Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le journal de Waterloo
Publié en français dans le comté de Shefford, Le Journal de Waterloo a paru de 1882 à 1956, soutenant successivement des positions favorables aux conservateurs, aux libéraux et à l'Union nationale.
Éditeur :
  • Waterloo :[s.n.],1882-1899
Contenu spécifique :
jeudi 16 février 1893
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Journal de Waterloo et de Granby
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le journal de Waterloo, 1893-02-16, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" Waterloo, P.Q., Jeudi, 16 Février 1893.JURN em ot Etats-Unis, 1 ms.eC padi eb Ftats-Uni Las (Aurariablement puyuble d\u2019arance.) 1nomontost pour $ mois an moins.rout ahr : Re tiscontinuer il faut payer Lous los arrérgers ES AL DE WATE | \u201cTOUJOURS ET PARTOUT FIDELE.\u201d J.A.CHAGNON, Directeur et gerant.| La Societe d'Imprimerie de Waterloo, PROPRIETAIRE.\u20143 L00__ ANNONCES: Promidroinsertion.10centinala ligne Insertions subséquentes.\u2019 se Avis de nuigsance, mariage et décès, 25 ct (Gratis pour les abonnés) Annonces à long termes traitées de gré à gué \u2014\u2014 ES ps r_ \u2014_ __ \u2014 \u2014 _ \u2014 0e Pu mere - mn : ; sommes considérablesqu'll répan-| Il avait auprès de lui un de ses douairièrh do la meilleurs foi du FRUILLETON dait en bienfaits autour do lui.[amis, homme très charmant, très- |monde, je lo sais, jo ne change CANTES D'AFFAIRES rz mE \u201cCh.Thibault, ler.vecar, Watorlogo, PQ.\u2014 ve charge des affuires des Etuts-Unis et du Fr ariet de Bodford.\u2014Buunac .Bitisso du Jour, he J.A.Jucaues Lercourt, Waterloo, I.Q.Turon luison \u2018Fétroault, rus Fos- 1,00 live do Eglise Catholique., te kmoguérir, J'ache tal ana bitolllo de Traique Nerveux dit l'ère Koeulg, ot Jo tne suis cotplôtement guéri en to prenant.VW.IUENSEFELD, ROBUSTE ET PLEIN D Rerrase, NTE.Va, buv.1888.D Darby, B.C.L.+, Waterloo, I\u2019 Q., Rue Foster.Ait toutes en Cours du Distisetme Arthur Giroux, LL 13 À VOCATe 1I.A UAT Farnham.1.Q Thos Dufly Bweelsburu, I 4.NOTAIRES _ Le ; Louis J'odoin \u201cati Pennae, Waterloo, PA N patouu : Visebvis lo Bureau do Poste Lruest F'.do Vurenues A'oTark-Prahic, Waterloo, 1.Q.N Sucvossour et dépositaire dos minu- ed do J.He Lelebvro, régistratour, et de feu Thomas Brassard ot L.2, Tremblay.Luroau: Rue l'rinéipale.siged-vis la Banque \u2014 P.J.8S.Peltier Toratkerl'ennic, N Valcourt, [Ely,] P.y Dozois & L\u2019Ecuver j'oraines-l'uutics, Granby, PL N rite d\u2019argout négociés ;rompsle- nent, agonits d'immeubles et Bureun de quilection.J.Lu Dozers.LP, A.L'Ecuyen.J.FH.Letebvre Rami Waterloo, P, Q/ LA Prêts négociésà brof délais à com ditiots faciles.\u2014Bureau 3 Rue do a Cour.Louis Jodoin, N.P.SANT Julia Cio Assurance contre le Fou, Fhænix de Londres, pour le Vistrict de Bedford, Fonds de Résery $3,000,000 Dévôt Canadien .260,600 Risques Commerciaux et do cultivatours spécialement sollicité.N.C.Math ie N oraine-FurLIC, Lawrencoville, P, Q.L.A.Audet Ne Penn H- Marcoux Nersinx-Penc, ~ Roxton-Fallg, I'.Q.= oxtenldlly, LH J.M.Bourgeois N oTAIRE-d'unLiC, Secrétaire do la Municlpalité, MÉDECINS Magog, P.Q.Lawrencovilte, P, Q.Dr J.D.Page EbreIN & CHnUnGIEN, Waterloo, P.Q.I ucevsseur du Dr Frégeau, rao Foster.Consultations à toute houro.Dr J.F.R.C.Phelan Me L'CHIRUNGIEN, coin dos rues Lewis ot de In Cour.\u2014 Watsrloo, 4.emsultution 4 toute euro.Dr Woltred P- Nelson A EDECIN-V ETERINAIRE, Burean et résidence :\u2014Côte Clark non loin un Couvont.Waterloo PQ P.Ledoux uigsior de ln l'our Supérieure, 1 I Waterloo, 1%.C Navoleon Hudou Hote, Lawrenceville, I () x Le publie tronvera tonjonrs des lianes do choix, bons lits, bonuo tablo ei lons'es écuries, Dès, lu plis grande urbanité de Ju Part du propriétaire.ss _ Onesime Jovul Teter Notre-Damo se Jonsccourr 4 [Stukely.Nori] I, Q.M.Joyal, qui tient cet hôtel, a 1ésotn du Ye rien négliger pour donner sutisfaut Co ceux que é'arrétont chez Jui, on Yoytgears potvent être certains d'é- | lonjours bien traités à n\u2019impoité ques letre qu'il so présentont.PE CII JOURNAL DE WATERLOU\u201d est PEE et publié dans fa bâtisse dn Ju vs coin dos Kans Foster el Young, Wa wt gu a Commie don 1 Wimaur-étitour \", proprié THB PAPIR 1: scout a gu Wipe ara 10 Ura s eri 18 ad Du ade fui Commings écrit & [a dats eld wu intention, nu dernier Jour de Fan Nervous dt ers Koenls, Mon enfant, de- do 11 mois, tombalt en convulsions.Plusours tréterinu avatrht été connultés, muisaanm aucun sésullal, Int patière petit avalt Ia fignrg foule con- éractée et faïcalt pitié à voir, tuals dés qu'il prit votre Tunique, ll changea pour la, vjourd'bul 1 sb gui, robuste et plela de \u2014Ua Livre Taperiaot rar des Maladies GR ATI Sera weragnvoy gratsiiemes À toute adresse, et 1vs tmala-Los paovrot jacs rien parer.préparé Tér.Pasteur Kuenlg, Fore ind EU tant préparé sous aa dirwetlon par 1s \u2018depuis TE, ob eat actuciies KOENIG MED.CO.,Cuieaco, ILL Andro paz los Drogalsten a 81a Baateille; © pri UECASA- v dire construire nr nonibree haursalortoirs(lits CHARS TOURISTES (luns lesynels res voyageurs de pue prarront à l\u2019avenir jouir de tous les us elles conforts qu'oifrent lu n \u2018 vol pour une rome adiditionuella des us modigues, ; Ces chars en nifot, sont tris spacieux el artistiquement finis en bois natwol de conleur plo, les i mollement bonrrés, ot sont transfors en lits confortaller pour lu um, compria lingeries, convertes,| rideaux; Gte.le tout sous les soins d'ou Îteur Lnbile et expérimenté, chers leront à l'avenir sur Jos parcours aui- vint aux jours mentionnés, Mostieat 4 Hosvos,-\u2014Départ de mn Gare Windsor a PM Tous les deudis et Vendrodis, MosirEat à Cmcaco\u2014Pépait de Ja Gare Windgor à WOU 1 M \u2018Tous les Murdlis, Moxihean a 8r l'avt.=-Départ de la Gare alld AM Tous les Samedi, akan A St dl'acr,\u2014Départ de le Gare lgcr à lu Gure Dalhousie 4 8401 M &Tous les Moreredis Ces chars font Je trajel directement =n! aucun changement en route, CLARS COLUNS, n outro des chars Touristes, des clare mn, construits sur le plan des chars rirlos, duns lesquels les lits sont gra tuit=, cireuleut sur les trains de nuit entre Muntréul et Toronto, aussi sur les tains dr St Paul, Winnipeg ef Vancouver, UURFAUX DE BILLE Au Lurean de J'oxte de Waterloo, et à In Station.P MURPHY, Agent de billets == [CENTRAL YERMONT Depuis dimanche, 14 Novembre 1802, les \u2018op 0ig cireulent comme suit ALLANTA L'OUEST Train do li ruallo pour Montréal laissant Waterloo 605 Granby G43, Farnham Marloville, 7:10, arrive à Montréal à \u2018Frain mixte laissant Waterlo 25, Farnham faisant connexion avec les .raing pour St-Albans, Burlington ot Non York, ainsi quo pour Montréal.où il arrive À 8:25.ALLANT À L'EST, Veam ons ie laissant StJeau À Farnlion 10:30, Granby à 11,55, arrive à Waterloo à T.G0 p.1.Train de la malle laissant Montréul Chambly Cantos 0 pon by Arrive FO, W.BALDWIN, Surintoudant général éral des Passager P.E.CARON Marchand-Kpicier LENNOX VILLE \u201c(Porte voisine du Burvan de Poste.) On fait une spécialité pou les épiceries et provisions de première qualité.AUSSI : Chuussures de luutes surtes.DE PLUS: , FAIENCE, VERRERIES,&e Lounoxville,22 octobr1890.IMPRESSIONS Dans les Deux Langue: exéeutéesaux ateliers du EORGES Xv UNE RENCONTRE AUX EANX DE BPA Presque foujours, dans les réu- Mons nombreuses el composées d'éléments hétérogènes, 11 se rencontre Un personnage qui, à un utre queteonqgue, fat plus parti culièrement sensation et zoncen- tre sur lui l'attention générale.Ce personnage est lantôt un \u201cJécravain célèbre où un grand ar- Uste, tanlôt un dandy marchand avec plus ou moinr de bonheur -urles traces du comte d'Orsay ou do l'mimitable Brummel, tan «Ot un homo de beaucoup d\u2019esprit, tantôt an ecc-niricman, cou mu on dit en Angleterre.Nous devons ajouteraue parfois in foule s'exagôre singuliè- tement lez qualités ot les métiies de celui dont elle fait son favor, \"Jet à qui cile décerne pour quel- #1ques semaines le sceptre fragile delu popularité et l'éphémère royauté de la mode.1e héros de lu saieon, à Son, en 1836, élait au Français et s\u2018appelait Georges de Bracieux.(nie varlait que de lui et ses moindres actions excitaient l\u2018enthousiasme universel.Voie1 quels étatent les titres de M de Lracieux à la faveur géné tale dont il jouissuit sans contes te: Sa boaulé remarquable, et surtout Ctrange, altirait d'abord et captivait le regard.Quoique évidemment 1l {at jeu ne encore, 1l paraissait difficile ou même impossible de Iw donner un Age précis, Ses cheveux bruns st mollement ondutés é'aient nou pas grisonuants, mois entremôlé ça et là de mèches d\u2019une éclatante blancheur, Parfois une ride profonde sillonnait son [ronl, ot parfois nussi celte ride disparaissait absolument.Les yeux de M.de Pracieux, très-grands et trés-moirs, éclu raient en quelque sorte son visa.go régulier et d'une pâleur d'ivoi re, \u2014lls offraient une expression mullipleet changeante comme les aspects de la mer, Souvent wélancoliquos cl rêveurs, sous ventétincelant d'un feu bizarre, ils avaient à certaines heures le regard sombre et morne d'un homme qui osl descendu tout vi- vaut dans les profondeurs de l'on fer,\u2014ainsi que lus femmes italien ues le disaient à leurs enfants épouvantés en regardant passer lo Dante, Lu bouche, taniol entr\u2019ouverte par un sourire plein do grâce el de bienveillance, tantôt contrac v,|lée par un rietus amer et sardo- wique, disparuissait à demi cous -[des mouataches longues et royeu- ses.Ces vives el bizarres oppositions, qui Irappaent l'observa leur dans le visage du hon de .|Spa, se relrouvaient dans son en ractére, Ou avait vu M.de Bracieux, en proie sans doute à de passa gers accès de spleen, passer plusieurs jours ssus franchir le sean du chuiet délicieux dont il faisait sa résidence, el sans y vouloi admeltre un seul visiteur, pui aussitôt après, &e livrer au plaisir nvec une Infatigable ardeur et devenir l'âme de toutes les lë tes et de toutes les parties.Peut-être cette gaieté bruyante, nerveuse, toute en dehors, rescemblait-cilo beaucoup à lu joie fuctice et liévreuse de l'homme désespéré qui veut s'étourdir, et qui demande ou vin de Chatapagne l'oubli des larmes vi te dou du rire ; mais [a foule enchantée ne 56 préocupait point de suvoir si le masque souriant ca ehait un visage morne., Qu'importe à la loule ?\u2014 Quand on l'accupe, c'est a- ses.Personne ne conuaiesait la fortu ue de M.de Bracienx, mais cette lortune deviit être énoime, à en juger du moins parle luxe Juan princier du Frangas, par secs li- \u201cJournal ne Waterlun\u201d j'en lustueuses et par les rer benulé, et un état de maison l'avenant, ln livrée.ment vêtus de noir, où lu1-mêm ce qui d'ailleur: no nulesit © rien à son élégauce.On raconlait de loi des (rat de prodigalité touchant presqu Ala foliole In roulette, 11 gagne mille francs.risquer ces vingt mille franc peu soucieux du gain que de | perte, quand Une personne des aon de jen, Une heure après 1] élait assi en plein air devant an café, fu mant un cigare de Manille ot dé qu'une jeune fille, une musicien ne ambulanto, idle et jolie e airs sur Une guitare de une pelite sébile d\u2019étain M, de Braciouz mit un loui dans celle sébile, Un zouriro de joie célesto 2llu cœur : \u2014Oh ! merci, monsieur! \u2014Mon enfant, demanda | vous si heureuse ?=-Parco que In pièce d'or qu vous venez de me dounur aug mente mon petit trésor, répondi un métier quo ju déteste.\u2014l'ourquoi lo détestez-vous quo toutes le méritent.\u2014 Quand vous serez libre, qu feruz-vous ?\u2014Je relournerai auprès de m mèrs et j'épousersi un jeun homme à qui je suis promise.-\u2014Et que vous aimez ?\u2014Dbe toute mon âme ! \u2014 Quel est volre pays, mon en fant ?\u2014Paris.\u2014Comment vous ?-\u2014Marse, M.de Bracioux (ressaillit, \u2014Ah ! émue, vous vous ne 2.\u2014Oui, monsour.vous nommez projets d'avenir ?\u2026 \u2014 Trois mille francs.che le roulesu de billets de ban que qu\u2019il venait de gagnor à | roniette, ct le présenta à la mus cienne siupéfaite, en lui disant \u2014Teuez, mou enfant, Marie, en voici vingt aille, Soye naissante, priez parfois pour un time Hoi que Voussait bien au delà de ses vspéran ces et de ses rêves, 11 s'éloign rapidement.re prouvaieut l'inépuisable gér occupe, Bracieux se trouvait à Spa, e of surtout sa fortane, (ournmen la tête, 11 n'avait été d'aneans anecdote ou sen'ement galanterie il aurait, dit-on, abandonn son mantesu entre les pnnin d'une l\u2019utiphar entreprensnt blait avoir prononcé.venir, i une norte peut-être, M.de Bracieux no vivait p seul, M.de Bracieux avait à Npa huit chevaux de in plus grande Nes domestiques ne portait pas Ile étaient uniformé- ne quittait jamais Je grand dew, , Un soir, ayant joté une poignée 10 pièces d'or sur le tapis vort vingt Peut-être allait-il continuer el d'un senl coup, car 1} était aussi connaissance l\u2019appola en passant ot ; à [I roule négligoment les buile(s|de sa conversalion à la fois solide de banaue, les mil dans lu poche jet brillanto, de côté de son habit et sortit du gustant un sorbet au rhum, lors\u2014| d'une tournure gracicuse ct dé- conte, s'arrêta en face de lui el, apres avoir joué quelques vieux forme antique, tendit à son anditoire mina le visage de la musiclonne, «t elle s'écria avec uno expression de reconnaissance qui venait du Français, pourquoi donc temblez- In jeune fille, et, quand 1l sera complot, je pourrai quitter entin|verselie.Amusez-vous et vous répéta-t-il d'une voix nommez Ma\u2014 Quelle somme vous est né- cessairo pour la réalisation de vos M.de Bracieux tirn de sn po- tenez, heureuse et, si Vous êtes recon- pauvre femme qui porte lv me: Puis, tans attendre les remerciements de celle qu'il onrichis- Vingt ancedotes du même gen- tosilé du personnage qui nous Depuis trois mois que M.de bulle au provoquantes agaceries d'une foule duchaimantes sirènes à quisu beauté, son originalité, le héros scandolouse Sans sflectation et sans prude- plutôt quo de renoncer au vœu d'étrunge rigorismu qu'il sem- A coup sûr celle conduito no résultait point d'une vertu poussée juequ\u2019au ridicule, elle devait être la conséquencu de l'inviola- bie lidélité du Français à un :ou- spiritoel, et, disait-on, très-savant, qui vartagoait sn popularité et àlqu'on appolait le dociuar, Co docteur, jeuno encore, de fort grande minn et chevaher de la Légion d'Honneur, passait les e|deux tiers de sa vio À Visiter les malades indigonts de Spa et des njenvirons.Non-seulement il n'acceptait sjaucuns rémunération pour ses o{soins assidus, mais encore 1l foar- niesail à titre gratuit, à sa nom- breusa clientèle, tons les médicaments nécossaires, ut répandait dans les mansardes et dans los chaumières d'abondantes aumô- des.s| Le reste de ton temps apparle nait au monde, et les étrangers ajde distinetion le rechorchalent a|pour le charme ed la courtoisiv de ses manières et pour l'attrait Pénétrons, s'3l vous plait, dans les salons de In Redoute (ainsi se «| nommait alors le Kursanl de Spa), -| vaste bâtiment construit au con -|tro de la villo, dans lo style do Louis XV le plus pur.-| Uno des grandes fêtes de lu t|ssison allait avoir lieu.concert et Bal ; mais, comme il n\u2019était que huit heures du soir, la foule êlé- ganto n\u2019aflluait pas encore, les musiclens des orchestres met- taiont leurs mstramen(s d'accord, et des promenours en petit nom- a]bro pouplaient souls l'immenso solitude des salles éclairées à -|glorno.tement, suus les flammes éblous süntes des lustres et des girandoles, côte à côte avec un pair d\u2019Anglelerre qui le consuitail au su- [jot d'une demt-douzsino de ma ladies imaginaires, et anquet 11 répondait iuvariablement,toutes ejles trois minutes : | \u2014Le distraction, milord, Iv t{distraction.pour les malades do votre genre, c'est la panacée uni- serez guéri.\u2014Aoh ! yes! murmurait l'An 1 \u2014Paree que celles qui l'exez-[glais, puis ol ropronait de plus cent sont inéprisées, ct que pres- helle sa consultation.Feu à pou, cependant, la soli-! eitude se pouplait.Quelques jolies femmes, quel- a]ques fraîches toil(ltes apparsis- e[snsent, et çà et là on voyait briller de beaux veux et scintiller des diamants, Le docteur venait enfin de quit- -|ter son Anglris on plutôt d\u2019êti quitté par lui ot poussait vu out ! de satisfaction et do délivrance, -|guand il se trouva face à face avec uno forme longue et mince, vêlue do rose vif et décolletée un peu plus que de raison.Deux exclamations se croisèrent.\u2014Le docteur Martial 11! \u2014 Madame la baronne de Margelle : ! t Syleanire, on ellet c'étoit bien elle, n'avait point changé depuis sept années, on du moins elle avait trouvé le secretde le cacher Des cosmétiques un peu plus u|épais plitraient des rides un peu i-|plus profondee, et le pastel dans :|son ensemble offrait en 1534 In même apparence qu'en 1829, 4| Peut-être lu taille avait-ello prisun peu de roideur ; mms, ¢|commne eile était toujours aussi sèche, l'aspect général ne se trouvait point modilié.La baronne conservait d'ailleurs sa passion pour les couleurs tens \u2014|dres, pour les exhibitions d'épau- a|les et pour les bijoux-souvenir.Au moment où clie aperçut Martial, sa figure Tayonna de joie.Le visage du médecin n\u2018expn ma que la surprise el une nuance d'inquiétude, n| \u2014Uocher docteur !\u2014 s'écrin Sylvanire, quel plaisir matlen du: Arriver ce maUn à Spact le trouver Ge soir à la ltedoute ! \u2014 nijc'est à péine sijen crois mes yenx !.Voilà co qui s'appelle uno heureuse rencontre de comé die ou de roman |.Bt elle s'empara triomphale ¢ [ment du bras de son interloeu- tour, en te promeltant bien de ne lui reudru su liberté qu'à bun ce cient.\u2014 Madame In baroune la 15 9, que jamais | ù Le docteur allait ot venait len-[*\u2018 \u2018 I (té de Mario un coup terrible.\u2014 me pu raiîtse porter à merveille, dit Martial, que sachant parlaitement à qui il s'adressait pouvait risquer 8 cans crate des compliments Hé éme pour mn presque pareils à des épigramwes | tess ! Halas \"holas Un paavre chere enfant, malgré cee distractions à grandes doses otf vilewst belie et séduisante plus \u2014 Ah ! mon Vien! repligua la administré zunes do flacons de la fontaine punis longtemps, cher docteur ?\u2014Depuis trois mois, ma dame la baronne.\u2014Pour raison de santé ?\u2014Pas le muins du monde, Allons, tant mioux ! Alni, je vous le répèto, j'arrive.je suis A Spa depuis guatro heures de l'après-inidi, Seule ?Non pas.Mon neveu et sa femme m'accompagnent.Madame la nomtosse do Tal: moy !murmura lo doctour en ph- lissaut.E'lu-même.\u2014 Cette chère Marie, jo ne la quitte guère.elle ne pourrait se passer de 1n01\u2026.\u2014 Quoique nous soyons, à peu de chose près, du môme Âge, ju suis véritablement une mére pour ol- lo, Lit Ia santé de madame de Talmay ?Déplorable, docteur, déplora- blo !\u2014La pauvre enfant no s'est jamais relevée des suites foudroyantes de son émotion au sujet de cette horrible nltuire que sans aucun doute veus ne pouvez avoir oubliée\u2026\u2014 Mon Dieu ! quo mon neveu s'est mal conduit dans ces tristes circonstances ! La condam nation de co pauvre Goviges, qu'ello savait innocent, innocence dont je n'ai jamais douté, vous vois en souvenez, non plus que vous.d\u2019ailleurs, a porlé a la san Depuis celte Époque elle ne vit plns, elle su traîne, et jo no con serve aucune Cspérance do la voir se remettre un jour d'une [a çon cowpléte, IL paraît cependant que mada me du Talmuy vout ossayer do l'inlluenco salutaire des eaux de Spa.N'un croyez rion.Co n'est pas elle qui vient ici de sou plein gré .\u2014c'vst mon noveu qui l\u2019y con dut partout, Que voulez vous dire, madame Ia baronne ?Je veux dire que, dans l'hiver \u201cqui suivit ce fanoste automne de 1829, Henri as fit donuer une con sültation par trois où quatre des principaux médectns de Paris, nuzquels il expliqua comme il l'entendit la moladio de sa lem me\u2026\u2014Ces inessigurs prescrivent à l'unantmité, comme unique au tidote, la distraction.\u2014C'est un remède que vous connalsses sans doute, cher docteur ?del\u2018ordonnais 11 n'y a qu'un inelant, mais Je le réserve en gé néral pour ios gons qui no sont pas malades, Armé de tu consultation qu'il prenait au pied du in lettre, conti nus Sylvanire, mon novou, de puis cette époque, a passé son temps à distraire sn femme avec une nicroyable tenacilé.\u2014Ln che ro mignonne n'a plus une minute do repos, tant 11 lui faut s'amuser et se distraire sans trêve ct sans relâche.\u2014 Moi, je me tacrilie son mari, etjo me distrais de ; sa compagnie Vous savez, ami docteur, que j'ai tonjours en los plus grandes dispositions an dé entière est consacrée à des plai l'été, IMepve, \u2018Fronville, Brighton, Bade, Plombières, Ba guères, onfin tous les endroits où guérir, nons reçmivent ot nous fu bre an 15 avril, moi qua vous par Que pensez vous du ce regimo ?tion aseez forte pour y résister.compense mon sacrifice ! Je n'en romps junais ! pas.\u2014Uno aimable tée, qui me voulait du bion, à mis sons doute dans mon berceau quelquer dou de Jonvence !.lites.vous ici de- pour ne pas lo laisecr soule avee vouement ! Bref, notre exislence sirs sans fin, qui re succèdent avec la plus variable régularné l\u2019on s'amuse sous prétexte de se tiguent.\u2014L'hiver, 4 Paris, nous ne manquons pas une représenta ton de l'Opéra où des Italiens, et nous allons chaque soir dans trois ou quatre salons,.\u2014Du 15 novem le, je no me suis pas miss une seule furs dans mon lit, depuis six ans,avant quatre heures du matin .\u2026ël ma nièce en a fuit aulant\u2026 Ju no connais aucune constitu lixcepté la mienne ! docteur, exceplô la mienne !\u2014Le ciel ré- souffre vraiment pas trop! Jo suis d'acier \"Je plie ot je no Mais, d'après ce que vous ve- dez do me dire, il n'en est point adame la com- jet je sclon l'ordonnance, languit com- mo uno flour qui s'incline sur sa tige.Vous lu verrez, docteur, et vous serez vffrayô de l'expression souffranto et désolée de son visage\u2026Ô\u2014 Elle est toujours belle cependant, belle comme un an- go à ce point que lorsque nous paraissons onsomble, dans une fête ello a lo plus grand succes, méme à côté de moi\u2026.\u2014 Jugez ! Benuconp de gens, eu ls voyant si pâle et si triste au milieu des plaisirs, se porsuadent qu'elle donne cotlo expression à sa figure pour se rendre intéressante.Mais je sais qu'il n'en est rien.D'ailleurs, dans quelques ins- tanls, vous en jugerez par vos propres yeux.Comment ! dans quolques instants ! s'écria Martial, Sans doute, Henri et Marie vont vonir au bal.Ce soir ?\u2014Qu'y a-t-il d'étonnant à ce- ?In Madame do Talinay arrive à peine ! Elle vient le voyager, elle doit être brisée du fatigue ! Jo nu dis pas non, mais mon noveu n\u2018est point homme à per- dro une minute.Il n'admet pas la fatigue, il n'admet que la distraction.C'est de In cruauté ! IL prétend que c'est de l'exactitude et qu'un traitement perd tout son effet lorsqu'il est interrompu.\u2014A propos, dovtour,\u2014 continua Sylvaniro en brusquant comme on voit, Ja transition,~ puisque vous êtes 12idepuis trois mois, vous devoz y connaître tout le monde.A peu près.Dis non urrivée j'ai pris quelques rensoiguoments sur les gens de mérite ot d'élégance qui se trouvont à Spa ;\u2014mais ces rem- soignements, émanés do subalter- ues, furent nécessairement trüs- superficiels, Je compte sur vous pour les compléter.Parlez-moi donc un peu du lion de la saison, de ce personnage accompli, beau ot mystérieux comme un hôros de roman, et dont on fait si grand bruit ici.\u2014Comment so nomme cette merveille ?\u2014Georges do Bravieux, m'a-t- on dit.\u2014Madame la baronue, répou- dit Martial, voilà les salons qui so remplissent, nous sommes au milieude la foule, et le concert commence.Si vous le voulez bien, j'aurai l\u2018honneur de vous conduire dans uu petit salon exclusivement réservé aux joueurs de whist et de bouillottm, et où nous pourrons nous asscoir et causer en toute liberté.Sylvanire agita en minaudant le bol éventail peint par David, et murmura d'une voix enfantine: Seule avec vous, docteur!., un tête-à tête ! En vérité, je ne sais si je dois.C'est bien compromettant.Bah, madame lu baronue, ris quez-vous, \u2014Vous me promettez d'ôtre sago ?\u2014Sur l'honneur ! \u2014Allous, je me risque.Et Sylvanire accompagua ces derniers mota d\u2018une willade très- encourageants et d\u2019uu petit coup d'éventail.Le docteur ei la dousirière ar- rivérent dans la pièce étroite où les gens sérieux, pour qui le whist constitue lo plus complet de tous les plaisirs, n\u2019étaient point encore installés.Sur les tapis verts des tables do jeu, les paniers do fiches et les paquets de cartes toutes neuves s'étalaient outre les bougies surmontées de leurs abat-jour.Martial avança un fauteuil à In dounirière et s\u2019assit à sou côté, d'un air que Sylvanire trouva pout-être un peu trop respectu- Cus.L'orchestre lointain commençait les premières mesures de l'ouverture du \u201cFreyschutz\u201d.À Continuer 1 C.C.Richards & Co.Messieurs.\u2014Pendunt plusieurs années j'ai fit usage de votre MINARD'S LINIMENE duns ma famille pour diverses 1uuludies, et [plus particutidrenient sluns une sévère utt 1 que de lu grippe que j'eus l\u2019hiver dernie-, ent que co fut lui qui CI LAGUE.me suuva lu vi Sydney; C.B.> IT TY Teme LATE TL ce TE ie GES © ALERTE gam = Fate ve 2 re Er ese EY Nhe es > ge SRY Br hs er SORE = \u201cJournal de Waterloo\u201d Jeudt, 16 Fevrier 1802.Le gouvernement provincial a introduit un projet de loi pour régulariser le salaire des régis- trateurs, du manière a ce que chaoun d'eux ne reçoive pas pius de $1,500.M.Mercier, qui devait tout casser en chambre, n'a encore ouvert la bouche que pour voter.C'est M.Turguon qui à amens le premier vote de nou-confiance à propos des dépenses faites pour les commissions royales.Lo gouvernement a obtenu une majorité de 24, soit 43 contre 19.Les zouaves du district de Québec ont résolu de célébrer le 25ième unniversaire de leur départ pour la Ville Eternelle, par Un salut solennel qui sera chanté vendredi prochain, le 17 du courant, à sept heures du soir, dans l'église de Notre-Dame de la Victoire, Basse-Ville.L'association laitière du dis- trit de Bedford, se propose de donner un banquet en l'honneur du professeur Robertson, commissaire fédéral, qui a rendu de si grands services à l'industrie due beurres ot fromages.Le banquet aura lieu à Sweetsburg, Je 21 du courant.Nos remerciements aux organisateurs pour leur gracieuse invitation à y assister, Sa Grandeur Mgr Gravel a défendu la lecture de l'Opinion Publique À ceux dont il a charge d'âme.L'Opinion Publique est un journal récemment fondé à Mout- Téal, qui a des allures pnssable- ment libres-penseuses, à ce qu'il paraît.Le fuit que dès sou premier numéro il a grosisremen.a:taqué le JOURNAL DE WATER- L00 pour un article que celui-ci n'a jamais publié, indique assez avecquelle légèreté, pour ne pas dire plus, est rédigé ce journal.L'Hon.M.Foster u fait son exposé financier, mardi, aux Communes.Le ministre des finances déclare que les droits sur les billot3 seront 1établis afin d'empêc'e- les Américaius de venir chercher notre bois pour le fabr'qver chez enx.Coax imposés sur le fil d\u2019engerlage seront dimiurés de moitié, et l'on diminuera aussi un peu les impôts sur l'huile de charbon.Il n'est pas fait mention de l'impôt sur le blé-d'inde,pour l'abolition duquel M.J.R.Pope, député de omptou, a présenté un bill.Nous accusons réception de l\u2018Almausch des Adresse du cler- \u20ac catholique des Etats-Unis et 4 Canada, pablié par Hoffuman Frires, 4 Milwaukee, Wisconsin.C'est ur fort volune de 800 pages, contenant non seulement les adresses de tous les membres du clorgé, mais aussi uue foule de renseignements des Plus intéressant pour les catholiques en général.après ve livre nous voyons que le premier janvier 189311 y avait dans le Canada, 8 archevé- ues, 22 évêques, 2,530 prêtres ont 556 réguliers, et 1,974 séculiers, 2,115 églises et chapelles; 11 séminaires, 44 colléges, 241 scadémies, 178 institutions charitables et une population catholique de 2,117,528.\u2014\u2014\u2014 ep \u2014\u2014\u2014 LEON XIII Dimanche prochain, le 19 février, sera le cinquantième an- Niverssire de la consécration épiscopale de l\u2019illustre chef de l'Eglise, Léon XIII.C\u2019est un anniversaire que tout le monde catholique a voulu célébrer avec éclat, tant à cause de ls rareté de l'évènement qu'à cause de la dignité de celui qui en est l'objet.Les fêtes de ces noces d'or sont commencées à Rome depuis la fin de décembre, afin de pouvoir donner l'avantage à tous les fidèles de l'univers de venir s\u2019agenouiller au pieds du grand pape, pour lui présenter et leurs homimages et leurs offrandes.Nous nous associons à l'uni- verscatholique pour présenter nos félicitations à Léon XIII, à l'oucas/on de cet évènement remarquable de ses noces d'or épiscopales, et pour demander au viel de lui nevorder encore de longues années.Ad mudtos «n- Mu.DEMAGOGUE TOUJOURS S'il faut en cree le Star de Montréal, tel que reproduit pai les organes libéraux, M.Mercier, à son retour d'Europe, nurait dit entre autres choses, à un de ses reporlers : J'ai appris de la bouche des Canadiens à New-York qu'on avait dans certains quartiers l'intention de s'expulser de la Chambre ! Eh bien, si le cœur leur en dit, qu\u2019ils l'osent ! Jusg\u2019uici jo suis resté calme.\u2018Tant que les accusalions ont plané sur mé tête, j'ai jugé que la d'gnité me commandait de ue pas prerdre mon siege.Mais maintenant que j'ai été honorablement acquité, j'irai pren dre ma place à la Chambre, et alors\u2026 laus pis pour ceux qui tenteront de mo barrer le passage ! Lorsquo le peuple de Québec, indigné des persécutions iniques dont j'élais la victime, offrait de me protéger par la force, je l'ai conjuré de rentrer dans les bornes de la loi.Aujourd'hui que j'ai la loi pour moi, je laissera le peuple libre de faire ce que bon ini semblera si l'on recommence à me perséculer.Je ne fais pas appel aux démonstrations publiques ; au contraire, je désire qu'on reste dans les limites de Ja loi ; mais si uos ennemis veulent franchir ces limites el persister dans leurs injustices, alors lant pis pour eux.J'ai pardonné à tous ceux qui m'ont fait tant dv mal.Mais s'ils ne veulent pas ac- cepler ce pardon chrétien, qu\u2019ils prennent la responsabilité de ce qui s'en suivra.Je ne suis plus pour me laisser maltraiter.Je suis déterminé à revendiquer, dans loule leur plénitude, mes droits de citoyen et de député du peuple.Lu Vérité qui reproduit celle venardise ajoute : Je lon de lout ce morceau esl détestable et sent 1x démagogie.Après avoir dit qu'avec de l'argent il est probable que M.Mercier aurail pu provoquer une démonstration quelconque contre M.Angers, mais que le vrai \u201cpeuple de Québec\u201d n'\u2019élait pus avec lui, la Vérité termine ainsi : \u201cQuoi qu'il en soil, on re saurait rien imaginer de plus plat, de moins émouvanl que la rentrée de M.Mercier À l'Assemblée législative.Son arrivée à Québec avait élé annoncée avec bruit.l'heure à laquelle il devait prendre son siège était connue de toute la ville.Eh bien! nous avons été lémoin de la scène, et nous pouvous affirmer qu'en dépit de tant de réclame, la réapparition de M.Mercier au palais législatif n'a donué lieu à aucune démonstration.Elle t'a pas même produit un pelit incident, Les tribunes étaient presque vides, la tempête qu'il faisait ayant êlé plus forte que la curiosité des désœuvrés.M.Mercier est entré dans la salle des délibérations, quel ques minules après l'ouverture de la séance, non par la porte de devant, mais par celle qui se trouve lacée derrière le siège du président.as un applaudissement, pas une acclamation, de la part des dépulés libéraux, ne l'a accueilli.Un silence de glace, un silence de mort ré- nait à gauche comme à droite.Une izaine de députés libéraux sont allés donierla main à l'ancien premier son giège.Voilà tout, absolument et littéralement tout.Encore vue fois, nous avons été témoin de la scène et elle nous a convaincu que M.Mercier, malgré les poses qu\u2019il prend et les airs qu'il se donne, est politiquement morl.Sa préseuce à la chambre embarrasse visiblement, non pas le gouvernement, mais cetle pauvre opposition qui est déjà assez embarrassée.Cela revient à ce que nous disions la semaine dernière.Ces poses qu'affecte de prendre M.Mercier nous convainquent de plus en plus que sa chute déplorable, amenée par l'excès de son orgueil, de sa fatuité et de toutes ses autres fautes, ne lui a rien appris du tout.Si\u201cM, le comte de Tourouvre\u201d pouvait demain ressaisir le pouvoir, on le verrait de nouveau accueillir, avec sou sourire béat, les nuages d'encens que ls clique se remettrait à lui lancer, et Notre pauvre province serait comme de plus belle livrée au pillage.\u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 NOTES SESSIONNELLES On dit que la session tire à sa fin.Tant micnx, si toule lalégislation nécessaire est terminée.ffya dien M.Stapheus qui peut avoir encore quelques bills à faire passer ; mais le pays n\u2019y preendra pas grand chose, sens doule, si on les inclut dans le masacre des innocents, * 4 ¥ On \u201cfaillit\u201d s'occuper, la semaine dernière, du profit de loi de M.Desjardins concernant l'indemnité par- lemenlaire, La chambre s'était lor- née en comité général pour l'eun- dier, lorsque M, Déchène, un des chefs de l'opposition, propose que le comité se lève.Celle motion, mise aux voix, fut emportée, onze seulement volant contre.Ce projet de loi est ainsi étoutfé, ministre an moment où il p-enait|] JOURNAL DE WATERLOO À Savaria, M.Desjardins bill, et M, Savaria est encore un les onze qui volé ent contre la mo tion de M.Déchène.Le représentant de ce comté À l'Assemblée Législative s'est fait élire on disant, qu'il serait en faveur de l'économie, qui C'esi pour cela qu'il a vote pour la motion de M.Cook demandant l'a- holition du Conseil législatif ; et il voulait (aire diminuer de 8200 par année le salaite des membres de l'Assemblée y compris le sien.Si nous avions, dans nos deux chambres provinciales, plus d'hommes aussi désintéressésque M.Savaria, il est probable que nos gou- vernanis trouveraient, avant longtemps, le moyen de joindre les deux bouts ensemble, * , * M.Washington Stephens, le député de Huntingdon, voulait fairo adopter un bill obligeant tous les électeurs à se rendre au poll.Ce n'était pas le vote obligatoire, mais la présence obligatoire de l'électeur au bureau de volalion, \u201cafic qu'on n'ait plus à le payer pour vienne,\u201d a dit M, Stephens dans ses explications, A In demande de l'honorable M.Casgrain le bill a été renvoyé à lu prochaine session.#*,* Le projet de loi te M permettznt aux cultivaleurs de vendre les nroduits de leur ferme à domicile a été mise de coté pur un voie de 24 contre 20, 11 en a été de mème daprojet du loi de M.Hacketl, demandant qu'une liceuce de 830 fût imposée sur toute personne gardant un cheval reproducteur.\u2018Trois députés seulement ont voté en faveur de ce projet.*,* Le procureur-général demande, cette année, pour l'administration de la justice, $575,355, el cells somme aélé votée par la chambre.C'ust $49,553.20 de moins que l'unuce dernière, Fitzpatrick, +, * Entre autres projets de loi adoptés la semaine dernière est celni abolissant les pensions de retraite pour les employés civils, et celui pour- voyaut à l'émission de débentures pour le rachat de l'emprunt de vingt millions de francs contracté par M.Mercier.Le projet de loi de M.Hacket pourvoyantäprélever nn impôt sur la propriété personnelle, à êté référée à uu comité spécial composé de MM.Marchand, Hackelt, Parizeau, Filzpatrick et Hall, avec pouvoir de siéger après la session.*,* Une assez v've discussion s'esl engagée, vendredi, à propos de la somme de 842,000 demundéo, dans le budjet,pour les écoles,uormales et d\u2019- une pareille somme pour les inspecteurs d'école.Ces deux items ont élè volés flnalement, mais ilétait évident que plusieurs ne sont pas salisfails du résultat de l'emploi de ces deniers.*,* A la séance de lundi plusieurs pro jets de loi important ont été adoptés, entre autre un de M.Stephens pour prévenir la corruption municipale el civique et un autre de l'Hon.M.Nantel, pour pourvoir à l'entretien des ponts construits par le gouvernement, en tatalité ou en partie, dans les municipalités.Les résolutions suivantes ont aussi êté adoptées : Résolu\u2014l, Que les cereles agricoles, qui seront formés sous l'auto- rue de la loi a dire bâsée sur les présentes résolulions, auront droit à une allocation annuelle, égale à deux fois le moniant souscrit eù payé par ses membres, prise sur la some de cinquante nulle prastres affectée, par a loi, au paiement des allocalions aux sociétés d\u2019agreullu e.Héso.u\u2014?.Que le commissaire de l\u2019agriculture poursa retenir sur les alloc lo: \u2018cc, dées aux vercles agricoles et aux sociétés d'agriculture dou @ pour c=nt pour dus fins agricoles, L'honorable M BeausiEn explique que 8 pour cent étaient relenus auparavant, et, maintenant an lieu de 3050, les sociélés d\u2019agricullure auront 8704 par année, seulement, là où les cercles agricoles sunl établis, Cet octroi sera devisé entre eux.\u2014 OULTIVATEURS et FROMAGERS Par une inadvertance déplorable le rapport que nous avions écrit sous ve titre, la semaine dernière, u été tronqué et une partie lnissée de côté.Voici la partie omise, que nos lecteurs feront bien de rapprocher de ce qui a par la semaine dernière ufin de lire le tout ensemble : Il (or.l'abbé Côté) exprime aussi le désir de Voir bientôt, dans chaque municipalité, une fromagerie au moius convertie en beurerie pour l'hiver.Ce serait un encouragement, pour le cultivateurs, à bien prendre soin deleurs animauq durant la saison rigoureuseet ils ne tarderaient pas & s'apercevoir que ce serait pour eux une bonne source de revenus, Notre coicitoyen M.Chs.Thibault fut ensuite appelé à adre:ser quelques mots.M.Thibault, qui est propriétaire d'uvo très belle ferme à Sutton, trouve peu remunérateur l'art ja député de ce comté |ra guère payer ; parce qu'il vou- de M.Simon Tétranlit, sur la saire de leur donner du grain, article que nos terres froides des pas.M.Robertson, de Châtenuet l\u2019ou voit qu'il lient ses promesses.| guny, relate, d\u2019une munière trés|qui se trouvait en face du thé- intéressante, la manière dont il soigne son troupeau de vaches, et il trouve qu'il en retire un beau profit.M.Robertson ne soigne ses vaches que deux fois par jour, mais it ue conseille pas à ceux qui ont toujours peur d'en donner trop à leurs vaches de suivre son exemple ; co serait exposer davantage ces pauvres bêtes à mourrir de faim.Il donne À chacune de ses vaches, à chp- cun de leurs deux repas, uue boune ration de galbourage mou- lu-\u2014pois, orge et a-oîne qu'il révolte lui-même \u2014 disons sept ou huit livres par jour, avec de l'ensilage.I tâche de faire en sorte que ses vaches mettent bas l'automne, parce que, après les avoir t.uites pendant les six premiers inois à l'étable, il est assez facile de les faire continuer à donner du luit lorsqu\u2019elles vont au paturage.Comme M.Côté avait parlé en français, Je président, M.Fisher, répéta en anglais, les priuvipules parties de ses remarques, en uppuyunt les dires de M, Côté 1 témoignage de su propre expériences Il seruit à .o hniter qne les cultivateurs pussevt ussister, plusieurs fois par année, à de tollesréunions.Le Lies qu'ils en retireraient est incaleula- ble.ll y eutune autre \u201cénace très intéressante Jans la soirée.MM.Chupuis, Robertson, Mclarlane et Fisher adressèrent tous à tous ln parole.Le premier donua des renseignements très instrue- tifs zur le soin qu'on doit pren- die du lait, le sccond parla de la vache laitière ; l'inspecteur Me- Farlane lit voir les belles pres- pective de l'industrie laitière dans notre province, et le progrès quo cette industrie à fuit urant ces dernières anuces.M.Fisher fit nn excellent discours sur l\u2019exploitetion des beurreries et des Fromazerieset sur les relu- tions amicales qui doivent toujours exister entre putrons ot fabricants, 11 désaprouve l'établissement d'un trop grand nombre de fabriques dans une même locolité, lequel amine souvent une compétition ruineuse pour les propriétaires et est un obstacle a la bonne qua- lite des produits.Tous les orateurs furent écon- tés avec nttention et vivement applaudis.\u2014\u2014\u2014e__ DEPARTEMENT DES POSTES DU OANADA ministre des posles.il y a actuelles menton Cunada, 5,288 bureaux de poste.Le nombre de milles parcou vus estde 28,462,354 Il est passé par la poste : 102,850,000 lettres, 20,- tres enregistrées, 4,606,003 2060 autres arlicles.elc, dont 156,726 à Montréal, quelque peu diminué, Il y à eu 147 vois de lettres ou de conlenus de lettres enregistrées.Dans 63 cas, le contenu eu tout on en parle a été recouvert ; dans 56 cas, la preuve de perte n'a pas élé faite.Eyaen durant l\u2019année 1, 057,781 lettres, cartes, mortes, Les revenus des postes ont 616, toutes déductions faites, do $2,632, 745, elles dépenses de 84.205985.lt y a, dans la Z'uissanve, 1,120 bureaux de mandals pastes.225,666 mandats onl été émis en Canada, représentant $2,015,602, Le nombre des mandats payubles en Canada est de 124,472 et leur valeur de 82,077,880, | Les dépôts dans les caisses d'épar- gues postales ont été, en augmenla- tiun, de 8555,030 sur ceux de 1891, et les retrails en diminution de 8615, 138, 145,423 dépôts du montant Lotal de 87,056,002 ont été reçus, la moyenne en est de 848,52, La balance totale au crédit des déposants, au 30 juin, élait de $22,- 298,401 ; ce qui donne une moyenne de 8201.24 pour chaque déposant, soit une augmentation de 85,80 sur la moyenne de 1891, INCENDIE Vers minuit, dans la nuit de vendredi à samedi, un incendie s'est déclaré dans la boutique de sellior de M.F.D.Whitehead, coin des rues Lewis ct Foster, en face de l\u2019église catholique.Lorsque l'alarme fut donnée tout le huut de In bâtisse était oh fou, et d'est à grand peine que l\u2019on put sauver quelques harnais'et quelques outils, Cette boutique n\u2019était séparée agricole.1] se pluini surtout defde la résidence de M.Whitohend, l'impôt sur le bl: d'inde, et croit {sur ln rue Lewis, que tant que subsisters cet im-| largeur &' pot l\u2019industrie luitière ne pour-|Maison nouvellement construite que par lu une voiture, et de Ju D'après le rapport soumis par le 815,000 caries postales, 3,286,76d let- lettre gratuites, 34,044.000 journaus, re vues,livres circulaires, ete, et 2,652,- IL y avait au 30 juin 1892, 427 facteurs, 48 de plus qu'en (891, qi ont livré 901,902 lettres, cartes, journaux, Le nombre des lettres enregistrées à ! 1 seconda [sidère que pour faire produire|rue Foster, que par nn espace té, il présenta s0N {dy luit aux vaches il est néves-|de quel ques pieds.Malhenreusement jours précédents avait arrêté l'é- Cantons de l'Est ne produisent [roulement de l'eau dans les|inentpour les nombrouses ot fruc- tuyaux de l'uquedue.On adopta un boyan à la borne-fontuine âtre de l'incendie, mais l'eau put à peine jaillir de la lance tantla pression était faible.Il fut dès lors évident que la maison Tétrault était vouée à la destruction.Les efforts des citoyens tendirent alors à cirvons- erirel incendie aux deux bûtisses montionnées plus haut.Ou peut voir avec qu'elle énergie ils ont travaillé par les pans carbonisés des maisons qu\u2019on a réussi À soustraire à lu fureur do l'élément destructeur.Le grand nombre des citoyens se sont distingués par leurs zèle soit à combattre l'incendie, soit à sauver les murchandises et meubles de ménage.Nous regrettons de dire, cependandant, que plusieurs sont restés ie roids spectateurs, tandis qu'il manquait de bras pour le sau vetage des propriétés, Les hommes de professions, les marchands, les banquiers comme les braves ouvriers ont fuit leur devoir.Nous avons même vule directeur de nos excellents Frères Muristes monté sur un ceux qui se tenaient sur le fuite, ll était environ trois heures l'orsqu\u2019on se fût tout à fuit rendu maitre du fen.Les dommages sont nssez considérables.Duns lu muison Tétrault se trouvaient le bureau de M.J.A.Jacques, avocat, et trois familles, celles de MM.Bonnette, J.-B.Guévremont et C.Girerd.Duns le logement ouvupé par cette dernière famille était la salle de modes de Mile Mathilda Girard.Cette famille à été rudement éprouvée.Elle a perdu une bonue partie de sou ménage et presque toul son linge.Iln'y a pas d'assurance.Les uutres ont à peu près tout sauvé.M Whiteheud estime sos pertes à S5UU sur harnais, cuir, outils, ete,et à autant envi ron sur sa boutique.Assuré pour 390, M.Tétrault avait une assuran- ve de $1,600 sur sa maison, ve qui couvre à peu près lu perte qu'il subit.M.Chs.Thibault a offert l'hospitalité à son confrère M.Jacques, qui, dès le lendemsin matin, ouvrait son bureau avec le sien, dans la bâtisse du Jour- NAL.Les autres familles ont auss toutes trouvé à seloger au alentours.=\u2014\u2014b \u2014\u2014\u2014 A ROXTON-FALLS Mardi prochain, le 21 du courant, mune assemblée publique aura lien au village de Roxton Falls pour lu réorganisation du Syndivat No 1 des fromageries du comté de Shefford, pour l'année courante.L'Assemblée commencera à 14 heure P.M.Il y aura en même temps, l'après-midi, et le soir à T} hrs., des conférences sur l'agriculture, en français et en anglais, données par des hommes compétents.S'il y avait tempête, l'uesem- blée n'aurait lieu que le mardi suivant, le 28, Les fromagers et les proptiétaires de fromageries, ainsi que les patrons sont spécialement invilés à assister à cette réunion.C'ust dans leur intéré® qu'elle se tiendra, et ils seraient blämables de ne pas faire un of fort pour être présonts.=> MONSEIGNEUR De0ELLES ET \u201cLA SUOIÉTÉ DES ARTISANS\u201d À l'assemblée générale do la * Sociétd des Artisans Canadiens.Français de lu Cité do Montréal\u2019 suceursalo de Sorel, tenue le 2 février 1693, les résolutions suivantes furent adoptées : \u201cQue les membres de la *Sociêté des Artisans,\u201d en leur qualité de puroissiens ont appris avec un profond regret le prochain départ de Sorel du Révérend Messiro DeUelles, leur digne et dévoué euré, qui, pendant la courte pé- todo de son administrallos curiale, à £i largement contribué à l'amélioration 4 à la restauration de l'état financier de la Fabrique de St Pierre do Sorel, Qu'en lour qualité de rathoti- ques, ils désirent exprimer à leur zél6 pasteur leur vive teconnais- sance pour la vigoyreues et puis- sanle impulsion qu'il à donnée au développement de la foi et de l'uspril religieux au sein de notre Population, tant par son libaur inceseant et son zèle inlatigable que par son influonte m6lé et son e\u2018oquento prédication.; Qu'en leur qualité de citoyens il leur fait ploi-ir do proclamer hautement la part aolive et laborieuse qu'il a prise au développe- e froid rigourenx des famille ils se font un agréable du- toit et passant les seaux d'ean à | Un purdessus de ment matériel de lour jeune ci- Qu'en leur qualité ds pères de voir de le remercier profondé- lueuses démarches qu'il à faites, ct In constante persévérance qu'il a déployée pour le développe- mentetle perfectionnement de l'éducation dans uos institutions £nsviguantes, Qu'en leur qualité d'artisans ils désirent exprimer le regret qu'ile éprouvent de se voir privés du patronage distingué ot de la di reclion sago et éclairéo de leur sympathiquo et dévoué chapelain, qui, depuis Ia fondation de la \u2018Société des artieaus\u201d à Sorel, wa cess d'être pour elle un \u201cmembre actif\u201d des plus dévouds À sou progrès et à son avauce- ment._ Qu'en leur qualité de diocésuins ils ont appris avec au légiuas or.uvil l'élévation de leur bien ui- mé curé, au poste éminent et aux sublimes fouctions de j\u2019épiscopat.Qu'ils saisissent avec empressement l\u2019occasion qui leur est olfer- te de présenter leurs profonds hommages à Monseigneur LeCel- les et d\u2019asaurer sa Grandeur, que dans ss rouvelle sphère d\u2019action, elle peut compter sur lu soumission la plus entière et le respect le plus absolu de ses auciezs pa roiesleus de Sorelen général ol plus particulièrement yes membres dela \u201cSocié:é des arlisans Canadlens-frangais.\u201d _ Que copie des présentes résolu- lions soit transmise à sa Grandear Mgr DeOelles, à ls presse catholique du diocèse de Sainte Hyacinthe, et aa \u201cBulletin,\u201d or- une olliciel de la \u201cSociété des artisans.\u201d Par ordre J.F.R.LaTRAVERSE Président d.A, PAULET Secrétaire\u2014-\u2014 VOTEZ PAR TO L'eau w\u2019écoulont vers 1 a rivière © foula se dirigo ver couvre le le magasin de JEREMIE GOBEILLE MAUCHASD-TAILLEUN, Gradué dune célèbre £ Coupe de Boston, \u201cok de POURQUOI ?larco quelà, vous trouve grus assortiment.di To pun Flant de z cts à LUN es À des prix vas es tneillsurs \u20ac ie i à ie vor re étulfes grie-for depuis 4e otro choix su partie T 150 patrons de twends § set pantalons depuis Vets Juequ'à Un grand assortiment d'habillements à bon marché surprenant Cnpota et Cloques de ; (ho çn montant i lubiliemeniz do j Sao montant ; Jones garçons dopoia tes ; vaste imperméablos de toutes son Block immense de co depuis Bôcta en montant ; hemises binuches et\u2019 do collots, mouchoirs, gants d n » Gunts de L des derniers goûts ote, Pelleteries ! Capots en Lourruras, tels vage, Chion de wer, Kaogaroy, ete, (4 tle.Cae ques eu loutre, Mouton Ver Nai! goatee, do Verso, Castor, pe utes ron dazchandincs Sont neuves ef ETON vendues une: srasrché, Xitme bon Venez et vous en jugerez.JEREMIE GOBEILLE, En faco du bureau du Jounsas, WATERLOO, Barçonnets, depuis rpa of ealeçons, Hanolig, cols, 1d ot Uo lang Laing que Chat Sage Waterloo, 15 nov, 1892.= LOUIS MORIN USTHÉPRESEUR EXPLRY LEx-surintendant du Canal deBeaubarnois WATERLOO, P,Q, preneur pour la construction a+.lisez, edifices publics et de maisons vri- Ylans et devis pré i parés eve promptement \u2014 las © in of Entro, Nous noûs flaitona de pouvoir dont iles commandes, soit directomient, soit par 242, 244, 246 RUE ST-PAUL, 87-89 RUE DES COMMISSAIRES.} ELMOSSE & Cie (Sueccossours de GAUCHER & TELMOSSE, I Muigons do Montréal, établio une des ulus populai on 1807.) Pop dires LUPORIAZEURS DE FROYISIONS Epiceries, Vins, Liqueurs, \u2014-CONSEBVEN ALIMENTAIRES, Etc\u2014 #@r-Toutes les marchandises sont de première qualité et telles que represen lies.\u201cGN nor eutisfacti ion à coux qui nous donneront nos agents.B00N00\u20ac 00000000 Si vous voulez grand marché JF.Cl nots avons décidé d\u2019écoulor la balance d u faire place au nouvouu stock.serez con Un bon habilloment fait sur ordro in bon twved écossais, première Un bon habitloment cu sergo noi Le peu qu'il nous rest offert ici.Un bon y laine $1, In vrat Uuister on \u201cIrish Frize te J.F.\u2014\u2014 MARCHAND-TAILLEUR Comme nous nous proposons le recovoir notre stock de Un bou paniessus pour $3.25 rd tout Inne, $5.25, tullelts en serge noire pour $0.00, bi tout Ins reato on proportion.- MONTREAL, VENTES DE JANVIER ET FEVRIER 00000000000000000 vous habiller a c\u2019est le temps, ALLEZ CHEZ EMENT rintou ps sous peu moitié près, af de of stock d\u2019hiver presqu Voyez la liste de quelques-uns de nos prix et vous cn vaineus : pour $6.76, à bon marché à $10.00.p'alité fa ru pour 310.00, prix révalier 815.00 ; ot ainsi de suite.NOTRE STOCK DF Hardes - Faites ! DHEHIVER e de ce Departernent nous le donnons presque, PENSEZ-Y ! 3 CO QU\u2019, ne s'est jamais lessus (Double Brang',) en Tweed tout À bon marché à 86,75, AE ge go YSLARVRESS EOLRAVBESL ELLES SONT REDUITES DE 10 POUR CENT.WE Venez de bonne hewre pour avoir le choix.\u201c=H CLEMENT, En face du Muvché, Water-o dd 1x Meres Conseil «oot vonsgans somiceil fa nuit ot votre Hat Fo raie var luseris d'un qufant on loot soutfraut dela dontonr do ls wet ion Ÿ S'il en sat ainsl, enveyoz de sni- \u2018 hor nue bouteille du Sitop du Mme fi low ponr la dentition.84 valour est ) Lérécialo Ti soulageru immédiatemont veo petit malade.Mères, vous pote lo F vous y ier, il n'y n pus à en doutor, n vu )t la dyssoutorie eux diarrhée, règle 6 tome ot lus intesting, guérltlos coliques bo dos par les vents, atioudrit les gencl- Linie Vinllamwationot donne dn \u201ca do énergie 8 tout Je système.Le 5 thing Syrupde Me Winslow ponr la den ini nod onlanta ost piuisant an goût at to remède des plus vieilleset mel.pas nourrices ainsi quo des meilleurs ale cing des Etats-Unis.Ilesten vente cherto 5 los Aroymates du monde, Prix: 5 couts la bouteille.) Soyer certain ut domundoz Jo Sirop, cal- maut de Mis Winslow ot n'en om Moyor pis d'autres jonra 8 A Travers la Ville 11 s'est brûlé taut de bois de chauffage durant les ands froils du mois de janvier que vet article cst maintenant en grande demande, M.le onré, le Rvd.J.C.Ber nurd, » aunoncé hier qu'il parti- nit de Watorloo morcredi matin pour aller prondre charge de la cure de Sorel.UNE HABITUDE DESAGREABLE Ponrçuoi aller tous-ant at crachant quand te Baumo Nngal form disparaître tout vustige de votre eutarrhe et vous délivrera de cette habitude lécagréablo ?Dans les cas do rhu- wesc cerveau, Je Baume Nasal souluge do suite etetlectue une guérison permanente.Chez les phortiscions où par In alle, fran- vo, Sle pour petite, cll pour grande Lous ville, Fulfo.d & Co, Brockville Ont, \u2014Nous avons le plaisir d'annoncer que le bazar, préparé EoyRz PuRMON! impos r par dia marchand pen serupu tune be cout père, \u20ac LExtructene de weitlenr, le plus wir et le » enl ancane dolor, maciens, loin \u20ac i ue ECHOS DE PARTOUT Farnham gent.due la fête intéressante, l'aurore aux doigts de rose, etc, écume de mer, des cadres elc., etc, saire, Stanbridge, Verchère, etc, reçues par le gouvernement.port d'entrée pour la douane, #t-Dominique de cette paroisse, Ne vons un prenez pus ; connaiséez ce quo Yous avez b win et refuses de vous Intaser shea aul (ints do extracts r do cors dle Lule in \u20ac aus do deur, ra de Putan est iv \u2019 Use Vondu pur tous Jes phar \u2014Le 8 février courant, une foule de parents et d'amis de M.Pierre Gobeille, jr, se Pressaient autour de lui, daus sa spacieuse et belle maison, à 4 milles de la ville, ici, pour le complimenter à l'occasion de ses noces dar- lly avait, a In lecture de l'adresse, après souper, une centaine de personnes dans la maison.La présence deM.Pierre Gobeill., sr.qui compte, pour sa part, au-delà de 50 ans de vie conjugale, ne contribuait pas peu À ren- | Le héros de Ha circonslance livra sa demeure à ses hôtes qui en profitérent pour y faire régner le plaisir jusqu'aux heures où Les cadeaux furent nombreux et bien choisis ; nous avons remarqué un valetot en fourrures, un plat-au en ar- gentet ses accesivires, une pipe en Parmi les personnes présentes, il y en avait de Farnham, Montréal, St-Cé- , \u2014Les soumissions pour la construc: tion de notre bureau de poste ont été À ce propos, les citoyens de cette ville ont requis les autorités de profiter de la circonstance pour faire ici un \u2014M.Joseph T'étrault a été élu maire i \u2014M.A, W.Pettes a été réélu maire en aussi peu de temps, a produit |de ce village.Quelques-uns, qui ne sont :teu pour résultat la mort d'un de nos compallisles, s'est déroulée jeudi après midi ve heures, dans une des chambres à tisser, du département No, 3 de la filature de Buvit, Lowell.La victime est un nommé Henri Vaillancourt, âgé d'environ 32 ans et résidant Lakeview avenue, Il a élé horriblement mutilé devant plus de 100 per.sones qui travaillaient avec lui et qui ne purent :ui porter aucun secours, M.Vaillancourt était employé à cette manufacture comme mécanicien, El était occupé à placer une large counioie sur l'arbre de couche shaft), quand tout à coup il manque le pied et sa main droite fut prise dans le mécanisme en mouvement.Ses cris déchirants attirérent sur les lieux tous ceux qui travaillaient autour de lui, mais avant que l'on pit arrêter les machines pour lui porter secours, le coup fatal avait été dénné, Son bras droit avait été entraîné par la courtoie etil fut bientôt broyé jusqu'à la hauteur de l\u2019ép iule se détachant complétement du corps de là victime qui tomba inanimée surle parquet.La scène était horrible à voir, d'un cite gait le corps qui ta'gnait abon- caminent et de l'autre le bras disloqué.Cefutalors une véritable panique farmi tous les employés de ce département.Les femmes surtout ponssaieut des cris déchirants à la vue de ce cadavre mulilé, et plusieurs perdirent cone 1A ssance, L'aubulance fut aussitôt mandé et arriva avec le Dr, Ricker qui ne put que constater la mort de M.Vaillancourt, il n'a vécut qu'environ JU minutes après avoir reçu le coup mortel, Le cadavre fut transporté dans les salles de M.8 Bourdon, entrepreneur de pompes funébres.Le Dr.Irish qui a fait l'enquête a déposé un verdict de mort accidentelle.Il à constaté qu'outre la terrible blessure mentionaée plus haut, la victime avait été frappée aux pieds par la courroie, M.Vaillancourt était marié et père Ia Jolie some de 8541.20 toutes | pas satisfaits, disent qu'ils veulent bien | de quatre enfants en bas âge, Lors dépenses payées, C'est plas qu'on souffrir la chose pour cette fois-ci, | qu'on apprit cette nouvelle à son épou- avail osû espérer.avait demandé à ses paroissiens d'encourager le bazar et de lui donner par là un dornier et agréable souvenir do son passage par- minous.Il peut voir, par la manière dont on à répondu à sa demande, quelle cstima et quelle alteciion professent les citoyeus de Watorloo à son égard.bytère Jundi.lle étaient venus saluer le Révd J, C.Bernard, avant sou départ pour Sorel.Nous avons remarqué les Rvds A, Pelit, do West-Shefford ; Desnoyers, d\u2018Adamevillo ; It, Messier, de Knowlton ; J.H.Nadenu, du St Alphonse, F, X.Brassard, de St Etienne de Bolton, ete.OR TRIAL FOR 80 DAYS, Tho!\" st, completest and latest liao of Elecain the world, Thuy havo never Wenrusu jus ltivo of it that wa wiback cur bellef aud send you nny Electrical A) pllance now la thu 3narket and you can try it forThrco Montiis.Jargost list of testimonlals va earth.Bend for book nnd journal Free.W, T.Bacr & Co, Windsor, Ont, # Jimmy McShane.\u2014Un terrible accident, qui vicd Mme Paul Richard, l'autre jour à St-Johnsbury, mont, ton.St-Hyaciathe Hyacinthe.L\u2019Honorable Commissaire de l'Agri el autres seront présenis, \u2014Nsus apprenons avec peine la sé ricuse maladie de Mville.\u2014On annonce pour le 25 du courant | chantiers, i l'inauguration solennelle de l'école et stauion expérimentale de laiterie de St-| Cor.iveau put échapper pour aller mou- culiure, M.Beaubien.M.Gigault, député ministre, le professeur Robertson -| Zante, Samnuel Bourgécis, marchand très estimé de cette \u2014 Monseigneur l'Evêque de St-Hya- cinthe a conféré dimanche dernier, dans |rude, Plusieurs villages out écé entié l'église de Notre-Dame, le Sacerdoce aux R.KR, P.P, Gillet Brousseau, de \u2014Lo dernier dégel a remis l'a [l\u2019ordre des Frères Prêcheurs.Ce sout queanc dans eon état normal, [les premiers Dominicains ordosnés Depuis hier l\u2019eau arrive avec au.|prétres en Canadatant de pression que jamais, au grand contentement des ménagd Tes et de lous les autres.fesseur Itoberteon, chain, à Sweetsburg.\u2014Les changements suivants ont été faité dans le vacasials du diccèse : M, J H Beaudry est transféré du vi- Nos remorciemonts à M.H, |cariat de Ste Marie à celui de Sorel, M.8.Foster, président do la société d'industrie laitière du district de Bedlord, pour Venvoi d'un billet complimontaire pour le banquet que l\u2019on doit donner au pro- mardi pro- § Caron de celui de S-Ours à celui de Sie Marie, M.P D Durocher de St Ephrem À celui de SiOurs, M.C À Guillet, de celui de St-Hilaire à celui de S-Ephrem.\u2014Mgr Moreau vient de publier un mandemest pour annoncer la nomination de Monseigneur Maxime Decelles PN QUELYLECHOSE DB XOUVEAU DANS LAs.BURANGE HUB LA VIE La Sun Life met une nouvelle police apec proiit, À 40 0;0 de moins que les taux, tiltuns de police s'adresser au bureau de lu Sun, à Sherbrooke.ou À n'importe quel Agent dle In Sun, _ Les membres de la Société St- Jeac-Baptiste Permanente de Waterloo doivent prendre avis qu'une assemblée spéciale de la ito Société aura lien, au lieu or dinaire veudredi, le 17 du courant, a sept heures du soir.\u2014A dire le vrai il n'y a pas beaucoup à récriminer contre notre système d'aqueduc.Le malheur a été que l'eau a fait défaut justement au temps de l'incon- de l'autre jour.Maisil est à Peu près certain que durant les hivers ordinaires l'eau ne man- \u201cuera pas, car tout le monde admet que cet hiver a été exceptionnel pour la froidure.Jan Mères troureront 1 Paix K1L08R ince- Umablo pour lex cufanta, et il devrait tou.Jours être sous In nin en cas d\u2019uccident, Pour les douleurs d'estomac, prenez an peu de Pain Killer dans du Init et de l\u2019eau uris, s'en baignant en mêmetemps In poi- (inc, Si les paaouges pour le Init sont bou- , af Vieue Frix-populaire 29 "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.