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Titre :
Le journal de Waterloo
Publié en français dans le comté de Shefford, Le Journal de Waterloo a paru de 1882 à 1956, soutenant successivement des positions favorables aux conservateurs, aux libéraux et à l'Union nationale.
Éditeur :
  • Waterloo :[s.n.],1882-1899
Contenu spécifique :
jeudi 9 juillet 1891
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Journal de Waterloo et de Granby
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Références

Le journal de Waterloo, 1891-07-09, Collections de BAnQ.

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[" Vol.X.Waterloo, P.Q., Jeudi, 9 Juillet 1891.LA A4: CTP te Fat No.23.\u201cJOURNAL DE WATERL \u201c TOUJOURS ET PARTOUT FIDELE.\u201d ABONNEMENTS : Canada et Etats-Unis, : sn jablement payable d'avance.) peut umemoat est pour 6 mois su moins.Pour discontinuer il faut payer tons les arrérages.CARTES D'AFFAIRES ae AVOCATS pee EE hs.Thibault Ecr.P.Q.\u2014 Be ch ey ao Etaia-Unls of cu District de Bedford \u2014BURHAD .Bâtisse Journal, Ino.P.Noyes , rue Foster, Waterloo, P.Qué.A \u201ctitre toutes les Cours du District.J.A.J: acques, Eerterleo, P.Q- Ame \u2018Maison Laroche, rue Foster, vis-d-vila carrosserit de C.N.Trudeaupr PA PET D.Darby, B.C.Le «a7, Waterloo, P.Q, Rue Foster.A toutes lee Cours du Dustrict.LA, Bio Arthur Giroux, LL.B A\" Fambam, P.Q- H.Thos Duffy A\" Swostaburg, P.Q = NOTAIRFS =\u2014\"\u2014\u2014\u2014\u2014#\u2014\u2014\u2014\u2014 Louis Jodoin PunLic, Waterloo, PQ Nhs Vinsvia le Bureau de Poste Ernest F,de Varennes oraluE-Pusuo, Waterloo, P.Q.Buccesseur et dépositaire des miou- tes de J.H.Lefebvre, régistratour, et de fou Thomus Brasased et L.P, Tremblay, Bureau: Bue Principale, vis-à-vis la Banque ; lui le tnlent, la sceience, l'esprit Arrive à Montréal à 10:02 ! » np Newton, Peltier oI mixte J 220 pm d'organtestion, | le don Je diri- randy oo, Farnham 4:55, arrived Br |ger los autres, la volonté, et par- Valcourt, CEly,] P.@|Jean à 5:45 p.m.faisant connexi les y .ata um fuaani conmerion avec es dessus tout l'honnêteté, cette er.Dozois & L\u2019Ecuyer York, ini que pour Montréal, où ilarri-| U si rare aujourd'hui, \u2018oratnes-Punlios, Granby, P.Q.ALLANT À L'EST, préciens, et qui lui était in Préte d'argent négociés m| \u2019 whnt, agents d'immoubles et Birr de Train mixie laissant Si-Joan à 9:36am.[dispensable pour créer et diriger lection.PA LE Fambam 10:50, Granby & 1145, Water-| I''mportsnte succurealequ'il von.ee LR Bt nt sen HDT ATE, réndrt J.H.Lefebvre [Grub Tio, Waterloo Ta.am : ! SOISTRATEUR, Waterloo, P.Q, JW dévgindral vent.> rant .nN Ji Jets négocide d bref otal ot à com 8.W.CUMMINGS, Pour le quart d'heure ; il allsit Agent-Général des Passagors le feiro soigner daus les merlleu- Louis Jodoin, N.Puur Jela Cie d\u2019Assurance contre le Feu, Fhænix de Londres, pour le istrict do Bedford, .\u2026$3,000,000 Fonds de Rése: Dépôt Canadien.ere 200000 Risques Commerciaux et de cultivateurs spécialement sollicités N.C.Mathieu None bors Lawrenceville, P.Q.L.A, Audet Nerumepumsss Magog, P.Q- H.Marcoux INerasee-Pusuze Roxton-Falls, P.Q.MÉDECINS 2e Dr J.D.Page My & Caiauroian, Waterloo, P.Q Successeur du Dr Frégeau, rue Foster.Consultations à toute heure.DrJ.F.R.C.Phelan M\" et Caivaciex, coln des rues Lewis et de La Cour.\u2014 Waterloo, Q.Consultation à toute beurs.C.Fauteux RDRCIN ET?CHIRURGIAN, Esstman et St-Etienne de Bolton, @ L.T.Caron, Mt\" & Cuinuraien, Rae Principale, Granby, P.Q Dr Wolfred P- Nelson Barons an Simard ureau : .Bus Principale, Wario PQ ns Fpoissior de la Cour Supérieure, Waterloo, P.Q Napoleon Hudon Hee, Lawrencoville, P, Q public trouvera toujours dea li- Queurs de choix, bons lits, bonue table et * foes.Soule ; plus, prt J Prop las Erando urbanité de la Onesime J oyal otelior, Notre-Dame de Bonsecours, M [Btukely-Nord] P, Qmen Joyal, qul tient cet hôtel, a résolu de Lai négliger pour donner satisfaction à 8 oie s'arrêtent ches lal, ; tee toujaurs ion Laits à oar pr Ria T le \u2018ura qu'ils Ge présentent.porte quel LE JOURNAL DE WATERLOO\" eat fine » mé et publié dans ls bâtisse du Jour: | - oly in ti] Foster Young, Waés parJ, talre-Imprimeur et dt pronrié J.A.CHAGNON, TaACOBS GRAND REMEDE CONTRE LA DOULEUR GUÉRIT : RHUMATISME NEVRALGIE.SCIATIQUE LUMBAGS, Douleur Donsaue Tic Douroeneux MAL oe TETE.MALus DENTS MAUX oz GORGE ENROUEMENT, ENGELURES, ENTORSES, FOULURES, Cawtusions, BnÜLuRES ere.es rméciene, a Envoyé strass of prix, THE CHARLES À, VOSELER CO, Baltimore, Né Digi pent ie Canada h Toronto, Ont, Train de la malle Waterloo 7.00 Gran! arrive 3 8t-Jean A 8: Springfield ou New Londont REGIONS, L'EST, L\u2019OUEST \u2014ETLD - NORD-OUHST.une spécialité.Choix d C.P.R.ou Chicagote sur demande.Heures du départ et de l'arrivée des traine à Waterloo : Mixte, 1005 AM, Express, 5,16 P.M.P.MURPHY, BILLETS, WATERLOO, P.Q P.E.CARON première qualité.AUSSI ; Lennoxville, 22 octobre 1890.VALCOURT(ELY) P.Q.choix.volture à l'hôtel Valcourt, m | ; ONT Depuis dimanche, 2 juin 1891, les convois circulent comme dir, ' ALLANTA L'OUEST ur Montréal laissant 7:41, Farnham 8:20] , faieaut connexion avec les trains pour St-Albans, Concord Manchester, Nashna, Lowell et Boston via Lowell ou Fitehburg New-York via Troy, Billets pour Toutes les Billets transcontinentaux ot de colons, les routes, vid Information complè- ALLAXT AU Non.Expres, 80% A.N |ALLanT AU Sun.\u20146.15 A.M,, Miste, 8.05 P AGENT POUR LA VENTE DES BUREAU DE POSTE, Marchand- Epicier son tour s'en alla, emportant avec tui la dernière sève des arbres, T'ENNOX VILLE.leandis que sous les premiers bai- (Porté;voisine du Bureau de Porte.) lers du vent d'hiver, les feuilles On fait une spécialité pour les épiceries et provisions de Chaussures de toutes sortes.DE PLU&k pluie et de jorapête, de brames et de broiullards, où l\u2019on sent ce- F AIENCE, V ERRERIES,&c pendant, derrière chaque buis- HOTEL VALCOURT F.X.Fontaine, Prop, D fait plaisir au propriétaire de l'Hôtel Valoourt, {d'attirer l'aitention du public! voyagour sur les améliorations considére- bles qu\u2019il u faites i son établissement et Ëui en font nne maison de première claagg- he y trouvera toujours de bonnes cham, bres, une bonne table ot des liqueurs de Cenx qui auralent besoin de voyage; dans les environs trouveront toujours une (Bureaux et Ateliers: Rue Foster) f PHUILLETON (No.3} == a rm Les Epreuves de la Vie nr M.Lanoncelle, qua s'intéressait grandement à son nouveau directeur, pour une foule de raisons, au milieu desquelles son ancienne amitié pour le colonel Lois comptait pour an peu, et les aptitudes bors ligne da jeune homme vour beaucoup, M.Lanoncelle ht sussitôt transporter Michel dens un établissement upécial.En effet, était-1l possible que cette santé si vigoureuse, ce tempérament de fer, encore développé par une jeunuese austère, cotte intelligence profonde et sûre, fassent pas rétablir sous l'empire de soins éclairés et énergiques.Confié à un homme éminent, l'ingénieur reprondrait possession do ses facultés, c'était cortain.Alors, M.Lanoncelle ne per- drat pas le garçon le plus sérionx qu'il eût rencontré jusqu'à cejour: elui qui réunissait à la fois en Se passer d'un ingénieur a res conditions possibles, ce qui créerait du jeune homme a Iniun lien de plus, celui de la reconnaissance, et quand Loisy serait guéri, tout naturellement il re- prendait ses fonctions.Ce fat pour commencer a exécuter le plan de M.Lanoncelle que Michel fat dirigé vers une maison de santé célèbre aux environs d'Alger, dès que ses forces permirent de le transporter sans danger hors de l'hôpital.Mais la guérison dès les premiers temps, parut devoir être bien lente : si lente même que le directeur, le docteur Astier, commençait à désospérer de la voir jamais se produire.En effet, «ans que la moindre lemélioration se monirât, l'été et eos ardentes chaleur passèrent, l\u2019autonne arriva ; l'automne s1 bean dans tous les pays que baigne la Méditerranée, avec ses rayons de soleil toujours chands, semblables à de l\u2019or en fusion, et dont la poussière de pourpre va toignant toutes choses, depuis les vignes aux longs pampres féconds, jusqu'aux ronces et aux lerres, amis des ruines et des vieux murs.Et sans que Ja raison de Michel enfaie avec celle qu'il avait aimée parût voloir revenir, l'antonne à jaumies ot recroquovilléea s'envo.latent au loin comme des folles, et après des tournolements infi- bis allaient s'abattre humides et flétrigs sur les gazons fanés.Alors, pendant un mois, eut lieu ce qu'on appelle l'hiver là-bas, c'est-à dire quelques jours da son, au détour de chaque allée, le printemps guetter l\u2019heure d'apparaître, Avecson corlege do fleurs, de partums, d'oiseaux ot de rayons, Bientôt, en effet, janvier arriva, et avec lui, sur cette terre d'Afrique si somptueusement belie el féconde, les flèches d\u2019or du soleil farent plus resplendissantes et plus chaudes ; les premiers papillons remplirent l'air embaumé par les lavandes et les farigoulet- tes ; au crépuscule, de grands nuages se formaient dans le ciel d'un bleu si pur, affectant de br- zarres figures, ressemblant tantôt à des dieux antiques, voya- grands arbres, là-bas !.geant lentement par groupes serrés, tantôt à des chimères aux grandos ailes développées, passant auemi rapides que des 1llusi- one perdues, ou des rêves envo- és.Et Michel, immobile, sombre, lea yeux sane regard, et les lovres sans paroles, demuarait inconscient devant ces morveslles, promené par son gardien, tout le long d'un parc magnifique, ne voyant Tien, ne Comprenant rien, absorbé par quelque peusée unique, laquelle mettait à son front une ride profonde, sans jamais desceller sa bouche musette.Cependant, grâce à un traile- ment aussi intelligent qu'énergi- Que, la fièvre fiuii par tomber, les insomnies cessèrent, et l\u2019appétit, lentement, revint.Msis en dépit des douceurs wans pareilles d'une fin d'hiver semblable au plus beau des mois de mai, nulle lueur d'intelllgence ne s'allamait dans le cerveau du pauvre malade; son esprit parti à la enite de celle qu'i! savait aimée ne revenait plus sur la terre.Un jour, comme Michel Loisy était assis sur un banc de perre entouré de pervenches ot de vio lettes, les premières \u2018a la saison, une jeune fille passa à une petite distance de iui, C'etait Cécile Astier, Ia fille unique da docteur Astier, celui ju soignait Michel.Ello avait vingt ane environ ; elle était grande, miuce et brnne, avec d'admirables yeux de ve.loura noir, des youx où sous une précoce gravité, ae lieait une adorable et profonde expression de bonté.\u2014A sou aspect, devant sa sil houette longue et souple, à as démarche aisée et fière, Michel, jueque là hgé dans une insensi- ilité dont Ia foudre elle-même ne l'eût pas arraché, Michel pous- |tout\u2026.ss un cri.~0 Jacqueline ! murmura-t-il, que #'il ne pourait pas faire autre|ma Jacqueline, je ssvais bien que to reviendrais ! 11 çoulut se lever ; Is commo - tion avait été trop violente al trop subite, 1] retomba évanoui, Quand, vers le soir il s'éveilla du long sommeil quiavait succédé à sa syncope, Michel avait dans les yeux uno flamme que nul n'avait vuedepuis son srrivée dans la maison de santé.\u2014Vite, dit-il au valet de chambre chargé de le soigner, sidez- moià m'habiller , 1l est l\u2019heure d'alter ches le commandant Saverdun.L'infirmier nolu: obéissant pns, Michel s'exaepéra et pour la première fois entra dans une colère folle.À lu hâte,on court chercher le docteur.Quand il arriva.Michel était debout, im possibie à calmer, voulant à tout prix commencer sa toi- lotte.Oh ! oh !.\u2026 dit le médecin en entrant, il y a du changement ici.Au moins, il vit, il s'intéren- se à quelque chose, sa voionté s'éveille, j'aime mienx cels ! Et s'approchant avec bienveillance de son malade ; =Lh bien # lui demanda-t-l doucement, comment slions-nous ce soir ?Loisy s'impatienta.\u2014Je vais très bien, répondit-il avec une nouvelle colèrs qui pointait.Uui, très bien en vérité, et je ne comprends pas pourquoi ee garçon stupido veut m'ew- pêcher dews'habilier, \u2014Vous habiller ?.Pourquoi donc faire I.\u2014Mais pour aller voir Mlie de Sermaize, ma fiancée, C'est bien mon droit, ja suppose 2.\u2014Oertainement.Seulement Mlie de Sermaize n\u2019est pas 10i, Michel ouvrit demesurément les Yeux ; ses traite redevinrent très phles ot son regard tout à fait fixe.\u2014 Vous vous trompes, dit-il au bout de quelques minutes, elle y eut.Elle est revenue, je l'ai aper- que cette après-midi sous los de veuv la revoir, tout de auite'.Le docteur Astier voulut parler, \u2014dJe vous en supple, continua le jeune homme sans loi lajeser le temps de dire un mot, ne nous empêchez pas d'être ensomble, ce serait trop eruol In.Le médecin uvait réfléchi, Evidemment c'élait sa hlle, sa Oécile, que Michel avait rencon- tree, et que daus sa foile encore persistante, il avait prise pour Jacqueline.Astier était un homme dont le cœur égalait la vaste intell1- gence.Peu à pou, une idée généreus« entre toutes lui vint, tout un plan surgit dans sa cervelle.Au fait, pourquoi pas sa hile st merveilleusement bonne, elle suns), s'associerait-elle pus 4 son @uvre hamanitaire, son œuvra de ecience et du guérison ?\u2014Mlle de Sermsizu est en efFet revenue aujourd'hui, déclars- t-il tout à coup sans hésiter.\u2014Elle voulait avoir de vos nouvelles, mais comme vous êtes encore (ropaonffrant et surtout trop excitablo, elle est repartie 2.L'ingénieur avait écouté avi dement.\u2014Quand reviendra-t-elle ?de- manda-t-il avec une angoisse si grande qu'il n'était pas difficile de la deviner douloureuse, \u2014Demain.\u2014Vraiment ?\u2014A coup alr! \u2014Et la verrai-je ?\u2014Oui, s1 vous vous laissez sot- gner, et sl votro état continue à s'améliorer.=Ah ! qu\u2019ai-je done en ?\u2014Une fèvre muqueuse des plus graves qui à nécussité votre tranaposl ici, et pour la convalescence de laquelle il faut encore les plus grandes précautions, \u2014Lesquelles ?\u2014U'abord vous remettre au li- et prendre la potion que je vait vous envoyer : ensuite vous calmer, faire tous vos effurts pour dormir, ét essayer d'apporter toute votre volonté à l\u2019œuvre de vos tre guérison, \u2014Ab! cher docteur.s'écria Michel avec une nouvelle flamme dans le regard, envoyez-mo tout ge que vous voudrez ; je vous obéirai aveugloment, j'avalerai \u2026 Pour revoir Jacqueline que ne ferais-jo pas!.à peu, le souvenir n'allait-il pas revenir aussi ?LA était le danger, mais un danger terrible ; car sous l\u2019étiren- te douloureuss de la vénté, l\u2019intelligence de Michel pouvait sun.brer de nouveau, et culte fois-ci ce serait sans retour, \u2014Rentré chez lui, le docteur Astier raconta à ea fille co qui ve- Nail de se passer.Uécile était ane adorable enfant, pétre de loyauté et de droitare, mais surtout de dévouement.Elle avait fermé les youx à sa mère, quelques unnées supara.vant, ot depuis, elle 5e consacrait toute & son pére, qu'elle entourait de soins et d'ufection Dans cotta jeune vxistence.uniquement remplis par le devoir, un dévouoment de plus, quelque erand qu\u2019it fôt, avait sa place toute marquée.\u20140O chère pere ! dit-elle quand elie l'eut écoute, avec quella joie ne vais-je pas vous svconder ! lixpliguez-moi bien ciuirement ce que je devrai faire, alin que je le comprenne tout à fait.Ah ! s1 je pouveis vous aider à rendre la raison À ce pauvre M, Loisy e1 malheureux et s1 digne d'intérêt, quello joie pour mor !.\u2014C'eat dans l'ordre des choses possibles, mois à la condition d'aller doucement, très doucement, do facon que lorsque le souvenir reviendra complète, le cerveau soit assez fort pour eup- porter l\u2019immonse choc qu'il rece- VTA, \u2014Alors, quelle conduite dois je tenir ?11 lui expliqua longuement, minutieusement.Cécils écoutait, ses grands Jeux noirs rivés sar son père, ne perdant jas uno seulo de ses paroles.Lo lendemain, de très bonne heure, Michel était debout.Les choses extérieures ne le Liappaient poiat encore : il ne demandait aucune explication ni sur la maton étrangère dans la- Iquelle 11 se trouvait, ni sur les personnes inconnues qui I'enton- raient.Une seule idée le tonsilla:t et l\u2019abaorbait : Jacqueline allait revenir, il re.vorrait ?\u2014À deux heures, olie sera la! avait dit le doctenr Astier.Et toute la matinée Michel regarda la pendule, trouvant la marche des aiguilles intormina- ble, écoutant si le balancier ne je'évait pas arrêté.Le docteur Astiertressaillit.1,a|comme une Taison évidemment revensit peu|re PROPRIETAIRE.Vors une heure, son valet de chambre lui dit : -Si monsieur voulait descendre dans le parc, il verrait plus tôt Mlle de Serimaize, Avec une coquetlerie certainement bien inconnue les jours précédentes, Michel atranges sa ors.vate devant la glace, puis il suivit dociloment colui qui le soi- nail, -\u2014Laissez-moi, tui dit-il, quand ilse trouva assis eur le banc de pierre, .L'infirmier, qui aveit des ordres, obéit.Au bout de quelques instants, le pauvre fou sentit une commotion profonde l'ébranles tout entier, Une voix claire, admirablement timbrée, disait à quelques pas do Jui; \u2014Comment va monsieur Loisy, aujourd'hni ?était bien la voix de Jacqueline, avec sos mêmes inflezions longues et chaudes, cette voix un pou tremblaute, comme celle des nersontes norveuses, et qui avait toujours produit sur lui une si profonde, si étrange improes- son, Pivsque au même instant, O'é- eile Astier apparaissait devant l'inrémeur.vim Lily avait entre ello et Mile do Sermaize, sur- fout avec Jacqueline tells qu'elle était quand Loisy l'avait vue pour le premièr- fois, une rcssemblan- Ce nanoz exlraordinaire, C'était la môme malité deleint, los mère» longs yeux oxpresoifs et dow, Lu souplesse de taille.la mémae démarche, et des parents dus vlèves ut dus ens do ln lu sillo, whannons oferty par M.1 nptaiteDozois fut décornée à Patrire l'erçe- rode Granby, gor su combuite exeuplal- vo et eut pernéverabve, Le méme éiève ful otimé 16 fois ot obtint 11 prunseors prix, ' ven qui ut après ji obignt lo plus de prix dans lu mdme cins-0 6 05 MALO Grigous, de Rnowiton, Lemondo, du ri .bape, ot B00 Kichaad, noes de Known, Went Shcitora oo bapluie eer pags den es a 14 ue I serenite au nb ligue do LoUs na cultivatows, (Homtrse dans chuenuy d'elivs, re laugaiont Lamowrous, 6ls, vient de mettre ta Froutid- |\" Vité =colaire, > non des écoles ques du Ill\" les dette municipalités du Ju vite de Buallosd | vt Straabidze Est, cvnité de Missisgnei, em \u2014\u2014\u2014 M.le notaîte Ernest Petit, de St- Jérd et M, À.Petit, médecin, Ve Nushuu, À .ont venus faire visite cuz M.lu curé de cette ].aroim-e, sonne, à Iwan qui atout OIE BOR lade WX sonres qui se trouvent sur le foro Aland, vie de Georgoville.\u2014On a fat circuler, dans fe vite, tre ro- quête gol mast conve to de nombrasises » goatares, demandant au consil d'achoter Une prttipe à vapeur an liv d'une qe À bornes pour so protéger contra les vw tion.\u2014bssoir du 24 Is Fanbizo Nationale à donné un concert on plein air, nur Lx poloue #e de M, le notulre Audet, en l'honneur du lu fête putronule dem Conudiens.Le terrain étuit iilyanivé nvor destorchos et dus | - vénillonnes disposées nvec art dorubile so muss dans fu I aevis le torrain de M, Audet, our enteudie les sens joyenx de la musique.Nt-Fliennede Ssolion » A.M.emors, ds $t-Jeun, leau- M Louis Voulie, ont vent tube \u201cno excuruieu de pé-clu, dus les environ il y a quelyues jowa.3 est retour: Lane di matin,après avoir pris 180 truites, HKuowllon J \u2014On parle lonjours do ln construction prochiai .e d'un wjuedues \u2014lLest ramque gna los membres do l'us- | sueintion du pas ¢ agrico.v, voit conyortie fi Lätisse principalo en ain howl ponr ly belle auison.Ca projot à cortusnemeont 68 Puison d\u2019être ; vet édifice so trouve bien pine, ob lo terri qui l'environse est_umpletuont aidfisant pour y créve dus jardins, des ps- lousse, ete, \u2014Willieu Johmeon, v6 charpontier de vo village, vient de lever le pied, vnumonant avee lui la fomme d'un noué Côté.John son laisse uno fomine ot cing enfants duns wue Lyisère noire.Quantä lu femme de Côié elle n'avait qu'an epfant de trois any qu'ol- lo un prisavecelle.des plus à la nuayeotho en far plus des voluurs de ch H viilupe dv Sutton, et hive 1Ôt après six soitures doobles, svete denx i lu poursuite du velour, las voiture qui vut Le chance du lo rejoindre était mente pur Messiaur Ce Le Dyve ut W, Curloy, Jia #vulent pris nes poules qui dans l'Etat du Vorusont, ot 8230105 appro wavs, A \u2018ony 8 chattior, qu'ils Élulunt sur les traves du filon.Bioutôi ile l'uperçuront et avant doux.Colai-ci no lands ques reconnultiu qu'il était puursuis), «til come sbonça à fontetler lo cheval, La distance ani séparadt lus doux voitures devebail cu pendant pen i poo oink considerable, Fie Tin dus donx vollures so touchuieut prod que quad lu volene (rouran tout à coup wresqu'à angle droit dans le chemin.to chovui allant se jetorsur In clôtato.Lit-smiêtee sauts purdessus lu clôtire, Ota wnhubit toutou cunraut ob gage un bois où ilfne iipussile du le rejoindre, ste Anne dostukely \u2014Toat to monde re réjouit do lu plne que nuns uvons depuis quelyues Jours, Lacs graïue sut très beaux, el lo foin a angwenté do suvitié dupnis huit jonss, \u2014Que nous vendons excessivement bon marché.LIVRES DE COMPTES, LAVRES D'HISTOI RES, FIC olx ane l'an puisse troaver : viray, d'Underwenit, ate : de diverses conleurs, papier à rideaux, À pnironaponr les talllaurg ol outorières, papier à lessin,paplor à murique, papier Æt une foule autres articles.Vous approndrez à Spurguoe votre argent on vonant faire nno visite à lu Librairie du \u201cSDURMAL 9R FATAELOO \u201d Kesp (he Werke in good order.Nozuas, Ont, Jantary 1: W.H, Counrocr, css 715,080 Daan Six\u2014Vour * Dr, Morse'6 Indian Root Pile\u201d are tbe best for the spsiem that cua are.Life bete pie: sad dans wre many of il ks.A Uuy pariicle of substance sdbares tothe sessile Ene he oon and whatis he result 1\u2014at Brat, only u slight differance Le perceptible in {1s time-heeping, but wall you; 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N y à longtemps quo cola a été di post pas moins uno puérilité quole p Jour.L'origine du propos vient de ce que le France, qui a ou beaucoup de graudes et de magnifiques colonies, n\u2019a pas sn les consurver, ot quo les Anglais qui on ont hérité, les ont gardées et »'on sout fuit de très grandes fortunes.C'ust vrai, mais ce qu'il faudrait dire en méme temus, c'est que vi les Français ont pordu leurs posses sions d'outre-mer, ve n'est pas par ineapæ cités colomiaatrices, mais jr les chances de la guerre.Ce qu'il faudrait sjouter encore, c'est que les Français savent ei bien coloniser, que là mémo od leur rouveraint- té a disparu, leurs traces, leurs traditions, leurs mœurs, lours méthodes, lour langue sont rosties et aussi los sympathios dos habitants.« Nous ne voudrions pas entres en dé, tail dans la discussion des innombrables \u201carguments,\u201d tous vaés jusqu'à In corde, eur lesquels s'appuie l'écrivain dun Comumercial Adrertiser , mais entre cent exemples que nous trouvorions danse mundu entier, nous l'invitons simplement à joter un coup d'œsl sur 1a carte de l\u2019Amérique sev- tentrionalo ; il y Varra quo tout lo pays du nonl au sud, du Lanada à la Louisianie,tout Je Jong de la vallée du Mississipi, gurde encore, après un siècle, los marques pro fondos de la colonisation française.En outre, il chercherait vainemont un point du globe, aux Antilles ou dans le Pacifique, à Bourbon, à Maurice, qui no soit resté marqué au coin do lu volonication fran- aise ld oti elle à passé.11 parle de l\u2019Afrique eemparéo à l'Australie.Mais l'Afrique française à trois milhons d'indigènes que n'ont pas cessé de guerroyer depuis lo tempe de l'empire romain, et l'Auatsalio n'a que quelques malheureux sauvages désarmés.Et avec cola il y a plus de Frangaisen Algérie qu'il y a d'Anglais dans toutes les colonies anglaises de l'Afrique australe.Nous nous arrétons là, car co serait du ems perdu quo de relover tontes les ore ours of les fantaisies do Vnutenr do I'arti- ele auquel nous faisons allusion.1lya des choses auxquelles on ne saurait se prendre, faute do subatance ; nous ne trou- vous ici qu'un parti pris suns corps el sans conslstance : il serait puéril de nous y are réler.Emb t, of co romier re \u2014\u2014\u2014 ellissez vos demeures Très souvent, l'on peut jucer du caractè&- ro d'un cultivateur par les alentours de sa maison.Celle-ci estelle entourée d'un joli jardi, rempli de tleuss, do plantes d\u2019ornement, d'arLros truitiers : on pout dire Byec sûreté que le propriétaire de cette jolle résidence à du goût rt un esprit cuiti- vé.Los alentours de la maison sont-ils négligés, dépourvus d'arbres, lo fleurs, l'on peut dire sans presgne jamais 8e tromper que le propriétaire de cetlo résidenve manque de goût, qu\u2019il est paresseux ou, au miolns, très négligent, Cependant, cultivatenr, il n'est pas be- suin de beaucoup d'argent et de travail pour embollir ga demeure : une belle plun- tation d'arbres fruitiors ct d'ornement cat si vile faite, un pet purtarre est si vito taillé, Croyez-moi, vous ne regretterez tas les heures que vous aurez employées À l'emsbellissement de vos demeures.Un écrivain » dit quelque part : \u201cla flour la plus simple a double parfom peur celui gui la cultive, et le fruit que l'on recuellle de l'arbre que l\u2019on a planté, a une saveur inconnue & touts auire personne.\u201d Goûlez cetto douceur, elle en vaut bion d\u2019autres.N'y ail que ces plaisirs champêtres, pour celui qui ombellit sa maison et qui en fait un endroit gracieux et attrayant ?Mais non, cultivateurs, rappelez-vous que e\u2018est un moyen puissant Jo faire aimor la maison à vos enfants, que d\u2019en embellir Jes alentours.Pourquoi vuit-on tant d'enfants, dv nos jours, désertor le toit paternel ?Bien souvent, parce qu'ils n\u2019y trouvent pas os qui peut les attacher, parve que l'inté, rieur ot l'extérieur de la imnison sont tristes, sumbres, que les alontours n'offrent aucn attrait.Le meilleur et le plus doux scuvenir d'un borame rendu à l'âge mûr est sonvont vxouvenir d\u2018une enfance heureuse, trun.quille et pure, passée dans une demoure cù tout était sourinnt el gai, Cultivateur, 8i les tulsone ci-dessus no ]vous décident pas d\u2019om! ellir vos résidonces et leurs alentonre, fuites-le alors au moins dane un bot d'intérêt pécuniaire.Vous êtes économos, vous aimes l\u2019argent ; je ne vous le reprochepas, Dans co cas, embel- Vieæox vos demenres par de jolies plantations d'arbres fruitiers et d'ornement, et vous donnez à vos ferinca une plus grande valeur.J'ai connu un de mes amis qui à vendu *a terro trois centu piastres do plus qu'il no l'aurait vendue, s'il n'y out pas planté un petit verger, et une belle rangéo | d\u2018érables sur la devanture de sa propriété.Toutes ces plantations lui avaient coûté en travail et en argent pris d'une quinzaine de plastres.C'est bien le cas de diro que cos quinze piastres étaient bien placées.Pourquoi no faitos-vous pas de même ?AUDRES CÉLÉBRES Bien que ce qui suit ne soit pas essen- tiellemont du domaine agricole, les cuitiva- teurs y trouveront des choses fort intéres- sauter, Il a été décidé d'envoyer à l'exposition de Chicago titre de specimen des produits dela Californie, lo plus groa arbro qu'on ores trouver parmi Jes arbres oéldbres do In Yosemite Vallée, Un arbre de trente pleds de diamètre qui est 3 peu près le falllo des plus pros, sers choisi et il sera dégagé de ses branches jusau'à la hauteur de trente pieds du sol.\u2018Le tronc sors alors jon, et vidé do manière qu'il n'y aura que l'extérieur qui sera nnvoyé à Chicago.A l'arrivée à exposition, les pièces seront raccordées ongenible, de toa- nièro qu'un arbre de trente pleds do dia- mêtre Eur Lrenta pieds de hauteur sera installé juste comme il était dans la forêt, On ealime qu'il faudra huit wagons pour tranaporter cet abre à Chicago.1 sors placé dans Js rotonde du batiment du gouvernement qui aura 120 plods de circonférence L'intérieur de l\u2019arbre sers décoré, dirlsé en aallas et éclairé à la lumière élec trique.wcié par sect VARIETES LES DROITS EGAUX.Jolie avanture arrivée dans une peute commune du département de la Drôme, ct raconté ainsi par le Messager de Valence : Le souffleur de l'orgue de l'Eglise,\u2014un pauvre diable, la simplicité même, à qui on avait persuadé que les hommes étaient devenus égaux en tout et pour tout,\u2014 le dit souffleur aborde, un jour, M.le curé.À Monsieur le curé ! dit-il en tournant dans ses doigts son bonnet, d'un air passablement embarrassé, \u2014Qu'y a-t-til, Jean Pierre ?\u2014ll ya.y a, Monsieur le curé, que la chose me parait contraire aux régles de l'égalité.\u2014Explique-toi, Jean Pierre\u2014 Oui, fit celui-ci en s'enhardissant, faire aller le soufflet de l'orgue, c'est rudement pénible, Monsieur le curé, et c\u2019est bien peu payé.Ivofranes par an ! gnand M.Talbert, c'est le nom de l'organiste, gagne 1200 francs.Moi je m'échine et dzin À droite et dzin à gauche et tous jours debout, quand M.\u2018Talbert, lui, est commodément assis et se contente de \u201cfaire aller ses doigts\u201d comme ça sur une table.C\u2019est ce qu\u2019on appelle l'égalité ça ! M.le curé.Alors tu voudrais ?\u2014Oui, Monsieur le curé, que mon traitement fut augmenté.\u2014 Au fait,;tu as peut-être saison, Jean Pierre,et je réfléchirai à ta demande.À quelques fours de là : \u2014 Jean Pierre, j'ai soumis la chose à M.Talbert.Lui est jeune, toi, tu te fais vieux, et il trouve que cette situation n'est pas conforme aux règles de l'égalité.Voici ce qu'il te propose : il prendra ta place au soufflet et toi la sienne à l'orgue, où tu seras bien assis.Mais, fit Jean Pierre un peu embarrassé, mais je ne sais pas faire aller les doigts, moi.\u2014Ah ! reprit le curé, jouant une stupéfaction profonde, alors c\u2019est different.Mais aussi qui se serait jamais imaginé que tu ne savais pas faire aller les doigts comme M.Talbert ?C'est contraire aux règles de l'égalité.Et voilà cemment Jean Pierre n'eut pas d'augmentation de traitement, et resta.souffleur.we AU REVOIR Un wagon de première classe emportait, un jour, vers une localité voisine de Paris, un prêtre et cing ou six ouvriers, C'étaient des jeunes gens légers et irréligieux, Pendant le trajets il tinrent mille propos de nature à offenser le prêtre et à le blesser dans sa foi.Ils s'attaquaient à sa profession et tournaient en ridicule la religion et ceux qui la pratiquent.Le prétre entendit tout et endura tout sans répondre, Peut-être se souvint-il de la parole de Jésus : \u201cNe donnez pas les choses saintes aux chiens et ne jetez point vos perles devant les pourceaux.\u201d Mais arrivé a sa destination, il leur dit : \u2014Au revoir, messieurs ! \u2014Et pourquoi ça, au revoir ?répondit le plus impie.\u2014 Parce que je suis aumônier des prisons.La leçon fut-elle comprise ?Nous l'ignorons : en tous cas, elle était auss: vraie que méritée.L'impiété est une route qui mène tôt ou tard à la perdition.Seem ANTASTHMATIQUE du Dr NEY Pour le soulagement et la guérison de inne dels Zronchite, du Catarrhe, du Croup, eto, Aprsune 2° Sri nes da noire d'annéseches RrÉQIPIQUE bu votre Apleifique Ana0 band ee hare pro
de

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