Le Quotidien, 17 novembre 1881, jeudi 17 novembre 1881
[" > pp MERILER & C:R., BDIFBURE-PROPRIÉTAIRES.PEUILLETON DIS QUOTIDIEN LL, 17 covambrg 1481.ERE EE LE YENGEUR ne JUSTIOR.\u2018 \u2018 t Suite: \u2018A Yd prétesture on contiouait à s'occuper et de ta diapsrition de Plaotade, mai la lumière ne ee faisait pis, et le chef de la éûreté lui-môme ne parvenait point à débrouiller len fils emmêlés à dessein par une tnsfo habile, Les recherches ullaient leur train cependant, mais per seqeit de conscience en quelque sorte, et pour l'accomplissement d'un devoir bien plus que dans l'espérance\" d'un succès.\u201c ; # À .\u2019 \u2018 .2° % | \u2014Pourquoi dans trois jours platôt que detuain ?\u2014Use dermière - préesution.\u2014Je pactieaies mois pour Myresille, ot doi | Jy enverrai & mon Kis.une dépdche sanawr.aut mow retour.\u2014J¢ qouchersi à Tormsille, et.jusriverai à.Paris le trois soir.\u2026\u2014l*raonce ainsi ne pourra dou- | ter que mou absence uit 414 réelle.\u2014\u2014C'est admirablement caloyié, mais le l'uffaire da fiscre numéro 13 ! wue fois réluatullé rue Saint-Dominique | Varni dont il aurait épousé la Allevous sursoe sans duute eroure besoin de nous voir, et il me scæblersit peu l prudent de mc présenter à votre hotel.\u2014 Nous aous verrons ioi\u2026 \u2014Vous gardercz donc ce logement ?| I \u2014Uui, quelque temps encore 1 \u2014Prencs garde qu'on n'éjie vos sor- | tiew.» \u2014Qui le ferait ?\u2014Je l'iguore, mais après ce qui s'est n stleidait désormais du hassid | paasé, je me défie de tout seul Tu solution d= la double énigme.\u2014Soyvz tranquille, je serai sur mes Théfer trouva le due plus dispos ct | garden ,\u2014je vous donnerai des rendez- fus sliègue qu'il ne l'avait vu temps, fl sem lait rajeuni.\u2014Son rayontait de quiétude.\u2014La trace de se- ahguisses récentes s'effigait.\u2014Je vous uttenduis.\u2014dit-il au po- licrer \u2014 Etes-vous allé à la préfecture ?\u2014J'en arrive, \u2014Tout va-t il comme il faut ?\u2014Le mieux du monde.\u2026.\u2014Les tévu- bres s'épaississent de plus ea plus autour de l'affaiso du Bacru.\u2014Noua soumes onump dtement à B'ebri.\u2014Et, l'autre vffaire ?\u2014 Celle de Jeao-Jeu di ?\u2014OQui.\u2014lin'y a ries.ii ne peut rieu y avoir.\u2014 Les amie du vieux gredin qui vensieot le relancer a son domicile, vagint Is porte close sont certainement retoutnds a in Boulemoire\u2014Uo ne découvrits le cadavre que deus quelques jours et, \u2018grâce à in désieration trouvé ebez lui.le suicide vera indissatable\u2026 L ru\u2014lte êtes-vous bien -û ?\u2014demauda le sénuteur.\u2014Certes !\u2014répondit Théfer.\u2014Je l'ai cru comme vous d'abord, mais depuis j'ai réfiéchi «8 je na ie crois plus.\u2014 Poarquoi ?\u2014Quelie ruse arcz-vous employée pour attirer Joan Jeudi cher lai à ane heure di matin, tandis qu'il festoyait avec see amis ?\u2014Je lui ai fait remettre uo mot pressant de René Meulin, répoudaot à Gne lettre don: je m'étais emparé place Roysie\u2026 Kb ! bien oe billet, s'il ent trouvé, vers que le nuicide n'a pas eu fer Le policier fronga le sourcil.\u2014Ab! diable! \u2014 marmura-t-il, \u2014 J'avais oublié de vous dire qu'il était ementiel de reprendre mon billes sur le eadavre\u2026 ~Jen'y aurais assurément pas mab- qué, mais j'ai vainement fouillé ses vôte- ments.\u2014U'est que ran oute il Vavait por- du uu restaurant de la Bouie- Noire.Voilà une mauvaise uffaire\u2026 \u2014 Io sucuau \u2018façon, et je vous eon- mille de ne pas vous on préoecuper.\u2014 Cette lettre perdue ne peut que vous servie.\u2014Permettez-moi de vous demander comment : \u2014C'est bien simpie.\u2014la lettre était vigode n'est-ce pus ?\u2014Oui \u2014De quel nom ?-\u2014Ds« com de René Moulio.\u2014Done c'est René \u201cMoulin qu'on aceusers d'avoir attiré Jean-Jeudt dans x piège pour l'assassiner\u2026 \u2014 Mais ai ool homme est absent de Paria, il démontrera wans la woindre peise son inncesnce.\u2014L'affaire alors s'entourera d'un mystère improétmble, comme oelle du nore numéro 13.Ni vous si moi on: Tuo dtre aoeu-és, puisque Jeaueudi est mort.\u2026\u2014Le misérable avait boaue mémoire.\u2014 Avant de mourir il m'a rescanu\u2026 \u2014 \u201c L'homme du pont de Neuiliy ! s'est-il éerié, ctil a reudu le dernier soupir.-\u2014\u2014Je vieus prendre vos ordres, mon- Sons le dus, ot mre 0 que vous aves jase, ; * «Na oraigaant plus rien je rentrerai |, doit] jai mos évancalsoemiont) dans trois joars à Mon hôtel \u2026 depuis! vous noctururs, vt pour i joindre je pusserai par lc pavilloo de la vissge | rue de l'Université .\u2014De cetto Fiçun, rien à eraindre\u2026 | \u2014Avent de partir je vous remettrui Ï les clefs de oelte maison\u2026 ; Le duc et Théfor tressaillirent.Un coup de cloche venait de se faire eutandre à la porte du jardia.\u2014Qui peut voou-r ?\u2014demands le polie er.« \u2014C'est quelqu'un qui se trompe, eu c'est Ulatudia.\u2014répuadit Geurges.\u2014je vais voir\u2026 Ii traversa le jardie et ouvrit.C'était en + Met wivtrens Dick Thorn\u2014 Soyes la biepvenue.\u2014Iui dit Je | énateur, \u2014Je me dispusais à sortir pour ; aller chez vous.ayant beaucoup de choses à vous dire .\u2014Moi aussi j'ai besoin de vous voir.\u2014\u2014répondit Claudiw.=\u2014Veous.sous causeruvos.\u2014 Théfer jest ld.L'ex courtisane franchit le seuil de ls petite waison e: le policier s'inclina pro- fondémeat, Le visage dus deus bommes était sou- tiant \u2014Avvs-vous une bonne nouvelle à m'anovacer ?\u2014demands mistress Dick Thorn.\u2014OQui, ma chère, la mei leure de toutes.\u2014Jeun Jeudi est mort.Les yeux de Claudia étinoclèrent.\u2014Et vous avez repris les papiers qu'il m'avait voiés ?\u2014'écrie-t-eile.\u2014\u2014Mulbeareusement il m'a été iepos- sible de ies trouver ; mais, en supposant qu'ile existent ensore, ils v'offrirsient sno seus pour toat autre que pour lui.\u2014Mas conviction d'aillears est qu\u2019il » détruit le port.feuille sans avoir désou- vert ie compartiaent seorut où les papicre .! étuivat enché«.\u2026 Claudis répliqua d'un ton très froid : \u2014Uein se peut\u2026 si toutefuis ce que vous tuucs de me dire est vrai.\u2014Bin doutes vous ?\u2014 Peut-êrre\u2026.\u2014Que supro-e-vous donc ?\u2014Que le regu de Furiseppe Cortiseili et le Lestament de Nicsmond sont entre sos mia.ade vous jt 4 - nou.if\" | bion, prouves-le moi\u2026 \u2014\u2014Comurunt ?\u2014liu dovvuut
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