis, coursiers, trésurs réduits en cendre, Espoir ou souvenirs de leurs jours plus heureux, Et liveaut leur empire et leurs dieux à la Qumme, Aurai-nt voulu qu'aussi l'univers n\u2019eût qu\u2019une âme Pour que tout muurût nice eux ! LITTÉRATURE.SUWAROW.DEUXIEME ARTICLE.(Suite cl fin.) Nous avons dunné un abrégé de la vie militaire de Suwarow.(est au sabre de cet homme que la Russie fut redevable de l'abaissement do la Turquie, et de cet anéantissement de la Pologne ni restera, comme une tache éternelle sur sa mémoire, à cuuse des cruautés inouïes qu\u2019il commit et des massacres qu'il ordonna, Du reste, fils de ses œuvres, chacun de ses grades fut payé par une blessure et conquis par une victoire.Ses collègues n'avaient vu d'abord cn lui qu'un bouffon sauvage, qui avait tous les défauts de Chavies XL, sans aucune de ses qualités 3 inais peu à peu ils s\u2019habituèrent À regarder son originalité comme du génie, et Potenikin lui-même, qui se croyait le plus grand homme de guerre de son siècle, parce qu\u2019avec 25,000 hommes il avait employé trois mois pour se rende maitre d\u2019une misérable bicoque turque, qu\u2019un capitaine de génie francais, avec 4,000 soldats, aurait emportée en trois jours, plaçait Suwarow bion au- dessus de Romanzoffet de Repnin.I'éroce comme un ancien Scythe, Suwarow couchait sur un legeanki comme un esclave, montait à poil nu un cheval de cosaque, et marchait téte découverle, comme un soldat romain.Bizurre par système, benuconp plus que par caractère, il avait senti tout jeune encore que n\u2019étant ni assez noble pour atteindre par le séul fait de sa naissance à une haute fortune politique, ni assez beau pour se fuire ouvrir la chambre à coucher de l\u2019im- peratrice, ni assez adroit pour se fairoun échelon de sa propre bassesse, le meilleur moyen d'attirer l\u2019attention sur lui était d\u2019éviter tout ressemblance avec les autres hommes.Fidèle à ce rôle, il simula pendant toute sa vie des passions qu'il n'avait pas.Il mangeait a la gamelle du soldat, s\u2019agenouillait hypocritement tous les jours devant les papas de l'armée (1), ct s\u2019enivrait avec eux.\u2019Fantôt philosophe, tantôt poète, il sait Montesquieu sous la tente de Frédéric sccond, ct exaltait les mérites de la poésie russe avec Potemkin (2), Quoiqu\u2019il en soit, cet homme ne possédait réellement ni la science qui enchaîne la victoire, ni la prudence qui la rend profitable ; et c\u2019est motas à son talent qu\u2019à son bouhèur qu\u2019il faut attribuer ses succès.Il se battait cn vrai cusaque, brûlait des villes, ct passait au fll de l\u2019épée des populu- tions entières sans hésitation et sans remords* C'était un soldat de Rurick dans le dix-neuvième siècle.Nous terminerons cet article en rapportant une anecdote presque entièrement ignorée, et qui montre que Snwarow n\u2019abdiqua pas, même à son lit de mort, le rôle de comédien qu\u2019il avait joué avec tant de succès pendant toute sa vie.Vaincu par les prières de Constantin, qui avait accompagné Suwarow duns ses dernières campagnes, Paul 1er consentit à ce que ses deux fils ussistassent aux derniers momens du vieux général.Îls le trouvèrent, scton son habitude, étendu tout nud sur Une couverture, ayant un crucifix dans une de ses mains, et un papa à ses côtés.En voyant entrer les deux princes, unc expression de plaisir anima la figure laide et ridéc de Suwarow.II étendit lc brus vers Alexandre : \u2014 Prince, lui, dit-il en mettant À nu ses cicatrices, vous régnerez un jour.N\u2019oubliez pas que Pingratitude ne doit jamais faire alliance avec les rois, et que Suwarow, malgré ses\u2019 vingt-doux blessures et ses soixante-trois victoires, est renti¢ cn banni à Saint-Pétersbourg, sans qu\u2019on renditä ses cheveux blancs les honneurs inilitaires.Un amer sourire rapprocha les lèvres du vieux soldat.-\u2014Ce n\u2019est pas ainsi qu\u2019on\u2019 récompensait la gloire sous votre tieul, reprit Suwarow, Pierre ler demandait pardon à Tefort d\u2019un offense, et Catherine fit élever une colonne triomphale à Orloff, aprds sa victoire de \u2018l'chesmé.Il s'arrêta; vainçu par lu douleur, puis faisant un effort sur lui-tnème, il ajouta d\u2019une voix presque inintelligible : \u2014Qui recucillera mon héritage?Galitzin, Kamenskoi, Kutusow, Ropstoschin, ne sont-ils pas des enfans dégénérés de ma gloire?Un caporal prussien conduira plus habilement uno armée russe que certains de vos officiers, qui ne doivent qu\u2019à leur bas- sessé leurs titres et leurs décorations.Bientôt ces admirables soldats qui ont avec moi vaincu les Turcs, écrasé les Polonais ct battu les Français eu Italie.ne scront plus bons qu\u2019à friser la perruque de leurs généraux et à faire l\u2019exercice à poudre dans les (1) Chaque régiment russe a son papaetsa chapelic.Les chapelains ct leurs églises portatives forment une longue queue à Ia suite de l\u2019armée ; et #'ils ont;en excitant le fanatisme du soldat, contribué au gain de plusieurs batailles, ils ont sorvi bien souvent aussi à en faire perdre, en génant les moure- mens de l\u2019armée ct en ombarrassant la retraite dans les mosnens de crise.(2) Suwarow aimait ovec passion iu poésie Tusee, el délestait la poésie française, que Potcækin appelait de la prose symétrique, Jardins du palais impérial.* Tout meurt, tout.dégénère entre les mains do Paul ler, ct j'onterre avec moi la gloue de la Russia ?La tèie du vicillard retomba pesamment SUF 8g poiltine, Ar lexandre so pencha vers fui :\u2014 zénéral, lui dit-il, mon père re- connait ses torts et regrette su sévérité ; il mia chargé de, vous donner sa parole qu\u2019il accomplirait religiousamant la grâce que vous lui demandurez avant de mourir.En entendant ces mots, Suwarow se.sonlexn sur.san séant et un rayon de joiv glissa À travers; Soi: Jagard-vitreux, oo \u2014Mes prétentions ne seront pns très hautes, reprit-il; mes enfans sont à l'abri du besoin, et, après tout, les aumônes ne Jeur manqueraient pas s\u2019ils allaient, mon casque à ln, main, mendior auprès des soldats do l\u2019armée russe.Co portrait, ujouta-(-il en détachant de sen cou une miniature entourée de.magnifiques solitaires, evalués à 690,000 roublos, co portrait ont celui de votre aicule ; il ne m\u2019a pas quitté depuis Ismpil ; Je.désire qu'on ne le sépare pas de moi après ma mort et qu\u2019il seit ensovels nyec moi dans ma tombe.\u2026 ; Le dornier souhait de Suwarow, fut accompli, ¢ Alexandre lui fit élev t l'empereur » Quelque temps, après lu mort tragique de son père, er une statue à Saint-Petersbourg, près du jardin, d\u2019eté.Brnepicr.G.ACTES OFFICIELLES.' ANNO BECUNDO VICTORIA REGINJE.CAP.I.Ordonnance qui pourvoit à In sOcelé de; la Province du Bas, Capada.ATTENDU Que divers individus, sujets de Sn Mujesté;on cette Province, ont été accusés de Haute Trahison et d'autres crimes de cette nature, desquely individus quelques-uns sont maintenant, on prison et d\u2019autres se sont soustraits aux poursuites de, la justice cn sc retirant hors des limites de cette Province: Et attendu que ceux des individus ainsi accusés et en prison, dont les noms suivont, c\u2019est à savoir: Wolfred Nelson, Robert.Shore- Milnes Bouchette, Bonaventure Viger, Siméon Marchessuult, Henri-Alphonse Ganvin, Toussaint Goddu, Rodolphe Desrivières et Tuuc-Tlyacinthe Masson, tous à présent dans.lu prison de Montréal, sous la garde du Bhérif de Montiéal, oni respectivement avoué leur participation à telle Haute Trahison, ctse sont soumis à la volonté et au pluisir de Sa Majesté: Et attendu que Louis-Joseph Papineau, membro de Ju ci-devant Assemblée du Bas-Cannda et Orateur d'icelle, Cyrille-Icotor- Octave Côte,aussi membre de la dite ci-devant agsemblée,Julien Gagnon, Robort Nelson, aussi membre de la dite ci-devant assem- Llée, Kdmund Burke O\u2019Cullaghan, nussi meinbre de la dite ci- devant assemblée, Edouard Etienne Rodier, aussi membre de la dite ci-devant assemblée, Thomas Storrow Brown, Ludger Duvernay, Etienne Chartier, prêtre, George Etienne Cutier, John Ityan, père, John Ryan, fils, Louis l\u2019errault, Pierre Pau} Demaray, Joseph François Davignon, et Louis Gauthier, tous respectivement sujets de sa majesté, et contre qui respectivement il à été lancé dos mañdats d\u2019arrestation pour haute trahison, se sont respectivement enfuis de la Province, retirés hors des limites d\u2019icclle et soustraits aux poursuites de la justice ; Et attendu que c\u2019est la volonté etle pluisir très-gracieux de sa dite Majesté que nulles procédures ultérieures n'aient lieu contre aucunes personnes quelconques a raison de talle haute trahison ou nuires crimes de cette nature, sauf ot excepté,rorame 1l est dit ci- apiès; mais qu\u2019il est néanmoins expédient de pourvoir à la sûreté présente de cette Province en empêchant efficacement les divers divers individus dont les noms sont insérés ci-dessus de s\u2019y trouver cn libertés: Qu'il soiten conséquence Ordonné et Statué par Son Excellence le Gouverneur de la Province du Bas-Cnnada, de l\u2019avis ct consentement du Conseil pour les affaires do la dite Province du Bas-Canada, constitué et assemblé en vertu d\u2019un Acte du Parlement du Royaume-Uni de la Grande-Bretagne et d'Irlande, passé dans la première année du règne de Sa Présente Majesté, ct intitulé, * Acte pour réta- ** blir des dispositions temporaires pour le Gouvernement du Bas- * Canada.\u201d Etil est par ces présentes Ordonné et Statué par l'autorité susdite, que Su Majesté pourra transporter à ses Iles de la Bermudr et y détenir durant son bon plaisir les dits Wolf.ed Nelson, Robert-Shore-Milnes Bouchette, Bonaventure Viger, Siméon Marchessault, Henry Alphonse Gauvin, Toussaint H.Goddu, Rodolphe Desrivières ct Luc Hyacinthe Masson, respectivement, cu nssujétir tous ou aucun d\u2019eux à telle gêne duns les dites Hes qui sera nécessaire pour empêcher leur retour dans cette Province.Etilest de plus Ordonné et Status par l'autorité susdite, que si les dits Wolfred Nelson, Robert-Shore- Milnes Bouchette, Bonaventure Viger, Siméon Marchessault, Henri Alphouse Gauvin, Toussaint 11.Goddu, Rodelphe Desrivières et Luc Jlyacinth\" Masson, respectivement, ou aucun d\u2019oux, ou si ies dits Louis Josuph Papineau, Cyril Hector Octive Cote, Julien Gagnon, Robert Nelson, Edmund Burke O'- Callaghan, Edouard Etienne Rodier, Thomas Storrow Brown, Ludger Duvernay, Etienne Chartier, Georgo Et.Cartier, John Ryan, père, et Juhn Ryan, fils, Louis Perrault, Piorre Paul Demaray ; Joseph François avignon ct Louis Gauthier, contre qui respectivement des mandats d\u2019arrestation ont été lancés pour Hnute-'Lrahison, et qui sc sont soustraits aux poursuites de la justice comme eusdit, ou aucun d'eux, sont en aucun temps à l'avenir trouvés en liberté, ou reviennent dans la dite Province, à moins que co ne soit avec la permission du Gouverneur Général dos Provinces de Sa Majesté sur lo continent do l\u2019Amétique Septentrionale ot Haut Commissaire pour le réglement de cor- LE POPULAIRE.+ ome ogre \u2014 some a ee - em taines questions unportantes en débat dans les Provinces du Haut et du Bas-Canada, ou s\u2019il n\u2019y a pas de tel Gouverneur Général et Haut Commissaire, avec la permission du Gouverneur en Chef ou du Gouverneur ou autre personne adininistrant le Gouvernement de cette Province comune il cst prévu ci-après, ils seront ou il sera, dans co cas, tenus ct censés être coupables de Haute \u2018I'rahison, es seront ou sera, sur conviction d'avoir Été ainsi trouvés on liberté ou d'être rovenus dans lu dite Province sans la permission susdite, comme tels, punis de mort.Pourvu toujours que le dit Gouverneur Général et Haut Commissaire, où s\u2019il n'y a pus de tel Gouverneur Général et Haut ( ommnissaire, alors le Gouverneur cn Chef, le Gouverneur ou autres personne administrant lo Gouvernement de cette Province, fesant pour et au nom du Sa dite Majesté, pourru, aussitôt qu'il lui paraîtra compatible avec la paix et lu tranquillité de cette Province, accorder, par un ancto ou instrument quelconque sous son seing et le sceau de ses armes, aux dits Wolfred Nelson, Robert-Shore-Milues Bonchette, Bonaventure Viger, Sunéon Marchessault, Henu-Alphonse Gauvin, Toussaint Il.Goddu ; Rodolphe Desrivières, Luc- Hyacinthe Masson, Louis Joseph l\u2019apincau, Cyrile-Hector Octave Côte, Julien Gagnon, Robort Nelson, lEdmond-Burke O'Callaghan, Edouard Etienne Rodier, D.S.Brown, Ludger Duvernay, Etionno Chartier, IS Cartier, John Ryun père, John Ryan fils, Louis Perrault, Fierre-Paul Demarray; Joseph- François Davignon et louise Gauthier ou à aucun d\u2019eux, en par eux donnant tel cautionnement pour leur bonne et loyale conduite à l'avenir quo lu dit Gouverneur General et Haut Commissaire, ou »'il n\u2019y n pas de to) Gouverneur Général et Faut Commissaire mr me mete mm res =r de nos Provinces sur le continent de I\u2019 Amérique Septentrionale et Haut-Commissaire pour le réglement de certaines questions importantes en débat dans pos Provinces du Bas et du Haut- Canada, ou s\u2019il n\u2019y a pas de tel Gouverneur-Général et Haut- Commissuise, avec la permission du Gouverneur-en-Chef, ou du Gouverneur, ou autro persunne udministrant notre Gouvernement du Bas-Canadn, comme il est prévu par lu dite Ordonnance, elles seront, dans ce cas, tenues et censéemêtre coupables de Haute-T'rahison, et seront, comme telles, punies de mort; et attendu que dans les circonstances purticuhères où notre dite Province se trouve placée comme susdit il n'est pas moins expédient dans notre jugement, qu'ugréuble à notre cœur, de marquer par un acte de royale grâce notre souvouir de la loyauté ancienne et bien prouvée de tous nos sujets Çunadiens, plutôt que de marquer par aucune sévérité de punikon notre ressentement de la désaffection récente d'une parue d'entr\u2019 eux : À CES CAUSES, savoir fesons que nous aveus ordonné, commandé et décluré, comine pur cus présentes mous Ordonnons, Comunandons et aucunes personnes quelccnques, a raison d\u2019aucun crime de Haute- Trahison où uutres erimes de cette nature, dont clles gont maintenant accusées ou exposees h I'dtre au temps actucl, mais que il est ci-nprés mentionné, cesscront et n\u2019auront plus lieu dorena- vant.Et c\u2019est de plus Notre volonté et Notre plaisir qu\u2019à l\u2019exception des personnes qui sont nommées à cet effet duns la dite Ordoununce, et aux cus desquelles il y est pourvu, tuutes personnes\u2019 maintenant détenues sous prévenuon de Huute-Trahison ou alors le Gouverneur en Chel\u2019 ou autre Personne administrant le | d'autres crunes-de cette nature, cpinme Aussi; avec pareille ex- fouvernemont do cetto Province jugern à propos, Ja permission de revenir dans cotte Province el d\u2019y résider ; et les dits Wolfred Nelson, Robert Shore Milnes Bouchette, Bonaventure Viger, Siméon Marchossault, Henri Alphonse Gauthier, \u2018l'oussaient Goddu, Rodulphe Desrividres, Luc -Hyneinthe Masson, Louis.Joseph Papineau, Cyrilo Hector Octave Côte, Julien Gagnon, Robert Nelson, Edinond Burke O'Callaghan, Edouard Etienne Rodier, Thomas Storrow Brown, Ludger Duvernay, Etienne Chartier, George E.Cartier, John Ryan père, John Ryao fils, Louis Perrault, Pierre Puul Demarray, Joseph François Davignon et Louis Gauthier, où ceux d\u2019entr\u2019eux qui recevront une telle permission, ne seront plus dès lors, sujets à aucuno penalité ou poursuite quelconque, pour aucune trahison où pratiques sédi- ticuses ou tenduntes à trahison, par eux ou par lui commises, en aucune temps ci-devant.Pourvu aussi, que duns tous cas d\u2019accusation ou poursuite pour avoir été ainsi: trouvé, ou Qtre ainsi rovenu dans la Provi~ce, sans une telle permission, ce sera à lu partie accuséo ou poursuivie, à prouver qu'ello a obtenu la dite pormission du du Gouverneur Généralet Haut Commigsuire, Gouverneur en Chef, Gouverneur, ou autre personne administrant le Gouvernement de cette Provinc.2.Etil ost do plus Ordonné et Statué par et avec l\u2019autorité rusdite, quo rien de ce qui sera contenu en la proclamation que Sa Majesté se propose de (aire en conséquence des présentes, ne s'appliquera ni ne sera interprété comme upplicnble aux cus de François Julbert, Jean Buptiste Lussier, Lows Lussier, Krangois Mignault, François Talbot, Amablo Daunnis, François Nicolus, Etienno Langlois, Gédéon Piusonnault, Joseph Pinsonnnult, ou d'aucun d'eux, ni nu cas d'aucune autre personne vu porsonnes accusées du meurtre de feu Georgo Weir, lieute- nantuu 32e régiment de Sa Mujesté, où du meurtre de feu Joseph Chartrand, et les dits François Jalbert, Jean-Baptiste Lus- |, wor, Louis Lussicr, François Mignault, Frangms Talbot, Awablo Daunais, François Nicolas, Biienne Langlois, Gédéon Pinsonnault, Joseph Pinsonnault, mi aucun d\u2019eux, ni nucunes autres personnes soupgoundes d\u2019nvoir eu part aux dits meuitros ou 3 l\u2019un d'eux, ni aucune autre personne concerndo dans Pévasion d'entro les mains du Shérif de Montréal de Louis Lussier, necus sé du meurtre du dit George Weir, ou qui aura récélé le dit Louis Lussier apres son évasion, ou lui aura aidé à s'évader nu rotire- ronl aucun bénifice où avantage quelconque de la dite Proclamation projetéo de Su Très Gracieuse Mujesté, et l'umnistiv qui duit dtre accordée pur icelle ne sera considérée comme applicable en aucune manière aux dites personnes ou à aucune d'elles.DURHAM, Ainsi Ordonné et statué par Pautonté susdite, et passé en Gon seil Spécial, duns lu cité de Québec, le vingt-huitiène jour de Juin, dans la deuxième année du Règne de Notre Souveraino Dame Victorin, par la Grâce de Dieu, Roine de lu Grande-Bretagne, et d'Irlande, Protectrice de la Foi, &cet Pan do Notro Seigueur, mil huit cent trente huit Pur Ordre de Son Excellence, WM.B.LINDSAY.Guffer du Convert Spégiai.Province du DURHAM Bus-Canada.} Victonta, par lu Grâce de Dieu, Reine da Royaume Fm de in Grande-Bretagne et d'Irlande, Protectrice de la Foi.À tous ceux qui ces présentes, verront,ou qu'icelles peuvent concerner, Salut.PROCLAMATION, Artendu que notre Province du Bas.Canada, depuis long temps en pruiv aux dissentions politiques,a été récemme.t afiligee de in revolte et de li guerre civile, sur où il est devenu nécessaire de suspendre la Constitution de la dite Province, et de pouvoir au gouvernement temporaire d'icelle pur des pouvoirs extraordin- wires à nous conférés par la lévislature tmperiale, et attendu que nous sommes dans In ferme résolution de putir avec lu plus frrande sévérité tout ncte futur d'insubordination daus notre dite Province, et plus spécialement do prévenu, mutant qu'il est en notre pouvoir, le retour de dissentions se:udlubles à celles auxquelles notre dite Province a été longtemps eu pro comme susdit, en supprimant éffiracement toutes causes du disscution, en sorte que notre dite Province soit établie en paix comme une volume loyale et vraiment Britannique ; et ztendu que dans l'exercice ct en conséquence des pouvuirs extruordinaires-wusdits, da été ordonné et statué, pur une ordonnance aujourd'hui finite et passéo suivant la loi, et_intitulée.\u201c Ordunnunce qui pour- * voit à la sOicté de lu Province du Bus-Canuda,\u201d que nous pourrous transjo.ter cettuines personnes nomwmwes dans la dite or lonnance, à nos Isles de la Rermude, ot les v détenir durant notre plaisir, ot que si les dites personnes, où certaines autres personnes aussi nommées dans la dite ordonnance, qui se sont soustraites aux poursuites de In justice en se rettunt hors des limites de notre dite Province, sont, en aucun temps a venir, trouvées en liberté ou reviennent dans notre d:t- Province, 2 .ception, toutes personnes qui se sont soustraijes aux poursuites de la justice en so retirant hors des limites de Notre dite Province, pourront, aussitôt après avoir donué tel cautionnement pour leur bonne et loyale conduite à l'avenir, que Notre dit Gouverneur Général et Haut Commissaire, ou s\u2019il n\u2019y a pas de tel Gouverneur Général et Haut Commissaire, alors le Gouverneur en Chef, le Gouverneur ou autre personne administrant le Gouvernement de cette Province, ordonnera, librement revenir dans leurs foyers, et y demeurer sans aucune molestation quelconque à raison d'aucune Îlaute-\"lrahison ou autres crimes de cette gature ou elles peuvent avoir été impliquégs.EN roi DE QUOI Nous avons fait rendre ces, présentes Nos Lettres Potontes, et à icelles foit apposer le Grand Sccau de Notre dite I'rovince du Bus-Canada.TEMoin Notre 'Frès-féal et Très-amé Jean-GrorGE COMTE De Duuxam, Vicomte Lambton, &c., &c., Chevalier Grand\u2019 Croix du Très-honorable Ordre Militaire du Bain.l\u2019un de nos Conseillers en notre Très hongrable Conseil Privé, Gouverneur- Général.Vice-Amiral et Capitgine-Général do toutes Noo Provinces sur et proche le continent de l\u2019Amérique Septentrionale, &e.&e., &c., &£c.À notre Château de Saint Louis, dans Notre Cité de Québec, en notre dite Province du Bas-Canuda, ce vingt-huitième jour de Juin, dans l\u2019année de Notre Seigneur mil huit cent uente-huit, et de Notre Règne la deuxième.(Signé) D.DALY.Sécrétaire.LE PDOPULAIZBA MONTREAL, 4 JUILLET, 1838.DEPART DRS CONDAMNES POLITIQUES :\u2014Depuis samedi dernier la nouvelle s'était répandue cn ville, sous diverses formes, que plusicurs des prisonniers devaient être envoyés à Québec ; en sorte que chaque départ de buteau- à vapeur était surveillé avec soin-par une foule dirigée par différents senti- mens.Les uns se montraient avides de repaître, leurs yeux d'adversuires politiques déclarés coupables et punis de teurs imprudentes tentatives ; d'autres voulaient jeter un coup d'œil d'adieu À des compatriotes nasez malheureux pour avoir attiré sur leur tête un sévère châtiqent.Le départ ne devait cependant pas avqir lieu si précipitamment et il no s'est cllcctyé que lundi dernier.Pendunt Jes deus jours qui ont précédé lo,snumeut où ces hommes,, maintenant à plaindre aprés avoir été tant & bldmer, devaient quitter, sans doute pour longtemps, la ville de Montréal, leurs (umilles et leurs gmis ont eu Ia permission de les visiter, ct l'on dit qu'ils emportent une petitg somme qui doit servir à les soutenir lors du leur arrivée dans le lieu dè leur.cxite.Puisse cette terre étrangère ne point leur être inhvagital:ère 5 puisse le souvenir de la patrie ne pas trop peser sur leur existence ; puissent surtout leurs regrets sincéres,jour mériter une seconde preuve de la clémence de notre auguste souveraine et les ramener parti noux beaucoup plu'ôt qu\u2019il ne nous est, permis de l'espérer ! Ces vœux ne seront sans doute répoussés par aucune couleur d'op'uion ou d'o- Tigino de nos congitoyens, ear il n'est pas une dine qui ne doive se sentir porté.à la pité, lorsque les fautes sont expiées par un châtiment indispensable.Lundi, vers.les trois hevres et decui, un détachement de (roupes.s\u2019embaqqua sur le bateau ÿ -Tapeur Landa, qui était amarré à notre quai ; un autre dûta- chbement stationna\u2019l sur le rivage et paraissait destiné à pro:éger l\u2019emburque- ment, ainsi qu'à cuntenir la foule des curieux.Une multitude de personnes, d'imaginant à ces préparaitfs que les prisonniers allaient arriver pour monter sur lo! Qtiment, s\u2019asscinb'erent ei couvrirent toutes les paces on i] était possi ble de duminer sur le fleuve.L'attente fut lougue et les- beuits fles plus exacts, en apparcice, sur la marche dus prisonniers, circplaieut de bouche en bouche : ils devaivnt arriver dans Une voiture à quatre chevaux, escortée par tn cavalerie ; on les attendait dchaque,m nute ; On était cerlain qu\u2019ils étaient dejà sortis de prison leurs pareus el amis leur formaient une escorte ! Cuperdant, vers leg quatre heures, le Cangda démarza ot fa foule Les forces dépêchées contre ces misérubles sont 4 régimens de nulice avuc deux à trois compagnies de troupes régulières.\u2014Un journal d\u2019Albany annonce que Anderson, l\u2019un de ceux qui furent amenés devant la justice à Walertown, pour l\u2019incendie du Sir Rober! Peel, a été acquitté de cette accusation, mais qu\u2019il doit subir un autre procès pour accusation d\u2019avoir volé le même hâtiment.NOUVELLEL PLUS RECENTKS.\u2014Le Toronto Patriot du 26 annonce qu\u2019environ trente prisonniers avaient été pris près de Drummouville, et que parmi les noms des prisonniers, prononcés par la rumeur publique, on distinguait ceux do: Spercety aide de camp de Sutherland; qui fut misen liberté ily a peu de jours ; McLeod, Wade.Mitchell, ou Marchall\u2014 Le #lerald d\u2019aujourd\u2019hui, sur la foi de lettres privées de Toronto, en date u 30 Juin,annonce quo\u2019le 34e régiment avait eu ordre de partir d\u2019Hamilton la méwe nuit.Que les rebelles avaient opéré un débarquetnent dans l\u2019oucst au nombre de 869, et étaierit datis le District de London.Fingt un prisonniers \u2018était arrivés à Turonto par le Transit venunt de Druiamonviltes \u2014 Un ordre général do milice, daté de Toronto du 29 juin, notifie la nouvelle de l\u2019entière défaite des Brigonds qui avaient infestés les frontières ;- que tous les truitres, soit régnicoles, soit étrangers avaient été pris et étaient entre les mains de la justice.Qu\u2019il y avait lieu de remercier les loyaux sujets de la Reine généralement, et la brave milice.Que la paix future paruisguit assurée et qu\u2019il était permis à la milice sédentaire de retourner dans ses foyers.Cette pièce officielle paraitrait réduire de beaucoup les bruits qui pourraient encore circuler, et il est probable que nous n\u2019aurons plus de nouvelles ullertes sur la tranquillité de notre sœur province.ARRIVE'E DE SIR Join HARVEY:\u2014Son Excellence le lieutenant Gouververncur du Nouveau Brunswick.est arrivée à Québec, le 28 Juin, sur le vuis- seau de guerre de Sa Majesté Chargbdis.Sir-Juhn Hurvey (ut reçu à son débarquemeut par une garde d'honneur, fournie pur les Gardes et un salut fut tiré\u2019du cup.LE CANADA :\u2014Ce bâteau à vapeur qui devait prendre, et qui a pris en effet à bord les huit condamnés pulitiques; pour les descendre à Québec, n\u2019avait reçu aucun passagers.\u201d On dit qu\u2019un grand nombre de personnes s\u2019étaient pré- [seutées pour se faire enrégistrer, mais qu\u2019elles'ont été désuppointées, MUNITIONS DE GUERRE:\u2014Le biiteau à vapeur Canedaqui est parti de .Québee sumedi dernier, conduisait en tone trois Ld'eaux chargés de boullets, mitrailles, curtouches el autres munitions de guerre qui doivent servir à la petite flotille et aux troupes chargés de n\u2019étoyer les Lacs de tous les flibustiers qui y exercent la piraterie.Tl est à espérer que cette expédition ramener gn- tièrement la sécurité dans les eaux qui divisent le Haut-Canada et les Etats- Unis.Ces oljets ont été embarqués sur le canul de la Chine pour aller à léur destination.LE Sir1us :\u2014Ce bâtiment à vapeuf est parti samedi dernier de New-York pour retourneren Europe.Les paquebots England pour Liverpool, et Phila- «délphia, pour Londrés, sont partis le même jour de New-York.On dit que le Sirius ne reviendra plus en Amérique, devant être remplacé par le British Queen, dans la ligne des bâtimens à lu vapeur de l\u2019Atlantique.L\u2019HussiERr :\u2014Voici le paragraphe du Burlington Suntinel du 28 Juin, qui concerne ce prisonnier en fuite : , \u201c* Nous apprenons de Montréal que quinze prisonniers confinés pour délits politiques ont été libérés\u2018sumedi.Un autre, nommé l\u2019Hussier, qui fut injuste- \u2018ment accusé d\u2019avoir été concerné dans lu mort de Pinfurtuné lieutenant 4 eir, \u2018se mien liberté lui-même, \u2018et arrivu ici dans la nuit de Lundi.Différentes investigations ont été fuites pur lgs uutorités dans Montréal, pour s\u2019ussurer comment il échappa, mais rien ne (ut découvert.Nous sommes assurés par l'Hussier que personne no pretta fu main à sa fuite.Forte DE l\u2019HUssiER :\u2014Des personnes qui puraissent bien-informées et .avoir obtenu les renseignemens de P\u2019Hussicr disent que :il prétend que perle moindre parallele entre le fen Lord.Dulhousie et le Lord Gosford, son suec- fx 5 ~ 4 J Ve | epsseur médiat, parceque cela nuit aux truzaux du dernier, sans être utile à la mémoire du premier.Le Lard Dalhousie a fort bien pa se romper dans son administration gouvernementale, sans que ses qualités personnelles en (us- sent affectéus, ct il n\u2019y a rien d\u2019injurieux pour lui dans lu distinction que nous cherchons à établir 5 elle réside toute entière dans le besoin de djre la vérité et de faire à chacun su part.Qu\u2019on interroge la majorité du pays sur le Lord Dalhousic et l\u2019on verra que Pesprit'public fut loin de lui être favorable, que le temps même n\u2019a rien diminué-de l\u2019éloignement général et qu\u2019il n\u2019y a qu'un certain parti extrême qui puisse encore chanter ses louanges.L'opposition marquée vis-à-vis du Lord Gosford pe fut que le résultat de fausses suggestions, de imanœuvres politiques \u2018perkdes, et tout nos hubitans reconaaissent maintenant que cel administrateur aurait pâ devenir un second Sir James Kempl, si les passions w\u2019cussent point Été si vicleumment agitées daus le pays.' ARRIVE'E PLoCiiAINE DU Lonp Dunas :\u2014Son Excellence le Gouverneur en Chef avec lady Durham, sa famille et leur suite, devaient quitter Québec aujourd nui, sur le bateau à vapeur le John Bull ; s\u2019:1 eu est ainsi, on doit attendre ces nobles hôtes demain, et nous sommes certain qu\u2019il ne manquera pas de munde pour 2ssister à leur débarquement.Son Excellence restera tout au plus trois d-quatre jowis eh ville ; clle purlira ensuite pour le Haut-Canada et pour visiter les Chutes du Niagara.À son retour, Sa Scianeurie favorisera gaas doote la ville du Montruul d'un plus long séjour.Le Courier, dont nous tirons ces nouvelles; annonce que durant la visite de Son Exce lence, il y aura une grande tezur de toutes les trôuges de lu garnison, savoir : les Royaux, le 71e régiment.les Husaards et Partillerie ruya'e.La revue auriit lic probablement samedi, aux anciennes cyurses.ARFIVEE PRELIMINAINE :\u2014Ce matin, vers les sept heures, le canon de PHle à sutué l\u2019arrivée du British América, qui umenait en ville, Sir Joux COLBORXNE, commandant eu chef des forcek, l\u2019Ansral Paget et leur étut Mamr Ces hants funetionnaire viennent joi\u2019 Four faire les préparati:s de la reception du Gouverneur Général, qui fera son entrée duns la ville, demuin.Sir Jonn est loge chez le Major Général Carderow; 3: ; on dit cependant qu'il à reçu ordre d'aller vu Haut-Canadu où sujet dés dernicts évênemens.3 Haur-CANADA :\u2014Lus nouvelles de cette province, toutes: te s exuzerations J.dit-un, anvonceut cependant qu'tu coprit d\u2019excitis on prévaut sur toute la frontière.Voici lus laits fes plus saillants des nu bronx articles des jouruaux du tants dada, = 8; George Arthur a issn une proclamation re ant traverse la frontière de justifier d'un-pussport.25 Mr, Joseph, ex-scerélaire civil, a été ponyné greffier du conseil exécu- len renplacement de Grant Powel\u2019, écuyer; décédé, -\u2014 Le.P quoique grossies de [ñérant toule personne Suerre e: tre la Grande-Bretagne a proclumé que In portion de sa bande, qui élait alé aux Etats-Unis apres la destruction.du Sir Robert Peel.avait sci Sontruirement a» uidies, et qu'il oJcuit une recompense de L1UJ pour les rétulégrer dans les prisons de son He, \u2014 Me.Kerchhofler, tondis qu'il se baignait dans la rivière à Chippewa, Tout un coup de fru dunt le balle rûsa son côté.Il est licutenunt dans les Q:ccn\u2019s Own, \u201cous le colo el Kingsmill, _ = Le colonel Mucleäri avre deux compagnies de la milice de East- York a 16 plzest en service uetif dans le Township de Pickering, ol.par suite d'une lettre interceptée à la poste ds Toronto, on croit qu\u2019il y u appréhension de voir des troubles éc'atter, \u2014 Le Courier de Mintréal, annong it hier matin, sur le rapport d\u2019un Monleur arrivé dans Is quit précédunte, que Morreau, pour lequel il avait été of.Yerl une révompeise de L50U, avait été arrêté avec trente hommes de sa Bande.INSURGES DU HaUT-CANADA :\u2014Le Commercial Adcertiser de Buffalo contient le paragraphe suivant : Des rapports reçus-du Canada affirment l\u2019entière défaite des insurgés dans les euvirons de Short Hills, et la capture de leurs munitions ainsi que de leurs shef.Vu grand corps de troupes ct SUU guerriers indiens avaient élé ras- subies sur leurs detrieres et \u2018les entoura graduellement.On dit qu\u2019il y a suscepup.d\u2019Amaricains purmi les prisonniers, qui seront probablement jugés par une Cour Martiale et exécutés ensuite.Toute communication a travers Je rivière à été suspendue, ct les Lateaux enlevés pour empêcher la fuite d\u2019au- sonne n\u2019est complice de su fuite ; qu\u2019étant dans-la cour, comine les autres pri- souniers, il se cacha daus une soue à cochon qui se trouvait près dumur 5 il y resta jusqu\u2019à une hebre avancée de la-nuit ; puis, profitant d\u2019un moment favorable, il esculudu avec une planche le mur de la prison et se laissa couler Lout doucement de l\u2019autre côté sur un tertre peu élevé.DUEL PROJETE ENTRE LE HERALD ET LE M£Enoug7.\u2014Voici l\u2019article qu\u2019on lit à ce sujet duns le Mercury du 30 juin :\u2014 \u201cIl a été publiée dans le Morning Hercll d\u2019hier.-une série de lettres qui \u2018ont été échungées entre Mr.Weir, éditeur du Hérald'de Montréal; et Mr.Kemble, éditeur du Mercury.de Québec.lu correspondance avait trait & un de Montréal, if y a plus de trois semaines, imputant à Son Excellence le Guverneur Général lu conduite la plus discourtoise envers les juges.Les faits contenus dans ce paragraphe furent stigmatisés pur nous comme \u201c une fausseté méchante et délibérée; et jusqu'à cette heure personne ne s'est aventuré de dire que la calomnie ne lut pas une laussetée tméchante et délibérée, Une busse invention entiérement denuée de vérité et de probabilité ,un faux-eu point de temps, de lieu et de circonstance, et certes un mensonge ne pouveit avoir moins de (ondemens que celui-là pour pusser courremnenl.Mr.Vet, \u201cdans le Montreu!.Herald, répudia le mensonge eu question, en disant qu\u2019il-venait \u2018°c son correspondant de Québec,\u201d el dans le numéro suivant du Mercury, Alfut admis'sans équivoque que l\u2019uccuzation de fausseté ne pouvuit'poiut, sous ces circonstänces, reposer sur l\u2019éditeur du Herald, Celn cependant ne satisfit point Mr.Weir, qui demanda une satisfaction personnelle, pour ce qu\u2019il regardait comme vue réflexion sur sa véracité, assurant Gi même temps dédi- teur du Mercury, sur son hunter, \u201cqu'il était pus.l\u2019autenr de la (ausseté.\u201d La replique à cela fut quaucune imputation ne restait sur Mr.Weir, excepté pour négligence, duns su capacité éditariale, d'avoir donné.cirçulztion dans son jouruul à un fait que la plus légère réfléxion ayrait pu lui ture penser tro; improbable pour étre vrais \u201cMr.Weir fut encore mécontent et mennça de venir à-Québec, uvec yn ami; pour faire une affaire d'honneur régulière de cetle circons'unce, s\u2019il n'oblenuit point une satisfaction ultérieure.En re- Pique i cold il fut averti avce douceur, mais avec fermeté que ce n\u2019était pas Un cus pour une \u201c\u201c affaire d'honneur,\u201d et que l\u2019éditeur du Mércury n'avait aucune occusion d'appréfiender de perdre se réputation en déclinant l\u2019éditorisl Juello.dans la circunstance présente, el qu\u2019il n'avait aucune ambition \u2018de aire rire de fui dans la société.\u201d Mr.Weir, non content d'un refus, vint à Wuébec avec Mr.Hart, comme son ami, pour en trouver un autre; et comme la détivrance d\u2019an tmessage, dans de semblables circon stances.devenait un outrage personnel, contre lequel tous les hommes ont droit'd'être protegés, ils furent tous deux mis entre les mbirs da pouvoir civil.et oblizés à donner de caution ordinaire pour paisible couipoitement en semblable cus.lei -pour le présent finit i : © This strange cvenlful history.\u201d Nous en aurons d\u2019uvantage à dire quand 1a narration de MM.Weir et Hart aura vu ln\u2018lumière, mais comme nous uvons été jusqulici sur la défensive, nous voullons conserver notre curretère comme répondanten fssnt appel nu Jugement du public.En môine temps.nous devons exprimer nutre resrêt que des cris à In barre d'un hoiel gient conduit aux conséquences ordivaires, cn parcil eus; tt soïent devenus la cause que l\u2019uu des messicurs, le deraier nommé, uit été enveloppé dans un coul dans Tequel les armes de ME chevalerie bg .! \u201cpue fureus puint employées.adlaitium, d\u2019Oswego, dit que Bill Jbhuson, après avoir déclaré lai.ADAM THom :\u2014Cet éerivain dont les principes pulitiques sont trop Vien de lundi dernier.D fuit le Vénombrement des places qu\u2019on lui n° offertes syus dillérentes adtninistraliqu, eù que cepentant on ne lui dunnu jatna:s, pour prouver que son voulien vis-à-vis de certains gouverneurs füt.ta0ins un objet d'in- 14181 et dé spéculation qu\u2019une czpression de profundé conviction.Nous \u2018n\u2019avons jamais eu occasion de reprocher « notre collegue, Adam Thom, Une au - tré spéculation que celle de su haine coutre taut ce qui est franco-canaudicn ; vous l\u2019avons toujuurs regardé comme un partisats politiue éffréné, comme un fanatique farouche duns ses idées politiques : le duspotisme est'ce qui fui convient, la destruction de nos institutions est ce qu'il exisr, et c'est prohablerisni 1 8 cet esprit bien connu qu\u2019il duitléloignemant où toutes les administrations sc sont vues duns la nécessité de lo-enie de tout emploi où il pourrait être en contact avec des udversaires politiques.Quand à 4u loyauté qu\u2019il affecte, on peut la croire suspecte, si l\u2019on se reporte à la file de ses journaux en 18.5 et 1836, alors qu\u2019il voulait à toute force établir une armée de carabinitra, pour *e mettre en opposition avec le gouvernement du Ford Gosfurd, et Alors qu'il menaçait d\u2019une alliance avec les Etats-Unis pour se rendre indépendant, plutôt que de se soumettre au triomphe que Mr.Papincau eut sans doute obtenu sur ses antagonistes en se rulliant frunckeinent ao gouvernement impartial que nous possdions alors.POLICE DE MONTREAL :\u2014Une garde de nuit a été disposée dans Ia ville \u2018depuis quelques jours, et ane espèce de nouvelle police n été \u2018organisée.Durant la nuit dn 28 Juin, les gardés arrétérent deux hommes qui étaient ivres et qui troubluient lu traiiquillité publique : c\u2019étaient d'anciens pensionnaires de .Cuns Ces misérobles.qui jeuvent encercerrer dans lés'bpis,.© + ls prison.à oo paragraphe de lu nature a plus offensante, exclusivement publié dans le Herald! \u2018eonnus duns la province, a fast une espucee de profession de fui duns le Hérald- Un vol de billets et d'argent au montant de £12, ayant 616 caminis le 28 dans la maison de Mr.Cnhristophe Masteriman, fermier, un détachement de la police entoura et fouillu fes buis de la Montagne ; il purvint à arrôter trois individus suspect.Six autres personnes accusées de vagabpndage furent aussi arrêtées et mises cn prison.Il est certain que la police va faire balai neuf pendant quelques temps, et que le public en profitera, pareeque notre ville sera débarrussée de tous les inau- vais sujets qui Y commettent des déprédations.Nous sommes étonnés que ces mesures n'aient pus Été prises plutôt, et que nos magistrats, depuls longtemps abandonnés à eux-mêmes, n'aient songés à la sureté des citoyens que lorsque les ordres sont venus du Château St.Louis pour remplir ces devoirs impérieux.Les mémes hommes qui déployent tant de zèle et d'activité.au- jourd'hui, auraient bien pu commencer plutôt et prouver au lord Durham, à son arrivée ici, que chucun connaissait l\u2019élendue de ses devoirs.Au surplus, si In police veut réellement prouver son existence, elle ne manquera pas de besogne, car tour est it créer, tout est i recommencer dans nos institutions d'ordre public.Nous nous ferons un devoir de signaler des abus jui sont bien plus importans qu\u2019on ne le pense, et devant lesquels disparuissent l\u2019intérêt des piétons ou des personues en voitures dans des rues mal payées ou dans des routes nial entretenues.: AcciDeuT :\u2014Comme tous nue concitoyens doivent s'intéresser à téut cu Qui concerne l\u2019homme habile qui préside maintenant à nos destinées, nous au- Tions dû leur appreudre plutôt un événement arrivé au Lord Darham 5 aussi Weussions nous pas manqué à ce devoir si cet accident eut présonté quelque chose de serieux.Il paruit que Son Excellence, en déeendant l\u2019échelle de la frégute I\u2019Inconsant, jeudi,.pour s\u2019embarquer dans la barge, passa son pied au ravers d'un des'barrcaux et tomba avec une telle violence que si sa chilte n\u2019eut pas êté adoucie par le pronmpt secours de I'Amiral Sir Charles Puget, qui était dans la barge, elle cut pù devenir très dangereuse.Sir John Colborne éprou- \u2018va aussi une autre infortune para chitte de son cheval, tandis que le cavalier \u2018était en plein gallop, ce qui lui oceasionna des écorchures dans la figure.Tout Je monde sera suns doute satisfait d'apprendre que ces diverses circonsiancés n\u2019eurent aucune suites fâcheuses et que les deux noblos personnages nasistérent- aux réjouissances du couronnement de ln Reine.Sin JOUN COLNORNE :\u2014Ou lit le pusagraphe suivant dans le Nara Scotia dPHalifax, du 20 Juin : c \u201c Nous regrettons d'apprendre que Sir John Colborne est sur Îc point d\u2019a- bandontrer le commundement des Forces de Sa Majesté dans les Canadas.El a offert sa résignutiou, et retournern sous peu, nous supposons, en Angleterre.Comme officier militaire, il tient un trés haut rang dans sa profession.\u201d Nous croyons que celte nouvelle est prématurée, et rier usqu\u2019i présent.n'est venu confirmer les bruits qui avaient courus cet égard dans notre propre province.ll! nous semble «ailleurs que les choses ne pourraient point s'arcynger ainsi : duns In position où se trouve placé Sir John, il ne peut rési- Bner son commandement et le déléguer à un officier de moindre ranz.11 est.chargé d\u2019une grande responsabilité et no peut quitter son posto sans la permie- sian de Ju Reine, mais surtout seus attendre l\u2019arrivée du successeur qu'il plairait a Sn Majesté de lui choisir.\u2018 COURONNEMENT DE LA*REINE :\u2014Nous aimons à annoncer que plusieurs Paroisses de ce district ont suivi l'exemple de la ville,au sujet des manifestations loyales pour le couronnement de notre gruçicuse souveraine.Nous avons appris qu\u2019à Lachenaie, plusieurs maisons avaient été illuminées ct que celle de Mr.Martin, était particulièrement distinguée par ls-profusion des lumières.Nous attendons des détuils d\u2019autres loculités.Discussion assez INTEMPESTIVE '\u2014Depuis quelques jours le Herald of [Ami du Peuple, ces deux paires d\u2019amis qui ve se gercllent jamais que pour la forme, prennent un ton d\u2019ucrimonie assez (Scheux\u2019au sujet des apparences qui cx stent sur la nomination de I.E.Leclert, écuyer, 8 la surintendance de la police de Montréal ; il nous semble que nos collôgues auruient bien dis attendre que lu nomination fut officielle, pour se disputer À qui devait appartenis le droit-dé se plaindre ou de se féliciter.I nous semble qu'il y n mauvaise grâce à mettre en avaut comme une chose définitivement arrêté une fonction qui jusqu\u2019à ce jour n\u2019est que provisoire.Il nous semble enfin que Mr.Leclerc n\u2019a pas besoin qu\u2019ou fusse ou qu\u2019on défasso sû réputation et que lo mieux étuit de patienter jusqu\u2019à l\u2019arrivée de la loi desprophètés, la Gazette Officielle, qui trancheru probablement toutes tes difficoltées en faisant connnitre là pensée immuable.Mais le Herald qui s\u2019offusque de tout, profite de toutes les ucca- 1 sions pour attaquer.Pudministrution du Lord Durham, LE BATFAU A VAPEUR VARENNES :\u2014Une correspondance signée Ur Stockholder, duns ic Courier de mardi, annonce qu'il y:a cu errouf daus plu- steurs journaux, en affirmant que Mr.Juhi Molson était seul propriétaire du bateun à vapeur Varennes.Le fuilest qu\u2019ily à quarante porteurs d'actions duns lu propriété de ce bâtiment.PosTEs :\u2014De grandes améliorations sont & fuire duns le département des postes, et lorsque Son Excellence le Gouverneur Général porte ses yeux vigilants sur toutes les parties de Pudmisgelration, celle là n\u2019est pus à négliger.Beaucoup de bureaux de postes ont élé supprimés, pur suite des derniers événemeus, el ne sont point rétablis ; celu prive un grand nombre de Puroisse d\u2019une communiention régulière el nécessaire.On ne peut dire qu\u2019il ne se présiiste point de eandiduts pour ces functions, Car nous savons que des de- andes ont-ére faites dans différentes localités etnctamment à St.Edouard, - dans le comté de l\u2019Acudie, sans succès, quoique les personnes propusées jouissent de In \u2019cvufiance générale, et n'aient rien contre leur caractère.un.autre côté, il est esseutiel de soumettre les moîtres de postes à des règles strictes pour lu délivrance des lettres el journaux.On ne pont se dissimuler qu\u2019il ex- tste Une négligence, pour ne pas dire ube infélité extfnordinairé dans le service des\u2018postes.-A'SL Eustiche, par exemple, le Herald parvient lrus régulièrement, tandis que tous les autres jauruanx n'arrivent point, et lu faute ne, fent provenir du maitre de postédé Moutréal ou de celui de St.Eustache qui sont bent connus pour accomplir\u201d sérupuleusement leurs devoirs.Dans beaucoup d\u2019autres paroisses, Ces événement se renouvellent souvent, ct c\u2019est une infilélité, car les journaux, qui payent un droit, devraient être transmis avec serupules.Plusieurs paqueis de journaux pour Lachenaie, ne soul point parvenus par le Boat de Plie, coming il était indiqué sur l'enveloppe, et l\u2019un d\u2019eux a voyugé par la Pointe-Olivier, pour revenir à Lachenaie ! Un Paquet pour Terrebonne, bien adressé, a été prendre le chemin de PAssomption ! Nous devons exposer tous ces feits à nos lecteurs; car on aceuse de négligence notre buréay, tundic qu\u2019il faut bien que lu faute provienne d'autres quartiers.NOUVELI,ES DIVERSES.\u2014 La ville de Monroviu, près Tuscalvola (Alabama) ful détruite par lë feu de 17 mui ; tous les bâtimens sont en cendres, excepté ine cuisine ct an pou- luiller.L'église, l'académie, In banque, la posté BUI bourse sont un mon.ceati de décumbres.Le feu paraît être Peuvre d\u2019un incendiaire, et l\u2019on en soup- goune le caiesier de lu Banque) qui avail dissipé une grunde partie des funds de Pétablissement.\u2019 Le , \u2014 Les veines de In mine de cuivre dérnièrement découverts à Bristol, Connectieut, sont de $0 pieds de large, mais pas très profondes.On a fait des ar- rangeinens pour jes mettre de suite en état d'exploitation.20H, est RnnONCÉ Comme devant être vendu dans Philadelphie ! le générel sc lasse de néurrir uh animal de plus.-\u2014 Un chef des Ind.ens Creek Âgé de 70 ans, sc suicida dernièrement en se pendant à burd du bateau à' vapeur de Cincinatti, le-Dolphin, tandis quo les pusssgers étaient à diner.Il (ut enlerré avec les hbuncurs militaires par les Washington Greys.; \u2014 Un individu,.en7078 Cernièrement un cartel, et fut refusé ; il menaça son adversaire\" de Vexposer duns leg Gazettes.\u201c\u201c Bon, dit-il, j'aime -mieux reinjlir toutes les: Gazettes du monde qu'un seul cercueil.\u201d\u2019 \u2014 Mr.William Butler, le plus ancien habitant de Philadelphie, est\u2019 mort dernièrement à l\u2019âge de 108 uns ; il voquait seul à ses affaires et conserve touie sa présence d'esprit.\u2014 Le gouvernement Français tire un revenu annucl de 56 imillions du tibs \u20ac importé pour être consommé en Francefl parait que MARIAGES.A St.Roch de L'Achizan, le 26 de juin, par Messire Pepin, Curé du licu, Sieur Gévéon Poirier, fils de Julien Poirier, écuyer, ex-M.P.P.de la paroisse de St.Jacques, à Dile.Eulalic, fille sinée de feu Jacques Roy, écayer, de St.Roch.DECES.A St.Jacques de L>Achigan, le 20 de juin, Joseph Léblauc, à J'âce de 83 ans, l\u2019un des plus ancien, paisible ct respectable citoyen du lien, .A + \u201c \u2014 Le Grand Lion présenté par l'Empereur de Maroc au Général Jack- - La © ANNONCES.S100 DE RECOMPENSK 1! TTENDU que LOUIS L'HUISSIES, de ta Cité de Montréal, aceusé MA.d'avoir pris part au MELRIRE du Licutenant Well, du 3Zeme lte- gumenh de Ligue du aa May: te, 0'u04 Évade de la prison de ce district, dans iv nut du Veodsodi, Vee de Jato CuUraut, Le récormpehrs Cr-vessus arcs donpte à quiconque fra apyiehendse eat Louis LL Huseicr, et lu fers eu- prisupeer daus l'une des pss du Dutrfee 6 Montréal, Québec, Tras Buvictes, vu St.Frags Signalement de Touré L'Huras:er.Un 5 pieds et 7 pouceade hauteur; Wwint Iiside ; ics cheveux d'un brun fonce ; I purto de gros févorua ; les yeux bruns ; des pantaluns ds couleur fsu- be 3 un chapeiu But.R.DE St.OURS, Ihastrict de Montréalm.j-a Nherit du 1-Moatreal, 27 Juin, 1534.Distcl de ¢ J TNE SESSION GENERALE DL QUARTIER DE LA Mantréal.$ PAIX ayant JURISDICTION CRIMINELLE dus ct pour le District de Montréal, aurs bev au PALAIS DE JUSTICE dans la ville de Monutreul, MARDI, ie DINEEME jour de JUILLET prochain, à DIX heuses du matin ; en conséquence, ju donnes avis publie u tous ceux que voit des poursuites à fuice contre quelques pris uciers enfermés dans la prison VOMMUNE QU dil dintriCt O4 autre, QU'ile sOient Ia et lose présents $ el je donne: ausal avis a tous Juges de Paix, Curonnirer et Officicrs de la Paix dine ct pour ln dit District, de re randre alors svee bours recorn, 1oghires, wdc lemenis et autres papiers, afis do faire Len Civtista chosce qu'il leur convient de frire suivant Jeurs chinrgen respective ROCH DE sr OURS, Shéril.97-Bureau du Shénf, 3) juin, 183%.m2.CHANGEMENT DE DOMICILE.E DOCTEUR TRESLER à étable sou CABINET de CONSULTA- A TION et son dutuicile, Rue des Fortifications, su anilicu de la côte du tauhourg St.Laurent et du Champs de Mars, Y4-Montreut 2 guilet, 1938 mj.- 31.ATTENTION \u2018 { LITRES LES CURES de In campague et autres, sont inrités à porter mM lene nitcntion sur un SUPERBE TABLEAU à I'he, de la hauteurs du cing pres ot domi, représentant ST.Louis bE GoNZAGUE, prisit devant un eigen.Co tableau a dié (ait cn Europe par un des meilleurs Acustes ; on paurie le voir ol en conunitre lo prix en s'adressant à Dime.veuve BLACHE, Faubourg St.Antoine, chez qui ii cat déposé.M-Montréal, 27 Juin, 183$.n-3.MAGASIN AU COMPTANT.Deux portes au-dessous da Duren.12 la Poste.rue St.François Xavie.E SOUSHIUNE, à reçu qrar les arrlvages récents un sworlioent général A.de MARCHANDIS 13 BECH Ss BIITANNIQUES, a dus prix exten.vtdinalroment bus, qu'il, offiien de voudic, avce d'autres articles qu'il oot dave le cas d'acheter aux encans au dessous de leur valeur, AUX MAIL CIHANDS de la ville ot de lu campagne, pour ARGENT COMPTANT SEULEMENT, vu taux de bénéfice le plus bus.(N.8.) Le prix de tout niticle sera marque en chiflres, ct aucun rabais wm escomnple ne acra fait.JoIIN DOUGALL.62-Montrdal, 23 mal, 183%, tu) 18.VENDRE :\u20142090 PEAUX DE RATS MUSQUES, d'une qualite aupé- LA.ricure, ayant 616 conserrées co 1337, par B.DEMERS kv Cie.Murché- Neufmôw.-l.b-Montréal, 16 avril, 1338, TUDE DE NOTAIRE.LOUIS MANTEAU.L'HONNEUR de prévenir le grand oombre de personnes qui l'honorui- J ent de Tour confiance, qu\u2019il eat revenu en ville et n établi son ETUDE dans la GRANDE RUE DU FAUBOURG ST.LAURENT, ls deuxieme Intiaon À droite en entrant par ln rue Craig.On le trouvera dans son cabinet toute ls journée el il continuera à donner les plus grands so.ns aux affaires dont la direction lui sera conlice.71-Montréal, 4 jrin, 18:18, mj-21.AVIs.i AMPRIMERIE du Populaire, tue St.Nicolas No.3, se charge, à des À prix modérés, du toules cspoces du Jobs Ct notamment de nes xcs les diférentes Cours.Elle à constamment prets: Saisles-Gageries, Saisies-Arrêls, Exécutions, lroce taires, Actes de Procedures 3 te tout en (An Montréal, 12 Avril, 1838, pour Sounnations, Nubjurnd, s-Verbaux, Actes de Nu- Cais ten anglais.one maison en Pierre, et tiabricl, waintenant oveupée par Mes, Forsyry LOUER et l\u2019ossession donnée de suite :\u201419- M dépendances, rue St.WRicttardson N Cie.20 Une MAISON cn Pierre taillé, à trois Ctages uvce dépendances, rue SL Gabriel, deruièrement oceupée par te Du.A UNOLDI, Jualur, avec une gla cidre, de bonnes caves rt Pompe à eau.D'udiesser à GEORGE WEEKS, vu au SUt>sigue, J 0.ALFRED TURGEON.mj-+3.73-Montréat, 7 juin, 1838, 1 RBAIN DEs-ROCHERS se retirant des alluires, offve en VENTE une TERRE située en la l\u2019aroiste de la luinte aux Frewmbles, soeine uc l'église ct d'environ 113 arpents cu superficie ; Ainsi qu'un emplacement de soixante dix pieds de front sur autunt de profonde ur, ausei pres de l'uglise, sut lequel est bâtie une maison en pierre, à deux étages ct de bonnes dépendances avec un beau jardin sopard.Cette vente se fera à In Porte de l'église du hçu, Dimancho le LU Auñt prochain, à l'issue du service divin du matin, sil n'en est pas disposd auparavant, ce dont vit donnera avis.Un Quart du prix seulement sera demande en passant bu contrat; le reste après que l'acquéreur aura ablenu une sentence de ratification, dont le vendeur payers les (rats s'il y à de justes oppositions.S'adeusser au propriétaire, à St.Eustache, où au notaire soussigné.N.B.DOUCET, N.P.Montréal, 11 Mai, 1838.mj 12.A VENDRE.gi ER en Lerro ct en paquets, Chaines avec certificats de leur \u20ac Ancres el ancrus À touct, Clous et longs clous, Béchas et pelles, l'oëles patentds du Dr.Nott, Noir à souliers Fiquide de Warren en pintes.Do «en pate do en du Chapeaux de Wilsou de Londres.Articles menus de lerronncrie, Canes ns, Toile À poche.\u2018Toile grise, Huile ds graines de lin, l'runes à'Cnte, grua choix et autres, Montréal.17 avril, 1838.R BERNARD prend l'occasion présentée par l'annonce de la dissolu- y tou de ka société LARUCQUE BERNARD ET Crk., pour offrir ses services à ses amis, en qualité d'AUENT dans la Commission EN GENRRAL.Mr.Bernard a dans les marchés du Canada, l'expérience de beaucoup d'an- + ées, durant lesquelles il est devenu très famillier avee Ios productions du pays et les diverses articles d\u2019unportation.Juvissant de la confiance d\u2019une -ombreuse clicutelle, il pense qu'il est en situation de faire justice aux consi eualiotis de ceux qui poarraleut lui contier la disposition de leurs marchan- l'ees, Mir.Bernard a loué une partie des Magasins dans lesquels la sociéts de i.trocque Bernard et Cie.couduisaient leurs affaires, et dans lesquels il con- Suir les sicnnes.Des arrangemens sant pris pour le mettre à même de faire ut libérales avances sur les marchandises qui lui seront cousigudcs.Entrée par la rse St, Paul.Montréal, le 7 Mai, 1S3R preuve au moyen de la machine, thapuies et demi chopines.dy do, ATKINSUN & Ciemy, n.).-10.LE POPULAIRE.AVIS.LE TN MONSIEUR de talent, trés instruit et d\u2019une grande probité,désirerait U trouver de l'emploi dans un BURESU, Où comme AGENT.Ceux qui désireront l'esmployer pourront lnieser leur lettre franche de port, à Mr.D.LL.un bureau de la poste.tb.-Mou réal, 19 Juin, 1838, sn.j.-25.AVIS.EL Suusigné syaut ÉlÉ nommé curateur à LAURENT AUGUSTE Mo.IL REAU, notaue à lu Fésivence de Laprairie, actuellement absent de cstie province, prie tous ceux gui duvet à Mr, Murcau de venir de sue payes entre les mains du Soussigné ou ceux à qui le eusdit Moreau devruit, de présenter leurs comptes dans fe plus bref dedoi, MEDARD HEBERT, R2-Lapraitie, 9 juin, 1538, mj-.5.MARCHANDISES SECHES.NDEPENDAMMENT des ventes pur Encuns, le soussignés sera cows.tamineut el abondaminent fourni d'un assortiment de MARCHANDISES DE GOUT et D'ENTREPOTS, pour être vendues en ventes privées, ces marchatidises provenant de cuusignaton ; elles seront données à des prix réduits, ct avec Un cuurl crédit .; J.D.BERNARD, AGENT.mn.j.-26.{hi \u2014 Montreal 16 Juin 1838.CUIRS A SEMELLES.CUIRS A EMPEIGNES ET PEAUX DE VEAUX.FO SOUSSIGGNE a un bon assurtiment des articles ci-Utosus à vendre À avec un cuuct crédit, J D.BERNARD.AGENT.5s\u2014Moutréal, 16 juin, 1838.tn.j.-26.ROBES DE BUFFLES DU NORD-OUEST, l'EAUX PASSEES EN CHEVREUIL ET PARCHEDIN.E SOUSSIGNE offre à vendre a des tertnes avantageux .\u2014 1300 des eilleures Robes de Butllee du Nord-Ouest.160 peaux d*Orignal el de Chevieuil j'ussées.300 do.de Bullies du.20 do.de Caribou passées en l\u2019archemin J.D.BERNARD, AGENT.&89\u2014Montréal, 16 juin, 1838.m.j.-26 VINS, BRANDY, GKNIEVRES.&c.Lk SOUSSIGNE a reçu en consignation, ef offre & vendre uvec un court crédit :\u2014 Eaux de vie de Cognac, de Rotherdam, de © nièvre, Vieux Itum de la Jamaïque vinë de l'ortu de Benecarlo, de PHenmmage Cloret er Champagnes ; cassontiade et suvre blanc enffinés ; thés, calés, Fmpois, Mouturde, Pierres bleves ; Eluiles de Lin bouille et non bouillie ; Peintures, Suvons, chundel- les ct Une variété d\u2019autres articles dans la même ligne, Lu suussigné enteud être toujours bien approvisionné des meilleurs sortes de vus, el prévient les familles privées et les Messieurs du Clergé qu\u2019il esten son pouvoir de leur fournir des articles naturels en vins, tout aussi bien qu'en loute autre choses.JD.BERNARD, AGENT.91-
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