Le Quotidien, 20 août 1886, vendredi 20 août 1886
[" 2e, TAUX DE L'ABONNEMENI LE QUOTIDIRN + Por an, poyuble 4° Bm vois smoke L'AKDONADAE Par able \u20ac.a pes davance Publié à Fraservilte, PQ.Abonnement ; BD is par soude.EE ES =\" VOL VIII 12, 14, 16 et IS COTR DU PASSAGE, LEVIS à le 36 FRUILLETON DU QUOTIDIEN | d'entre eux sunt on 5e moment même 24 août 1888 dame a L$S GAMBUCINOS Lu MEXIQUE A Vol.D'OISRAU.It L'ÉTULIANT KN THBOLOWIR, Devant le portail de l'église, une espèce de wibanal avait été installé ; lo capitaine commandant lo détache - ment Alait assis devrièro une taole, ot assisté par des officiors à mine« pali- balairos et vêtus du guenilles sans nomma, il jagenit same appel los pau- vros diablos que les sollats gmeusient incessummeat devant lui tremblauts ol eflands.Vos malheuroux, dont les crimos étaisnt \\maginsires, ot par cola méme lus avérés aux yeux de leurs dogs Improvisés, se voyaient pour la plupart condamnée à de fortes umeudes Qu'ile devaient payer mur l'heure, soûs poino d'être aussitôt peniu-.reste, cellu dernière monace n'était rien moine qu'illusoire ; il était facile du s'en assurer en portant les regards sur les balcons des mateons, auxquels se balançaient «ts jà plusiours hid: uses grappes de ce- davres.Au moment où le jeune étudiant en théologie a'arrêtait à l'angle de Is aco, doux iudivilus, amenés par soldsta plus qu'à demi ivres, com- imsaient devant te redoutable tri- unal.Cee deux nouveaux mccusés étaient l\u2019alcade du puoblo lui-mête, don Ramua Ochos, et lo desservant do l'église de Faro del Norte, le padre aon Jone Antonio Linarée.La contenanes des deux hommes, raus être provocaute, était asaurée, ferme et digne.L'étadiaut on théologie, eu les apercevant, prit uno détermination mudaine, il mit pied & torre, ot con- duissat sa male par Ia bride, il entra ré-olfinont sur Ia place, écurts quol- ques chovaux à coups de chicote, ot sttachs es malo au plus épais de l'alfalfa etdu mais, puis il so diriges tranquillement du côté de l'église.Le jeune hotame avait agi avec ua tol laissor aller, quo nul ne remarqua sa conduile, Grâce & wo contumo il parviot dose mas difficultés à a glisser 4 travers les groupes de buveurs ct do dansuars, et se plagu derrière le padre Lioarès, sans que celui-ci le remarqut, préoc- capé sans duute de la situation pré- outro dans laquelle il se Lrouvsit.L'isterrogatoire des prévenus était coumencé, \u2014Vous êtes, vous, l'ak:ade, vt vous le curé de co pueblo, dit le cominau- dant en s'adressant tour A tour nex deux hommes.\u2014Oui, seigneur capitaine, répondi- vont-ils vœs'inclinuot.\u2014J'ai contre vous, reprit l'officier, en frieant ra moustadhe d'uv air tor- rible, des rapport émanant de féaux amis du roi, ot par couséquont di- £008 de fois ut qui vous représentent vomme de dumnés rubulles, cavai ! \u2014Ces rapports ont menti,répoudit fertasment l'alcade, nous eotmmes nu Sontraire dos sujous fidèles , d'ailleurs ioi porsvans ne songe à s'occuper de politique.\u2014Lorsque le pays cat révolté, Le honnêtes gens wo doivent pas rosier neutres, fit l'officier d'une voix forte qu ne sont pms pour lo roi sont contre ui.\u2014Vuure déduction n'est pa logi- qu dit l'aluado ogbaussant les épau \u2014Hoin ?ft le commaudant avec ua regard de travers, ce drôle vee raisonner, je crois, \u2014Vous ne raisonnez jus, Vous, VOUS sasomines.\u2014De quoi noes accuse-t-ou demands le padro Linarée, qui comprit par eu réponses que leur situlnion Sait plus critique qu'elle ne l'étuit \u2014Ab 1 ah | seigneur padre, reprit ea ricanant l'officier, vos Voges sa Voir lew clr gos qui pèsent suf vous, hein ?\u2014J'avoue, acigneur onpilaine, sé.rondit paisiblemuat le curé, que À woruis heureux de les cousaîue » de pouvoir y répondre et ea prouver la té.\u2014Eh bien, écoutes : vous êtes ac- cand d'entretenir dos relntione avec les insurgés \u2014C'eut bien vague, inlerrompib le re.\u2014l1 y autre chose encore.\u2014Ah ! \u2014Ouci;on vous accuse sa outre d'avoir, à plusieurs reprises, donné Tefugge à des chois iveurgés.on va même jusqu'à affirmer que plusieurs vachée daus ce puoblo ; mais duwé-je «éwolir toutes vos cabanes piècu à niève, jo vous jure quo ja découvrirai ces rebelles maudit, lursent-ils ea- chés dauo les votrailies de In terre, cuerpo de Cristo | \u2014Liw-t-on los noms des chofs insurgés muxauels on prétend que noun dounons usile ?\u2014On cite los nous de deux d'ostre eux, do damués rebellos, cacaï ! \u2014Et ce nout ?\u2014Joré Moivno ot locaraucivu Ortig, deux chots de bandits qui ont fait rtio de la guorilla du irnîue Mainu'avcz-vous à répondre à colu ?\u2014Rivn sinon que cello accusation esl tout simplomest absurde, répondit nuttemout l\u2019alcude.\u2014Demonios ! s'écrin lo capitaine on frappant du poiog sur la table avec colère, m'oser repondre ainsi, à moi, don Horasio Nuaoz do Balboa ! Coci mérite un châtiment exemplaire, et il no so feru pus attendre.Kn \u20ac: momont, l'étudiant on thé.logie no gliasn doucement entre l'aloa- de el le curé, ot, ssluant respuctueu- sument lo capitaine : \u2014l\u2019urdon, veigneur commandant, dit-il l\u2019ane voix fluelte, est-ce bien José Murone «ù de don Incurnacion Ortix que vous désirez vous simparer ?En uporcevant lo jeune hutame ot on ontendaot le sou de na voix, l'ai- cade et le curé avaient imporceptible- meut tronsailli.\u2014W'où sort ce drôio ?Que nous veut-il ?s'écrtu le expilaine urec sui- prise, \u2014Je ue suis pas un diôle, muis un pauvre étudinat eo théologie, seigneur capitaine, répondit humliement | - jeune howme; j'arrive à l'instant au prosidio, 0d jo vious passer quelque.ra auprès de mou vnole, I'hoouvra- ble uleado dou Ramon Ochua, \u2014 Alors vous tombez à point pour axsister à la pendainon de votre Ouele seiguour étudiant, reprit l'officier en ricanant, Mais qu'a de commun je vous prie, ce que vous nous dites ave l'affaire que nous traitons ?\u2014C'est que peut-être si vous lo déniriez senor capitaive, je pourrais vous fournir quelque renseignements à ce sujet.ah bah ! voyous done cela s'il vous plait ?- -\u2014\u2014Uvi, je erois avoir rencoutré à quelques lieues d'ici seulement fos eux hommes que vous cherches \u2014Moveneo ot Urliz?n'écria le capitaine, subitement interressé.\u2014Kutandous-nous, seigneur onpi- sine : pour don Incarnacion Ortiz, j'en suis certain ; quant 4 don Mereno c'est autre chuse, \u2014Commont cela ?\u2014 Vous savez, vous qui avez été ti- gcro dans leur hucicoda, dit-il avec une légère teinte de railleric, que le ce et Je fls portont le même nom uque) parlez-vous ?ps officiers Grent entendre un rire coutonu à cotlc désagréable révélation, faite par le fluot et nançuois étudiant en Théologie avec un air du naïveté à désuspérur an amnt, Le capitaine nuvdit ne moustache ot rouls des voux furibouds autour do lui pour imposer silence aux riears.\u2014Je crois que le drôle so moque de moi, dit-il d'un ton de menace.\u2014Nulloment, svigneur capitaine ; j'usasyo soulement de vous donner le renseiguemont que vous \u2018désirez, \u2014Hum ! oufin Lu les connais done.\u2014 Presque aussi bien que vous los conosiaos Vous-même, quoique, moi, je n'uio pas old À leur sorvice.\u2014 Encore ; s'évria le enpitaine.Prends gando, picaro ! tu us In lan gue trop longue, cela te jouvra ua mauvais tour, \u2014Je me tairai, si vous me l'ordonnes, \u2014Parle , mais borne-tei à répou- dre sans commentsires à mes ques- Lions.Qui, du pdro ou da fils, acvom- pagnait jocarnation Ortiz ?\u2014 Lu tits.\u2014'Pu ca est sûr ?- -Parfaitement sûr.\u2014Aueupe forme ne avec eux ?\u2014Aucuue.\u2014\u2014Où alinient-ils ?\u2014A l'bacionds de ln Unju.\u2014Si près d'ioi ?\u2014Oui, à deux leux à puinc ; il est probable qu'ile ignorent votre présence uu puebli, sans clu ils ne sersient sans doute bien gardé de a\u2019avancer aunei loin dans cette direction.\u2014Ka cifet.Ont-ils beancoup de monde avec oux Ÿ \u2014Une centaine de rachoros au plus \u2014Et pas de femme ?Le jeune hommo purus se troy\u201d lor.\u2014\u2014Je ue crois pes, dit-il.\u2014Hurn ! lu n'on ve pus sûr.Kooutemoi bien : Ge que tu m'annonce pout dre visi ; jo manquersis à men devoir em n'osuayant pas d'en tirer parti; mais Lu peux aussi m'avoir menti, car tu me parais un drôle fort rusé ; daus ce cas, tu mérites un oh£- timeat ; done je voux t'avoir sous la main pour te rocompuonser os te pu- air, l'événement.Tu we servi- ran de guide, ; \u2014Je ue demande pas mieux, sei- voyageait gneur capitaine, d'sulaut ples que + moi non plus je n'aime oon deux homes et que je ne sornis pas faché de leur jousr un mauvais tour, \u2014('est biou ; ju Le ferai parvonir lorsqu'il ou wor tem Sur ta tte, ne surs pus, jusqu'à souvel ondre, de la maison do ton oncle.\u2014J'obéirai.\u2014Quand à vous, sonores, dit lu ca- bitaines à l'ulcude et au coré, je Voux bien, jusqu'à plus amples renvoigue- outs vavr d'iudulgonco à votre égard Hentrex olies vous et surtout voilles & ou que cy wohlnte vo manquent ui de vivres ni du liqueurs.Allez, Puis se lourtunb Vors leu solduts groupés autour de jui : Faites avancer d'su- tres uvcusés, dit il d'une voix rude, ul INCARNATION ORTIZ L'sloado don Ramon Ochoa ot le padre Linards, heureux sans douto d'en être qaittes à si bon marché, n'&- taient bâtés do se perdre daus le fou- lo.L'étadiaut on thévlogio les suivit douceme:it par derrière, nou pens 8 voiruu préulable détaché es inule, qu'il emincoa eu ls conduisant par la bride.Le trajet de la place Mayor au pre-bytôru s'effectus en silence.Now Lrols porrounages parnissuient Craindre du se communiquer leur pensées.Le pruabytère était vue charmante habitation, Construite entre cour st jardin, ot presque complétement cachés au milieu d\u2019un fouillis de flenrs et de fcuillage.Sans atleudiv qu'on l'y invilét l'étudiant eotra dans le maison, Le jeune hommo attacha ss mo- tu- reà un poieau et suivit l'ulciie et le on- vé dans uno salle base, dont l'ameublement eu désordre, les patutoe urrachéos Lrabissaient nos visito ré- cuaute des soldats espagnols, Liréque lu ports se fut refermée derriére l'étudiant, le senur don Ra MON pousss Un verrou intérieur, mit la clef de la porte dans ss poche puis il s'approcha vivement do lui et l'interpellant brusquement : \u2014Maiotenant que nous sommes seule, cabaliero, fitil, j'espère que vous oe dives qui vous êtes ?\u2014Qui je nuis ?répondit en riant le jeune homme , vive Dios | votre très respectueux neveu, mon cher oncle.\u2014Je n'ai pas de novuu, seaur, et vous Je saver probablement mieux que personne.Tidve done, jo vous Pie à votre gaieté, lo lomps n'ost pas n joie, jo nip pos, LA faudrait vous oxpliquer fran- shement jenne homme appuya le curé.\u2014e ne demaodo pas mieux , mais avaut de ler, jo désire savoir si je puis le faire ca sûreté.\u2014Que vuulez-vou dive ?\u2014Ab | vous voyez qu'il ast plus fa cile d'intorruger que de répondre.sonores, dil-il on risot d'un air go guenard et en n'étalunt sans façon dans un fauteuil vu bilaca qui par hasard ~o brouvail près de lui.\u2014Je no vous comprends pas, roprit le curé.\u2014Ni moi non plus, ajouts l'alcade.\u2014Je vais, êtro clair, Pour qui ôtes- vous ?\u2014Hfeiu ?fit le prêtre.\u2014Platt-il ?dit l'aleade.\u2014HKn un mot, êtos-vous pour le roi on pour la nation ?\u2014Dialilus ! vépoudit l'ulcade, Is question ost sérieuse.\u2014Jo la trouve tort embarrassunte, moi dit le ouré.\u2014J'en suis téché, mais il m'est im- pusible d'entrer dans do plus grands tails à won sujet avant d'avoir reçu de vous, senoros Une réponse franche et cutégocique.Ll y eut un pileuce.Evidemment lon deux hommes réfiéchisssiont, l'étu diaut les épiait du coin de l'œil, tout en paraissant fort occupé à se rouler use cigurelte.Muis ei vous êtiez un traître ?dit enfin nettement dou Ramon.\u2014Vous êtes un niais, nor alcade, répondit le joune homme on haus watt los épaules .\u2014Dums ! l'uffre que vous aves faite au commandant espagnol de lui faire surprendre don José Morecu et don Iccarnation Orliz no m'ongago pas, je vous l'avoue, à vous ténungner lu cnflance que vous reclames.Le jeune homme éclata do rire snos le moindre respect pour wes rospecta- bles bôtes.\u2014 Allons, dit il, je vois qu'il faut décidemont que ce soit moi qui vous donne l'exemple de la franchise.\u2014Uui, voyons an peu, dit finement l'alcade ca faisant un signe d'ie- telligance au curé.4, \u2014Regardez-moi alors, reprit le jeu- ue homme en jetant son chapesu à la Bazile ot enlevant du même coup la porruque qui lui descendait presque sur les yeux.Uno métamorphose complète e'opérait instantanément dans l'extérieur lu jeune homme.Il eut un véritable coup de thédtre.\u2014Incarnation Ortiz! w'éorièrent les deux hommes avec uno surprise mêlée d'effroi, \u2014Moi-mêne, sonore, répondit tos- Jours on riaut lo jeune homme.Mair parlex plas bas, jo vous on prie, lu place n'ost jas bonne pour moi ca ce momont.\u2014Malhoureux | fit lo prétre, on joi fat les mains nvco dout-ur, mon ieu ! quollo improdeaco ! dans la situation od vous vous trouvez on Co Inometl si vous étiez découvert ?\u2014Je serain poudo, repritil avce iosoucianco.Mais il ne s'agit pas do cela.Rofusuruz-vous de mu répondre maintenant ?\u2014 Non certes, et nous werons sussi francs que vous l'avez été, dit l'alcade, Moi je suis pour la nation.\u2014Je suis pour Dieu et mon pays, fit le curé.\u2014Je lo auvais, renores reprit lo Jeune homme ce roplaçant sa porru- que et sun chapeau :vorik pourquoi je n'ai pas craint do vous venir trouver, Main, avant tout.cher don Ramon, veuillez, jo vous prie, donner l'ordre que tout ie mezral et tout le aetfoo de Cataluna quo l\u2019on \u201courrs trouver dune le pueblo soient transportés à la plaza Mayor ot distribués anx tama- rindos.Plus tard je vous expliquerai l\u2019importunce quo j'attache à cette distribution de liquides.\u2014Soit ; je vrais m'occuper »ans retard de ce quo vous me demaudez ot cela, cher En locaroacion sans mô- me césäyer,si grande vut ua confinnoe, de deviner votre intention.\u2014 C'est cela ; Mais voyez tranquille Jo travail: pour la bonue cause ; hi tez-vous de vous rujoindre, le tempa temps mous presse et anus avons à prendre certaiues dispositions importai:tes, dès quo vous serez, de re- tonr, je vous curutmuniquerai lo plan que j'ai conçu, plan que, je l'espère, Vous a pprouvervE tous deux, senores.\u2014Je ne vous demande qu'un quart d'heare, sst-ce trop ?Non, alles.jo vous attends ici; pend ut votre ubsence jo causerai avec le padre.L'alcado partit presque es courant.tant il était pressé de revenir, \u2014Maintenunt à vous deux, reprit le jeune Lomme, et regardant tixe- meal le padre Linarès : Vous savez, L'est-Ce pas, ajouts-t-il, que, ei l\u2019inté- TêL de la patrie tn'a engagé à me rendre ici, une raison plus impérieuse encore m'a pouæé à m'introduire dens le presidio.\u2014Je comprouds à pou près ce que vous voulez dire don Incarnscion ; J'ai tenu loyalement mu promesse.\u2014À inai doun Linda et son père ?\u2014\u2014Sont en sûreté ; uusiôt lœrri- véo dus Espaguols, ils ont Sté con duits par moi et don Ramou daus une cachelto préparés à l'avance et que vous conuaissors muls \u2014Vous mo javez qu'ils ne couvent aucun danger d'être découverts daua ln cachette dont vous parlez ?\u2014Sur mon salut éternel.Je vous ke jure, sonor, répondit le curé d'une voix ferme.\u2014Je vous crois, car je connais votre dévouement pour eux ; vous savez que co capitaine Balbon ot lea drôlue qui l'avcompagueat no sut dos roldais ospsgnols, mais Lico des bandits de la pire espèce.Je m'en étais douté à leur ma- uière de procéder dans notre malheureux pueblo ; mais que fuire ?\u2014Patisace ; je nais le motil qui a conduit ict ce Balbos.\u2014L'amour du pillage, \u2014OQui.ol son amour pour doux Linda.\u2014Ciol ! il nernit possible ?s'écria-t- il en joignant les mains avoo épou- vauto.\u2014Rassurçz-vous ; si Dieu n'a conduit ici, c'est quits ne voulait que les projets de ce bandit réussissent.Puis-je voir don José Muruno et au chamants fille ?\u2014Ce serait une imprudence, senor dun Incaraation; songes que oe misérable Balbon n los yeux Gxée sur vous mainteuaut.Si un malheureux basard lui livrait votre nom, tout se- rail fini pour eux ut pour vous.Qu'importe de mourir | s'écria le jeuue homme.\u2014En effui, nenot don locarnation Ortis, répondit lu curé avec une vo lennité qui imposs nu bogillaut jeune hemumne, ls mort n'oet ri rsqu'etlo vient à son heure, quo l'œuvre à la Quelle un à voué non oxistence eut swoomplic ol que, par conséquent, on put sans craiule comparaître devant ieu.\u2014Vous avez raison ; j'atiendrai dune, prosqu'il le fuut, interrumpit le partisan, calmé suhitemont par cette séMUNCE UN peu sévère, mais uussi- 1ôt qua notre basogue sera terminée, vive Divs | \u2014 Alors, senor, vous agir.x à votre guise, ob je vous jure sur l'houneur que loia de vous retenir, je vous aiderai de tout mon pouvoir, \u2014Je compte sur votre parole, soi- gueur padre.=\u2014Voue me trouveres toujours pret à la tenir.-\u2014Mervi, maintenant ne songeons plus qu'à notre sainte cause.\u2014 ! murmurs tristement ie prète.(A continuer.) TABLEAU DU BUREAU DE POSTE fom Ss » EAMES.MALLES.DUES.out AM Pa 20e \u2014 à Trois Sin Beal, thier, Montréal, Unta-) vain du jour bec-Sud, Station de Ia Chaudière, cousbel de la Chaudiére, a, St (des, St-Sylvestre Arthabaok a, Sher 0, bed ln soute de slang l'Ouest; Bouon et New-York, etc, par le UGrand-Tronc.(ble.Frois - Rivières, Mont« real, Ottawa, )atann, Musitoba, La cxombie| Bruassique et es! Euua de l'Ouest, par le chonite de fes du Noed Anhataswka Station.Arthabusk à v L1 | \u20ac et aaville, par be FORCE Lune 00000 [rain de suit.bo I Québec Sud, jusqu'a L Rivière-du-fæup et À Vist de in Rividse-Su Loup, tee cutee Jolt) S26 supphimeatarie Québoc-Sud jusqu'à Ri- Train Express.\u201d .| viden du Loup, par le chemin de fer de la].Rividredu- Loup, \u201cFa presse Locale\u201d, .brunke, Boston es New York.par le chemin del fes de *\u201cQuébec-Central * Par le (Chemin de fer Las S-Jeus.Bourg Louis, la Petite ivière.Loretre, la: St- Pas vourvez HC D-OVEST -Miculas jotqu'à Be jeu ville, Lauro, Saial-| Joteph, Indian Cove Bonumons, ot Si-Michel ot NORD.ENT.+ jusqu'à laf Malhase, par terre tous tes jours, et les comtés] de Charlevois,Chicim ti et Saguenay, peor} basen mardn] mercredis, Bic Foye, Anc rette, Saint: Augustin, i x-Trembbe Laval et la.Heauport \u2014 Mercreu et samedi 0 Faubourg St-Joau MALLES ANXGLAISES Vib New.Fork Lunel, (Ligne North German Loyd).Mardi, Ligne White] St.Le .w dienne vid Rimouski Beudi, Sac supplémen-| * 7 var Le vret juequ\u2019À AU pm fob 2 apple manss ire ouvert jusqu'h Tp.| Les malies reraral San Francisco pour l'Australie, la Nouvelle Zélande et les Iles Fiji et] Sendw.ch, le 31\" La LATE Les malles pour Same.Joan de Tarreueuve la Land Halifax, Te 5 19.Les mailes ee, Lu bal laissent Key Wea Fla le 2.69 13 16 1023 27 N Cle d'Auurance de 280 +9 8 4 3.90 { je 1 Les Mallow Bermude, 1 130 AVIS ! AVES! PROFITUXS-EK, CAR C'EST LE BON TEMPS 1 es Inisuent New-York comme anit! Laye May, 6.Mexique, 3.7 17 2 Carugano, LD.Preifique Sud et les Ports Ceara 33 de Banden we Conirale, Cusdad Blvar, 13 87 7 Culombie d « Etats-Uois |tare, SL $717.0 Peroambucy, SL.H 1.15.8 B sl v lea Indes Greldene Vemeesmle et Curaccna a.Angers.aque d'isstromenta aravoires do mashing à Coudte Se Evarlte de Poraytho PF Qo vient de recevoir un d'intruments à la station Tring our lu Québec Central, d'une compas gaia de Brockville, Out.Il rscevra sous pou wm chare de voitures de toute verte de La célébre manufacture Je L.Ganenoque BULLETIN FINANCIER Actions de Rangueu, ete.do 2% von de Jacyu = Jacy do do do do lu do # J de Nationals.In .Cre du Télégraphe de Moutréal, CU Cie du Télégraphe de la Pultannce 131 pie du raphe dernier 8 Moss.Cie de Navigation du Richelieu : Cie du chemin 3 Iluves de 1a Coot Cie du Gas de Mautrtal .Cie d'Aucrance bed) 177 jai le feu.fe i du Pacifique .Man.Rynette tot Pessmsdu oad Ouest Mangue dc Mnique du ci \u201c8 Cie du Toligraphe de 1512 19H, Sua 1.0 à 11, Cae du thar de Mantreals 5 ov tives 2 212 hazy VEUTP 0% LC prs niin Banque da Peaple, 1 6 actions a 1841, Hangue & per 50 actions + anque les Marchand, kh ac 2 Banque du Commerc.Sane § 4p 1 ai chen de fer du Pacifique canadien, ex.te de Nav.du Kichelieu ot + Marais.2G actions » - ne chars urbains de la cité, Sbacuvns a 177} die du Felégraphe de M4, ë 3 ais dat Varah de gatunrial, 815, 38 a Gen Gus de Montre.5 actises à 22}, Ir Shiney urbuins de bl cite, 8 actions à 177) Haique de Œotun Dunda+ 54 actions à 78}.ISAUVE | SAUVE T1 , LES SOUSSIGNES ont le plaisir d'anvoncor au publie le certificat suivant qu'ils viennent de recevoir de Montréal, montrant l'effies cité de L'EAU ST-LEON Montréal, 13 juillet 1556.Mousicars.\u2014Je aitix hour eux de pouvoir vous donver le eortifi-at sumant à l'égard de l'EAU MINERALE ST- [EON.Depuis plasicurs 29 mu ferame souffrait de la Dyspopuie, Lrulemoats d'Estemac ct Constipation, ce Ja mralautie angmentait tellement qu'elle ue pouvait ganler aucnns vivres, Ou lui conseilla du faire asige de l'Eau 9 Léon, telle que prescrite, Elle en Loit depuis onvirou 15 jours, ob mainte.vant clle ost partsitement Rudrie et mango ce qu'elle veut, Daus le but de soulager coux qu souffront de cos mêwus maladicn, Je vous permets de publier cuite lett J'ai l'honneur d'être, Votre obétæant serviteur, ALFRED LAPOINTE, forgeron et ferblantior, 43, Dupré Lane, Montréa!, Celto liau est en vente cher tous les principaux Pharmacicns et Epiciers de vette ville, à 25 cts lv geallon, Fa Bros et cn détail par les mounds, GIAGRAS, LANGLOIS & Cle, Agents de In Puissance, 19 juillet 1886.1, CHAUSNVRES | CHAE Sti | POUR LES SAISUNS DE PRIN TEMPS KT DETE.En gros et en details læ aisé, tout on remercur ic pableg de l'eaconragement avd ru Jusquaujourd hui, a Fao cnt d'annoncer qu'il comtique, vu?< erande Chelle son commerce te chaussures pour les aren rentenp ot Foe, 1 assortment Qui cat au comp! site en chamsures pour buma ts memes el enfants de tuutelorue, 0 toe gramieuy et de toute qualite, i wl vendeus à des peux défiant tonte compétition.* Venez \u20ac vous cmtaisrez par vou-mémes que eat be plus del assortiment de chameures qu'il y à Lévis et à Québec.Le public est rovité de tien voutne lui faire visite.est sûr d'avance de pouver duamer satafacisce À toute personne méme les plus exigentes N'oubliez pas use c'est à l'enceigue du veau bon MARNC COUTTRE, voies de M.Joshua Thompson, Lévis AFR.MARC COUTURE tient aussi un dé- purses! 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pour faire de in gande dans les cam pagacs.Voilà comnieut on respecte la parol des prêtres des Grandia et dos Lu combe.Si nous leur motions sous les yeux Jes témoignagnes du frère André ct do missionnaire, au courr du procké de Régine, il répoodent en chœur les témoiguagues sont Lronqués, ce soul des faux ; ce vont des parjure.L'Ælecteur d'hier soir continue lo dévergondage.Le voici en train de raconter quo le rapport officielle du procs de Régina vet trooqué et falsifié.Kb ! bien nous voulons des preuves.Ou cite particulièrement le té tnoiguago du pèro Audré.On qu'il a été chunycé altéré de maoièro à en changer complètement le rens L'Efreteur prétend que le mission ditt aire, indigué do cette supercherie, n énergiquement protesté daus une lettre postérieure au procès Eh! bien qu'où noùs le mentr- vette lettre qu'un nous donue une dévégation assermentéo du père Adré, qu'un la remette entre les muin de luereaxjxels co écriture cb qui vouserverunt es documents C'est ls Une exigenc: véconsire depuis que l'elcteur n commis re faux fumeus + Phére ou le nom de Kiel apparsiceait au bas | d'uue prétendue regubte adremée n° gouvernement.Nous b'avons [iis - eonfiance aux documents lout cen gens à depuis la découverte Jd: oe vol de signature qui dans la ve ordinate narait été puni par io bo gue et pas par ante chose, BULLETIN POLITIQUE BELLE: HASSE Les libéraux ayant provoqué uv: aveiublée politique à X-Raphaël De.lecbasse, dimanche prochain.à deux t y= | | de savoir ve qu'it va faite, à l'avenir, heures p.m.sachant quo M.Faucher de Saint Maurice ne pourait y aœi- nédiction des cloches à Baint-Michel Ephrem Audet, waire de Saint Lutare.n convoqué dans cette parni- wo poor dimanche le 29 août à 2 hou- res P.M.uno amemblée générale da | vosuté de Bollcchasse.MM.Faucher de Saint-Maurice, ; tri: Charles Langelier et Jeux de leurs | amis y serout invités.SAINTIEAN Un grand pique-nique conserva tour auras lien 4 Lacolie, lundi, le 23 courant, à 11 hiss a m.Lee orateurs invités à prendre tai rencontrer le 16 vu qu'il à élé parrain pour In be- | tain que lo pouple de la provisce de I Quéler aceordera, comme par le pus ueres votre prempie 9 sérivam atien- L'adrsese on réponse an discours du trône à été proposée par l'hon, B- R King Harman et socondéo par M.J.M.Maclean.Me Gladstone ot M.Churchill adros- sorent ousnito ls parole.M.(ilsdstone déclara que les événements qui ve- buit de ve déroulur n'ont fait quo ooo.firmer dane la oroyance gio Fon n'avait pas fai erreur dans les priocipes fondamontaux de son projet de loi.La question de l'Irlando eut is ques tion du jour et le plus t& elle sera dévidéo le plus tôiSaussi le parlomest anglais pourra s'occuper de la législation rester on arrière.Lord Churchill à déclaré que le gouvornement où dlais veau à la con clusion que l'adoption ca Irlaude des meuures de coercion no sorait pas une politique sage et que le ministre désirait considérer la question d'établir un gouvernoment responsable on Irlande commo affectant tous le Royaume-Uni.© Zyouvoruement ost déterminé à maintonir l'ordre en Irlande et fra eu sorte quo les émoules ne dovieonent pe chroniques & Belfast comme c'est o can dans cortaines autros parties de l'Irlande Charles Bradiaugh paria de l'in tervention activo faite on favour des candidats tories ct unionistes contre les gladstonicos par les ducs do Westminster, Leivester, Montagne.Norfolk ot Argyle.Bradinugh a dit que vi l'on permettait aux lordu de so jouer itinoi des droits dos Com(niunos, Wl valait mioux pour cutie dersidre chambie retiancher l'ordre et ne pas so revdee tilioule en la maintenant, Le: discours de Churchill fat suivi « plusieurs parnellistes, qui ont dé \u2018avé qu'il n'étaient pas eatisfaitado lu watique du retard.- mom.ANSEMBLEE A STE THERESE Une assurmblée dos électeurs des emuutés de Terrebonne, Laval ot Argeuteuil a cu hou, merceedi, à Sainte- Dow roprémeutauts des diver- du di-triet de Terrebonre cutis as nowmbee de sig ou ~~ } 3 al sept tu, f.h-rerable M.Chamçugne, von alate], \u201cende 1.appelé à présider bomb ge gies asd vers une bees ot que les vtesteurs vo pros voie WQuelrs: seront nppeiés biee tot à éNebror tenue sont de Choon, A agemander comple de leur conduite à Lux qui des out zepresentés dans lo muvernement de Québuel qu'ils rempliroot ce devoir aver ma | It e-père gesse.L'houotable premier ministre va parter.Tout le pays e-t impatient out lv bien du pays, mus il st vor- \u201cés vontiatee su part conserva- \"oa M.Nautet, M PP, pour Terrebonne, remercie les permonnes4réeen- tes à l'assemblés, où diéil, tout le die de Terrebonne est 1cprésenté, À fait allusion à la mort du_re- uycteur Leviaire dont les funé- i eu Heu le matin.La cam- pogne électorale qui va commencer est une des plus importantes qui re \u201csoient faites, Les hommes qui vont porivi la parole be craigocat pas de peuple.Nos ennemis de ok.Arrivés au pouvoir, buus avons a Comb =i pea d'accusations réclles à for- fea, Taillon et Lynch.Alfred M., muler conte d'administration actu- er, M.P., M.Tassé, M.P.M | elie, quis sont obligés d'aller cher- Alfred Charland, M.Chs Arpin, etc.| cher des causes d'accusutions sar une M.Marchand commence à croire que [autre -cène.Les luites dans Terre l'homme aux erreurs de jujement aura | boune se mont toujours faites sur les à subir une lutte formidable.| Questions -érieusce, sur los principes, \u2014 ! non vur les personualités.f espère parole sont lee bonorablos MM.Cha- terre - WS Arias 5.naa LE PARLEMENT ANGLAIS L'ouverture du parlement anglais à eu lieu hier ; malgré la plaie abuo- dante une foule compacte se presmil autour du palais de Wustmister.La chambreétait aussi remplie.La foule à manifisté quelque ou- thousiasme à l'armvée des divers chefs politiques mais ca somme l'at- titudo des spectateurs était très calme.Voici le di-cours du trône : Mylords et Mossieurs, Je vous ai convoqués à cette saison inaccoutumée pour lu dé; êche d\u2019affaires indispoosables.La session Ju dernier parlement a été interrompue avant que la chambre cut terminé sos travaux ordinaires, utis de consulter le peuple sur certaines propositions importantes se rapportant au goo- vernemeut de l'Irlande.Le résultat de Get appel à 616 la ratifiestion de la décision prise par le dernier parlement.Le caractère pruvisoire des dispositions prises par le dernier parle ment pour rencontrer ies dépenses pabliques de l'exerciss ea cours rend inopportua un plue long ajournement de l'étude de la législation fliunncière péoesssire A vette fio, Messieurs de la Chambre des Communes.Les demandes de crédits qui vous out été soumises dans, le dervior parlement et qui m'ont été volées qu'en partie vous seruut soumises de nou vost.Mylords et messieurs, A une période de l'aunée d'urdi BAIre consacrée BUX Vieauces ol après les travaux pr:lougés ot d'en care wre exceptionnel auquel grand nombre d'entre vous avez élé suurnis, je m'ubstioudeai de recommander à votre considération d'autres mosures que celles qui sont smeutielles à l'ad- winistration du service public pour le reste do l'exercive fiumncier, J'ai eouflance que vous leur don- | qu'il co sers de même octto fois.n est j uno député i la Lég «lature luca le, mais il a assez observé pour comprendre que le véritable patriotisme conai\u201cte à suivre ub programmo d'affaires, un programme d'action, un programme pratique, el non pas à agitor des questions qui engrondrent Is disrorde.Le parti conservateur à conduit la province à la prospérité.En 1581, Mervier «disait que la province allait à le Imaqueroute, à lu laxe dirocte.Le gourertement « relevé lea finunces de cet état déplorable, ot fuit auccéder le surplus au déduit, Co gouvernement à tait Louucoup pour le oomté de Turreboone et pour [a voluniestion des cantons du Nurd.En encourageant is construction du chemin de fer de co lonis «Lion de M.l'abbé Labulle, il » asauré l'établissement prochain d'une fuule du parvinsen florisenutes.Los li- béruux ont vole contre celle mesure, vntr'autres, parce qu'ils us comprennent pas les besvins du pays.Il à con- fiunce oa l'administration actuoile, parce qu'elle a travaillé efficacement au progrès du paye.H'ilretourne à ia Chambre, il appuiers les mêmes chefs.L'hovorable M.Roma, premier ui- istre, cet accueilli par les applaudix- als de ls foule.Il la remercie, où Lt qu'il à accepté aves plaisir l'iavi- talivn cu député de Terrebonne, el qu'il éprouve une grande satisfaction wi ne (rouvan! au Iniliou des conser- valeurs le celle importante partie du psye.Dopuis vingt cing ans il travniile, aver le parti conservateur, nu progrès du pays , c'est ce parti qui» fait lo pays ao qu'il est aujour- d'hui, et c'ess à lui qu'il doit tous ses progrès.Îl y avait à peine quelques mitlen de chemin de fer, pas de mu nufuctures, pus d'induntries, ot dans cen conditiom, le Julte aves les autres peuples doveusit impossible.Le parti conservateur à réalisé dos améliora lious importantes, fait dus chemins de fer partout, et lo «omlé de Terrebunne on à eu sm bonne putt New par- ties du pays qui ne soot pas encore la politique consorva(rice.pons utiles ot néoosssires oocasionnées par cette politique de rrès réel avaiont créé un défit- formulé notre programme.Lo peuple % pa Lous suivre ©b culsisler que nous savons rempli.Nous avons obtvuu justioo du grou- vornement d'Uttsws ob la somme de visq millions que nous avons obto- wu comme indemnité re nto un revenu de pros de $230,000 r année.Pour arriver à co resultat il nous a fallu de la persistence ot do l ié il not» a failu le concours de le députation d'Ouawa ol ce concours ne nous à pau fait défaut.Nous avons pratiqué l'économie avoc dicoruement, sans nuire à l\u2019efficacité du sorvice civil.De cette fugon nous avons obtenu un surplus de $25,000, | L'opposition « boat vusayé dde nusser les chiffres les faits aout là.Uu surplus de 25,000 à fuit place à un défioit de 6:00,000.Notre programme prometait d\u2019encourager les chemins de for et do dé voloppor les resvoutcos du puys.Nous avons fait dana co sons tout ce qu'il était poesible de faire ot oous avons atteint le but.Un autre moyve de progrès qu\u2019il eutonre do tuto sa sollicitude ot do tote son affoction «oat l'agriculture qu'il a toujour» considérés comme lu incipale source de nutro prospérité.fo gouvornemont est plus que je mais disposé à l'oncouragur.La colonisation marche de pair avec l'agriculture ; les doux serout favuri-éos, Mais le pouple à na part À fuiro et lu @uuTerneme\u201cs nu saurait suffire seul âfla tâche, 11 faut quo chacun mette l'épaule à lu roue, Uu cultivateur » besoin pour ceuduire son affaire, d'au- ut d'intelligence : et de nfloxtion Je caleul que l'avocat ot le juge.Le calnvateur canadien à de l\u2019intoligunce u dut s'en servir et no ries faire saos réflexion.La Législatare lucule à à s'occuper dea questions qui ne touchent encore \u201ce plus près, telle que l'éduvati a du peuple.Heurcesement, en volte un poitatite matiere, lv gouvernumens à, tour + guiuer, le Goaseil de l'Intuction Publique, dont Nus Bei gneur-len Evéques forment partie Asr sujet ai bull des pensions, en a.}-as cruiat d'acuu-er le gouvernement d'être béritique, fuxne-magon, ete, Ce blip avait l'approbation du Consuil de i lustructios Publique, © qui met 4 néunt ves uocusalions.Qu u Voult introduire la que-\u2018un Lich dune la tégislature de Quebec Li d'entre pas duns ses attribut de roccaper dus affaires d Uuawa.di ÿ à quelques nonées les hibétaux Le toanduieut l\u2019abotition du doutde muu- sut, donnant pour principale rawon qu'il ne fallait por méler tes nitribu- tions des deux chamiie.Un seul lutatme.disaicat-tis, ne pouvait pus remplie les doux manda 5.Lie veuleol aujaut d'un, dire le coutiaire.Mais le gouvernement local ue tomb: pas dage leur jeu.1 trouve que nee attri butions vont assez picvieusos pour qu'il s'ec occupe exclusivement.Sur ta question Biel, chacun peut avoir on opinion, LI était pormis à chacun de nous de regretter un événeinent douloureux, mais, comme guuverne ment, nous ne devions pas intervenir vl en nous obtemant, Dous avons mieux \u201crv le pays on cs gens qui sont pertoul semuot lon puéjuré.Aux éleciivas Gdérales le peuple veru appuler à se provoucor sur colle question, au meilleur de sa conuais sauce alors, cotume lecteur, it se prononcera lui-même.11 enpière êtro bivn compris sur In position qu'il prend.Si_l'autunomie de notre province nous est chère, nous devons respecter les attribution du pouvoir fédéral et surtout ne pa ntlagaer plus fort que mous, crainte de nous attirer des représailles fa- talos.A propos de l'affaire do Eiel il tieat à relever un incideot qui pout avoir quelque importance pour le publie, Un de ses collègues, l'hon.M.Aichambailt, à déclaré qu'an jour il lui aurait dit que la motion Garneau éiuit acceptable en ollo-mé- me, mais qu'il fallait bien nider le gourernement fédéral.M.Archarmult, dara In suite 8 modifié ss pro- mière décivation, Mais l'hon.M.Bos uo a dire qu'il o's jamais pro- butice lus paroles que lui prête lon, M.Archambault.Vous avez vu les doux partis à l'œuvre, dit en terminant l\u2019honorable premier ministre.Les libéraux vont jamais en de programme ard.Aujound'bui ils vous tendest un pidge que voys saurez éviter, jo l'onpère, Si nous nl unissuns, si nous lnimons de vôté nos pelites divirions porson- voiles, je ruin certain que le résultat den élections sera favorable au part conservateur.M, Owens, MP, pour Argenteuil fuit l'éloge de l'administration de l'honnrable M.Koss.L'oppunilion, div-il, n'a rien Lrouvé à lui reprocher, elle ent oblige pour In combuitre d'introduire une question étrançère L'honorable M.Tuillon eat arclamé quand il parait eur l'extra-te.D Jit que lea répréwatants du peuple mont aes muvWlatnires ct doivent, vomiie tels, lui rendre comple de Jeur adroi- bistration.Mais il serait iojuste de reprocher au gouvemument de (Québos des actes qui ont été commis à Oltawe.Un s'est Sorvi de lu quention Riel pour exp'oiter la bonne fui «du pouple et il sait que dieu den gens ont com pris que les libéraux voulaient dunner le change à l'opinion publique, On a enlevé uno partie de son importance à l'affaire do Ricl en In (ratuant ee ue de carac:è discuter des aftairos qu'un l\u2019exposur à la cuviité publique C'e * suelout À cauau le la province de Québes que nous avous va lu con- fédératio-.Chut à voue de faire voir que nous cumprenous lo foncliotine- ment de 00 =ÿn dtnu ok que nous né vons rowlor dams now attributions.Nous avons plus d'intésêt que le tros provinces & co que le pucie tilé ral soit respecté, N°ul lows pas le violer, Ji vet faut que lu priucipo de nve- intervention invoqué pue he guuver- nement «ut ls question Biel soit un prétexte.Lore de Pallas Lotellior, © principe à é6 prclaimé par lu deux pris, Ka ISSH, lorque lo chef do l'opparsitionr, qui sut pleurer quaod il veut ot qui noe geands >oupleuse «aux opens dv Lu sine rid, propane nes pémilutions relatives à l'autonotaie des provinces, Le parti con eov teur bes ru jeta parce qu'alles l'Amsiient ie gouvernement fédéral, mais il OOutÉNnVaÎt dudmattio que \u201claque gouvernement del redor chez cu, La motion Gueneau vesrettait la mart do Riel, Or, il est aloud de pas le droit de juger, Sr le pacleme-t beau avait le dent dodiscuter l'atfaise 1 ol pourquoi n'auruit-t-id pas le drt lo parler du toutes les autres suestrus fédévalon, Ainsi au lios du deux mois, ln session locale dittvvait quatre où myis, sig n gouvernement pout féliciter un autre gouvernement, comme be guu- vernement do Québec u félicité M.Gladstone su wujot du Home Rutr, mais jamais il ne doit lui donner du conseil ui de blâme.En 1882, le gou- versement fédéral voulut donner vo couxeil au ppuxermoment impériale à propos de Flelando, mais il a appric alors son erreur et il n'y retombers plus, Nos adverssires oe sont pas nic- cores, 1] sufit d'examiner l'eusemble de Jeur conduite, À l'éloction de Lotbivière, après la résigostion de M.Joty, ils B'ont pas parlé de l'aitaure Rich, parce qu'ils eruignaient l'iutiu- vwve de M.Joiy.Ailleurs ils cn parlent, se disant poussés par le patrie U
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