Le Quotidien, 15 février 1883, jeudi 15 février 1883
[" E QU Lalani yy ay \u2018 ag E \" .J ! JOURNAL soin.Cn ake + 0 + Pa w TT.\u2018 : ; ! A ! \u201c ; .no.t PTT er ETT 2 I IA sis snp MERCIER & Oix., EDITRURS-PRAPRIETAIREN.| JEUDI, 16 FÉVRIER 1888 16, CèTE DV Passioe, LEVIS, SEUILLETUX DU QUOTIDIEN 15 fove.or 1088 Ta crime mysterious tSwital \u2014Oh ! oh ! fit-elle.Le chien continuait à faire autour d'elle toute sortes de bonds ot de cabrioles.\u2014Jeanne, m\u2019entends-in ?reprit le voix du vieillard.Elle eut un nouveaux tresenil- lerpent et répondit : \u2014Oui, mok père.Les yeux des deux hommes glirradiérent.Jacques Vaillant reprit : \u2014Habillestoi vite, ms chérie.Gertrude nous attend pour servir le déjeuner.Et puis ce n'est pas tout, j'ai ane bonne nouvelle à t'apprendre : Jacques ton fiancé, à obtenu un congé de deur mois ; il est arrivé ce matin, il est ici, tu vas le voir.Au même instant, dans le jardin, une belle voix de baryton, légérement vibrante, chante Dane nos jardins tes feuilles sent reunies Dens ies grands fils is viN cat Cransvaneous les engrais les Lertes sout brugies, Peudant longlemps fe soc post repose.Courage, enfants, c'est le saison dernibre | Aux chatops 11 faut terminer les travaux Partens avœnt que te soleil écine De se» rayons les vals et les côteaux reurs.à ia chazrue | Burtez lous de vO» LIAISONS ; Lie sutmae l'heure esi veuve, Qu'ut relourhe (es sillons * Dès les premières notes, Jeanne était restée immobile, comme galvanisée, mais l'oreille tendue, écoutant.Comme sil eut compris qual ne devait plus faire de bruit.Fidèle.lus aussi, plauté sur ses quatre pattvs, écoutait le chanteur.Oette chanson, \u2014le Semeur de bié, \u2014 Jacques Grandin l'avait acholée à Fpinal, uu tour de foire.trois mous environ avant de partir.Comme il ne connuissait pas la musique, c'est Jeanne qui la lui avait apprise en chantant avec lui Pendant un instant, Jeanne eut l'air l'écouter encure .puis, prenaut ea tête dans ses inains et la serrant fortement.\u2014Mon Dieu, murmura-t-elle, je ne souvieus ' La voix de Jacques repnt : De mes deur bres j'ai bisa roigner m4 (terre.Xi, maintenant, 9 pourras voufler, As soir fécond de cette Donne mare, Le mecileur grain gardé dias mon gre niet.Quand Hrnaliront jes Bours =t la verdure, Après l'hiver, au sole1t du printemps, Mes blés toutes, orgueil de la nature, Pout étee ou flour n'atisndrost pes ong: (toms.Labouteurs, a la charrue ! Bortez tous du Vos Maisons.De semer l'heure est YOnue, Qu'on retourne les siltuaé ! Jeanne écouta encore, mais les yeux étincelants, cette fois, et secouéé par une sorte de tremblement convulsif.Quand les dernières vibrations de la vois a'étesgnirent la jeune fille se redressa de toute ss hauteur, les yeux rayonnants, ie front irradés, les mains frémis- \u2014 C'est Jacques! c'est Jacques ! exclama-t-elle.\u2014 Elle courut à la fenêtre, l'ouvrit et releva la jalousie.Alors sa tête charmante apparut su lieutenant dans le cadre de la fenêtre.\u2014Bonjour, Jeanne, dit le jeune homme, ôtant sen képi, vous voilà- réreillée, avez-vous bien dormi ?J'ai un congé de deux mois; deux mois que je vais passer près dé vous et de mon rain ; jase.comme je anis ureux, Jeanus ! 8.\u2018jen dehors et avançait la tête Les mains sur la barre d'appui.\u2018et il avait des larmes plein ses la jeune fille penchait son sorps yeux! .\u2014Jeanne, continaa-t-il, tu \u2018comme pour mieux voir son fi-, m'entends chanter aujourd'hui, ancé.Celui-ci continue : tu me verrus danser le jour de ~Ily a deux heures que je tes noce.suis arrivé, Jeanne; allex, si jo | La jeune fille ne put s'empé- M'avais pas craint de vous ré- cher de tressaillir.Elle arrêta veiller trop tôt, il y a longtemps \u2018un instant les yeux sur son père que j'aurais chanté sous votre puissur Jacques.et baiesa ls enètre mon Semeur de blé; c'est \u2018tête.cette chanson rustique que j'aime; A partir de ce moment, elle qui me l'avez apprise.\u2014Oui, répoudit-elle, c'est moi qui vous l'ai apprise, jo me le rappelle ; nous la chantions ensemble.\u2014Jeanne, nous la chanterons tant, surtout parce que c'est vous devint réveuse elle semblait ne plus être là.Le vieillard et le Jeune bomme Jui adressèsent plussieurs fois la parole sans qu'elle répondit.Deux regards l'euveloppaient pleins d'inquté- tude.encore.Elle se redressa et, les mains\u2019 tendues vers le jeune homme, elle s'éoria : | \u2014 Jacques, Jacques ! \u2014Oh \u2018ms Jeanne bien aimée! | Ou se leva de table.exclama le lieutenant.Je pense bien, Jacques, dit le Et il lui envoya plusieurs bai- vicillard d'une voix moins rases.surée que tout à l'heure, que \u2014Jeanne, entendunt marcher Ceci n'a point complètement dans la chambre, se retourna vi- apaisé ta fain; mais Gertrude vement.avaucera l'heure du diner: nous XVI UN JOUR DB BONHEUR s'écria-t-elie.Elle se jeta daus les bras de.Jacques Yaullant, et, sa tête ap-: uyée cuntre ls puitrine du viesl-' ard, elle se mit à pleurer.; \u2014Valme-toi, wa vhérie, ou, plutôt calmons-nous tyus deux.car, tu vois, je pleure aussi, di- | sait le vieux capitaine.Dame, l'arrivée de Jaques, de ton fiancé, que nous n'attendions pas,\u2019 qui vient neus surprendre, ela cause une emotion, une joie.Mais, coutinua-t-il, tu n'est pus encore completement habillée : veux-tu que j'appelle Gertrude pour t'aider à achever ta toilette ?~ Nos, cher père, c'est anutile! \u2014 Si je l'aidais, mot ?\u2014 Vous ue le saurivz, pas, 1it- elle en souriaut.Tres vite, elle mit son col, sa robe, ses mancheties et noun aun- | tour de son cou une cravate de; foulard.Jacques Vaillant porteet cria : \u2014\u2014Gertrude, servez le dejen- ner.\u2014Oui, monsieur, Gertrude d'en bas.Jeanne était prète.Le viel- lard lui offrit son bras et ils descendirent dans lu salle à manger Le chocolat au lait famait dans les tasses de porcelaine blanche.\u2014 Bonjour, mademoiselle, dit simplement Gertrudeuis la jeune lille s'apprucha de le femine de menage, sua prit la 1nain, puis l'embragsu.A ce moment la porte s'ouvrit et Jacques Grandin entra.\u2014Ah! le voulà, notre jeune soldat ! s'écria gaiement le vieillard.Allons, mes enfauts, car vous-êtes tous deux mus enfants embrassez-vous ! Joanne, rougissente, teudit ses joues ant lesquelles Jucques wit deux gros baisers svnores, \u2014Maintenaut déjeunons, Teprit le vieux capitaine.Tout de même, cela fait du biru de se retrouver ensemble tous les trois n'est-ce pas, Juaune à \u2014Oui cher père.\u2014Je me sens rajeunit ; je crois bien que jon'ui jemais en tant de gaieté au cœur Vrai je chanterais volontiers, comme toi, tout 4 l'heure, dragon.Leboureurs, à la charrue ! puis buus de vus tise ulls 5 Da semer l'heure «bb venue, Gi'on relvutue lén-sf tous ! ouvrit lat repoudit \u2014Ah' mon père, mon pére ! nous remetterons à table à onze heures.\u2014J'attenderai facilement jusque là.\u2014Uffre ton bras à Jeanne, none alions faire un tour de pro- menado dans Je jardin.Île surtirent tous les trois.Ayant juge qu'il me devait pas eu montrer eucore, le docteur Legendre était resté dans la chambre de Jacques Vasllant- Caché derrière les rideaux de la fenêtre, ayant vue sur toute l'étendue du jardin, 11 contusua à observer Jeanne.Jacques la conduisit sous je; berceau au fond du jardin.Chere Jeanne, lui dit-il, c'est ict que j'as eu le Courage, la veille de mon départ, de vous \u201ctre: Je vous aime ! | \u2014Oui, Jacques, je me souviens | P* répondit-elle.Bt ce fut tout.Elle tomba aussitôt dans sa réverie.L'inquietude des deux hommes augmentait.Jacques Vailjant etait devenu très pâle et 'osait plus parler.Le lieutenant se trouvait également dans un embarras pénible.Au bout d'un instant, n'y pouvant tenir plus longtemps, le vieillard les quitta brasquement vt courat trouver le docteur.li revint bientôt, souriaut ; son visage n'avait plus aucane trace d'inquiétade.On fit plusicurs fois lv tour du jardin, s'asseyant sur chaque bano, Jeanne reconnaissait tout, Elle w'arvêts devant nine forte quenonille Un pommier calvil.\u2014Lè, dit-elle, sur cet arbre, il y avaitun nid.\u2014 Murs il y est'encore ! s'écria Jacques.Regardez, Jeanne, le voilà.\u2014Oui, Ait-elle leutement, comme se parlant'à elle-même, les piusons sont revenus ; ie nid de l'autre année n'était pas à cette place c'est aur cette branche-ci que les peusons\u2019l'avaieut construit.Tout se retrouve dans sa mémoire, pensait lo vieux capitaine.Elle avait quitté le bras de Jacques et uwrchait seule, en avant, se rapprochant de la maison.Noudain, clle s'arrêta brusquement au milieu de l'allee, et les yeux fixés sur le fenêtre de sa chambre, ile regarda longuement.Enfin, elle reprit le bras de son linnce, an disant : \u2014Venes, venes tous deux.ll chautait, le vieux Vaillant, 44 suivre.) COMMENT DEVENIR MALADE.\u2014Exposes-vous jour et: nuit, meager beaucoup sans exercice, travailles trop sans repas, le médeoin à tout moment, prones loutes mauvaises drogues qui sont annoncées et alors vous sures besoin do savoir COMMENT DEVENIR BIEN\u2014 Prenez des Amers du Houblons | KIDNEY-WORT Le graû ! remède pour le thimat'sme, le même que puar Loutes maladies douloureuses des Rognons, Foie et Inteatins.Nettoys le systéme du poison mordicant qui cause les douleurs Cerribles que les victimes seules «a rhamatieme peuvent comprendre Des milliers de cas de le tus mauvaise forme «je cette terrible ma- adis unt été poulages promjtemant, et en peu dn tampe parfsitement gaéris.Prix $1 liquide ou sec vendu par tous tes pharmaciens.Nec eavoy~ par ls malle.Wells, Ricbaidson & Co Burlington, Vt.KIDNEY-WORT p A \u2019 La Bed, Composé Végétal Lydia Pinkham Cnee positive pour toutes les maladies pénibles et ier foiblesses «i comm ines ches notre mellientrs population du sexe f-minia.Uu cr mête pour la femme.Découvert une femae.Preparé par une femme, * 68 médarins en font nuage et ie pres vrivent volontiers.HI éloigne In fain.waa, im flatuosité, de- teuit tout desle peu smu ant et reafor.ciil'estumac.Ce sen:iment dv lourd-ut, cette persan tenr daus le dos ¢st tcujours sûrement gubrie par sun urope, -\u20143 Four la guérison dv douleurs de ro &nons, des \u2018Jeux teres, ce compose B's pas {'égal, Le iturficateur du sang de Lydia E tiokbam exlirpérs tous vestiges des hu.mears du aug et lonnera en même temps 1e ln for:e au
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