Le Quotidien, 17 janvier 1884, jeudi 17 janvier 1884
[" » \u201cquer co que j'éprouve, car em elle ne pouvait quitter le lis et, \u201ccercueil.am ee «4 aon.?Lome weary cee a \u20ac ECS RAIMI ST TAI STURN WE S00 CNC GY.i .| Bore *_ 4 PAT FOOT ; La es os SOR 7 UN iL SNR tt cn dc Comic cow Cat v Latent JOURNAL DU S01 R/ CVS ; LETUN DU ur 17 janvier 1884 EET LA Maison des mystères.(Bullet En conséquence le gitano alle a'inataller dans un tripot ; il y ws journ et sos nuits, sans dormir et presque sane manger 1a possion du jeu lui teuant lieu de nourritare et de sommeil.La chance lui sourit d'abord.Il ana d'ascez grosses sommes.Bis arrivèrent les alternatives de ancoès et de revers : âces intermittences succéds ls déveine absolue.Moralds vit disparaitre se bénifices, puis il entama son modvste capital qui fondit eatre ses doigts comme le ueigs au soleil.Quand il n'eut presqu2 plus rien, il -esays de se ratrap- r par des moyéns habiles, ot £ venir en aide au hasard.Il tricha On lai fit restituer l'art volé ; il fut accablé d'inju- Tes, roué de coups, et jeté honteusement à la porte du tripot par uve foule d\u2019honndtes gens | q qui; sa fond ne vaizwat guire mieux que lui.Meurtri, délabré, honteux, la et l'estomac vides, Moralès n'avait désormais qu'un parti à prendre : R:veuir au Logis Rouge, quelque pat être pour lai le danger de ostte démarche.Ii le fit et nous savons déjà de quel pittoresque prétexte il ta ssya de colorer 3 longlie absence.Laissons lhond:able gitano »e refaire des suites de ass berot- ques mésaventures, et retour, uons a l'hôtel Simemsa ou de graves et donloureux évéue- ments nous attendent.Depuis bieu des jours are atmosphere de sombre tristesse pesait sûT colle splendide de- meute dont tops les privilèges de la hoblessm et de la lortuue ne pouvaient éloiguer le deuil et les larmes.dau se wournit \u201cjusiques byuræ aprés ie 1mo- meut vù wademoise/le de Suneu- 2¢ avait toga des mains du ba ren de Kerjean le boaquet de fleurs virginaies, les premiers aytaptômes d'une maladie biza:- Te 6 étazent dévinres, el ses Sysapr tomes svquoraient de jour en Jour et pour ainsi dire d'heure en heur- une gravite ternbie.La jeune ficle He suutfrait pas, Wuais Une levee lente ot cout: nuelle brûluit sons relache son sang décompost et appauvii, et nous mations peine a dover une idée exset de son rapide atfaibhissemeat.Au hout de trois jours Jane ue pouvait faite un Pas sons s'appuyer, ou plutôt sans 4e suspendre au bras de sa mere ;.uu bout d\u2019'nae semaine selon touts apparence, eile ne devait le quitter désormaais que ur prendre place dans cette oide coucha qu'on appelle un Les plus illustres médecins de Paris avaient été appelés) au chevet de la jeune fille.Les hommes de ls science étaient restés [rappés de stupeur en face de c-mal étrange dont ile igno- raienls nom, dont Ia cause reetsit inexplicable pour wux, et dont Tien ne pouvait arréter les im- Placables progrès.leurs questions vingts fois Ont fore repétées, June répondait sitaplement: | \u2014Je fe saurais vous expli- vérité je n'éprouve rien qu'il me coit possible d'analyser et de décrire.Je vois bien que la vie se retire de moi, mais ce n'est pas-une sensation, c'est an ins tinct qui me le révèle.Je m'aperçois bien que mon cœur bat moins vite, que mon sang se refroidit duns tnes veines, mais aucune douleur physique n'accompagne cet ancantissement de mon être.Je sais comme vous et mieux encore que vous peut- être, que ma dernière heure est proche.je mourrai en pleine jeunesse, je pourrais dire: en pleine santé, puisque d'habitude la souffrance vst la compagne de la maladie.Ls mort s'empare de moi comme le sommeil s'empare d'on enfant fatigué.On me croita endormie.j'aurai cessé de vivre.Ou devine sans peine quelles angoisses inovles, indicibles, devaient rossentir le duc et la duchesse en entendant leur fille bien-aimée parler sinai de és fin prochaine, \u2014angoisees d'autant plus cuisantes qu'ils s'efforçaient de les cacher À tous les yenx,\u2014 a'ils étouffaient leurs sanglots, \u2014qu'ils dévoraient leurs larmes, u'ile voulaient enfia ayoir l'air \u2019espérer malgré toat\u2026 La duchesse, su milieu de ses douleurs coutenues, s'irritait du découragement des docteurs.\u2014Qu'atteades-vous douc ?\u2014 lear demands-t-ells an jour avec une ragu sourde.\u2014Vous abandonnez mon enfant '\u2026\u2014 vous n'ordoanes rien! vous ne tentes riea I-=Hélas ! madame ia duchesse, \u2014répondit le médecin du roi, \u2014-ici la science est impaissante, car ici la science est areugle\u2026 \u2014Ainsi, vous condamnez uns fille?.\u2014Ce n'est pas nous qui la condamuons, madame, c'est Dieu qui sans doute veut rappeler à fui l'un de ces singer.\u2014 Docteur.docteur, atez pitié de moi.Lites-noi quon peut sauver Jane.\u2014Digu qeul le peut, madame et.pour sauver mademoiselle de Simease, il loi faudra faire un utratle.\u2026 -\u2014Un miracle'\u2014cria la du- chasse, à demi foile de déseapuir.\u2014Eh bieu, ce miracle, Je le fer \u2026je sauverai Jane sans vous.Jé la aauverai, moi, 6a wère Le \u2014Les mieres aussi font parfois des Wiracles, madame.\u2014 murmura le médecin en s'inclinant avec uu respect plein ae conpassion.Madatne du Simeuse ne laissa touber sur son siège, \u2014elle cacha son visage dans ses mains ot pleura longtemps Quand elle releva la tête les médecins avaient quitté le eslon mais elle vit M.de Kerjsan debvat à quelques pas, sembiant attendre dans na recneillement douloureux que la duchesse füt en état du s'apercevoie de sa présence.+ La paurre mère, en proie à un de ses transports passagers d'exaltation que tous les poignante chagrins aménent à leur suite, coatut au baron, Ini sajsit les mains, et tomba presque À genoux devant lui en baioutiaut à travers sen larmes : \u2014Avex- vous entendu \u2018es hommes 2.i\u2014Ils coudamnent mon enfant li.~=Muis c'est impossible, n'est-ce pas ?.c'est impossible 7.\u2014~Vous qui étes boo, vots qui êtes genérens, monsieur de Kerjean \u2026 vous dont un lien mystérisux mnit la des- {tinée à le destinée vous ne nous abandouneres pas, \u2026Vous la sauverez ! oh ! dites- moi que vous la sauverez !\u2026.~ dil ne faut pour cela, madame Is duchesse, que mon saag versé goutte à goutte, que ms vie donnée à l'instant sans un regret et sans une hésitation, je suis prêt\u2026 répondit le baron.\u2014Bh ! s\u2019écria la malheureuse mère, l'offre du votre sang ne rendra point à ma fille l'existence !\u2026 C'est an stérile dévouement, monsieur, que celui qui n'agi* pas \u2018\u2026 \u2014Vos paroles sont cruclles, madame la duchesse, et je les crois imméritées\u2026 Je vous l'ai dit et je vous le répète, je suis prêt & tout.mais que pnis-je ?Le désespoir, quand il dépasse certaines limites, arrive presque à la folie, il trouble l'intelligence, il remplit l'âme d'amer- tame, il rend injustes et cruelles les natures los plus bisnveillan- tes et les plus exquises.Madame de Simeuse en était ; elle attacha sur le baron un regard presque haineux et elle lui demanda d'une voix dare: \u2014Mais alors, monsieur, si vous ne pouvet rien, que venes- vous faire ici f.\u2014Ja viens, comme chaque jour, réclamer ma part de dou- our dans cette maison ou J'ai êté accueilli comme un fils: j'y viens prendre des nouvelles du la personne qui m'intéresse le plus én ce monde, de mademoiselle Jane de Simeuse, réplique Kerjean avec fermeté.\u2014Eh bien, monsieur.Jane se meurt ! vous savez ce que vous vouliez savoir, rien ne vous retient plus maintenant \u2014Âussi je me retire, madame, puisque ma présence vous semble à ce point odieuse.Je me retire le cœur brisé, et bien cruellement puni de mon impuissauce involoataire.Luc sa us la duchesse et fit un mouvement pour s'éloigner mais M.de Simeuse, entré dans le salon depuis quelques secondes, avait entendu les dernières re.pliques du dialogue que uous venons de reproduire.I s'approëha du baron, il lui prit la muin et lui dit tout bas d'an ton ailectueux : \u2014Mon cher enfant, je vous en eupphe, pardounez à une pauvre mère aveuglée par un désespoir qui l'aigrit et détreit en elle toute justice .la da.chesse oublie ce que nous vous devons.ce que vous avez fait pour nous.mais la mémoire lui reviendra, et moi je ms sous viens.Venez, moa eufaut.veus aumez Jane aussi, vous.j'ai besoin de me soulager on veréant mes lanes dans un vœar aumi\u2026 dans Un eœur Coutpatissant et dévoué.- Le vieillard ommeus Lac dans son appartement, taudis que me- dame de Simeuse regagnait ra pidement la chambre de Jane.Vous avez vu peut-être, au fond du sanctuaire de certaines églises, sons les parois transpa- reates d'un sutel de cristal, ces images de cire, effrayantes de réalité, qui réprésentaut quelque jeune sainte, vierge et martyre, couchée dans um cercesil ouvert parmi dos pelmes ot des ttauts.Les mirucles de l'art, avec tout leur prestige, ne sauraient être plus saistssante que ces imitations naive, mais exactes, do la nature.(4 continuer.) Ba réponse aux nimbrenses deman las que nous recevons comceraonts les PRIX accordés cote année aux PIANOS « ORGUES \u201c DOMINION.\u201d La \u201cCom nie d'Orgues ot de Pianos Dominion,\u201d de Bowmapville, Ont.à l'honneur d'attirer la bienveillapte atlentiou de ses patrons sur ia liste des prix accordés à ses instruments aux expositions suivantes : Re-sean Nouveau-Bramswick.ler Prix pour Pianos (orgues noa exbibées,j Hamilton .Jo pris pour Orgues d'Églises eo or Prix pour orgues de selon, \u2018pianos pes exhibls: Chatham.ter Prix pour orgues \u2018pianos a le Simons.er Prix pour orgues (pianos pas exibés.) Bowæsayl lez ot me Prix pour pianos et ergues.Loudoa.er Prix pour pianos et ne.ler Prix do \"6 do do do do » do do do do de de do do de do do de do do do do de de do do do do do de do do Acton.do de Belleville.do de Toronto : aucun .Toujours en.magasin prix de la manufacture.5.3.HW.No.Rue Montréal.9 die.1408, Orgue a vendre Un orgue complet de hait cotaves et six jeux, dent les principaux organistes ony donne les meilieucs ceriifisets, eut à vendre à des conditions les plus facies Cet orgue peut fatre pote n'importe queile vgilse de vilie ou de campague.s'adresser à M.ED.BROCHC, Maison Je pension, Lévis.- I \u20ac D:s soumissio 3 utcheles, airmacées au sors gne, et portant le surcrip'ion + Roumission pour poteaux 19 télsgrapne\" éerdat reçues au d-partem ent des Tras aux Public Ottaws, jurqu'à SAMELE, le .9- joue de JANVEhit pecchais, jour la four uitare d'environ 5,050 poteaux de télégraphe des dimensions suivantes, savoir: lu teaux de cètre, députilles de c'ecorrs, de 20 piews ne icoguear et n'ayant pas muivs de G poaces \u2018le diamètre au peut bout et 19 pouces de diamètre à cib4 picts du gros bout.À être livrèa le 01 avant le ler jour de jin 1084, ea lote te 70 poteaux, ius lots devant Sire dipasos & deux milies de dia.tance yun de I'suize, et mls em lieu de sûreté, au delà du lé marjue des bautes vaui le long du rivage entre un poini en- vicon 2 miles au N.B.de la rivière Pentecdie jusqu'au Havre de Mingen, et st néceesa re au-dolà de ce havre, allant vere le l'uinte-den-Kequumeaux, sur le rive Buni un golée seint-Launot.we soumiision devra être sccomçe- gnée d'un ohé jue accupté pat une beeque, ail payable à l'ordre de l'honorable ministre Jus traveux publios, pour une somme égale à cing pour cenl du total de la soumission, leyusl choque seta cenfleque si la personne refase du signer le contrat our demande ce cu fair, où 81 elie néglige de compiecer les travaux enbepris.Si & soumisalon n'est pas aucoptes io chèque sera remis Le dé ne s'engage à accopié pi la plus basse ni aucune des souës ae 08star erdre, F, H, BNHIS, Minie'êre des Travaux Publice, Cid wa, 38 decembre 1883, Qu'beo, 2 zonvier 1004. de do do do do de 1 - 38 |16| of à t 00 - fan par Si-Lécn, tlan-iCharies Dapont de de Buokiand 4 _ Partie 39 | 00 0 ° os de de = (Hon/Thowa- Smith dy de Frampion 1 -\u2014 de 1 108 0 4 et da de [dames Beadioy do de de 10 _ de 2 se 0 + et pes Je Hubert stuart Uruaboerne 1 \u2014 » | 106 ° ° °c Saran du neil du com:e.St-Ansehme, 5 janvier 1884.JC POINTVIN, secritaire-tresoner, comtd Dorahester.7 - ° ~ AVIS A VENURE ES SOUMISSIONS pour en poct ea: A Chuadière Mis, pereisse de ieires, «i un Pont WR |ieTTes 01 a8 bois paint J-en Cheysciiôme, une ma -aesont A Ques puaqu'é lo An Gu present : Buifique peoprête, comprenant mals.Les pœunisions \u201cevrent tre USS Mslsoa à deux stages, rebfetment dustincies et airemèes au sousrigné, téstos les améliorn:tons moiesnes et un sBeat & être consirtit à paiot-Gervais, D\\ngar, 1s lout presque moult bien Bai.Garantie exizes.Flam et devis depeses | C'est uR les mei.lzars jostus de cam- \u20aches I consigne et vinbie à soa buresa.ae Tiizes Ladiscutabies.Couditions Agia! érnu d'accepter la p.u bas:e sou- ww, d'adreumr à \u2014manou, ui aucune d'ailes Dus BLISE LEMIECX.Aura du conse:| mamel si do marchende, Chaudière Mitie, ek Darvais cx À jeav.1984 oud EH.Toombiay, tor., notaire.BM.MchE ZIEK.tiaial-Agagls tisc.-Tresocer.17 décembre.4 janvier 1384.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Plamondon et Cie, Avis est par to; rkesut donné que la Victor Desplats | ,.: soutrre cf devant gaitagte seu.ov nam Merruquier °t marchand deja propriétaire do grabs ment es du 7 cheveux * Journal l\u2019Riectorr en matnteneut dissoute - 3 A en lljurdition el qu'ascune personné 254, Tue SainteJcan n'est auterisée à miser les comptes 0 .su L mie: 1 duties dues adit: se ie sl a vig Xisd-vis chew 0:1.L mieux.j des quittanc« et les deb.eu:s le le mite soci-16 suc t do Îâ-> de n.uscan de n'asoir apy Fru cana lo qu qie cs mat BURL tl en dur ête 1 rlenan | AT fa tucr \"1440 ja causa No 347 AP her of af re Pasaud \u20ac al.Josepk-
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.