L'Ordre: union catholique, 24 décembre 1860, lundi 24 décembre 1860
[" ne Bureaux, Rue St.Gabriel, 26.\u2018 PRIX D\u2019ABONNEMENT: AU CANADA: UN AN, $4.00.\u20145IX MOI AUX ETATS-UNIS: UN AN, 85.00.\u20148SIX MOIS, 82,50: PAYABLE D'AVANCE, Junts de Pablication : Lundi, Morcres Les Abunuements datent du ler.et du 15 de chaque mois.8, 2.00 : lier Voniredi On ne recevra point d\u2019Abunnement pour moins de six mois.\u2014Tuut semestre se paie en entier.BAS-CANADA.Montréal, 24 Décembre 1860.TT TT \u2014\u2014 La colonisation, La lui d'agriculture ameundée fournit- elle le meilleur moyeu pratique d\u2019avancer les progrès de la colonisation dans le Bas-Cunada ?La colonisation de uvtre pays uffre une importance ussez sensible mème ur les esprits les muins doués our n'avoir pus besoin de discussion.Neus en sommes arrives heureusemont aux voies et moyens sur lesquels les amis de In culouisation sont partagés en deux ttis : le premier s'appuyant exclusivement sor le patriotisme le plus pure de notre population, voit suu trésor se grossir par les souscriptions de la province et prend des allures de milionnai- res, il ouvre des routes nouvelles là où notre nationalité est menacée de l'envahissement de la race anglaise, il peuplu la côte de Gaspé de sujets importés à ds frais et crée là unu nouvelle Bretague, ou une nouvelle Normandie.Et tout cela so fait come par vnchante- ment, la population de nus campagnes et de nos villes se saigue uux quatre membres pour aider à l'accorplisse- ment des merveilles que promet cette colonnation sentimentale.Le second parti tout en compreuant egalement l\u2019urgeute nécessité d'aider à in mise en valeur de nus terres incultes, ce cupial si fécond en gros intérêts pour notre pays, croit moins aux ressources tévées dans uu moment d'enthousiasme sur lesquels se Lasent tous les moyens d'action de leurs adversaires.La culo- nisation pour lui est une œuvre Vraiment nationals et dont le gouvernement de la nation doit faire les frais à même le trésur publie.Sars doute les individus pourront ajouter le concours de leurs efforts duns cette grande cutreprise, mais en se réservant plutdt le Côté moral de l'action.C\u2019east-d-dire eu s\u2019unissant pour iufluencer le gouverneniont et obteuir des octrois plus considérables en favenr dv 1a colonisation et aussi pour intluencer ln population de nos campa- goes du munière à les porter dans nos townships.En un mot le second parti compte avec notre population dont les moyens et les habitudes ne pormettent pas d'espérer des souscriptions élevées vu nombreuses, il compte aussi avec les moyens dont dispose tout gouvernement teprésentatif dont la seule gouverne est l'intérêt du grand nombre.Ce parti s'adresse donc peu au sentiment et beaucoup à lu pratique.Fidèle à son principe et ne s\u2019'attachunt à aucune création nouvelle à grand effet, il s\u2019est demande s\u2019il n\u2019y uvait pus dans nos ins- titutivns guuvernementales ue organisation toute faite dont le fonctionnement put garantir à son projet lescondi.tions de stabilité si indispensables à une œuvre d\u2019une aussi haute importance.L'expérience de l\u2019ancienne socicte de colonisation était là comme un fantôme pour effrayer ceux qui, assez hardis pour suivre ses errements, marcheraient à lu wême fin.D'uvautre côté le savant rapport de M.Bureau, M.P.P.fait à ln dernière session par ordre du comité de coluni- sation offrait un moyen simple et pru- tique dans la création d\u2019une chambre Mécialement chargée des intérôts immenses wis cn jeu par l'établissement de nos terres incultes.Ce rapport s\u2019élevait contre l\u2019insuffisance des octruis unvuels à ln colonisation et à ce sujet l'Agriculteur du mois d\u2019août se permet- lait quelques remarques.11 nest vecessaire, disait-il, d\u2019insister sur lin- suffisance de Voctroi, tous le monde la comprend et In déplore, sans pôurlant Y porter de remède.Le gouvernement d'unautre côté est justifiablo jusqu\u2019à un cerlain puint, d\u2019économiser les funds commencé \u2014 publics, lorsqu\u2019il n\u2019a pus de guranties bien certaines de leur bon emploi ; el on ne peut le nier, avec le système uc- tuel, lo gouvernement a bien peu de contrôle sur l\u2019emploi des fonds votés pour l\u2019ouverture des chemins de colonisation et dans bien dansdes circonstances le travail a été mal conduit for- ceineul, sans épargne et sans intelligence.L'ouvrage se donne trop sou- veut par faveur et sert au représentant du cuinté de monuaieclecturale.De plus si Un comté a le tort de diflèrer de Popinion des chefs du gouvernement sur certaines questions, la culonisation dans ce comte trop indépeudunt du pouvoir, peut compter sur un refus certain de tout moyen de progres.Vuilà l\u2019état actuel des choses et il est impossible de le nier, tout déraisonnable qu\u2019- il paraisse.Lorsqu'il s'agit d'inté:êts aussi impor- lants que ceux de la colonisation, dont dépendent uotre développement comme uatiou ct notre richesse comme individus, il semble qu\u2019il ne devrait plus y avoir place pour les Coteries politiques et qu\u2019il ne devrait y avoir qu\u2019une seule Voix pour porter l\u2019encouragement là où le veulent les besvius locaux, sans égurd pour Popiniun des masses, Or il n'y a qu'un corps indépendant qui puisse se charger de cette täche ditficile.Le comité de In colonisation de la dernière session l\u2019a parfaitement compris et il n\u2019a pus hésité à suggérer comme moyen essuntiel, la création d\u2019une chambre de colonisation, absolument comme la chambre d'Agriculture on la chambre des Arts et Manufactures, Cumposée d'hommes élus par les differentes ses- siens de la province, ceschambres représentent les intérets des localités suns passion, mais uussi sans faiblesse.It n\u2019y u pus ici l'uiguillon si puissant de l'ambition des places ou de lu faveur d\u2019un chef de parti; il n'y a que la noble ambition d\u2019un service a rendre & la cause publique, et de l\u2019emploi le plus judicieux des funds votés pour l\u2019encouragement de l\u2019industrie nationale, Voilà le tribunat où doivent so plnider les vrais inté rity du pays et non pas dans le cabinet dan procureur-géneral naturellement jaloux de conserver sa popularité et de- vaut nécessairement vendre ses faveurs au seul prix des votes qui les soution- drout.Ce système qui ne profite qu\u2019aux consciences faciles n'aménera quo bien difficilement los progrès de lu colonisu- tion.\u2019 Mais on objectera à la création de nouveaux rotages duns lo système d'administration et le chapitre des dé- pouses viendru ensuite comme dernier argument irrésistible.Je maintiens que lu création de cette chamb.o de colonisation peut 1e pas coûter au-delà d\u2019un trait de plâme, ajoutant au titre de chambre d'Agriculture set de colonisu- tion.Rien do plus simple l\u2019analogie existante entre les intérêts de l\u2019une et de l'autre est sensible pour tous et les hommes capables de veiller aux inté- rèts de notre agriculture, veillerontavec une égalo sollicilude et avec un égal succès sur les intéréts de la colonisation.Cette idée miso devant l\u2019Institut Cu- mdien-Frangais devait-être acceptée par le parti représentant In colonisation pratique.Et en effet qu\u2019est-ce donc que la mise en valeur de nos terres incultes, c\u2019est-à-dire le défrichement au moyen de ln coupe des bois et de l\u2019arrachage des pierres, l\u2019égouttement du sol au moyen de fossés, l\u2019ensemencement du premier arpent cultivé, l'achat des Lestiaux nécessaires pour brouter la forêt, la construction de la demeure du colon, et des abris destinés aux récoltes et au bétail, si ce ne sont pas là les travaux journaliers de toute ngricul- ture 1 est-ce donc dans un pays comme le notre dont In surface pour les mes, est inculte, que la mise en valeur de ces terrains ne serait pas rangée au nombres des améliorations agricoles les plus importanies et méritant au plus Feuilleton de \u201c POrdre.\u201d |romplissons de larmes ; voyez ce que LE : MANOIR DE VILLERAI.Roman Historique Canadien sous la Domination Française, Far Madame Leprohon, TRADUIT DE L\u2019ANGLAIS Par E, L.dv BELLEFEUILLE, VIII.Suite, \u2014Bien ; qu'il soit fait comme vous désirez, roprit-il, Pour tout au-monde, entille enfant, jo ne voudrais vous af- Iger, ni vous troubler.TTrop tard !\u2014trop tard ! murmura la jeune fille d\u2019un voix de détresse ; ot ên même temps, une jolie carriole traf- née par un gheval canadion des plus petits mais des plus vigouroux, vinta: | pidoment-de leur côté.Co C'etait le curé du village.Eo aper- Cévant les deux jeunes gens, il montra un vif étonnement, mais revenant aus- StÔtil répondit au salut respectueux de Dé Montarville par une légère et froide inclination de tête, et jetant un] regard inquiet et sévére sur Rose, il continua rapidement.son chemin, ous avez fait | Que dirs, que pensora de moi M.le\u2019Curé ?: \u2014Comment, Roso ?mais c\u2019est do l\u2019enfantillage cels, reprit rapidement Gustave, irrité contre lo bon curé, qu'il regardait commo la seule cause de son chagrin.J'irai moi-même au presbytère de suito, et je lui expliquerai tout, Si vous le désirez ; mais je dois avouer que si cette Lagatelle pout vous faire tort dans l\u2019estime de M.Lapointe, je suis récllement étonné de lo petitesse de son jugement.\u2014Oh ! je ne vous demande rien, sinon que vous me quittiez de suite, re- prit-ello tout agitée.\u2014C'est bien, Rose ; mais assurez- moi d\u2019abord que vous me pardonnez franchement le trouble et la peino que je'viens de\u201cvous causer ?Pour prouve, donnez-moi lu main et dites-moi adieu, car je quitte De Villerai demain, Si, comme le pauvre Ménard, je succombe ndant la guerre, jo sais que votre bon cœur .our& un souvenir pour moi, {comme vous en avez eu un pour lui, dans vos prières.tite main dans la sienne, et cédant à l'impulsion du moment, Gustavo la proses affectueugoment sur ses lèvres.\u201cAYaht qu\u2019elle n'eut le temps de le\u2018prévenir, il était déjà loin, se précipitant à travers la profonde neige aussi rapide- \u2018ment quo si une fortune eut dépendue- : 0h ! M.de.:Montarville J.s'écria fristement la jeune fille, ses yeux 80 Ange une vive émotion Rose plaçe |i sap de Ia vitesse de ss marche.Monthel, \u2018Ludi, 94 Décembre 1860.UNION CATHOLIQUE.haut dégré l\u2019encouragement de l'etat, ! Alors que la France mieux conseillée vient de vuter 200,000,000 t.à des con- ditivus exceptionuellement avantugeu- ses pour aider à l\u2019egoutiement seul des terres cultivées ?Mais noua avous une loi pour l\u2019eucouragement de nutre agriculture, c\u2019est Vrai : malheureusement à l'époque de sa passation la mise en valeur des terres incultes n\u2019était pas de l\u2019agriculture.Et c'est précisement celle omission qu'il vst importaut de réparer aut moyen d'une clanse d'interpretation qui apprendra à lunivers ét -nné qu\u2019en effet le mot Agriculiure ne comprend pas soulement l'expluitu- tion des terrains cultivés maisencore la mise en valeur des trees incultes.Et cette seule clauso aura résolu le problème en entier du moyen le plus pratique d'avancer les progrès de notro coluni- sation.Jean Baptiste Say u dit : + Une administration qui ne réside pas auprès de ses administrés, no saurait soigner leurs intérêts avec diligence.Des udminis- trateurs rapprochés connaissent mieux les objets sur lesquels ils sont appelés à prendre des décisions ; les décisions sont prises plus promptement ; et lhdaui- nistratenr ne peut pus se soustraire à hu responsahilito de ses actes.\u201d Lu loi d\u2019u- griculture tello qu'ainendée par le pru- Jet de lui passé en comité à la dernié- re session répond parfaitement a toutes ces conditions.Chuque paruisse «un directeur formant partie du bureau de direction de la société d'Agriculture du coirté.Ce bureau est chargé exclusivement des intérêts agricoles du comte ct a tout pouvur dans l\u2019emploi de ses fonds.Les membres de la socicté souscrivent annuellement un certain mou- tant, s'élevant pour «quelques sociétés à $600.La souscription de $206 doune droit i un octroi do $500 du gouvernement.Cette somme réume au foud de souscription permet aux socictes d'u- griculture d\u2019exercer une certaine intlu- ence sur le progres agricole ct nul doute qu\u2019en leur donnant le pouvoir d\u2019èten- dre cette influence sur Lu mise en vu- leur des terres incultes, elles nu fissent un généreux effort soit pour nider les jeunes colons du comté à émigrer daus les townships nouvenux, soit pour ouvrir des routes de colonisation lursque le comté, comprenant plusieurs tuwaships dans ses propres lunites, requerrait ce puissant moyen pour lhâter sun établis- semcut.En un mot on ne peut nier que cus sociétés, cumposées des hommes marquants et influents de la localite, méritant la confiance publique, ne fussent aptes, mieux que nimporte quelle autre institution à promouvuir les intérêts de la colonisation locale.Chaque société deviendrait un petit centre de colonisation ; muis cela ne suffirait pas, il faudrait de plus donner un corps a toute cette organisation de manicre à en régler les cllorts pour en assurer lu puissance d\u2019action.Ce corps est tout formé dans la composition de lu chambre d\u2019Agriculture dont les douze membres sont élus par chacune des douze régions qui divisent uotre sce- tion de lu province.Cos représentants choisis par les sociétés de comté représenteraient admirablement les intérêis de leurs constituants ; et lu chambre d'Agriculture ainsi composée aurait dans son sein tous les eléments nécessaires à beaucoup d'informations sur les besoins du puys.Disons qu\u2019une somme de $16,000 wat nunuellement wise a la disposition du cette chambre pour être employée par elle de ln manière La plus judicicuse et nous comprendrons toute l\u2019influence heureuse que pourrait exercer ce corps puissant sur l\u2019etublissement de nes terres incultes, suit en vuvrant lui-même des routes nvuvelles, soit en obtenant du gou ernement des octrois plus considérables.les sociétés d\u2019u- griculture des villes pourraient employer leurs fonds exclusivement à ln colonisation là où les citoyens le jugeraient le En un mot avec cu plus nécessaire, T'out à coup il s'arréta en s'écriant : \u2014Snis-je donc insensé pour en agir ainsi ?l\u2019ourquoi, pourquoi n\u2019ai-je juinais rencontrer cette créature nugélique ?ou plutôt, pourquoi suis-je lié à uno autre par des hens d'honneur aussi forts?IX.Le soir du jour où cut lieu cette rencontre, De Montarville parut plus préoccupé que ne l'avait encoro vu en fiancée, Son regard inquiet, la figure, ot l'agitation de 5cs gestes ot de scs mu- nières disaient clairement qu\u2019il était sous l'influence d\u2019uno puissante émotion.Madame Dumont, sincèrement convaincue que lu prochaine séparation de Gustavo d'avec sa jolie fiancée en était la seule ut unique cause ; so montrait pleine de prévonances et de compassion, ae hassardant parfois à dire qu\u2019elle espérait que lo temps viendrait bientôt où il n\u2019y aurait plus do.cez cruelles séparations.Blanche, plus incrédule ou plus pénétrante,ne pa- roissait pus partager les conjectures de- sa parente, ot allo jota plus d\u2019un re.gàrd scrütateuf sur son futur, quand se tonait dans l'embräsure de ln fenêtre regardant Je paysago glacé qui allait toujours s'assombrissant, ou lorsqu'il était silenciensement assis Guuiant d'un wir distrait les dessine bi-| zarren du tapis.,Ç : .Le matin du départ lo.soleil so lova.\u2018clair et: brillant ; c'était un do ces jours qui nous font simor le froid hiver, un systéme il y a place pour toutes les con- binuisons et son application est imédin- te.L'orgnnisation est toute faite et donne des résultats depuis 10 ans.La collection des souscriptivus se fuit sans trouble, les intéressés n'auront aucune raison de plainte ct on utiliseru ainsi les hommes qui composent aujourd\u2019hui les bureaux de dircetion de nus suciétés d'Agriculture.Or saus ces hommes qui commaudent l'influence de nos campa- gues il n'y u rien à faire.La seule addition a faire à lu Chardbre d\u2019Agreulture serait celle des évêques de chaque district comme membres er officio de manière à s'assurer le concours du clergé dans l'etablissemeut des nouvelles paroisses.Aujourd'hui l'Iustitut Canadien-lrançais a pris Pinitistive du mouvement tait en faveur de la colunisation et duit présenter nn projet de société do colonisation dont les intentions sont certainement fort lvuubles.Nous croyons que culte société en éveillaut lattention publique sur Frmportance de In colom- sation, aura une wtiuence morale des plus heureuses, Qu'elle profite de l\u2019eu- thotsiusme du moment pour créer une institution permanente appuyée par I'E- Lit et soutentte par lus intérêts agricu- lus, ct son œuvre rapportern les plus beaux fruits qu'on soit en divit d\u2019en at- teudre.+ +.db ++ > Pensers de Noel.Leie, Jerusalem, lévo ta tete altiêre, Peupies assis a l\u2019ombro de la mort, Reveillez-vuux; sortez, sortez de la pous- [niere; Dieu s'est ému de votre triste sort.Aux chuænps de Betldéom na entaut vient {le nautre, C'est le sauveur qu\u2019attondait Israël, Des princes et des rors il ost aussi le maitre, H regue aux Creux, sun non est I Eleruel.Les noudes séunis forment sou hentage Êt daus ex droite if tient tout l\u2019univers, Sunt empire est sans borne et son regue sans |dge, A ini les Cieux, lus peuples et lus mers, Et maiutenant, O rois qui geuvernez lu terre, lnstruisez-vous aux pieds du son ber- veau: Dans su justice ri peut vous briser comme [un verre, Votre sceplre ex sa main n\u2019est qu\u2019un frêle roseau, fie vents sont ses coursiërs, son arme [ie tounerre, Er univers son escabeau.| .\u2014 One tou front de tenrs et ne cians pus [l\u2019urage, O Rome, cterneile cité, Un sauveur nait pour rendre à tou roi {qu\u2019on outrage.Et eu pourpre et su liberte.Sang de fa Franee et do l\u2019Irlande, Fils des croisés morts pour Ia Croix, Sur ces bords nos cœurs et wos voix, Sur votre tombe une guirlando Out deja paye vos exploits : Le Dieu qui du haut de son trone Vous à vu combattre et mourir, \\ votre male souvenir Gardait encore Une couronne.Pour hui quittant biens et foyer, D'expirer vous cûtes la gloire, Mais comme un posthume Inurier, Sou fiis apporte lie Victoire Au droit dout le seul bouclier Fut votre giorieux martyre : Droit impérissulile et sacré, Droit, sauvegarde de l\u2019empire, Droit par les âges cousacre, Contre qui l\u2019'enter en vain ronde, Droit quis plane au dessus des temps, Et seul, depuis dix-huit cents ane, Cunning un luvier soutient le monde.Peuples, voyez là \u2014 Statistiques Criminelles, Suite.Mulgré Péwt délabré de presque toutes nos prisous, malgré les divisions dé- fvetueuses que l'on y remurque, malgré l'accumulation d\u2019un grand nombre d'individus dans les mémes appurtements, i le Rapport constute qu'en général les prisonniers se portent bien.II ajoute ln remarque suivante: \u2018* Ces faits confirment l'opinion exprimee plus haut, savoir: que In majorité des kabitués de nos prisons communes jouissent de leur séjour dans ces élablissements et savent apprécier les avantages de ces asiles, où ils vont se refaire, (se guerir des maladies pructuites pur la débauche) et se retrom- per pour de nouveaux méfaitg.\u201d Nos prisons communes ont regu, on 1358, 10,483 prisonniers, et, en 1859, 11,131.Haut-Canadn \u2014prisonn.on 1868.8,786 Bas-Canada \u2014 \u201c \u201c3,697 \u2014 Mojorité en faveur du H.-C.3,089 pour partir, envoie uno des filles dire a Rose Lauzon quo jo veux lui parler au sujet de couture cette après-midi, Snverrai-je Fanchette, wa tanto?\u2014Non, chère, elle se dit malade ce matin.Voyons, qui enverrons-nous ?Elles ont toutes eu une dispute sur un sujet ou sur un autre, avec cette insupportable madame Lauzon.Eilo s'arrêta un instant et jets sur ses Compagnons un regard intorroga- tif, comme pour lour demander leur avis, quand le joune De Montarville s\u2019éoris : Si vous me le permettez, .madame Dumont, jo serai trés-heureux do porter votre message.Une rougeur, très-légère, passa tion, mais olle ne fit aucune remarque, et comme madame Dumont répondait Gustavo, vous êtes toujours | ant, toujours prêt à obliger, ollà quit- t&-tranquillement la chambre.rewplir es mission ; wais tous les reproches qu'ilpût s'adresser à luis; même, furent biontôt oubliés dans l'anticipation du- plaisir de rencontrer.encore une fois lu jeune fille, qui, sans 80 l'être encore ayoué à lui-même, o0- oupait déjà une si grande part de ses.t-olle, comme Ia jeuno fille so levait pensdos.7G soulimot jui suffit pour ui indiquer le lieu do ln résidence de EERE Ee PY si it IAN TAM TE TX TABATA.SNC Une perle, un caprice, un bal Leo ?législutions, lu prostituée dans uno posi- parte, price, un bal., Bean tion exceptionnolte: il en résulte que Donnez, riches, dunnez à l\u2019infirme, au dé- | ©C* malheurenses ne sont guéres plus (bile, | Sétées dans l\u2019exercice de leur infâmo A1 vieillard dout le corps se glace loin du | Métièr quo tie le sunt les individus ex- sur la joue de*Blandhe à cette proposi- ?maiaëh * sans aucun soupçon :\u2014 Merci, cher) implai- [ jen co lo: Rose, ot immédistenent suivis:il'ijh |: Chagee lasertion Au-desstis de dix Ohagne insertion No.TTT PRIX DES ANNONCES.12.\u2014-Sème, Année.CISTI ONG SMB FARA AT Six lignes, jremière insertion.\u2026\u2026sonersosc00 eo f0 Cts.Chaque insertion eubséquente.\u2026.l3 Dix ligne, première insertion.0.a [0 \" suboéquente.\u2026.lignes, par ligne:.\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026.\" subaéquente, par ligne.2 14 \u201c Un quarré, à l'année \u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026.#3.00 Un demi-quarré \u201c s\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.16.00 ssesesessnare Toutes los lettres d'affaires, communications Correspondances.doivent être adressés /ranco au Directeur du Journal, No.16, SN \u2014 502 Lame = ma + mn wm wm 4,545 Majorité von faveur du Haut- Canada.c\u2026s0occc00ss 2,041 Plus grand uombre de prisonniers à lu foia dans le H.-C.1,075 Plus grand nombre do prison: niers a ln fois dans le B.-C.536 Majorité en faveur du H.-C.3539 Nombre des récidivistes connus on 1859 pour le Bus-Canada.2,021 Nombre des recidivistes connus en 1859 pour le Huut-Czuada .1,958 463 Bas-Cunnda- o \u201c Majorité pour lo Bus-Canada.Nombre des alivués reçus en prison depuis lus trois dernières annees dans le Maut-Canada .Nombre des aliénes reçus eu prison depuis les trois dernières aunces duns le Bas-Canada «.321 173 Mujorité en faveur du H.-C.148 Nombre de suicides commis en pri- sou depuis les trois dernières aunées duns le Haut-Camada .Nombre de sureides commis en prison depuis les trois dernières annces dans le Bas-Cauada.2 Lu moyonue pour les deux dernières années a ¢té de 6,686 prisonniers pour le Haut-Cauadu et de 4,121 pour le Bos.Canada, La majorite que le Bus-Canadu u pour Ini dans le nombre des récidiviates, est dû an aystèmo suivi à Montreal et à Québee, ouis surtout à Monutz=al qui en fournit 1756 plus que tout le Huut-Canuda.Cu système cousisie à recevoir Lous les indigents ct vagabonds sans fou ni lieu, qui font leur possible pour aller se pen- stonnor a la prison tous les hivers, au tains pendant les grands froids ; la rai- sou du cette majorité pour nous est en- Core très-bien donnée dans In romarque suivante QUE Nous empruntons au Rapport: \u2018 l'resque toutes les prisonnières, (duns les deux Canadas, les femmes seu.lus emprisonnées cu 1859, sont au uoum- bro de 3,503, les jeunes filles au nombre de 171),sunt des prostituées.pour qui nos prisons servent de pensivunat et de retraite.Ces maisuns sont pour elles une ressource daus lu détresse, un rouge duns lu saison rigoureuse et un lion de ralliement.La législation canudiénne ne place pas, comme le font d'autres erçant d\u2019hojpinêtes industries: la place publique leur appartient, et elles peuvent plucer leurs bouges eu face d\u2019une église, à lu porta \u2018d'une écule, sans qu'aucune autorité ait la droit de les en empêcher.Quand olles ont franchi les derniers écholors de la dégradation, elles crrant Pete duns les champs voising des villos, lugent on ne sail vil.puis sont reçues en prison pendant Phiver ; elles savent exactement quel délit ou quelle infraction aux lois de pulice il faut commettre pour entrer dans le persionnat commun, avec certitude den sortir au jour fixe, oti & pen près.ll faut se hâter \u2018de le dire, pour méler une idce consolante à ces tristes pensées : les districts et com- Lés ruraux sont heureusement étrangers à ces malheurs.Muis dans quelques- unes des prisons urbaines, le nombro de prisonniers augmonto d\u2019une manière effruyanto.\u201d Sur une population de moins de trois millions, les deux Canadas présehitent pres de 11, 000 prisonniers, plus du tiers du ces prisonniers se composo de fom-® mes ct denfants, \u2019 Nombre do femmes emprisonnées pendant l\u2019annéo 1859.8,503 Nombre do jounes filles erprison-\" = *° uées poudant l'uniée 1859.11 Nombre do jouves garçôns nu-des- sous de 1 aus, eiuprisonncs pendant l\u2019annéo 185 Jeacccc0c000 414 Rose, car il se souvenait encore do l'avoir vu auparavant dans le voisinage de sa maison, uh jour.qu\u2019il était ail fairo une promenade.à cheval.ll avait refusé In voiture.de madame Dumont, et sur In route, il se deman- doit à lui-même dans quelle humeur il trouverait la gontille halle du village.Montrerait-olle à sa vue de la joie, de l'embarras, ou du déplaisir 2 Il lui était impossible de deviner.Mais:il était-| également bien préparé à In rencontre de ces trois différents sentiments ; pourtant, comine \u2018nous - \u2018allons \u2018le voir lentôt; il ne l'était nullement aûx cir= conatances lesquels il devait éopendani da trouver: : 87 - ITfrhppa A-In porte de'duhors \u2018de\u2018la uuduñe féponse, 11 \u2018Haivit ln\u201d cou uniÿersellomont établie dans ly campa- u \u2018mais il s\u2019aporçut immédiatement que 4 pOniblémenslappée pat plus désagréable dy mondo, les accents |: madame.Lauson-d\u2019un x Siaron, pessatie et élovés.d'uno,fvrèma,| qu'elle.no put manquer-d'interprêter à .0.ON rd on figure ne:laissa [ 89.juste.valeur/lil \u2018se tourna vers sa voir qu'üne expression de siinple désu- | jeune compagne qui-se'tenait à quelque dietance, les-yeux-remplis de-lurmées.elle fit place à la plus- rando indigüald =.\" 0 170 85 : tion :;.Car») Un 1m0tt ou â ère.grément et do-dégoût, mais tout à :cpup- douceur, prononcés \u2018per lu gentille voix déluge de:violents ¥iifroolien db tal pait | fu) ime | \u2018ainsi toutes.les ablig à à [18 Jaisser, bon ne, et entra, Säns,\u2018plus du cérémonie.| té;la rondre lo second ne l'était pag, car, Bon oreille | Colère, Des Montarville, sans êtro-tous a]: ; se Nappe fu eux, \u201cpleins dé |* a Rue St.Gabriel.Condamnés reçusau l\u2019énitencier l\u2019rovin- em = er rate po re cial en 1856.1557.1858.1859.Îlaut-Canada.194 179 238 226 Bas-Canada .80 49 67 a Majorité pour ne ML GLn.114 130 171 16 Pour 1839 on compte au Pénitencier 6 condamnés a vie.Les détails qui vont suisre ue concernent que l\u2019annce 1859.Les deux cinquiemes des crimes ont eté commis par des jeunes geus de 18 à 25 ans.Le métier de couturière a fourn: le plus de criminelles dans le departe- meut des femmes.Les trois cinquièmes des criminels sont des gens non mariés.Hamilton a fourni 35 criminels, Toronto 34 et Montréal 26.Malgré notre uraude population, nous avous eucore le dessous.Sur 256 condamnes nu Penitentier, il y avait 33 récidivistes.À la fin de l\u2019année 1859, il y avait en tout 801 criminels, 26 incendiaires, 39 filous, 27 faussaires, 6U voleurs de chevaux, 331 filous, 23 homicides et 46 meurtriers.Ces prisonniers se divisuieut en 527 pro- tostauts, 259 catholiques, 2 juifs.Rewarquons en passant que daus les Cunadus réunis la populution catholique est lu plus nombreuse.\u201cIl est pénible, dit le Rapport, de voir que 13 de ces coudamnes ont de claré n'avoir aucune religion, désolant uveu quo font aussi beaucoup des hubi- tues des prisons communes dans ls partie Quest du Canadu.\u201c Bur les 250 condamnés reçus en 1839, il y avait 178 protestants, 70 cu- thiliques et 4 individus se déclarant sans religion aucune.Des 801 prison- uiers restant au Pénitencier, le 31 décembre dernier, 626 appartenaient at Haut-Canada, et 1756 au Bas-Canada.\u201d Majorité en faveur du Haut-Cavadu, 451.Comme d'ordinaire, nous préseu- tons ces chiffres à l\u2019éditeur du Witness, pour son édification personnelle, Los races so trouvent ainsi représen- tees dans le Pénitencier\u2014race blanche, 710; noire, 66; mulitre, 20; sauvage, 5.(A continuer.) \u2014_e.-.- Courrier d\u2019Europe.Nous sommes! obligés de ne donner que les principales nouvelles - d'Europe \u201cpour faire placo à l\u2019importante et vitale | question de la colonisation.Toat nous porte à croire que la bru- chure : Pape et Empereur, sort des cu- binote ministériels ; d'après tous les rapperts qui nous viennent de PEtran- ger, Napoléon est fermemont decidé à fnisser tomber la\u201d papauté temporelle, malgré tôutes ses promusses et toutes ses protestations à l'épiscopat français.Plusieurs évêques jusqu'ici très-dé- vouds au gouvernement et a sa politique, notamment Mgr.Mabile, évéque de Versailles, so sont rendus prés de l\u2019empereur pour lui faire de respectueuses représentations au sujet des utteintes portées au St-Siége à l'ombre du dru- peau et de la protection de lu Frauce.L'accueil qu\u2019ils ont reçu n\u2019a rien de bieu rassurant.Mgr.de Salinis, archevêque d\u2019Auch, est un des prélats qui so sont ainsi ren- dusaux Tuileries, et son entretien avec l\u2019empereur n\u2019a pas duré moins de deux heures.Napoléon III aurait, assure-t- on, accusé lo hant clergé, dans cette entrevue, d'être mû par des considérations \u2018politiques duns le débat actuel, et de couvrir du manteau \u2018religieux des passions ctrangères à la cause d'e la papauté.L'empereur attrait même prononce le mot de conspiration politique, et uu- rait désigné avec umertume Mgr.Duulonp, évêque d'Orléans.Mais à qui crait-on accroire quo l\u2019illustre et vénérable défenseur de l'Eglise n\u2019a soutenu de si éclatants et rudes combats que pour tn intérêt passager et des affections i persorinelles ?L'empereur, raconte-t-on, aurait été plus net encore avec l'évêque de Versnilles.Mgr.\u2019 Mabile le\u2019 trèuva dans son cabinet, ot en causant Napoléon al- que Rose elle-méme était l\u2019objet de cette exploision do rage féminine.\u2014Ne me dis pas que tu ne.peux pes aimer André Lebrun, ou que tu nc veux pas l\u2019épouser ! continua la marû- tre, d\u2019une voix du plus en plus perçante par l\u2019intensité de la colère.Quel droit as-tu de prendre des airs et dos manières comme si tu étais une dame, toi, inutile, bonne à rien, et misérable créature 7 Tu devrais être bien fière qu\u2019- un homme de inoyens comme Lebrun daigne te regarder, au liende thoisir uolq w\u2019une des autres bonnes: et fortes lles de- ls paroisse, qui serait\u2019 pour lni;un'secouts \u2018du lieu-d'un crmbarras.e V'ai déjà dis'assex olairement que je né vpulais pas toujours té gardét dans e'\u201cLkuvon) Jk18\" no\u2019 Élgprape [ma à poisse SA 4 s'mbison, ét'si tu pérsistes à refuser : Shanes, qui, offre de ablement, je, sauraj bien assed _insiipportable;.cela, * 6.premier appartement ,était .vide ; | je to le promets.: ) Encapable de waltriser davantage de.Montaryille poussa;»vio age sa lotems je hevitile j1N@ylsls porto, ot: apres savoir mesuré = rdide-dédain, ae UTS 3 mens, [5 «GI: EL Ke de sa vilaine compagne, lui-montrdrent SE : AVC A La al.GR > tu (ll comte yal vent Je eltiv voméary sie sought ax - + nat A antab- v 4 ; a) fi Inmd' une cigarette.Il soutlint cetie thèse que le pouvoir temporel de iu I'a- anté n\u2019était nullement indispensable à \u2018Eglise et à lu Moi, que dant tous les Que Celle institution ne se trouvnit plus en harmonie avec les besuius et la civilisation muilernes, qu\u2019elle uvait (uit wou temps.** En um mat, aurait ajou té l'empereur, elle tombe en pousssdre comm: les débris de cette cigarette\u201d Et il aurait jeté au fou le reste du papier roulé, Voilà ce que uvus apprennent les jumeaux de l\u2019Etangor et surtout le currespondant parisien de l\u2019Universel, ordinairement très bien rensoigué.Le Cardinal de Bonald, archevêque Lyun 8 fait sortir un magnifique mandement répondant à In circulaire de M.Billault qui recommaude aux préfets de soumettre au timbre les lottres épiscopales traitant de politique.Nous en parlerous plus au long dans notre prochain numéro.En Italie Ja situation est toujours lu même.L'insurrection grandit de jour en jour contre Victor-Emimanuel.Dans les Abruzzes le général Lagrange, légitimiste français, conunande les paysans ot » remporté des victuires partielles sur les piemontais.Gadte tient encore.Le générul Busco, sorti le 29 dela place i la tote de 440 hommes, a reconnu que l'ennemi n'avait établi aucun ouvrage, ni creuse de tranchéo devant lo vui- sinage de ls place.Dans l\u2019engagement Qui out lieu pendant cette reconnaissance, les Nupolitaine et les Piémontais montrérent line égule bravoure.Le Gombut fut court, muis sérieux.Le gé- uéral Bosco eut l\u2019uniformo percé d\u2019une batle, um (rompelte fut mortellement frappé à ses côtes ; à quolques pas du général tombèrent le colunol Migy et six à sept homes ; cing officiers ot una dizaine de soldats furent plus ou moins gravement blessés.Du côté des Piémontuis les pertes furent plus grandes à cause même de leur ardeur à poursuivre les Napolitains.Ceux-ci s'étaient repliés et avait simulé une retraite précipitée, ufin d'attirer l\u2019ennemi jusque sous le canon de la place.Là les Piémontuis éprouvèrent des pertes sérieuses, cur le lendemuin où vit plusieurs barques chargées de blessés sorUr de Mola, remorquées par un biti- ment à vapeur qui fuisait route pour Naples, Daus cette afluiro, vii les Piémontais et les Nupolitnins ont fait preuve d\u2019intripidité, il y à eut Un moment où les solduts de François LI, pour retirer le corps d\u2019un des leurs qui uvait été Lué, échungèrent quelques mots u7ec un of- ficiersarde.Cetufficier leur dit : * Al- \u201clez, vous êles moins malhcuronx que *¢ uous, qui sumnies lous les jours ducimés \u201c parles fièvres et le feu de lu pluce,\u201d Les enrôlemeïts se font sur nuv un- soz vaste échelle a Rowe.L\u2019Autriche a refus péremptoirement de vendre lu Vénétie.Lord Lyons et Sir Edmond 1leud ont été crées commandours de l'Ordre du Bain, Nous ignorons quels services rendus aux Cunudiens ct à l\u2019Angleterre ont fart tomber sur In téte de Sir Edmond uu toi honneur.Pauvre hutnme ! Pauvre Buin ! etre errs Greater « ~4mt Lecture de M.Rameau.SUR L'ÉMIGRATION PRANÇAISE KT LA COLONI- © SATION.( Suite.) Surlout,\u2014et permettoz-moi une reé- reflexion tres-vsseutiolle, lorsque I'ou veutagir on Franco ;\u2014je me garderni bien de faire aucune unnonce, aucun beuit, rien qui sente la réclame ; \u2014quicongue, purmi nous, veux s\u2019altiror la vonfiunce et lu considération de ce qu\u2019on nomme lu partie séricusu et respeclablo de ln populution, duit éviter par dussus tout, de recourir à de pareils procédés, qui ne sont chez nous que d\u2019une importation assez réconto et qui ont toujours bté suspects.Nul doute qu\u2019en entrotu- nant des ngents et en faisant dos an- Monces vous n\u2019utliries aussi une certaine émigration.Mais les gens qui lisent les annonces ct qui se livrent à cot en- trainement du rotentissement public, seraient les colons qui vous seraient pou utiles, et pour uno graude part coux-là même précisement dont vous ne voulez pas ici.Les braves familles de cultiva- leurs dont tous venons do parler, no lisobt jamais les annonces, ut si elles on oit lu ellos no les ont jumuis regardées que comme dos pièges destinés par les ripons à utiraper les dupes.Les gens \u201cen qui elles ont confiance et à qu: elles iront- demander conseil leur diraiont alissitôt rien que sur co simple exposé, que ces choses ne sont duns les annon- - wsce8 quo pur le fuit de quelque chevalier > AU d\u2019iudustrie.Sur oe ils retourneraisnt chez eux, ot dès lors, il vous semit im- ible môine à fbrco de promesses vu d'argent de les faire changer d\u2019avis ; plus on leur promettrait\u2019 plus ils so mé- - fleraient.Je me-mottrais donc par dessus tonte chose bien en garde contre tout ce qui ressemblernit à une réclame, où à co que nots uppelons Un coup-monté.Comment douce s'y prendre ?le-plus simplement .serait le mieux Après m'être informé d\u2019abord d\u2019une maulère sérieuse et spé- Giale de lu pussibilité d\u2019une immigration & provenir de ces pays, je tächeruis do trouver ici duns le Cauadu uu ou deux ecclésiastiques choisis, d\u2019un certain Age et d\u2019une cerlaine pratique des hommes, munis damples recommandutions de eur évêque pour les ôvéques Brotons et \"Jo les chargerais de cette négociation.* Ils pourraient faire valoir lu commu- hatité d\u2019origine qui vous rattache à leur pays ; cette tralition, jo le sais, n\u2019est point perdue dans les provinces de l\u2019ou- - est, ils exposeralont tout ce quo vous avez souffert comme eux-mômes pour das OONSer ver votre nationalité \u2018et votre fui, TET TE 2 point ol vous en êles'urrivé 3 le vif désir où vous êtes de vous voir aidés par eux à-peupler de frères catholiques et \u2018françois Jes;terres qui vous entourrent, L'inlèrôt qu'eox-méuies les évôques \u2018bretons ont 4 voir leurs ouvilles émigrer \u201cplutôt en ce pays si bien conduit dans ses mœurs et dans sa foi, plutôt que de voir leurs familles poussées par le top plein ve diriger vers les grandes villes ot very v ro ve cea Paris, où, malgré In distance, commen.or déjà à s# montrer depuis plusieurs ninées l'émigration Bretonne.mOu pourrait lour faire entrevoir la ibilité (ce qui vet trèz-réel,) d\u2019éta- Bir.ici.si lu chvee devait prendre du développement, tout un ensemble de colouiss Br-tontre exclusivement lire.tonnes, juxiaposéis l\u2019une à l\u2019autre daus une Cefluine purtion de pays qui leur sornit réservés, cuintie canton de la presqu\u2019ile (de Gaspé, par exemple, où se feruit comine une extention de ha Breta.1e olle-mémeo,\u2014une nouvelle Bretagne lle de l\u2019ancienne.(Les Bretons sont tès patrivtes, c\u2019est une des provinces françaises où on tient le plus à lu tradition, à son nom, sa race.) Ils pourraient se montrer trés-sensibles à ce po at de vue, et peut-être avec un peu d'adresse et un peu de bonheur duns les cireuns- tances, pourriez-vous tirer d'eux cette considération, non pas seulement des fumilles, mais une suuscription nationale pour en aider l\u2019établissement, surtout ¥i Vous pouviez leur montrer un premier succès.A toutes cos observations morales qui serout le ; vint essontiel à faire valviren cette contrée, devront être joints les cé- tails inatériels sur lu nuture des terres, des produits, des avantages el des inconvénients du pays ; sur l'avenir que des familles honnêtes et laborieuxes peuvent y espérer.Comme démonstration 1 +- péremptoire et motif déterminant, il audrait conclure par l\u2019offre de pourvoir ait transport et à l'établissement du premier groupe de familles, en s\u2019engageant à les soutenir avec une attentive sollicitude, et \u2018es secours suffisants daus les péripétion(diverses de leurs premiers ctu- lissoments.Si ulors cette entroprise agréait aux bvôques, un leur dumande- tait de vouluir bien désigner deux ou trois prêtres de leur diucèse, ayunt les qualités requises pour s\u2019occuper de cotte œuvre, lex, \u2018els po rniens choisir les familles, leur fuire comprendre le projet et les décider à l\u2019accepter.Un d\u2019entre eux devrait nécessairement les nc- compagner el demenrcr avec eux pour toujours dans lu nouvelle paroisse, su vouuant entièrement à cet apostolat, tun.dis que les autres resteraient au pays culuts les correspondants de l\u2019œuvre et le gertuu de nouvelles expéditions d\u2019émigrante s'il y avait lieu.Voilà comment je tâcherais de m'\u2019us- surer d'un groupe d\u2019émigrants luborieux, stubles ot religieux.Pour cette première opération il est évident que vous aurez des sacrifices à faire, vous ne décidorez jamais à eutrer duns une ontreprise inconnue que des familles n\u2019ayant aucun Avoir qui les:cr- tienno au pays, et encore n\u2019y arrivoriez- vous pas sars l\u2019influence du clergé.l'ar conséquent, il ne faudrait pas se chur- er d\u2019un trop grand nombre, 30 vtt 40 amilles tout au plus pour la première fois.Vous trouverez d\u2019uill.urs en ce procédé cel autre avantage que si l\u2019on commet quelqu\u2019e:reur, quelque maludre:so, commune 11 nreve toujours duns les asu- vros nouvelles, olles s'opéreront sur une plus petite échelle, moins fâcheuses dans leurs résultats, plus faciles à réparer.S'il arrive quelqu\u2019accident, quelque tmalhetr imprévu à ces colons une fois installés il vous sera plus fusile en on- tre de les secourir s'ils sont moins nombreux, et une fois engagés duu cite route, il est d'une importance mujeure pour vous qu'ils no tombeut jumais en souffrance, et que, quo\u2018qu\u2019il arrive, ils soient secourus, largement secourus et mis à l'abri du dénuement, car un insuccès, ct le retour même pnrtiel de quelqu\u2019tineo do ces familles ponr cause de misère, serait ponr l\u2019avemr ua coup terrible sinon mortel pour votre question.[I faut en un tel sujet réussir a lout prix, il est dons important de was- surer d'avance que co prix, quoiqu\u2019 arrive, né pourra pas ôtre trop élevé.Pour umener ces familles à pou do frais, vous pourriez profiter des navires qui chaque année partent de toutus les côtes de Bretagne pour venir charger Ju morue sur les bancs de Terro-Neuve, cos vaisseaux vionuent habituellement à vide et sont semblables à celui que vous avez vu ici duns le port il yu pen de jours ; ls so chargeruient évidemment à peu de frais de vonir jusqu'à Gaspé au lieu d'aller soulement jusqu'à St.-Piorre-Mique- lon.lu presqu\u2019lo de Guspé ost grando et vacante, il n'y manquo pas de terres fertilos, nucun ondroit nu serait plus propre à placer une telle colonie.Cauxci débarqueraient accompagnés de leur ourd, QUI se serait embarqué avec cus sans les quittor pondani toute In traver séèo.Ti serait bun aussi peut-être qu\u2019un des prôtres canadiens qui auruit suscité cette émigration les out nocompagnis pour fuciliter leur premidre entrée sur cette torre inconnue, nfin qu'ils ny nrri- vent pas tout-à-fuit connno des inconnus.En outre eommo rion n\u2019ost à négliger on de si délicates circonstances, dans cette partic du pays surtout od il ne so trouve que quelques-uns des Anglais ; il faudrait prévenir le curé, et tous Jes Cunadiens qui peuvent se trouver do ce côté, afin qu\u2019en arrivant, 0es émigrants ne tombussent point au milieu de gens étrangers à leur langage ot à leurs habitudes, malvoillants peut-être, que fap- peraient la singularité do leurs mœurs tt de lours costumes et gui pourraient les railler ou mômé les rudoyer.Jo vous parle d\u2019habitudes et do costumes.On ne saurait trop recommander à coux qui seraient en rapport avec eux, d\u2019éviter tout ce qui pourrait ressembler à une pluisanterie sous ce rapport, et d'y apporter même un certain respect.Ces populations cnltivent avec un oulte pieux tout ce qui vient do lours ancû- tres ; loin d\u2019on faire un sujet de rire, on doit leur en tenir honneur et considération.Dans le lieu où devrait ôtre la colonie il serait de tonte nécessité qu'avant leur arrivée, vous ayez établi deux ou trois familles canadiennes bien choisies, Qui auraient eu pour office pondant l\u2019hivers: lo De bâtir un certain nombre de maisons grossières en bois rond com- mo toutes les muisons de vos défricheurs, mais bien couvortes ot bien oto.ses ; 20.d\u2019abuitre et préparer sur chaque lot un certain nombre d\u2019arpents it fi Ta \u2019 8542 + warrazin et en patates à l'arrivée des nouveaux colons.Ces mômes familles canadionnes serviraient également de Mentors à tonte la nouvelle colonie pour ln mettre au courent des usages, dos avantuges, des dif ficultés du nouveau pay+.1lsemnit né.cesasire d'avoir là Aussi en magasin une égtaine ntité de provisions, de bestiinx et d\u2019ontile propres à être distribués anx nouveaux venus d'abord, à leur établissement, puis ultérieurement à litre do secours.Vous pourriez dunner au prêtre qui présiderait à cette co.fonie une certaine latitude, jour iA distribution do ces secours en patuee, ou en travaux, et le constituer en quelque sorte le suriniend» nt de cet ésbiisse- ment nouveau.Je nu saurais ren.rer ici duns le détail de tout ce qu\u2019il serait nécessaire de réunir, sur les licux, pour former la premièro base d\u2019une telle colonisation en ustensiies, on Létails.en provisions.Mais un ne peut se dissimuler qu\u2019elle eutraîneru des frais et dé- peus considérnbles, ne dussiez - vous commencer par établir que 29 ou 30 fn- milles et en faire venir ensuite chaque année une dizuine pour entreterir le courant d\u2019émigration jusqu\u2019à ce qu\u2019il ait prit lui-même son cours spontané et durable.Vous pouvez voir par ce rapide expo sé co qu'il serait possible de luiro et d\u2019ess érer si l'on voulait fuciliter-ici une mamigration Française, réunissant tuu- tes les conditions désirables de ruorati- té, de religion et de succès, Sans doute ce premier jus sera coûteux, mais Un ne duit le considérer que comme une mise de funds, dont le résuitit ser d'une grande utilité ; en effet stune première {undation est mené« à bonne fin à forcu du soins et de saciifices il est à peu pres indubituble qu'elle sera suivie de doux eflets: le premier scra lu crén- tion du courant naturel qui suivra celui Uo vous aurez Ctubli artificiellement \u2018abord, courant qm améêner: d'autant plus d'aisunce et de ressources avec lui que les premiers ctablis auront Mieux réussi par vos sos, Lo second eflet sera l'intérêt que prendra alors à ces entreprises, le pays même dont elles svrout purlies ; vue fois lu colonie enracinee nul doute que lu Bretagne ne s'intéresse à son sort, qu\u2019elle ne In patronne etqu\u2019elle ne fusse, elle aussi, des efforts pour vider son développement.Lorsque vous arriverez à oux les ranins pleines de vos sacrifi- tes antérieurs et escortés par des résultats obtenus, vu je connais bien mul les Uretons, ou ils se Saigavraiont plutôt aux quatre veines, pour vous scconder, stimulés qu\u2019ils seraient par l'exemple de votre dévouement.Vous vous unirez ainsi étroitement par des liens d'udlection nouve lle, ot pir un échange réciproque et perumnentde bons procedes à des populations dont le caractère chevalcresque ct la fur profonde sont liistoriques, ot qui déjà se rattachent à vous par taut de titres 3 or 8i vous réfléchissez tuûrement à votre situation deus le monde, 1l ne peut vous échapper que voire connexion nvee un pays qui, désormais, s'intéressera parti- eulièrement à tout Cu qui se passer ici, n'est pas suns te grande importance jour vous et pour volre avelur.(A continuer.) \u2014 a Faits Divers.\u2014Nous commencerons, vendredi prochain, la publication de l'oraison funé- bre des Martyrs de Custollidardo, par Messire Désantniers\u2014 Avant-hior, Mgr.de Montreal a fait dans In chinpetle cathédrale du Mont St.Joseph, les ordinations suivantes + Prêtres : MM.Isae Sauvé, François- Joseph Prud'humme ot Octave Rennud, pour le diocèse de Montréal, et Joseph Coyle, pour celui do Boston, acres : MM.J.11, Dupuis, ot Georges Sorien dit Langlois, Montréal : Michet Barry, Albuny , J, A, Contin, Boston.Sous diucres : «.B.A.Germain, J.B.A.Duhamel et Franguis Chouinard dit Préfontaine, $1.Viyaciuthe.Minores : Wolfied Scers, François Lirs, François Galiçon, Montréal ; lhi- lip Graco et Michel Rodden, Hartford ; Richurd O'Connor, \u2018l'oronto ; Edward Icenau, Hamilton ; Luke Morney, Albany.Tonsurés : Elphege Gravolel Jean- Emmanuel Filintreault, Nontiénl ; James O'Reilly, Hartford jet Jumes 'I'ra- oy, Boston, De plus, hier-mutin, 8.G.Mgr.do Sandwich u cuuferé duns la chapelle de l\u2019Hopital-général, l'ordre de la pre- trise à M.Georges Sorien dit Langlois et celui du diuconat a M.François Cliouinard.Ces deux messieurs ap- rtiennent à l'ordre des Cleres do St.\u2018inteur, \u2014Veudredi matin à 84 heures, ont eu lieu, à Notre-Dame, lus vbsèques de Ml'hbbe Sauveur Romain Lurré prêtre du Séminoire de St.Sulpice à Montréal.Lo service u étô chanté par Myr, Pinsonnault, évôque do Sundwich, ussisté de M.I'nbbé Granet, supérieur du Seminuire et de MM.Granjon comme dia- ore el Mercier commo sous-dinere.Plusieurs membros du clergé, parmi les quels un remarquait MM.les chanoines Plamondon, Fabre, LieBlane, de bv ché, les RR.PP, jésvites Falleur et Mingui, le revd.l.Léonard, des Obluts, MM.St.Germain ot Durancenu, étaient venus rendro hommage à lu mémoire du pieux.prêtre.On remarquait nussi les premiorg citayons du Notre-Dame de Toutes-Gräces.' Le rôvérend M.Perrault avait urga- nisé un chœyr dv musique pour la circonstance : le chunt u été trés beau.\u2014Hier sir a ou lien au Cabinet de lucturo paroiasial, In giande manifestation en faveur de iu domporanvo, dout aus ayons dit quelques mots dans nos deux demivrs numéros.L'auditoire élait composé do plus de 400 persounes parmi-lesgnelles nens avons re marqué avec bonheur NN.SS.los Evêques du Montréal at de Sandwich, le Supérieur du Séminaire, les RR.PP.Ouellet et Faloue, du Collège Ste.-Marle, un grand concours\u2019 de mzmbres du olergd 3 plusieurs autres \u2018respactabilités.; Après quelques Président, mots du qui passent être facilement semés en|M.ile Supérieur du Séminaire inonta Lobe L'ORDRE.Progra pete mere are rmbe à la tribune et fit un disoours sur lea Sociétés de Tempésance, ja bien qu'elles produisent et lve heuceux ré-ullats que es obtiennent toujours.MM.D.H.Senéca: et J.O, A.Belle.avocats, tous (eux membres du Ceicle-Littéraire, lui succédèrent à la tribune et tous entretinrent, le premier sur les bioufaits de lu Tempérauce au point de vue ruligieux et social, lv second sur les pernicieux efTats de l\u2019intermpérance consi.déres par rapport à l'homme lui-même.Pour cen «luux jeunes vruteurs, accoutumés aux anccès de la tribune aussi bien qu\u2019à ceux du Murrcau, le succès était certain.(ue REOCLAMENT l'atien- A Lf ton des achatours sur à) leurs superbes PLANOS- ; © FORTE CARRES, dont \u201c le son est très-fort, et dont les Boîtes sont manufacturées en Bois de Chypre et en Noyer Noir, Avec une bonne Oharpente en Fer qui, pour là force et In durée, na peut être surpassée.Salley 48 Vonlo\u2014Nu.'1 a, ithe CRAIG.GEORGE BROWN, JOHN MONRO et O18.c.Chez dN 5 Pe PATINS, PATINS! ON vient de recevoir un grand Assortiment des Patrons les plas nouveaux eof les mieux en venge.\u2014 AUSS\u2014 l'ATINS à PATENTE de WHERLER, qui sont attachés aux Pieds par le woyen d'une Vis tournante.En tournant vie, te Pied est presed dans le Puitn,et est très bien tent,tout en rendant le mouvement fuclle à celui qui lu porte.À vendre vendre per GEO.HAGA 203 et 374, Rue St.Paul.14 déc.9 Parfums de Lubin.250 douz DOUBLE EXTRAIT de FLEURS, venont de ce célèhre Etablissement Parisien, couprenaut en partie : - Paschouley, Jockey Club, West End, Upper Tin, Sweet Pea, ontreal, RT Priace of Wules, etc., etc, etc.Aussi, Hoîtes blen assorties, coutenant six Bouteilles,
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