L'Ordre: union catholique, 20 mars 1861, mercredi 20 mars 1861
[" | i 3 A S-C J , ) 5 Bureaux, Rue St.Gabriel, 26.a\u201d \u2018 Ds BO NNEMENT : AU CANADA.Edition AUX ETATS-UNIS, Edition \u2014\u2014 votidienne.Un As, $4.\u20146 Mala, $2.Edition Sdcmadsice, Un An, $2,\u20146 Mois, 81.Remi-quotidienne : Un An, 85.43 Mots, $1.Edition Hebdomadairv : Dix Mais, $2.\u20145 Mois, $1 PAYABLES D'AVANCE Les À ; Os 5 moles de t d'Abonnement au Canada pour = roe Porat Tout semestre commenced se tier\u2014Tout semestre commencé À l'une Lopes Edition devra se terminer, avant de pouroit changer.\\ \u2014 - = ANADA.Montréal, 20 Mars 1861.Rag fe \u2014\u2014 a \u2014 2 = 2 XN correspondance Pariementaire.Québec, lundi 18 mars.L'ouverture des chambres s\u2019est faite melti à trois heures précises.Le dis- urs du Trône ne péche ui par la lon- seur, ni par l'élégance, ni par le nom- ve de mesures qu\u2019il soumet à la grave aidé ration de la Législuture.Aprés 3 | | ngues et arrimonieuses Giscussions JB | out vccupé la presso ct le pays tout M .iers, depuis deux Où trois mois, nous ndions à toute autre chuse.La notre attente, à nous jus d\u2019après le concours de per- i PU Et Dès deux heures de EiPapres-rids les galeries étaient déjà {te ralement re plies: 8 dames Quécoises, imitant en cela les dames pa- Fc eunes auxquesles elles rescomblont us plus dun rapport, uvaient fut ir- plion dans le Conseil législatif ; wand, & trois heures, un grand nombre 20 utmbres entrèrent à lu suite du gou- M ruour, il était trop tard pour les met- * re sous la garde du sergent d'armes ; et 2 le gentihowme de la verge noire ii aR «ale g stale partageit Jf trop galant jour exécuter un ordre j peu patlementuire.sou Escelleuce parlera de la confé- ération, disait l\u2019un ; du Grand \u2018Tronc, prenait l\u2019autre ; du Prince de Galles, E Bpurmurait un troisième ; des bonnes Becoltez, ajoutait un quatrième.Seuls Sos deux derniers eurent raison ; car, à k Bre commune surprise, Sir Edmund Mlesd ne prononça ni le mot de conft- : Beration qui eût tant réjouir le Canudien, Eh: du Graud Trone qui eût fait trembler ; En syacope lu d'mocratie du Pays.La presse u bien parlé ; le pays s'est E-Arir et troublé des discussions des jour- \"À isles ; Sir Edmund Head u travaillé, ED suit-un, avec New-Custle à la conf- Arration ; les capitalirtes anglais ont de- Fraude du secours : tout cela n\u2019est que E Paturient montes, uascetnr ridicalus mua.@; l'renous dune ce rat tel qu\u2019il nous a us > de presente par Sir Edmund Head, et xg oyuns-en la valenr.D'abord, comme le pensait mes indi- idus, vous avons appris avec plaisir, la Bhuuivelle # de l\u2019abondante récolte dont a plu a lu Providence de nous favo- iser\u201d et du manque de foiu qui met u petit la Vie de nos onimaux.Nous ynorions cela, Nous ignourions égale- peut que © dans le cours de l\u2019année 1860, nous avons eu Phonneur dac- Rap cuerliir sur nos rivages, Son Altesse Royale le Prince de Galles dont l\u2019a- creable souvenir vivra longtemps dans FER «cœur de notre peuple.\u201d Notre plac- F4 t aurait êté plus grand et la nouvelle #p.is complête si Son Fxcelleuce avait MA; ste qu\u2019en 1861 nous aurons encoru 22 lomneur d\u2019uccueillir Son Altesse Roy- ER\" le Prince Alfred, et que cette fois Lido orungistes seront de bous enfants ; EA! wen culite pas plus cher pour deux pie pour un, avec * un ministre des B® Travaux Publics qui sait conduire les PE?réceptions\u201d premières \u201cavec toute \u2018teonumie desirable.\u201d Malgré ces buualités de rigueur, le Efsours du Trône n\u2019est jas cependant ÿepourvu d\u2019un certain air de satisfac- dion ot de cette méchanceté indéfinissa- ES} « qui préside depuis quelques anuées ERA l\u2019œuvre d'angliication du Bas-Cana- EP.Clest amsi que Son Excellenco, à prés avoir dit que \u201cln province so F4 \u2018louve duns des circonstances qui ja l'exigent qu'il soit soumis que peu de mesures importantes pendunt cotte session,\u201d demande et \u2018 désire l'assistance do In législature da\u201cs l\u2019œuvro à de l'assimilation autant que possible des lois qui régissent l\u2019une et l\u2019autre section de la province.\u201d | E A i Ki PI 7 Peer nr tt er rage C\u2019est un lan ui à le mérite de In clurté et de dace.Jusqu'à ce jour,on avait bien travaillé à nous arracher, tue à tue, toutes nos vieilles et respeciablas lois françaises ; des ministres encouragés par le bureau colonial avaient bien tourné en rugissant autour du sanctuaire sacré de notre jurisprudence, lo profanant sitôt que les circonstances le permettaient ; Mais Jatnais ministre, député vu gouverneur n\u2019a parlé un pareil langage, ni désiré, dovant tout le pays, une pareille assimilation.tion de nus lois à celle du Haut- Canada 1 Est-ce que nous n\u2019en sommes pus contents 1 Le peuple ou lus juges s\u2019en plaignent-ils 1 Créent-etles des abus embarrassants pour la bonne admiuis- tration de la justice ?Les lois dn Haut- Canada leur sont-elles supérieures ?Nous avons toujours cru qu\u2019une jurisprudence ou qu\u2019un code de lois établi depuis un siècle, sanctionné par l\u2019expérience, vonérable par le respect que lni porte la nation, ne doit jumais être altéré ni dans su forme, ni dans son principe, ui dans son esprit ; car les législateurs sont faits pour donner du poids aux lois en les protégeant contre les caprices populaires ou ministériel, et uou pour les amoindrir et les reudre méprisables par des changements répétés ; à plus forte raison ne doit-on pas tenter l'assimilation d\u2019un code de lois déjà existant à un autre code de luis différent de tout au tout et fait pour deux peuples étrangers par les mœurs et la religion.A qui profitera cetto assimilation ?Au Bas-Canuda ?Certes, non : l\u2019expérience triste et regrettable des temps passés nous fait voir que toutes les assi- Inilations ont été faites an détriment du Bas-Canuda : témuins, la loi pour permettre la preuve en inatière criminelle qui livre passage à tous les parjures, celles pour les affaires commerciales et l\u2019enrégistrement.\u2018 Ce désir d'assimilation exprime dans le discours du Trône, est un défi joté au Bus-Cunada ; nous espérons que ses représentants le r-lèveront comme il lo merite, Lo discours du \u2018lrône nous u donné lé désir urdeut de lire le Rapport du ministre de lu Couronne ;* il nous feru * voir, dit Son Excellence, l\u2019augmenta- \u201ction quin eu lieu dans ln recette du \u201c département, niusi que les grands ef- \u201c forts qui vont été faits pour établir un * lon systêème d'immigration et avancer « l\u2019établissement des terres incultes.\u201d Si yous étions premier ministre, ot si en devenant premier ministre nous ne perdions pas notre patristisme, en présence d\u2019une racu protestante et d\u2019une race catholique vivant sous le même gouvernement et exigeant, en justice et on raison, Une même protection afin Cassurr l'avenir de Jeur nationalité, nous aurions reculé devant un avancé Qussi compromettant, dementi d\u2019ailleurs tous les jours pur les faits.Le silence eut été plus digne.Sans doute le gouvernement a droit à notre reconnaissance pour certains chemins ouvorts dans cerlains endroits: généralement l\u2019œuvre de la colonisation n\u2019est redevable de ses succès qu'à l'uc- tivité et l'énergie intelligentes de nos clusses pauvres qui, plutôt que d'aller vendre aux Etats-Unis leur nutivnalité nvec leur religion, out préfére s\u2019enfoncer dans la forêt avec le prêtre pour guide et les privations de tout genre en perspective.Pour Punmigeation, le gouvernement n\u2019u pas fuit assez et il a trop fait ; il n\u2019u pas assez fait pour l\u2019immigration catholique ; il a trop fait pour l'immigration protestante.L'année dernière, i\u2019hon.Loranger, patriotiquement inspiré, appelait l\u2019attention du gouvernement sur Pimmigration catholique do la Franco, de la Suisse ot du lu Belgique.Dans ces pays fleurissaient des institutions identiques aux nôtres, lu même religion et mama rare re rm rare meet certe a tr wm me ee Quelle est la raison de cette asimila- ! si tion \" semi-quotidien la ne.Montréal, Îter roredi 1; 90 Mar S 1861.an oe ren tt 7 me mpi ret rere EE : L\u2019ORDRE bonarments datent du ler et du 13 de chaque mols.UNION CATHOLIQUE.ppm les mêmes mœurs ; nous pouvuns en attendre une immigration saine, laborieuse, intelligente qui nous serait d\u2019un singulier secours ; qu'à fait lo gouver- vement ?ila répondu per l\u2019envoi en Angleterre, en Fosse, en Suéde, en Norwége et dans Allemagne protestante, d'agents actifs qui préparent actuellement une immigration pour le Canada.Sila Gaspésie pouvait être colonisée per des protestants ; si l'immigration protestante, nous apportant les vices de la civilisation europeenne, pouvait être placée comme un cordon sanitaire autour de Ia population fran- ¢nise du Bas-Canada,, cela ferait les allures du Haut-Canuda, bien mieux quo la représentation, bien mieux que la Joint authority de M.Brown, bien mieux que la confederation du Canadien.Car, tandis que administration «ravaillerait, tantôt sourdement comme un coupable, tantôt à découvert comme une effrontée, à détruire duns le cœur de notre population cunadiente le respect pour ln mémoire des fondateurs de nos libertés, et son attachement à ses institutions, (immigration protestante nous élouflerait dans ses embrussonteuts corrupteurs.ll n\u2019y na pas à en douter, c\u2019est le but du lon systéme d\u2019immigea- tion dont parle le discours du trône.Pourtant, c'est uotre argent, l'argent des catholiques français, qui soutient les ageuts de l\u2019immngration protestante.Nous serions donc légitimement autorisés à [demander égale justice, égal nombre d'agents pour attirer l\u2019immigration catboliq 1e dans nus foyers.C\u2019est Lrès- rui ; mais \u2018qnuez-vous que le ministre des terres de la couronne est protestant ot Haut Canadien ?Ne sa.vez-vous pas que M.Vankougnet ourdit un systême puissant d\u2019iminigration depuis qu\u2019il tient son portefenille d\u2019une majorité Bus-canadienno 1 Le gouverneur ou tes ministres appellent ce sys» tême den ; nous l\u2019appelons mauvais, parce qu\u2019il est dirigé contre nous, pauvres gens du Bas Canada, Ce n\u2019est pas M.Vankoughnet que uous blawmons ; protestant et haut-cana- dien, il fait les affaires du protestantisme et du Haut-Cuanadu.Quand hon.Premier croira que ces intérêis sont assez proteges, assez puissants, assez dungereux, il peosera, nous en somines certains, anx intérêts catholiques et du Bus-Canada, en donnant le purtefeuille des terres de In couronne a un député catholique ot du B s-Canadu.Ne faut-il pas que chacun nit son tour 7.Je n'ai pas besoin de critiquer main- teuant la rédaction ième du discours du Trèue ; les principales parties que Nous avons citées, uous disent assez qu'il a du être traduit par quelqu'algonquin pur sang.Il ne me reste plus, pour me servir des paroles de Son Excellence en s'adressant aux honorables chambres * qu\u2019à vous prior de considérer du mieux qu\u2019il vous sera possible, \u201cles divers sujels dont jai fuit mention \u201cet je supplie Dieu de guider vos con- ** seils, et d'accorder ses meilleures fa- \u201c veurs à votre peuple.\u201d Cette prière du gouverneur n\u2019est pas mauvaise ; muis nus députés semblent, sans cela,avoir bien compris leur impor- tanie mission.Il se sont mis à la be- sogue nvec la conscience de leur res- ponsabilitt, Déja MM.Cauchon et Thibaubeau out mis devant lu chambre un projet de loi pour reduiro l'intérêt do l\u2019'aigent à six pour cent ; M.Bourassa doit suivre leur exemple nussitôt arrivé daus lu capitale.M.Thibaudeau doit donner incessemment avis de motion pour le rappel pur et simple de l\u2019Union.M.Brown est malade à Toronto, et u\u2019a pu jouir de lu belle figure qu'a faite M.Purdy, lorsqu\u2019il n été présenté à l\u2019orateur.M.Purdy est un vieux fermier de Groy qui u cru étriller notre code de lois de ln méme imanièro qu\u2019il étrille ses bœufs ; en devenant député il na pas su se dépouiller du vieil homme.Aussi l\u2019hon.Cartier le toisaut de lu tê- te aux pieds, s\u2019est demandé comment un pareil document avait pu rem orter la victuire sur M.Morisson.M.Brown lui donners lu réponse.L'ouverture du Parlement a dd con.vaiucre Sir Edmund Head de son peu de populurité ; il n'a reçu quo lvs up- plaudissements du canon ; du reste le voyage de Son Excellence en Angletorre, son élevation à d'ordre du Bain n'a changé vi son physique ni sou moral.Savez-vous cumment on va prouver la mortde M.Hogan remplacé aujour- d\u2019hui par M.Purdy 11 y a six ans cette manière de prouver aurait paru singulière, mais lu mode l\u2019aurait fait passer ; ces bous députes du Mant-Cauada ne sont pas do leur temps.Voici : imagi- nez-vous que M.Morisson nsait besoin d\u2019un siége ; M.Hogan était disparu de- puie deux ans ; vite l\u2019orateur s\u2019adresse à M.MeMeken, M.MeMekeu à M.Rublin, M.Roblin aux tables tournantes, les taldes tournantes aux esprits tournes et voiid que les esprits tournés disent aux tables tournantes, les tables tournantes à M.Roblin, M.Roblin a M, McMe- ken, M.MeMeken à Sir Uenry Smtih, quoi ?Quo M Hogan est mort de telle muludio etest enterré dans tel endroit.Muis en bles-vous certain 1 Etes-vons ulté voir ?Non, répondent MM.MeMe- ken et Roblin ; mais nous en sommes certains: les tables tournantes l'ont dit, l\u2019as de réplique à cet argument ; l\u2019orateur lance un bref d'élection.M.Murissun est défait, M.lurdy est élu ! Vive les tales tournantes ct los esprits tournés.Vous pensez peut-être que j6 m'amnu- se ; au contraire : avant de vous écrire ces choses, j'étais présont à la conversation ou M.MoMekon les racontait avec en sérieux de Jupiterlls y croient.On ne sait pas encore au Juste qui va proposer et seconder lu reponse au discours du trône.On parle de M.Me- Beth et de M.Mongenais; muisce dernier n\u2019est pas eucure arrivé.Je suis donc condamné à vous laisser dans l'incertitude jusqu\u2019à ma prochaine.+ \u201cLes Soirées Canadicnnes.\u201d Des vieux murs de la cité de Chamnplain, de Québec la ville des souvenirs, où chaque chemin redit notre ancienne gloire, où chaque colline semble nommer un héros, une nouvelle pensée de réminiscence vient de surgir.De l\u2019héritage du passé on ne veut rien perdre, ct pendant que les historiens racontent les grands traits de la vie de notre peuple, on s\u2019est mis avec ardeur à rechercher les charmes des détails.Dès lors, le souvenir scratant avec amour tous les replis du vieux drapeau blanc, rétablissant dans nos sombres forets les sentiers suivis autrefois par les peupludes sauvages, rebitissant leurs bourgades, rappelant leurs chants et leurs terribles cris de guerre, suivant les rives enchantées du notre grand fleuve et le bord des rivières qui le nourrissent, recueillant en un miot tout ce qui fut jadis, on s\u2019est dit : \u201c Mätous nous de raconter les délicieuses histoires du peuple, avant qu\u2019il les ait oubliées,\u201d et les Soirées Canadiennes naquirent, Qu\u2019il soit le bienvenu, ce souvenir qui cat le parfum de nos années passées : des hauteurs de Stadaconé, nous le voyons descendre comme un reflet de la gloire qui couronaa son front : à notre peuple, pour son bon heur ct sa conservation, il dirn ¢ rappelles loi.\u201d Une fraîche ot délicieuse poésie de ln plume de M.L.I{.Fréchette ouvre le recueil des Soirées.Au printemps de notre existence, rr \"0 m4 unes \u2014 le cri de guerre parti de la poitrine de nos vaillants ancêtres fui celui qui nous sauva : maintenant que Ia aix est venue s'asseoir À nos foyers, e chant harmonieux de nos jeunes poètes n\u2019est-il pas souveraincmens propre à nous conserver ce que nous avons de plus cher, notre langue ?Nous redirons dune avec M.Fréchetto cette strophe adressée à l\u2019auteur du Drapeau de Carillon : O poele, j imais, aux jours de mon cnfance, Enfant aux bloo ls cheveux, au eue pleln d'espé- À lire tes récits vu navrants vo joyeux; [rance, Quand ton génie, épris de notre jeune histoire, Par ses mèles accents, d'un frais bandeau de gloire Ceiguait le frunt de nos aieux ! Trois légendes, par M.J.C.Taché, font suite à la poésie de M.Fréchette.Elles ont pour titre : Trois légendes de mon pays, ou PEcangile ignoré, l'Evangile préché, l'Evangile accepté.M.Tl'aché professe Un amour sin- core, vous diroas méine, une vénération sans bornes pour tout ce qui ap- partieut à notre pussé : il craint, en le reproduisant, de dérnnger quelque chose dans l\u2019antique tableau.* Oh! bon et charmant vieux temps qui l\u2019envoles, s\u2019écric-t-il, je te salue ! tant que lu n'auras pas disparu dessous l\u2019horizon, mes yeux humides ne cesseront de te contempler ; ot après, quand mère tous l\u2019oublieraient, pour moi, je ne l'oublierai jamais !\u201d Mais ce qui rend les légendes char- antes, c'est l\u2019élégnnte simplicité du style et la parfaite couleur locale donnée à toutes les descriptions.M.T'aché ne parle pas de la nature, il la transerit ; il semble tout reproduire, et le bris de In vague sur le rivage, et le souflle du vent dans lu forêt, et le gazouillement de l\u2019oisean sur la branche : il a d'abord éconté tout cela, puis, les tots sont venus doucement se ranger dans l\u2019ordre prescrit par le sentiment et l'oreille, Ne vous semble-t-il pas voir ce grand chef sauvage debont, auprès de sa cabane, sur le haut du côteau ?c'est le vieil el bon ami Louis Thomas, le maléchite.N\u2019entendez vous pas le gai refrain venant d'en bas ?Vogue, marinier, vogue ! Lu mer a tiaveisé ! Vogue beau marinier ! C\u2019est |: vienx pêcheur à sa trentième pêche.N\u2019est-il pas bien ce sau.No.47.-Sème.Année, PRIX DES ANNONCES DANS L'ÉDITION SEMI-QUOTIDIENNE.Six lignes, premiere insertion .60 Cents Uhaque Irscrtiun aubséquente.\u2026 13 Dix lignes, première insertion.07 Chaque insertion aubaéquente.\u2026.07 Audis + de dix lignes, patligne .Chaque insertion subeéquente, par ligne.\u201c \u201c i .1 i Cu quarré, à l'annés.$30.00 Ut demi-quarré, do.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.Toutes Lettres d'Affaires, Communications, Correspondances, doivent être adressées franco au Directeur du Journal, No.26, Rue St, Gabrieldes cascades artificielles où il gemit misérablement ; à d\u2019autres de se créer le pittoresque : ici le fier torrent bondit à sa guise et se fraye lui-même sa route ; ici lu nature se pare d\u2019elle- même.Ailleurs on à tout à créer ; ici on n qu\u2019à prendre copie.Pourtrouver des intrigues à nus nar- fations, Dous n\u2019uvons qu\u2019à écouter in tradition dupays, qua faire parler nos têtes blanches, * Les légendes\u201d en sont ls preuve : on n\u2019y trouve en ellet aucun expédient du romantisme : elles D'en sont pus moins palpitantes d\u2019intérêt et plus d\u2019un lecteur s\u2019est sans doute plaint de se voir arrèter pur la seconde livraison avant d\u2019être pur- veau an dénonement.Les Légendes contiennent, en outre, plusieurs détails intéressants sur la partie basse du fleuve.En terminant, nous demandons à tous ceux qui ont le bonheur d'être eh possession de quelques-unes de ces Émouvantes bistoires du pays, de les conserver avec soin, de les transcrire avant que la mémoire s\u2019en dé- saisisse, avant que notre passé ne devienne trop long: qu'ils les fassent, si c\u2019est possible, parvenir à M.Taché qui les sauveru bientot du naufrage.Ces légendes de notre jeune peuple ne sont-elles pus en effet charmantes comme le blanc maillot qui enveloppe le uouveau-né de la famille.Pour les prochaines livraisons des \u201c Soirées Cunadiennes\u201d, on nous promel, paraît-il, * Un voyage autour de l'Isle d'Orléans\u201d par le spirituel auteur d'un + Voyage humorcstique duns la rue St Jean\u201d ; ainsi qu'une autre légende sur le nom * Quelle\u201d par l'élégant auteur des \u201c Pionniers Cunadiens.\u201d (Qu'on nous pardonne cette indiscretion.) Tout cela pour 81.00 par année ! ! ! Chemins Le © macadamisés.Une lettre prisée nous informe wil y a eu i Ste.Rose, lundi le 4 u courant, unc assemblée des élec- leurs municipaux de cette paroisse, afin de délibérer s'il serait plus avan- lageux pour le comité de Laval de faire macadamiser lui-méme ses che- Iins à ses propres frais, afin d\u2019appliquer plus tard le revenu des burrières vage dans sa charmante vie de lézard au soled?En un mot, ne jouit-on pas, en lisant ces suaves légendes, comme la nature, les eaux el les oi- seœux ?M.Taché donne une parfaite idée de son travail lorsqu\u2019il dit : \u2018 I suffit, pour le pittoresque du récit, et pour couserver à notre littérature nationale le caractère d'originalité que lui ont imprimé nos premiers écrivains, de ne pas perdre cette couleur locale canadienne si vive et si chatoyante, cette senleur du terroir laurentien, dont la perte ne serait compensée par aucune des plus précieuses qualités du style.\u201c* Nous sommes nés, comme peuple, du catholicisme, du dix-septi- êine siècle et de nos luttes avec une nature sauvage ct indomptée ; nous ne sommes point fils de la révolution et nous n'avons pas besoin des expédients du romantisme moderne pour intéresser des esprits qui croient et des cœurs qui sont encore purs.Notre langue nationale doit être comme un écho de ln suine littérature française d'autrefois, repereuté par nos montagnes, aux bords de nos lacs et de nos rivières, dans les mystérieuses profondeurs de nos grands bois.\u201d A d'autres done de conduire le maigre filet d\u2019eau à travers un lit et à plages à des fins municipales, ou bien de laisser faire ln chose par des compagnies privées, M.le Dr.MeMalon ayant été élu président,et M.Louis Lahaies, fils, prié d'agir comune secrétaire, les messieurs suivante prirent la parole, et exposèrent à l\u2019assemblée les avantages de l\u2019entreprise proposée : MM.L.M.Secers, Jos.Labelle, N.P., B.T, Dagenais, L.Lahiies, fils, et Fabien Vinet.Puis lu question, ayant été soumise aux voix, l'assemblée we prononça, à une très-grande majorité, pour la confection de l\u2019ouvrage par lu comté lui-même.Il y a déjà quelque temps que Pon parle d'établir des chemins à barrières dans cette partic du pays, et nous savons que des hommes d\u2019entreprise et de finance sont à la tète du projet.Nous tenons meme de source certaine qu\u2019un bill doit être présenté à celte session de la part de plusieurs personnes qui désirent se former en société incorporée, afin de construire deux chemins à barrières qui traverseraient Plele Jésus, dans ses deux extrémités, allant aboutir l\u2019un à la paroisse St.Eustache et l'autre à la paroisse Ste.Rose.Nous applaudissons de toul notre cœur à ces efforts, de quelques mains qu'ils viennent ; car il est certain que de bonnes routes dans les campagnes, en facilitant les communications avec les villes, entretiennent le commerce, permettent aux cultivatcurs de faire écouler promprement leurs produits, rendent \u2019argent abonnant, et répandent l\u2019aisance dans toutes les classes de la société.Les chemins en question sont done d'une grande importance, non-seulement pour les campagnes qu'elles traversent, mais aussi pour ln ville.Ils seront le grand débouché des districts du Nord et d\u2019une foule de paroisses importantes.Le chemin macadarnisé pour lequel on va bien- tot présenter un bill une fois cons truit, il y aura vingtet un milles de beaux chemins non interrompur au nord de la ville.Les cultivateurs des paroisses de St.Eustache, de St.Joseph du Lac, de St.Augustin, Ste.Thérèse, Ste, Scholastique, St.Janvier, Ste.Rose, St.Martin, etc, trouveront ainsi ln plus grande facilité pour amener leurs produits à ln ville, Le publie doit donc voir dans la construction de tels chemins un grand avantage pour li classe rurale ; et lu classe rurale a sur les affaires et le commerce une influence que les mar- chunds reconnaissent forcément.Nous cspérons donc voir avant peu la réalisation de ce projet, «1 nous engugeons fortement tous les habitants des paroisses que nous venons de mentionner, à concourir de toutes leurs forces à la confection de ce chemin macadamisé.-\u2014o > - Courrier d'Europe, Les dépêches télégraphiques nous ont appris que Victor-FEmimnnuel avait Été proclamé roi d'Italio eu plein par lement.Malgré cet acte constitutionnel, il faut avouer que l\u2019unité est loin de régner dur 6 royaume bâti par la révolutiou | Uu ro [insurrection des Abruzzes qui est loin d'etre finie, quoique momentanément calmée, Messine est toujours a pouvoir des amis «tu roi de Naples, v.+I 3 correspondance: ious disent que 1 commandant, Fergols est capable «le réaister jendant ces ou trois tuois, Attendù qe la citadolly par certains CÔtés, cat nussi inexpu- guable que Gnëte.Fergolu aurnit mê- lue reçu do François IL l\u2019ordre de résister jusqu\u2019à ls dernière extrémité.Voici, d'après le Constitutionnel, la répouse de ce brave militaire à l\u2019envoyé de Chiabrera : \u201c Le droit du roi, mou Svigneur, n'est pus moins sacré aujourd'hui qu'il n\u2019est plus à Gaëte, que le jour «à il y Gtait encore ; je tiens à prouver à l\u2019Europe que si co roi n été lAcheinent trahi et abandonné par quelques serviteurs, quand il pouvait encore être sauvé, il y à d\u2019autres serviteurs qui lui conserveront leur dévouement et leur fidélité vu-delà inême de son suguste infortune, et quand tout serait inutile pour le sauver.\u201d Quant à Civitoila, l'Universel dit que lo général Mezzacapo était arrivé uvec de nombreux renforts devant cette place, qui va être Lloquéo hermétiquement.Ln citadelle, dans laquelle se trouve concentrée la défense, cat ai- tuée sur une montagne inabordable ; mais le génie sarde a, dit-on, découvert plusieurs puiuts sur lesquels on va coustruire des batteries de mortiers, dont le tir inquiétera les défenseurs.Les Piémontais ne sont pas encore au bout do leurs exploits ; s'ils comptent obtonir Rome sans coup férir, ils n'ont pas le même espoir quant a Venise.lls font, ussure-t-on, de formidables préparntifs pour attaquer sons pou cette dernièro ville.On voit donc quo Victor-Emmanuel avant do pouvoir régner en paix sur ce Feailieton de \u201c l'Ordre.\u201d LE ANOIR DE VILLERAI.Baan Historique Canadien sous la Domination EF Prançaise, Par Madame Leprohon, FRADUIT LE L\u2019ANGLAIS Par E, L.de BELLEFEUILLE.XXII.(Suite.) \u2014Oui, à la rigueur, elle aurait pu R \u201cle ; mais, comme de raison, l\u2019issue M\" aurait toujours été ln même.On M! que le marquis de Vaudrenil a Ré si vite afin d'obtenir des termes = capitulation plus favorables.Le Ef-ul soulagement à notre \u2018tristesse et re profonde humiliation, c'est M \u2018e conditions de Ia capitalation y ont lxcessivement honorables ; elles \u201cpecient non seulement\" les droics irticuliers, ct Jos propriétés de nos J parole, mais aussi leur antique Lo a vérité, moi ct un grand bent ; \u2018autres, partageant le senti- M du vaillant général De Lévis, PE nous cussions préféré résister jusqu\u2019à la dernière extrémité ; mais nos chefs en ont décidé autrement.Déjà, le gouverneur De Vaudreuil, le général de Lévis, les ofliciers civils et militaires du service, uinsi que les troupes françaises et tous ceux qui ne veulent pus vivre sous le joug d\u2019un pouvoir étranger, sc préparent à partir pour la France.C'est là que je vais ; et c\u2019est là que vous ne refuserez pas de m\u2019accompagner, car je sais que votre cœur patriote bat aussi fièrement que le mien, contre toute domination ennemie.Ecoutez-moi donc, je vous en pric, Blanche, et ac- cordez-moi, sans délai, le titre do mari, pour vous aimer et vons protéger!\u2014Vous ne parlez pas; votre main rcste froide et insensible dans la mienne.Faites-moi sentir une pression do ces doigts ; elle m\u2019inspirera de l\u2019espérance, et vaudra un consentement.\u2014Vous aurez ma réponse, Gustave, avant que vous ne me quittiez ce soir.Une derni-houre n\u2019est pas trop, | pour les timides sérupules et l\u2019hésitation d\u2019une joune fille.\u2014Certainemeni, ma bien aimée, et vous êtes bien bonne d\u2019écouter aussi volontiers ma demande impé- ricuse.Mais parlez-moi maintenant de vous-même.Vous avez été bien malade; ,et;ceîte.maladie a été cau- sée par - votre noble charité et votre généreux dévouement à la pauvreté et à la souffrance, \u2014Oni ; mais J'ai eu une excellente garde ; et si je suis revenu si vite a la santé, je le dois en grande partie, à ses bons soins.\u2014Oh ! oui, mademoiselle de St, Omer est une excellente femme ; et il faudra que je la voie et la remercie moi-même, ce soir avant de partir.\u2014Madomoiselle de St.Omor a aussi été bien bonne pour moi, mais la garde malade, à qui je dois le plus, c\u2019est certainement Rose Lauzon.Un jour ou deux après être tombé malade, elle vint chez moi sans avoir été demandée, ni sollicitée.Mais, comme votre tnain tremble, De Montarville, et comme elle est lout-à- coup devenne brûlante.Etes-vous malade ?\u2014Non, du tout.Continuez, s'il vous plail, reprit-il avec embarras.\u2014Bien ; clle est toujours restée avec moi depuis, me prodiguant nuit et jour'les soins les plas dévoués, tellement quo j'ai appris à l\u2019aimer com- Méune sir, si bien que je.pense ne pouvoir jemais consentir.à m\u2019en séparer.maintenant.Il faut \u2018que je.vous fasse promettre, de m\u2019accorder une faveur, Gustave.Vous savez que je ne vous en.demande pas souvent.So -_Pourrais-je.rien vous.refuscr.?répondit-il'tendrement.; \u201c- \u2014Eh ! bien, c\u2019est que, si je vous romels de ratificr immédiatement \u2018engagement solennel de notre cn- fance ; si je consens à vous accompagner en France comme votre femme, en retour vous permettrez que Rosc Lauzon nous suive, et que notre demeure dans Pavenir, soit aussi la sienne ?\u2014Jamais, Blanche ! répondit-il d\u2019anc voix étouffée, en se levant.Jamais ! Faites tous les arrangements que pourra vous suggérer votre amitié envers elle ;\u2014donnez lui, si vous voulez, votre Seigneurie de Villerai et toul ce que vous possédez ; mais clle doit chercher une autre maison que la nôtre.\u2014Pouriant, c\u2019est préciséinent un chez soi qu'il lui faut, Gustave.Elle se trouve si isolée, sans aucuns protecteurs ; et avec cela si jeune el si belle ! Allons, \u2014vous allez consentir, il faut que vous consentiez ; surtout comme j'en fais la condition de mon acquiescement à votre prière.\u2014Blanche, vous étes trop bonne, trop raisonnable, pour.faire colu, dit- il Sune voix presque dure ñ cause de l\u2019émotion comprimée qui le remplissait.Je ne puis vous donner mes raisons ; je no puis.encorc permettre à votre pur regard\u2019 de pénétrer dans les scerètes profondeurs de mon cœur ; mais, je sais que vous \u2018n\u2019insisterez pas \u2018davantage quand je vous dirai, que cela ne peut ni ne doit se fuire.\u2014Bien, je vois qu\u2019il faut que je commence à remplir mon devoir d\u2019épouse, celui de céder, métne avant le mariage, reprit-olle on souriant fui- blement ; mais je vais faire venir des lumières : Fanchette nous a oublié, je crois.Elle sortit du salon avec cette démarche gracieuse d'autrefois ; son pas, cependant, sans doute à cause de sa récente maladie, était moins dégagé qu\u2019auparavant.Comme lu porte sc refermait sur elle, De Montarville soupira profondément, et se dit à lui-même ; \u2014Assurément, elle possède tout ce.qu'un homme peut désirer ; el pourtant, ce cœur ingrat n\u2019est pas satisfait.: Bientôt après la servante entra, poriant deux candélabres d'argent dont chaque branche était garnie de bougies de cire, qu\u2019elle plaga sar In table, tout près de la chaise sur laquelle Gustave s\u2019était nssis.Puis un instant après, la joüne \u201cmhaîtrosso\u201d de la maison.revint ; et, s'approchant.de l'endroit.où \u2018était, son fiancé, :elle sc tint\u2018dovant lui, justement en face des lumières.-i\u2014Je vais remplir ce soir, Gustave, ditéolie d\u2019ûne voix terme présque.bo- lennelli; la/prérhesse que-je vons- ai faite de\u2019 vuiis \u201cHonner une réponse fi- nale et définitive, ñ cette question qui intéresse à un si haut degré notre bonheur futur ; mais, d\u2019abord, re- ardez - moi bien, attentivement.oyez les ravages qu\u2019une terrible ma- ladic a fuits daus mon teint et dans mes traits, les altératious profondes qu\u2019elle n laissées duns cette figure, autrefois bolle, et dites-moi candidement et honorablement, désirez-vous encore que je sois voire femme ?\u2014Blanchey chère Blancks, reprit- il vivemeut mais avec tendresse, en l'attirant votés lui.Pensez-vous que céla puisse ghanger mics dispositions ?Oh! ne mie jugez pas si délavorable- ment, si injustement ; mais croyez-en ma solennolle assurance: vous m'éles plus chère aujourd\u2019hui, qu\u2019il y a un un passé, alors que vous étiez dans tout l\u2019éclat de Ja beauté et de la santé.\u2014Je vous crois, Gustave, répondit- elle en posant ses mains jointes sur son épaule avec une uffectueuse liberté qu\u2019elle n'avait jamais encore sé prendre depuis le temps qu\u2019ils \u2018étaiÿnt engâgés ;\u2014je vois crois, ct ses yeux rencoy(rbtont]és lens, avec unjregard ferine el.profond, dont il ne pût toulefois comprendre l\u2019expression, Opi: et, de plus, je,vpus estime à cause de votre loyauté, quoique cortainement je n\u2019eus jamais le droit d'attendre autre chose de vous ; mais, maintenant, écoutezma réponse.Nous serons l\u2019un pour l\u2019autre ami et confi- \u2018 dent, frère ct sœur, tout ce que vous voudrez, mais jamais mari et femme, Gustave, j'ai lu plus profondément que vous ne pensez dans votre généreux cœur ; j'ai compris ses luttes, ses sonffrances ct son noble dévoiement.J'ai pénétré aussi les secrêts d'un autre cœur, dont un plus noBle n\u2019a jamais battu duns la poitrine d\u2019une femme ; un cœur qui vous nine commo jamais femme n\u2019a aimé ; plus, infiniment plus que je ne vous ai jamais aime, ou que je ne poirrdis Jamais apprendrc à vous aimer ; et qui, malgré son infériorité du position et de richesse avec vous, peut seule, j'en suis convaincue, vous rendre lieureux.Elle est l'épouse, Guslave, que je veux vous donner.Dois: je le dire ?Je parle de Rose Lauzon ! \u2014Blanche ! ai-je bien entendy ?murmura-t-il, sa jouc devenant tour- à-tour rouge et pâle à l'extrême, par les efforts qu\u2019il faisait pour empécher toute marque extérienrc de la -profonde émnotion qui uvait envahie son ime.Je nc snis que,répondres.\u2026.cette nouvelle si soudaine et.sitinat- teridub.s\u2026\u2026.\u2026.Le (A continuer.) Ces roydume disparate et fiotif, a de nombreux travaux À acsomplir;\u2019 et d'assez grandes difficultés ?vaincre.Les partisans font toujours courir le broit qu'il va sous peu se faire proclamer du haut de l'antique Capitole.Mais il trouvera là des difficultés diplumatiques qui pourront considérablement retarder cette proclamation du haot d'un lieu ito- mortali-é par le génie romain et la sain- tetd de l'Igglise.L» général de Goyon, loin d'être sur le point de quitter Rome pour prrmettre aux\u2019 révalutionnai- res l'exécution de leurs desseins liber ticidles, aurait au contraire, dit-on, reçu des ordres tout À fait à l'opposé.Il s'eat emparé des clefs du Capitole, afin d'empêcher toute Lonnifestation pupu- lairo:de co côté, Et nous lisons dans l\u2019Armi de la Religion que le brave général aurnit puthié, le £4, un ordre du jour iviligeant un Liâme sux demonstrations du Comité préteudu national, rcpoussant les félicitations adressées aux Français par les manifeates de co Comité, ¢t recommandant aux soldats d'éviter tout rassemblement.Nous avons déjà daus un dernier numéro eu ocoasion de parler de la prise de Guëte * le mot de trahison a été prononcé ; ct nous avons dit que Por des Piémontais avait peut-être rénssi à obtenir le résultat resté impossible à leurs Lombes et à leurs buulets.Voici ce que dit à ce sujet l\u2019Ami de lu Re digion : \u201c La capitulation de Guite est con- firmto, mais les pretnières informations parvroues à co wujet attribueut lu chute de la placo à Ja trahison de quelques- uns de ses défeuseurs.L'or piemontais, ni avait trouvé des Liburiu Romane dans le gouvernement de Naples, à au trouver nussi des Nunziunte dans les cusemutes do Gotte, et lu corruption u fait vu du moius n hâté ce que les ca- tons sardes étaient impuissunts à obtenir.\u201cLe fait qui purelt avoir décidé de la reJdition de la furteresse est l'explosion, duns la journée du 13, de la grande puudridre, cutrafnaut à su suite ju des.truchon d'un des principaux bustions ; et cette uxplosion clésastreuse, co n'est jus lu fon des asgiégennts qui l'a cau- ste, comme lo prétrad le Journal des Debuts ; ctie s\u2019est produite, au contraire, dans un moment on les batteries pié- moutnises no tiraiout pus de ce côté.l'ailleurs, celle poudrière, qui conte- nuit, umsure-t on, plus des trois quarts des inunitions do lu place, avait éte constrii.te d'ano maniere touts spéciale et était à l\u2019éprouve complète de lu boraho.\u201d On lira peut-être avec intérôt les détails suivants sur l'état actuel de lu ville de Gaëbte : + L'aspret de lu ville ust horrible, Ccrit-on au Sie le; il n'y n puiut de mui- sun du côté de lu terre gui ne soit uno ruine.Lu première oxplosion fit envi- 1on 400 victimes et chucun: des autres plusieurs centaites.Quelques compagnies de pionniers sont accupées aclve- ment à déterrerles cuduvres, Leo palais royal n eu son toit effondré, Quelques boulets se sont fuit jour jusqu'à lu casemate rovule : cello-ci vst divisée en \"tes chambrettes nvec des cloisons de vis.Lu magusfisque églisu de San Francesco di Paolu a uté.uttzinte de sept hombos.-+ Nous (rouvons dans une atilro cor- respuninnca quelques détails curnotéris- tiques.Sous le mur qui s'est écroulé par le fait de lu première explosion, uvec un immense pâté se nu-isons, une pau- Vre mère u retrouvé ses deux enfants encore vivants.Une des mnisons les plus maltruitées est celle qui porte sur tue tuble en murbre cotto inscription : \u201c Joi Pio 1X est descendu en 1849.\u201d Non loin du là on voit encore les bate teries que Ferdinand IT avait élevées du côté de ln mer\u201c à l'intention des Ang:ais.\u201d Les cusomutos qui ubritnient le roi, lu reine et los réprésentants des nissances, portuient In trace des nom.broux projectiles qui avaient êté diriges contr: elles.\u201d La grandour d'âme, In générosité, In nobletso de cœur qui s toujours nccom- pagné François Îf pendaut toute lu durGe du meége, s'est manifestéu d\u2019une inanière partioulière à In dernière hou- ro, en quittant le théâtro de son héroïque résistance.Il n\u2019a pue dit adieu À ses compagnons d'armes, mais au re- \u201cVoir, lla cimbrassé lo dernier soldat qu'il a rencontré, on lui disant : * Donnez Un baiser pour moi à Lous mes dèles, avec l'assurance quenousnous verrons dans im an\u201d On mwraps| porté, njoutu lo vorrespondant auquel nous empruntous ces, détails, qua le roi âtuit diguv et calmo ; ls reine pleurait.Le brochuro de M.do là Guorronniére continue toujours À oceuper l'at- tution de lu presse frangaise ot bolge.TI est cortuin quo cotto œuvre, dioléo de hauts licux, n's ou\u2018qu\u2019un séul but, celui de\u2019 poser devant In nation et les chuinlires, ln question romaine, Napoléon III et lo Page.Nôus avons déjà annoncé À nos lecteurs quo Mgr.Du- * päniloup avait publié\u201dune réponse à \u201c\u2018cebté brochure ; cotte réponse, quoique \u201cAmprovisée, dit-on, est magbifique d'é- \u201cloguence, de logique et de gontiments.\"Nous avons le plaisir d'annoncer à nos looteurd\u2018que nous cépârons psuvoir on commencer In publivätion- au pro- \u201cchain numéro.co \u201c \u201cOn va bientôt voir le résultat dos réfirmes quo l'Empereur à faftés dans 1s constitution dos Chambres fringuises.On vattend a ovque la discussivn «le \"l'Adresse dand7lo- S6net, donne lieu à ~d'8nergiques discours aux la\u2019 question =iitalierine, ot à des débats très-animés.-Il\u201cen sera de même duns l\u2019Assemblée » législative ; muis, remarque?Universel, - \u2018la fraction qui voit avec regret Jo Franoo catholique oidor lu révolution ita- lTenne À ronverser le trône du aouve- \u201cx8ju Pontife est résolue À combattre -Guergiquewentus va # : \u201cJo suis en mesure, dit le même -Journal, de vous faire connutire le toxte.somplet et authentique de l\u2019amende- a de at mert nn projet d'adresse qui sera pré- senié pendant la discussion.Xl est ainsi conçu : \u201c Sire, quelque soit la future orgenisu- tion de P\u2019Iialie, nous avons la confiance ue V.M.cuntinurra de défendre la apawté, et que la souveraineté tempo.elle.du\u2019 St.Pére, condition abaclua de son indépendunce spirituelle.sera l\u2019une de vos principales préopcupations.**- \u201cOu n'expére malheureusement pas obtenir pour cette rédaction l'appui de la majorité, muia un comple sur une minorilé asses imposanto pour fuire ré- fléchur le pouvoir.\u201d L\u2019Universel annonçait pour le ler mars, la brochure de M.fe Voile intitulée : Le Pape et la diplomatie- Elle est digne des précédents écrits du vaillant publiciste.Après avoir cherché longtemps et en vain un imprimeur qui eût le courage do ses opinious en sco do Nupoléon 111, le célèbre écrivain 1 fini par le trouver ; nous regrettons d'ignorer son nom.Nous ne savons ai M.Crétineau-Joly « eu lu mê- we chauce.Un ami à pu euvoyer à ce journal l'in.roduction de lu brochure de M.Vcuillat ; nous Is reproduirons dans quelques jours.En attendant, voici les remarques qu\u2019il fait à ce aujet : \u2018Tous lex catholiques, quelles que soient les opiuions qui len séparent sin le termin politique, se rejuuitont de voir rentrer daus lu lice un homme qui plus d'une fois u fait trembler les enne- wis de PLglise catholique.M.Louis Veuillut comptera au premier rang des écrivains do ce siècle, non seulement pour son talent, mais encore et surtout pour les survices qu\u2019il à rendus et qu\u2019il sendru encore longtemps, nous l\u2019espérons, à In réforme des mipurs et des ca- racteres.« l'ermnno (ninux que ce Juvénul catholique nn ou a notre époque démasquer les hypocrites et déshabiller les faux bonhommes do la philosophie, du progrès ot de la liberté.Jumuis les oyeurs uu dérical n'ont éte inieux tussés que par l\u2019auteur des Libres pen.scurs.lien Isrémond de notre temps n'oublicront pas les chiquenaudes up- pliquées par cutte main adroite et vi- guureuse sur leurs nez postiches.\u201d - or am se + stats-Unis.Les nouvelles des Etats-Unis sont pet uinjr-rtuntes.Lo Currespondunt de Chutleston du Herald de New-York dit qu\u2019un n'est pus satisfait du nouveau tarif et de la constitution.On doit déplacer lu batterie flottante, mais non pour lu conduire vis-à-vis le fort Sumter.Une dépôche do Washington rapporte que le major Andetson avait informé le gouvernement, que, di on se proposait de renforrer Le gueuison, les Curoliniens obstru suvent immédiatement le chenail et rendraent lu curamiumication par cou impossible, a Herold de Washington dit que 1+ lieutenant lialvan est arrive du Texas uvee dus dépèches du Colonel Wuite qui avait ruçu instruction de se retirer du \"De xus, Concentrant ses troupes sur l'Indiuns.Lu col.Waite doit rester Jusqu'à ¢ que toutes los troupes soient partie.Le just mvlitaire Jdous Pisle de Branzus s'est rendu au genéral Nichols ; le lieutenant Thompson qui le commanduit, avait d\u2019abord démundé que lv pavillon fut salué.11 wuvait que 15 huranies et 2 canons.Les Etuts confodérés de l\u2019Amérique ont adopté des estampilles ; mais com- to les Etats du Nord n'ont pus reconnu leur indépendanre, los lettres venant de ces parties du puys sont cuttées : \u2018nou suilisamment payées.\u201d WASILINGION.17 mars.Ou annonce do bonne suurce que MM.Crawford et Forsyth, commissaires du congrès de Montgomery, entretiennont le plus ferme vapoir du maintien des rolutions pacifiques ontro les deux gouvernements, Le président, contrairement à co qui avait été annoncé, n\u2019a encore expédic aucun ordre, relativemiont à l\u2019évacuation du fort Sumter.Muis cetle mesure est toujours considérée comme prochainement inevitable, par suite du circonstances en dehors du contrôle do l\u2019Exécutif, \u2018Toutefois, on no s'attend pus à une reddhtiou formelle du fort.Ç Dans les cercles bien informés de ce qui so pussu au Sud, on nio formellement que be fort Pickens ait été attaqué ou dive I'0tre en co moment.ems - mses onetls GID om men ms cea Tempérance ot Charité.Le Conseil du comté de Rouville viet de fire, par ses actes, deux dé- chärdtions qui lui font honneur.Il comprend l\u2019importance de sos devoirs, d'éfen- tlre la morale publique outragée et encourager les œuvres philanthropiques daus l\u2019intérôt des mulhoureux du comté de Rouville on particulier, et de la Provinte du Canada en général.Deja, a plusieurs reprises, il y eut des tentatives pour combattre lo monstre de Piviugnerio, muis lus efforts faits ne parvinront point à lo dompter, il n\u2019y na qu\u2019un moyen connu pour le réduire, c'est de ne puint lui montrer de buisson enjvrante ; sn rago alors se modôre, sa fureur s'uppuise, et ln société demenre câlme et tranquille dans ses jouissances ordinuires.l£h bion! c\u2019est lo moyen que lo Conseil dun comté a adopté, \u2014il n prohibé totalement lu vente des liqueurs fortes vt cnivrantes dans touts l\u2019étendue du comté de Rouville.\u2019 Hommage a ces conseillers généreux Qui out su s'élever au-dessus de co pré- JuRÈ, qu'on ne peut se passer de cantines el de magasins de toute espèce de liqueurs, La secunde déclaration qui montre un esprit de progrds dahs lo Société, est Qu\u2019il\u2018a manifesté hautement qu\u2019il est us d\u2019avoir au moins'dans le comté de Rouvillo une maison de refuge pour les jatvrés malades infirmes du oumté, Ajournanit à une session.aubsôquonte pour considéror les moyens à adopter ésimble, OUR a 3 1 2 040\u20ac our parvenir d'effectuer.une mosure si \u201cComment, en effet, Jans une société chrétienne comme la nôtre, \u2018ie pes sentir Putilité d'une telle entreprise, quand on voit des pau Visillerds, qui ont peine à ne tralnui d\u2019une maison à l\u2019autre, pour demunder nu pay de pain pour prolonger leur pénible éxistence ?C'om- ment envisager de sung-froid de pauvres fernmes infirmes error dans les chomius pour demander.q secours à leur misére 1 Ce spectacle semble crier vengeance contre une société riche et upulente, qui consume tous les jours des sommes considérables en folles dépenses, suns sunger à roulager efficacement uu putivre parent, Une Connaissance, un membre de la grande fu- millo de Jésus-Christ\"dont vife fuit partie! 1] faut qu\u2019ua tel état de chose a\u2019améliore dans une société civilisée ot surtout chiséticune, Rouville, 14 wars 1861.+ oc AE» o> Oo - Dernièrement 11 « été fait mention d\u2019un recueil de prières et de chants pour la Semaine Baiute : ce recueil sort des presses de M.Côté de Québec.Quoique nous ne voulions nullement contester le mérite de ce livre dont il à «té fait de justes éloges, nous sommes obligés de dire que la partio notée est tirée de l\u2019uncienue édition du Graduel de Québec qui maintenant ue peut plus 8tre en usage dans notre diocèse.Pour éviter à nos curés et fubriques des dépenses inutiles, nous cruyons devoir les en avertir.ap +.AP +0 Pm eee = Les membres de V Union-St.-Joseph célébraient, hier, la fête patronale de leur société, Une grand'messe fut chantée à l'église St-Pierre par M.le cha- noiuo Fabre, Visiteur de l\u2019Union.L'élise, très bien décorée, était remplie de fidèles.Le R.P.Oblat Cazenave fit le sermon de circonatance sur les vertus de St.-Joseph comme pére et comme époux, Le président, M.Jannurd, con Juisit su Dame à l\u2019offrande, et ln quête fut faite duns la nef par M.David Beauchamp et Mme L.Leciuire, M.J.-Bte Payette et Mmo Januard, M.Rémi Prévost ct Mine Alfred Trudeau ; M.Duchesneau aux jubés.A l'issue lu service divin, la procession se mit en marche par les rues Visitation, Ste.-Marie, Notre-Dame, Bt.Joseph, de Ia Montague, St-Antoinc, Craig, St-Laurent, 8 Catherine, et entra ensuite dans la salle du réunion de lu société, où il y eut plusieurs discours prononcés par M.le Président, S.11.le Maire, Dr.Beaubien, C.A.Loblane, L.Beaudry et F.J.V.Re gnaud.Au wowent de mettre sous presse.nous arrivons de l'inauguration de lu salle St-Jogeph, où nous avons êté heureux de romurquer In présence do S.G.Monseigneur do Montréal, qui a bien voulu porter ln parole, ainsi que Musieurs nutres citoyens honorables.û l'heure avancé, nous remettons le rapport do cette hello soirée nu pro- chuin numéro ; nous dirons aussi quelques mots sur cette utile ot intéres- santo sociôté.\u2014 +. tice et à accélérer la prucèdnre.Voici en deux mots lexpli- cation des résultats promis.Pour commencer une aflaire les deboursts seront plus e- levés que ci-devant et ils le seront moins sur les dernieres procédures, I! y nurs en colséquence mors d\u2019ailhitos suspendues par la cousidérution (les hauts débonraés qui rester à faire.Pays, \u2014 Mortalité d Montréal.-\u2014lurant la semaine derniére, 51 personnes sont mortes : 43 ont ête entarrées dans le cimetière catholique et 11 dans le protestant.- Le bureau dos statistiques a donné ordre aux counnissaires de recensement fous lu cité de Montreal, de frire 100 relevé de différentes origines.Les steumers du Golfe.Par ordre de Son Excellence lo Liet.-Gouv.\u2026 i*Hon.Solliciteur Général de lu Nouvelle-Fcosse mit devant los membres du Cuuseit Légisiatif de coute Province, Une lettre de PÎlou.Jolin Rose, Commissaire des Travaux Publics du Canada, datée du 19 janvier dernier, ayaut rap- puit à l\u2019entretica d\u2019une voie de commoani- cation entre le Canada, le Nouveau-Bruns- wick, !a Nouvelle-Ecoaso ot 1's du Prince Edowaed, au moyen d'une ligue de bâteaux à vapeur voyageant entre Québee, Pictou, Charlatte-Town et les ports intermédiaires.~\u2014Mincree, Le chiteau Me Tuvish.\u2014Ce vieux chu- teau, bâti au pied du Mont-Royal, qui n'a Jiunais été achové et qui à fourni tant de sujets à lu légeude et de terreur pour les ea- fauts, vit enfin dinparuitre sous le marten du maçon.-\u2014Samedi derniei, un Canadien du nom George Chaitraud, maçon, était ne- cupô u démolir les muraille, lorsqu'un pan t'afluissu tout a coup et Pontaire sous les ruines 5 on Peu retira plus mort pue vif.On le trangports à lhôpitul 1.811 eut la jambe emputée, muis il ne put supporter Ja douleur cie Dopération, et mourut quelques houres après-\u2014/d.Vols.\u2014La semaine derniére, des voleurs se sont introduits dans la cour de M.A.Chartrand, épicier, rue Sunguinet, et en ont emporté des effets au montant de $2.On Nous dit auesi qu\u2019un vol à été commis daus la sacristie do l\u2019église St.Jacques.Ou aurait enlevé $4 qui se trouvaient dans un tiroir.\u2014Jd.\u2014Le rombre des prisonniers amunés devant In Cour du Recorder durant la semaine finissant le 16, est de 80 ; les amendes imposées ont produit la somme de £299, 50, \u2014M.Laferrière, jurisconaulte distingué de France vient de mourir.\u2014J.S, Hogan, M, P.l,\u2014 Le Durham Standard dit que le bruit court quo John Sheridan Hogan, M.P.P.pour le comté du Grey, à été vu révemment À Cincinnati, Ohio, et il ajouto que M.Hogan retournera à tops pour prondre son aiôge à l\u2019ouverture de la session.\u2014 Pas n\u2019est besoin de dire que celte rumeur « tous les dehors d'un ca- nard\u2014 Pays.\u2014D¢ torable accident \u2014Lundi de la so- muine dorsière, dit l\u2019Union d'Ottawa, M.Currie, on compagnie de sn femme et de M, ot Mme Merril quittérent Ottawa pour visiter los nouveaux moulins à Long-lsland.A leur arrivée, M.Currio fat obligé du transiger quelques affaires, et M.Merrill ot lea clantes nlièrent souls visitor lo mon- lin ot le mécanisine.En descendant de l\u2019étage supérieur, lls avaient À passer près d'une courroie qui mettent en mouvement doux roues.M.Merrill qui desconduit le premier, nvertit les dames de faire attention à loura robes en passant près de cutte courroie.Muis à peine eût-il prononcé ces mots que la robe de Mme.Currie fut prise et cette dame fut enlevé de terre ot écrasée ontre le plafond ot In rou supérieure.FI y avait À peine six semaines que Mmy Curriv blait mariée ot ce torrible nucident plonge subitoment une famille ot toute une ville dane le deuil.\u2014Pays.\u2014On dit que l'impératrice des Français doit faire un voyage en Terro-Sain- te.Son pussage à Jérusalem sera mor- qué par lu fondation d\u2019un Hopital ou d'une Eglise digue de in grandeur de lu France.\u2014Do 1858 à \u201c1859 il arrivait aux Etats-Unis, par les ports do mer seule- mont, 150,802 omigrants ct de 1869 a 1860 179,469.Duus co dernior chiffre nous voyous figurer 48,687 Irlandais, 50,746 allemands, 27,514 anglais, 3,961 fraugais, ot 2,223 éaussuis.-\u2014L'action intontée par madame Pat.Lorson-Bonipiarte et son flls n été Wbboutie, ot les plaignants condamnés à\u2018pay- or:les Émis et dépens.i \u2014Oh répète avec uno certaine ne: dit Te Morning Adcartiver de Londres.mun do comte de Cavoura demandé Ia \u2018main d\u2019une dame anglaise ocçupaut ume place distinguée à la, gour, da la teing,, son titre 3 eat un des plus élevés de la noblesso d'Angletetre, ot que lilluatre homme d\u2019Etat prémsontnis à été ayidé par ells.On ajgnte Que le mariage aurn : leg\u2019 Guçsitôt que les affaires meront mieux établies ot fialia, \u2014Notre rivière, libre de lople «lace lo- pois ue quintaine de jours, & Pétinis d\u2019ot- pédigr plusieurs navires, cha » de buis, pour diflérents ports du se Michigan.On s'attend à un cotameucement trée uoimé de commerce dans 18 Nurd-Ouent ; los &taina de la 1écolto derniére, relonus juspu\u2019a préseat pet beaucoup de fermiets, ne pen- vent tarder à utriver en abondance sur no- fre marché.Par ce vouvel lan donué aux aflalres deja actives do Chicago, cette ville ne peut que reprendre la position ascendan- to Jule occupait avant ia crise de 1857.Otscrpateur dg Chicagan,, | \u2014Un journal fait remarquer que, par suite de la reddition de Gnêëta et du depart de François II et do sn famille, lu maison de Bourbon, toutes les branches réunies, c'est-à-dire la descendance directe ou collutérale de Louis XIV, com- ple, sur 74 princes ou princesses dout elle se compuse, 55 membres en exil, dont voici le détail : Bourbons de Naples : Le toi François I[, & frères ot + sœurs.Les oncles du rai: Capuue, 2 enfunts, Aquila, 2 enfants, Trapani, 5 enfants.Les tantes du rot : La reine Marie-Amélie, veuve de Louis- Philippe, la duchesse de Berry, la du Chesse de Sulerme.Une cousine-ger- maine du rit: d'Auinule.\u2014Soit 26.Bourbons d'Espagne: L'infant Don Juan et 2 enfants.\u2014 soit 3, Bourbons de France: le comte de Charutord, la duchesse de l\u2019arme et 4 enfants.\u2014 Soit 6.Bourbons Orléans : Jie conte de Paris, le due de Chartres, le cac de Némours et 4 enfants, le prince de Joinvillu et 2 enfants, le duc d\u2019Aumalu et 2 enfants, le duc de Muntpensier et 6 en- fants\u2014Soit 20 \u2014T'otal 55.Dix-huit princes on princesses de cette famille échapp-nt à lu proscription dont vile est frappée ; ce sout les membres de lu fumilie royale d'Espagne, au uombre de 15 ; l'inpérulrico du Brésil, princesse de Naples ; lu duchesse Auguste de Saxe-Cobuurg-Gutha, princes- so d'Orléans, ct le doe Charles III de l\u2019arnte, infant d\u2019Espagne, souvorain démissionnaire.\u2014 Soit 19.- Total général, T4.\u2014Nous apprenons que les Compagnies de navigation incorportes de Chambly , Yumaska, Tertebonne et l\u2019Assomption ont été achetées et payées cn actions, par lu Compagnie du Rivelieu.lar ces arrangoments les vapeurs suivants, savoir : le Québec, Colombia, Montréal, Victoria, Napoléon, Cultiwvateur, Terrebonne, | Assumption, Chambly, Yamaska et l'Etoile teront le servi- ceduns les rivières de \u2018l'errebonne, l\u2019Assumption, Chumbly et Yamaska, ainsi qu'à tous les ports entre Montréal et Quebec sur les deux côtés du fleuve St, Laurent.\u201d + * > PAR LE TELEGRAPHE.RAPPORTÉ POUR \u2018 L\u2019ORDRE.\u201d CONSEIL LFEGISLATIF.Québec, 19 mars, Apres les affaires de routine lo conseil prend en considération l\u2019adresse en ré- pouse au Discours du \u2018Trène.\u2014 Sou udoptiva est proposée par le Col.lu.che, secondé pur M.Shaw, et emportée sans amendement.-Une pétition cuntre lu reutreo do M.Lluot est lue et M.Leteller en propose l'adoption.L'ailuire, cependunt, est renvoyée à demain.Lt le Cousvil s\u2019ajourne.ASSEMBLEE LEGISLATIVE.18 mars.Après les affaires de routine, MM.Rybert ot McKenzie furent présentés et prirent leur siège, Sur motion du proc.-géu.pour le B.-C.la chambre procède à d\u2019ordre du jour, savoir la prieu en considération de l\u2019adresse.M.MeBeth, secondé par M.Caron en propose l\u2019aduption.Le premier paragrapho est adopté unanimement.Après lecture du second paragraphe ayant rapport à la visite du Prince de Cailes, M.Gowan ft remarquer qu\u2019un amendement à co paragraphe doit êtro proposé, lequuol amundement estoucure sous presse ; los débats furent ajournésä de- Inain.M.Ferres lit motion, comme question de privilègo que, comme il appert d\u2019après examen des livres de poil de la municipalité du tewnship de Granby, dans lo comté de Shutlord, qu\u2019il s\u2019est glissé de grandes irrè- gulurités Janus los entrées des dits livres de poil, contrairement à la liberté de la votation, et en violntion des privilèges des dlec- tions, l\u2019officier rapporteur soit amené à la barre do lu chambre.Après quelques mo- suonts do discussion, le debat tut ajourné.Québec 19 mars 1860.Apies los aifaires de routine, M.Mougenuis est introduit et prend son siége.\u2014On procède eusuite à l\u2019ordre do jour \u2018qui est du prendre en considération le second paragraphe du Discours du Trôue, qui avait trait à la visite du Prince de Gallesles débats furent résumés par M, Fer- Gusson qui proposa en nnendoment que : « Comme uotro Gracieuse Souvernine a reconnu.lu loyauté ni à été montrée à S.A.Ro le Princo do Galles durant sa visite sur nus rivages pendant l\u2019année dernière et comme cette visite restora longtemps dans la mémoire des loyaux nujets de Su Majesté dans cette graudu puasession du son empire, celle Assemblée croit de son devoir d\u2019oxprimer à Votre Excellence le profond régrut qu\u2019elle éprouve de ce quo, par des conseils imprudents donnbs a Son Altésse Royale, lus sentiments d\u2019une grande portion des sujets du.Nu Mujusté aient été froiusés et leurs droits ignorés, des dissentions reli- jeusos et politiques fomentées au détriment do ln puix du comté et dos\u2019droits privilégiés auxquels ont droit tur.tes les classes du peuple Les débats continunient lorsque le rapporteur laissa l\u2019ussemblée.; Wushingtou, 1V'mags.Détroit, Chicago et Portland ont.été choisis comme bureatix d'âchanges pour les viulles anglaises fesait le trajet do Portinhd à Liverpoo) où de la Rivière du\u2019 Loup à Liverpoël: Cet nrrangement sorn exécutô\u2019 à I chaih, : New-York, 19 mars\u2014Le correspondant de Washingion du: World -dit \u2018que c\u2019est l\u2019opinion générale:qu\u2019il \u2018y aura une session extraordindire: dit.Congrespärtir du\u201c1ër avril pro-|2 ~ Sone Le gouverneur Roman, député dans les Etats du Sud, est ureivé \u2014 Le courrier davjoiind\u2019hel apprend d\u2019une de.pêche, reçne pur une maison de cou- mu: ov de cette ville, que les officiers de lu dounne du Häâvre vut fait savoir aux marcande que les vaisse nx des tats séparél scraicat regus sur le mdme pied que x portant le pusillon fedéral.1 e#-dépêches de Wathington nous ap- preuneut qu» les renseiguements vents du Texus prédisent une collision armée entre les umis de Houston et lrg répa- raüistes, plusieurs demandant que l'on reUeune les troupes fédérales afin d'ui- der les Unionistes à se mainteuir.La capture du vaisseau chargé d'hui- 18 etc pour'les phares à Galveston est cunfidéree comme un acte de lucheté, ae Soe er an aqme mam aman = Ventes par le Sherit POUR LE NOIS DE MARS 1861.5, Gagnon va C.Guérin\u2014l'n terrain, aus E- hovlements-\u2014Vente aux Eboulements, le 28 à 10 heures.Jos, Pniquet vs A.Miclett\u2014Debx terrains, roni- son, tt, à Ste.Marie de Munnoir\u2014Vente à Ste.Marie, le 28 4 11 heures.Joa.Brisset vs Ia Fabrique de St.Patrice\u2014 Uu terrain, à St.Patrice de Sherrington\u2014Vente à St, Patrice de Shernngton, le 25 à 11 beures.W.Band vs Che.Hicke-\u2014Trois terrains, mai sons, en la Seigneurie d'Argeateuil\u2014Vente à St, Jérusalem d'Argenteuil, le 2u à 11 beares.Deces.En cette ville, samedi, le 16 courant, M.Cia- bricl-Nacaire-Gosselin, à l\u2019âge de 51 ans.après use maladie de buit jours, souflerte avec la réas- gnation d\u2019un vraie chrétien.M, diosselin à d'abord été imprimeur, puis cal.lecteur : il remplissait, à l'entiere satisfaction de la Corpation et du publie, la place de Collecteur de l'Aqueduc de cetle ville depuis 13 ans Epouz modele, citoyen irréprochable, chrétien fervent M.Gosselin 8: ra regretté de tous ceux qui eurent l'avantage de le connaître.À Paris, le 2 février, Madame Léopold Bossange, née Appleton, à l'âge de 32 ans.Sa santé profondément altérée avait donné pendant longtemps les plus 7ives Inquiétudesaux tendres affections qui l'entoturaient.Le bonbeur l'Attachait à la viv et la consolait de souffrie.Un retour de santé ot de force avait fuit renaître récéimment l'espoir de conserver cette existence si bonne et si chore.La mort est venue tout 4 coup le chan- er en regrets amer, en long deuil.Il ne reste plus à © ux qui l'aimunit que ls evuvenir des joivs qu'elle répandait autour d'elle, que le souvenir e sun cœur.Ello uniesait un caractère ai- muble et sympathique, tno âme délicate et dévouée à une grande élévatiun d'esprit vt à la plus exquiée distinction de maniére.Elle aimait tout ce qui attite le respect et l'estime, tout ce qui duane le bonheur du cœur, tout ce qui fait les solides amitiés.Un long cortège de pareuts et d'amis ont accompagné sce restes mortelles à leur dernière demeure, partageant leurs sympathies entre celle qui n'était plus et celui qui venait de perdre si prématurément sa meilleur affection.LISEZ CECI! Sueutavvn.ne (T'enn.,) Octobtre 16.1856.MM.Perry Davis et fils.\u2014 Mu recennais- sauce envers vous et mon devoir envers Phumnanité routlrante, exigent que je fasse connaître l\u2019avantage que )\u2019ai oblenu au mo- you de votre précicux Pain Killer ; et, ai, en lixunt ceci, quelque personne eouffrante se décide à en faire comme moi Peasai, J'aurai reçu largement ma récompense.En juin 1855, aprés unc maladie de plusieurs mois, j'ai été sévèrement atteiut d\u2019as- soupisement, de Vertiv>, faiblesse de vue, perte d\u2019appétit, avec fièvre, difficulté de respiration etc.ete.Mou médecit reconnut gue j'étais artaqué de pulmonie up- prochant du premier dégré de consumption ; après avoir épuisé les ressources de son art, il déciari positivement que j'étais poitrinau- re, qu\u2019il ne pouvait rien faire pour moi et que je devais m\u2019attendre à Gne mort prochaine.Cependant, il me conseilla de fairs usage de.conme le meillour remède pusaible.Je suivis Cet avis, sans eprouver de soulagement.À cette épuque Ines symptômes étaient, douleurs de tête matin et soir et pendant la nuit, douleurs cuisontes dans ln poitrine, chaleur duns lu paume de la tain, pouls agité, aueurs nocturnes, respiration pénible ete, Eufin le * People a Pumplet\u201d tomba sous ma main etje pris connaissance des cas de MM.Blinu, Cone et autres, qui m\u2019engagérent à essayer le Pain Killer, et il eat aussi étonnant que vrai d\u2019avoir à dire qu\u2019une simple bouteille de 25 cents m°a fait plus de bien que tous les autres remèdes ensemble.J*ai pris quatre buuteilleo dn Pain Killer, et cofiu je avis plus fort, mieux portant que j'aie été depuis un grand nombre d\u2019années.GUSTAVUS A.CELOY.A vendre chez les agents, MM.Eyman, Crane ot CiE., CARTER, Kxgry et Cix,, ot LamrLoveu et CAMPBELL.R.R.R.Médecine guérissant dans Pespace d\u2019une minute, Le \u201cReady.Relief\u201d de Radway enldve la douleur, ôte la fiôvre, facilite la respiration, donne \u2018de la vigueur, et nirrôte le progrès do toutes ma- Indice.Le grand objet des premiers golus médicaux est d'empêcher que la mnlndie ne preune trop d'extonzion et par là ne devienue grave.Si l'on peut sonmtenir In pouvoir vital jusqu'à ce que ln cause de la mulndie soit disparue, et régulariser ensuite In circulation, In guérison est cer.ine.Oes différents effets sont ubtenus par l\u2019usage du \u201cReady Relief,\u201d qu'on devrait toujours avoir en mains.Les \u201cRegulating Pills\u201d do Radway dégagent les intestins Sans nucune douleur, réagissent apé- cialemeut sur le foie, purifient le sang, et don- nont à In circulation 84 vigueur premiere.L'u- sago de ces Pilules, sans faire cruindre les funestes conséquencss qui résultent souvent de la prise du Colomel, de In Quinine, etc., purifio et donne de In force'au système.Pour tous ces différents effets, les \u2018 Regulating Pills\u201d de Radway aont'lé Reddo par excellence, Co Lo \u201c Renovating Resolvent\u201d de Radway a fait disparaître par seskeures lu thérorio des maladies héréditaires, Il guérit los Mnux de Gorge, do Pounion et les Berofules, bien que ces Maladies soient souvent héréditaires, et c'est Pantidote naturel et Infalilibie pour In guôrison des Abcôs, des Irruptions sur Ia Peau, des Gancers, des Erésipôlus, des Chancres, ete, et de toutes autres Maladies provenaut de mauvaises Humeurs, .Dans les chaudes régions de l'Amérique Centralo ¢t du Sud, le \u201c Renovating Rerolvent\u201d de Radway n opéré les guérisons les plus prodigieuses do Lopres, d'Ulcères, d'Hydopisie, Cancers, Maux d'Yeux, ote.\u201d \"Dang les cas d\u2019Asthine, le \u201c Renovaung Resolvont\u201d produit un soulagement immédiat Les tubercules dans la Gor ot dans les Poumons sont aussi guéris à l\u2019instant, ver duns toute famille, Dans tous les cas d'atta- nes do maladie ou d'6pidémics pestilentielles, il est infaillible.Pour la Croupe, les Vers, les Madx do\u2019 Qarge, efc., lo ¥ Ready Relief\u201d do Radway est oxcolient at donne du soulagement, .- .Los Remèdes-de Rpdyvay sont vendus par tous ADORNS.| cit RABWAY evOB, 1» 4-29; V6bn Street, News}'ork: SIN a go! il vendra, pour Ia valeur d'environ Lo * Iteady Relief\u201d de Rndway devrait se trou- | L'ORDRE est à rendre au Dépat « uy .fed de W.DA TON, Coin dca Rues Craig n \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014pn tm = cm + N F.X.LOISELE ; MARCHANU-TAILLEUR Cain des rues Notre-Dame et Me (A MONTREAL, © Liforme nor patrons ot lu publ néral qu'il a mantensul en gay, = = timent complet de Marchuniis-s d'un 4 et d\u2019hiver, et qu\u2019il ent pret comm \"my passé À Gxéuules toutos COmmutde.Ju * erunit ooufiees.Avec lon grands aver ky qu\u2019il possède d'acheter ses marchand ' Pouvau Jou grand marché, il se flatie de vajtr Ques à des paix extiemenmers du'ta veus Toutes expècos d\u2019hatillements FEperes à sd seront fuite à oidre, dans ler derniers Eats et avec ponctualité.Bon fl lient aussi une grande variété de be des faites, provenant des meilleures jar ques el faites & la mode du jour, \u201can F.X.lo.reçoit tous les mois he de Puria, de Loudres, et de New.Yo, AVIS SPECIAL, Nous invitons nos amis «d\u2019uile établissement, Vu l\u2019expérience ue pose M.Loiselle dans ce genre dal, les avec grand assoitiment qu\u2019il tient constanme A LOUE SOMINeSs Certains qu'ils trouveront ls avantage.' : Moda k.ï Visiter cat ML.D.GARI We MT 5 5 EI LNSLIGNS DU NOLTON Fruit ç RUFS LEMOINE EF Moti g OY MONTREAL, (ST avec grand plaide que non apres l'attention de noy amit et du Publie We tonds étendu de HARDES FAITES, de M.L.D.GAREAU, où l'on peut etre i.d'atreserri avec ponctuxlité et du mieux p oh ru L omit | LE MAGASIN GENERAL de FERRuyy | RIES conduit jusqu'iel par JAMES WALKER et QOUNELIUS C.SNCW DUN, won es god ; raison de JAUES WALRER eV CIE, crade | navant conduit dans toutes os branches au 1: me endroit, sous lea nom et raion do War EF.SNOWDON et CIE.cr JAMES WALKER, CORNELIUS C, Sag Montréal, 20 marg 1531.IWDON.a + LES soussignés preunent la liberté tne, étaut pour auguueuter leur Mngasin Actuel Îla pourront mettre en vente, vets le milieu da: VRIL prochain, un Fonds considéruhle du Ferronneries pour Maisons autres, propres au Commerce de la Ville et de la Cay pagnes.WALKER, SNOWDON et CIE.204, Rue St.py, Ae d'unnoore 20 murs.Surling, MeCall et Cie, 211, RUE ST, PAUL \u2019, Coin de lu Lue ot.Joseph, Importateurs de Marchand; Anglaises et Etrangères, as : EN GROS.LES soussignés attirent l'utlention des ark.teurs de la Vire et de la Cnnijagne sur le Fads considérable et choisi de MARCH ANDES si.CHES de GOUT ct d'ETAPE qu'ils viennent de BY recevoir et qu\u2019il offrent à TRES-DAS PRIX Hs requiérent nne prompte visite, STIRDING, McCALL et CIE, ! 211, Nue SP BB i 20 mars, AVIS.LA SOCIETE ci-devant existant entr + À SOUssignés.sous lo nom deNELSON et BI TERS, est, de ce jour, dissoute de Consentemezt mutuel.Ohacune des parties signers aus de la Snciété, dans la liquidation.: H.A.MELSON, ISAAC BUTTE: 19, Rue St, Pierre, 5 Montréal, ier mars 1851, y Formation de Société, LES soussignés ont forme, sous les gu et raison de NELSON et WODD, une Société ni continuera les affaires de MANUFACTURIERS et d'INPORTATEURS comme \u2018a ci-devant S> À tiété Nelson et Butters, au No.19, Rue St Pure, H.A.NELSON, A.S, Wo0Dë 74, Rue McGill, 7 N.S.WHITNEY Mette en Vente, lo 20 de MARS COURANT, | Montréal, Jer mars 1551.Le Contenu de 350 BALLES MARCHANDISESE SECHES LOUE GOUT EX D'EFAPE | Sur Jequel il attire respectiieusement l'attestos 1 des Acheteura.18 mara, 3 MANUFAOTUREUR ot MAROHAND de 5 TES, SQULIRRS et CUIRS de toutes ei IA No.-4, RUE St, Laurent.Font P.-S.\u2014A yant l'Intention d'agrandir rs > Olaussures, à des Prix extrèmement réduis 18 mars._ \u2014nl em Le parce cer rem arr A LOUER, ; ot TE eth TBF Ë MAGASIN No, 270, Rue NOT {Th ss de In Rue MeOill; 0159 ;des\u201d améliorations pour convenir # 4° X idlatement # catpire any adressnol, iomddla SRL \"i \"Cojn,des\u2018Rues AreQil ot Nout DUI 13 mare.| cow a i ir or ELT Lhe Bi ï ee EEE crrains à Vendre.| Situation Demandée.; IR er] UNJEUNE HOMME de 20 aus, connaissant le LOTS de TERRAINS sar la BU ES français et pomédant une parfaite écritare, désire ot et.n RUR ST.CHARLES aie à être empluyé comme Commis ou comme Gopute AUR + Lots de 44 pieds do front, à parti dans un Bureau.EU TT SE olson cn drsceudant jnequ'à It peut fournir de bonnes recotomandations.phn ja de M.J'hilippe.; N'adresser à ce Bureauer, pour ba conditions a seront tres-[ ler mars.20 orale au dropriétaire se TIOLETTR \\ , T \u2014- ER _ J-BTR.LA » + .\u2019 ' cher an Marché St.Laurent, No.5, I ON DERIK DE LA Cl l'E, au Cols des Rues blues bester et Bt Urbain.\u201cee \u2014 mn ane A ¥ oul 06 | [VES et ALLEN, \u2019 MANUFACTURIERS DE A VENDRE Quincaillerie, No.80, Ruc Queen, Na.60, A DE Gurrintowx, Montréal.PL ONNES CONDITIONS.| Superbes Ferrements, i IRE, d'environ trois arpents, De toute Description.§ LOT de TERRE, ¢ borué a \u2014 cymes da LLRs Be Alexandre, | BARRIERES et BALUSTRADES de FER, ~ Ratt, Ie rratophe, avec l'avantage de des derniere unèts, ouvrées et fondues.j con® EC chia eu payements annuels def Divers Patrons nouveaux de BALUSTRADES por ie Pre sans intérèk.pour CIVETIERE venant d'ètre reçus, qui sont \u2018q «par ap \u201c f nes informations, s'apremser a ee GUILBAULT, Agent.33 I.Al rillage Hochelaga\u2014\u2014 SM DUTX ETAGES, pouvant faire deux \"gi pit, avee un bean JARDIN et CERES ÉHLITIERS, contenant près de deux Ce de terre -FHEN TRES-MODERES, \u2014- AUSS[\u2014 Njord TERRAIN de onze arpents et deni oi arp ok et demi Ealtsacr M.Lr fecal 4 Li mars.ente par Autorité de Justice.LUNDI, ! PREMIER jour au Mois d'AVRIL à D ul 0 bebe dla Paroisse ST.CONSTANT, sera A « saVuir! pa y N ertie par Fans Waddiagham, ct Robert North, pans Thitisaes, eucacigné, à SL Constant.| RTS SANTEL JOMN LEWIS, N.Paps-14 J mass.Livres Nouveauxws£tN du CANADA, Relations inédi- t-< dv fa Nouvelle France, 1672-1679, xvc me Introduction par le it.P.Mar- 1, et deux Carles Géographiques\u2014 Paris, 1861, 2 Vols, 127 brochés.7 4 15 CANADA sous In DONINATION FRANCAISE.par L Dus:ieux, 1 Volve brorhé LL ea c00 0000 sa.I \u201cA FRANCE a ax COLONIES, Aculdiens et Canadiens, pat EB.Rumean, 1 Vol, §9 # EE TRI M.MOSES reçoit des Ordres de Ia ville comme le le campagne.RS man 40 E - l'avrs E S ° RU etd Rue St.Paul, en son propre nom, et, M en conséquenco de ta dissolution, il so trouve ÿ < avoir divisé lo Stock de la Rue Notre-Dame, MASCHANDISES variées et de goût, dont il taut disposer immédiatement a un Prix plus bas WW 1c lo Prix coûtaut 4 USB Il atza toujours on tains, comme par le passé, u grand Assertigent de HARDES FAITES, \"ans (es derniers poûte.: ; \u2014DE I'LUB,~ En Assortiment de CHAPEAUX FEUTRES, DUVETS, LAINES, ota, ete, etc.Tout en remerciant sincèrement ses pratiques \u201cle public de l'encouragetent qu'on à bien voulu securJer à l'ancienne Maison, le soussigué cspè- x, par a pouctuitg ot son exactitude a servir \"3 pratiques, mériter le même encouragement, X3>A l'Enseigne de Ja 5 \u2018 Boule Rouge.No.122, Rue St.Paul.Près de In Place Jucques-Oarticr, L.MONAT.o I0ars, 41 REMEROIEMENTS.| LES soussignés, tout en remercinnt lours nom- ureises pratiques tant de Ja Campagne que do la \u2018lle pour le généreux vacouragement qu\u2019ils ont bien voulu leur donner jusqu'à co jour, les infor- ent qu'a continueront à tenir, comme par le M l'Aisé, nu mème Magnsin, connu sous lo nom de ; MAISON CANADIENNE,\" No.111, Côté Ouest ry hu Rue NOTRE-DAME, un Assortiment de MARCHANDISE» SECHES des mieux choisis *L4.8 mieux assortis, | NE JOLIE MAISON en PIERRE, à t PIERRE GERVAIS.à l'Eglise IN heure : de l'avant-midi, à la porte LTIYHELSLE cl-apres désigné, dépendant 224 \u20ac mopra.anté de Hicns qui a existé entre feu Lu \", CORGE Mel iUWAN nt SARAH JOR, sa voue WORCEAU DE TERRE situs cn la dite Parise St, Constaut, +n la Cote Latortue, de forme irrégutier, contenant environ vingt- sit nepecis en superficie, bomé cu plus grande partie par la Rivière Latortue, en Antoine Lanctot, représentant d'autre côté par - 8 Mn pourts connaître les conditions de cette Vauté en s'adressant, en tout teinps, au Notaire w PR LES Sociétés TURGEON, MONAT et CIE, RM (1 TURULON et MONAT étaut dissoutes, le ER \"Vigo à l'hunneur d'informer ses pratiques et DE! public en général qu'il continuera le même Commerce ut rine Magasin de la ci-dovant @ 1 lui a foueni au montant considérable de baties superbes et élégants, ct qui peuvent être vendus à fun Marche.OUVRAGES de toutes sortes à très-Las Prix.Ayant à notre service dea faiseura de Modèles et des Ouvricer très-expérimentés, tout Ouvrage qui nous sera donné sera bien et pleinement exécuté.Constamment en mains, BAINS, avec de gran- dea améliorations, EVIERS, CHAPRAUX de CHEMINEE, ete, etc.THOS.DAVIDSON, MARCHAND D UUINCATLLERLK, (Cathedral Block), INFORME les ARCINTECTES.ENTREPRENEURS, CONSTRUCTEURS et autres, qu'il a une BOUTIQUE de FERBLANTIER, va pleine opérution en conexion avec son Magasin de Fer, tel que Constructeur de Maisons, Fournisseur de Meubles, ete.I exécutera avec promptitude tous lea Ordres qu'un voudra bien lui donner pour tontes sortes D'\u2019Ouvrages en Ferblanterie, Fournaises, Couvertures do Maisons en Ferblanc, Zinc, où Fer galvanisé, ete, etc, tel que requis pour lez Dâtisses généralement, ct (at pret à contracter pour ces différents Ouvrages.Ayant engagé des Ouvriers do premier prix, et étant muni d'instruments et de Machines supé- ricurs, îl peut travailler à des conditions très- faciles.M.T.D.sollicite respectueusement des Ordres du public.Ter mars.39 ON MARCHE, Elégance et Variété.NOUS avons obtenu à l'Exhibition le 1er Prix, uue Medaille d\u2019Argent, pour les Arts d'Ornements, tel que Manteaux de Cheminée de Marbre Statuaire LL.Manteaux de Cheminée de Marbre Noir, Manteaux dc Cheminée do Marbre Coloré, broché .CEA EVE OS Mri 6 J ET roux \\ SEMAINE des ENFANTS, Magasin Shimags eb de Lectures awusantes et MONUMENTS et AUX troctires, année 1860, brochée.7 = .LSEMONTAL ROMAIN où Cours abré- FONTS BAPTISM = de Liturgie Pratique, ete.par M.Nons faisons et sendons actuellement tous ces | AA) .Abbé Fulise, Ge Edition tnise dans un Articles à des caudze nyuvens, considérablement aug.\u2018 ° .2 Np ar 5 3d Po DETTE Coin des Rues Craig et des Allemands, Tient constamment en mains un Amortic.: très étendu de Planches, Madriers, Scantling, Fo rence; aussi 135,000 pieds de Cédres, Bardes:* de Pin et de Cédre, Tringles Names, Dall Echelles, ete, etc.27 jauv.ald BAZINET.CHAPELIER ET MANCHONNIER: EN GROS ET 1N DETAIL ( Vis-d-vis le Palais de Justice.) M.A.BAZINET Nottoye, Teint el Répan toues espèces de PELLETERIES.BAS PRRIX.GARAULT & RIVARD, AVOCATS, No.25, Rue St.Vincent.1 juin.PATRICIUS O'LEARY, M.D.MÉDECIN ET CHIRUROIEN, Place Chaboillez.113-Rue St.Joseph,-115.HEURES DE CONSULTATION La Marin.Le Soir.De 8 heures à 19 heures, heures à These 18 janvier.va.| pes i eras rm mar ETS ered IMPRIMÉ ET PUBLIÉ Le PAR Flinguet et Cle de Vatiamy i un MAGASIN de p° "]
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