Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Quotidien
Publié de 1879 à 1937, Le Quotidien de Lévis a d'abord été conservateur, puis libéral au début du XXe siècle.
Éditeur :
  • Lévis :Mercier & cie,1879-1937
Contenu spécifique :
jeudi 13 novembre 1884
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Quotidien, 1884-11-13, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" \u2014 rm TT \u2014 VoL VI { MERCIER & Cis, Eprrxurs-Prorrifrainzs \u2014 = JEUDI, 13 NOVEMBRE 1884 13, 14, 16 et 18, COTE DU PASSAGE, LEVIS \u2014 FEUILLETON DU QUOTIDIEN 13 novembre 1884 Un drame \u20ac de famille Ce portrait resta, naturolloment, la pre iété de l'impératrioe qui l'avait placé, \u2014 dans sa charabre à coucher à côté du wein, ! D'après cela, monsieur le comte, il y à lieu do supposer que le portrait de ls princvese Olakoff est toujours au is impérial, soit qu'on l'out laissé à l'ondroit où l'avait fuit placer l\u2019impératrice Elisabuth où qu'on l'oût mie dans une autre salle.Le comte de Soleure avait écouté avoc un vif intérêt le récit du vioux Russe, \u2014Valonski, dit-il, c'est un rensei- guement précieux que vous venez le mo donner et jo vous on remercie; comme vous l'avez dit, mon ami, il y » là un dernier espoir.\u2014Puis-je demander à mousicur le comte ce qu'il pense faire?\u2014Votre idéo ot probablement la mienne, Valonaki ; pas plus tard que demain je me mettrai en route pour Saint-Pétorubourg.Dans huit jours j'aurai vu le portrait, ai, comme vous 1e croyez, il existe encore.\u2014Celn vous suffira-t-il, monsieur le comte ?\u2014Je ne sais pas.Mais s'il cat ab-o- lument nécessaire que le portrait vienne à Paris, il aortira du palais! impérial, ; \u2014Je comprend ; Mmuusiour le com- = - moiselle Camille tionne & passer une journée avec en parente; mais au- jourd\u2019hui, justomont, j'avais absolu- mont bein dello.Cos choses lh ur- rivont presque toujours quand il ne le faut pas.J'ai cetto robe de madame Durosoy & lui faire cesayor ce matin ot me rappelle par lettre qu'elle attendra l'essayeuse, mademoiselle Camille à onze heures, Je wuis très embarrassée: jo ne veux pas méconter madame Durosoy qui ost une de nos moilleures clientes ; d'autre part, il faut absolument que la robo soit essayde ce matin afin que je puisse la livrer mardi soir, au plus tard.Madame Durosoy we fait faire cette toilette tout exprès pour assister à une séance publique et solennellede l'Académie française.TI e'agit de la récoption d'un nouvel ucadémicien qu'elle connaît partieu- lidrement, Si pour une pareille circonstance je manquais de parole à madame Durosoy, pour qui la question de toilette passe avant tout eile ne me le pardonnorait pus et, probablement, je pordrais sa pratique.\u2014No puivje pas, monsieur, pour cette fois, remplacer mademoiselle Camille.\u2014Vous voulez bien bien aller chez madame Durnsoy ?\u2014 Si vous uvez assez de confiance en moi pour me confier l'essayuge.\u2014Assurément.mon enfant, car je sais que vous pooirez parfaitement remplacer ma première ouvrière.Mais je ne vous aurais pas demandé to l\u2019uchéterait.\u2014Oui, Valonski n'importe à quel prix : un million, deux millions, \u2014Oh! monsieur le comte peutj acheter ; mais voudra-t-ou lui vendre vetto peinture qui a spparte au à l'impératrice Eliseboth ! \u2014Valenski, je ne suis pas tout a fuit un inconnu, un étranger à la vour do Russie: jy ai quelques amis et l'em d'une foin des marques de 8a bion- veillance sympathie; il sait ce que J'ai fnis et Mais encore aus l'intérêt de la Russic, en souvenir de ma me re.Je suis bien un jeu pour quel que chase dans la prospérité grandi santo du vaste empire.Je suis netuclleruent, et «ols vous le avez mieux que moi.Valen-kilus riche en Russie quen France Nous n'avons jamais fait rortir un seul rouble do l'empire.tout cu qui m'est venue ma mère y est ru- té, faisant, depuis seize ans, Un ap port aux capitaux! immenses névus rairos au développement du commer.co et de l'industrie dans ce pays, ot à lu construction, trop longtemps retardée, de ses figures de chemins de fer, Aussi bien à Saint-Pétersbourg qu'à Moscou, la mémoire du prince Olakoff ct toujours vénérée: son po- tit-file, quoique français, ot aans avoir besoin de parier de lui-même peut invoquer hantiment les services lo- vaux oi désintérossés rendus par son aieul.Je vais partir pour Swint-Pétors- bourg.Valenshi, et c'est directement uu vzar que je m'adreeserai.\u2014J'attendrai, anxieux, le retour ur lui-même m'a donnés plus! de me rendre ce service parce que | jai promis de ne vous donner jamais \u2018 aucune course à faire, Enfin, pour une fois.D'ailleurs vous prendrez une voiture qui vras conduira rue ! Pauquet et vous ramènera.\u201cMadame Violet envoya chervher une voiture, les parties de lu riche toilette à casayer furent mises Caan une boîte et lu jeune fille wen ulla.on annonçait à l'élégante madame Durosoy l'essayeuse de madame Violet.La jeune femme nv tarda pus à pa raitre et elle fut surprise à lu vue de cette ouvrière de ou couturière qu'elle voyait pour Ja première fuis.\u2014 Pourquoi donc Insdemoiæle Camille n'est-elle pas venue ?deman- da-t-cile.\u2014Madeioiselle Camiile a dit s'ub- senter de l'atelier aujourd'hui, mada me.et ma tmaîtrese m'a chargée de la remplacer pour rette fois.Au moins saurez-vous bien m'us- waver ma robe?\u2014Je l'œpère.matame, rép mdit Laurence un pou lruissée ; vi madame Violet avait eu un douve à cet égard, elle no m'aurait pas envoyée.l'est juste, mademoiselle : mais vous savez, on à sos habitudes, on aime à voir le même visage.ll y à des femmes.j'en connais, qui pour tout au monde ne voudraient pas d'une autre essayeuse ; moi.je n ai aucuno imperfection physique à encher et je suix, du reste, Vs facile à habiller, On prucéla à l'essayage.D'aue main légère, avait un uût exquis où l'habileté d'une essayeuse de profes sion, l'ouvrière fit les pinces, fes ajn«- tage- de ls jupe à longue traîne, de ta de mon maître, dit lo veil interdunt.Le soir, le comto detivit & Mourit-! lon pour le prévenir qu'une affaire urgente l'obligeait à s'éloigner de Pa- | ris.; | * Je nc sais pas ei mon alwence ! sera plus ou moins favorables qu'il 1n\u2018est imposaible de prévoir.Je puis tunique la direction détinite à donner aux plissés, aux retroussés, à Is gure niture et à l'ornomentation du vêtement, Madame Durcsuy était onchanté et.après Avoir doutà un instant de l'intelligence de la jeune ouvrière, | elle lui adressait les compliments les revonit dans quinze Jours.mais laf! ploa flattears.fuire dont il s'agit peut présenter des | difficultés et me retenir pendant un mois et plus.Duns tous los cas, jo : sorni supo vous écrirai aursilôt mon retour.\u201d | Le lendemain, dans l'après-midi, ; Valenski accompagna la comte de Noloure a la gare du Nord et se ren- ditde 1a & la gare de Lyon pour retourner à Noisy-los-Monis.XXv RE PAISANT BSSATER UNE ROBE Us matin madame Violot parais- soit vivement vontrariée./ * \u2014Qu'avez-vous, madame ?lui de- .manda Laurence avec intérêt.Soriosvous monnoée do quelque malheur ?\u2014Diou merci, mu chére Laurence, lu chose qui me préoceupe ne res- semblo nullement à an malheur.Je suis ennuyée, mécontente, voilà tout.Mademoiselle Camille, ma premidre, ouvrière, vient de m'envoyer une lot- tre pour s'excusor do ne pas venir à l'atelier aujourd'hui.Une tante de province débarqué hier soir à Paris ot qu'elle ost obligée de promener dus la ville.Mon Dion, je ne trouve pas a refi.\u2014(\u201cest très bien, c'est parfait, di- sait-efle ; ma robe m'ira à ravir ; je rho! Bt pendant qu'elle marchait dans le salon avec un air do reine, vo re- ardait et s'udruirait dans la glace, jauvonce jetait sou dernier coup d'œil sur ia \u2018oupe do la tunique, los mouvements de la jupe, les ondulations ds In trainé.Soudain une des portss du salon s'ouvrit derrière la jeune fille et un homme parut sur le seuil.\u2014Kh bien dit-il, ostve que cet osayage de robe vadurer longtemps encore ?Le son de la voix da porsonnage fit tressaillir Laurence.Elle se retourna brusquement et aussitôt, jetant un cri d'épouvanto, elle se recula comme si ofle eût été menacée de la morsure d'un reptile.L'homme devint blémo et resta un instant interloqué, perdant contenan- .~=Tiony, tiens, t-il d\u2019un ton ironique, il paraît qu'on me prend pour te diable.S'il en est ainsi, je mo hâte de disparaitre, en vous ivant, madame, je vous attends.Et il sortit, tirant la porte sur lui.re à cela; je comprends que mwls- Li Lau\u201ceave, sous le coup do la ter- A onze heures moins dix mioutes ; ce.Mais il trouva vite son saog-lrvid.| ja reur, avait los yeux hagarda et trem- bluit comme une brobis qui vient d'échapper à la dent du loup.\u2014Rien do la scôné n'avait échappé 4 madame Durosoy.\u2014Ah! ça, ma chère petite, qu'avez-vous donc ?dit-elle à Laurence ; cat-il possibie que mon mari vous ait si tort offtnydo ?\u2014Alt! balbutia la jeune fillod'une voix oppressée, c'est.ot.monsieur Durosoy ?.\u2014Est-ce qu\u2019un autro de mon mari 8e serait permis d'ouvrir cette porte ?Mais en vérité, mademoiselle, je ne comprend pas pourquoi vous trembles ainei.On dirgit quo vous allez vous trouver mal.Voyons, est-ce que vous connaissez monsieur Durusoy ?\u2014Non, madame, non, je ne le oun- pois pas, répondit vivement la jeune e.\u2014Alors, pourquoi ce trouble, cet offroi ?\u2014Je no sais, madame\u2026La surpri- ve.Kit puis il m'a semblé.\u2014Il vous à semblé?\u2014Quo monsieur Durosoy était un autre homme qui .quo .Mais je me suis trompée, madame, jeu suis sûre, jo me auis trompée ! Un sourire moqueur courut sur les lèvres de la joune femme.\u2014Assurémont vous vous êtes trompée, ma chère petite, dit-elle frokle- ment, et vous n'avez plus qu'à rire de votre singulivre émotion.\u2014C'est vrai, madame, répondit Laurence d'aue voix mal assurée.\u2014Ne nous occupons donc plus «do cet incident ; Vous avez maintenant à me déshabilier.Prenez garnie.made- ravisellu, si vous continuez à trembler ainsi, vous allez faire tomber vos épingles et votre travail sera à recommencer, Laurenre ne parvint pus à Vaincre complètement son émotion; cependant, avec beaucoup d'attention ot de | précautions, elle put enlever successivement toutes les parties de la robe sans avoir rien détruit du travail de l'esayazre.; Elle piia svignousemont lus pisces, | les remit dans la Luite.puis, saluant madame Durosov, elle s'empressa de gagner la porte comme »i elle fuyait j un effroyable danger, ; Elle de~cemlit rapidement l'esca- | lier, sans oser regander derrière elle.bien quelle s'imaginät qu'on Ja pour | suivait, Mais.dès qu'elle cat mis le pied eur le trottoir de la rue.elle poussa un soupir de soulagement ; alors seulement elle commença à se remettre de le frayeur qne munsieur Durosoy lui avait causée, Ello se jeta dans sa voiture et le choval partit aussitôt, obéissant au coup de fouet da cocher.\u2014Mon Dicu, mon Dieu! se disait Laurence, c'est au moment où ju cou- mengais à vublier, à être un peu tranquille, que cot homme se retrouve tout & coup devant moi! Durosoyc'est Durosoy qu'il se norame ce misérable qui m'a comlamnée à de ei horribles soutfrances! Ah! je sens rensitro en moi toutes mes sombres torreurs ! Polotounée duns un coia de la voiture, cachant sa figure dans ses mainy, in malheurcuso se mit 4 san- lutor.Malamo Durosoy avait sonné su / fomme de chambre, et pendant que celle-ci nidait +a maîtrosso à repren- dro le costume qu'elle avait quitté ur so mettre entre les main de| \"essayeuse, la jeuno femme réfée his | sail.Elle avait parfuitcment compris que la joune ouvrière avait voulu ee soustruire à des questions efabarras- santes, vn déclurant qu'elle e'était trompée eu croyant reconnaître tuon- sieur Durosoy.L'ancienne amourcuse d'Ktienne Ronaudin avait vu ot savait à quoi s'en tenir.La péleur do son mari, son attitude embarrassée, l'emprussement qu'il avait mis à se retirer, of, plus quo vela, la ori d'épouvanto du la jeune fille, son trouble, son effuroment, lui avaient dit cliremont qu'ils se con- naissaiont.Il importait peu d ls jeane femme que la couturière eût été autrefois la maîtrosso de son mari ot même qu'elle fit uno dde ses nouvelles conquêtes, Madame Durosoy n'était pas ja louse.Elle n'aimait point son mari qu'elle avait épousé par un coup de tête, olle savait qu'elle ne pourrait jamais l'aimer.Avaut do le bien connaître, elle n'avait éprouvé pour lui aucune sympathie ; maintenant qu'elle savait ce quo valait M.Hector Durosor sa froide indifférence d'autrefois s'était changée en mépris otson mari lui insnirait une sorte de dégoût.Mais elle était curieuse comme toutes los femmes ; elle voulait sa voir : Parbleu, elle n'ignorait ue fon mari était un viveur, Lr ché, un courreur do buudoirs, et qu'il ne l'avait épousé que pour as dot et ses expérances, étaut fille unique.Mais tout co qu'elle pouvsit apprendre, tout ce qu'elle parvenait à dé couvrir touchant l'inconduite de M.Hector était autant d'acquis à son actif.Car la belle Julie sentait très bien qu'elle ne pourrait pas vivre éternellement avec un homme qu'elle mé prisait et ne tardorait pas à baïr.Nous ne voulons pas dire que madame Durosoy songeait & tromper son mari; mais, assurément, elle avait déjà la séparation de corps dans l'idée.Depuis cette soirée chez madame Joramie, où Alexia Mollin avait si cruellement rappelé Etienne Ronaudin à son souvenir, elle pensait souvent et beauconp plus qu'elle ne l'aurait voulu à ce brave garçon, que son père avait chassé honteusement comme un malfaiteur et qui, désespéré, était allé se pendre à une branche d'arbre au bois de Boulogne.Le mariage n'avait pas beaucoup changé Julie; c'était toujours la même femme fantesque, romanesque, obélusant aux impulsions de sou tempérament, se livrant saus réserve à ees impressicns bonnes ou mau- vaires.Alexis Moulin avait remis Etienne sur un piédostal et Julio avait rc- trouvé son héros pour un nouveau petit roman.Si Etienne cût été à Paris, elle était femme à aller 60 joter dans sos bras, en lui criant, pour se faire pardonner: Je t'aime, prends-moi ! Heureusement pour le mari, Etienne était en Russiv et ne devait pas probablement revenir de sitôt.(quoi qu'il en soit, los pensées de madame Durosoy n'étaient point de nature à ressetrer les lions d'une Union que wonsienr avait cru cimenter solidement avoc un beau million de dot.Dès qu'elle fut habillée, la jeune lemme se rendit «ans Ja salle à manger rù M, Hector, déja à tables l\u2019at- \u201c tendait pour déjounor.Monsieur Durosoy, qui ne se cou chait jamais qu'à deux où trois beu- , res du matin et ne se lorait qu'à onze ; h.déjeunait presque toujours avec sa femme en téle a tôte.Il sortait ensuite vers deux heures.Trés aare- ment, et sculement quand i! avait du tmonde, il rentrait à l'heure du diner, autrement madame Puruspy no revoyait son mari que le lendemain, 11 est vrai qu'olle ne so plaignait poist d'être un pou trop soule.Uns femme qui n'aime pas son mari se passe aisément de ea compagnie.Madame Durosoy s'était assise en face de monsieur Hector et, tous deux silencieux, ils se mirent à dé jeuner.Julio paraissait songeuse ; lui, do temps à autre, lui décochait un re gard de côté.Sans être positivement inquiet, M.Hector était préoccupé ; il se demandait quelle révélation la jeune ouvrié-.re avait pu fuiro à &ù femme.Des deux époux avhevèrent de dé jeuner saus s'être adrossé la parole.Mais, quand le domosltique leur eut sorvi le café et so fut retiré, la joune femmo prit une attitude dédaignou- 89, ot, d'un ton moqueur.¢liv demanda à son mari : \u2014\u2014Ya-t-il longtemps que vous con- naissos cette petite ouvrière de madame Violet Cotte question fit compreadre à M.Durosoy que la jeune fille a'avait rion dit à sa femme.\u2014Qu'est-06 que vous mo demandez là?répoudit-il; de quelle petite ouvrière parlez-vous ?\u2014De cello que vous avox vue avec mui toutà l'heure, me faisant essayer ane robe.\u2014Mais je no le connais pas du tout cotte jouno fille.\u2014Oh' je sais que vous aves lo mensonge facile, monsieur.& vous ne connaissoz pas cette demoiselle, vous n'auries pas \u201cport contenance à ua vue, Ot clie-même n'uursit pas jeté ce cri qui n'était pas arraché seulement par la sucprise.Au sur- lus, que vous la connaissios ou non, Je vous déclais que cola m'est parfaitement égal.Je n'on suis plus à me demander si vous avex une ou plusieurs maître-scs.Si jo me permets de vous interroger, ce qui est un peu mon droit, en somme, c'est uniquement pour dire quolque ohyse \u2014Vous aves dos idées étonnantes, ma chère.(4 auivrte) Clamergeait | [+ Je souffrais depuis plus da trois ans de toutes les maladion imagi- mables Noire pharesacies T } Anderson, m'ayant vecommandé les Amers de Houbles, j'en ai sseayé deux bouteilles.: Je suis completement yuéri ot jo mcommands los Ames de Houbloa à tout Is monde.J.D.Walker, Bwkaer, Mo.J'écris ce qui suit comme ua gage de l'exceliente confance que j'ai de vos Amers de Houblea.Ju mouffrais d'un rhumatisnse infammatoire depuis près de sept ans, touts les médecins ne went rien Amen de Houblon.À ma surprise, je suis aussi bles aujourd'hui que je ne l'ai jamais été J'espère que vous aurez d'abondants succés avec ce grand of os:ellent remède.>, de ma guérison, peut le sayqis e8 'adreumaot à mai- mème, E.M Willidms 1108, 28 street, Washington D.C mage pours les indigeations, maladie des rognous et débilité narveuté.Je revenais du sud n'ayant pa raçouvrer la santé que jecherchais.Je trouve que vos Amers m'ont fait plus de bicn que toute autre chose.ll y a um mois j'étais excessivement maigre, exténué, presque sacapable de marcher.Maintenant Je prends de la force et de l'embenpoiat ?H ne se passe pus de jour que je seis complimentd ur I\"amélioratios do ma santé que je des aux Amos de Houblon.J.Wicuurre jaumson, Washington, Cel.HF\" Aucune masque de commerce mas unt gerbe dc Houblon veste sur une étiquette blanche.Evites les drogues avec los moma de ** Hop\u201d où \u2018\u2018 Hope A VENDRE Use terre de ITL arpenis ca superficie, riche en dels et bien bâtie, à 12 arpents seulement de TEquee £1.Henri, de Lens S'adresmer sur les lieux au propriétaire \" THEONULE TURCOT.8 novesaire \u2014I0f Cadeaux de noces Au nouveau maganit de 4 EMILE JACOT, bIOOTER No.133, RUE ST-JOSEPH SAINT-ROCH, QUEREC.Eclairé tous Les soira par la lusuière Clociriquil Vient de r=cev cic 5a grard choie nouvean et varié de sert em or, «haines ume en tra- Le cèire peut sumi être exporté avec vantage, pourvu qu'il aoit sain et en madrier de trois pouces d'épaisseur sur unze pouces de largeur ou plus.Oa emploi l'érable aux mêmes usa- Zes que le mérisier.L'emploi tend à ve rénéralizer depuis quelques années, surtout pour les meubles de chambre à coucher.Elle doit être exportée en billots de pas moins de »iX pieds e: demi.A Glasgow.la prache ro ven! 116-Hen pour la fabrication des geo uisn-ie quantité de manches à Laluis.Msi- il \u201cen importe en plus grande niantité à Londres.Hactoivent avoir et ne l'une de diamétre.Ut.emploi le noyer pour faire de< man bes d'outils, tels que ux des me.teius, ciseaux, piques, er.Lee trs du Canada sont très Te cherchés sur les marchés étrangers Nous avons 15 e-pèces de bois aitfé- rents daus nos forêts.Ji n'ya que truis Osjeces de nos bois qui soieit identiques aux mêmes variétés en Europe, c© sont.le Royer.le méri- sier blanc et l'if, Pour In production du bois.on peut diviser le Canada en quatre grandes zônes La première renferme le sapin, et elle occupe le ceutre e: de la Colombie anglaise.La deuxième renterme le peuplier et prend de ia limite nord au aud- ouset des Montagnes Rocheuses et séwend jusqu'au end dos rivières Saskatchewan.Qu'Appelle et Winciæ et l'Île d'Anticosti, dans le golfe r-Lagrent.La troisième comprend le pin blanc et rouge pres du lac Nepigou à Anticosti, de là à la Baie Georgienne, au bas de la rivière Oueaws et la Nouvelle-Econse.La quatrième renferme le mérisier et l'érabilo et elle occupe toutes les ies de la province d\u2019Ontario et a Québec.~~ rare rt LE BON VIEUX TEMPs Les notes sur le passé que publie la Patrie sont intéressantes, Files sont lues avec plaisir.On aime toujours, nous disait vn homme de ce tempr-ld.s'arrêter var ja route songer au trajet qu'on vient de fuire.H est bon aussi de mettre sous les yeux de la jeune génération, les progrès accomplis depuis un cemi-sié-le et plus.ujourd'hui notre confrère nous entretient de lé navigation de 1830 à 40, nous parle du premier steamer, du premier quai.* De 1
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.