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Titre :
Le Quotidien
Publié de 1879 à 1937, Le Quotidien de Lévis a d'abord été conservateur, puis libéral au début du XXe siècle.
Éditeur :
  • Lévis :Mercier & cie,1879-1937
Contenu spécifique :
lundi 8 juin 1885
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Quotidien, 1885-06-08, Collections de BAnQ.

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[" , FBUILLETON DU QUOTIDIEN | i | I \u2014 VOL VI | MERCIER & Ors, Eorrsuas-Proraisrarans re 8 iuin 1885 LES MILLIONS De monsieur Joramie PREMIERE PARTIE LE CRINE DE GRANDVAL re In.aay Depuis longtemps Joseph Rabiot avait fait trois parts de \u2018immense fortune de monsieur Joramie, »'adjugeant la plus grosso, bion entendu, \u2014la part du dans son lot; il voulait l'hôtel, où il comptait demeurer quand il serait millionnaire à son tour, Joseph Rabiot était au mieux avec le secrétaire.Ayant besoin de savoir ce qui se passait à l'hâtoi Jo ramie, il avait trouvé dans Henri Cordier un Lomme tout disposé à le ronseiguer, sauf à être récompensé plus tard de son oblijeance par Péri tier.Bion qu'ila parlassent tree bas, évidemmont dans la crainte d'être entendus, la conversation des deux hommes paraissait animée.\u2014\u2014Aimel, disait Joseph Rabo, vous êtes sr, vous êtes bien certain que le cousin n'a pus fait appeler un notaire ?\u2014Abeolument cortain.\u2014Alors il n'a pas fait de teutu ment ?-\u2014J'en ai la conviction.-Sur quoi busez-vous votre cog- viction ?\u2014I1 y a quelques jours, avec bean.coupde méuagements, lo docteur Andral a eru devoir prévenir monsicur Joramie qu'il forait peut-être Lien de prendre certaines mesuré en vue de l'exécalion de son dornières volontés.\u2014Abt \u2014-Monsieur Joramie à recoué la tête tristemont et a répondu : Je vous comprends, mon cher doctear, mais c'est inatile, je n'ai rion à faire la ma fi, bien répondu.quand on a des parents, des héritiers légitimace, on n'a pas besoin, ei mil- lionnairo qu'ou suit, de fairo un testament, Mon Cuüsin euit très bien que l'argent Qu'il a gagné ira aux siens ; il peut mourir tranquitie.\u2014C'est vrai, monsieur À pendant.\u2014Eh bien ?\u2014I me semble que monsieur Jorumie & Un pou oublié ses serviteur ot mei, en secrétaire, qui l'ai servi evcu zèle ot dévouement.\u2014Est-co que jo ne enis pas là, moi ?Nous aaurons donner uns récompon- co à ceux qui l'ont méritée.Et, d'ailleurs, le soit des aervitaure do monsieur Joramie, jeunes ot vieux, n'est pas si à plaindre que cels.Mon cou- &in sait \u2018très bien quo chacun, ici, a ® faire sa patote.Et l'anse da pa- Lier ! et le coulage! Allons, allons, où Re tourne pas sans cesse autour dos millions sans mettre sa main dans lo les pour remplir ses poches.Près de mon cousin tout le mondo n'est en- Biaimé, et vous vorrex cos peus-là sen aller vivie trunquillemont de leur rentes.Enfin, c'ent bien, nous verrons, Quant à vous, M.Cordier, sOYvzaany inquiétude au sujot de la premoxe que je vous ai fuite.116, hé, œt-co que, moi aassi.j6 n'aurai pus besuin duo s'ecrétaire, d'un régisseur, ca- un homme do cenfiance ?\u2014Oh ! je compto sur vous, ~Ft vous avox raison, ma fi, \u2014Moneieur Jorumio a encore dit w docteur.\u2014Ah ! voyons ce qu'il a dit?\u2014~Jo n'ai \u2018plus & m'inquidter des Qui 60 feront après moi , si ma fortune ng vas pas à qui je vondrai, Seux qui In prendront ou tvruns ce vues plaira.; d'at-il voulu dire par ces paroles ?pe m biot, ce Ve no sais pas.\u201cAh! çà, oxprimait-il le rogrot de NM avoir, nous, ses cousins, sos ab parents, pour héritiers ?Vout 8tro, mousiour Rabiot.; Lo cousin fit une ares Inide gri Il reprit avec nigreur : ; \u201cMonsieur Jorumie ne nous ui ue pas coup, je lo cois, mais Lou n'en sommes pas Mmuiris sus COU- derniers mombrus virants bu famille; it d'a pas à avoir pour Yi aa fortune tombe en do mau-ai- Bains; gous n'on foruns pas un vais usage, do en fortune; nous 8 les garder, ses millions.tout, contivust-il chan- Feuat de ton, il n'a pas fuit de tes ament, voilà l'essentiel, Mnietenant L This raseuvs.Jo craigasis, ow, | lion-\u2014L'hôtel était | ga: mere tas foi, je craignais qu'il n'eût ou la sotle idée de donner a fortune, ou tout au moins une bonne partie de ses millions, aux hôpitaux, à l'asaie- tauce publique à jo ne sain quoi en- cote, , Il y a des geus qui ont do vingu- lidros manics.Pour qu'on parle d'eux Après leur mort, qu'on les Appelle bienfaiteurs de l'humanité, qu'on ieur dresse des statues, ile Jjettont des millions à tort ot à travers; ils en donnent pour qu'on bâtise un hôpital portant leur nom.Houreusoment mousieur Joramio na donuait pus là dedans.Ma foi, il a t assez de Lien à due étrangers du- rAnt sa Vie pour en faire à sa famillo Après sa mort.Pur exemplo, si sa femme eût vé- £a, nous aurions été carrément dé- hérités.Et il n\u2019y aurait eu à dire mon bel ami, Il on étalt fou de s& fomme, et ello lo mousit, par le t du nex.Quand au vieux épunx Une jeunesse, c'est toujours comme ça.Se maricr à plus de soixante ane, d'est à faire mourir de rire.À vez-vous connu madame Joramie monsieur Cordier, la belle madame oramie, comme on l'appelait ?\u2014Je ne l'ai jamais vue, mais j'ai beaucoup entendu parler d'etle, \u2014\u2014Âh ! c'était une maîtresse fem- mo, Une gnillarde, voilà lo mot.Son mari en raffolnit comme je viens de vous le dire , en ce tempe-là, je le sais, monsieur Joramie avait fait on testament en faveur de ea femme, naturellement, ot dans lequel i! n'é- lait probablement pas plus question de moi, de nous les cousins veux-je dire, que du grand mogol.Savez.Fous co qu'il cst devena, co testament.oui monsieur Itabiot, \u2014Ob! co n'ent quo ça m'inté rosse d\u2019une façon où d'une autre; Yous comprenez, uno chose qui na plus un raison d'être.Mais ga ue fait rien, on est toujours bien aise de «avoir.Alors, 06 testament ?\u2014N'avait été ni détruit ni rem.me Joramie.Votre cousin n\u2019y avait probablement plus pensé, et il était resté à l'étude du notaire, \u2014Que do paperasse inutiles il ya chez ves gens-là! \u20141 y a envirou deux mois, monsieur Joramio west rappelé tout à coup l'existence de ce testament ; il le jeta na feu.\u2014It n'avait pas où à en faire autre chose.-\u2014\u2014Cest mon avis.\u2014 Monsieur Joramie a-t-il écrit des lettres dans ces derniers tem ?une seule.Il mon a dicté quelques-uncs adrossdes à différentes personnes: des romerciements, des choses insignifiantes, Lanales.D'ailleurs, il m'avait entièrement confié sa Correspondance.Il y a quelque tewpe, il avait on.cote un peu do force, il x (ravaillé pécdast trois jours, seul, enfermé dans son cabinet : ses comptes à ve rifier, à motire on ordre.Vous saves que nul autre que lui ne touchait à nes livres de comptes, qu'il riont sous clet, dans sa caisse, \u2014 Oui, oui, je anis.\u2014-Ausei, sersis-je fort ombarrassé de dire, même approximativement, le chiffre do sa fortuna.C'est bon, c'est bon, nous lo con.naitrons ce chiffre.Mon cousin a-t-il regu boaucoup de mondo depuis doux mois ?\u2014Très peu, quelques députés do »es atmis: deux ou trois sénateurs et, t'est tout.Ah! j'oubliais monsieur lo comte de Soleure, \u2014Tiens, jo ne connaissais pas co- Lui-là, \u2014Monsieur de Suleure est ausai th ami, un grand ami de monsieur Jorumie, \u2014Il est venu souvent ?demanda vivemont Rabiot.\u2014Depuis quo je suis ici jo ne l'ai va 44 une seule fois.~Depuis quatre mois, comme vous le savez, monsieur Joramie n'a pas mis los jiods dehore; mais avait, il voyait souvent le comte, chez lui, à l'hôtol do Solcare, rue Saint.Dominique Suint-Ge-muin i il Pussait rarement une semaine sans aller diner hex monsieur ds Solouro.\u2014Extvo qu'il est riche, ce comte.\u2014Plus riche pout être que monsieur Joramie, \u2014Voilà qui me rassure.\u2014Hein! Hat-oe que vous aviez peur?; -\u2014\u2014On ne sait pas, monsieur Cor dier, on ne suit pas; on à vu des choses plus surprenantes quo ça LUNDI, 8 JUIN 1885 \u2014-Aucan.Une des dernières visites qu\u2019a recues est celle de monsieur le curé, \u2014Un curé, un prêtre, ici ?fit Ra biot en frongant les soucils, \u2014Vous paraissez surpris, contre rié ; pourquoi ?-Je n'uime pas ces gons d'église ès maisons, Qui s'introduisent dans Auprès des malades, \u2014Pourtant, monsieur Rabiot, ~Je n'ai pue la moindre confiance on ces gens-là, vous dis-je ; ile sont ai iosinuants savont si bien dire, arran- les chosce, taire leurs tites af.aires.On a vu, par'eux, de ni- fiques héritages enlevés aux fam' les et servir à toutes sortes de fondations pieusce.Fat-ce mon cousin qui I's appelé, ce prêtre ?\u2014Non.\u2014Ah! vous voyos bien, \u2014Bachant que monsieur Joramie étuit au plus mal, monsieur le curé de lu paroisse à pensé qu'il était de son devoir de lu; faire une visite.; mment mon cousia l'atil re- ou \u2014Avec beaucoup de cordialité et l'a vivement remercié de «a dé marche.\u2014T ont causé longuement ?\u2014Pendant une demi-heure.\u2014Seals ?-Le docteur et moi étions présente.\u2014Le curé est-il revenu ?\u2014Hier soir, cette fois aur la de mande de monaieur Joramie, qui & voulu être administré.Les deux hommes so levèrent, sortirent du petit salon et se diri, gérent vers la chambre de monsieur oramie.Comme ils pénétraient duns l'antichambre du malade, un Lomme parant, tenant son mouchoir sur ses yeux, étouffant des sanglots, C'était le valet de chambre de monsieur Joramie, un vieillard.-\u2014Eh bien ?l'interroges le secrétaire à voix basse.\u201411 est mort ?\u2014Pas encore, mais ce sont lea dernières minutes ; il agonise, il va passor, \u2014Peut-on entrer ?\u2014Oh! maintenant, oui, \u2014Qui e-t pris de lui ?\u2014Le docteur, le maître d'hôtel ot trois de ves amis, qui ont teau à lui servir la main une dernière fois.Rabiot et le secrétaire se glissèrent sans bruit dans la chambre.La figure de monsieur Joramie était blanche comme la toile de lo reiller sur lequel ls tête reposait.Ii avait une de ses mains inertes sur la couverture, le docteur Andral te- bait l\u2019autre.Il rélait, la bouche en- tr'ouverts, frangés d'écume.Ses yeux démesurément ouverts, animés, des dernières lueurs de la vie étaient d'une fixité effrayante Le semblait vouloir porcer l'obsourité profonde dans laquelle on entre sprèe mort.Joseph Rabiot s'approcha du lit.\u2014\u2014Mon cousin, mon cousin ! pro- nonga-t-il d'un voix larmoyante.L'agonisant fit un mouvement brus que, un élair traversa sor regard, sos lèvres se crispèrent ot les mus.clos dc son visage rigido se contractèrent, D'un coup d'œil le docteur Andral ordonna à Rabiot de s'éloignor du lit et il re retira aussitôt dans un coin do la chambre, baissant la tête, Un instant après, le vieux doimes- ticlo rentra et reprit sa place au chevet de son maîtres, Soudain monsieur Juramie poussa un long soupir et tourna un peu la tête.Pendant un instant, et avec uno sorte d'anxiété et de prière sos Jeux restèrent fixés sur lo visage du vieux sorvitear.Oa devinait qu'il lui adrosenit ane recommandation suprême.nfin, faisant un effurt pour rotrou- ver un reste de voix, il prononça d'une voix distincte ce mot : \u2014Olaire.Joseph Rabiot entendit, trossail!it drvesa les oreilles, \u2014Claive, il a dit Claire.Qu'est- ve que c'ost que Claire ?pensa til.Quelques minutes s'écoulèreat au imilieu du silence profond.out ua soubressaut, ses paupières battirent et, dans ua soupir le non de Claire expirs sur ses lèvres, Le imélecin se pencha ot se relova aussitôt en disant, d'une voix bri- do .\u2014Il est mort! Le vieux valet de chambre tomba À genoux en sanglotant.Josoph Rabiot se redreess, los youx Knfin, bref, vous n'aves va venir ici RUOULE personazges suspeat ?{ étincelants, et eut un 8, qui semblait dire gio mpeebs, monsieur Joramie Lo valet de chambre secoun la d placé après la mort terrible de mada- tite Tout à voup monsieur Jorumic b ILI LBs cLars DU COYFRE-PORT La promière chose mortusire, fat d'écrire doex téle Bramincs rédigés ainsi : \u201cNotre cousin Joramie vient de eourir, arrivez de suite.\u201d L'un était adressé à monsieur Fourel, maitre tonnelier, à Beaugency (Loiret).L'autre à M, Parisot, cultivateur à la ferme de Grandral, commune de Ninville par Courmont(Loire-et-cher) Les deux dépêches furent confiées à un valet de pied, qui #s'empressa de les porter au bureau télégraphique, Déjà, sauf le valet de chambre et le maître d'hôtel, qui se tenaient prademment à l'écart, les domesti- Lie considéraient monsieur Joseph biot comme l'un des héritiers de leur mattre défunt.Da reste, Rabiot prenait des aire protecteur, commandait, faisant sentir qu'il était un maître.N'ayant plus rien à faire à l'hôtel, le docteur Andral s'était retiré avoir fermé les yeux du mort.Une douzaine de cierges furent allamés dans Is chambre mortusire et, consuillé par Henri Cordier, Joseph Rabiot fit appeler deux religieuses pour veiller le corpe.\u2014Vous comprenez, dit le cousin au secrétaire, que je ne puis pas, déoemment, quitter Phôtel ; je m'y installe ; je coucherai dans s'importe quelle chambre.~Ily en a troix, entres autres celle de madame Joramie, lu plos plus belle.\u2014Va peur la chambro de ma cou- sive, j'en ferai Ja mienne, Maintenant, pour passer le temps, si nous visitoms \u2018in peu les appartements, \u20acar je ne connais guère que los an- tichambros, Vous êtes plus que moi le la maison, vous allez me conduire.Ils entrèrent successivement dans toutes los pièces, monsieur Joseph Rabiot voulant tout voir, Il éearquil- lait les yeux, émerviellé, ahuri.; \u2014Quelie richesse.quel luxe! di.sait-il.Mais c'est princier tout cela, Il y on à pour des milles.Ab! c'ost beau, ma foi, d'être millionnaire ! C'est égal, c'est trop de choses, il faudra bien vendre un bonne partie de ces tableaux, de ces bronzes.Bun Dieu, que d'objot inutiles achetés à des prix fous ! Voilà ce que c'est que de ne savoir comment dépenser son nt, on s\u2019encombre de bibelots, Creuse, nos cousin de là- bas n'ont pas la moindre idée de co que peuvuat valoir toutes ces cho- acs?nous Lous araageous entre nous, à l'amiable.C qu'ils voudront eux, c'est de l'argent comptant où de bonnes valeurs au porteur.Dans lo cabinet du financier, Joseph Rabiot no jeta qu'un rapide coup d'œil sur lu bilbliothèque, le ba- reau, les objets d'art; il s'arrêta devant le coffre-fort ct rosta peneif.\u2014 Elle est grande la caisse, ot solidement fixée au mur, reprit-il au Lout d'un instant, Et dire qu'il ya den millions là dedans, des millions.Ses yeux luisait.H appliqua ses larges mains eur la porte de fer comme pour lenfoncer, \u2014Je voudrais bien savoir, com- monça-t-il, Puis so reprenant : Trois terrures, sans compter co cadran avec trois cercles tournauta, portant pes lettres mobiles.Un nouveau système breveté.Fermetures à combinsisous de lettres.: Il se tourna vorsle secrétaire : \u2014Mes cousins seront ici demain avant midi, lui dit-il, on le regardant en dessous, nous devrions, je crois, ouvrir la caisse, et voir ce qu'elle contient avant lour arrivéo.~\u2014Dame! \u2014Où sont les clots ?\u2014Je l'igoore.\u2014 Ah! fit Rabiot soupgonneux.\u2014Monsieur Juramie avait cons- amment sur los clefs de son coffre- fort.\u2014Soit.Mais maintenant qu'il est mort.\u2014Blles eunt probablement dans le tiroir d'un meuble dans sa cham.re.Après être resté an momont ai- lencioux, Rabiot reprit Laissant la VOIX \u2014Ayons ces clefs, monsieur Cordier, il fat que go'te nuit même nous ouvrirons la caisse, \u2014\u2014Si c'est an ordre quo vous me donnes, monsieur Rabiot, \u2014Parblou ! Le scorétaire n'inolian devant non nouveau maître.\u2014Maintensat, jo suis lo mattre loi.uo fit Joseph Rabiot en sortant de la chamba re ee et \u2014\u2014\u2014 13, 14, 16 et 18, COTE DU PASSAGE, LEVIS | Se a re Pier Le Steamer \u201cOrleans\u201d CAPT.BOLDUC a ne pres ee Laissera su =n 1° am 8002 m.18am, 16.60 à.m.Miamis: 5 IE 5.45pm.cape 11.38 a.1.48 215 p.390 p.7.00 Touchera à oul 8 TRAVERSE DE St-Romuald et Sillery LE VAPEUR \u201c DEVIS » CAPT DESROCHERS Tiendra là ligue suivante à partic du 16 courant ome ot Les Socom Tactic Su 16 + Québec Se-Romaaid Shae JES us Leon na al ihe Casa : ui 1-30 3 30h pm jeune toni [2 \" da Une autre preuve de l'efficacité de l'Eau Minérales des célèbres Sources de Saint-Léon, CERTIFICAT gs MM.Gurgras, Langlois et Cieis nombre d'années, je souffrais de La terrible PE or de À un cel point ae [Qi pourais changer de viande depuis près de Zeus.Ayant lu différentes guéri ves per l'usage de l'Eau Misérale Se-Léce, j'ai commencé a - Se tural la aire prescrite dame vos am- nonces, j'en Lis UN mele \u20ac: vasieteuagt Je de \u20ac viande, j'ai bo > ; destins plus Far de four es jonre Son sew Je je mc fais don: un devoir de recom; Mander cette ay , À tous œu i fre méme maladse ; je suis avec eme \" dela Votre très howard, LEVY RECO, Agent général d'un, 61 Rue Grant, St-Rech \u2014 Un approrisionnement frais reçu aujourd\u2019drai, GINGRAS, LANGLOES & Cie v No3, Port Dauphia, indevis is Archiépi 5 mai 106.15 fe Palais Archidpiscopat, _ Aux cultivateurs et aux mar chands de la campagne, i , RAs dome la hes §rands situfiction § tous qui me densent des peaux ner.au 2e fais que du Cuir de premiers qualts F vous le r 0 tannage et du corroroge.Mag prix sont les plus réduits, Les pratiques éloignées vaudroat bien m'expédier les peaux à tacser 3 bord des tes, nlenmers on Chemins de fer.je vais les chercher Moi-Mdtse au quai et les ed sous mes soins dès qu'elle sont arrivées, Je me charge suse: de porter le cuir § burs des goéleties, dés qu'il est Veuides me es quand vous motiver vos pease Correspondance sollicitée.A VENDRE-CUIR ROUGE Joseph Dugal TANNEUR 330.332, Rue St Valier ST ROCH QUEMEC EAU MINERALE \u2014\u2014 CHER mem S.MARMET COTE DU PASSAGE LEVIS LELLEAU,STAFFORD & BELLEAL, * Avocats.BUREAU : A QUEBEC Ne 42, RUE SAINT - PIERRE A LEVIS Magasin de F.-I.Lemieux COTE DU PASSAGE Heures de barcau à Lévis: De 9 h, jam,à5bh.p.m De7hpm.,àBh w., M.KWUSEBE BRULEAU tiondra le bureau à Lévis, 11 mai 1988.\u20143m AT SYREN.5 WNC $5 Re Ci oF aval nam = vex eh aad ha Ne zs A \" 1 Pam A2 2 Nh STEN ke ww > orme EN AR Nene TR e Lg SEE On demande 32 LEVIS.8 JUIN 198° APRES LA GURBRE .Voici la guerre à pou près terra) Le gouvernement à dû anx frais de l'expédition, des transports, et des soklats.Ce n'est pas nant a'ouvriey Qui qu'il ue katchewan été\u2019enlevés at Jes antros sont Il faudra nécessairement viennent eo ont dû illée Fane de Riel.Plusieurs s'ainasseront be petite fortune au milieu de la ruine d'on nombre.Les déponses occasionnées per Ia guerre ne s\u2019élèveront pas à la moitié des sommes qu'il faudra débourser ur rencontrer ces téclamations.wily a déjà plus emi de piastres hors du trésor au sujet de cette mal- ourtant, on dit deux millions ét heureuse insurreetion.Les rumeurs les plus étranges cou- tions rent déjà à propos des epéculs des fournisseurs de l'armée, ces vat- pires de toutes les organisations militaires.Nous espérons que le gouverne ment contrôlera sevérement toutes el que ceux qui & ront pris seront punis comme il convient.les dépenses m\u2014e \u2014\u2014\u2014 LE NOUVELJEMPRUNT Sir Léonard Tilley est maintenant en Angleterre afin d'opérer un nouvel emprunt.ll s'agiesait ausei d'o- péror ia conversion de l'emprunt de l\u2019ancienne pro- a Cet emprunt ee montait & $60,000,000 et portait intérêt à 5 070.Sir Léonard à réusai à réduire le taux d'intérêt à 4 00, ce | de 8250,- année sur les intérêtsa er.Ce: Poprant avait été contracté j pour période de 5 ans avec libertéde le couvertir ou de le payer au bout de 25 ans.L'emprunt tel que trans formé a été vendu à 99, les ncheteurs de débentures recevant un bonns de 860, contracté vince du Can qui constitue une épargne 800 une 100.Te nouvel emprunt, destiné à pe yer 815,000,000 de la dette flottante les dépenses de l'ex Nord - Ouest sera et seta robeblement mis eur le marché vers k milieu de juin.Ce nouvel emprant et à payer pédition du de £5,000,000 sterling, de £5,000,000 n° publique que de ut une plus, vu l'économie notable.C'est déjà éme consolation de savoir que l'insurrection du Nord-Ouest n\u2019a du Cétada à affecté le crédit \"étranger.\u2014\u2014eame\u2014\u2014 NOTES SUR L'INSURRECTION Le Général Middleton ne parait pas avoir une confiance très grande police à cheval du Nord- Ouest.Qoand il s\u2019est agi de former ur aller au dans la une colonne tolante secours du \u2018Général Strange, il choisi des corps ap tant ceux-là nodevaieat de ls campagne.Pourrnit-on nous dire à vent ces soldats de parade ?que sauvage, Nous proposons qu'une médaille rédacteur, s'adrester mie ue Côte de Passer bureaux du Quer: ; - l'ion tio we RINT acura oe {Sie 0 A toutes j 3.mtd WH ro dépenser des sommes considérables pour subvenir le service la solde des officiers tout.\u2018are des réclamations va mainte te vais l'indemnité | faudra péur réparer les ruines que la guerre à faites, les dommages d'elle & causées?La vallée de \u2018ls du sod est aujourd'hui désolée.11 a ét6 impossibleanx insur et à tous ceux qui habitaient dans Faye des districts révoltés de faire des semences.Les familles des Métis et les sauvages s0'1t dans la plus profonde des misères.Les colons n'ont lus de chevaux, lce ume leur ont morts.que te gouvernement et la charité publique aide immédiatement à ces malheureux si l'on ne veut qu'il crèvent de faim.Le gouvernement aurs fort à faire pour régler les réclamations de ceux qui, restés loyaux.uitter leurs demeures et laisser dears occupations, des may- chands dont les magasine furent les sauvages et les parti- menters la dette ,000,000, vu que les trois quarts seront employés à parer, comme nous le disons plus ie de notre dette.pe r eonversion de dpt de 1660, nous n\u2019aurons à payer que $150,000 de plus qu'avaat et notre dette fot- tanie sera diminuée d'une manière enant à la milice volontaire, et il à laisé complé- tement de côté les 260 hommes de la police commandés par Irvine.Pourêtre fati- le sont de moeurés enfermés dans Prince Albert tout le temps de la guerre, occupés de Sport et à faire la cour aux dames.soi ser endant toute ia campagne, on entendait parler de Is police & cheval seulement ir appremire qu\u2019elle s'était enfuit de tei et tel fort en abandp:- nant aee provisions où res blessés, On disnit des grandes choses da colonel Irvine et du siège bérolque qu'il avait dû subir dans Prince-Aibert 1 &ppert qu'il n'a pss vo l'ombre d'un frappés pour Ia policed cheval du Nord- per reconnaissance des services pelle « rendus au paye Ï courslfr fay-; te a\u201c.Prin lottres paraissont avoir été écrites les féniens, I y oat question de l'envoi de 500 hommes, avec canons munitions ot autres Armesan H n'est pas probable qu'il y ait maintopast Eu Nord-Ouest batsib les d'un caractère grave.Les sauva- gos qui ne se sont pas éncore soumis prendront ja route du Nord où il serait inutile de vouloir les poureui- vre.La faim les ramèners ot ce sera le temps do les arrêter.11 dois y avoir cu, lu semaine dernière, une série dengagoments plus ou moins considérables, mais le ser vice des dépêches ent si mal organisé, qu'il ct impossible de rien connaître.L'INSURRECTION AU NORD- OUEST Mor Tacut Mgr l'archevêque Taché est parti de Winnipeg pour Montréal.RIEL ENVOIE CHERCHER BA FEMME Riel a écrit à son frère, qui de meure à St-Bonifuce, lui demandant d'aîter chercher su femme et ses enfants, vu qu'ils sont dans un état de misère.Joeeph Riel et Nault sont partis ce matin pour l'Oucst afin de ramener madame Riel.BANBARIE L'un des prisonniers métis que Faiseur de Parcs libéra et envoya à Battleford, rapporte ne le soldat , des cs-Tirears d'Ottawa, tué à la bataille de Cut Knife Creek, fut horriblemet mutilé par les Sauvayes Stunies.Après la bataille, son cadavre fat enterré mérent le ecalpèrent et le décapité rent.LE DRAPEAU DE RIEL Le drapeau de Riel n'était, parnit- il, ni plus ni moins qu'une nappe de table, mesurant six picds de long et uatre pièds de large.et orcée de es nux extrémités.Sur le fond avait été collée une image de Notre- Dame de Lourdes, en bas de Isquelle Riel avait drew-é sa généalogie et écrit une prière adressée à la Vierge Mario et signée Louis * David.\u201d Sur l'autre côté de l\u2019image se trouvait une ieuse proclamation qu'il était impos sible de lire, va qu\u2019ane partie de la gravure était déchirée.C'est le capitaine américain Howard qui a trouvé, dans Un ravin, ce drapeau qu\u2019il emporte avec lui comme souvenir de cette triste campagne.RIEL DANS sA PRISON.Riel jouit d'une bonne santé, Il passe is plus grande partie de son temps assis dans ca cellule, la tête basse et comme absorbé dans des réflexions sérieuses.Tous les jours il marche peudant une heure dans ia \u2018cour de la prison, portant d'une main le boulet attaché à l\u2019une de ses jambes par une chaine.L'ARTILLERIE DE MONTRÉAL.Vendredi, l'artillerie de Montréal a été en revue.Piea Pot et plusieurs autres chefs sauvages qui vont campés dans le voisinage du fort pssistaient à la revue, en co troupes ainsi que les saives de mous quetcrie les ont vivement im sionnés.La fanfare du bataillon a piqué leur curiosité.Aprée ls revue, ln Musique à exécuté plusiears mor cedux et Fic-a Pot 3 essayé de battre la grosse vnisse.Lin Sauvages ont échangé des poignées de maine avec tous les officiers.Le lieotenant-gouverneur Dewdpay asietait à la revue.LA QUESTION DE PRESEANCE ll +erm peut-être intéressant pour nos lecteurs de connaître l'ordre de préséance, entre les officiers qui sont aujourd'hui dans le Nord-Ouest oici l\u2019ordre hiérarchique établi par les 1èglements : Major-Gén, Middleton, Major Gén.Strange, Licut.-Col.Williams, Lieut.- Col.Deacon, Lieut.-Col, Otter, Lieut.- Col, Straubenzie, Lieut.Col.Moutizmambe-t, Lieet-Col.Amyot, Lieut.- Col.Ouimet, Lieut-Col.Grasett, Lient.-Coi.Sinith, Lieut.-Col.Scott, Lieut Cul.Miller, Lieut-Col.Wilk liams, Lieut.-Col.Hughes, PROCES DE RIEL Le procd.de Ricl ct de res complices ent fixé pour le 22 juin cou- raut.LES PERTES DES MÉTIS Le Munitoba publie la liste des Méur tués lors de la prise de Bato-che: Cette liste comprend les 15 noms suivants: Elséur Touron, Calixte Touron, Damase Currière, Donald Roms, Josph Ouellette, Pierre J.Ouellette fils, Jack Swain, Joseph Delofme, Josepb Vaudal, Michel Troitior et KE.Lecoudrea rad! n à intorceÿlé das les matles do Ÿ- Lert pwiours Jettres grires- ji fon d à Carlton\u201d ta polit lo timbre poste de Now-York, Ces les rebelles, mais les squaws l'exhu- | Eé tome de guerre.Les manœuvres des\u2019 Ls insurgés ont perdu aussi 5 hommes à l'Anse aux Poissons où 4 au Ino aux Canards, ce go à H nombre tal des Métis tués pment deg hostili- sont ded guites db poutres.oot prose que trois des.blensés font mor Voici M liste de ceux à it: aux a; Joseph ermette, Pierre Parenteau, Joseph Boyer, un nommé Desjabois ot deux fauves Lee Lieusés sons : forme, (qu'on dit être mort de pus, Ambroise Jobin, mort depuis Saskatoon, Baptiste Boucher, Le Jouve, Charles Tavatlés, Daniel Gariépy, Maurice Hebry, William Silvain et Pierre Touron.LES REBELLES PRISONNIERS.Le même journal donne la liste suivante des rebelles qui se sont sourois au général Middleton en mdmo toraps que Riol: Maxime Lépine, Emmanuel Chamgagne Baptiste Rocheleau, Joseph ilon, Alexis Saborneur, Pierre Cherenteau, Dolphice Nolin, André vage, Maxime Dubois, Baptiste Vandal, Pierre Vandal, Moise Oucllotte, Philippo Garnot, Patrice Tourou, François Touron, Alex.Fisher, Aibort Monkman, William Jackson, Pierre Henry, Ignace Poitras et uu do ves fils, Jeseph Arcand et un eau- vago Bioux, Cussoles Nuthan, Thomas Scott, James Iubister et Henry Moukman ont été mis en liberté.Le juge Rouleau, George Applertt, l\u2019Inetructear agricole et l'agent jes Sauvages Rue sont en ruuto pour Battleford.La malle circule régulièrement à présent entre Swift Current et Bat Veford : la diligence part de Swift Current tous jes dimauches et tous les mercredis.M.Jones de Qu'Appel, a entreprises de transporter dos approvisionnements qui sont actuellement à Swift Current et il se mettra en route avec, 50 voitures pour Battleford.Il à à charroyer 600 chargements.Les moissons et végétation en néral ont une grande vigueur.M.McCall, le surintendant des Sauvages du Manitoba, et J.P.Whetcher, ngent des terres de la Couronne, nommés pour s'enquérir des réclamations des colons autres ue les Sauvages dans la réserve t-Pierre, au rord de Selkirk, oat terminé leu: .: vaux : ils travaillent depuis quatre mois et pensent qu'ils ont agi de manière à satisfaire toutes les parties intéressées.Lo surintendant McCall part lundi pour faire sa visite annuelle parmi les Sauvaqui sont sous son contrôle.M visitera d'abord Tes Sauv de la Buie da Tonnerre au lac des Milles Lacs et se dirigers vers l'ouest au Cumberland House sur la Saskat chewan du Nord.Il ira ensuite vers le nord à Bross Lake our la Rivière Nelson, où il y à des bandes de Sauvages qui sont demeurés loyaux depuis le commencement des troubles da Nord - Oucet, malgré les efforts fuits par les émissaire de Riel pour les exister à la révolte.- FÊTE D _ET-HACREMENT Hier, à la graod'messe, M.le caréde Lévis a exprimé le t de voir qu'il lui était impossible de faire la procession en plein air.11 a remercié lee citoyens du zèle qu'ile ont déployés pour décorer les Fues ainsi que pour l'érection d'un fort beau reposoir et de trois arches.La plaie à cessé vers quatre heures, mais il à été néanmoins impossible de faire la procession vu l'état des chemins.Les citoyens qui résident sur les rues où devait r la procession ant déployé beaucoup de zèle pour Ia décoration de leurs demeures.C'est la première fois que le Saint- Saorement passait sur [a rue Samson et une parte de la rue Carrier.Lys vingt quatre ans qu'il était sé sur cotte partic de In rue Bt eorge.Un reposoir avait été élevé à l'ex- tremité de la rue Samson, sur la rue St-George.II était très élégant.Les citoyons de cette partie de la ville et les élèves du collége ont fait prea ve de boaucoup de goût.Une arche superbe s'élevait en faco de la rési- donce de M.Louis Blouin sur la rue St-lieorge.Uno autre était érigée aur la rue Carrier par M.Houde ot nos voisina et une troisième à l'encoignure des rues Samson.et St-Joneph, érigée par M.Rouleau.Hier, à St-Joseph, la procession da S1-Sacrement a pu sortir, vers 4 heu- pr la suite des vêprox Elle n'est d'abord dirigée vers le cimetière, où un riche reposoir avait été dressé rêce au zèle des dames : \u201c Enfants e Marie.\u201d Rien de plus im t que de voir la fuule recueillie défiler dans les rues larges ot bien décorées de ve vaste champ des morls; et ceux-ci recevoir la visite et les bénédictions de Colui qui a dit: \u201cJe suis la régurree- tion et la vie.\u201d Au retour la procession s\u2019est arrêtée dans la grande salle du 8.C.où Un reposoir avait été préparé par les révérendes Dames avoc la dont olles out Jo socrot.we r out on se rappelera lengtemps, ot quijaiwers do robe da im ions l'ême de ceux pre ich purt b sete cérémonie.i \\ A Qué La quis cessé de tomber de huit heures hier matin à trois heures de l'après-midi, n été la cause qu'il 5 été impossible de faire la pro- ceusion du St-Sacrement en pete nir, Cela est d'autant plus muiheu- roux que des préparatifs considérables avaient été faita pour donner à cette imposante cérémonie religieuse, le lus d'éclat possible.A In Haute.Ville et à la Basse-Vil- le, ainsi qu St-Rools ot à Bt-Bau- veur, de jolies arches et de forts beaux reposoirs avaient été érigés, et les rues étaient bordées de sapins et or- néos d'innombrables drapeaux.La procession à été faite après vépros dans les églises.À la Basiliuo, l'ostensoir étais porté par Sa randeur Mgr Tuwehorosu, qui est reparti dans l'après-midi pour Bt Onésime afin d'y continuer sa tour uée rale.Le dais était por épsr M.Ferdinand Hamel, marguiller en charge, et MM.François ourdesu, Gaspard Drolet et oseph Hardy, anciens marguilliers.FETE DU SUPERIEUR DE STE-ANNE \u2014 On a chômé le 27 mai dernier, au col de Ste-Anne, avec beaucoup d'éclat, la fête de M.Trudel, le sapé- rieur.Une statue de la Sainte-Vierge, destinée à remplacer la madone qui depuis vingt-cinq ans présidait aux jeux des élèves du collège, à été bénie par M.le grand vicaire Poiré.Puis, au chant de l'Ave maris Stella, la communauté la solonnement au piédestal destiné à la recevoir.Un correspondant écrit à un de nos confrères : \u201cM.A.Gauvreau, curé de Notre- Dame du Lévis, quoique invité à la dernière beure, sut tirer un merveil leux ti de ces os de mos Sainte Livros De Polueruat me custo- dem in vineis.Ils m'ont établie gardienne dans ces vignes.\u201d Sa voix étnue, ot ai chère surtout aux élèves actuels du collège, leur rappela que la Providence les avait placés dans une partie privilégiée de la grande vigne du Seigneur, es que grâce à la bonne Madone, oë pouvait espérer que plus tard, ils seraient des fruits mûrs ot bienfaisants dans la société.Je regrette de ne pouvoir vous transmettre toute cette belle allocution; mais je suis persuadé que le omar des élèvos en gardera un souvcoir ineffagable.\u201d Lo soir, il y eut séance littéraire, dramatique et musicale.On a joué ia cragédie intitalée * Thomas Morris.\u201d Une souscription ouverte, ilys quelques semaines, dans le but d's cheter un nouvel crgue pour la cha- le du ool a requ uo accueil favorable de la part des anciens élèves et l'on funde de bonnes espérances pour la réussite de ce louable projet.\u2014\u2014\u2014 > CA ET LA M.Xavier Marmier, le bienveillant et fdèle ami du Canadaé l'Académie Françaies, est dangereusement mala de.L'illustre voyageur et écrivain ent &gé de soixante seixe sus.= * L'honorable M.Chapleau s déposé sur le bureau de ia Chambre, un relevé de tout ce quia été payé par le gouvernement fédéral uv gouvernement local d'Ontario, depuis ia Confédération.[ apport que cette rovince aurait émargé au budget édéral pour Ia somme de $20,624, 057 répartie comme suit; Subvention.ove ss $20,872,090, 46 Fonds d'emprunt municipal.2421 99 Licences de mariage.141439 00 Timbres judiciaires.wooo 2899 05 Honoraires légaux.200 00 $20,624,057 30 ee {4e NOUVELLES DE RIMOUSKI Le Dr N.Fortin, Surintendant des travaux de colonisation pour le gou- versement de (Québec, eat arrivé à Rimouski le 19 mai.J1 s'est occupé immédiatement à visiter Jos diffé rents cantons pour constater les tra vaux à faire celto anuée dans le comté de Rimouski.Joseph Fournier, Ecuier, Notaire, de lu paroisse de St Simon, comté de Rimouski, 8 été nommé (ireffier de la Cour de Magistrat dans la dite pa- roisae, \u2014Ii ost question de construire un nouveau pont «ur la rivière Rimous i \u2014Le Réverend M.Audet curé de Rimouski, retenu au lit per In mala die peudant les buit dernières semaines est muintenant en convalce vence.Il duit nous peu so rendre daus sa paroisse natale, aria, (Baie.des Chalours) pour y prendre q uoiques jours de repos.at exquis |.ref, voilà Bamedi.lo 6 juin, Mgr.Ant.Racine sommencor® la visite pastorale, dans son diocèse, et suivra l'itinéraire ci-dessous, MM, les abbée M.MoAu- ley, de leook, et H.O.Chalifoux, de Bherbrooke-Bst, accompagneront 8a Gra CURE BeBiblane de Richmvad\u2026 Bi hane do tnd corge de Spoils de Wot BtCamille.10000200 St-Josoph de Ham Bt-Adrien de Ham.S3-Anges de Ham.8i-Fortuuat.BtJulien.cree ames Br-Ojiriet 8t-Olivler de \u2014\u2014\u2014# GAZETTE UNIVERSELLE \u2014Le czar asbisters aux manœuvre militalrés
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