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Titre :
Le Quotidien
Publié de 1879 à 1937, Le Quotidien de Lévis a d'abord été conservateur, puis libéral au début du XXe siècle.
Éditeur :
  • Lévis :Mercier & cie,1879-1937
Contenu spécifique :
lundi 8 juillet 1895
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Quotidien, 1895-07-08, Collections de BAnQ.

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[" TARIF([PES'ANNONCPS ière ingertion par ligue.10 cont AER ee 1 te TAMIY DED PRL) ES 4 NNUNUS COL ooo 15 cents Mariage.nnn.28 couts PME Le.Lane ® danser ue nasa en à 23 couta LS» QUUILLLKN » LEVIS Communiiation Tiidphoninue aves Guides, Nu 29, VOL XVII\u2014NO 1 \u20ac Li8 QUOTIDIEN Yale tr CHESDOMA UALS Jar anparable Havane.2 IX mois [LLL LT \u201c VUCOURSALB Le Journal de Fraserviile Abonnement 34 crnts par année.| LUNDI 8 JOILLET 1896 \u2014\u2014 MERCIER & CIB, Rdit-Prop., Cote du Passage, LEvis, LA) ARLE SIA MACKENZIL BOWELL Pn emer of CANADA | .- Ba hoa - x # d by \\ .\u2018 3 , ; .: St ; À ; \u20ac * = 24 RATES _\u2014 a > HE RELY ONWAER 7) 10 LAURIER 2 LEADER >¢ Tek Dorman QPras THON, 3 err LE QUOTIDIEN\u2014-LEVIS 8 JUILLET 1895 va lire l'évangile selon Haint-Joau LÉVIS & JUILLET 1395 rene ts pig ss PHILIPPE LORD, M.D, RÉDACTEUX EX CHEF DU \u201cQUOTIDIEN\u201d \u2014 * LE QUOTIDISN \u201d ENTRE DANS LA DIX-BEPTIRME ANNÉE DE SON EXISTENCE A cette occasion, ses propriétaires lui ont donné un supplément special illustré destiné à coniméauirer son anniversaire, saluer respectueusement nes fidiles et bien-aines lecteurs, lea remercier eutin de leur bienveillant patronage, de leur généreux encours gement durant les jours ditfiviles qu'il a traversés depuis sa fundation.Nous n\u2019exagérons pas les difficultés sane nombre qui vu: à être vaincues pour maintenir le (Guntidien durant de si longues années dans une vuie de prospérité plus ou moins ra pide qui l'a conduit graduellement à la position satisfaisante qu'il occupe maintenant dans les rangs «le la pres: re canadienne, Le Guotidien, comme bien d'autres journaux, a eu des débuts tris modes tes dont il n'a pas lieu, cependant, de roogir.H est né petit, mais vigoureux, là uù d'autres apparemment plus puis santa que lui nvaient trouvé une che rive existence et succutubé apres une maigre carriere.1] a assisté à l'agonie d'autres confreres infortunés.Cependant, ces fréquentes preuves de le fragilité du journalisme à Le vis ne l'ont pas découragé .ila pour suivi xon œuvre aver cnfiance vt le Yuotideen eapcre encore davantage dans l'avenir qu'il contemple.Non pas que la carricre du journalisme soit bien zénéreuse nu Canis C'est le vontraire qui est «rai.Ainsi, par exemple.«1 lon compare le journalisme americain avec celui de outre pays, on se cor air: aisément que, autant le profession da journaliste est rémunératrice chez nus voisins, autant elle «st ivi ingrate et unproductive.Pourtant, le numisre \u2018les journaux y est proportionnellement ixancouf pire considérable, fais, aussi, le peuple américain, pussudlant essentiellement le sens pratique des affaires, sait a qui s'atresser pour promcuveir ses intents commer ciaux et industriels [a presse est sun les ter.M n'est peutètre pas une nation au monde qui soit plus partisane de ia reclame et confiante en se msul- riétaire.ime j'al déjh ou Vooomsion de le dire à l'époque d\u2019un précédent anni versaire, un autre secret de la prospérité et du maintien du Quotidien ot dsdeux autres journaux qui font satollites à cote de lui, l'//ebidomadaire et le Journal de Fraserville, existe dans la solidarité que M.J.K.Mercier à imprimée entre ses librairies et ues journaux.C'est, aussi, par son con: cours personnel et assidu, travaillant lui-méime à la case, jour et nuit, avec ses employés qu'il a pu diriger sûre ment, cfficacemeont ct réussir à ain tenir le Quotidien, et par suite d's.métiorations progressives, i en faire ve qu'il est aujourd'hui : l'an des plus grands journaux de la Province.C'est ce fonds commun, cette solidarité bivnfaisante qui a placé le Quotidien spécialement à l'abri des bevuin:x du patronage politique indispensable à tant d'autres journaux.Cette espèce d'indépeudance n'a cependant pes empéché notre journal de faire son devoir en temps et lieu, Nes colonnes et tout le personnel de sa rédaction ont été, de tout temps, & la disposition du parti dans les beaux comme dans les mauvais jours.Trois rédacteurs du Quotidien ont fait personnellement des luttes pour le parti conservateur à titre de candidate.Dans les moments les plus césespé- mie, le Quotidier est toujours reste vaillaminent à son poste, M.J.-Epmoxb Roy, M.S.R.\u20ac.M le notaire JE.Ruy, membre de la S«civté Royale du Canada, à été ie premier redacteur du Quotidion I! etait alors etudiant en notariat.Ses dernieres vacance: furent passes au bureau du jurnal ua:ssant.Son style deja remarquabic a beau voup cuairibue à donner au Guetidien la vogue et idan qu'il cut, des le dé but, dans le monde des lecteurs À l'automne de 1371, M.Roy fut forcé de ren ucer au juurnalis ne pour aller terminer sa clécicature.I.fot remplace au fauteuil édito rie! par M.Emile Dumais, puis ensui te per MM.Hippolyw Mernier, Al phunse Bernier, au; -urd bu profes seur de druit maritime et commercial a l'Universite laval, et M.Eusebe Belleau tats en vérité incalculables.Quelju un a dit, quelque part, que | ine premieres choses ctablies dans une noavelle vilie améticaine c'éta: ane imprimerie et une ligne de chemin de fer.Cetre vérité démontre quel vaste champ la press\u201d trouve dans la Hé publique viisine.| Nui duute que tte teadance innee | «lez no voisias pour La publicité est le necret du succes de praml nombre d industries, de lignes de comiperce et autres organisations d'affaires.Ore, dans un milieu sussi favorable où le rôle, l'importance et l'influence du journal sont ai pratiquement re \u2014/nDUs, celui-ci à naturellement besu- coup plus de facilité pour prendre un cœur vigoureux et grandir rapide ment, Il n'en est pas de même au Cana da, où l'initiative du journaliste est souvent laissée sans encouragement, où l'importance de son rôle dans la aouciété ot daus lee affaires est encore trop généralement méconnue.Lans les grands centres, il y à bien quelques journaux qui parviennent à s'accaparer un patronage enviable et sutlisant, mais ils L'y réusissent müvent qu'apres de grandes difficultés auxquelles ils ut vu succanber plusieurs aotres confrères aussi digues de vie qu'eux-mémes.Lévis à été considéré pendant longtemps cumme an véritable cimetiere de journaux.Les uns s'éteignaient dans le ber ceau ; d'autres quittaient la scene après quelques mois seulement dexis tence ; un su) « pu atteindre l'âge de cing ans.M.Acrnosee Heevirn, L.L.Db.M.Auguste Féchard passa quelques tous à la rédaction que M.Che, Hoy, avocat.M.J.E Boy reprit la rédaction du journal pour la seconde fois en novembre 15X81, pemition qu'il occupa, avec quelques muix seulement d'interruption, jusqu'au 2 avril 1sx7, .* Las JouuNaUx DR Lévis Le Drapeau de Lévis ent le premier journal fondé à faivis, le vingt quatre novembre 1 #64, par M.Emile Dumais, ancien rédacteur du Quotsdien et fondateur le la taste des Campagnes, de Ste-Anne de La Pcs tiere et M, Bensamin Mauvageas, éditeur de plusieurs petits journaux pu- blire autrefoi» à Quebec.Ce juurnal s'était consacré à la politique, au commerce, à l'agriculture et a la littérature.Publié spéciale ment dans les intérèts de la ville de Laivie et des campagnes du bay du Ie Quotidien profite de son anui- versaire pour rendre grâce à la divine Providence «lu privil-ge qu'elle lui à acourdé et pour remercier cordiale ment ses lecteurs du précieux cun- cours qu'ils lui ont prodigué, Nous remercivns d'une manière spéciale nus nombreux abonnéaqui ont reçu dans levr respectable demeure fleuve, ii avait pour devise : Fuis ce que dos), adri ane qu pourru.M.Louis H.Fréchette, notre pn.te lauréat en était le rédacteur.Son existence fut tres courte.I! ne publia, en effc, que quatre nu: mérus, Dès l'année 2uivante, je 13 avril 186%, un nouvel organe appelé Le lo idien depuis on premier nu Journal de Lévis venait teuter fortu- mém prospectus jusqu'à ve jour.Ces fideles amis de nutre cause nous vont surtout témuins des efforts que nuus avons accomplis pour faire pros notte œuvre ; ils ont été témoins journaliers de nus sacrifices constants r élever graduellement notre hum - le feaills aa niveau auquel elle pouvait pretendre comme seul urgane quotidien «le la rive sud, depuis Se re) jusqu'à Mouctun.Si le Gnulidien peut aujourd'hui se féliciter d'avoir réalisé une grande ie de son rive, c'est à ses dévuués d ne dans notre jeune ville.M.Odule Bégin en était le proprié- u.taire, et MM.Le.H.Fréchette, Barthe, avocat et écrivain, et Rodalphe Tanguay, avocat, le rédigérent successivement.Ce journal survéeut environ dix- neuf mois.Dans le imuis d'octobre 1867, Le /'ro- grès de Lévis, vrgane des Popolations u Sud, journal commercial, industriel, agricole, littéraire et politique fut fondé.Bon fondateur, M.Jos.Norbert abonnés qu'il le doit d'abord, à ses ore PA u Duquet,ci-devant propriétaire du jour nombrcax annonceurs, puis, qu'il we suit permis de le dire, à la louaLc éner- ns! La Canadien de Québec et auteur de plusieurs volumes, en fut lo rédse- s gie, à linfatigable esprit d'initiative | tour durant sa frêle existence qui duet d'entreprise de aoû fomlateur et [ra à des Familles, journal littéraire, oriti- que, industriel et commercial, publié anesi ainsi ine un an.ui-ci ne ne décourages pas d'un remier insucohs et fonda peu après, 18 Novewbre 1X09 La Semaine ans l'intérêt des classes ouvrières, Ce dernier vécut quatre sois.L'Echo de Lévis fut fondé le 15 avril 1871 par M.[.-N.Belleau.Pondant les premiers six mois de aun existence il fut la propriété de MM.Lizotte at Poitrax, mais on der nier tieu là avvicté fut changée en culie de Puitraa & Cie.Ce journal disparut à son tour après cing ans.Lévis resta ensuite sans organe durant trois ans, c'est-à-dire jusqu'à la date do la foundation du Quotidien.Depuis que le Quotidien existe le Traccilieur, l'Oucrier, ont été fondés at publiés dans l'intérét des classes ouvrières ; ves deux journaux subi- reut le sort des autres.Le lanceur, publication littdraire, fondée en novembre 1457 par M.PG Roy fut un journal très intéressant et qui semblait promettre ton gue vie, Publié une seule fuis par mois avec 32 payes à son debut il devint bimensuel doublé d'un supplément.Il aurait mérité une plus longue existence.Imnrimé d'abord à Lévis aux ate liers du Quotidien, it fut transporté à Montréal nù on le fusionna avec le Keeueil littéras:e, mais après 6 mois, il fui fallut quitter la scène.Il a paru environ 2 ans.Tous ces journaux ci-dessus men tionnés n'étaient publiés que périvadi- quement, c'est-s dire une, deux ou trois fois par semaine, excepté le tla neur qui à été mensuel, puis hi-en- suel.Le 9 juillet 1891, un journal que tidien, l'Union Canadienne, fondé par M.Alph.Desjardins, majoned hui sténograghe officiel de la Chambre es Commun: © a Ottawa, uuvrit ses bureaux à Lévis Celui-ci disparut le 10 octubre de la mème année.Ce dernier clit la liste des jour naux qui ont eu une existence ¢phe mere à Lévis .* Le Guotidien remercie le ciel d'avoir été privilégié et d'avoir acquis, zrâce au travail énergique et parsé- vérant de ses proprictaires et av puissant patronage de ses nombreux abonnés et de sa grande clientele, une vigueur qui lui dunne espoir de subsister encure de longues annces.Aujourd hui, #0 matériel à obtenu des proportiens qui l'ont mis en état d'entreprendre et d'exécuter les ou- +rages les plus dit\u2026iciles, les plus compliques et les plus délicats.Nes prisses «t tout sun atelier de typ-graphie sat de pretmicre classe.Le dix-septicme anniversaire du tuntidien coincide avec l'exécution QC nouveaux traveux cunsidérables, ordonnés dans le but d'améliorer d'avantage wn imprimerie et ses bu reaux.Cu ert à agrandir les ateliers et les lrureaux d'administration, et dans ve but, le librairie qui était divis
de

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