Le Quotidien, 15 mai 1884, jeudi 15 mai 1884
[" A) , = ; E | | 3m JOURNAL DU SQJR.x \u2018WEROIER & Om, Danois Prorntran| ; PSUILLETON DU QUOTIDIEN 18 mai 1884 Pr SEE TIS A LETC LA Maison des mystères.(Suited \u2014Maintenant, et pendant les uelques minutes quinous restent svant de partir, racontez- moi bien vité tont ce qui concerne cette pauvre enfant.\u2014Hélse ! je sais bien peu de chose.i .\u2014 Enfin, dites-moi ce gue vous aves.La mère Ursnle raconta en quelques mots comment la jeune fille avait été sauvée, sous ses yeux el d'ane façon quasi miraculeuse de l'incendie du Logisouge.B a moment ou elle achovait te court récit, augael la duchesse semblait prendre un intérêt pro- fc on Vint annoncer que la Hei était prête.Madame de Simeuse s'enveloppa dans une lise de couleur aombre, escendit avec la venve et fit lacer cette dernière à côté d'elle s le carrosse.\u2014Où va madame la duchesse demanda le valet de pied en refermant la portière.\u2014Rue de l'Hrondelle, en face de l'église Notre-Dame des Sept- Doulenrs.Le cheval partit au grand trot.Pendaut le trajet madame de Simeuse, se souvenant des moindres détails de la visite faite par elle au Logis-Rouge qre'ques semaines Auparavant, la soirée du mardi gras, questionna la mère Ursule sur ce qu'était devenue la Goulo.Combien Ia destinée est étrange'oe dit-elle tout bas après avoir appris que la devinerease avait péri dans les flammes.Cette créature dont la science était sans boznes, et pour qui l'avenir des autres n'avait point de secrets, n'a su ni prévoir le péril pour clie-meme, ni se préserver de ce péril! Je plains la malheureuse et je prierai pour elle.Le carosse s'arréta et la mere Uraule s'aperçut avec étonue- ment qu'on était arrivé.devant 14 stslocs.La portiè:e pourris e despan dit ls première, olla tendit main à madame de Simense pour l'aider à descen-' dre à son tour, et elle lui dit ; \u2014Entrez, madame la duchesse, entrez! et que le bon Dieu vous bénisse et vous récompez- ve de ce que vous faites aujour- dha.A cette minuto précise une femme, dont un voile épais cou- Trait le figure, traversait la rue et ve dirigenit Vers la porte de la veave.Cette femme, on sper- cevant madame de Simeuse fit un geste de stupeur et recula brusquement \u2026 La Ursule et la grande dase Bann le seuil, ia por- lo 62 réferma derrière elles, es ew Yin vile >.JACQUELINE Neus svons abandonné Périne authoment où, la veille au soir, elle qaittait la rue de l\u2019Hirondello et se disposait à chercher un, gite pour Fy nuit elle, trouva ce gite, sans aller trop loin, dans np hôtellerie obscure et mal famée, à l'enavigne des.corues de ue, ou, moyeinaut use somme minime que ie maitre du lo- Bis eut la précaution de faire, | payer d'avance, elle fat mise en possession d'une sorte do cabinet situé à l'étage le plus élevé et dont un grabat malpropre, une petite table et une egcabelle, '{ composait tont le mobilier.Brisée de fatigue.la Goule se {cu sur le grabat, espérant que sommeil ne se ferait point attendre\u2026 Bille fat déçue dans cet espoir.Son agitation fié vreuse, le travail de son imagina*ion, les nouveaux rêves d'avenir qu\u2019elle échafaudait dans sa pensée, ls tinrent d'abord éveillée pendant longtempe, puis lorsque enfin ses psupières allaient se fermer, ia maison tout entière se remplit de rumeurs et de tumulte, ot d ét anges olameurs moutérent des caves aux greniers.C'étaient les habitués de l'hôtellerie qui rentraient chez eux.Cette imunonde population de gens sans aveu, jouvurs d'orgue, musiciens ambulants, rôdeurs de carrefours, volcurs de chiens, mendiante à domicile, etc, mena rand tapage pendant les eux tiers de la nuit.Les chansons obscènes, les disputes, les cris, les injares se succédaient sans interruption.Peu à peu cependant ces bruits diminuèrent, puis s'éteignirent l'un apès l'autre, le silence se fit et l'on n'entendit plus, à travers les fréles cloisons, que les respirations stridentes et les roullsment s s0- ! pores de tous les bohèmes en- | dormis \u2026 Il était près de quaire heures du matin.Ce fut alors le \"tour de Périne, elle sentit sa tête s'alourdir sur l\u2019oreiller de paille qui la soutenait, et un sommeil de p'omb vint clore sa longue insomnie.Lorsqu'elle se réveilla il faisait grand jour.elle se levo et elle ouvrit sa fenétre.le soleil était dep b.en haut sur I'horizon.érine s'habilla en tonte hâte et deacendit \u2026 sur le souil de la porte d'entrée elle trouva le maitre de l'hôtellerie.\u2014 Quelle heure est-il ?.demauda-t elle.\u2014D'as loin de dix heures.pondit-il.\u2014J'aurais miet:x fait de p s dormir, pensa la Goule se dirigeant rapidement vers la rue de l'Hirondelle.Quelques minutes lui suffirent .pour arriver.Déjà elle entrevoyait lo logis de ia mère Ureule.Une voiture s'arrêta devant ca logis, et deux femmes descendirent de cette voiture.En reconnaissant dans une de ces femmes madame de Simeuse Périne fut tout d'abord foudroyée par la sucprise.Elle recula de deux au trois pas.\u2014J'arrive trop tard ! balbutia- telle avec désespoir, la duchesse sait le vérité.Elle vient chercher sa fille, tout est perdu! Mais presque aussitôt elle re - prit avec uu farouche retour d'énergie : \u2014 Non, tout n\u2019est pas perdu ! La duchesse ne trouvera daus cette maison que le corps de sa fille l'âme et la pensée sont absentes ! Jaue ect folle, et moi seule au monde je puis lui rendre la raiton.Allons, allons, je snis forte et puissante encore et daus quelques minutes cette mère épiorée tombera à mes ge- noug, cette dame me suppliera à maine juintes\u2026 Alors sans hésitation, s°ns réflexion nouvelle, la Gouis pous- en avait par see instincts \u2018oiseau de proie, franchit la lui rés ne distance qui In sépsrait de la maigon, ouvrit is porte que la en, vous ?«dE = \u2014 me EIT - \u2014 JEUDI, 15 MAI 1884.| 16, Corn pv Passaen, LEVIS Veuve avait referméas, et entra.résolument.Une triple surprise l'attendait.| La duchesse et la mère Uraule we trouvaient seules dans la piè-, ce da rez-de-chaussée\u2026 Le visa-, ge de madame de Simeuse n'exprimait que l\u2019étonnement et non | les émotions violentes aax quel-: les Périne s\u2019attendait\u2026 La veu-; ve au contraire, semblait en proie à une agitation profonde | et douloureuse; des larmes abondantes coulaient de ses\u2018 yeux.La dushesse cherchait évidemment à la consoler par des paroles affectuenses .La mère Ursule se tourna brusquement vers la Goule : \u2014L'avez- vous Vue ?lui cris- | t'elle, pouvez-vous me dire où, elle est ?Oh! ai vous le savez, dites-le-moi, ne me faites point languir plus longtemps ! Par grâce, par pitié, répondez.\u2014De qui me parlez-vous, madame ?demanda Périne, stapé- faite de cette étrange interrogation.\u2014Eh ' je zous parle d'elle, de la chère fille, de la pauvre folle qui était ici quand je suis sortie et que je n'y retrouve plus en rentrant\u2026 Périne chancela\u2026.Le coup, était rude.Jane avait disparu de nouveau.Tout s'écroulait encore.tout était bien perdu cette fois! En face d'un tel malheur, la duchesse restait calme cependant !\u2026.Elle ignorait donc la présence si récente de sa fille en ces lieux ?.Mais alors! comment se trouvait-elie dans\u2019 cette maison ?\u2026 que vensit-lle ; y chercher ?.La Goule se ces multiples uestions à la fois.A coup sir il y avait là le plus incompréhensible de tous les mystères, et ce mystère coufondait sa pensée.Elle se demanda très sérieusement : \u2014Est-cejque ma raison s'égare.Eet-ce que moi aussi je deviens folle ?\u2026 \u2014Eh bien, reprit Ia veuve avec umpétuosité, presque avec | colete, ne me tépondrez-vons pas?\u2014 Comment madame 7 balbutia la Goule.Je ne sais rien, je n'ai rien vu celle dont vous me parlez m'est inconnue ?\u2014Mais, dans ce cas, que me voulez-vous ?\u2014Je vous sais bonne et charitable, madame.Ja suis bien pauvre et bien malheureuse, et Je Viens à vons comme y vien- neut chaque jour les pauvres et les malheureux voila tout.L'expression du visage de la veuve redevint aussitôt douce et bienreillante.\u2014Ma chère femme, dit-elle, je vous ai parlé durement, il ne faut pas m'en vouloir.Il m'arrive un gros chagrin, voyez-vous st j'ai mou pauvre esprit à l'on- Vers.l'renez ceci et pardon- nez-moi .En même temps elle glissait une pièce de monnaie daus la main de Périne.\u2014Ah ! madame, s'écria cette dernière, je n'ai rien à vous pardonner et ai je pouvais vous venir en aide dans votre chagrin, je le ferais de tout mon cœur.\u2018ai cru comprendre qu'une jeune fille, nue folle, s'était échappé de votre maison tout à l'heure.Voulez-vous que je vous aide à la chercher ?Je vais et je viens saus cose, Wa Vie 80 passe-à cou rir* Paris.Je pourrai peut-être vous être utile.Dites, voulez- vous répoudre |; Un grand probleme.° PRENEZ TOUTES Les MEDECINES pour le Foie et les rognons Les PURIFICATEURS du 8 San Les BEMEDES Antierhumatismals Les remedes pour la Dyspepsie Et les INDIGESTIONS.Specifiques pour la FIEVRE Et les maladies bilieuses.Les remedes vivifiants du Cerveau et des nerfs Les restaurateurs de la Santé EN UN MOT, PRENEZ TOUTES LES MEILLEURS remédcs et medeclaes du monte, el vous \\rouvercs que dans \u2018ies AMERS DE HOUBLON\" sont con:entrés tous les pouvoirs et qualités des autres * remèdes,jet qu'ils gu\u2018riront alors que tous las autres n'avront pes réussi.Un essai sera ef-ant pour avoir ace preuve de cela.A VENDRE 50 pièces de tweed de fantaisie tout laine au BON MARCHE DE LEVIS à 50 cts la verge.AUSSI Mérinos double tout laine $4.50 pour 81.50.No.18, Cote du Passage MODISTE Mademrssot< KINSELLA saicite du \u2018 an a ses ea.ons dd notes, HUE sai NT-ETIBNNE.wo ment.atl re: au Les Hu prinitey x fleurs, les umes, fob-s el de macteaox, et autr-s marchandises.La clientè.e de madevaoiselie Rinsel'a grandit 1:06 ies jours.Le fait est qu'on De va phe coali
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