Le Quotidien, 15 janvier 1886, vendredi 15 janvier 1886
[" A AA Naw »~ 0 FHULLLETON DU QUOTIDIEN 15 jausior 1888 MARTYRE ! C'était pour échapper à cLie on- eanco de Pocheux pH w'était em.arqué el qu'il avait projeté de retourner dans sa patrie, hubiter gno ville de proviuce avglaise cd il n'aurait ni parents, ni ontioalsasnecs, Kt voilà an mulheurouse dontinée qui l'appelle à rccevuir les confidences des unis à Gœuyer des larmes aux ae tres, à prendre unc part activo 4 la plus émovantes de toutes los aventy- ros de famille! Os u's pas l'idée d'une maladrosse pareille ! Avesi, À était dana vue tetle fureur contre ini-méme, quo ros long favori, autrcloim roux, devenus blancs aujourd'hui, et coigneurement roulé au fer, perdaient leur corrocte symétrie en ve rebattant comme tes | dards aigun d'un hérison.Il était fait une foiw de plus toutes co obéervations, nendant qu'il atton- dait dans l\u2019antichombre que Maltar cût préparé la « mtesse doa id: ence.Alors, on éclair do von égoismo l'avait forcé à s'auseair ot à atlondre.C'est dan«c3 dernier monvoment qu'il avait mmué involontaire une Chaise et preduit ainsi ce bruit qui devait finite croite à Laurence que va fille étaic là tout près d'elle.Muintenant lo binto M.Mrack ne Iruuvait pris duns l'engrenage et 11 ful- lait bien que Lost le carps y pasa it, puisqu'il avait did si imprudent pour y mettre ie bout du doigt.| Cutugio ça le gétieit «te toir pleurer is jmurre 1eme, il ia ft ascoir duns un faotaet, peit un mouchoir qui truiaait sur in lablo et lui esuva je visage.\u201414 ! là ! faivait il d'un tou cons lateur comme un père qui eel ree de calmer los derniers apaamos du déras- poir de son eniant, Voyons, chère roadame, remettons-nons, que diable Elle n'est pas perdue votie fille! Vous ta reverrez ! Vous la reverres ! A forve do répéter cetto promoesa à l'exécution de laguetlo il ne croyait » lai mête d'anrès co quo Maltar 1 avait appeis, M.rack obtist cofin quelque adoucisrement à la crise que Laurence venait de traverser.\u2014 Pardonoez œvi ! dit enfin la pau- + vre lemme à ce nouvelle ami qui en.traitei Lemquement dows ea vie, Je nnis ibgrate covers Vous Qui Venez tpe parler de mu title Dieu-air:ce.Mais c'est que Yous ne bans pas Comme jo suis mulheureuret \u2014Bi 1 dit l'Anglais, etrayant, tous ee perlant.de retnettre an pou d'har- movie dans res fuvoiis déroulés.Si je sais tout .Le prince.mon je veux dire Mulwr., Multar ra's tut move- Il vous a raconté ce qu'il savait, svee toate la Lunté de von infatigable dévogement { 1eprit l'infértanéps tréalure, en étouffant un soupir! Mais punis Lien malhet:ouro snovrv que uitar n\u2019a pu vous le dire et que je Lo pouvais lo redonter moi-même, Puisque lu Vue de mon enfant m'est tftuée le juur même do son retour | Ah ! monsieur ! quo leu vous !(compeuce du Muins vous qui alles me parler do ma fillo ! h long entretien commenge, alors 818 vend coupé par d'inccssuntes questions do cette wém auxicuro qui voulait 1out appreudio en mime temps, Il fallutque le bravo Anglais lui raconift, par le plua mevu détail tous les tucideuta du voyage, in lon- ue Unversée, l'arrivés à Mareeille, In wnlndie qui avait retenu tanto Besiliquo dsns Une chambre d'hôtel, à 18 Ucecente même da paquebot, Fartivéo enfin de Paulette dans ia vieilie maison do ron père.Et comme 11 se révoltait contm l'aveu de von béruique dévouement lo brave hommo omit, avec soin, l'a.Sage A quelques minutesde port, od Is Buno file présipitée dans 5 mer, £ son sauvetage, 0 r lui, Drackiy Yo i oh A ron père quest éehuo lu redouiable mission Ze tut lui apprer dre ?Ah ! ni cruul qu'il se soit montré- pour mui dans l'exercico do sn ven.seance, je plains M.de Moray ! con Muun-teile avec um tremblomens in volontaire.À sa place, je crois que n'aurais pus où ie courage de frire sua fille la révélation de won 'wal reuse enfant ! comuio elle à dû souffrir ot comme jo la plains, a ve vol VIT t MERCIER & Cix, EpitavasPaoraisraiane ; tormind par In \u2018romise do l'epfant v cat -.- Mais vous ne me dites pas comment Paulette 8 supporté carte épreu- vel \u2014Commetit pourraisjo vous le le dire ?répondit M.Draek.J'ai quis té Ia rue de Varennos su moment od Dien merci! ma mission se trouvait dans les mains de son pire, Maltar, eoul, peat vous dire le roste.Ce fut au tour de l'Indien à être in- tefrogd, Avec uno précision et une exigence inoui de détails,ln martyre vouait savoir comment était Paulette, si ollo paraissait bien remise do sa nialaitio, ri elle avait supporté avec conrage la térrible reconnaissance du malheur qu faisait d'elle prosque une orpheline La pauvre créature était partagée entre cer deux désirs contraires, loment bien cos deux désira contraires, également bien compréheasibles daus le cœur d'une mère, A savoir quo son enfant ne pat se conssler d'ê:ro séparée do sa mère et que cependant elle ne souffrit par d'une daulour au-dessus do sce forces | Tout à coup, au moment de poser une question nouvelle à l'Iodion, Lau rence slevint subitement livide de plu qu'elle était déjà.C'est qu'uu deurr horrible.une inquiétude à la quelio on ceprit ne s'était pas oncore arrêté, venait de lui apparaître.Catto fois, elle dutse forcer pour interraser Maltar\u2014 Ma fille.duæseda t citet à demi- vosx, qu'a dit ma Ale quand elle a appris ln causz invoquée par son pè- ry pour obtenir un jugement de di- threo entro lui et indi == Comment a t ello jogs au mère ?- A telle accepté sans révaito l'accusation porter coutre moi.§ \u201c= La jeune inaiirossy no seit tien | répondit Maltar, hegroux d'avuie au moins ceb.e consolation & dunner à la maiheareuso lume.\u2014 Monsieur le cemte ne lui à rien dit.{a parlé ænlemient do dissenti- munta graves surveuus catre la tutre de la juune muitrvsse et lui, \u2014 Dieu soit loué ! s'écria Laurence en joignant les mains dans un mouvement de gratitude.\u2014 Uéas! rourmurn telle, son ignorance ve pour: a durer longtemps ! Un bien légitime ot ardent besuin de savoir s'ompara d'elle ! Une indiscré- Lion s0 commet ira.\u2014 Et ei le hasard use chargoait pas de le faire, il y a maintenant, dans la maison que doit habiter Paulotta, des gens qui me laissent ut qui te chargervnt bica de la prévenir ! \u2014 Celto femme oui ! cette femme, qui porte aujourd'hui mon uom et qui «ceupe tua placo aupiès de mon mari, auprès de min enfant ! Cetto femme et ma mortelle ennemie ! Les heuros s'étaient écoulées rapi- demeut peudant cette entrevue où tant de souffracos liourclles avaient été révélées à la noble martyre, Deux choses seulement lui avaient dé épargnées et ne devaient lui être apprisos qu'à la dornière limite, lors- qui n'y aurait plus moyen de les lei taire.D'abord on ne lai avaît pas dit d'une fagon positive qu'elle ne vorrait pas Paulette.Aa contraire, La dé défense imposée par M.de Moray n'était indiquée que comme uno mesure tratwitoire, Enmsti:e, on s'était bien gardé de lui sanoucer lo projet du mariage que le comte avait résoln et qui devait ter san enfant dans les bras d'Anniai Palmari, le fière de la seconde eetntorso de Moray.Si effroyés de ce projt quo fussent Matar et M.Drack, ils se refussient À croire que M.do Mcray en fit je- mais une réslité.Alors à quoi boa tourmentur inutilement la pauvre mère, qui était déjà bien asscz mal- heuso sans cela ?Quoi qu'il eu soit, M.Drack, qui s'était juré, an vensnt rue François ler do tompre toute relation avec cotte damnée futnitio, comme M disait, M.Dracle, eur les instances de Laurenco, promit de revenir la Tuir, avant do quitter Paris, \u2014Ks quand done complex-vous pertir ?domanda Maltar inquiet, \u2014 Demaain, répoudit l'Anglais d'un ton ferme.\u2014Domain! dit Laurence, tout affligée do perdro déjà cet ami si bouveau, mais si bienveillant pour elle, \u2014Oui, madame, oul, domain.Kt rencontrant ses regards remplis de tristesse, demain, ou huit, dit-il, oo en quinze, ou cu.Fat-ce que jo puis lo suvoir, o\u2019écrie-t-i] enfin.Je purti- raf quand vous peres moins malhou- houreuse, madame, #4 quand vous me direz, vous et notrè chète\u2019 petite Paulette : \u2018\u201d Nous n'avons plus besoin de vous, sir Kiie Dioack.nlles vouser.\u201d 2 - .$s a UOTIDI VENDRED| 15 JANVIRR 188\u20ac v .Metournons maintenant ches Ml'amirel Firmin Ve la Merche.On se rapolle que peu après le meurtredu jeune homme rosté toujours inconnu, l'amiral avait quitté a ruo de Vareanos pour uller habi- tor daus les cnvirons da Trocudro, C'était là que Laureuco était vo- nue, comme une supplisnte, puis implorer son père et quo, impitoyablement chawée, elle était demourée plasieurs heures accroupie sur l\u2019esca- ler, à la porte de nos parents.On sait quelle tendresse Mme de la Marcho portait à Laurence, C'était dono pour ello une bien douloureuse obéissance quo colle dont it fallait qu'elle fit preuve on- vers les volontés de l'époux, c'est-à- dire du maître, lorequ'elle se réai nait à laisser sa Alle dans un aussi complet abandon de toute affection et de toute pitié ?Bicn souvent la malbeurease mèro avait imploré son mari, lo suppliant de permettre qu'elle allét voir Laurence, ou du moins de permettre qu'elle lui écrivit.L'amiral avait continué à se montrer inflexible.8i cllo ne so révoltait pas, ai elle courbait humblement la tête devant cette implacablo volonté c'est que le mystère do sa vie passéo lui imposait une résignation sans limites aux ordres de sou mari.Seulement plus ello se soumettait à cet impassible justicier de sa fille, plus elle se conJamnait elle-même à de redoutables souffrances, File souffrait à In foiu de ses pro.! ! pres doaleurs et de celles dont ron si- encudevait aceabler Laurence, lu jour qu'elle se trouvait seule dane «a chambre, elle avait ouvert an hasard les Saiutes Ecritures, comme celn lui arrivait souvent et elle y avait lu des paroles qui ne répoodaient que trop à ses sinistres préocctupa- tions.\u2014Laurence ! ma pauvre Laurence éeria-t-oile dans le food de son cœurs Ma ülle bien-simée ! que de temps écoulé «aus qu'il m'ait été permis de voir |.Que de larmes tu as verser ! Comme oHe cssuya ses larmes Mde la Marche entra.Il lui dit avec un ten de reproche : \u2014Vous pleurez encore ?\u2014Jélas ! répondit humbloment Mmo de ia Marche, pour vous obéir J'uapore babitucllement à mon visage les apparences d'une fermeté que mou cœur démont.Mais aujourd'hui, voyez-vous, pendant que j'étais seule, mon courage s\u2019est brisé ! \u2014Songes donc ! Voilà plas de trois mois que jo n'ai vu ma fille ! ~Votre fille ! riposta l'amiral avpo violence ! Jo veus avais défendu de prononeer ce nom ! Calle qui le pes tait est morte pour nous ! Alors, Inisses-mui la liberté dee larmes ! À quelle mère a-t-on jamais retiré le droit de pleurer son enfant mort ?; \u2014Sap done, si vous lé préfé- res, qu'elle n\u2019s jamais exiotd ! \u2014Uomment pouvez-vous exiger que je suppose celn, quand elle vit et qu'elle sbuffre à quelques pas dé noup, quand le bruit de ses sanglots me \u2018semble parfois traverser ces murailles et quand, depuis plas do trois mois vous dieje elle vit dans uns horrible souffrance.L'amirni, si paissante que füt sa volonté eur loi même comme sur les autres ne put s'empêcher trosaillir.\u2014Je vous avais puurtaut défendu, fit-il en proie à anc profonde agiti- tion, de jumais mo parler d'elle.Mme de la Marche eut cette fois plus de courage que les autres joury- ot elle osa insister encore.\u2014Si coupable qne Laurence ait oo dit elle, c\u2019est votre fille.Souvenesvous donc de l'amour que vous lui Tani : llard avait it i vieillard avait reprit possession de lui même, co fut un ton implacable qu'il répondit : ~=Plus vive x été ma tendresse lors que je l'en croyais digne et plus ma colère doit l'atteindro aujodrd'hui Pour la dornière fois no me parler plus dello ! \u2014Eh bien ! si vous mo refusez tonte pith pour votre enfant, demanda Mde dé ia Marcho on jwgnant Jos mains, moatres-on dn moins pour moi.Croyez-moi.Je ne ruie qu'nic mire! Jy vous on supplie à genoux ! Pormettes Que je voie ma ftile ! \u2014-Non.klle no mottra jawmnis les plods dans cutte mainon.Jamais.\u2014Soit | mon Dien ! pas isl, puisque vous ne voules pas | Mais ches olla! on secret | 10\" \u2014Noe, vous dis-je, ne mo déman- des pas cela! À la faute sans excuse il fant le châtiment sans pardon et ans pitié ! 2er eee er = EN \u20148ans «xcuve, dfinez-vous ! qui | salt el copondant il n'en est qu'elle pourrait invoquer ?pot \u2014-li n'en est jamais pour la trabl- son d\u2019une épouse ! Mme de ls Marche sentitu no bles- sro la frapper su cœur, \u2018 De même, ce fut aa ropre Cause: | qu'elle oweya de défendre en pa:taut au nom de In cuuse do sa fille.1 Mme de la Marche se tint aceab lp et vaincue cette fois i Dans coo tentative décospérée qu\u2019elle venait de fuire pour Lasroucy, elle plaidsit sa propre cause, avons.nous dit, Elle l'avait fuit avec tant de sincérité et d'eutraisement que poudant uelques courtes minutes, elle avait ! ni par oublier la faute et lo ohfti- ment de sa fille pour ne plus penser qu'à is faute qu\u2019olle avait commise : elle môme, et qui,lermeurée inconnue de Vépoux, n'svait pas été punie par .ui.; \u2014 Ah! répondit-alle seulement d'une voix sourde, vous avez raison, mieux eût valut mourir.! Et c'était d'elle-même qu'ells par- ; lait en s'oxprimuant ainsi.Nous n'avous pus dit que M.ct, Mme do Lamarche uvuisut reçu ane visite de Paulette, } Il y avait huit jours que lour pe:ito ; Elle était veaue rue Longchamp quand eut lieu la couversalion que nous vo- nous de rapporter.! M.de Moruy los avait préveuns par un petit mot que M le de Morsy arrivée du la veto, viendrait preson tor \u2018 res respeots À ses grands parouts dans gods Le.: L'eutrevue avait été très courte et, qu'on nous permette d'empioyer co , mot trés embariasante, \u2018 Sur les lèvres de la grand'mère et sur celles de la petite-fllle il y wvait un ao?, an nom qui les b:ûlait et qu'- elles auruiont voulu se répéter au milieu de leurs armen.Muis M.de Moray avait per mis à ea fllo d'aller chez M.Mine de la Marche qu's la Condition justement - que ce mot ne serait pas prononcé.| De même l'amiral s'avait permis à * Mme du la Marche de recevoir ea ju | tite-tille que si nullo allusion no devait Ste fuite à celle qui élant toujours la mère de Mlle Moray n\u2019avait plus le droit de porter le même nom que su lle, Alors, entre la grand'mère et l'enfant, quo pouvait-ul y avoir de paru les librement évhangées Ÿ Le souvenir de l'aboente arrêtait toutos les autres vu pnssage, et il leur eût parn commeitre une impiésé en jouant Ia comédie d'un entretien banal.Ces deux femmes, cox doux oxtré.wits do lige, unies cependant par la douleur, s'étaicot tenuez étroite- mont entrelacder, mdlant leurs larmes.\u2014Rt tout avait été fai.Paulette s'était retirée, annonçant soulomeut qu'elle reviendrait la semaine su:vaute à pareil jour.jour indiqué élait arrivé oufin ét une beure seulement cépurais Met Mmo do la Ma: che du moment von Yenu pour caltg secondo Cntrovue quand le domestique entra portalit sur un plateay une Carte qu'il présenta à l'amiral, : .CA continuer cd PREMIER PRIX -\u2014B® CANADA 1576 Les boissons excellence et PORTER LABATR do LONDON.13, 14,16 04 18, 00TE DU PASFAGT, LEVIS com { espace do leaym jo davins presqu POUR LES Fetes de Noc! 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CHAQUE TABLETTE DE Myretle Navy E92 NARQUER LT &D5 E¥ LETTRES BRUNZÉS Aucune autrs marque de commerce.Premier prix et Piplem oe\u2014 PRILADELPHAE 1876 Les plus haut 34 autorités médionles on rocommandent l\u2019atage comme tooi- jus ot somme le brcurage .RD.PAGE préfessonr de Ohimio de que cette CELEBRE BIERE & PORTER LABATT do LONDON le plus favorable à la santé.L'analyse lu REV.Pl'Unirorité-Laval de Québec, prouve æont fabriqués ave: les meilleures qualités d'orge rt da houdion et qa ie peuvent Healiser avantageusement avec les meilleures BIRRE ct PORT > ft importés et ne contiennent ni acide, mi autres myredion's nuisibles à Ia santé Les CELEBRES BLIHRES ct PORTERS LABATT de LONDON mat reconuue loa meilleurs en Canada par le seul fait que la véritable étiquette est muvont contrefaite où imité par dos brassears et embouteilleurs peu srupuleux afla de tromper le publie, POUR RS FÊTRS N'ACHETEZ QUE LA CELEBRE DIERA BE PORTER LABATT LONDON ot n\u2019en prenes pas d'autre en subuisulions En vanie an grav ot on délail daus les premièrea'épieeries de Yévis et (hes FARMER PRIX P.J.Montreuil, 4 AGENT i CO ds Cotes DAVIDSON ot PASSA Levis.Premier prix es Médaille Sippacy.Aentratie 1837 PARIS 1675 a P.821s onlsi\u2019le stook le plus coesidic: ble de\u201d Lévie de Bière ce bon teillos.! 73 dtrembdre 1868.\u20141m.7 x pass rt a er tee © LN Og erm ASA API Al.ts Var nag ae vatn uh ww wows 2 © ral > $ ane ah [ \u2014 #9Vis 15 JANVIER ix6 ei, d'autre part, ant définats et soupçonnent la tradnotion de ne pas M.Bali: BT RINL = i tre egaste.La provineogie Quiflier étais aqxieu ?re se de connaître l'agéelon de M.Biske| 3 PAMPHILELEMAY sur l'exécutionrde chei do {usureney) tion du Nord Co à ; L'Electeur avait anton quel M.Binke, au, :bai quet de London) oncera-t uvdi yet à la fois les.vues des consesualeurs indépendants sans froisser les libéraux Protestants.THEA Ce fameux discours, nous le eon- qua MD: 2m Tema e 4 .eich: .- .Les dépêches de os Ne apport io Aile qui re déclarershf'aalifaits ne roms ; foi! Aa ; Po eens passa mot do bidme eontre le\u2019 go ti ment pour avoir fait cxéçuter Bicl.Loin de 1, ildé elare lo tribal qui l'a jugé avait pleine juridiction.Nous srong bâto de volr'ce que l\u2019Eleteur va dire d'une semblable déclaration.\u2018 Parlant de l'agitation qui s'est roduite dans la province de Québes, i Blake dit que cestaine partisans de gouvernement usb fait dus demandes, dee suggestions et ont sevompli des actes que ne \u2018devraient puis Père approuvés suivant lu.Laia de sexcuser d'avoir mis la tête de Ricl à prix on 1879, M.Buke déclare emphatiquement quo Srot! a été victime d'ue mcurire eb gue les coupables devaicitètre pouts.Aucune partie du pays mo deit av ir besoin de faveur spéralr Tour Cause de race où do religion, a-t-i0 njouré.M.Blake ternrino en disait qu'il ne dévire pas faire de l'échaieud de Riel un trétedu priitique Il ge veut uon plus Créer où eimonter des iens de partis avec le moz du con- damué.1! ne veut pea essuyer don vrir les portes cus:doisant AU pouvoir au moyen d'une clet teunte de rung.C'est claïr, ver, décidé M Buke repourst Sous Silage BYEE Ceux | ii voulent faire de l'exécation de Riel une questius de viv où de most \u2014> ur le gouvernement, \u2026 le dit du rusto foi me llement duns la péroraizon de sue dix vars : \u2019 # Je n'ai en connaissance d'aucon cte politique ou d'ancove alliance.Fe suis complétement libre Ga Juuteatiache: à cv sujet.Ju B'ai ca dacune entente avuc péreeuse eu dehers d mon parti.\" Ainsi, c'est bere du, ceux qu ont espéré en M.Blake n'ont j9- b> [LL] Fer uvffréndre.8h Rutenviler à lui, itn eunt Libres de le faire.mais M.Blake ne re laissera pas dicter des conditions par eux.Nous ne croyons pas qu'il y aituo seul Canudien-français, eyaot An pes de emer, qui vesdrai wccepler-u © alliance :ous de pareils aespiéés Voilà toute ta considération que M.Blake témoigue, 3 ia premiére occs- sion qu'il a de parler «ù publit, pour ceux qui Uepuir deux mois, battent ciel et terre pour dimmndor ja 10:c des ministres qui ont eôr
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