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Titre :
Le Quotidien
Publié de 1879 à 1937, Le Quotidien de Lévis a d'abord été conservateur, puis libéral au début du XXe siècle.
Éditeur :
  • Lévis :Mercier & cie,1879-1937
Contenu spécifique :
mercredi 24 avril 1889
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Le Quotidien, 1889-04-24, Collections de BAnQ.

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[" Bisre 3 Porter Labatt ous un Breuvage voulet- 10 atritif Nas Bee ob us Portre wir pure périeurs à tous autresou Cannde of qui BE al être parse avantayeusement orzers étrangers ?Faites Goat Is meilleurs, 18 plus pare ot le plus rorable à la santé ! C'est coue bière qui à remporté lee pré positions universelles de x aus ex 77 ot 1878, c'est le Bière et Porter jence d'après analistes les plus re- pores nd et tous les sonnaisseurs gout d'aocond À reconpailre se mpériorité.Demands & vos éplciers cette célèbre of voyus A co que vous l'ayes.din vente en gree ob on détail ches p.J.MONTRE OIL Agent Côte du Pussage.Lévis avis 3 For.1689 pu fauiLLETON DU QUOTIDIEN 24 Avi WSS LT CA NS SES PRIX du BONHEUR \u2014 TROISIEME PARTIE Mug VEERDIEE xv Renée ?\u2026 où est Renée 7.\u2014Fartie en voyage.\u2014Quand ?\u2014Ce matin.\u2014Pattie ce matin !.balbatis la jeune fomme aves effroi.artie ! Mais non pas seule ?Paul l'accompagne ?~Non.Paul cest resté à Peris.Ou me l'a dit rue de l'Ecule-de-Médecine où je suis allé daus l\u2019espoir d'y tronver de vos noc-velles.\u2014Alors il n\u2019y à pas une mi- nate à perdre pour ls sauve, air ou peut la ssaver encore.\u2014Uu danger la menace donc \u2014Oni.le plus terrible de tous.Un en vout à 6a vie.C'est elle qu'on attendait ici à ma plece.pour is tuer\u2026 Pour la tuer ! s'écrièrent à Ia fois madame Laurier et Bauduy.\u2014J'ai va son ennemi .reprit Zirsa, celui qui m'a fait boire la liqueur empoisonnés, Fradin, l'homme aux dentelles.Îl était là, me regardent mourir, parce Que j'avais déviné ses projets, au me disant qu'il tuerait Renée.\u2014Miséricoide ! que m'appre- nes vous ?\u2014La vénté, madame.11 faisait froid.J'si ba pour > me réchanffer\u2026mais ane parole impradente du misérable m's fait deviné tout\u2026 Il c'est senti dénfasgus ot, me croyant: mou- mate Il a cyniquement dévoilé ses _ Ajata monstraeu1\u2026 j'ai « pelé à l'aide.puis j'ai senti le Planche: se dérober sous mes pivds e¢ 10 suis tombée.leabelle s'interrompit, parut réfiéchir ot demands brusque: ment : Dombien y a-t-it de temps de \u2014Plus de viugt-quaire heures.Fépondit madame Laurier.C'est hier que vous aves quilté Paris.\u2014Hier 1.la jeune mite prise d'une ¢ rp nouvelle.Mais alors Renee est perdue.Il faut courir sur ses traces.il faut Is retrouver.et Dien Feuille\u2018 que noue le retrouvions vivante.Venezvehes madame.Partons._=~Seules nous ne pourrons ven.Appelons la justice à no re aude.4 \u2014C'est moi qui la gaiderai\u2026 | \u2014Mais ce misérable ?ce Fradin ?.vv ~=fka pris la foi rès son .erisné Cpminié p or iy efi dre Renée.Sans ls vouloir, je dei ei doané des indices.Il n'a pes même emporté ces dentelied, tébi) avoét.hô te de séloigaes |.sjoy irs Ia blonde en indj- el «un placé sur la té- \u2018rinfhnie\u2026' l'infâme!.!.LU doit avoir accompli sou œu- vee.Renée est morte oi j'ai *ê 2 .MBROIBR & CIN, pirEons-PROPRIRTAIASS contribué à la perdre par mon imprudence\u2026 sabelle se tordait les maine.\u2014Voyons mon enfant, du calme reprit madame Laurier.It faut espéror malgré toat\u2026 Avez-vous la force de marcher?\u2014Ouni, madame.Pour venir 6.1 aide à Renée ni lo courage ni lu force ne me fsrtont défaut.Pendant que s'échangesient ces dernidres paroles, le restaun- rateur Beaudry visitait la mai: son.- Personne.dit-il en rove- nent.Madame ne se (rompail pas, le misérable cat loin\u2026 \u2014Pouvoas-nous sortir autre ment que par la fonêtre ?demands le marchande de dentel- es.\u2014-Parlaitement.La porte du pavillon, comme celle du jardin, n'était fermée qu'au pêne\u2026 \u2014Allons, vonez, madame, fit Zirzs en entraînant madame Leurier.J'ai hâte d'être à t\u2019aris\u2026 Monsieur, poursuivit-elle eu s'adressant à Beaudry, pas an mot de ce qui s'ust passé ici, je Vous en supplie | y va peut-être do la vie d'une jeuna fille.\u2014 Soyez trauquille, je serai muet\u2026 Jo vais fermer seulement la fenêtre et les portes, eL laisser toutes choses dans l\u2019état où elles sont \u2026 .\u2014Merci, mousieur.Partons, madame.la p .tronne, que les crises les plus graves n'empéchaient point de songer à ses intéréts, prit sur la table le carton de dentelles et suivit Zirza Une demi-heure plus tard, ies deux femmes montaient daus le train qui les ramenait à Paris Un n'a point oublié quo madame Beriin avait donnée l'ur- dre à son cocher de la conduire rue du Faubourg-Saint-Deais, en face de la prison de Saint- Laxatre, d'où mademoiselle de Terrys devait sortir d'une mi- pute à l'autre en vertu d'an- ordonnance de non-lieu Peudant près d'une demi-heure Marguerite resta immobile dans sa voiture.les yeux fixees sur la grande porte.Au bout de ce temps l\u2019impatience |a gagna.Elie se dit qu'su lieu d'attendre le moment od on viendrait da perquet lover l'écrou d'Honorine, il serait plus sæœple de s'adresser au greffe.En conséquence elle mit pied à terre et, s'engaguant sous ia voûte au fond de laquelle ac trouve la porte à guichet, elle fit re:antir le marteau de cetto por- Un employé de la prison pa- rat.\u2014Que désirez-vous, madame?demsnda-t-il.\u2014J'aurais deux mots à vous dire.Butres, madame.Marguente tranchit le seuil.Le guichetier referma la porte derrière elle et reprit : \u2014 Expliquer-vous madama.\u2014Voici ce dont il s'agit, monsieur.D'ici à quelques minutes, un quart d'heure.uue demi-heure tunt au plus, ou apporters du palais do justice an rote de Saint Lasarre l'ordre de mettre eu liberté mademoiselle de Terrys est mon amie.je désire l'embrasser la première, la recon- reconduire a sa demoure, ot je sullicite de vous l'untorisation de I'attendre ici.\u2014 Etos-vous certaine, madame, que l'ordre de levée d'écrou soit signé ?\u2014Absolument certaine.Je viens du palais où j'ai vu le ju- go d'instruction\u2026 \u2014lans ve cas, madame, rien ne vous empêche d'attendre et de vous asseoir, 1uais je ne puis mettre à votre disposition d'su- tres sièges que ceux-ci.Et l'employé désignait les bancs de bois entourant la sinistre | Pisce.Madame Bertin, que ses Jar bes brisées par l'émotion soutenaient à peinu, 86 laissa tomber sur ua de obs bancs ot s'abeorba dans ses pe ; Elle revoir Honorine qui sans doute ponrrait ia senseigner au sujet de Renée.Machinslement ses yeux ne rivaient sur Ja porta par laquelle elle avait pénetré dans la prison, L'ordre da levéo d'écrou de- voit arriver par cette porte.Un \u2018emps qui parut à la pauvre femme long comme un siècle s'écoula.Le guichetier consulla sa montre.\u2014Cing houres\u2026 dit-il, Voilà plus d'une demi-heure que vous attendez, madame.J'ai peur que vous n'ayez pris une espé- rauce pour une réalité\u2026 \u2014Oh \u2018 inonsieur, c'est iwpos- sible.-Vous le voyez cependant.madame, on we vient pas.Marguerite poussa vi.soupir et son cœur se sers.Allait-eile done éprouver une déception nouvelle 7.les prauves que Paul Lantier trouvait indiscutables avaient-elles paru insuffisantes au juge d'instruction ?Souasin, on irappa à la porte Madaiune Bertin tressaillit ot ne ros ira plus Le guichetier ouvrit.Un garde de Paris entra, po r- tant en sautoir Un sac de cuir.\u2014Pour le greffe.dit-il.une lettre du parquet.fi ouvrit son sac, tendit au guichetier ue longue enveloppe ac-ompagnée d'an carré de papier, et reprit : \u2014 Faites-moi signer mon léçu s'il vous plait\u2026 \u2014Tout de l'employé.Puis il ajouta, en s'adressant à madame lierlin : \u2014Ça pourrait bien éne For dre cu question.Un tale sourire etfleura les lèvres de Marguerite.L'espoir, uu instant évanoui, se ravivait au fond de son cœur.Le guichetier disparut par ane porte conduisant au grette.Son absence ne dura que quelques secondes.Il remit le reçu signé an gar- do de l\u2019aris qui le glissa dans son sac, fit le salut militaire et 8e retira.Eh! bien ?demands timi- demeut Marguerite.\u2014\u2014Ju ne sais rien, madame.Tout à coup la sonnette du greffe retentit duns la pièce d\u2019attente.L'employé ouvrit la por- suite, répliqua te Une voix prononça ces mots : \u2014 Mademoiselle de Terrys, eu liberté.Madame Bertin se dressa, comme gelvanisée.\u2014Lulin' marmurs-t-elle.Botin\"' \u201411 y a des formalités A rem- phir, madaine\u2026 fit le guichetier; vous avez au muins vingt miuu- tes à attendre\u2026 lieonns lui-même.Un gardien eutra\u2026 Le guichetier Jui repéta l'ordre du gretis.Le gar- dicn pivots sur ses talons avec ane allure d'anciea soldat et disparut.\u2014Vais-je la voir tout de suite ?demanda Marguerite.\u2014Non, madame.Los dete- nacs entron« su greffe par l'in- térienr de la prison.Vous ne verrcx la personne à qui vous vous intéressez que quand elle passera ici pour sortir libre, par la porte que jo vous al ouverte.\u2014 Merci, mousiear\u201d Trente miuuter a'écoulèreut.Madame Bertin avait la lièvre.Li lui semblait que son attente ne finirait jamais.La sonuetie du gretls résonns de nouveau.Le guichetier vuvrit.Pour la denxièmeo fois retentit la phrase : \u2014 Mademoiselle de Teriy, es liberté.Kt Honoriue, vêtue de noir fale comme une morte, parut dans l'encadrement de la porte.| per Son premier regard lui montra madame Bertin debout en face d'elle.La jeune fille surprise poussa un cri de joie et se jeta en pleu- raut dans los bras que Marguerite lui tendait.Les deux femmes ze siurent embrassées- Co -\u2014Chère\u2026 chère enfant\u2026balbutia la véuve lorsqu'il ini fat possible d'arciculer quelques mots, vous voilà donc le Ta\u2019 ac en Friiite Cannitien, le A XXX, K.NXX et XX, #1 vory vouleg Re pap éite Lowrie Leclere « Ietellier IMPORTATREES D'EPICERIES EN GRUS 48 350 Rue St \"awl, QUeEbLe Levis, 16 avril.d'Atlanta, Ga.dit + Pendant quelques av.ubes Let été sujet à la constipation, et malgré l'emploi de quantites de ines da toute sorte, mes rances n'ont fait queng- meuter.Je commencat, il y a quelques mois, à prendre les Pit LK6 D'AVER, ines soul- frances se sont por à peu caltuéce, nes intestine unt pris leur fonctionnement régulier, st ma santé eet devenue excellente.\u201d Les PILULES CATBARTIQUES D'AYER COT: rigent les irrégularités des intestins, atime lent l'appétit et la digestion, et par jeux action prompte et complète donnent du tos et de la vigueur à tout le corps.PRÉPARÉES PARLE Dr.J.C.Ayer & Co.,Lowell, Mass.Veudues par tous las liruguistes.CHAPEAUX de FEUTRE Avis aux Marchands Un immense sésortiment de CHAFEAUX DE FRUTHE provenant des manufactures en renom de FRANCE ANGLETERKE ETATH#-UNIS et choisi eu Tue du commeres de gros, eat maintenant exposé et ofert à des Driz estré- mement bas chez J.B.LALIBERTE RUE SAINT-JOSEPH Q UBEC L évis, 9 avril 1889.\u2014Am A vendre ou à louer ou HAUT DE MAISON A LOCER Une excellents maison eb baie de 36 par 91 plots À peu près 088 latubu rue Unenette près de l'é- 8 ghise, divisée ca haat et bas et accupée sctuellemaat par MM.OLIVIER MICHAUD et NARCISSE GAGNR, circons tances et dépendances, N'aéreoser à EDMOND.DUPRE Marchand, Québec an à 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