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Titre :
L'Ordre: union catholique
Organe de l'Union catholique, L'Ordre accorde une large place à la vie religieuse mais s'engage aussi au plan politique.
Éditeur :
  • Montréal :Plinguet & Laplante,1858-1871
Contenu spécifique :
mardi 2 août 1859
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

L'Ordre: union catholique, 1859-08-02, Collections de BAnQ.

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[" per TERRES ont ta CS ee B à \u201cles habitades de la diplomatie : il consti- 4 \u201c niement de la situation italienne, par lui- i 5 I~ = FRIX ABONNENRNTT ce cD \u2014\u2014\" cre path payable MAY Cede gps! eœurs comptent au ciné four quelque chose à étuis e ne vois souvent A % corps, rien \u201cque des corfis\u2019; on ne fait que de pere vétir, de-voitürer, de rassasier, d\u2019atifier, Lee de baigner et: de.pommader cette: anibu- Cela ie colonne de terre qu\u2019on appellé up corps.re noms, cela s'appelle progrès, civi- Muses he vrai que on 'oce pe benichup dow but plates ts clames siiéé», on'dépense dans ce et tore énormes ; aux\u2018 amuseurs des riches es déco Ms lés gros \u2018traitements/les encouragéirents; pate quer les honneursPde lé\" vogde-z oùBé AUX Midas 0X Ukiiblen-cerciés ot les salons: Quint | miielbente de vet mivsen' fi \u201cendutintle tra: -d\u2019une confédération italienne : il est le-Pape._ ee __ | vice par des phrases, chose assez commode, mais .{| rés-peu vécréngive.Les amusements d'un peuple _| i) sait encore moins les choisir ; il faut done lui trou- -| dans.ses amusements, le peuple veut être de la par.\u201c bardïe, dont l'annexion au Piémont fixe | De même, le peuple romain ne peur pas ve | donner à un autre prince, ni faire partie, d\u2019une confédération quelconque, ni devenir un peuple italien : il est le peuple romain, e peuple de St.Pierre, le peuple, de Jésus.Christ.La paix, la liberté, la dignité du peuple chrétien répandu sur toute lu terre exigent que le peuple romain conserve la ur remplir un rôle à part dans lu famille umaine.Il n\u2019a pas plus le droit de refaser ce service, les conditions, les bonnenrs et les charges da ce service, qu\u2019un citoyen a\u2019a le droit de refuser le service minitaire.CymirLe Boucnen\u2014\u2014 Rapport de Lord Durham ou Rappel de l\u2019Union, Ce n'est, nullc part, une vertu du peuple anglais de supporter, avec tolérance, des manières, des usages ou des lois qui lui sont étrangères ; accoutumé à se former une haute opinion de su propre supériorité, il ne s'occupe point de cacher aux autres son mépris et son averalon pour leurs usages.Les anglais ont trouvé dans les Oanadiens-Français une égale somme d'urgueil national.Mais les Anglais, payant les Français de mépris, leur reprochaicot les vices d\u2019un peuple faible ot conquie; ilslesac- cupaient de perfidie et 1c bassesse : et le Unnada, suivant eux, doit être Anglals, au risque de n'être plus britannique.(Loxp Druuan.) Une cruelle expérience de dix-huit ans d'Union avec le Haut-Canada, et notre constitution en péril, nous disent À tous, Cana- diens-Français et Anglais, de cherchor un nouveau mode d'existence politique : la sagesse britannique qui présida, dans le silence, et consoinma cette grande iniquité communément appelée l\u2019Union des deux Canadas, se trouve aujourd\u2019hui fausse et menteuse ; entachée elle-même de corruption, cette sagesse n\u2019a rien créé, rien fuit pour l\u2019amélioration de deux races, rien retranché de leurs préjugés et de leurs haines | héréditaires, Les administrations qui se sont succédées dans ce court espace de temps, no nous ont-elles pas fait plus.de mal, * - me 5e .cipes protecteurs des nationalités, que les plus violentes oligarchies ?Ne pouvant gou- \u2018verner qu\u2019à force de compromis quelque fois déshonnorants, qu\u2019à force de pactes sanctionnés souvent dans l\u2019infamie, plusieurs ministres ont fait respirer au peuple l\u2019air qu\u2019ils respiraient eux-mêmes ; et le peuple, À son four, s\u2019est trouv: menacé dans sa foi religieuse ot politique.L\u2019avilissante politique de Lord Durham, ses vues anti-catholi- ques, ses principes anti-français ont trouvé jusque dans nos rangs de chauds partisans, sans pudeur ni respect pour notre commiie origine.Et nous, Canadiens, énervés par trop de liberté, nous n\u2019avons pas su résister > LEE BE 0 À ce courant d\u2019idées et de principes britanniques qui, comme un vent brûlant, Étiolait nos cœurs, corrompait les familles et\u2019 ébranlait, sur leurs bases réspectables, nos plus chères institutions.Seul le catholicisme, éternellement assis sur la Vérité, nous a sauvé d\u2019un nauffrage universel.Ne serait-il pas grandement temps que tout ce qui reste d'hommes sains ct courageux dans la nation se levât, et, dans un combat pacifique, brisAt cette politique hautaine qui a voulu si longtemps nous briser nous-mêmes ?Le Haut-Canada ne veut plus.de l\u2019Union, après s\u2019être enrichi de nos déponilles, après vail et les privations, on n\u2019en à pas grand souci ; elles s'amusent comme elles peuvent et comme elles entendent, ou ne s'amusent pas du tout.Cependant on dit volontiers : il faut des fêtes au penple ; mais il paraît que le plus souvent on a pourvu à Ce ser- jouent un terrible rôle dans son bien-être et sa mo- rolité.ll y a ici, une grande charité à foire: le peuple n\u2019a pas le moyeu de se payer des récréations ; ver des amusements innocents et pas chers ; de plus, lie; il veut être acteur, il veut agir; s'il n\u2019est que simple spectateur, après avoir regurdé avec uue cu- riosité-distraite.il va remplir son rôle d'acteur au avoir employé notre argent à payer ses constitution particulière qui lui est inspirée | fra Ba grrr No.73.\u2014l1re.Année.PRIX DES ANNONCES, .I \u2014\u2014\u2014 Six lignes, premiere insertion.i .50 eta.Uhaque insertion subséquenie.,.18 * Dix lignes, première treertiom.5.JO \u201c.Chaque Insertion subséquente.\".5.90\" 6 Au-dessus de dix lignes, par lignos.,.7 \u201c Chague insertion subséimente, par ligne.2 © \u2014 7 Tontes les lecizee d'affaires, communications Correspondances, doivent être adressés fromo an: Directeur du Journal, No.6, Rne SL Vincent dettes, à ouvrir ses canaux et ses chemins, à coloniser ses townships, à étendre son commerce ; il ne veut plus de nous pour alliés on plutôt pour fournisseurs : lui reste- rons-nous ultachés, semblables à l\u2019esclave qui baise la main qui le fouette > Non ; et pour cela perdons plutôt un peu d\u2019argent, s\u2019il le faut ; mais sauvons notre honneur et le nom nçais.C'est dans cette pensée, c'est dans ce but que nous enireprenons aujourd\u2019hui ce travail sur la politique de Lord Durham : Nous ferons connaitre son famenx rapport sur les griefs des Canadiens-Français et les moyens inachiavéliques qu\u2019il a proposés pour les faire disparaître.Notre impartialité sera celle de l\u2019homme qui raconte les malheurs de son pays et les savantes conspirations aurdies contre le bonheur de ges compatriotes.Mais avant d'entrer en matière, il est bon de jeter un coup-d\u2019œil sur la marche qu\u2019a suivie l\u2019Angleterre, À notre égard, depuis la conquête.Dans les peuples comme dans les familles, il y a des douleurs, causés par un extrême malheur, qui se perpétuent de génération en génération, comme un hérituge sacré : pour nous, nation douloureusement détachée de son tronc avant de possèder une force et une grandeur suffisantes, nous avons trn- versé les jours de la conquête, avec peine, tantôt dans l\u2019espérance d\u2019une liberté prochaine, tantôt nous trouvant face-à-fuce avec la tyrannie, tantôt défendant la frontière contre l\u2019ennemi du dchors, tantôt luttant à l\u2019ombre du clocher natal pour protéger nos institutions, notre langue, nos fois, et les sauver d\u2019une ruine désolante ; toujours persécutés et jamais abattus, toujours combattus ct jamais vaincus, nouvenux Isaëlites, assis sur le bord d\u2019un grand fleuve, nous disons à la France comine ceux des anciens jours disaient à térusalem : \u201c Que ma droite \u201c se sèche et que ma langue s'attache à mon \u201c palais si jamais je chante d\u2019autres louanges * que les tiennes, À Jérusalem :\u201d et 1763 nous rappelle à la foisnotre gloire passée et les malheurs que nous ont transmis nos pères et ona nang franoematinna à nos vleurandante On comprend, de suite, tout ce que cette date renferme de souvenirs tristes ct lugubres pour un peuple qui sent couler, dans ses veines, le beau et généreux sang fran- gais; qui se croit appelé à de grandes destinées: et qui, ayant l\u2019instinet de lu civilisation, méprise souverainement l\u2019atmosphère remplie de miasmes corrupteurs où vivent journellement nos vainqueurs.Avant 1763 et sans le honteux traité de Paris, nos pères voyaient, snr la terre d\u2019Amérique, conquise fau prix de tant de sacrifices, grandir dex institutions catholiques, une puissance catholique ; et ils se flattaient que la vérité catholique (rouverait, sur le St.Laurent, des défenseurs aussi ardens qu\u2019elle en avait d\u2019intrépides sous le beau cicl de France.Le truité de Paris fut comme une verge de fer mise aux mains de l\u2019Angleterre, avec laquelle elle brisa, pour un moment, toutes ces nobles espérances, et essaya de nous façonner À la manière des esclaves.Mais telle est la force d\u2019un peuple profondément catholique : abandonné à lui-même sur un sol dévasté par le canon du soldat et par la torche de l\u2019incendiaire, continuellement dans l'incertitude de savôir si l\u2019anglais lui laisserait ses terres défrichées avec tant de eines ou ne l\u2019en chasscrait pas comme il avait chasst les Acadiens de leurs, il \u2014 sainte Vierge, une madone.Il y en a même dans les magasivs.Pour le temps de Noël, des marchandises sont artistement disposées sur un plan incliné ; au fond, apparaît une jolie statue de la sainte Vierge, placée sur une riche console ornée de fleurs et-de flambeaux, c\u2019est élégant, c\u2019est gracieux, Donc les pfifferari réunis en bandes, ordinairement un viecii- lard, un homme dans la maturité de l\u2019âge et un enfant, se partagent la ville ; ils vont par les maisons offrir leurs services.La plupart du temps, on les engage pour une neuvaine ou même pour,le temps de l\u2019avent toùt entier, moyennant, de bien modiques honoraires.À l'heure indiquée ils arrivent, ils se rangent en ordre la tête découverte, et puis chantent les airs et les canzonnettes demandés.Ce : peuple artiste s'arrête, les entoure, les écoute, suit cabaret ou au bal à deux sous, et on sait ce qu'il y prend tout cela st on ne s'amuse guère à faire des théories\u2019; on fait mieux, on agit.On a donc mena- gé une série de fêtes populaires; sousent elles sont adjointesaux fêtes religieuses, but des espérances du ciel et des joies de ! terce! Jl est bien vrai de dire que la religion renferme .tout le bien-être de la.vie présente et de la vie future ; il y en a aussi qui sont -des fêtes seulement.populaires, preuye, que les gens d'église ne sont \u2018pas rabat-joies et ennemis des 16- créations et du bonheur des populations.oO Ces fbfes racommencent avec l\u2019année liturgique.Voici l\u2019avent, et parfopt, sojr.et.matin, la aes rémplie de musique etdu soi de la cumzonnetta des pifferari, | ie Co - Le pliflerari, quiest-pe.que.[c'est que cela, alles vous dire} Mon Dieu, ce :sont.tqut simplement des \u2018bergers de ls.campagnede, Rome et des Abrusnes: \u2018B'biver, ils ramépent leurs troupeaux \u2018dans lez envie rons de la ville, pois be al ith ods Burs, | 108) ue presque: 7 Me: leurs, ipotraments: hy vue lag de le \u201céhaque ejron, a Rome, se, laisse et ce qu\u2019il en emporte\u2026 À Rome, on com- leurs accents et souvent ne s\u2019en va_ pas sans dire un mot de prière & la 1nudone, J'aime cette musique \u2018simple, vraie, mâle et naïvement mélancolique, elle m'émeut doucement, elle fait songer, rêver, aspirer ; \u2018pourquoi me touche-t-elle plus que les plus belles musiques des saluns et des concerts de Paris?Cependant il n\u2019y a là que des instruments tout primitifs, un bautbois, une musette, ensemble de peaux tendues et gonfiées, un, elialumeau.- Je conçois l'impression produite par ces accents sur l'habitant des montagnes.Oui, je les préfère à tous nos chan-, teuses de salon, malgré la différence de miso; en scène.Chez nous, Je vois un honima à toilette soignée, qui se passe artistement la main dans la che- Velnre, une femme magnifiquement purge que l'on introduit en cérémonie, comme un personnage qu\u2019il faut ménager.[ls jouent, ils chantent et souy.at je reste froid ; seulenvent je dis machinalemest Gravo; | pour être \u2018pli et pour pie comme tout le monde, nda que Ju musique du\u2019 phfferari me fouche, w'e., A Pourtant sa poletie dat pheore sa, 54 meu ! + .Que séa instruments, : mieu de il.\u2018plus primiti fing shes sai plats \u201copt couyarte, dian, ehageau qui AE Ont Mi ormbe:de, se termine en pain de sucre et qu\u2019entoure un large ruban joune, ses quioties courtes sont rouges, vertes, jaunes, tout ce que vous voudrez, et de plus, ornées \u201c1 ER rans a cu foi dans la Providence, foi dans sa force : morale: se multipliant, pour ainsi parler, daté l'ombre et le mystère, il est apparu soudain « au grand jour, fier et redouté, ayant pour le - guider dans l\u2019avenir,pour le soutenir uns le présent, un passé sans reproche, des institutions pleines d\u2019une sèv- vigourense et une gloire immortelle.CymiLLk Boucuær.A Conunuer\u2014\u2014tte rm tte amp L'affaire de Miss Starr continue à faire le tour de la Presse protestante et catholique.Lu bigoteric du lVitness est, plux qu\u2019à son ordinaire, tapageuse ; elle menace le séminaire, menace l\u2019évêché, le clergé canadien, toute la catholicité ; menace Miss Starr, son généreux père, sa famille et finit par trouver e rédacteur du Pilot un mauvais protr stant : etelle ajoute qu\u2019elle ne s'arrêtera pus là.Pauvre Witness! ta fureur protestantg ne va-t-elle pus te faire douter de ta foi, tle ton existence, de ton futur enlèvement dans un noviciat de Jésuites?Nous recommandons ce rédacteur Ià à la police.Nous n'uvons jamais douté que le clergé catholique ne sortit victoreux d\u2019une affaire que le protestantisme s\u2019est efforcé de grossir à dessein.Les journaux les plus fanatiques ont été obligés de re-onnaître l'innocence de ceux qu\u2019ils avaient d\u2019abord si violemment accusés.Mgr.de Montréal et le séminaire sont maintenant hors de cause; et Mgrde Torontu vient de se disculper de toute participation duns le prétendu enlèvement de Miss Starr : \u201c Je déclare, dit Sa Grandeur : lo que je n\u2019ai jamais écrit à Miss Starr, \u2018en ma vie; 20 que l'ayant vue chez moi, je l'ai fortement blamée de son imprudence ; 3o que conuais-ant ses désirs, j'ai insisté pour qu\u2019elle les fit connaître à ses parents; to qu'elle n'a j mais Été admise aux sacrements à Toronto ; 50 que je ne l\u2019ai jamais recommandée À personne, ni parlé, ni écrit en sa faveur à qui que ce sot de Montréal ; 6n que j'ai Ct6 parfaitement étranger à son départ de cette ville; To que lorsqu'elle n\u2019est présentée, fhez,mois.À aan, arrivée de Montréul.l'ai refusé de dans sa fuite ; Jo que je n\u2019ai donné aucune explitn- tion, vraie ou fausse, lorsqu'on 'en a demand®, pour la bonne raison que j'ignorais la chose ; 100 yue je ve l'ai nullement conscillee sur son départ jour Plcst, l'Ouest, le Nord, le S_d, ou pour T'otedo ; 110 qu\u2019elle n\u2019a jamais reçu de moi aucun aide pécuniaire, ni aucune promesse de lui en donner pour exécuter son projet; 120 que je n'ai jamais reçu, ni intercepté de lettres qu'elle aurait pu envoyer à ses parents ; 130 qu\u2019elle a été plusieurs fois entendue se plaignant de ma froideur à seconder son dessein.« Jespére, M.l\u2019éditeur, que ces déclarations satisferont mes caloimniateurs comme elles satisfont pleinement la conscience de votre humble serviteur.\u201d + ARMAND DE CHARBONNEL, Ev.de Toronto.M.Starr, dans sa lettre publiée hier dans le Commercial Advertiser, dit qu'il pourra contredire les déclarations de Mgr.de Toronto : et il se propose de publier l\u2019histoire de lu fuite de sa fille.Nous n\u2019avons aucun conseil à donner à M.Starr; mais il nous semble qu\u2019il est peu digne d\u2019un père de trainer ainsi une fille qu\u2019il aime et que toute les honnêtes gens respectent et admirent, devant un public fanatique et prévenu.M.Starr est content du séminaire, de Mgr.de Montréal, de nos communautés religieuses ; il permet à Miss Starr dc.professer sa foi nonvelle'; il prie pour qu\u2019elle-mène une vie lendemain les églises sont remplies, chacun se rend à sa poroisse ; quast à Saint-Pierre, \u2018on lu laisse aux etrangers.si souvent on à Vu ces grandes céremo- de lanières de ; eaux de chèvre ou de mouton, sory gilet est long et à basques, sa chaussure, deux morceaux de cuir liés à ses pieds avec des ficelles, ses jambes entourées de pièces de toile qui figurent as- \u2018sez bien ce-que qu\u2019on appelait des gamaches chez nos aïeux ; quant au manteau dans lequel il se drape avec-une dignité toute romaine, il est difficile à dé- | crire, il est bien, marron, rouge, vert, souvent tout à la fois.L\u2019on dit que le manteau rouge est d'ordi- | nal\u2026 Lorsque l'artiste en renom à chanté ou joué chez nous, c\u2019est deux, trois, cinq cents francs, donnez'cioq baïocchi par sésnce au phfferari, il est enchanté.Heureux peuple, qui peut se procurer de la bonne musique et.des joies à'si bon marché.Joubliais de dive que notra Académie\u2018 impériale + de peinture à sa madone avec sn\u2018lampe qui brûle | toujours, inutile d'ujouter que les pfifferari sont venus célébrer la naissance de l\u2019Enfant-Dieu, entre are Listes on se comprend toujours; surtout-si l'on n\u2019a pas de concurrence à vedouter.* Mais nous voici à ln veille de Noël, la ville'est peine de vic'et de gaieté, \u2018ces\u2019 chdrmantts- petités boutiques sont partont 4 Rome, on ne sé Bone qe \u2018Îæ petit magasin improvisé\u201d vient se poser | 3 ans Pendroit qu'il juge le plus à'sa coñvenancé, et chacun s'empresae d'y faire son choix, ear\u2019 Not! cumule les élre nes, ce \u2018qui n'est pas ai, 1 jour'fR'qu\u2019on \u2018les\u2019récoit,\u2019 cé \u201cqui ne\u201d laisse as (jue -@8176 trds-ogrbhble:.\u201cPuis od va, \u2018on vient, on parle on se\u2019reiid à l'église pour les: messes \u201cde 14 nuit el il y en a bientdt d'tbuite beiire ; toute\u201d la nuit la ville est en mouvement, je crois que ces Romains ne se icouchent pas; ce qui-n\u2019est-ywère amusant pour-i toujours gai, mais c'est Ce joies\u2019; à Rome c\u2019ett ce jarir-làque l'on donne les ; 1 il | l\u2019image du divio enfant est ld nies; le Romain aîme à être à l\u2019aise pour prier et pour chanter, il a ses sainfs et ses sanctuaires de prédilection.Dans ses dévot'ons, il n\u2019aime pas le bruit, à moins que ce ne soit lui qui le fasse.Ir Mais voici surtout pour-les Romains, les char- nantes et paives joies des fêtes de Noël.C\u2019est -le naire un cadeau de la charité de quelque bou cardi.tpresepio, -Le presrpio est une crèche où repose le petit enfant Jésus, ou ue sait quel débit il s\u2019en fuit à Rome ; il y en a dans toutes les boutiques et de tous les prix, inutile d\u2019ajouter que c\u2019est le grand bonheur des enfanis et par: suite des parents aussi, cha- eun etoporte le
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