Le Quotidien, 16 mars 1888, vendredi 16 mars 1888
[" TARIP DES ANNONCTA ! Noses wonperes k Leis insesonper ll ja HUH À vob.IX t 2WUILLETON DU QUOTIDIEN] 10 mars LUUS i Ctl \\ AINEE SOEU PEUXIE.ada-¥rre VARTIE Le Car GFANT DEPISR LS X Maintonaut clio we mit à causer à tort et à travers,riaut sans motifs.débordant de vis et de santé, dépassant la wesure du pre- nier coup.it comme elle sen apperce- vait, l'eflut moral réagissant sur va santé, ; ello rougissait d'un peu dé sang son mouchoir ninsi u'antrelois duns ses crises.Elle avait besoin du bonheur et du calme de l'esprit pour être eu bonne sunté.La soucis, lu tristesse lu (u- aient.Jucques était loin de se douter du drame quiee pausait dans le cœur de sa lemme, ll était loiu de se douter surtout qu'elle jouait su Vie en ces jours-li.I remarqua pourtant cette gaiete de Marthe mais sans la eroite factice ; il ne pouvait deviner que Marthe avait pénétré le secret de son amour et comprendre les combinaisons auxquelles se livrait sou esprit, en détresse.Et Marthe dont Ja santé chancelait Marthe se disait tous lus soirs quand elle voyait qu'elle avait été impuissante à ~hasser les nuages amassés sur le front de son mari : \u2014li a raison d'aimer Isabelle, grandement raison.mais pourquoi m'a-t-il épous l'ourquoi surtout m'a-t-il dit qu'il m'uimuit ?Les tortures morales qu'elle avait eu à subir en ces derniers t-mps influérent gravement sur ses forces.Elle dut peudant quelques jours garder le lit, atteinted'ane lièvre assez vie lente.Le médecin manifesta quelques craintes : \u2014Cette jeune femme eel très faible, dit-il a Jacques.Une émotion trop lorte pent lui etre fatale.Je n'ai pas de traitements it ordonner.La» calme seul est nécessaire.J'entends le calme d'esprit car, pour le reste plus vous lui procurerez de distractions et mieux elle ss poriera, Isabelle ne quitta pas sa chambre.Jacques non plus.Marthe sentait d'ufireuses pensées gormer dans son imaginsg tion malade : \u2014Jacques nu désiret-il pas ma mort ?Alors qu\u2019elle se sentait mieux, presque remise elle, leignait d'être malade encore, se disaut Qu'aussi longtemps Isabelle et Jucques seraient libres! La Jiberté les rapprocherait peut-è- tro et Jacques parlerait à Isabeile.Et Marthe aux aguets s'arrangerait bien pour cntendr ! Ah\u2018 oui, elle enteudrait par exemple coûte que voûte ! Et Janques ¢ it Isabelle ?Forcément l'indisposition de Marthe les avaient réunis.Jadis Isabelle Je fuyait.A présent elle était bien obligé de Venir auprès de su sœur ot elle ae pouvait défendre à Jucques de rester auprès de sa femino.Jamuis elle ne rencontrait son regard, larthe voyait sn gène.\u2014Klle se délie de oi.Et elle feignait l'indiflérenoo la plus complète, la confiance la plus grande pour les cucoura- ger pour les enhardir.Jacques et Isabelle comme d'un commun accord\u2014 ne sor- taiont jamais ensemble, Mais lorsque Isubelle se levait pour partir il la suivait du regard jusqu'à ce qu'elle eut disparu et il était visé de lire dans le treuble de ses yeux les efforts qu\u2019il fuienit pour su cou- LE QUOT \\ > ge MERCIER & C1 H, Brirauas-Paoramranss plutot faisait serabiant de dor Wir eur lu pauvrutle sans l'affu- lergeut de sou cœur avat recours d toutes los roses.Isabelle s'occupait a travailier près d'un guéridou sur legrel repodait une Lampe Jacques lisait, woo tepasd errait sue son livre tous nou ut- tention en éveil était concentrée sur la jeune fiile 31 n'entendait que le brait de l'éguille etle troissement du linge sur Joy go nonx.Tout à cou, il repousse son livre wa lève, 31 approche du ht considere Marthe un tustant.La respiration de js walude est caline et régulière.Les yeux sout forméa: la bouche ert légèrement eut'au- verte, Kilo dort, Li s'appro he d'Ienhelle par derrière.La jeune lille I'entond et tressaille mais ne lève pas la tête.lsabrlle c'est à devénir fou.N'avez-vous pus compris ce que Je vois ai dit ane low?Lan le droit de vous dear der un eu tretien\u2026 Vous n'avez pas celui de me le reluser \u2018\u2026 Ensuite l\u2019un de nous deux prendra une détermination.Celta fois 1n'en- tendez-vous 7.Elle ne repond pas.Kile regarde épouvautantée versie lit de Marlhe, Celle-ci uvaic les yeux larg ment caverts, Lille les refers me.Isabelle n'a rien vu.Et la jeune fille zecoue la téte telusnit.Cest bien dit Jacques je saugai vous y forcer.lille sort lentement ces paroles.Jacques se presse la tête de poings crispés, Tout à coup da la lolie passe en 80% Cover.Marthe dort sort.\u201clarthe se souléve l'écoute s'¢- loiger.elleattend une seconde crmgnant = qu'il ne revienne pour s'assurer qu'elle dort.Muis il se défi* er peude ses soûpcons qu'il ne revient pas.Alors elle se Jette hors du lit, passe une robe de chambre et elle son va dans l'appartement à la recherchs de son mari.L'appartement qu\u2019elle occupe avec Jacques est composés de quatre où cinq pièces.leur venir dans la chambre coucher de Marthe il faut traver- cer lo cabinet de travail de Jacques.An moment où elle va ouvrir la porte de ce cabinet ello entend la voix d'Isabelle Hs sont là, Blie reste.Non cœur bat avee violence, Elle est près de défaillir.Que va-t cile entendre Tsabotle s'en allait.Déjà elle atteignait la porte du cabinet de travaille quand Jacques entrant par l'autre porte ss précipita vers elle Farrèta l'empécha de sortirf Il était dans un surrescita- tion telle quelle n'uss lui résister.Il l'enfraina jusqu'au milieu de la pièce et là.\u2014l-abolle dix fois je vous ni écrit et dx fois j'ai déchiré mes lettres.Je n'aurais jamais pu vous ¢rrire out ce (ue je voulais vous dire.[sabells voulez.vous me parler franchement ?\u2014Aucune raison ue m'obligs à rougir du ce que je pense et rien ne m'oblige ton plus à vous cacher ma pensée, Isabelle le jour de mon maria ge pourquoi rétiez-vous si triste ot i pale! l'ouquoi semblivz vous vous cacher de tout le mondo ?\u2014Quelle invention ! dit-ulle avec un rire nerveux.Au lien d'étre triste j'étais honreuse puisque je voyais ma sœur heureuse.Cola est faux vous aviez les larmes aux yeux je l\u2019ai vu.Et pourquoi donc aurai-je pleuré ?\u2014Pourquoi ?La sais-se ?l\u2019our ta meme raison sans doute qui fait que lo soir mème du maria ge par le froid piquand vous eliez duns In cour of regardiez nos fenctres.\u2014C'est un roman quo vou bâtissez à plaisir.J'étais sortie parce que j'étais nu peu souf- froisée du toujours .Ji traiudre, Un svit Marthe dormait ou OO feante, parce que j'avais mal à wetres, c'est soachinalement et sans y pouver, ju Vois l'assure, probablement parce que moules du toutes celles du chilean, vos fenetres étuieut ouvertes At lorsque à 1 ut re paste, lad a codify, settle avec wok, vt dans an trouble megpr- walle, vous allies vous trahir, ke rsque vous avez aperca Marthe it sa Be etre Marsh qui pou vait nous vor \" \u2014Ke quavis-je à craludre de Marthe / Etait-je en faute ?I; eut nu vourire imputionté uvec .n geste pour la coutrain- Le de parler, ear il la voyait fais blir, perdre sou anug-froid.\u2014Sans doute vous étiez en faute et votre cœur n'était pus tranquille puisque en apercevant Marthe.vous vous êles évriée : Nous sommes perdus | Est-ce aussi tauchinalement que vone nvez luissé échapper celle exclamation ?Pourguoi vous sentiez VOUs perdues parce que Marthe pouvait nous voir ?\u2014Marthe pouvait s'étonuer, -\u2014 Avouez-donc ! Avouez douc: \u2014Lt que faut-il, qu'aije à avouer / \u2014Tenez.Je me souviens de tout, à présent, et je comprends tout.V ous rappelez-vous la premié re fois (ue nous avons parle d'u mour / Clétait quelque temps avant l'arrivée d'Uhvier.Je vous uvais priée de m'accorder un rendez-vous.Vous avez cou- senti.Ja voulais vous avouer Won amour, Mais Vos aviez re- cu la conlidance de Marthe, vous saviez que Marthe m'aimait.et vous uvez joné devant moi une donleareuso comédie.\u2014Vous avez feint de prendre pour votre sœur acheva Jacques l'aveuque je vous faisais à vous- wéme \u2026Oh' ouije comprends tout deputs longtemps.Vous ne me laissi*z pas achever.Je vous parluis de mon amour vous me repondiez pre Vomour de Marthe.parla peinture du bonlt \u2018ur qu\u2019elle éprouverait à se aura aimée.Se savoir aimé!! uel mensonge! Vous me répondez en me moutrant Marthe wa lude et mourant, si je ne l'avais pes aimée?Est-ce bien cela ?Aije bien compris ?\u2014El'e s'était assise, se débattant contre lai.contre ullu-m°- me.Vraiment, je ne sais où vous allez cherchor pareilles idées.\u2014Ah' ne niez pas.ue niez plus ?À quoi bon ?Pourquoi vous cles-vous jouée de ivon car et du votre ?-Jucques, laissez-moi.m'interrogez pas \u2014N$i, pardieu.je à tout prix.\u2014C'est impossible.Jacques, toat ve que je pourruis dire serait une faute.À quoi bon exiger un aveu que je ne pou rals faire sans honte i présent que, vous ne vous appartenez plus, mais que Vous éles le mari de Ua sœur.\u2014Ah !tu vois bien, tu vois bien dit-il au comble de l'émotion.La crainte mème que tu manifestes est ua avou dé Élle tomba à genoux, joignit les mains Ne m'interrugez pas Jacques, je vous en supplio ! Luissezmoi partir, ayez pitié du moi je soutlre horriblement, \u2014 Et moi, crois-tu done que je suis heureuxCrois-tu que je ne souliregpas, aussi ?Et pourquoi implores tt ma pitié, puisque tu n'as pas eu de couspassi- ou de moi ?Jacques vous eles cruel! jus plus, certes, que vous ne l'avez été, \u2014A ! si vous saviez ! Jacques il ne faut pas m'en vouloir.Vous connaissez Marthe à présent.Vous savez comme olle est im- pressiontablo et nerveuse cuta- me un rien l'abat, comms wn rien la relève.Llle vous aimait éperduwent.Cerles, si elle avait deviné mon.mon amour pour vous, pardounez-moi, mou Dieu, d'etre obligée delui dire ! ville l'uvait deviné, si elle avait surpris le votre, je vous jure, Jacques, qu'elle serait morte, et sa wort eut elfucé mon affecti ol pour vous.; J'aurais vucet amour avec ne veu ; avoir.la tête, Lt vi j'ai régardé vos Ls horreur puisqu'il eût été vause + ae 5 D.RUN NS 17 ; be Var am, pu} Lowe Fea, .; ie a 13 l DI E N | \u2019 a dubis = Fraser 4.I , .tamiatat db, fre 608 [of aille VENDREDI 16 MARS 1848 | 2°, 14, 16 ol (H COTR DU PASSAGE, LEVIS | vu 218 \u2014 Rene d'ane parsiile catustrophe tandis qu'aujourd'hui cell est heureuse\u201d Alors je puis tonjours vous aimer puis pile Poronite ie «on dont » prieque cle regain re \u201cts ccm Fois que y le dus +4 que >t ju lu dis c'est que vous wy uxec contrainte * t'est une folic ce vous avez ; -=Nan puisque c'est pores gan Pasian mas secour.fice fit complet.\u2014 blag! na Péaitai pas ?\u2014Wifallait partir vous éloiguer à jamais nfin ques je'he vots revoie plus cat vous revoyant c'était Vois wim r toujours c'était surtout un danger.\u2014Ouiet et l'orqu'os nous shiassa je considerai qua c'était presque an bonlicar pour uous pour Marthe qui vous ouhlierair peut-être pour ao que vous pourivz oublier wuss.Laub elie, ju le répète, ce que vous avez fail ost une fuliu !.\u2026.Voyez combisn est grand et couplet notre désespoir à présent, et sas remuds sulout.suns remade.Marthe m'aimait elle eût été malheureuse de notre union.Mais qui sait si celle Be s'en serait pas consolée ! Daus tous les co, clin cut été maihen- reuse seule, fuüidis qui y a deux misères à cause de Voir, la votie.la mienne ! - Lu mienno!ue pasiué que de lu 1nienne! J'ai voulu tout faire pu rue vous fussiez heureux, Ne me dites pas que je n'ai pas réusst ! \u2014Voyez-vous à queliedisimu satiyn de tous les instants vous me coudamnez pour que Marthe n'ait aucun doule, car si elle soupçonne lu vérite quel chagrin terrible! \u2014-Vous l\u2019aimez, le calme vieu dra, et puisque vous Me le conseillez vous-même.Je partirai.\u2014Je l'aitne ! dit-il avec ironie Vous l\u2019aimez.Cela na peui être autrement.Vous l'uimez it le faut et vous ne l'auriez pas épousée suns cela.\u2014Vous êtes jaionse ! Jalouse de ma sœur.Ÿ songez- vous ?\u2014Ce que vous veuez de dire c'est la jalousie qui vous l\u2019u ius- piré.Vous voulez savoir comme- ment j'ai épousé Marthe Ecoutez.Je vous aimais ardement éperdument commo Il n'est pas possible d'aimer deux fois.Et vous l'avez bien vu je n\u2019ai pus été du pe de ju scone dont je paras tout & hour, J'ai attendu longtemps.Je croyais vaincre votre obstinution vous faire surlir enfin de votre silence incroyable.\u2014Jamais je ne vons as rieu dit qui put vous faire penser que je vous aimais.\u2014Jamais ! je le reconnais.Le beau trionphe et comme vous devez en être fière !Jai été amuné à m'uceuper de Marthe, parce que jo savais étre auné d'elle, et je remarquai que vrai ment elle avait le cœur tout oc: cupé de moi.r\u2019uis j'eepérais piquer votre jalousie, exiter votre dépit\u2026vous obliger à qusique acte à quelque parole qui vous trahirait\u2026 dans le cas où vous auriez en pour mui autre chose que cette indillérance que vous me témoiguez avec tant de cruauté.Etce c'est pas toul vous avez pousté si luin l'esprit de sacrilice que vous aviez l'aur de ne point vous eilrayer de l\u2019a mour qu'Olivier vous Inissail voir.Vous semblies mème l'encourager\u2026 et aux reproches que je vous lis uno lois vous avez répoudu presque par un avoit Ce jour-jà, je ne Vous uimais pas.Ce Int ce jour peutêtre que jo fis i Marthe les premieres avances, Jit je fus amend doucement par compassion, par revontuiseance aussi envers celte enfant dont le cœur était à moi, à l\u2019épouser.Vuus qui ru\u2018aimiez, qui n'aviez qu\u2019an mot a dire pour s'ouvrir les yeux, pourquoi n'aveg-vous rien dit ?pourquoi no m'avez-vous pris par la main pour me vonduire ?À continuer Il failait alo 9 quo lo sacri.| fuir JA.; L'Espérieuté di deveren PÈRE WILLS.Lo dev, Porn LF.Wilds, subeabunialrs Bree couau sde be AI dis Nes Vuh, eb Trove du fou d'éssaltés ii dug: Wilde Bupréme Cour ity Masess bites oui suit: SIE SAAN, Nowe V0 0 V6 Mes 100, ® en lo ead etd ef-dossng opt wie \u201cntre quille Nota recon | Lannent des nt de cuves tue fuculte de lu SALSEVANLILIE Li Ruétir Loutes les mrabulles provenant de Sir bureté ut de la puuvrelr du sang et d'une sitatibiatfalhlhe, La Salsepareille d'Ayer purifie, cariehit, Faction do to Ccusciquent mt ystis Avec Bioeld aus slug! fortifla to vaux, Ftlinnle ins, of pur we dit pen bnler ities fos Ma ous de ls Déhi- Vité Générale, et tous les désordres résultar.t d'un sang pauvre ot Corrompu CU dun S38 tiue taible et débile.PHÉFARLE FSM LE Dr.3.C.Ayer & Co, Lowetl, Mass \u2018 Ea seule dans tontes ba Phi #3, six tacony pew 52, + .AVES AVIS quulic ea ! : sers faite à Le pru gislatiice le la breuviss Lincs poration do fa con; ral Le but de La dewand dee te de Crostruite et ineltre vi cp hater 0 on wi ut Une Bi, ae wae 44 dues 3e ae vont quaquà be haut mentionnés « plate cartier de fer 2uiv permettant «du.cir wu wiisualter: les Lerres qu Sconlière sud des comtés te dit i danses comtés « four ntteindee aucum: pt at du Maino eu aivivie des can Lanes CO PANET ANGERS, Procureur dez Vidyyabraets Lois G Mats-\u2014E ou A louer Use tai 08 sila Uaus DA er 2% plus beaux sites du village de Lowe 1, prs dul ony at nee Mun dvupue auitetois, Jour ton flôvid, Monsieur Chingras.Pour autres informations sadr-gacr aus pieuses de Jegus Marie, \u2014Fau.AUX SOURDS Live persons quêrie Vuar aurdité «0 3s- nus par Temples due rene fe Liple gratis and \u20ac 16 francais a-puir lvouo secrète, eL à poe wtal (ronspiré de temps co Lutops quciques acculeats eœus impor - tance ujparcote, C'est ou avril derrior, pour la pre Mtièro Ets, que lu public à pu suu,- gouter lu guuvité de la maladie, eu appreuaut quo lee vaux d'Ems avaient lait beaucoup de bien au pines, et u'en avait in covtisnce que ru gué FisCD n'éluit qu'aue questa de Wwinps * Un peu plus tard, au mois de ma le duciour Mukensie était appolé de Londru-, vi diaguostiquait eonfdon- liollemont Uno excroissnnee caucé- reuse du laryox, Bicniôt il fullut re courir à vav première opération, qui se pruduisit qu'un soulsgument tem- puiuire.Succe-sivement de nouvelles tumeurs so soul furméos et ont élé enlevées jusqu'au mursent vù Is tra- vhéviomiue » dû êtie pratiquée.Les port; élicu Le volto longue turture sont tiop réconies jour qu'il soit pécer- shire de Lio injipeini, n'est \u2018Then; id Flumb | d'attendre, pour lui donner un sue.cessour, que ses funérailles aient lieu et c\u2019ust cu qui présidence intérimaire qu'on pest comidéior comme exlra-partemen, toire.hommes, dont 4,000 villsicr-, livrant | Lu QUUT NOTES POLITIQUES Una asaonoë'de T'uronte que ln gisisture d'Oatario sors probable.meal protegée le : ! soussat L'enquête dans is contestation de {lection do M.Murphy, dass Qué bec Usest, ost sjouside go, 28 cou: mat.© .om \u2014 .maloed da sega de la Nour 4 whe avais devant elle.Li no lui route qu'à voor les subsides es les résolutions dp la oa.férence luterprevinciale, L'hon, M.Lalilon dit lo Star do Montréal, à démenti formellement là cents avaient 616 fuite, per lesquels notion ittuatée oustre l'hue.James MeShane, comminasires des \u2018l'ravaux Pablies, nilait être abandosoée en considération des accusations pore sonnellos portées contre Sir Adol; he Caron dupa ie comité de Québec, Ju parti
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