L'Ordre: union catholique, 30 juillet 1862, mercredi 30 juillet 1862
[" pe OR ane TEI pop fan LAS Bureaiix, Rue St.Gabriel, 96.Edition Semi-quotidienne.-Montréal, Mércredi, 80 Juillet 1862.No.99-4ème.PRIX D\u2019'ABONNEMENT : AU CANADA.Edition Semi-quotidienne.Un An, $4.\u20146 Mois, $2- Edition Hebdomadaire, .Un Au, $2.\u20140 Mois, $1.AUX ETATS-UNIS.dition Sewi-quotidienne : Un An, $5.\u201442 Mois, S2.Baition Hebdomadaire : Dix Mois, $2.\u20146 Mois $1, PAYASLES D'AVANCE, DNS NS ANAND COLA Ame Les Abonnements datent du ler et du 15 de chaque mioia.\u2018 On ne recovra point d\u2019Abonnement au Oanada pour n moins de six mois.\u2014Tout semestre commencé 50 } pale en entler\u2014Tout semestre commencé à l'une ou à l'autre Edition devra s0 teriuiner, avant do L\u2019O ; + B A + UNION CATHOLIQUE.\u2014\u2014 00e ee Année.J > PRIX DES ANNONCES ; DANS L'ÉDITION SEMI-QUOTIDIENNE., Six ligues, première insertion.50 Oents Chaque insertion aubaéquente.18 # Dix lignes, première Insertion.07 #« Chaque insertion subséquente.\u2026\u2026.\u2026\u2026.1 4 Au-dessus do dix lignes, par ligne .\u2026.\u2026.7 + Ohaque insertion subséquente, par ligne.3 « , Uu quarré, à l'annèe.$30.00 Un demi-quarré, do.16,00 \u2014\u2014 Toutes Lettres d'Affaires, Communications, Oorpouvoir changer.BA S-CA N À D A.Montréal, 30 Juillet 1862.La candidature de M.Holton ne plait point ala Minerve.Ce n\u2019est pas un tory, ct elle n'aime guère parmi les anglais que les lories, Sir Allan MacNab, M.J.A.MacDonald.etc., le parti qui en 1837, en 1849, et en commençant l\u2019agitation de la question de l'augmentation de la représentation, nous à donné des preuvres mémorables de son atflection et de ses sympathies.; Notre inclination est différente de la sienne ; nous préférons en général les libéraux anglais aux tories; nous préférons les hommes qui se sont unis à nous pour conquérir le gouvernement responsable d\u2019abord, puis pour en remettre l\u2019exercice entre nos mains, à ceux qui, après nous avoir refusé le gouvernement responsable, out voulu en garder le contrôle ir notre détriment ; nous préférons les hommes qui s\u2019allinient à la Minerve pour soutenir le Ministère La- Fontaine-Baldwiu, à ceux avec qui elle s\u2019unissaiït pour soutenir le Minis- 1ère Curtier-MacDonald.M.Holton est un libérul de l\u2019école à laquelle appartenait autrefois la Minerve ; il était un des partisans du Ministère LaFontaine-Baldwin.Par son caractère et sus sentituens, il se rapproche de la nuance politique de MM.J.S.MacDonald et Foley, les vrais continuateurs de M.Baldwin, les vrais chefs du parti libéral Anglais.La Minerve fait grand bruit de ce qu\u2019elle appelle les sympalhies Américaines de M.Holton.Américain d'origine, M.Holton manquerait à toutes les convenances en exprimunt sur les Etats-Unis des opinions analogues à celles que notre confrère proclame.Mais s'il n\u2019a pus déclaré comme lu Minerve la guerre aux Etats-Unis, nous ne sachious pas que dans les circonstances récentes, il uit en aucune manière conné lien de suspecter su fidèlité à sa patrie d'adoption.Noire confrère désire exciter des appréhensions qu\u2019il ne ressent pas lui-même, ct répandre contre M.Hollun de ces vagues cu- lomnies d\u2019autant plus dangereuses et plus dilliciles à dissiper qu\u2019elles ne reposent sur rien de précis.Ce qui scandalise par-dessus tout notre adversaire, c\u2019est que le (lobe appuie en même temps que nous la candidature de M.Holton.Ce n\u2019est point la première fois que nous avons lc regret de nous trouver d'accord avec le Globe, et d\u2019encourir in cause de cela les reproches de la Minerve.Mais le désagrément d\u2019être d'accord avec un ennemi et de fournir un sujet d\u2019article à un adversaire, ne nous a Jamais lait dévier du droit chemin et déserler nos opinions.Nous allons droit devant nous, suivant fidèlement notre drapeau, sans nous préoceuper de ceux qui le suivent avec nous ct de ceux que nous rencontrons sur la route, portant allégrement le plaisir ou la contrariété de faire de temps à autre un bout de chemin soit avee la Minerve, soit avec la Globe, soit tout seul, Nous étions il y a deux mois dans Popposition avec le Globe.Nous sommes débarrassés de ce pénible et compromettant voisinage.C\u2019est au tour de la Minerve à être dans l\u2019opposition avec le Globe.Tous les deux font une petite guerre nu Ministère, le Gtobe uvec les ménagemens et les précautions de quelqu'un qui attend et cherche des occasions d\u2019hostilité, la Minerve avec les ménagemens et les précautions de quelqu\u2019un qui cherche à rompre avec les vaineus et à sc rallier aux vainqueurs.La Minerve est bien plus près du Globe que nous ne avons jamais Été, car comme lui elle dénigre et cherche à ridiculissr le système de la double majorité, Quant au programme politique de M.Holton, il le fera connaître lui-! même s\u2019il se rend aux réquisitions ! qui vont lui être présentées.Nous | croyons pouvoir dire maintenant que ce programme sera en tout point con- | forme à celui du Ministère.M.Iolton à fait une faute grave dans son existence politique, mais il a fait en commun avee MM.Dorion, Drummond, Laberge.cte.; il a consenti à faire partie d\u2019un Ministère dont M.Brown était le chef.Les élémens manquent pour juger ce Ministère, puisqu\u2019il fut inconstitutionnellement renversé avant d'avoir pu formuler son programme ; mais l\u2019acte seul de consentir à faire partie d\u2019une Administration dont M.Brown était le chef, fut une faute.Commise en commun par six Bas- Canadiens, cette faute doit être pardonnée à tous où à personne.L\u2019opinion publique en a absous MM.Dorion, Drummond, Laberge, ete, il serait souverainement injuste d'en faire peser le poids sur M.Holton seul et de l\u2019excepter de lacquittement général.Sur la question du libre échange, question parfaitement viseuse duns les circonstances actuelles et qui ne peut surgir même dans un avenir éloigné, le Herald à parfaitement répondu à lu Gazette de Montreal : * Que dans l\u2019état actuel de nos finances on ne pouvait songer à réduire lu tarif, et que, comme conseiller légis- lati, Pinfluence de M.Holton sur lu politique commerciale du pays sera extrémement restreinte, puisque Pinitiative de toute législation de cette nature appartient constitutionnellement à la Chambre d\u2019Asseimnblée.\u201d - + ar m0 10 0-1 0e Nous sommes heureux de pouvoir announcer a nos lecteurs que le dépar- | tement de Pimmigration reste attaché au Ministère d\u2019 Agriculture.La colonisation est partagée entre ce Minis- 1ère et celui des terres; M.Evanturel dirigeant la colonisation du Ias- Cunadu, M.MacDougall célle du Haut.Nous félicitons le Ministère sur la solution patriotique qu'il a donné à Une question entourée de tant de dif- ficuliés.C\u2019est un grand acte politique qui montre avec éclat Pesprit de justice, la fermeté et le patriotisme dont il est animé.Nous espérons qu\u2019un des premiers actes de M.Evanturel, raflermi à son poste de Ministre de lu colonisation du Bas-Canada, sera la nonnnation de M.Rameau à la direction de l\u2019émigration Fraiçaise, Belge et Suisse\u2014 os Al + +- Nous apprenons de Québee que des exécutions capitales viennent d\u2019être faites dans les Bureaux Publies, et qu\u2019un certain nombre d\u2019employés incapables ou inutiles ont été congédiés.C\u2019est là une mesure pénible pour quelques individus, mais impérieusement réclamée par l\u2019état des Bureaux Publicsencombrés d\u2019employés incapables de remplir les de - voirs de leurs fonctions et nommés seulement par favoritisme politique.LE PAPE, Dieu lui-même poussait ces hommes.HECTOR FABRE\u2014Redacteur-en-Chet.A l\u2019avenir, ce sera le mérite personnel, et non pas seulement l\u2019intrigue ou la parenté politiques, qui ouvrira aux aspirans les Bureaux Publics et leur assurera de lavancement, L\u2019Etat apportera dans le choix de ses employés les mêmes précautions et les mêmes exigences que les parti- culicrs.Les bons employés rcce- vront l\u2019encouragement reservé jusqu\u2019iei aux intrigans utiles.> or \u2026.> Voici Padresse de M.Olivier aux électeurs de la Divison de Lanaudière : Vous serez appelés bientot à accomplir un devoir important pour vous et pour le Pays en général, celui de choisir un mmem- bre pour représenter cette Division dans le Conseil Leégislatif.Malgré que les actes du Conseil aient Unu puitée politique peut-être moins décisive que celle de a Chambre d'Assemblée dans Puetion dircete du Gouvettimnment, cependant ses devoirs, comme corps Lévisiatif, et aussi comme vontrepoids entre le Gouvernement et le Peuple, doivent avoir une grande influence sur le bien-être et le sort des populations de ce puys.11 est douce de voue devoir et aussi de votre intérêt, de choisir nue personne capable de prendre part À la discussion et à la révision Ces lois, en meme tems que par Pexpéritnce acquise des affaires, elle sache balancer les prétentions qui semblent quelque fois adverses enire le Gouvernement et le peuple.Des personnes iniluentes de cette Division m'ont at lhonneur de croire que si étuis chotst pour remplir cette charge, ie tachetais d\u2019y faire mon devoir, Cr Lu question la plus importante qui devra requérir d'abord le travail et le concours du Gouvernement et des Chambres, ost la question des finances.Avec une dette de plus de soixante millions de piastres, il nous faut exercer l'économie la plus sévère, dans les dépenses, compatible copendaut avee le service public, si nous voulons éviter de voir écraser l\u2019asriculture et Pindustrie par des taxes directes.Il faut entiu voir cesser ce système de dilapidation des deniers publlies qui, s'il n'était arrété, deviendrait lu ruiue du pays.Des hommes qui ont à cœur de faire cesser cut état de choses, et dans lesquels le pays à confiance, ayant été chargés de prendre les rénes de administration, je ti- cherai, si vous mn\u2019apnelez à lo faire, de leur dunner an concours loyal dans les eflurts qu'ils leront pour rétablir Pordro dans nos finances.De plus nous devons tous leur tendre la main, pour les soutenir dans la Position ferme et décidée qu\u2019ils ont sû prendre sur lu question des Ecoles séparées dans le Haut-Canada, et sur celle de la Heprésentation.La première est une question que lu Bas- Canada à déja lui- meme régléo avec justice et libéralité, vis-à-vis de la Population Protestante dans ses limites, et nous devous être heureux de voir ce sentiment d'équité et de tolérance adopté par les ministres qui représentent le Maut-Canada, Quant a lu question de la Représentation, tout le Bas-Canada est Unanimie à vouloir le maintien de légalité représentative, et nous devons savoir gré au ministère actuel d\u2019avoir adopté cette égalité, comme bise de sa formation et de son existence, Notre Province n'ayant aucune voix sur la question de paux et de guetre avee les nations élrangeres, Mais aû contraire étant forcée de suivre les décisions du Cabinet [mn - péril, nous ne sanrions être tenus, ni par le devoir ni par l\u2019houneur, de maintenir en temps ae paix, une force mibtaire végulié- re et permenunte pour résister au premier choe de Pinvasion étrangère.D'ailleurs en eussivns-nous le lésir, que nous ne pourrions le futre, saus y sacrifier des sommes considérabres ; sacrifices que l\u2019état de nos finances nous défend de faire.Mieux vaut pour nous, consacrer les ressources du Pays à favoriser l\u2019immigration et la colonisation des terres incultes plutôt que de les épuisorid se préparer À des éventualités qui ne se réaliseront peut-être jamais.Sachant que l\u2019agriculture est la bâse la plus certaine de force et de la richesse du puys, et ayunt lu méine interét que vous dans sa prospérité, tout ce qui pourra teu- dre à la favoriser, trouvera toujours en moi, un appui sincère et zélé.Il faudra donc dans l\u2019intérêt de la classe agricole ticher de refréner Pusure qui ronge nos populations rurales, en créaut des institutions de crédit foucier, d\u2019une part, et fixant le taux de l\u2019intérêt, de l\u2019antre ; et pour noi je croi- Aussi tais faillir à ce que je vous dois, si jo manquais à l\u2019accomplissement d\u2019un tel devoir.Une des règles du Gouvernement constitutionnel au muiutien de laquelle nous devons veiller strictement, est qu'aucun ministère ne dispose des deniers publics sans un uctroi préalable des chambres; et vous devrez enjoindre péremioirement à celui qui ama honneur de vous présenter.de tu jumais permettre la violation dde cette règle qui est la sauve-garde des droits du peuple.Depuis près de vingt aus quo jJ'exerce au miliou de vous une profession qui m°u mis à même de suivre le fonctionnement des lois municipales et autres qui intéressent spécialemant les campagnes, j'Use me tlat- ter d\u2019être cu mesure de prendre part aux discussions qui tendraient it les améliorer et à en faciliter l\u2019exécution.Quoique je n\u2019aie jamais voulu mn\u2018ustrein- dre rigoureusement aux exigeuces quelquefois extrèmes des partie, at toujours partagé et professé les principes du quuti libéral et progressiste ; désiant la plus grande sommie de liberté publique, compatible avec le bon ordre et lo fonctionnement d'un gouvernement régulier Car s'il est vrai que la direction des affivres putiliques est souvent difficile et pénible, mere pour des personties habiles qui désirent le bien, nous devons, aut lieu de cherchor à miner conti- nuelletut le pouvoir, lui prêter la main lorsqu'il est dans la bonne voie, quitte à le renverser s\u2019il s\u2019en écarte.Et elle est la conduite que j\u2019entendeuls tenir vis-a-vis de l'administration actuelle ; ia suparter siel- le veut et si elle est capable de bieu faire, ainsi que nous Pespérons ; la combatte, si elle manquait À ce que nous attendons d'el- lu.Poitanit le aom de celui qui weprésenta dans le premier Parlement du Bus-Canada, le territoire qui compose à peu pués cette Division, si vous me fæisiez l'honneur de me choisir comme son premier délequé dans le Conseil Légtslatif, ce serait un double motif pour moi de m\u2019etlorcer dy taire mon devoir.LA.Ouivien, Berthier, Juillet 1562.- or a eo » Unc Sconce Américaino, MM.les Rédacteurs, Vous n'avez demandé quelques détails d\u2019une excursion fuite ces jours derniers aux Ftuts-Unis.Vous désiriez surtout connaître la situation intérieure de nos voisins, pendant evtte crise qu\u2019ils subissent.Mais je dois vous ruppeler que je ne viens pas de Corinthe ni encore moins de Richmoud.Je n\u2019ai visité que le conité de Jeflérson qui se trouve an milieu de l£tatde New-York.Sans avoir cependant vu le feu de près, j'ai pu néanmoins en connuitre Potter.Les sentiments qui prédominent partout dans les Etats du Nord, wont Clé suffisamment manifestés dans cette partie que j'ai visitée.Il ne sera pas inutile de vous dire au préalable que le comté de Jetterson, borné au Nord-Ouest pur lne Onturio, à souller! considérablement de lu sécheresse du printemps.Sous ce rapport les cullivateurs sont de muoi- tié plus mmalhetreux que les notres, La récolte du foin n complètement manqué, et lu moisson fait vraiment pitié.Malgré cette famine qui s'annonce déjà, mulgré les revers des armées du Nord, que pense le peuple sur Particle de la guerre?Esti aussi uniouniste que ses journaux?Je ne crains pas de le dire: il Pest bien du- vantage.Il veut la guerre, refuse Pintervention, il ne consentira jamais de bon gré ir une réparation.Les volon- Litires et les soldats accourent de toutes parts?Loin de là.Le gouvernement de Washington offre 125 dol- lurs de prime à chaque volontaire, avec 14 dollars par mois comme paie régulière, et c\u2019est à peine si Pon peut de temps à autre recruter quelques malheureux que ki inisère menace de 1rop près, où que la jnstice pourrait reclamer.Hy a suns doute Editeurs-Propriétaires\u2014P quelques exceptions, \u2018mais elles sont Je vous dounvrai, pour exemple, le résultat d\u2019une assemblée monstre tenue à Watertown le 17 du courant, Le but de cette grande démonstration était de recuciilir des souserip- tions afin d\u2019augnenter la prime of- [erte par PlEtat, et de réveiller le sentiment patriotique ; on voulait sans parole.Dès le matin chaque édifice it son drapeau qui lotte nn gré des vents ; les affiches ont fait disparaitre lu brique où le marbre des maisons ; on se donne rendez-vous à l\u2019innnense salle dite Washington Hall.sur le soir, on entend les airs natioanaux joués par plusieurs bandes de tnusi- que; enfin Pleure est arrivée.La salle est encombrée de spectateurs.Les galeries ne sont pas assez vasles pour recevoir toutes les dames aux allures belliqueuses, plusieurs ne craignent pas de descendre au parterre.Les orateurs déjit annoncés, et dont ia ré- pulution n\u2019a pus peu contribué à Pallluence qu'on y adunire, paraissent à lu tribune.On les applaudit, et c\u2019était justice.Doués d\u2019un grand talent vratoire, ayant pour eux une belle cause u défendre, ils cxcitent des transports d'admiration qui se tra duisent pur des applaudissements frenétiques.Après avoir tour-à-tour touché toutes les cordes sensibles d'un peuple, et sans oublier celle des Uuioniste=, on passe des feuilles de souscription, on compte sur les vllres spontanes de nouveaux volontaires, Vous voyez dejà Pitsseinblée se lever comme un seul homme, donnant jusqu\u2019ison dernier centin, cl formant plusieurs compagnies ?Point du tout.Les listes de souscription revicnnent intactes ; pas un soldat n'est offert, et chacun se dit : les orateurs ont bien parlé! kn voyant le résultat de ce grand pu/'ainé- ricain, un de ceux qui avaient pris la parole, ue craignit pas de dire : \u201cMessieurs, vous voulez In guerre, mais pour la faire il faut des soldats; or C'est lu conseription qui peut seule Manu semblé qu\u2019en tout ceci, on voulail communiquer aux autres Un courage qu\u2019on n\u2019avait pas soi-même.Aiusi, fe sentiment du peuple me pa- tait être celui-ci\u2014la guerre, la guer- FC.oe eso HLS SANS 10D Argent ni ma personne, Je viens de vous parler de l\u2019argent aux Etats-Unix.Sous ce rapport le peuple américain est moins coupable qu\u2019on ne pense, de n'en point offrir pour recruter des soldats, parcequ\u2019il creer t\u2019ena point.[En effet, le commerce se lait en billets de banque, et le change nv se fera bientot partout qu'avec des bons zur la poste, ou comme on dit en rlunt, sur lu banque de Oncle Tom, Apres avoir vu, autrefois, ce,peuple si prospère, il fait peine de le voir dans cette fausse position.Menacé de la disette, sans crédit dans son commerce qui est sa vie, tombé du hautrangou it sétait placé, il devient maintenant le point de mire de ceux qui attendent sa faiblesse pour le dépouiller, ou Phumilier.Ün VoraGEUr.+._\u2014_ Nous lisons dans Le Mercure Aplesien l\u2019extrait suivant : Samedi dernier notre vieille cathédrale était honorée par lu visite inautleudue d'un évêque étranger.Mur.Bourget, évêque de Moutréai, dans le Canada, revenant de Rome où il a assisté À la canonisation des 97 martyrs, et rentrant dans son diocese, Le jour qui suivit la terrible chute de l\u2019empire, | nous dit que ceux qui se sont | s'était détourné de son long itinéraire pour si rares maintenant qu\u2019elles ne peu- | satin ventes les teliques de Ses Anne et \u2019 : , all si i rors vent détruire cet avancé.jf shure sa dévotion envers notre l\u2019atronne, doute joindre ensemble Paction à la! en fournir, et vous nous Piriposerez.\u201d LINGUET & CIE, Paugusto aieule du Christ.| Sa Grandeur à célébré In messe à 8 heu- ttes duns la chapelle royale, ot visité après jeu détail le sanctunire de Ste-Anue, ete.\\E | Elle a raconté combien la dévotion de cot- te Sainte était grande dans le Canada at elle a été d'une grande aiffabilité pour tou- les les personnes qui out ou l\u2019houneur de l\u2019approcher.Mat.était accompagué du 1.P.Mermond, süpérienr des roligioux Oblats du couvent de N.-D.de Lumières et qui pendant de longues années avait évangélisé les penples du Canada et des autres provinces de Amérique.Co digne prélat a été re- Eu par M.le euré et son clergé et jar MM.de la Fabrique.la bien voulu necepter de ces dertiers les diverses brochures ot notices publices sur lu Culte de Ste-Aune, ainsi que PImage représentant nos saints patrons ot une médaille de Ste-Anne.{IL a témoigne à plusiours reprises le bon lueur qu'il aviat éprouvé de taire ses dévo- ; ons à dotre sainte l'atronne, et on romer- ; stat M.le euré eC M.le Président du con- yet de fabrique il a bien voulu consigner dans lestegistes de ta Fabrique une uote tort intéressante sur son pelérinage à Apt.Mgt.a ensuite quitté notre ville pour aller passer quelques heures à Lumières ot sde MA il s'est rendu à Avignon où il à porté Dimanelr lo Saint-Sacrement à la proces= sion de lu puoisse de St.-Acricole, \u2014 ++
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