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Titre :
Le Populaire : journal des intérêts canadiens
Opposé à Louis-Joseph Papineau, Le Populaire se fait l'avocat de la modération et de la prudence.
Éditeur :
  • Montréal :H. Leblanc de Marconnay,1837-1838
Contenu spécifique :
lundi 27 août 1838
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par mois
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Références

Le Populaire : journal des intérêts canadiens, 1838-08-27, Collections de BAnQ.

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[" MONTRÉAL, LUNDI, 27 AOU'T, 1838.ou Ÿ\" = mem, cr tr re - No.55.\\ ET PUBLIÉ PAR Aeyainige ESeblone SE Demcurant rue St.Charl.s Boromée, Faubourg St.Laurent.RÉDIGÉ a > A SP arconnay, Feuyer.ÉPHEUMERIDES 19 AOU.25 août, 1758.\u2014A 9 heures du matin, Frédéric 11, roi de Prusse, altuqua les Russes à Zowdarff, et apres vo engagement qui dura jusqu\u2019aa soir, it les elit cotèrement ; 15,000 Rusces restérent sur le champs de bataille, 3 lieute- rant généraux furent prisostuizes, .26 noût, 1806.\u2014On pose la premicre pierre du pont d\u2019Iéna, cn face de ceo- lo Militaire.Ç \u2018 27 avt, 1773 \u2014 Tremblement de terre à Caraccas, dans le Brézil, quien: verse AU maisons et détruit plus Je JUO persunnes.\u201c POËSIX.DEMAIN £ JULE.Vous In\u2019amusez pir des caresses, Vous promettez incessament, Et vous recule: ie moment Qui dat accomplir vos nramessts, Dernin, dites vous tous les jours ; Lunpaticuee ine dévore, l'heure qulattent ates amouwrs Sonne enr ; près de vous j'accours, Demain, renélez-vous encore.Rendez grâce qu dieu bienfaisant Qui vous danna jusqu\u2019à présent L'ar), d\u2019ètre tous \u2018es jours nouvelle ; Mais le tens, du i.out de son aile, Touchera vos trails en pass nt; Des demain, vous si rez mois belle, Fu moi peut: Bre n.oins pressant.J.B.°T.'Torivs Ornes Crvis, coarer cu CONRESPONDANCES.Pour le Populaire.EDUCATION.de.Article.PLAN GENERAL.2pte SECTION.Mn.L'Epireti, Un système d'Education, pour être parfait, devrait en embrasser toutes les branches, subvenir à tous fes besoins, et obvier h toutes les difficultés qui pourraient s'opposer à son opération, Depuis plus de 0 ans un seublable système est l'objet de la plus vive sollicitude des amis Ju pays, el quoique l\u2019espérience soit venn jeter quelques lumières sur ce sujet important, uous sommes encore foin de posséder tout ce qui serait nécessaire à la formation et à la mise cn opération dun svstèm» général d\u2019éducation qui comprendrait toules les dispositions législatives pro- \u201cpres à répondre, sous ce Tapport, aux besoins du peuple du pays.Beaucoup d'hommes marquants dans le pays, ont eu là dessus chacun son opinion personnelle et son système particulier, conçus toujours daus l'espérance d'effets anticinés ; mais, sonvent entravés par des circonstances imprévnes, et quelquefois par l'intérêt privé et par les spéculuions méditéos des individus dont Finflueuee et les moyeus auraient dû être on partie dévoués au Iienfait de l'éducation, ces difforens systèmes n'opérèrent que taiblement le bien qu\u2019en attendaient leurs auteurs, etle public impatient d'en retirer les avantages promis.Prise collectivement, l'éducation eu comprend quatre espèces principales qui renferment chacune plusieurs branches d\u2019instrac- tion générale et particulière, et dans la formation Pan système générique, il est nécessaire de prendre connaissance de ces quatre espèces d'éducation ct Pen observer la division spéci- tique.l'éducation peut marcher et (rire des progrès-dans tôutés ses espèces sitnultapément, muis lorsqu'il s'agit de statuer sur les tnoyens de la répandr\u201d c'une maniè e\u2019 effience dans un pays, il faut étudier et adopter ceux gui conviennent le mienx à Pavanceineut de chacune séparément.Ilest done nécessaire d'établir une division\u2019de l'éducation en quatre espèces, et, pour les désigner chacune individuellement, je me servirai de termes famil- hers dont l'acception commune el génétale comporte avec soi une signification qui ne demande que des formes distinctives.Ainsi, pour être plus intelligible, jo ln diviserai en quatre espèces, principales, savoir, lo.Ln Fidacalion Classique qui embrnsse( toutes les branches d'instruction généraiement enseignées dans nos collèges; 20.en Educslion vleadémicue qui comprend toutes les branches d'instruction que l\u2019on enscigne ordinairement dans -nos maisons de léducation, dites Îcadémies ; 30.on Kducation Primaire qui renfermerait toutes les branches d'instruction.qui seraient du ressort des Geoles morales et des Beoles- Mod les; 10.Kntin en Educgtion Elémentuire qui comprend les rudimens de l'éducation genécale, tels que désignés dans les actes récents \u201cdela Jégisiature provinciale pour l'encouragement de Pédacation élémentaire dans cette province.Cette division de l\u2019éducation rénérale en quatre espèces principales n\u2019est ni hypothétique ni \u201crbitrnire, etle naît naturollement des ftits, et est observée dans la pratique.~ Pour compléter cettn considération succinte ct abrégée sur \u2018Véducation en général, je dois dire, en passant, UN mot sur I\" Education Sociale qui nest pas celle qui- réclame le moins, des \u201compensations et des avantaues d'una éducation libérale et soi- mée.LtEducalion Social: a pour base les connaissances des x wstres-espèces, et pour but acquisition des agrémeats ct des grâces du corps et de l'esprit qui, à l\u2019aide des sentiments du cœur, rendent facile et ngreuble la pratique du bien et de la vertu, à l\u2019avantuge de ses semblables, dans le cours de la vie sociale.Cette éducation qui s'hequiert avec In connaissance des sciences utiles, et qui forme une partie essentielle des qualités recommandables, est malheureusement trop negligée par les personnes chargées d'enseigner la jeunesse, et on ne saurait trop faire sentir combien cette négligence est préjudiciable à Pindividu et à ln société, Des mœurs régulieres délicates et douce, des manières sim ples, déragées, élégantes el nobles, le savoir vivre, le bon tou ct l'observation des règles de li bienséance,de l'hospitalité, des convenances, de lu charité, de la modestie, et Jose dtre de la dé- Cence en société, sont du ressort immédiat de éducation sociale, sans laquelle les autres espèces d'éducatton sont comme autant de minéraux précieux, mais brats, dont la beauté et la valeur intrinsèque ne enuraient être dûment appréciées sans le poli d'une man habite qui les rend uppréciables aux yeux serutateurs ducritique et de l'observateur exigeant, l'éducation sociale est 16 lustre donne aux autres espèces d'éducation dont il fait ressortir le merite et les avantages souvent inaperçus et inappréciés sans elle.H est done bien essentiel de se prononcer soigneusement sur l'éducation sociale, du bon usage de la quelle depend quelque fois l'élévation et le bonheur des individus et des familles.Il y aurait beaucoup à dire sue Phmportance de Péducation so- cinle et sur les moyens de se lu procurer, si le sujet qui nous occupe était nue dissertation sur l'éducation, au hea d'un plan général propre à en propager toutes les espèces, 1.Nous devons uu clerge cathohque l'existence et les avantages de l'éducation classique dans le pays ; on peut dire qu\u2019il en est à la fois le fondateur, l'instituteur et le directeur.Du temps es Jésuites, l'éducation était principalement coufiée à leurs soins, mais à l\u2019extinetion de ce corps brillant d'érudition «t de vertus, les Prêtres des Sénsinatres de Québec et de Moniréal s\u2019en chargèrent avec autant de zèle quo de suceès.À l'éponro où les biens des Jésuites passèrent entre les matns du genvenne- nent britannique qui les a toujours retentts depuis, les Diessieurs des Séminaires susdits voyant qu'à Pavenir le peuple et l'égli © du pays seraient prives du bieufiit de education, Fmdèreut dans chacune de ces deux villes, un collège pour ÿ remplacer, sous leur direction immédiate, celui des Jésuites, et les duux cellege, \u201cont toujours été depuis lo moment de leur operation uussi floris- sans que fréquentés.Celui de Québec parait lP\u2019être davantage, et on lui accorde la préférence sous- lu tapport de l'étude de Phistoire naturelle, de lu physique expérimentale et de la chimie, sciences qui, par les eflorts de Messire Holmes, membre du Séminaire de Québec, y sont euscignées sur une grande échelle.Yeu Messire Curateau ancien Curé à la Longue-l'ointe posa, duus cetfo paroisse, les premières fondations du collège de Montreal, qui fut dans li suite rausporté à cette ville, à l'endroit où nous le voyons aujourd'hui, sous la direction et à la charge immediate des Messieurs du Séminuire St, Sulpice de Mouttreul.A l'exemple des Messieurs des Séminaires de Québec et de Montréal, plusieurs dignes prêtres, amis zélés de l\u2019éducation, fundèrent, à Paide de leurs confrères, de leurs paroissiens of dey octrois de lu législature provinetale, des collèges qui, sous tous les rapports, tivalisent aujourd\u2019hui avec ceux des villes.Les Prêtres qui se distnguèrent d'avautage duns ce genre d\u2019entreprise louable, furent Feu Messir® Brassiud, ancien Curé à Nicolet ou Pon voit un moiunneut magnifique du zèle ct des sacrifices du clergé canadien pour répandre l\u2019éducation dans le pays ; feu Messire Painchand, dernièrement Curé à Ste.Ann: et fondateur du collèse de Ste.Anne, Feu Messire Girovard, ancien Curé a St.Hyacinthe et fondateur du collège de St, Hyacinthe ; Messire Mignault, Curé à Chambly et fouduteur du college de Chambly, et Messire Labelle, Cure a I'Assomption et fondntenr du college de l\u2019Assomption qui, quoique encore nouveau, mérite de prendre placo parmi les plus utiles du pays.à l'exception do celui de Nicolet, tous ces colièges de camn- pagne etant comparativement nouveaux ef pauvres, ont besoin d'umples secours pécuninires pour les meltre en état de coule! nuer four opération avec facinto ct avantare pour lu jeunesse, et cclui de l'Assomplion, surtout, Étant le plus nouveau et le moins doté, a, sous co rapport, besoin d\u2019une protection toute spéciale.Chacun de ces collé;xes devrait avoir un acte d'incorporation particulière, et être autorisé à retirer chaque année du trésor public Une certaine somme d'argent dont le moutant annuel devrait être réglé d'une manière permanente ians unucle d'éducation.bPé- dueution-classique étant le complément de toutes les autres, le peuple, le clergé et le gouvermement ne peuvent trop faire pour en asseoir les ctablissements sur des buses larges, solides of du- bles, parceque plu: que toute nutre elle peut profiter loue les jours à Pavautage de l'inuividu, de ln societé du puys, de l'état et de la religion.+ Manis, outre le trésor public, li est une nutre source de ravenus considérables, à laquelle les Canadiens ont indubitablement le droit de puiser pour subvenir aux frais de répandre l'éducation classique dans le pays : ce sont les biens des Jésuites qui, comme je l\u2019ai déjà fait voir brièvement darts Mon second article, n\u2019en élnient que les dépositaires et les adininistrateurs.Or, les Jésuites Éluient une branche du clergé catholique romain qui ne peut être remplacée où repiéaentée que par une uutre branche du mème clergé dans ce pays, d\u2019où il faut conclure qu\u2019en l\u2019absence de ces hommes lustre et bienfaisonts, leurs biena devraient être sans délai romis entre tes mains du clergé catholique pour être par lui employé=,selon le + intentions et fins voulues par: leurs pieux dont.ateurs.Ces biens immenses devraient être res- les sacrifices de tem Québec et de Montréal comme devant en être les administrateurs en chef au soutien des collèges du pays.Kn effet, vo l'intention primitive des donateurs de ces biens, ot d\u2019ailleurs le dévoument du clorgé catholique à l'éducation en général, ces Evèques sont les seuls hommes qui peuvent suppléer efficnce- ment au savant corps des Jésuites daus le pays.Au reste, l\u2019é- duention classique devrait être, dans tous nos collèges, spécialement confiée nu clergé catholique ; sra tnlenk, ses connaft sances, 1 8C5 Vertus, sou désintéressement et In nature des devoirs de son etutle mettant, plus que tout autre corps social, à même do faire ps et du moyeus qu\u2019exoze le département do l'Education.: Ainsi, Fenumération des (aits précèdeus et ces considérations suecintes nous conduisent naturellement aux conclusions suivantes ; savoir, Lo.quo l'éducation clussique étant ln plus utile et la- plus importante, elle réclame plus particulièrement la protection du peuple, du clergé et du gouvernement ; 20.que le clergé cu tholique est cle fait le fondateur, liustituteur et le directeur du l'education elassique dans ce pays.30.que sous le rapport de Péducation, le clergé canadien mérite à justes titres la reconnuis- sance dur pays, et là confiance du peuple et du gouvernement; do, qu'en restituant i leur destination primitive les biens des Jésuites, leur administration devrait être confiée au clergé catholique romain ; 50.que tous les collèges de la province devraient être incorporés ct Hibéralement aotés ; Go.qu\u2019un acte permanent à ect etict devrait en autoriser les directeurs à retirer chneun du trésor publis une certaine sonne annuelle , 70.qu\u2019outre ces al- louauces, les biens des Jésuites devraient être consacrés au sou- tieu des collèges déjà en opération ; 80.qu\u2019un nete permanent à cet cfiet désigne les deux FEvêques diocésuins Catholiques Romains pour être les administrateurs légaux en chef des bicns des Jésuites au soutien des collèges du pays.D L'éducation académique, même solon l'acception restreinte da ce mot dang lo pays, of généralement rege duns PAmerique du Nord, est certiinement teès importante ct césirahle ; mais, sous bien des tuppotts, elle a besoin d'etre qualifiée d\u2019unc mani- \u201cte particulière dans un système général d'éducation.Jes institutions teaclémiques canadiennes n'ont guère lieu que dans les Townships de l\u2019est de ce pays, situées sur les confins des Ftuts-Unis dont les fondute nrs out emprunté l\u2019idée ct le mode de ces établissemens.Nos académies sont done présun:ées être à l'instar de celles des Etats Unis.Cupendänt, les académies des Etats, que l\u2019on veut imiter dans notre pays, sont sur un pied bien différent et productif de beaucoup plus de bien que les nôtres.Dans celles des Etats, les élèves y sont préparés pour leur cours d'études classiques qu'ils vont\u201d snsuite terminer dans les différents collèges de leur choix où, à raison des progrès antericurement requis dans la carrière des sciences, ils no demeurent que quatre unnées pour compléter leur cours el être admis nu dégré de Bacheker oz arts.De sorte que, dans les Etats Unis, l\u2019opération des aendéimies épargne aux élèves beaucoup de temps etanx parents beancoup de dépenses, en y étudiant les différentes branches d\u2019une cducation Hibérule, et dont ta connaissance leur abrège de quatre nunées leur cours d\u2019études classiques, Jui cu occasion de ver d'une wanière particulière, pendant uno résidence de plus de cing années consécutives dans les Etas, tout le bien qu'y font les académies, et jo suis persuadé que l'établissement de semblu- bles institutions, dans notre pays, produirait des résultats extrêmement favorables au progrès des connaissances utiles parmi nos compatriotes, Ces institutions pourraient être propugés de menicre {en avoir au moins une établis dans tous les deux ou frots comtés dans cette province, cl leurs idstiteteurs étaut bien choisis, bien qualifiés et bien rétribués, pourraient faciliter ct uvancer considérablement l'éducation clussique des enfans du lieu et des environs.\u2014 Ces observations nous conduisent donc aux conclusions suivantes ; savoir, lo.Que l'éducation acadé- mnique est trés importantes £ns Qu'un système général d'édu- tation devrait contenir des dispositions législatives prepres à propager, daus le pays, les instilhtions nendémiques ; So, Que lvs instituteurs des académies devraient être astreints à préputer leurs élèves pour !e cours des uffaires de Ja vie du monde, cans tous leurs détails, et pour continuer un cours d\u2019études cla siques; An.Que pourcette fin lek instituteurs des ucadémies devraient - tre bien qualifiés et blen retribués.HT, L'éducation primaire étunt sensée être le complément de l'éducation populaire c\u2019est-à-dire de l'éducation la plus genéra- lement répandue purmi le peuple, mérite, d la part du gouvernement ot des amis de éducation, une attention et une protection touts particulière.' Généralement parlant, l'éducation priranire ne peut s* btenie\u201d dans les écoles gimplement élémentaires, ct c'est pour deux ra- vous principales, savoir, lo.parcequ'il serait difficile de : a procurer des instituteurs assez instruits pour enseigner rénétule- ment, dans les écoles élémentuires, les branches c'instriction qui doivont occuper exclusivement un instituteur d'écoles primaires; 20.Parceque, duns le cis même où'un instituteur d'école éle- mentaire serait assez instruit pour enseigner les branches d\u2019une éducation primaire, le temps etles soins qu\u2019exigeraient de lui les enfans de son école, uceupÉs A'se procurer la connaissance des premiers rudiments des sciences, ne Jui permettraient pas de le fuites généralement avec succès.Il faudrait douce que les écoles pritaaires soient des Écoles distinctes et séparées, des institugçurs desqueiles on devrait\u2019 exiger une qualification spé- cinle.l\u2019éduention primaire comprend toutes les branches d'instrue- tion dont on devrait exiger l\u2019enseignement dans les écoles nor- titués immédiatement à leur destination.primitive, en désignant, par un acte permanent à cet cfiet, les livèques diocèsains de tales ot dans les écoles modèles.Un acte du parlemeat provin- | cial pevrvetaux cnoyens nécassaires à l'opération des premières, el il est à © nérez que par'un acte de lu législature provisoire, il SEER 5 TT - -\u2014.æss To sera bientôt pourvu aux moyens propres à établir une école-mo- dèle dans chaque paroisse.Or, les dispositions législatives nécessaires à l'établissement et à l'opération des écoles-modeles sont la désignation des qualifientions requises des instituteurs de \u201ces écoles, et le quantum d\u2019un salaire convenable.Lies écoles normales ont pour but principal de former des jeunes gens dans l'art de l\u2019enscignement, et elles pourratent être uulement confiées aux soins immédiats des Canadiens dont les connaissances, les talens et les dispositions naturels les meting.\"ut en état d'atteindre sûrement ce but important, el dl ne wun.que pus, duns le pays, d'hommes très recommundnbles sous tous les rapports qui seraient heureux de se consacrer à ce département de l'éducation primaire.Pourquoi donc n'avoir pas \u201cecours à eux, et en réclamer les services / Comparativement aux écoles elémentaires, les écoles-modeles seraient une espece d'écoles supérieures dont chacune servirait de modèle aux premières dans chuque paroisse.Les écoles- snodèles seraient principalement destinées à faire compléler aux \u201cnÉmns ambitieux de s'mstruire, Pétude de toutes les branches dune éducation primaire, qui peut les rendre habiles à ocenper utilement toutes les situations ordinaires de la vie active, telles que le commerce, l\u2019agriculture, les arts mécaniques, les métiers \u201ctous les genres d'industrie honnête et profitable.Bien plus, Jose due que si les écoles modèles étaient bien conduites, elles sourrmient en outre fournir des instituteurs aux écoles élémeu- taires qui y feraient nn bien infini.Ce sermt un moyen efficace de plus propre à rendre plus façile l'obtention d'instituteurs con- -enables pour les écoles élémentaires, dont le besoin se fait vive- nent sentir par tout le pays.Ainsi, pour résumer le contenu de ces remarques touchant les \u201ccofea primaires, ji faut conclure lo.que l\u2019éducation primaires st d'autant plus importante qu'elle vst le complément d\u2019une edu- «tion propre à rendre hubile A toute espece de situation, et propre A toute norte d'affaires duns la vie active et laborieuse ; Zovue l'éducation primaire comprend les écoles normales ct lea veoles-modèlos ; So.qua pour tirer avantage de l'acte des écoles \u201cormales, au défaut à'Æuropéens, ou devrait se hater d'en con- tier l'enseignement et le som à des Cana liens instruits et taleu- tés, tols qu\u2019il est facile de s\u2019en procurer dans le pays ; do.que l'établissement et opération des écoles modéles coopcéreratent grandement h la diffusion des connnissances utiles et pratique ; Bo.que pour réaliser généralement les bons effets anticipées de l'opération des écoles-modèles, il faudriut exiger de leurs instituteurs la preuve de conunissances propres à les mettre en Cul d'ensoigner avec suceès la lecture, l\u2019écriture, l\u2019arithimetique dans toutes ses parties, In tenuo des livres, la grammaire de In langue de In majorité des habitaus de lirrondissement où sert située chaque école-modèle, l'analyse des parties du discours, les elé- mens du mésumge et la géographie, à commencer pur celle de SAmérique du Nord.L'éducation élémentnire est l'initinle et la bâse de toures les autres.Ainsi, pour la répandre avec avantage, tl est nécessaire de bien choisir et de bien conduite les moyens que l'on emploie noar cette lin désirable autant qu\u2019otile.La diffusion des connaissances élémentaires et l\u2019apy lication de teurs principes dans l'étude et la culture des arts et des sciences l'ureut toujours l\u2019objet de lu plus vive sollicitude des gouverne ment libéraux et éclairés.Or, entre les principaux moyens pro- pros à l'attoindre, lo choix d\u2019instituteurs convenables est lo plus important ; leur éducation, leurs tulens et leur morale doivent Otro autant de garanties infaillibles du progrès et des mœurs des enfans inis à lours soins.Le choix d'un instituteur d'école élé- montuire est d'autant plus important que ses principes, ses le- guns et son oxemplo doivent nécessairement faire plus d\u2019impression sur l'esprit de ses élèves ; ces impressions, sur l'esprit, sout les premières, et l'on sait combien, en fait de science et de tnoralité, les promières impressions sont fortes, vives et durables.ll est donc très esseutiel, dans l'intérêt des sciences et Je: tnœurs, de toujours bien choisir et de surveiller convenablement los instituteurs des écoles élémentaires, parceque, du dél ut de teur ministère depend souvent le bonheur où le malheur, la prospérité ou In ruine et In desolution des individus et des familles.Mais, si duns l'ordre de In sécurité sociale, les pères ot los meres de famille ont droit d'exiger beaucoup des instituteurs, coux-ci, en retour, peuvent réclamer avec justice le respect, ln confiance, les égards ot ln considération de la société.Cicéron dit: en quelque part, \u201c quo les hommes les plus utiles à leur pays sont ceux qui se consacrent À l\u2019enseignement de In jeunesse,\u201d et le besoin de l'éducation et de ses précieux avantages doit nous convaincre de cette importante vérité, parceque c\u2019est l\u2019éducation qui donne à la patrie dos amis, à la religion des défenseurs et à l\u2019état des héros.1 faut donc prendre les moyeus de rendre l\u2019état d\u2019institutour aussi respectable qu\u2019utile.Quant aux mœurs des instituteurs, lorsqu\u2019il s\u2019agit d\u2019en faire choix, leur conduite du passé dont ils doivent être inunis de certificats particuliers, cest uno espèco de garuntie pour l\u2019avenir sous lu surveillance do personnes convenables, préposées pour cette fin ; mais pour ce qui est de leur capacité respective pour onseigner Ia jounesse, elle doit êtte fondée sur tout ce qui est névessnire pour pouvoir enseigner nu moins à lire et écrire correctement la langue maternelle, et l'Arithmétique d\u2019une manière pratique jusqu'à la règle de trois inclusivement.Or, pour pouvoir cusoigner À lire correctement dans une langue, il faut en connaître parfaitement au moins lu grammaire élémentaire ; sans cela pas de possibilité À enseigner à lire correctement,le français surtout, et j'ose être certain que toutes les personnes d'éducation sont pleinement convaincues de la vérité de cotte assertion, à Pappui de laquelle il est inutile de détailler ici les faits et les raisons que l'observation et l'expérience ont depuis nombre d'années\"mis à disposition commune de tous.Je crois que, pour lu plus grande faciliié à se procurer des instituteurs d'écoles élémentaires, on doit su borner à lu réquisi- sition de ces qualifications nécessaires ; car, en exigeant d\u2019avantage, Ce scrait risquer de voir formé un grand nombre de ces écoles, et exposer par là une grande partie de la jeunesse à être privée du bienfait do l\u2019éducation.Les retours des écoles élémentaires en 1835, inontrent qu'il y avait 1295 écoles établies, et le bill de 1836 en avait augmenté le nombre à 1530.Généralement parlant, il est certain que l'opération de ces écoles fit un bien considérable dans lg pays, et :l y avait tout fieu d'en espérer d'avantage, lorsque cé\"bill fut malheureusement perdu par un voto du conseil législatif, et avec lui les écoles modèles qui devaient être établie», une dans chaque paroisse, en vertu de la troisième clause du bill.I v avait beaucoup à espérer de l\u2019opération de ce bill, s\u2019il fût devenu loi ; mais combien plus grande aurait été l'espérance du bien par son Opération, s\u2019il eut contenu des dispositions législatives plus am- LE POPULAIRE.= eme = TTI Te Te ples et plus strictes qu'aux qualifications requises des instituteurs «taux Moyens propres à exercer sur cux une surveillance cou- veuuble.D'après les remarques qui précèdent, touchant.t les écoles élé- mentuires, il s'ensuit, 19.qu\u2019une mesure générale devrait être bientôt adoptée sur un plan d'autant plus ample et plus libéral,que l\u2019éducation élémentaire étantlinitialeet la bâse de toutesles autres espèces, devrait être plus universellement répandue ; 29.que le choix d'inatituteurs convenables, sous le rapport de la capacité et des mœurs, est de la plus grande importance ; 309, qu\u2019un acte d\u2019education générale devrait pours oir aux moyens d'assurer qu\u2019un instituteur d'ecolo élémentaire puisse enseigner avec succès au moins la lecture correctement, l\u2019écriture et l\u2019arithmetique d\u2019une\u2019 manière pratique, jusqu\u2019à la règle de trois inclusivement; 4°.que d'exiger d'uvantage de In part des instituteurs d'écoles élémentaires serait en luniler partout trop le nombre; 5°.que l'etat d\u2019instituteur donnant à tous les autres les eléments do leur existence et les premières règles de leur opération, il est lo plus noble et le plus utile à la société ; GO, que dans l\u2019intérêt de Péducation et de ln société tous les hoummes de connaissance ot de bien devraient se faire un devoir de témoigner, en tout temps, dez égards et des considérations particulières aux personnes recommandables chargées d'instruire la jeunesse.Ce moyen est un des plus puissants à engager des personnes respectables et instruites à se consnerer à l\u2019enseignement de lu jeuncsse.Je me suis appliqué à considérer, daus cet article, tout ce qui peut constituer la bäse d\u2019un système d'éducation générale qui puisse contribuer d'une manière efficace à la diffusion des lu- micres, de la Religion ct de la vertu, ct ce système, pour être libéral et généralement utile, devrait embrasser les quatré espèces d'éducation dont j'ai fait une courte mention, ainsi que les moyens propres A en faciliter l'opération.La considération de ces movens fern le sujet de mon einquiè- me article.C.D.16 Août, 1836.pe T HE MONTREAL, BOUL ATBIB.27 AOUT 1833.STRESS TS en TT re Le Comte vr Dunrnad:\u2014Ua homme public est sujet aux plus amères critiques et doit se soumettre à entendre la vérite comme ls mensonge, la louange comme la calomnie ; heureux lorsqu\u2019il peut au milieu du choc des intérêts divers, à travers cetto uvée d'épigrames et de censures, qui touchent sur chacun de ses actes, arriver au but qu\u2019il s\u2019est pfoposé et faire le plus grand bien du plus grand nombre.Parmi ceux qui paraissent avoir pris à tâche de cruellement torturer leg premiers pas de la carrière politique du Lord Durham dans les provinees de Amérique Septentrionale britannique se distingue, cn première ligne, le fritish JFhix de Kingston.Voici comment il s'exprime dans son numero du 9 courant : * Le Comte de Durham, dont on espérait tant, n été pesé dans la balance et il s'en cst trouvé benscoup de moins qu'on ne s\u2019y atteudait.En fuit, ricn n'a été (ait par lui, si ce n'est de singer ln splendeur vice-Royale et de prodiguer «lus milliers de louis pur jours.Le cointe ne compreud point l'esprit de la société cenadienne, s\u2019il s\u2019imagine, pour un instant, que le ton arrogant qu'il as- sine et In couteuse vie à part dans laquelle il se complait, puissent créer autre chose que le mépris dans l\u2019esprit du peuple qu\u2019il est venu guuverner.Nous vivons trop pres d'une république pour n°ètre point imbu de l\u2019opinion que les hommes ctnon le clinquant doivent être appréciés.Qu'on réfléchisse un Instant sur l\u2019idée que les sommes suivantes ont été dépensées au dernier vo- yayge de su Seigneurie : Gages du John Bull £ 1780.do du Cobourg 1100, du du Brockeille sou, do de Plus petits balcaux 740.Dépenses à P Hôtel Chifton 1617.£5617.Outre de lowdes dépensce i Montréal, & Toronto, & Prescott et dans d\u2019antres lieux, formant probablement uno somme réunie de £10,000, follement pro- diguér, enquelques jours, pour gratifier la vanité d\u2019un homme, qui ne veut accep- ler aucun salaire pour ses services,et dont cependant tout do.t sortir des poches de John Bull.Pour un pair de nouvelle fabrique, qui date d'hier, venir intervertir In puissante splendeur entre le ciel et la terre,c\u2019est tout À fait impardonnable; ç'aurait été tout au plus excusadle à un Howard, à un Cavendish, à un l\u2019ersy ouäun Russell.Les harnachemens painpants de mylord Durham et la parade aux yeux du peuple de sa couronne nonvellement achetée sont trop faciles à rappeler au publics n propre extraction et les mines de charbons de son pere.Muis laissons passer aes folles bouflissures personnelles et tournons notre attention vers sa politiques.À l\u2019égard du Bus-Crnada, le Lord Durban peut qu ne peut pas avoir sgi correctement; nous n\u2019en sommes point juges compétens.Néanmoins il parait inconsistant qu\u2019il sit simplement Lanni à une Ne magnifique, pour y être là li- hérés sur parole, des hommes qui non seulement sont personnellement coupables des plus grands de tous les crimes, ais qui, par leur exemple, en induisirent d\u2019autres à risquer leurs vies et feurs propriétés dans une rebellion injuste, folle et désuspcrée : tandis que dans le Haut-Canada, il permet qu\u2019on pende des hommes par douzaine, qu\u2019ou les envoie aux Pénitentière par vingtaines, et qu'on les emprisonne par centaines dans de noirs dongeons ! Et il appéle cela Justice Britannique ! ! Dans le Haut Canada.on espérait qu'il aurait assumé les rennes du gouvernement, et qu\u2019en ayant extirpé la maudite union de famille, qui a butiné si longtemps sur les bicus de la province, il uurait acquis les remerciments et les bénedictions du pays en général.Il n'a pas pensé convenable d\u2019en agir ainsi, quoique, suivant ce qui a été dit par Je Lord Melbourne dans ta Chambre des Lords, il ait plains pouvoirs ; mais il déclara au contraire aux habi- tans de Toronto, que son intention n'était pas d'intervenir dans le gouvernement intérieur de la province, qu'il le laisscrait entièrement dans les mains de son ni Sir George Arthur, ée qui veut dire, en bon anglais, que l'union de fu- mille doit continuer, coramne avant, ù aiguiser ses dents sur la figure du peuple.A quoi done songe le Lord Lurham Ÿ Pense t-il qu\u2019il existe dix hommes, ayant Pesprit sain, en Canada, qui désirent aucune altération dans In forme de Gouvernement existante Ÿ Croit-il que la dernière rebellion fut oecasionnée par aucun dégoût de la connexion entre In Grande Bretagne et ses, colonies ?S il s'imagine l\u2019un où l\u2019autre, il est misérablement ignorant de l\u2019état du pays et de l'esprit de ses habitans.11 est haï, mortellement haï par la faction, cette faction de sang Yanxee, à Toronto, qui a fait et continue à faire le mal.Que leurs noms soient effucés, que leurs places soient remplies par des hommes hon- nôter,ayant du sang britannique dans leurs veines, et les troubles du pays cesseront tout à coup.Pourquoi alors te Lord Durham laisserait il le gouvernement intérieur de la province dans les mains où il est actuellement lorsqu'il pourrait faire autant de bien en s'en emparant lui même ?D'un autre côté, le Lord Durham s\u2019est distingué par son excessire crédulité où son excessive folie ot peut-Êire par tous les deux.Ila souffert que ses ennemis lui caressent la ~~.athe.meee figure, lui claquent le dos et Yappelent un box garçon : et tout cela pur des hommes qui le haissent pour ses opinions politiques.Il est Lien connu que dans Montréal, if resta deux jours au milicu du Qeuve avant que les priteipaux habitans de cette ville veuillent s\u2019accoider ensemble pour le recevoir 5 er quand cette grande difficulté cut été réglée entre Peter MeGult et John Mohan vn jetant un sou es lair, le noble conte put entrer ; ses ennemis Passicgeren: d\u2019adulations ct il les avula! A Kingston, à Niagara, à Toronto, il fut également attrapé, et il retourna à Québec, bouffi de l\u2019idée de sa Propre magaiti- cence, te son immense popularité ; laudis qu\u2019en point de Fait ses ennemis tories Ciouffaient de rire entr\u2019eux da succes de leur savonuge, el ses seuls amis vrais et réels, les réformateurs constitutionnel, les whigs britanniques de 1, province, déploraient lu manière duns laquelle ils le voyvieul se laisser enjole: et tenu loin du port.A Prescott, seulenent, les amis des réformuteurs constitutionnels se ralfiérent et dresserent une adresse à laquelle les tories furent heureux de venir se joindre.Enfin nous avons examiné avec soin ct minutie chaque acte et chaque parole du Gouverneur Général, depuis le jour où il accepta sa nomination jusqu'à aujourd\u2019hui, ct nous en soumes venus à celle concluzion : que sa mission en autant que le Faut Canada y est concernée, aura une chute complette, n est tout à fait évident qu'il ne connait rica du peuple parmi lequel il est venu, ou qu\u2019il rabaissera quelque portion le su pompe, et il est Irop entété pour qu'o: lui en remontre.Îl ne peut pas commettre antant de malheureux quiproques que Sir Francis B.Head, mais il seru tout autant sans succès que cet homme ridicute,pour modérer lus inécontententene du peuple.EI souffre que l\u2019union à Jamille, cette odieuse oligarchie Yankee, gouverne sur cette terre, et tant que sa tyrannie contiguern, le Haut Canada ne sera jumais heureux ni pacifié, Cet article est bien dur et nous parait inspiré par In mauvaise humeur, cette mère de tant d\u2019injustices.Le Lord Durham n'a pu encore être pesé dans aucune balance, et il serait aussi imprudent que peu consciencieux de prétendre ie juger sur les actes qu'il a fait jusqu\u2019à ce jour, qui ne signifient rien, absolument rier.pour l\u2019avenir.Si l\u2019on s\u2019imagine que le Lord Durham est venu ici pour se plier servillement aux caprices des partis, on s\u2019abuse grandement et nous avons trop bonre opinion de la sagacité d- noble Comte pour douter au seul instant qu\u2019il ne sache distinguer, par la suite, les hommes et les choses qu\u2019il ne peut encore connaître.Avant de prendre un parti sur la manière de calmer nos mécontentemens, de réparer les fautes passées, de rendre justice au peuple, il faut qu\u2019il étudie l:1 véritable position du pays et l\u2019on ne peut raisonnablement exiger qu\u2019il se décide du jour au lendemain sur des points aussi importants que ceux qui restent à régler.Moins le Gouverneur Genéral mettra de précipitation à adopter une marche générale, à trancher les difficultés, plus on doit croire que sa décision sera basée sur uno entière conviction.S°il se trompe, ou s\u2019il trompe le pays, comme tant d'autres, il sera temps alors de lui imprimer In censure publique, la réprobation populaire, etil ne lui restera plus l\u2019excuse d\u2019avoir précipité ses mouvemens pour satisfaire plus promptement les hommes qu\u2019il est appelé à administrer.Le faste et In splendeur apportés dans le premier voyage du Lord Durham, pouvaient être nécessaires pour offrir une idée de lu puissante nation dont nous fesons partie : Beaucoup de nos voisins et de nos propres habitans avaient oublié que l\u2019Angleterre ne redoutzit point de semer Por sur son passage, et il était peut- être essentiel de prouver qu\u2019une nation, qui déployait autant de magnificence autour d\u2019une seule de ses soumités sociales, ne re- culleruit jamais à puiser dans ses riches coffres pour maintenir sa prépondérance dans l\u2019Amérique septentrionale.Nous ne vivons plus aux temps de ces républiques primitives où le fer avait plus d'attraits que Por ; les Américains eux-mêmes sacrifient à Janus, et leur rusticité indépendante ne les met pas à l'abri de l\u2019esclavage de l\u2019obstentation.Un administrateur cana- dicn, qui peut déployer le luxe de sa nation, leur en imposera beaucoup plus qu'une homme comme tis en rencontrent tous les jours au milieu d\u2019eux, et nous ne croyons pas que John Bull perde, dans les relations qu\u2019il pourra avoir avec les Etats-Unis, l\u2019intérêt des fonds qu\u2019il a placés dans les différents bateaux à vapeurs on hotels qui servirent au Lord Durham.Considérées sous un autre point de vue, ces dépenses sont profitables au pays et ce n\u2019est guère à nous do nous on plaindre, pourvu quo nous ne les payons point, On a tellement cherché à persuader au peuple que les gouverneurs de ln province venaient ici pour s'enrichir, qu\u2019il faut bien lui prouver, une fois au moins en passant, qu'il y ena de capables de dépenser largement.Si le Lord Durham s'emparait de ln direction de toutes les provinces Britanniques de l\u2019Amérique septentrionale, il commettrait un acte d\u2019injustice envers les lieutenans gouverneurs aclu- els el d\u2019irrévérance envers sa souverain elle même, qui ayant nommé directement ces lieutenans, ne les a point choisi sans doute pour être de pures manequins.Le Lord Durham a bien des pouvoirs supérieurs à ses sous collègues ; mais c\u2019est pour juger les granJes questions qui tiennent aux relations des provinces entre entre elles, ct non pour tout ce qui tient aux rounges particuliers de Jeurs administrations.Les lieutenans gouverneurs ne sont pas ohligés d\u2019en reférer au gouverneur général pour chaque nomination ou chaque destitution qu\u2019il leur convient ou qu\u2019ils croient utiles de faire.Nous concevons qu'il existe des abus dans le [laut-Canada, que l'union de famille, dont on se plaint, est un véritable fléau et peut-2tre Pure des causes les plus graves des troubles ; mais encore une fois, le Lord Durham peut-il savoir qui à tort ou raison, sur la simple inspection des homines?Que ceux qui ont des sujets de plaintes s\u2019adressent à lui, spécifient leurs griefs et il est à espérer qu\u2019il les écoutera; il est a croire qu\u2019il les jugera avec impartialité.DEvanT :\u2014Le 25 courant, à midi, Leurs Excellences Sir CoLiN CAMPRELL et Sir CHARLES AUGUSTUS FITZROY, sont partis de Québec pour retourner daus leurs guuvernements respectifs, en Nouvelle-Ecosse ct dans l\u2019Îe du Prince Edouard.Ces nobles personnages s\u2019embarquérent à bord de Ja barge Malabar, qui les transporta au vaissau & vapeur La Medea.L.M.ViGEn:\u2014Ce prisonnier politique,qui n\u2019avait pas voulu se soumettre 8 l\u2019ordonnance réglant le sort de tous ses ecmpugnons, fit application, vendredi dernier, pour obtenir un Writ d\u2019Habeus Corpus, suivant la loi; l\u2019ordonnance qui euspendait la literté individuelle devant expirer le même jour.Aucndu que quelques formalités n\u2019avaient pas été remplies vis-à-vis du Procureur Général, la Cour remit au lendemain pour \u2019occuper de cette affaire.Dans l\u2019intervalle,est arrivée une nouvelle ordonnance de Gouverneur,en conseil spécial, pour empêcher l'élargissement de certaines personnes jusqu'à ce qu\u2019elles aient donné caution ; ordonnance dont nous fournirons le texte à nos lectours dans notre prochain numéro.Mr.L.M.Viger, se trouvant frustré dans son atte, ct voyant Pimpossibitité dans laquelle il ee trouvait placé de se faire juger, ess soumis à la nouvelle ordonnance et est sorti de prison samedi dernier, sous le cautionnement requis de £4000, EpucaTion.\u2014Le Canadian Quarterly Agricultural Magazine, de Mr- Evans, s\u2019exprime ainsi sur ce sujet :\u2014 + .\u201c L'éducation générale et judicieuse du peuple canadien et particulièremee de la classe agricole, dans peu d'années d'ici, produira des résultats plus \u2019 LE POPULAIRE.ge avantageux que toute autre mesure qui pourra être introduite ; parceque le secs complet de toutes fes autres mesures dependra en grande partie de l'instruction convenable du peuple.lustruire convenablement le peuple, cependant, requièrerait l\u2019établissement d\u2019un sys'bine différent de toute ce qui a eté vbservé jusqu'ici dans les écoles ordinuires en Cumada, ct une classe de mai.tres d'écoles très supérieure à ceux qui ont été généralement employés jusqu'alors dans les écoles ordinuires.\u201d Certes, nous savons bien qu\u2019il faudrait faire autrement qu\u2019on n\u2019a fait jusqu\u2019à ce juur : mais nous avons besoin de connaitre ce qu'il scrait nécessaire d'exécuter, et if nous semble que des homines du talent de Mr.Evans devrai- eut faire un peu plus que de dire ce qui est mal, sans parler de ve qui serait bictre DEPART de SIR PAGET :\u2014Le vaisscau de S.M.l'Inconstant, ayant à bord I* Admiral Sic CHARLES l'AGET, init à la voile, de Québre, le 24 courant, pour Jvs Bermudes, où après avoir laissé Sir Charles, ce Lätiment reviendra en Canada.Ainsi voici un membre da Conseil Spéciul qui reste maintenant à remplacer.DE 2LUS EN PLUS ANE.\u2014Le cortespondant.-du Herald, celui qui lui écrit de New-York d'aussi grossières absurdités enns doute que de Québec, lait rire tous les journsux américains à ses dépends.Le «Commercial Adverliser, ayant .u14 bardiesse de trouver un peu éronnée sa nouvelle * de l\u2019arrivée de Ficski, « New-Votk,\" le susdil correspondant écrit de suite uu Herald ce petit para- sraphe (\u2014 \u201c Le Commercial Adverliser d'aujourd'hui insiste sur ce que Fieschi fut suiltatiné à Paris.Excellent historien.\u201d Nous persistons à croire que le Herald va chercher ses correspondants dans les maisons de fous 3 car il faut être (ou à lier, ou Lête à manger de l'herbe | pour venir soutenir que lieschi est encore vivant.Cuux DU Baxc nu Ror:\u2014Ls session de cette cour,lenant juridiction crimi- nette dans le District de Montréal, s\u2019est ouverte ce matin.Voici la liste des personnes accusées de meurtre, qu'on présuine devoir être raies en jugement.Francois Jalbert, Jean Baptiste L'Huissier, François Mignoult.François Nicoits, Amable Dionnis, Gédéon Pinsonneau, Joseph Pinsonneau, | Pour le meurtre.du lieutenant Weir.Pour le meurtre de Chartrand.AFFAIRE DE SHORT HiLLs:\u2014Lun le ceux qui parait avoir été lo chef Jars cette malheureuse affaire, le Sieur BEAMER, fut jugé & Niagara, lc 16 courant, et.condamné à la peine capitale, pour être exécuté le 31 courant.CHANDLER.WILITE ot MCLEOD, on! oblenu un repit jusqu'au même jour, porr ntors aussi souffrir la mort- GEORGE Mack ct Munpock MeFADDEN ont vu leur sentence commuée à un emprisonnement pour trois annces au Pénitentivire.Tout le reste doit être transporté pour lu vic dans l\u2019une des Colonie pénules.Mn.Cilarman :\u2014D'aprês des explications =emi-Officielles données dans le Mercury du 23 courant, il parait que Je ministère n\u2019aurait rien eu à faire avec la namination de Mr.Chapman, et qu'elle ne serait pas, comme plusieurs personnes avaient voulu l\u2019insinuer, Une récompense accordée à l\u2019ancien secrétaire, pour les Canadas, à Mr.Rœbuek.Le comité des commissaires, fdans chaque commission d'enquêts, et la nomination de ses propres assistants, ol t'est par la voit de Pun de ces comités que Mir.Chapmen est arrivé en place, Ses appoirtemens, loin d'être du £1000 à 1500 par année, ne sout gue de £200 a 3009.Voild, comme toutes les choses se grossissent au loin el finissent par se réduire à rien.JusTICE :\u2014 Nous avions consenti avec plaisir à recevoir une annonce, afin de favoriset 1a circulation d\u2019un journal & devz sous appelé le Courier Canadien; anais ce papier ayant uit paraitre tn article injurienx cofitre notre aracicuse Souveraite, nous rougirior s d\u2019avoir la moindre concetion avec une feuille qui vublie aussi grossièrement les convenances: Si Sa Mnjesté VicToRIA, comme Reine, n'a pas le bonheur de plaire à certaines gens; comme femine,elle devrait ae trouver à l\u2019abri des brutufités révolutionnaires.en gestion ne reparaitra jamais dans nos colunes.# [ZA Du Fantasque.SOCIETE FRANCAISE EN CANADA.(Célébration de lu St.Napoléon.) Les membres de la Société Francaise er: Canada se sont réunis chez Mr.A.Jacquies, rue St.Vallier, pour célébrer, par une banquet, leur Fête patronale, selon les réglements adoptés par celte socicté.À sept heures, les membres prirent place autour d\u2019une table convenablement servie et décorée ; il n\u2019y régnait ni profusion ni, ostentation : le but de la société étant d'exercer une b.cnfaisance active et mutuelle, d'entretenir des sentiments de confraternité entre ceux qui en font partie, plutôt que de faire un vain étulage de leur institution.La salle se trouvait ornée de Lableaux rappelant quelques uns des hauts fuits auxquels un grand nombre d\u2019entra les convives ont jadis pris part.Le drupeau trienlore qui fesait le principal ornement du Yestin, en retraçant chez chacur des convives le souvenir dr ba patric, inspirait a lous, les sentimens qui doivent les unir sur une terre étrangère ; il flottait au- dessus de la 1ête du président ct rappelait à chacun l\u2019objet de ln réunion.A l\u2019une des ferêtres était plucé un portrait transparant de la jeune Reine Victoria indiquant par-là que ceux qui habitent ses états, quelle que soit leur origine, se considèrent comme des sujets soumis aux devoirs qu\u2019exige cette qualité.Le haut de fa table élait occupé par Mr.Balzaretti, president : à ses côtés se trouvaient placées les personnes invitées au banquet, quoique non encore membres de la société, puis venaient les officiers eclon leur rang et enfin le» simples membres ; Mr.Juequies, comme vice président, e trouvait placé ñ l\u2019autre extrémité.vis-à-vis du président.Chaque membre portait à la boutontière la \u201clécoration adoptée par ia société; elle consiste cn un médaillon en argent, à l\u2019effigie de Napoléon, supporté par un uigle d'argent; sur l\u2019annéau qui l'attache à un rubun trieolors sont ces mots : Suciété Française en Canada, 1835, Après le repas, tandis que la nappe s\u2019enlevait cl que le dessert se plagait, les membres sortirent de Ia salle pour jouir du spectacle d'un feu d\u2019arlifice préparé pour la fête par M.Lemoine, un res membres et président honoraire de la Société.Lorsque les membres curent repris leurs places, Mor.le président se leva-et s'adressa aux convives à peu près en ces Lermes : Messieurs et Compatriotes, LL.Voici depuis la formution de notre société, le troisiéme anniversaire que nous *ommes appclés à célétrer, et, pour la troisième fois aussi.je me vois honoré de vos suffrages unanimes.Le plaisir que me fait éprouver cette marque téitérée de voire confiance est certainement doublé par cclui que j'ai à vous reinercier aujourd\u2019hui de Ju bonne coopération que vous avez prêtée ronstam- ment à mes efforts vers le bon ordre et la prospérité de notre jeune association.Veuillez aujourd?hui vous joindre à moi pour donner lo bica-venue aux compot- riotes, nos convives, que nous voyons au milien de nous pour la première fois.Il est inutile de rappeler que le jour que nous célébrons est un jour de souve- tirs.Le drapeau qui floite au milieu de cette salle, en rappelant qu\u2019aujour- d\u2019hui nous sommes tuns français, dit assez que chacun doit payer son tribut de joie et de gaîté et contribuer à la digne célébration de l\u2019anniversaire que tous avons choisi.Ces courles recommandations furent reçues avec de grands applaudissements et la santé du président ayant été propotée par un des membres, elle fut accueil» lie et bue avec enthousiasme.Lorsque le silence fut rétabli, Mr.le président porta les diverses Santés d'ordre qui suivent : do.Au jour que nous célébrons.Puisse ce jour, choisi comme point de ralliement par les enfants des différentes nations qui formèrent une fois partie de l'empire français, loin de rappeler de vaines rivalités, inspirer à chacun d\u2019eux l\u201cunion, la concorde et ln bienfaisance.Puisse la Société Française en Canada, qui s\u2019est mise sous l\u2019égide du grand homme, con:inuer à marcher avec zéle dans la voie du phildntropisme et attirer sur elle, par sa prorpérité et par ses bienfaits, un respect et une considération qui réjaillissent sur chacun de ses membres.Puissions-nous «nfin célébrer encore longtems cet anniversaire el puiser, en nous retrouvant souveut ensemble, des souvenirs qui nous énorgueillisent de notre partie.So.À la France., Puisse-t-clle être toujours le lambeau du monde ot jeter sur ses enfants éloignés quelques rayons de sa gloire.Félicitons Ia de ce qu\u2019elle ait su, quoi- En conséquence l'annonce - = r= qu'au milieu des orages et des passions politiques, conserver toute a dignité en évitant des guerres toujours fâcheuses pour l'humanité ; la prospérité dont clte jouit à un si haut degré en est Ia plus digne récompense.30.«2 la mémoire de Napotron.Cette sunté fut bue en silence ; après quai Mr.Aub n demanda la,perm.ssion de chanter la chanson suivante, ee qui lui:lut accordé : 11 dort! cc héras dont la gloire Verra ln fin de l'avenir! 11 dort! on crtend la victoire Le rappeler par un soupir, \u2018Vous avec moi versez des larmes, Guerriers que respecta la mort ; Car vous direz, posant vos armes ; Ml dort! il durt ! JI dort ! hélas, il fout le dire, Pour ut se réveiller jamais ! Il dort et Clio va redire Quel fut pour lui le nom français : Oui ce beau nom, vous dira-t-elle, Pourenit être terrible encor \u2026 Mais ! le héros que je rappelle, L.dort! il dont! Hl dort et 3a tête repose Sur les lauriers dus au vainqueur tl durt et son apothéose Se grave au temple de l\u2019honneur.T'ous avec moi versez des larmes, Guerriers que respecta lu mort ; Car vous direz, | Osutit vos uses : It dort! 11 dort! do.Jlux nations qui firent partie de l'enpire français.Puissent-clles avoir puisé dans leur union avee la France laseve de la toy- auté, de honneur, du hibéralisme, Fémulation des progrès et l\u2019amour de la patrie ; puissent leurs gouvernements accorder aide et protection ; puissent elles enfin n\u2019avoir point à jeter un regard de regret vers le passé.du.Jlux braves qui marchèrent sous les uigles françaises.Chaque jour diminue leur nombre, mais be temps qui nous les ravit ne s\u2019empare de leur gloire que pour la répandre à jamais, el pour raviver le souvenir du dévouement, du courage, de la fidélité, et pour cn feconder les germes.to.À lu Reine Victoria première.Puisse son :&gne, commencé sous des auspices aussi brillants, être un règne de gloire, de puix, et de bonheur; puisse-t elle être tuujours respectée au dehors, udmirée, chérie de ses sujets.Puisse-l-elle ausst compreudre que, femme, la clétrence ct la douceur doivent être ses attributs les ptus plus saints, les plus beaux, les plus chers.To.Au gouvernement sous lequel nous vivons.Espérons que la protection génereusement uccuiddée aux étrangers et dont nous, cit particulier, avons joui jusqu\u2019« présent, ne leur tera point retirée ; en lacceptant, avce reconnaissance, nous nous engagéous à cu être toujours dignes, 80.2 Lord Durham, Gouverneur Général, eci.Saus que Îa Société françuise en Canudu ait jumais pris part aux opinions politiques qui 0.malheureusement divisé ces provinces, elle s\u2019empresse de suisir celle occasion de joindro ses vœux à coux du pays pour l\u2019établissement permanent de la concorde et de lu paix et pur contesueut puur la prospérité comumure.Puisse Lord Durhoim, en qui le guuvernemen: Anglais à placé une confiance, un pouvoir aussi illimités et ausei hunurcbles, accomplir la tâche difficile, 0 vais noble, qu\u2019il à courageusement entreprise 3 puissent les sujets Canadicns tic toutes les origines l'y aider franchement ; puisse eufin Lord Durham, nux titres si nombreux et si bzaux qu\u2019il posséde déju à la gloire et à la rencrn- naisst.nice «le *es concitoyens, en ajouter un autre uussi noble ct aussi précieux : celui «ie Conciliateur des Canadas.\u2018Do.Aux Canadiens sun : distinction d'origine.L'accueil favorable que nous rencontrons ici chez toutes lus classes, nous im- po: e le devoir d\u2019une reconnaissance impartial.luisons des vœux pour que les divisions nationales s\u2019éteignent désormais pour ne faire place qu\u2019à une digue Émaulation vers le bien et la justice, Quant à nous, dunnons autant que possi- bile l\u2019exempte ue Punion et de la confraternité.100.À la continuation de la paix entre les grandes puissances.La paix fait le plus bel éloge des gunvernements et In garantie des peuples ; elle cet In protection des arts, des sciences, de l\u2019industrie ct le vœu le plus constant des philuntropes.110.À la Presse, Puisse-t\u2014lle éclairer les nations et les gouvernements sur leurs droits respectifs comme sur leurs devoirs réciproques, exciter à lu vertu en élernisant les belles nctions et diminuer le vice en le vouant à l\u2019exécration et au ridicule.120.Au beau sexe.Vriament, à juger de l'homme par les soins que la femme en prend on croirait être bien parfait ; après avoir dirigé son cafunce, fait le charme de son Âge mûr, consolée sa vicilicase, elle verse encore des picurs sur sa tombe.Aimons donc les dames puisqu'elles nous niment tant.Toutes ces santés furent uccucillies et bucs au milieu des acclamations générales.La musique militaire du bataillon d\u2019arlilicrie, joua durant tout le cours de In soirée, et particulièrement À chaque santé, des airs nationaux et autres adaptés à la circonstance.Apres les santés d\u2019ordre le président annon- Guque ceux qui avaient des sautés volontäres à proporer pouvuient le Caire ; pour en montrer l\u2019exemple il propozu celle de tous les membres et convives.Santé qui fut suivic du cri de : soyons loujours unis ! vive notre président.Voici les principals santés particulières qui furent proposées.Aux membres survivants de la famille de l\u2019Empercur.Puissent-ils voir rap- peter b'entôt ln loi inique qui tes exiles du pays qu\u2019ils ont tant illustré.À la mémoire du prince Eugène de Beauharnais.Silence.À lu mémoire du duc de Reichstudt.Silence.Aux braves compagnons d\u2019arimes de Nanoléon morts sur le champ de butaille.Aux cziléa volontaires de Ste.Hélène: Bertrand, Las Casas, Antomarchi, noms qui montèrest au ciel avec le météore qui se détacha de la terre le 5 de Mui 1821.Au maréchal Soult, duc de Datmatie.Est-ce la France de 3812 ou celle de 1838 qu\u2019il est allé représenter en Angleterre 1.Puisse-il voir bientôt s\u2019exaucer le vœu français exprimé par ra bouche.Puissent les cendres de Nupoléon reposer enfin sous la tombe qui s\u2019était choisie lui-même.elles ne sc *éveront plus : assez de gloire les recouvre.À la mémoire du duc de Damrémont.tué à la prise de Constantine.La gloire de la France paie bien cher un beau rayon de plus.la famille de Lord Durham.Les destinées de l\u2019homme dépendent souvent de ses aflections privées ; puisse notre gouverncar être heureux dans les sien- Nes; puissent tous les membres de sa famille jouir en Canada do toute prospérité et de toute satisfaction, comme ils ie méritent pur le sacrifice des agréments et des plaisirs que leur offrait le métropole.Aux accusés politiques de tous les puys.L'amour de In patrie, qui inspira tant de belles actions, aveugles, égare quelquefois.Espérons que les gouvernements forts mépriseront désormais les vengeances sanguinnires et pusillanimes pour n\u2019exercer qne la noble prérogative du pardon, de l\u2019oubli des injures et des autes.À la continuation de la bonne intelligence entre la France et l\u2019Angletrre.\u2014Le temps n\u2019est plus dù la politique égoiste des gouvernemnts cniretenait chez les deux peuples des rivalités nationales; aujourd'hui l\u2019éducation politi- Que enseigne aux nations de se donner la main pour marcher de concert vers les réformes libérales.Ce sont les rois qui portent la glgire des batailles, ce sont les peuples qui les paient.A la famille de notre honorable presideut.Tout ce qui est cher nous touche égalemont.Faisons des vœux ponr qu\u2019il continue À jouir au seia de sa digue famille des prospérité auxquelles lui, comme chactin de ses proches, ont tant de titres.Puisse-t-il nous honorer encore long-\u2018emps de sa présidence.A M.Lemoine vinsi qu'aux personuea qui l\u2019ont aidé a embellir la lête de son feu-d'urtifice.Nous sommes sensibles à cette ailention de leur pert et nous leur devons de sinvcres remerciment pour l'usréable récréation qu\u2019il: fous ont procurée, A ceux qui habitent.une ferre étrangère.Puissent-ils mériter Vestime, rencoutier de I\u2019hespitalitd ct faire honneur à leur pays natal comme à leur patric adoptive.A Béranger, le rotte du peuple.Une voulut pas échanger sa lyre contre l\u2019or ni les honneurs ; il eut raison: elle valait mieux.Ne dira-t-on pas de lui et de ses œuvres ce qu'il «disait de Napoléon : On parlera de sa gloire Sous le chaume bien {ang teraps.L\u2019humbi \u2018 toit, dans cinquante ans, : Ne connsitra plus d\u2019autre histoire, Juz Etats-Unis: Puirsent-ils jouir long-temps encore de la prospériré qu'ils doivent au Jravail ct à l\u2019industrie.Puissent les Jiens qui les unissent à In France se resserrer de jour en jour.Puisent-ils être tuujours la terre de la liberté, et de f\u2019hospita.ité.duz Soçiéleires qui ne nous ont point favorisés de leur présence.Sclon nos réglements ils devrout payer l\u2019amende : lesubsents ont tort.A M.Leblanc de Murconnay, l\u2019auteur de nos statuts.lux sociétés de bienfaisance.\u2018Fous les eunvives cuntribuèrent à l\u2019epbollissement de cetle soirée par la joie, la guild wt les chansons et temoignérent ussez tout le plaisir qu\u2019ils éprouvaient de su trouver ensemble.Avant d'inviter les convives à se séparer, M.fe Président proposa des re- mercimenw's à .À, Young, écuyer, surintendant de In police, pour la bonne grâce avec Inquelle il avait accordé la permission qui fui (ut demandée de donner un leu-d'artifice À l\u2019occaion de cette l\u2019ête ct surtout pour sun attention à envoyer, selon le désir de la société, un corps d\u2019agents de police pour faire oL- server le b-n ordre.H exprima aussi la reconanissanca que fa société devait avoir pour la protection qui lui était aîlnsi accordéo dans la célébration da ea fôte putronale.Les nssistants applaudirent unanimement ces observations ct chargèrent le secrétaire de les inclure dans le rapport des procédés du banquet, prenant ainsi celle voie publique d'exprimer leur snlisfuction.À 3 heurcskde matin, le président déclara la + éance terminée ; tous fes men:- bres alors se donnèrent fraternellement la main et so retirèrent satisfaits, se promettant Lien de se réunir de nouveau À pareille époque.La foule imimenss qui s'était portée aux environs du lieu du banquet ne donna nul rujet de plainte ct la tranquillité régna durant toute la nuit, Publié par ordre, N.AUNIN, Secrétuire, Québec, 16 Août 1833, Nous nous sommes fuit un devoir autant qu\u2019en flaisir de publier les procè- dés ci-dessus, que tous les journaux français de le province ont déjà repétés.Is prouvent que les Français, partout où ils ge trouvent, savent se donner des témoignages mutuels d'estime, d'amitié, d'affection, ct que leurs cœurs sunt toujours ouverts à l\u2019union.[a Société Française de Montréal s\u2019est étoint malheureusement, après n\u2019avoir eu qu\u2019une courle existance\u2019; ais celle de Québec a cu le bon esprit de conserver le feu snerée et prend de jour en jour une extension admirable.Nous avons lieu dr remercier nos compalristes du souvenir qu\u2019ils ont daigné conrerver de vous ; leur santé est utie bien douce compensalien do notre absence forcéo, elle devient une preuve bier sensible de l'affection qu'ils nous portent, et l\u2019on est heureux lorsque, sur une terre étrangère, on n'est point indifférent à ses fréres.\u2014 \u2014\u2014\u2014 Counsrs DE TLAREBONNE :\u2014 Nous apprenoss que beaucoup de personnes de lu ville sont parties où se disposent & partir pour assister à ces courses, qu seront brillantes et qui offrent Pattrait de visiter l\u2019une des plus belles puroisges du Canada.MEMOIRES SUR LE CANADA :\u2014I parnit que fa société Littéraire ct Iistorique de Québec à Cuire porsitre la première brochure des Mémoires sur le Canada ; c\u2019est du moins ce que nous appreuons par un avis inséré dans le Mercury, qui invite tous les membres,nyant droits à l> brochure, À se présenter pour la reclamer.Il nous semble que lus sociélés scientifique où autres du pays devraient sc mettre sur le pied de favoriser la presse de leurs travaux ; dans tous tous les autres pays, il ve s\u2019imprime pas un ouvrage ctns qu'un ex; emplaire ne parvienne à chaque journal, nfin que le réducteur puisse exercer sa consciencicuse mission.A NOS CORRESPONDANTs : \u2014Nons avons reçu une amplo mission de souvenirs de la part des amis de Populaire, et nous les prions de ne ee pas s'inpa- tienter si nous ne pouvons les faire paraitre aussi promptement que nous lo désirerions : le pate Canadien, notre constant ami J.(i.Barthe, trouvera s% correspondance dans notre prochain numéro et su charmante poésie dans le suivant.Le Lutin, un observateur, un libéral, A.B.etun Anti lxclusion- nuire auront chacun leur tour.SoOCIETE\u2019 p'ITISTOIRE NATURELLE DE Montnr:AL :\u2014L\u2019assemblée men- sucile de cette société aura lieu ce soir dans un localet à l'heure ordinaires.ENCORE UN MONOPOLE DETRUIT :\u2014Ln Princesse_Victoria, ce bâteaux à : vapeur appartenant à la compagnie de la route de fer de St.Jean et qui fesait la traverse de cette ville à Laprairie, avait donne lieu aux plus fortes plaintes par l'imposition qu\u2019il exerçait tous les jours sur le publie, ct principalement sur nos habitans.FI (esait payer des droits sur des poches vides, sur dev objets portés à Ia main, cl rien n\u2019annonçail encore où pourrnit s\u2019arrôter cette avidité de taxes.Le mécontentement de nos hubitans était tel qu\u2019ui grand nombre préféraient passer en bâteaux pour se soustraire à des vexations insupportables.dans ces circonstances Mr.Ilypolite Denaud el plusieurs autres citoyens de Laprairie conçurent l\u2019idée de délivrer leurs concitoyens de cette gène, en leur procurant un passage permanent et commode.Ils uchctérent le bateau à vapeur le Dritania etle destinèrent à faire lu traversée.Les propri- étuires de la Princesse Victoria, firent annoncer aux portes des églises qu\u2019ils modéreraient leurs prix, mais ils aveient usé la patience publique, c° Pon n\u2019en persistn pas moins dans le projet qui devait punir l\u2019avidité du monupole.Un engagement authentique a été pris parun grand nombre d\u2019habitans de favoriser le nouveau bateau pendant quatre ans,et d'abandonner l'ancien.C\u2019est samedi prochain que lo Brilannia doit commencer ses lonctions, cb les pro- priGtaires se proposeut de faire faire, dimanche prochain, la traversée gratis, à tous ceux qui désireront participer à ce voyage de plaisir.Le prix ordinaire du passuge sera de vingt sous, ct nous eapérous, dans notre prochain numéro, pouvoir dontier le tarif invariable du frêt, Il n\u2019ya nulle doute que cette entreprise Canadienne ne soit appréciée ct patronisée par tout le monde ; car tout le monde cst fatigué de se trouver la victime des spéculuteurs qui s\u2019exercent sur la bourse du peuple.EVENEMENT FUNESTE :\u2014Un marchand de bois appelé Olivier Péloquin,dit Félix, de Berthier, était venu en ville pour amener du bois ; if parsit que Samedi soir, cn voulant regagner à son bateau, il sera tombé à l\u2019enu, pondunt l\u2019obseurité qui eut lieu au moment de Porage ; son corps n\u2019a été retrouvé qu\u2019hier, et son chapeau était resté sur le quai.Le verdict du Coruner cst mort occidenlelle.Le défunt n\u2019était agé que de 34 ans.Il laisse unic femme et quatre enfants.CoMmMERCE :\u2014II n°y n guère d\u2019avance duns les affaires commerciales qu, sont à peu-prês nulles.El y eûtune vente de Potastes à 29ch.et de Perlasse à 3ch.Gd.Les demandes paraissent cependant avoir une tendance à s'animer, et par conséquent à présenter haurre.Il y cut quelques transactions en farine: fines à 33ch.9d., et un lot de 600 barils n changé de mains à 31ch.Gd.comptant.Le prix maintenant demandé «st de 32ch.Gd.à 90 jours, OMINATIONS.Commission générale d\u2019enquête daus les Institutions Municipales.Commissaire en Chef\u2014l\u201dHonorable Charles Buller.Assistants Commisauires\u2014Williaim Kennedy ot Adam Thom, Ecuyers.NOUVELLES DIVERSES.\u2014 Un jeune fils du capitaine Henry Morgan, du comté de Windsor, Etat de Vermont, pèse 120 livres, ct n\u2019a encore que 9 ans; À trente il pesora sans doute plusieurs tonneaux, \u2014 It y à cn Amérique cent vingt sortes différentes d'arbres fruitiers ; dans la même lnttitude, en Europe, on n\u2019en trouve sculcinent que trente quatre.La différence provient elle dece que le Nouveuu Mondo est moins âgé que l\u2019Ancien, et que lescspèces s\u2019y sont perducs ?\u2014 Le recensement de Savannah donne un nombre totaï de 11,872 âmes; savoir : 7,316 blancs, 3,799 cscinves ct 752 noirs fibres.\u2014 Une populace do icinpérance, qui ne parait pas trop tempéranto, a brulé dernièrement, dans Cincinati, une boutique où l\u2019on vendait du gine! DECES.À Berthier, district de Montréal, le 17 du mois courant, à l'âge de 52 ans, M.Hubert Nolin, Lieutenant de Milice et Maitre Armuricr du lieu, d\u2019un impitoyable coup d\u2019apoplexie.El lisse une épousr et deux enfants inconsolables qui déploreront longtems la perte irréparabic d'un père cstimé, et qui cmpor- tejavec lui les regrets de tous ceux qui l\u2019ont connu.A Québec, le 22 courant, à l\u2019âge de 23 ans et 8 mois, Julie Perrault, femme de Elzéar H.J.Duchesnay, Ecr.Co .À la prison de Québec, lo 21 courant Mr.Gennain, Gludiant cu droit. PESTE II Te SA CRT ne come re) CU Se SR IDES Five = LE PO PULAIRE.ANNONCES.| VENTES PAR LE SHERIF.AVIS PULLIC MONTREAL, { VIS PUBLIC est douné par les présentes, que les gumeu- FES IMMEUBLES du DOCTEUR LERFHELET, tous «itues dans celte ville, 6 des places avantageuses, rt dont pluvieurs sonijd'une grande saleur, seront vendues eu BUREAU DU SHERIFF, MARDI PROCHAIN, TROIS SEPTEMBRE 1833, à DIX HEURES DU MATIN.i} 165-Montréal, ce 27 aofit, 1838.mj 55 COMPAGNIE D'ASSURANCE MUTUELLE.AVIS.\u2019ASSEMBLE'E annuelle des membres de la Compagnie {Assurance L Mutuelle contre le Feu des Comics de St.Maurice.Champlain, Nicolet cl Yamaskt aura lieu vu Bureau du Secrétaire de la Compagnie, flue des Champs, dana In ville des Trois-Rivieres, LUNDI, le PREMIER d'Octobre prochain, à ONZE heures du matin, au quel temps on soutetice un afr go.1:61al des affaires de cetlo institution, ct Pon provéders à l\u2019élection d'au nouveau Bureau de Directeurs pour l'année p ochaine, en conformité a 'acte cu l'arlement Provinctel qui incurpore tu dite Cuinegnie, ctauitant les régle- tnents d\u2019icelle.PB.DOHOULIN, Président.Membres de lu Compagnie, SIM.J.P.BUREAU, R.J, Kixnee, 11.F.Hugites, Crences MALHIOT, JEAN DEsFOSsL's.Tuoovarp BEnNARD, Wirptaat C.tl Corry, \u2018'nomas Burn, l'iunne Dyrosse, Jos, l'RIGON, Secrétaire.Bureau du Secrétaire de la Compagnie d'As-uronce Mutuelle contre le feu des Comtés de St Maurice, Chaplain, Nicolet et Yamuskn.113-Ciois Fuvcères, le ZA Août, 1834.~) UNION BASQUE.ECHANGES SUR NEW YORK, AUX TAUX COURKMANTS DE CETTE VILLE, THE UNION BANE.\u2019u coun de la Place d'Armes et de la Petite rue St.Jucques, LEURES D'AFFAIRES, de DIX heures du tiatin à QUATIRE heures de Papres midi.\"we.3-00.H.GRAY & Crtn.j.-55.BUREAUX DES TERRES DE LA COURONNE, DEPARTEMENT DES BOs LT FORTS, Quenge, 2% Aoi, IRIS, VIS PUBLIC est par le présent donné que lu veuto annuclle de Licences À jour couper du bois duns les districts de Québee, Trois Itiviores et Montréul, aura lien à ce Bureau, JEUDI, le 13e SEPTEMBRE, à MIDI, et pour le District d : Gaspé, dans Carleton, au Bureau de WILLIAM McDONALD, Eeuyer, Agent pour le Dôparteiment des Terres pour ce Listrict, LUNDI, le .ler jour d'UU LUBRE prochain, à MIDI.Mise à pourrie Luis de che, 162-Montréal, 1c 20 Aofit, 1634.{ par pind cutie, DE Pin Rouge, 1d.Pin Blaue, ad.Uitlots de Vin Rouge 12 pieds, a 74d.! Da do.Blane, Bd.à l'uur chaque villot coupe.Du.du.d'Eprnette, 244.ais non-énuméris, sur le pied de £10 pour chaque L100 de valeur estimée.CONDIIIONS.Un quart du prix d'achat devraôlre paye, comptant, les trois autres quarts 2 lee Octobre, 1830, pour Icequels on exizua nie obligation avoc dus suictes ruflisantes.| Le tout payable cn monnaie syunt cours dans celte l\u2019rovince, Les personnes désirant acheter, doivent er une spéeificstion des morceaux pur lesquelr elles veu'ent estimer pour le bois 3 lesquelles doivent Gtre rempli- » «de jour précédent le vente.; Lorsque des Licences sont exigées pour dus :.rres arpentées, les lots etrings devroei Bre spacili.a, Tuntes personnes tenant Licences duivent sur requisition de le foire, ae pré scnler aux maîtres de pacs, qui puurratent être nommés par co départemcn pour inspecter Ir» dépôts de bois dans les différents districts.T5 Les didurent papiers publiés duns celte l'ryviner sont reouis d'insérer © susdit avertissement une Cis par seumaine dans leurs langues resp olives jusqu'eu 1 le jour de Septembre prochain ; tozis ces buccoux qui émanent pous c'un papier, inséreroal cet avertissement dans cclai qu\u2019il considéreront leur prinei- mile publication.151, m5.AVERTISSEMENT.VEUX qui doivent à la Succession de Sieur Charles Decelles, vivant de ! \u20ac dl'avoisse de Varennes, sont requis de payer imtuédiatemest, of parcille- tacnt ceux qui ont des réclamations à faire conire In dite Succession de les Caire valoir sous le plus cuurt délui.S'adresscr à Mr, E.BExUnav, Notaire, ou au Eoussigné, À Vorent.es, JUS, CHARLES ST.GLORGES, L'aécuteur Testamentaire.\u2019w1R, VENUKE où à LOUER ou x ECHANGER pour une TIRE, vue 4 BELLE MASON, bien située pour (le commerce, nn BASSIN DE CHAMBLY, et dans uno très belle vue, yres de l\u2019Église ct du Cottègs.Les conditions seront faciles.S'udresser 3 AL JL HAMILTON oud Ava.GAL THIER, dcuyers, & St Luc.153.=50 Lue, 12 Aodt, 1833.BANQUE 1 L PEUPLE.YT ES ACTIINIAIRES DE LA BANQUE en Commandite, de VIGER DEWITT ec Cir, vont proveans gn'un DIVIDENDE semie-annuel de de Trois par cent sur le capital sousent ot payé,a élé décltrè \u20ac sera payable, su Bureau de la Cite Banque, le PREMIER jour de SEPTEMBRE procham, l\u2019ar ordr- des Gérant, B.(1.LEMOINF.CAISSIER.t3-Vnrennes, 38 mai, 1938, un j.-51 151 -Montréal, Rue St.François Navicr, à 14 Août, 1838 $ TTT AVIS PUBLIC $ Bareau du Trésorier des Chemins, Montreal, le 13 Auùt 1533 mj.-h0 A L SUUSSIGNE, TRESORIER DES CHEMINS DE CETTE A.VILLE, voude, par ses presentes, À tous ceux qui doivent cneute à la \\ute de Montecal, pour COTISATIONS.TAXNES SUR CHEVAUX, Kes, We'd mrolus qu'ils ve vienkent regler DK SUITE lvurs comples respartils, dans sun burean, 11 sers fous Pimpdrative uéeessicé de les poursuivre jour le recuvremuit de ves complies, P.AUGER, Trésorier des Chemne, 136 C9.A VENOULE PRESENTEMENT, of possess on donnée dv saute.UN Tin.A HRIN Le cinquante pieds de profondeur asont cinquante pieds de face sur la GHANDE RUE DU PAUBOURG ST.LAURENT el ceal un pisdi de lice sur la rue KUCHESTKR, dans Gue très Lelle situation ct appartenaut à la suece- sion COURCAMBEC.S'udresser pour traiter aux héritiers COURCAMBEC chez Mr, MUURRIE, muitre d'armes, grande rue du faubourg St.Laurent.123-Montréal, 3 Avût, INSS.mi 17 AVIS.FEINOUTES les personnes qui doivent à la succession de feu JULIEN BEAUDRY, tn son vivant étudiant en droit en vette ville, sont requises ec \u2018auquiter suus le plis bref délai, cutee les mains du SoussiCNE*, son erde cule\u2026r testamentaire, ol toutes celles auxquelles le dut Sieur Julien beaudry pourrait devuir, sont requises de présenter leurs comptes sous peine de forclu- s10NED.BEAUDRY N.P.192-V arernies, le 31 juillet, 1338.mj 44 AVIs.EF.Suussigné avant été nomme Cirateura LAURENT AUGUSTE MO- i REAU, Lotaire à la résidence de Lanrairie, actueliement absent di cctte protince, prie tous ceux qui doivent à Mr.Moreau de venir de suite payer entre les mains du Soussigne- cu ceux à qu\u2019 le rusdit Moreau devrait, de présenter leurs cumptes Cans le alus bref -délai MEDARD HEBERT §2- Laprairie, 9 juin, 1338.2h.SAVOIR.Lles Ciapres mentionaces ont Clé saisis el seront vendus aux lemps et lieu ci-descous mentionnés.Toute opposition afin de conserver pourra être produite et aucun wimps pendant Jus deux juurs qui suivrout le rapport du Wat, .; ALIAS VENDITIONI EXPONAS.MONTREAL A SAVOIR, à | Nu.109, $ de St, Sulpice, duns le district de Montréal, & ur.demandeurs, contre tes terrus el possessions de AMABLE CONTANT, cordonnicr, de fa paroisre de Lapoinic-aux-Trembles, duus le dit district, & ux.conjointement cl séparément défendeurs.Les te:res et j us-cstions mention nee ct décrites daus la cédule annexée au dit writ, comue suit, savoir: ** No.2, Une terre située en lu paroisse de Repentiguy, duns le district suedit, de la contenance d\u2019un argent de front sur environ vingt arpeus de profondeur, saus qurantic de mesure précise, tenant par devant à Urbain Faucau, en profondeur, aux terres non concédées, tenunt d'un côté à Juseph Desparois dit Champagne, et de l\u2019autre côté aux héritiers Hésnond, lu dite terre étant et bois de bout.\u201d l\u2019aur être vendue à la porte de l\u2019Eglise de la dite paroissede Repentigny, le TROISIÈME jour de SERPTEMRIE prochan, à DIX heures du matin.Le dit Urdre rapportable le premier jvur d'Octobre proches.iv, De S7, OURS, Shérif.Lurcau du shérif, ?151.-16 Août, 1838.- $ Tavis N a besoin d'un JEUNE HOMME comme clere chez un MEDECIN de Montréal.S'adrceser au Bureau du Populaire, 157-Montréal, 22 auût, 184$.| KR.BERNARD prend l\u2019occasion prérentée par Paunonce de la di-solu- l ton de ln société LAROCQUE BERNARD kv Cie, pour offrir ses vervices a sus amis, en qualité AGENT duns la COMMISSION EN GENERAL.Mr.Bernard s,dans les marches du Canada, Vexpéricace de beaucoup d'an- nËes, durant lesquelles il est devenu tres famillier avec ls productions du pays el lus diverses articles dPimportations Jouissant de la confiance d\u2019une notnbreuse clientelle, il pense qu'il est en situation de faire justice aux ccnsi- gualt.1s de ceux qui postrraien.lus couler la disposition de leurs marchandise -, d.-Bl.mj-53, Mr.Bernard a loué une partie des Magasins duus lesquels la société de laroeque Bernard et Cie.cos duiszient leurs affaires, ot dans lesquels il conduira les sena:s.Des arrangemens sont pris pour le mettre à trême de faire de hburales avances sur les marchandises qui lui seront consignées.Entrée par lu rue SE Pad, Montréal, le 7 Mai, 183K, MARCHANDISES SECHES.NDEPENDAMMENT des ventes par Encans, le vuussignés sera cows.tumment et ubondaminest fou ni d'un assortiment ds MARCHANDISES Du GOUT et D'ENFREPOTS, pour étre vendues cn ventes privés, Cus mareh ndises ; rovenant de consignations 5 elles seront dunnées À des prix réduits, el uvce un court crédit .tu 3-10.JD.BERNARD, AGENT.90 \u2014 Montréal 15 Juin 1833, mn, 4-26, CUIRS À SEMELLES.CUIRS \u20ac EMPEIGNES ET PEAUX DE VEAUX.ÿ FE SOUSSIGNE a un bon assortiment des aiticles ci-dessus à vendre Wd avec un court er dit.J.D.BERNARD.AGENT.ur.j.-26, A \\ENDKE:\u20142000 l'.AUX DE RATS MUSQUES, d'une qualite supé- .Ib-Uiv, Ayant Été conservées en 1537, par £.DEMERS nr Ciel, Murché-Newy, mou.u.-i.&88\u2014M out-é 1}, 16 juin, 18K, / U-Montréal, TU avril, 1 N3S.COMMISSION DINDVEMNITE, A VIS PUBLIC estdonud par ces présentes que les COMMISSAIRES À n vinés par euite ve l'ordonnance de la premiere aunée du regne de Hu Majesié, Chapitre septième intitulé ordonnance pour autoriser la nomination da coù mis iaires pour exeminer les réclumutions de certains habitaus loyauss de ectte !rovince au sujet des pertes soutenues pendant la dernière rebellion, ont ouvert leur BUREAU duns lu ioxtson formant le coin des rues Grate et Sr.Ganges, duns cette ville, pour les effets contorus dans la dite ordonnance ; + que les heures d'ouverture du Bureau sout de DIX heures du matin a TROIS d l'apres midi.Les commissaires sont autorisés à ajoutner leur sid ce à telles parties du pays qu'ils penserount convenable de visitee dans lexécution du pouvoir dont ils sont tuvestis 5 ll sura donné due not.ce de ces ajournemens aux pailles intéressés, ainsi que des lirux où îls tiendront leurs sieges subaëquente.l'ar vidre des comunissaires Jo CHARLTON FISHER, tirefier d2 la commission.wy-15 ST, ar ate ae a.* ROBES DEL BUFFLES DU NORD-OUF PFRAUX l'ASSEES EN CHEYREUIL ET PARCIEM3Z E SOUSSIGNE olive a vendre u des termes uvantageun ,\u2014 Ld 1300 des weilleures Robes de Builles da Nord- Ouest.16 peru d'Or: coal et de Cheveeuil y ussécs.SOU du.de Balles do.200 do.de Caribou passées en l\u2019'arciemin J.D.ELIUNARD, AGENT.SI-
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