Le Quotidien, 9 mars 1887, mercredi 9 mars 1887
[" VARIF DURS ANNOHOKS Mae senpayel que Tor PRTITES ANNONC vHC£LLSTON DU QUOTIDIEN 6 mais 1887 ROGER-LA-HONTE DRUXIBMB PARTIR La mre coupable 1X Ba admettant ches lui un projet de ve noe, n'étaitil pes possible qu'il eds profité de la gêne de Laroque, nuvrefois, ulors qu il était riche, pour précipiter es roine ?Et n'était-il peut-être.l'ami dece malhoureux etie ?Ne l'avail-il pas sacrifié, ve pauvre diable, pour exécutor dans toutes sos partios un plan diaboliquo- wont congu et quidevait aboutir à l'aceunation de Laroque et à sou dés- Lomeur ?; Lo hasard avait servi lo misérable d'ane façon Lien singulière, \u2014 mais le hasard 6st un dieu aveugle qui tend les mains vi 0 laisse prondre par le premier venu.Zubor connaissait ea ressemblanco uves Laroque ; il l'avait auymentée, cette :ememblance, où choisisant des vétemunts parcils à eoux que portait le mécanicien, d'une coupe particulié re, de la mêne couleur, enns oublier outie péleriue, \u2014 mude auez raro,\u2014 dont Laroque se couvrait les épaules, osr il avait gagné des rhumat:smes pendant les terribles froids do la guerre do 1870, Voi:à à quoi il poasait.Mais tout vela après tout.n\u2019élait quo cunjectures.Bion peu:-btre n'était vrai i Zuber avait douv Calculé qu\u2019il serait Tu pac In femme et ln fille de Laroque ?Impo-sible.Que doa témoins lo pren- drsient pour Roger?Impossible.Qu'il reecutreiait le mécanicien lo leedumain au cercle, perdrait contre lni,et ferait aivsi pas-er dansen Csis ve los billote voiés à Larvuetto, billets aocusateurs Ÿ Impossible ensore, toujours.Toutes ces héaitations, toutes ces incertitades, Leroquo les ovafis & Trietot ct Pivolot.Coux-ei hochèrent la tête.\u2014Yons avea uno piste, dit Tristot, mais, de id au résultat Énal, 1 y « loio, Li faut être prudent en cote affaire.1! eat possille, après tout, quo nous sous trompions Laroque réflévhissait- Tout à coup il relova la tête : \u2014Veuilles oe plus rien teatler avant de m'avoir rovu, ditil et lais- ses-moi mA pleine ot entière liberté \u2026 Que eomptez-vous faire.\u2014Cela eat si hardi que je vous de- maoderai la permission de vons oa- cher mus projot.aw moins pendant quelques jours.Veuilles seulement me renseigner demain sur l'état de fortune de Luvorsan.\u2026 Plus tard, je vous dirsi lout.Île ne voulurent pas insister et vo séparèrent, x Doux jours après celte von vorsati- ob, \u2014 et bien que Laroque eût décia- ré qu'il ne donnerait pas signe de vie avast longtemps, \u2014 Tristot regu une lettre dans laquolie ls condamoé lui disait : \u201c Veuilles me mettre en rapport, ** par une lettre Lids prossante ot tids \u201c chaude, avec un do vos amis do Ia \u201c Bourse, connnissant luversau.J'ai \u201c* beroin que l'ami atiquel vous m'a ** drosseres ait en moi, \u201c\u201c la plus gran- * de conflanoce \".Les trois derniers mots étaient souliguée.Tristot répondit par retour du courrier ; J'ai éorit à l'an de moe amis, \u201cbanquier, M.d'Audrimaud, que \u201c vone (rouveres, soit ches lui, lo \u201c matin, ruo de Rivoli, 104, soit on * tre trois et aix bourca, rue l'aitboui, \u2018 27, à son bureau Vous pouves vous * adresser à lui bardiment.Aprés la * lettre que je viens de lui faire\u2019 par \u201c vesir, H v'héuitere pus à se mettre \u201c à votre disposition ei à Yuus rendre \u201c tous Nu servives dunt il sera eapa- \u201c ble.\u201d Muni de ces indieations, Laroque # présenia rue Taitbout, le lendumain da jour où il avait eu aveu les deux compères, au sujet de Luvorenn, l'explication que nous avons rapportée.Les bureaux de la banque étaient située à s\u2019entresul, «8 bien qu'on fRt au printemps, par une radieuse et chaude journde,\u2014 bien qu'il fit A peine quaure heures, le gas était silu- mé danu l'escalier, «kb, en eutrmai dass la première pidee do la banque, réservés au gargos de bareas, Laroque orut qu'il péuétrait duus une \"cave, M.d\u2019Audrimaud le banquier, reve neit de la Bourse.Quand il luc le nom de William Faraey sur la earte Que le gargon lui remit, il elle avec -efapressement au-devant de Laroue., \u2014Non ami Tristot,\u2014 entre paren- thôces je l'aime beaucoup malgré aa -bav je et son goût pour lus eho - oon de la poliee,\u2014 m'a éerit à votre Se.a sujet monsieur, ueca do moi comme il vous plaire.Au ton de la lettre de mon ami, j'ai comvprin qu'il vous porto un très vif ioté:&t ne qui ont, ve.naot de Tristot, uno recommandation d'autant plus précieuse qu'elle est plus rare.Larog'e avait repris pour is eir- consiance son allure de gontloman, raide, correcte et chacune de ses phrases était marquée d'une prononciation qui ventait son Auglais d'une lieue.\u2014Je vous remercie bosuconp, dit- il, de voire accueil très affable.J'y compiais.M.Tristot m'avait préve- na, \u2014Que puis-je faire pour vous dire utile ?-Tout d'abord pou de choses, ensuite.Ce que je vais vous dormasder méme ol si simple, on pourrait dire si aslf queje vais vous étonner assurd- mont.Qu'est-ce done?\u2014 Vous conuninses un boarsier du num du Luversac.\u2014Parfeitement.\u2014Âssez pour me mcllre en rap- pord avec lui.\u2014Ceries.La cbosc ot dos plus faciles.~\u2014Eh biva | jo comple sur tums pour cela.\u2014Il y cut ua silence.M d'Andrimaud regardait Roger, l'ioterr:- geait des ycux CL paraissait alen- dre.Cummo Laroque so taisait, il dit : \u2014Est-ve \u2018à tour ?\u2014U'ent tout, ft le tmécacicion.co soariuot, Vous lu vuyes, ju vous avais prévenu.\u2014Permettez-moi du croire, lit le bauqui-r que Vous n'avez pus eu bs sou Jane recommendation aussi prresaute que ec: de Ta tot pour un \u201cOUVICE x uiretlle vature aculement, \u2014En eff: plus tard j'aurai eu00- re recours À vous.\u2014A la b uv boure.\u2014EL cotte fois, vous serez surpris Je ma p oposition, je vous en donno ma parole d\u2019hooueur, \u2014 J'attendrai donc.Quaud voulez vous faire ia connaissanee de Luversan?\u2014Le plus tôt possible.\u2014Demain c'est la liquidation après demain, dimanche, il n'y a pas de Bure.Voules-vous lundi ?\u2014S cela vous convient.\u2014d'inviterai Luverson à dîner.Je suis gergon.Faites-moi l'amitié de venir diner à ma garconnière rue de Rivoli 104, à sept heures.\u2014À lundi, sept heures.La contais-ance était faite.Laroque n'eut garde de manquer au rendez-vous.Les journées du same di et du dimanche lui parurcat lon.en, Vingt fois il ee dit : \u2014Poorvu que Luversun accopto ! Pourvu que jo ne r:grive pas de Md'Andrimaui uno dépêche cuntre- mandaut ce rendez-vous ! Mais la matinéo de lundi se pares, et aussi une pertio de l'après-midi.Pas de télégrammo.Laroque prit le train de Parir.A acpt heures, il connait au deuxième étage de la ruo Rivolot, 104, où demeurait le banquier.Et en sonnaut, son cœur battait vo peu, car il pensait ; \u2014Let homme ost peul re l'assns- sin do Larouctte | C'est pent-dire pour cet homme que j'ai été condamné à une peino iufamanto et déshonoré ! Bit je vais me trouver on face de lui ! Ab | ai je pouvais line dans le fond du son Amo cl fou:ller daus son passé ! ! La porto du la gargonnière s'ouvrit, Laroque eotrs.Cinq personnes seulement diuaient oe soir-là avec M.d'Andrimaud ; tous buuraiera, à l'exceptiva de Laroquo.N.d'Aodrimaud fit les présentations d'usage.Il termina par Lavorsan.Celui-ci s'était approché d: Laroque répondit à son uslut avoc la même politesse, mais il n'y eut rien de plus entre eux ; pas un mot nu fut échangé.A table, Lemque l'obrorva attenli- vement , Luversan était grand et rubuste, large d'épenles, la méme taille ot ia mêino carrure que Jsruquo, Mais pendant que oelm-ci avait blanchi, aversan était resté Doir ; sx barbe, il la portait soups comme owilo de Roger ; d'est à poino wi J'va murat oowplé quelques cheveux bluvos pids des Lempes, il avait la physionomie astruvsieuse et froide, le front bas at ridé entre les yvux.Le visage était | div.l'œil uvir très brillant, avait le .cgard faux.Ascc tout colu, il était beau oet bomwu, plus beau Que ne l'avait été Koger, au teæpe même de sou mdolesucnar, et plus jeuue que lui de sept où huit ans \u2014E-1-co celui-là l'assassin do La rouette ?ne disait le condamué, en l'examinant à Ia derubée.i All évoquait pareillement les tristes années de la guerre, mais parmi les grundes es cragiques acèues nuquelles vi avaitété mêlé, la figure de Mathias Zuber n'avait pas marqué sou owpreiute.Vo espion, em ces tomps de misires ot du calamitée nationnale, était chose si habituelle! Tout ce qu\u2019 il pouvait faire, c'était se rappuier EQ MERCIER & CIB, Evrreuns-PROPAIBTALERS que et le anluait courtuisement.Laro- | pé - quo le Mathias Zuber qu'il avait ar.18.0, 6taitun (rs vigoureux garcon de hautu taillo à le physionnomio mauvaise, Rion dv plus Ov pouvait être lui D'autre pait on lui out aflimé que Mathias Zuber o'uvait vien de commua avoo Luversan il n'eut trouvé dans sa mémoire aucun argument prur pruurer le contraire.Après de dtier ils lièrent conversation, Laroque s'était donné un air born.homme admirablement joué et très bioo servi par son horrible secent en le pou de connaissance qu\u2019il semblait avoir des chosos parisiennes il ameaa la conversation sor la monde des af.fuires ot do la conflance qu'il dirait pen Connaitre nyant pou-é la plus grande et la meilleure partie de sa vie à chersher quoljues iavontions de mécanique el no jouissant gruèro do l'existeuc: que depuis quolques années.11 uo lit pas un secret do ta forta- ue, Du rcate M.d'Andrimaud on trois 04 quatr© mois, avait prévonu Luversan quo William Farney était l'as- coeid 1ichissmo d'une tr03 grosso maison do New York.Quand A Larojue il avait 6:6 ren.voigaé le inatin mêino nur la situation do furiaue de Luverrao pur le mot laconique de l'un des deux ugeuty de pulice res minis, S tua ion précaire.Broin de fonda, Luver-sn d'uvuit pas tressaili lure- que daua ce vieillard à la chevelure ct à la barbe blurchis vioil!i avaot l'âge l no puuvui\u2019 1evonvaître Laroque \u2018êtro exévié d'uurrel is duguel il e'é- lait =i cruvilement vongé.Eut-il 03 des goupgonr l'uccent anglais ob auesi lu Licssure qui dédgurait le mécaoi- c.vu les cusne: t dissipéa, Li eut de l'ais de ne point puraîire Intérasé aux coullJences que lui faisait William Farvey.Mais il pensait pourtant où l'écou- taut.Cet homme est riche ot naif il no vontait rien de Parie, Comme tous les savants ot les ioveutovrs c'est un Biaud esfaui.ii pourra mo rendre service at jo me sers habilement do de lui.Qui rait.C'est peut-être cet imbéoile qui m'aidera à rétablir ma fortune.William Farocy avait-il lu dane les yeux du misérable | Un j#'e suurire éclai\u2018a ua moment son visage ef, dans sos yeux éteiata, passa commo lo rayonnement fugitif d'un éclair.Laroque et Luvorsea se revirent à Ja Bourse, comme par hasard, les jours suivenst.Au bout d'un mois ils étaient intimes.lis étaiont intimes ot +i bien rentrée aus feurs habitudes de leur vie, à tous deux, qu'ils n\u2019avaiont plus guè- ro de secrets l'un pour l'autre, \u2014iu moins on apparence, \u2014car si Laroque jouait uvo oumédie vis-à-vis de Luverau, Celui-ci rendait la paroille et ne lai faisait connaitre, de co qui l'intéressait quo juste ce qu'ou aut, C\u2019esl ainsi qu'ilso dunua commo très riche, alurs que, g:âce à Tristot, Laroque aavaità quoi s\u2019en teuir sur 06 sujet, Dos deux, celui qui garduit sur l'uutro une aupérioté é'ait donc Moer.Au bout d'un mois il arriva ce quo Roger avait préra.Luversan lui; offrit de l\u2019associée À différeates affaires qu\u2019il- se proposait de lancer et pour losqueilos il iui fallait une mise do fonds considérabie.Roger, pour la forme, hésita quol- que temps, so fit douner le plus de renseignements possible atin d'éviter les soupgons do Lurcrsua, en paraissant de e'eutourer de toutus les précautions imaginables.Après quoi il consentit.Luversan larça l'affaire.11 »'agis sait de la découverte es de la mise en exploitation d'uno certaine source de trole dans lo Guatomala.Très grandemust tmenéo ol aveo besuouup d'intoliigoneu, les uctivas furent couvertes en quelques jure, L'affaire avait réuser ol, o'appuyant sur oc premier sucess qui Jui rendait une Cortäino foreg à la Bourse, Luvorsan en manipulait une autre quand il fut arrêté, pour aiusi diro en plein vol par un désastre, Voie: cs qui était arrirée : Laroque était nilétrouvor M.d'Audrimaud et lai avait dit: \u2014~=Mousiour, sur In recomm inda- tion do Testol, vous vous Ses mis à mu dispusition.Je viens vous prier de me rendre «Fr vivo.M, d'Anl:iquui lui Gt signe qu'il l'écoutait.\u2014mJ'ui toura: à M.Luvorsan une partie de - touda qui lui étaiont né- ceneRires pour lancer l'exploitation des pétrolus du Gustomale\u2026 L'affaire vous la consaises.\u2026 M.a'Andrimaud avanga la lèvre inférieure.; C'est imprudeat, mousicur, et jo regrotto d'svuir servi d'intermédisive entre vous et Luversne, puisque j'au- tai poul-être été ls cause indireete d'une grosse pertu d'argoot, \u2014ou da moins d\u2019uno immobilité de vos capi- taus, \u2014 Vous no comptes pas sur lo sao cle?i .\u2014Qa ne peut rica dire.Luversan MERCREDI 8 MARS 1887 \u201cmt troa subtil ef estreprenant.Pour que l'affaire marche, i} rnudra des soin- mes considérablor\u2014es la réussite me scra jamais certaine et complète, \u2014l'ea m'importe.\u2014Permottes, monsieur, vous ne ta'aves pas compris à 06 que je vois j'estime que entre les mains de Luver-an uno partie de votre argent.sinon tout, \u2014 oat eompremise.\u2014Eb, bien j'ai dit, \u2014 et je le répête pou m'importe.-Je vous demando pardon.Je croyais avoir mal entendu.\u2014Si l'affaire échouo c'est la ruine abuolue de Lurorsan.Je connais son état do fortune ct jo sais jusqu\u2019où peut aller son crédit, ~Non sealoment c'est ls ruine mais d'est probablemont ausi in cour d'assises.\u2014 Bien.Je veux douc qu'il soit ruiné.\u2014 Ah ! At le banquier avec un goa- to brusque do surprise.Mais cola vous couters cher.\u2014Je suis riche -Vous avez beau l'être mousicar, Une perto du deux ou trois millions serait doramageabie plus d'un prince.\u2014Jere suis pas prince, jo suis Américain, \u2014-Vous aves donc à vous vonger de Luverwao, Voulcz-vous m'être utilo, \u201cans m\u2019interroger, -\u2014Le banquier hésita loogtomps Laroque «cmblaittrès animé -t parlait d'une voix brêve presque i:mpé- rieuso, Laroque voulut le désiJer.Vous saurez tout plus tard je no vous cacherai rien pas plas que j= n'ai rien caché à votre ami Tristor.J: cherche à 1\u201d étrer en Luver-an un mystdre qui intérvse ma vis et mou hoaneur J'y consacrerai ma fortune s'il le faut.Autant que je puis comprendre vous avez à vous plaindre gravoment de lui.Laroque eoupira.Du moins je le crois lit-il.Vous v'on êtes sûr.Non, AL ai j'étais eû:.Mais si vous vous lrumpez.Si Luvorsan est innocent.Jo réparerai le mal que j'aurai fait lea questions d'argent sont faciles à résoudro.Soit done qua voulez-vous de moi a Je ne counais rien aux choses de | Bourse pouvez-vousruiner Luversan Certes en usant de votre fortune la mienue n\u2019y suffirait pas.Et je ne voux pas que vous hasardiez la votre jo vous io défends.C'est mon droit.\u2014 Na craignex rien fit le banquier aveo froide:r si dévoud que jo sois à mon cawarnde Tristot mon amitié ne va pas jusqu'à mo ruiner pour ses ami», \u2014Vous mo mettez à l'aise.J'aime mieux cela.Comment vous y preu- drez-vuus pour arriver an but quo je vous se.\u2014Je l'igoors encore.Da reste, vous me laissez libre.\u2014Absolument, \u2014Je rachètorai un grand nombre d'actions du sa \u201c compsguio des pétro- 1ce de Guatemala.\u201d Je les'laneorai on masse sur lo marché 3 an coars dé.risnire.Je ferai ao baisse éuorme ; j'organiserai ano panique je la soutiendrai aussi longtemps qu'il le fau - d.a à force du pertcsque vous sabi- rex jusquà co que Luvorsan soit ans la situation la plus critique.\u2026 Bien voici des cohéques sur mos banquiers.Voici mon adrosso à la compagne.Voie: l'adresse de ma maisen mon coffre-fort, Le banquier incuna la tête d'un air qui disait : \u2014Jo n'y manquerai Puis après une acconde de réflexion.\u2014Luversan, il faut vous y atton- dro, lorsqu'il ee verra perdu ou su- lenient monacé, aura recours à votre Lourse.\u2014L'est bien là que je l'attends murmura Larojue.\u2014Hit poursuivit le banquier ii eat inutile, D'est-ce pas de vous fairo re marquer que 66 serait reudue mes of- forts infructacux et vous ruisec d coup sur de gaisté le cœur que de lu: venir denouveau on aide.\u2014Na craignox rien dit Roger.Et il eui ou pâle ot myatérisux sou rire, qui bieu iArement, éciairait sa phy sivnumie attristée comme un'de ces rayons do soleil qui suygieseat entredes nuages, an jour de pluiv.Avant de prendre congé de M.d'An drunaud, il tui demanda : \u2014Aures-vous besoin souvent do moi ?N'hée Les pas à me deraoger Un moi, une dépêche 0: je seruia vous sans rotard.M.d'Andrimaui sevous ln tôle.\u2014Pout-être aurai-je besoin d'argent dit-il, mais puisque vous 1ne luissez les coudées tranches, l'urgeat soul me suffire, Je n'aurai besoin do vous, \u2014C'est bien.Das tons los cas vous savez Où me trouver.lls ae sa- luèreat, sur oe mot, et Roger se 1eti- ra, A con tinuer OTIDIEN = 12, 14, 16 ot I8 COTE DU PASSAGE, LEVIS Ke PERDANTLE RENECA CELEBRE BIERE ET PORTER Labatt Recommandés et reconnus supérieurs à tout autre en Canada Le Professrur i}, Hi.Croft, Analyste Publie Toronto, Oat.dit: « Je les trouve par.faitemeut purs contenant sacunes impuretés ou adultérations et peuvent être fortement recommandés comaie parfaitement purs et est uue liqueur de Mait (urge germé) très supérieure \", Joha BB.Edwards Professeur de Chlmie, Montréal, dit : % Jo les trouve remarquablement anines ; fabriqués de jurs orge et huublon, \u201d M.Fiset M.D, LL.Analyste du gouvernement, Québec, dit: © Ju lig al trouvée ua purs et des meilleures qualits de houblon et orge.C'est un breuvage hautement recommandé uux invalides ou aux Convalescents, surtout comas tunique.\u201d Le liérérend P.J.Edouard Pagé jro- fesseur de Chimie, Université Laval Quebec, dit: > J'ai nanlyse la bière + India Pale Ale\u201d fabriquee par Joha Labatt Loodo., Ont , cinlouteillée par M.P.J.Montreuil, Levis, c'est une bière légere contenant pen d'alcuol d'une saveur délicivuse et très ayréable, d'une qualité supérienrr et poi- ant rivaliser avec les meilleures Bières importées.J'ai aussi analysé le Porter : XXX Stout) de cette méwe brasserie qui est dev.e.llente qualité, 6x saveur est très agréable \u201ceut un tovique plus énergique que \u20181 Bière précedente, car if est fus riche en ale\u2019, pouvant être cumpa:à avanlageused:int \u2018avec teut l\u2019urler importé © Bored \u20act f'ur- l ter de Joùa ! abat, Le: dun, sunt fabriqués | des meilleurs qualités d'orge et houblon cl es ne contenu nentaucun agridient nuisible à la sante.** Faites usage de :a Bière et l'orter Labatt, car c'est la meilleure.Is p'us pure, la plus nourrissante el « plus lurtifiante.En vente dans les jpiceris de première Classes et en gros hes P.J.MONTREUIL, AGENT.Côte du Passage Lévis.25 fée.\u2014 J.E.ROY, Notaire S'occupe maintenant oxclasivement de sa profession.Agent d assurance pour la Queen de Liverpool et le West ern.Primes modérées.Pertes réglées prompiement.Tient son burcau à la résidence de fou le notaire Léon Roy, 4, rue Wolfe, Lévis.Buroau ouvert depuis 9 h.a.m.à 5 h.p.m.ot de 7 h.à 8 h.p.m.Grande reduction Le soussigné informss le public en général Qu'il vendre à grand reductiva les marchandises telles que : étoTefà manteaux pout Dames, 1.ps et Twveds pour Monsieur, Nuages.Lémones, Inine à tricot, Bas, Flanelle, Uhâlez, Cuuvectes de Laine, Velours fleuri, Laure et ani, Collerettes en lapia, Boanet en laa?pour fies cl gar ons.Dentelies Plumee, Capin et [Ronaet pour |Lbé, zarnitu- redechapeaux.chapeaux garnis en aatrakan, Chapeaux eu perlcs, ornemeats, pour ,manteaux.9 22 A Le tuut à grande réduction.?Une visite est)*respectueusement sollicité.G J.LAVERDIERE, Mazchand, EU: Côte du Passage Lévis.AVIS {100m me tos los marchaads ferment deuts;maguiing 4 6 heures da soir durant Jd ux mois le sousugmé inf ore mme ses pratigses ef le pullic en général qe trate Persoane qui aura affaire à i magauus après 6 herres pour confection de ruoes, chapeaux et mantgast ct, etc, pourrsat s'adresser À la parte voitine du ma Easie, Maison de T'hée.GRAND AVANTAGE | Splendides Fourrares Deus moilleurs goûts et les plus on vogue \u2014 TELS QUE \u2014 CASTOR, LOUTRE, Seal, MOUTON de PRUSSE, SEAL du GROENLAND AUSSI Un Magnifique Assortiment DE GABRNPFEURELS CULLEKETTES A la dernière mode pour 82.50, J.F.O'BRIEN V5, RUE ST-JEAIN 1% out.1588-3 mois.Pour les hommes seulcment \u2014\u2014 Dévouverte midioale_ du br Bell Une guérison positive et radicale pour toute faiblesse ches les hommes de quelqu e- rigine qu'elle soit Imprudences ct exces du Jeune âge où du viviliard seat reparée et remplacés par ua excellente santé en fa:ussut usage de la Décourerte mudicale du Dr Bell.Ba vente ches tous les pharmaciens envu- yée par la maile.Prix une plastre Laboratory, 150 Hast iG 29 Street New-York.18 For, 1887 TAUX DB L'ABONWREENT Far.avanee mois
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