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Titre :
Le Quotidien
Publié de 1879 à 1937, Le Quotidien de Lévis a d'abord été conservateur, puis libéral au début du XXe siècle.
Éditeur :
  • Lévis :Mercier & cie,1879-1937
Contenu spécifique :
lundi 30 avril 1883
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Le Quotidien, 1883-04-30, Collections de BAnQ.

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[" ane 05 085 aw uo.® wr à.243 LE QUOTIDIEN à .JOURNAL DU SOIR.MEROCIER & O1x.BDITEURS-PROPRIÉTAIRES.| \"DU QUOTIDIEN | peine Agée de dix-huit mois, PHUTILI-ETIN 30 avrit 1-28 avait passé la nuit précédente à mass as => |l'hôtel du Prince-Albert ; le ma- ah [tin il avait quitté Vintimille, 3 A 2 0 2 3 3 prenant la route de Gênes.\u2014Sans aucun doute, se dit la 1 Suite) comtesse, il va à Gênes, et peut- être s'arrêtera-t-il plusieurs jours Luigi était visiblement trou- | dans cotte ville.blé.Doué d'un excetlent cœur | La soir même ella se mit en jamais see sentiments honnêtes | route pour Géuesn'avaient éprouvé; une pareille! dièues, ville tres ancienne, sevousse.Mais il avait fait une | fondée par les Liguriens, plu- promesse, et pour lui ute pro-\u2018 sieurs siccles avant Jésus-Christ messe était Une chose sucrée gui fut nutrefois une république, comme le serment le plus s0-|qui appartint à la France sous leunel - \u2018lus règnes de Charles VI, de \u2014Signors, réponditiil avec! Charles VIII, de Louis XII et un cembarras pénible, je n'ai dv Napoléon ler, et fut ensuite rien vu, je ue sais rien donnée au roi de Sardaigue, LUNDI, 30 AVRIL 1888.était très émue, car elle était toute tremblante.! \u2014 Que désirez vous, madame, lai demanda le maître clerc.\u2014Parlerà M.Corvisier répon- dit-elle d'une voix douce et très faible.\u2014 M.Corvisier est très occupé en ce moment, madame ; je suis son premier clerc, si vous git ¢ \u2014 Je vous remercie, monsieur, mais c'est à M.Corvisier lui- même que j'ai besoin de parler.N'il ne peut pus me recevoir au- jourd'hni, je reviendrai demain madame veuillez me dire votre nom.! i \u2014Jo vais le lui demander, ! ; tt do vaquer à mes occupations.i | 16, Cork pU Passaax, LEVIS, Washington, D.c.15 mai 1880.| Amers de Houblons.Messieurs, \u2014Je souffrais depuis loog lempe de prostration nerveuse et d ébili | té générale, on me conseilla de faire ussga des Amers de Houblow.J'en a1 | 4} est prouvé pos:tivemant que le 1eméde pris une bouteille et d.puis j'ai éprouvé | imité est de la plus grande valeur.Ausaidu mieux rapidement.Je p-nse que | tôt que ies Amers de Houblons mis à l\u2019&- c'est la meilleure médeciao dont j'ai fuit | preuve on! été reconnus par je monde en- usage, Je preods maintenant de la ee rade Je plus pure, ja melilogro o force et de l'appétit qui m'avaient pres.qu y ot sur Wo tarre, plusieurs min que entièrement abandonnées, et j'étais | tlons sorg.rent et l'on commons à voler \u201c le mauvais «4 l'iautile ne sont jemais imités ou contrefalts.** Ceci esi spéclale- ment vrai d'une més ine a9 famille, et voulez me dire de quoi il s'a-|#u désespoir quacd j'esoayai vos Amer r | lor articlas dans les-juo:s la presse wt le À préseal, je suis bien, capable de vortir ; peuple du pays avalont exprimé les mêri.Avant j les ds Amars de Heabons, Ou eesays r tous les moy=na d'inuire les malades fairy usage de srs drogues, espérant fairs de l'argent avec le crédit, la nae renommé» des Amers de Houblons.Plasieurs autres fabrujuêr=nt l-» éliairs ressemblant aux Amers te H.ubons avec ! ditf-rentes devisss dans lesquelles Le mot \u201c Boublons était emzioyé «u vue Je frauder fe publ.c Tous ces pr-tendus r-mèdes sont des im tations où des contrefaçons.Sich-s vous en.Ne leur touches pas.de les prendre, j'étais comp dtement (pe ab.ttue.Mae Mary STUART A eR re.ouut, © can di SE SET nite Boe Elle eut comme un mouve- ; pour N'euployez que les véritabies Amers de \u2014Îl a juré, il ne répondra pas peut être considérée comme s'écria la comtesse aveu déses- nye grande ville et une des ment deflroi.ir.Et elle éclata en sanglets.Heureuseweut pour Luigi, ou vint lui dire que son attelage était prêt à partir.\u2014Âdieu signora, dit-il, en s'inclinant respectueusement devant la jeune femme éplorée.Et il s'empresss de disparai- \u2018tre.Un instant aprés Luigi sor-' tait du la ville.I! était triste.II pensait à la pauvre mère qu'il venait de quitter et pour laquelle il avait été croyait-il, d'ase dureté sans pareille.\u2014 Pourtant, se disait-il pour s'excuser, je ne pouvais rien lui dire, j'ai promis d'être muet.Ainsi, mou voysgeur est son mari et la petite est sa fille.Maintenant je comprends la chose, le mari a enlevé la petite 4 sa femme, et la pauvre mere veut courir après son enfant.\u2026 Si j'avais pu lui dire qu'ils ont la nuit à Vintimille et que Soman matin ils partiront pour Gènes.Mais non, je ne pouvais pas, je ne pouvais pas.ll doit revenir à Nice dans une quinsaine de jours et il m'a dit .\u201c Luigi, je te reverrai car j'aurai probublement besoin de toi \u201d Ah! ii sera bien étonné quand j'ai vu la signora son épouse ' Abusant de la préoccupation de sun maitre, le cheval avait une allure paresse et semblait laner sur ls route.La mèche du fouet le rappela a l'ordre en le piquant aux flancs, et lui fil comprendre que s'il n'était pas pressé, lui, Luigi avait hâte d'être de retour à Nice.La comtesse du Lasserru passa la nuit à Menton et le lendemain, à la première henre, elle partit pour Vintimille.Qu'espérait-elle ?Qu'allait-vlle faire ?Elle n'aurait certainement pas au le dire Elle vou lait suivre sou wari ev sa fille, savoir ou le cute se fixerait.Ensuite ella.verrait, prendrait une décision.Bien que Viutimille ne soit pas une grande ville, la comtesse comprit, touten y arrivant, qu'il lui serait difficile, à elle seuls.d'y découvrir le comte ou lus traces de ron passage.Sur le conscil qui lui fut douné, ollu s'adressu à Un de ces luzas- roni, qui passeut la journée à dormir sur les marches des églises et autres édifices public, et font.ls nuit, on ue sait trop quel mctier, lequel consentit à la servir, moyennant quelques pièues de mouus monnuaie.La lazsaroni se nit aussitôt à conrir la ville.El reparat eu bout de trois heures, apportant lo renseignement suivant: un howuie, un riche Français, voyageant avec une petite fillo à \u2014M.Corvisier me connaît, ipl Îles du royaume d'Italie.Pa su pon balbutia-t-eile, ! La comtesse pensa que, pour chercher son mari dans Cette ville, elle devait employer le | moyen qui lui avait si bien ré- lussi à Vintimille.Seulement | elle pri?trois lazzaroni au lieu d\u2019an.Mais c'est en vain que pendant toute une semaine les laz- za: oni chercherent dans la ville, fouillant suecessivement, sépa- ,rément ou ensemble, tous les Uartiers, toutes les rues.Las \u2018de ne rien trouver, ils fivirent ! par avouer leur impuissance.| La comtesse avait perdu les traces de son mari.| Elle sentait en elle un profond découragement.Qu'allait- elle faire ¢ Ou allait-elle aller?Cette fois, elle se trouvait en face de l'inconnu.XX CHEZ MAITRE CORVIRIER.Trois ois se sont écouls depuis les événements que nous venons de raconter.Il est trois heures de l'après- midi, Maitre Corvisier est seul, il travaille.Dans la grande pièce qui pré- céde le cabinet du notaire, six clerca sont occupés à copier des minutes; ils ne lèvent pas la ,lête ; leurs mains courent sur les pages blanches.Au milieu du profond silence on entend le bruit des plumes qui égratignent le papier.Chex maitre Corvisier où n'a jamais le temps de bâiller aux corueilles.Soudain deux petits coups sont frappés à la porte Ou devine Uue maiu timide.\u2014Entrez, dit la voix du premier clerc.2 La porte s'ouvre, une femme parait sur le seuil, puis, après \u2018avoir relermé la porte ,elle s'u- vauce dans l'étude lentement, \"comme si elle n'osuit pas, et en (regardant aatour d'elle avec une surte d'iuquiétude.Les clerce ont levé la tète, jeté Le clerc devina sans doute son embarras, car, sans insister davantage, il se leva et entra dans le cabinet du notaire.\u2014 Monsieur, lui dit-il, voulez- Yous recevoir une dame qui ne m'a pas dit son nom, mais que vous connaissez ?C'est que j'ai là un travail bieu urgent.Cette dame me eonnait ?\u2014Ellele dit.\u2014En ce Cas faites-la entrer.Le clerc ouvrit la porte du cabinet, et dit : \u2014 Madame vous trer.L'inconnue s'empressa de répondre à l'iuvitation.Le clerc sortit du cabinet et referma la porte.Le notaire s'était levé et, pouvez en- l\u2019incounue.Lentement, celle-ci releva son voile.Aussitôt M.Corvisier laisss échapper un cri de surprise, puis il s'inclins avec toutes les marques d'un profond respect.\u2014Vous, c'est vous, madame la comtesse! dit-il La comtessse de Lasserre,\u2014 var c'était elle \u2014 ne put retenir ses larmes, provoquées par l'attitude respectueuse du notaire de son mari.Vous avez à me parler, madame la comtesse, et je ne veux pas qu'on puisse vous déranger, reprit M.Corvisier Il alla pousser la targette de la porte de son cabinet, puis avançant un fauteuil moélleux : \u2014Veuillez vous asseoir là, madame la comtesse, dit-il.li courut chercher un coussin.\u2014De grâce, monsieur, je vous en prie, balbutia la comtesse rouge de confusion.\u2014C'est moi qui vous en prie, madame la comtesse : vos pieds sur ce cuussin.\u2014Mou Dieu, mais il ne aait donc rien # se demandait la jeune femme.M.Corvisier s'ussit en face de un regard curieux sur la visi teuse et vite se sont de nouveau courbe sur leur travail.Lu dame était vêtue d'une\u2019 \u2018robe de cachewire noir, tres simply, saus garniture, ot une cou-; la couitesss.-\u2014 Maintenant, madame, dit-il, | nous pouvons causer ; j'attends que vous vouliez bien m'mter- roger.\u2014\u2014l\u2019ermetiez-mot donc, mon- lection en etoifs pareille à la to- stour, de vous adresser une pre- be, sous svn chapeau de tulle or- | piers question, ué seulement d'un baillonné de 8018 el d'un uœud de ruban, dé- dit-il, Massive la comtesse, répon- vous avez toutes les per- boruit 1a nassu de sa chevelu- , Missionsuboudante.ll eut eté dufiicile de \u2014Monsivar Corvisier, M.le : dire sou âge, cer on voyait à pei- |comte ut noi Nou$ somuies aùpa- ni sa figure couverte d'uu voile | rés pour toujours ; on con aisses- noir, touteluis à en taille et à 63! vous la cause * tournure, où pouvait dsviuer Qu'elle était joune, Mlle avait l'air timide ot we- me craintif.Evidemmont elle À continuer.de la main, indiquait un siège à { Maladies des Roznons.| Est-ca que le mal de dos ou un- urine Houbio:18 qut oat uno xerbe de Iloublon vert sûr le blanc de l'étiquette.Ne vous charg-= demontrent que vois dts vic imes fes à nulautre, Les pharmaciens et ies de cette maladie?Alors n'hésitez Pas; | cominerGalle sont prevents contra la vente des imitations où contrefaçous.eimployes 1e Kiiney-Wort au plus Lôt, fies | pFharma-cieus 14 recommandent) »t il fera | raphiement disparaître ia maladie et ren.ra la santé, FEMMES \u2014Pour maladies de votre sexe, lelies que donjeurs et faibiveses, ie Kilney-Wort est insurpassabl- et agira promptement at sûrement, Poul les deux sexes.\u2014lncont nence reteution d urine, dépôts visqueux, etc, douleurs sourdzs et continues, tout céda 4 son action curative.Vardu par tous tes pharmaciens.$1.00.Te gran.remdde powe ie rhimatisme, de même que pour toutes maladiss dou- lonreuses dus -KIDNEY-WORT Prix Le Composé végétal de Lydis E.Pinkham, est ua specifi Jue souveraln pour toutes les donleurs, faib.esse si communes & notre meilleure population féminins.Médecine pour les Femmes.Iaventée par une Femme.Préparée par une Femme La plus grande découverte méd:cals depuis l'origine de l\u2019aistoire.SG |! 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CANADIAN.2600 Capt C.J.Menzies PHŒNL'IAN.2800 Capt Jeha Brown WALDENSIAN.2600 Capt Moore LUCERNE.800 Capt Kerr NewFOUNDLAND.1500 Capt Mylius ACADIAN., 1350 Capt McCrath Les Steamers de la Matie de LIVERPOOL partant de LIVERPOOL tous les JEUDIS ol de Boston el BALTIMORE alternative ment, el d HALIFAX tous les SANEDIS, larrétan: à Lough Foyle pour embarquer el débarquer les passagers et les malles allant en Irlande ou en Ecosse ou en venant, et de LIVERPOOL pour PORTLAND tous les SAMEDIS alternativement J'aisant esesie à GUEENSTOWN en revenant d'Anglelerre.partiront L'HALIFAX Caspian.Samedi, 17 mars Sarmstian medi, 74 mars Circassian Samedi, 31 murs PABISIA Samedi 7 avril, Pro de sage de qu bec vid Halifax : ia 02.65, $78 et $48 (véton Le mumd-mente,.Intermédiairs.0.000000 +.$45.00 Entrepout.\u2026\u2026.vere $331.00 Prix du Passage de Montreul.vit Portland : Cabine.$57.50 $77.50 ot $87.80 .(Sou les accommo | \u2018mets; luterm-rdialte.o.oo 0 .Entre nt.LIGNE b: GLASGOW l'eudaut :à 2:- à Uhr oan stedmer fe.à Chatte sem Virage le GLAS- GUW à PORTE 4 4 HUSTON : vid 1iniifax quand i nee esdsite), ot cag.que semame d'vuieiu-nt de Boston ou Portland & (Ha gow, comme uit © Cennaisa \u2018nicuts \u2018lircuts donnés à Liver pool et Ginsgow ct à tous les ports du contineut, pour ous les points des Rtats- Unis et du Canada, oi «le toules los stations da Ceoutaetdes Etits-Usis pour Liver.{ ot Gisagow, poo ALLANS, RAB ot Cle, Agena, Gavel 1093, 13 janv.1883, 1 ae ee 1 ANNUNUES NOUVELLES Crasi Lachine \u2014A.P.Bradley.!Mouveau magasin.Cyprien Tanguay.À louer.\u2014 François Bigiaboutique de seltiar.2, BREEN.La toci«té Permanente \u2014A.J.Auger.Au Bon Marché.\u2014J.B.Michaud.Nouveau magasia-\u2014A.H.Martineau.Avis \u2014Joseph Baillargeon.Déménagement.\u2014W.Babin.Bramens du service civil.\u2014P.Lesveur.Vente publique \u2014W.W.Lynch.Amallorations lu Havre de Québec \u2014A.H.Vetret Houblon.-N.Y.Meatreuil.LEVIR.30 AVRIL 18883 ee rer LES ATELIERS DE REPARATION.Noos «ommes beurenz de voir que la priition que Pons atone prise an sujet des sreliers de réparation de l'Iutetcoloniel soit azproavés par ls grande majo = 168 36 Ts prem et por des bommes émi- ments de ln palitique et du monde des affsires.Ce n'est pas une querelle de localité que nous avoon voulu faire aurgir.Nous travaillons dass l'intérêt de ls pro- rinée de Québec, da posvernement et compagnies de chemin de fer.Fraservilla a nes atelitre, noos ne ventons pas fea lui enlever, Mais personne n'ignors les immenses travaux qui sont en voie de re compléter aux environs de Québec.Pour les Rroases réparations qui deviendront nécessaires dans le cours du temps, soit aux lrcomatives soit aux chars, voit sux rails, eat-it jaste que nous soyons obligés de r-courir à Mnncton ?; C'est une position impossible qu: nous serait faite.I en écÂ'erait soz | Eoutcroements ¢f aux compagnies de chemin de fer dea nor.wes énormes.Vou'ons-vous ecoouraper ses compa- goies 4 \u2014
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