Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Quotidien
Publié de 1879 à 1937, Le Quotidien de Lévis a d'abord été conservateur, puis libéral au début du XXe siècle.
Éditeur :
  • Lévis :Mercier & cie,1879-1937
Contenu spécifique :
jeudi 16 février 1882
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Quotidien, 1882-02-16, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" vOL.4: Yo Iv LE QUOTIDIEN JOURNAL DU SOIR.MEROIER & O:£.EDITEURS-PROPRIÉTAIRES.| PRUILLETUN DU QUOTIDIEN 16 février 1982.Le forçat de Troyes PREMIERE PARTIE, (Suite, Il oe pouvait orsindre cependent d'être deviné par eux sous le costume d'ouvrier qu\u2019il portait et qui, joint à une perruque rousso et à des favoris tiches, le rendait u ésonnuisuble, à a grande surprise et à la vire admiration de Jarrelonge.\u2014Mazette !\u2014s'était écrié ce dernier, \u2014tu changes de vissge et de tournure comme un agent de police ou comme un neteur !\u2014C'est un joli tulent, et bien utile en société ! Richard Bératle causait beaucoup, cer il joignait à son amour immodéré pour le vin et les alcools une rate 10- tempéranco de langue.\u2014Alors, \u2014 lui demandait Mariet, continuant la conversation commencée, \u2014 ton frère se marie decidétnens ?\u2014Oui, ma vieille.\u2014répliqua Richard eu versant à boire,\u2014il épouse la belle Etienoette.\u2014\u2014Bt toi, tu ss un fort béguin pour Ia petite sceur,\u2014dit Caperon, \u2014Feres- vous ies deux noces ensemble ?Le jeune homme vida son verre.\u2014Les deux noces ensemble !\u2014répéte-til,\u2014eb ! bien oui ?\u2014Peurquoi donc pas?Parcs que la mère Baudu a son idée et qu'elle refuse d'eu démordre\u2026 \u2014Quelle idée ?\u2014Oh ! une idée bête !\u2014Elle veut j'apporte co me mariaut une somme err comme je d'ai point d'économies, l'argent dout je viens d\u2019bériter par moitié avec Victore cet insulisant.\u2014Ta viens d'hériter ! \u2014s'écra Caperoo, \u2014Un peu, mon vieux.| \u2014letu veinard !\u2014Et do combieo la succeasion ?\u2014De cinq milic bauies.\u2014Joli capital, cependant, pour se mettre en ménage! !.\u2026.\u2014 Cinq mille balles ! \u2014La mère Baudu eo exige dix tuille .\u2014U'est donc juste la moitié qui me manque.\u2014Etla première moitié sera mangé avant que tu aies Économisé lu seconde ?-Quant à ç+, non! \u2014Tu te ranges?\u2014Forcément.\u2014Je nc pourrai toucher les cing mille france que le jour de moe warisge.\u2014Et, 93 te gêne.= Dame, lu comprends j'aimerais asses le monnaie.\u2014Alors, dépêche-toi d'économiser, et marie-tos.\u2014Ciag mille francs, ça n\u2019est pos le mer à boire.\u2014 ln trois ans tu peur amaseer gs si tu vous, Richard avait vidé deax ou trois fois son verre.I) commengait & avoir les idées un peu confuses, ct sa langue s'épaiseis anit, \u2014Ca n\u2019est pas seulement sing mille \u2018francs qu'il faut que j'amasse.\u2014balbutie-t-il.\u2014Bah! Mais puisqu'on ne t'en demande que dix mille.\u2014Ah ! voilà.L'est que, figures vous, j'en dois mille à ta mère Baudu.=\u2014Mille france à l'ardoiso !.\u2026\u2014s'écris Deperon.\u2014T'us done consommé des Wruflue ot du champagne ?\u2014lët des fricassées de perles fines ?.\u2014ajouts Merlet, ~\u2014Vous vous mettes lo doigt duns l'œil jusqu'au coude.\u2014répondit Rishard dont la languo devenait de plus en plus épaisse; \u2014oes mille franes-là ne représenteut pas du tout des pur tions et des litres\u2026\u2014 La mère Baudu me les à prêtés pour payer une dette.uve dette sacrée.une dette de jeu.Qn est homme d'honneur, n'est-ce pas?\u2014Le pire Bandu ignore Ja chose, et gs me met dans un embarrus carabiné ! \u2014Comment done ga ?\u2014Ab 1! voill\u2014\u2014La mère Beudune sapposé)\u2014a pri l'agent eur la dot 'Biesustte qu'elle avait mise de côté.\u2014Piehtre !\u2014dit Caporon, \u2014ot comme le mariage va no faire ot que naturelle meat os versera ls dot, faut que tu boushes Je tron qu'elle a fait au me bourssr.et pos Le premiee Suu.+ \u2019 \u2014 Mais, \u2014fit observer Marlet, \u2014puie que c'est ton frère qui touebora,il pourra bieu te douner du temps.~Turlatutu! !\u2014Ii ne s'git point de mon frère\u2026Je sais biea de quoi il retourne.\u2014ih d'ici à un mois je n'ai pes rendu les wille francs, on se fâchera tout souge ches ls wère Baudu\u2026 Mon mariagé luiur avec Viginie sera rompue.Ua sera la brouille généraie\u2026 l'oncle dé Bercy ne voudra plus entendre parler de moi\u2026je passersi aux yeux de tous ces gens-là pour un eseroc., pour un flou.\u2014-Alioss.\u2026ailous.\u2014s'écris Caperon \u2014voilà que tu dis des bétiscs ! \u2014Non, je us dis pas de bétises, je dis la véruté.\u2014poursuivit Richard qui v'soimait co parlant et dont la raison démessgesit de plun en plus.\u2014Tout ¢a je le mériterai, oar, rapport aux Banduje suis uve créature malfaisante.\u2014je vois clair dans Is chose.\u2014Queile chose ?\u2014Le prêt que mamas Baudu m's fait.\u2014Sur la dot d'Étieanette ?\u2014Ue a'était pas eur la dot d'Éticonette qu'elic a pris ces mille francs, J'ez suis sûr.\u2014 Kt, sur quoi donc ?\u2014Bur la ouisse des ouvricrs\u2026 \u2014Ab ! bab ! s\u2014Dame.le père Baudu est le trésorier de notre société\u20260C'est lui qu a I'srgent en dépdt.mais c'est la bour- geotsc qui le garde.ot, sans qu'il s'en doute, elle à emprunté au magot ce qu'il fallait pour me tirer du pétrie\u2026 \u2014En effet, \u2014dit Caperon,\u2014si c'est comme ¢i, C'est bigrement grave.\u2014 Duns un mois le pére Baudu doit rec- dte ses gomptes et, s'il s'aperçoit de la soustraction faite à ton profit, ce sera dans la cousine un tafage à tout casser.Richard buissa ia tête et murmura d'en sir sombec : Tonnerre du disble! Comuont que je ferai pour payer ces mille france- wee \u2014Ca te regarde\u2026\u2014répliqua Marlet, \u2014Tu y peaseras un autre jour.\u2014Au- jourd'bui soyons à la rigolade, comme des bons gargons.\u2014Tu trouveras, d'ici à un mois, quelqu'un pour t'asan- cer ça.\u2014Qui?\u2014Ton frère, par exemple.\u2014Jamais je ve lui parlerai de ma datte\u2026oe seraient des sermon» qui n'en fuiraient plus.\u2014Eh! biea ua autre.n'importe qui.\u2014Faut jamais déecapérer de rien .\u2014Tout o'srrange.\u2014Gargon.un live.\u2014Garçon deux litres.\u2014roctifia Caperon.«\u2014Garçoo, trois litres !\u2014oris Richard en frappent eur la tablc.\u2014Rigoions ! s'est moi qui régale ! ! Léopold Lantier et Jarrelonge u's- vaiont pes perdu un seul mot de la conveteation qui précède.Jarrelonge, naturellement, la trouvait d'un iutérêt médiocre.zéopoid Laoticr,\u2014habile a tirer parti des moindres incidents \u2014ne pensait point de même, Il avait gravé dans sa mémoire les paroks de Richard.Ces paroles rcodaient iatelligibles pour lui eertaines phrases prononcées par mamsa Baudu dans son établissement.En quoi les faita racontés per le jeune ouvrier pouvaientils être utiles aux projets de l'évadé ?li n'en savait rien lui-même, mais il avait le presentimcat que ls connais sance de ces faite lui servirait À quelque chose.\u2014Aetu fini ton café ?\u2014demanda-t-il à Jarreionge.\u2014Oui.-=Alors, Ble le premier.\u2014jo vais payer au comptoir.\u2014Où allons-aous ?\u2014A In maison.A huit heures les doux gredins ren- truient au pavillon du passage Tocevier.* ate Retournoes à Mason-Rouge, à l'hôtel deo la Gare, Madame Urrule, que l'sttitude do Renée préoccupait et aflligenit besueonp vais à peine diné.Bie éprouvait uno fatigue erate.\u2014Ba tête lui semblait loards,\u2014ses yeux yy a ot de l'espri .corps et prit, i ti vosmbides olla pans ro- depuis le matin, cassaiest b lear JEUDI, 16 FEVRIER 1882 suite une prostration contre laquelle ta pauvre femene cssayait oa vaio de lutter, Il était sept heures du soir.Une des servantes de l'hôtel vint ôter le couvert.Renée, silencieuse ct sombre, regardait Madame Bollier dont la tite se pes- chait aur ea poitrine cb dont les psupiè- ros d'ubaisssient.\u2014Vous avez bescia de vous reposer, n'est-ce pas ?\u2014demanda-t-0lle.Ursule dormait presque déja.Elle cotendit la voix de ls jeune fille, mais non la question.\u2014Vous me parles, migoonse ?\u2014balbutia-t-elle en entrouvrant les yeux.\u2014Je vous demandais si vous aviez besoin de repos.-Uvui, mon enfant.je me sens brisée\u2026 \u2014Voulez-vous que je mouille vos compresses avant de vous quitter?.| \u2014Je le désire et je vous on pric.je dormirai ensuite\u2026 Renée, résolue à partir.ne voulait | 16,0 N'oubliez pas Tous ceux qui désirent acheter des cadeaux pour NOEL ET LA NOUVELLE ANNEE, n'oublies pas de faire une visite à la pharmacie de Levis, RUE COMMERCIALE No.86 LEVIS | L'assortimant est mainteuwi su complet.Service i toilette sn porcelsine, Parfumeries de toutes sortes, Boutellles d°Odeur en ver.e décourd, Préparation pour tes dents.I\u2019eignes Brosses.etc., etc AUR \u2014 Médecine patenté, Homéorathie et at- tres.Prescriptions et ordres de médecins remplis, comme u l'ordinaire avec soin et promptitude.0.-J.DION.83, rue Commerciale Lé.is.16 dé:embre 1881 pas quitter 8a compagse sans Jui donner une dernière fois les soins commandés : par le docteur\u2026 Elle aurait cru se rendre coupable co s'éloignaut sans agir ainsi.Lorsque les compresses qui serraient la cheville farent bumeetéos de liniment Ursule remereia la jeune fille avec cffu- sion et lui dit: | \u2014Chère mignonne, vous alles vous reposer aussi, n'est-ce pas?.\u2026 \u2014Je vais lire en attendant que le sommeil arrive.\u2014ropliqua Renée.#7 \u2014Ne fermes pes la porte de votre chambre, je vous en prie\u2026 \u2014Je la lnisserdi ouverte.\u2014Si quelqu'une de mes paroles vous u blessée, oublies-le\u2026 \u2014Je l'oublierné, oui madame.Et la fille de Marguerite se rotire.LXI La prière adressée par madame Sollier à Renée de laisser sa porte ouverte n'était point inspiréo par le désir de sc soustraire à un isolement trop complet.Ursule, à la suite des différends survenus entre cile et la jeune fille.éprouvait an vague sentiment de défiance et se demandait si Renée ne teoterait pas de mettre ses menaces à exécution.Elle avait l'intention bien arrûtée de lutter contre sommeil, le de prêt.r l\u2019o- teille au moindre bruit, et de se rendre compte ainsi des agissements de sa pupille.\u2014Uns fois la nuit un pou avancée je n'aurai plus rien à craindre, \u2014se disait- elle, \u2014et si demain le dosteur mo refuse l\u2019autorisstion d'aller immédiatement conduire René: à l\u2019aris, je me ferai quand wéme porter à la gare ec étendre dans un wagon.La pauvre femme, voulant se tenir éveillée, tenta de passer en revue les petits faits accomplis pendant lo jour.L'effet produit ne répondit poiat à son attente.La fatigue qu'elle impossit à son cerveau redoubla la somnolenre qui pesait sur elle et la rendit invincible.Ses pensées devinrent eanfuses ;\u2014ses paupières alourdies s'abaissèrent ; \u2014 ses Jeux se fermèrent ct sa lête retomba tourdement sur l'oreilier.Ureule dormait.Renée n'avait pas fermé sa porte.Assise au coin de lu éheminée, en proie à unc anxiété facile à comprendre, elle aussi piêtait l'orcille aux bruits les plus légers, tandis quo ses regards suivaient ia marche des aiguilles sur le ca drau de ia pondule.Oes siguitles indiquaivat huit heures moins douse minutes.La file de Marguerite avait le cœur serté.Un tremblement nerveux agitait son corps, \u2014Kncore quelques minutes, \u2014ee di- sait-elle, \u2014et si madame Ursale ae sue.combe poirt au sommeil, je ne pourrai faire un mouvement emus qu'elle l'en- tendo et s\u2019en inquidte.\u2014Kile puriers lle m'appellere\u2026et je ssrui contraia- ta de renoncer À partir, où de lui dé- elarer en face mos projets.\u2014Kile fera tout alors pour les entraver, es qui wait ol le moltre de eet hôtel, oroyaut qu'el le à des droits sur moi, ve consentire point à lui prêter maie-forte ?.\u2014Ah | cette incertitude est poignsnte!.Cos augeisses sont Tatolesbles 1 LA contéeuer.r Compagnie d'assurance mu: tuelle sur le feu des Cantons de l\u2019Est ETABLIE EN 1873 Prée:dent : |.|.Wsasren.Secrétaire .G O Souma.Bureau des directeurs.\u2014 Magog, P.Q.Le soussigué est prêt à recevoir les applications des messieurs qui désireraient agir comme agouts d'assurances pour is com: is.Cao itions faciles pour les bons agents.t'adresser à M.BROWN, agsat général ôTx DU Passaox, LEVIS.DLANCHET, AMYOT ET PELLETIAR =\u2014AVOCATE\u2014 No ui BLE SC-PIBRRE, BASSE-VELLE QUEBEC.Sulvent les cours de Québec, Beauce; Montmagny Kamouraska.! Juan Blanchet, L.L B.¢.R.G.Amyot.Ls.P.Pelletier L.L.L.11 an: 1882.\u20143m Citizens Insurance Co.OF CANADA.CAPITAL SCUSCRIT « $1,108,000.00 Ya caisse au ler janvier 1880.352,t01.20 Dépôt au gour.fédéral.142,000.00 Portes payees.,.1,725.000.00 Compagnie d'assurance City of London CAPITAL, $10,000,000.00 Bertas paydes avec promptitude, risques accepiees au plur bas taux.Assurances contre le feu, sur la vie, les aranties, accidents, risques effectaés à des taux modéres, en s'adressant à N.B.\u2014Nous avons besoin d'un agent pour Lévis.HENRI C.BOSSE & Cie ! Agents pour is ville de Québec | et le district.BUREAU: 116, rue St-Pierre, QUEBEC.28 juillet \u2014 lan Achille Dugas Nouveau magasin de Machines à Coudre et Atelier de Béparations, agent pour les Machines dCou OSBORN, SINGER, WANSER, Eto, Eto.Huile, Aiguilles, Fil, Soie ot Navettes de tous genres, ainsi que tous autres aoces- soires concernant les machines à coudre.\u2014 Aussi ageat pour 138 patrons de my Demorest.: No 112, rue St Pierre, Basse-Vilie, Québec 18 juil 1881.f (CONSTRUCTION | 8.LEBSAGE, écr, président.J.ENON DON, Bor E.-B.FRECHETTE, écr, J.ARCHER, ecr.J.-A.DEFOY, ecr tions avantageuses.20 janvier t882\u20141m 968, Bug 5t JOSEPH, St-Roch, Québec.5 août 1681 \u2014Ia a LA SOCIETE PERMANENTE DE DES ARTISANS FONDEE EN 1875 CAPITAL PERMANENT anse ss 00 ces0 000 enr noue 0000 aveu 1000 0000005 $100,000 MOBILE ACCUMULANT.\u2026.45.400 Surplus au fond permanent, 31 mars 185°.AR -.$8,520.73 oO accumuiant, 3! mare 1881.00.tient tiara rier re 000 3,590.40 Total BUFPIUS ove 0000 La 00 ccacs ocre ere a sa care ce capes 911,119.18 BUREAU: 105, RUE ST.PIERRE, BASSE-VIELR QUEBEC DIRECTEURS JEAN BLANCBET &r, CR, MN.P.I, Vice-président.GEORGE PAQUET, écr.OCTAVE MIGNER, écr.CYRILLE DUQUET, dcr.Banque de Ia \u201cociété : \u2018 LA BANQUE NATIONALE.\u201d Cette société continue de faire des avances sue garantis bypothécane à des cond:- AJ.AUGER, Secrétaire-Trésorier to ** on + Whiteley \u2018* et In «« Naw-Warrier MACHINES AGRICOLES MX.Che.T.Côté & Cie, informent te public qu'ils ont complété leur assortiment do Machines aratoires les plus amélioréss.Voici l'énumération de ces machines : Charrues à Perche pour ua cheval.Charrues à Perche, ré.25 Versible pour côteaux, pour un \u201c= ou deux chevaux.Charrues à «24 Perche, dite © I'Amie du eulti.E- = vateur \u201d ou charrues A trois sil.32 tons.Trains auxquels on at.us lache toutes vortes de charrues, ANS cCultiveteurs ou arrache-patates.= 2 Hetses circulaires faisant double > ouvrage et d'une manière supé A.) rieure à toute autre.Herses en [3 Per, on trois et quatre parties.>.Rowlesux pour un ou deux chevaux avec herses et semolrs, = Cultivateurs pour un ou deux chevaux, aussi les sarcieurs de jardins avec ws acc-esoires.Bemoir avec herse, rouleau et app-reti pour semer le greine de mil, l'instrument le plus complet qu' ait jamais été inventé, brevet de Vessot.Fauchouses, la csièbre \u2026 ** Moisonneuses * To:onto ** où \u2018\u201c« Whi- teley.\u201d Fanouses, pour un cheval, Moulins à Battre, Los célèbres moulins à battre, à un, deux et trois chevaux.de Gruy et Fils, Vermont, «vec van, garantis pour battre de 200 à 500 minots par jour, sans aucune perte.Mactine à scie ronle, Machine à cie de travers, mue Gr un cheval.Machines à baitre à Main, capables de battre sept à dix minote pur hours.Machines pour finie le b-urre.Arrache souchus.Cribles ordinaire.Cribes puur séparer toutes espèces de grains.Petit Samoir ot Cuitivateur à Is main, Clhacrelios à Artoser.Cliserettos à fula.Tomberesux écossais.Machine pour graiseer ot Iacne leg tones (LiRing Jack.) Camion de magasia (Tracks) | Machine à laver de toutes sepdoss.Tondeuses.Tabouret de camp.Lames.Lit de camp Presse dfoin.Peiles à chovaiou greitoire pane chemins.Aussi en vento, COI'BOGENE OU PRUCÉDE BOMMER OUR FABRIQUER TOUTES SORTES D'ENGHAIS.PRIX, 50 CT.MN -B.\u2014 Nous gardons consuumment un assortiment complet de pières à 18 diepest.tion de saux qui ent dec réparations à faire blours machines, - .OHS.T.OOTE & Cie.Lévrie, 3 copt.1681 Bureau de Poste, Boite 134, Québes \u201cLB QUOTIDIEN \" sl approuvest &e que nous avons seen * Journal du voir Nous traduisons ce quo dit le \u201cPost\u201d PARAISSANT TOUS LES JOURS |de Montréal : , .1! est fortement rumeur, dit-il, que M.Pris de l'abonnement : Narc.sse Faucher de St-Maurice, deputé de Un an .- NK Beliechaste, sera elu comme orateur de la hx uers .- 1% ehsubre d'Assemblée.Un pareil choix Tno:s now .6 fequirseens l'approbation des deus Clue .a mbes et du public en cal.Taux des annonces : : M.Fauchee de st-Msurice, quoique jeune Première insertion < - if otn.la ligne.encore, comparativement parlant, est un Insertion cubsoquente - \u201ca \u2018home possadant de des capacités TEETER TE TUES TRIBUNAL ECCLESIASTIQUE.Un journal de Québec annonce que les décrets du dernier concile provincial, tou eu 1878, out été confirmés à Rome.Ces décrets, cotre autres dispositions, pournolens à l'établissement d'officislités divers désoèses de ie provieee | coolésiastique de Québec.Une officialite est um tribunal ecciébias- tique charge de juger les infractions au droit canon.L'existence de ce tribuna: n'étant pas reconsu par nos lois civiles, le recours à son Quidrité sera civilement, facultatif, et ses décisions ne séront sanc- tionnees que per des peines canon:ques, comme la privation des sacrements,l'inior diction de l'exercicn des fonctions e.\u2018le siastiques, ete.L'ofticualite aura ceag juges.Le prine:- pa celui qui prosidé le Lribunal s'appelle \u2019Aficial.Les quatre sulres portent le ture d'Assesseurs.li y &, en outre, an Promuteur.«Jui remplis lea functions de procureungenérat, un (ice Pro:soter.Un Chancelier où greffier et un LiceCuince iter.! C'est devant co trebunal que ceux jui auront des plaintes à Faire contre des mem.hres du «erg à raison de l'exercice de leur œinistere devront ws peter.Lepondant, mime aprés l'etablis- nent se l'officialité, on pourrs aû fou J sa redeez à cole curiclion iene, ecourtr à fa Jé/11.(00 paterueils de Èque viocesain, Les ofboialités sont ene tris ancicnne institution ceciésinstique acez iagaclie on est fumilier +n Europe.Le coufrère dit que ces tribunaux { sont inconnus ici.Nous eroyous qu'iuj 7 Le gourrement à promis de ne À faiterreur, Sous ja domination frun- : yuèse, $i LOU DOUS (reMpOons pas, Celle Uméraires e& connaissant paréiilement les règles du Perlement.On ue pourrais faire un choix plus populaire.Il est chevalier de la Légion d'honneur.Cet honneur lui +=\" | a vté coulere pour ses inërites liiteraires.[1 est très cetimé Jens lontos les eigsses de la société, à quelque nationalité qu'elles sppartiepaent, Nous reproiuirone, un sutre jour, l'opinion du Mai, le grand organe coe- servateur.\u2014
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.