Le journal de Waterloo, 2 août 1894, jeudi 2 août 1894
[" Anne Tégieletive janv 93 JOURNAL DE WATERLOO \u201cTOUJOURS ET PARTOUT FIDELE.\u201d J.A.CHAGNON, Direcleur-Gérant.vol.X11.d'Afaies Gangs AVOCATS CHS, THIBAULT, vocit, Watorlooo, ha \u2014 So charge des affaires des strict de Bodford.\u2014Erueav, Batisse du fournal.J.A, JACQUES, Alien Waterloo, BQ.\u2014 Buren fraus lu bitivag de 10.Fontaine, voir pri cles borewtx din JurkS aL, Apert pour la moilleurs campagne d'assurance eur le vie Fire Empire\u201d D, LAREY, B.C, L, war, Waterloo I.Q, Rue Foster, suivra tou dé et Cours du istrict, \u201cBAKER & GIROUX, writs Swietabrg, 2.Q.\" A, dfinoëx, LABO.1 Baxter, tL.THOS.DUFFY A Ewealsharg PU.NOTAIRES LOUIS JODOIN, N wake Punic, Waterloo, IQ.a ERNEST F,bE VARENNES, None bras Waterloo, P,Q.Suveussent ot dléjemitaire clos minu- toa de J.11, Léfelovru, régistrateur, et de Trew blay.Burono: Boe Pringipale.vis-à-vis teu Thomas Brassard of L.I Ts I aque.PJ.8.PELTIER, ware l'voni, N\" Valcanrt, [Fly] P.Q.DOZOIS& L'ECUYER, NN sr 21mes Postes, Granby, (LR Î Vréts d'argent négociés prompte- went, agent d'imioenbles ot Bureutt de vollrethon, Job Dans I AV Eeuves, J.0.LEFEBVRE, I wiramavern Waterloo, P,Q, Prêts négociés à brof délubs .à cou Titan LOUIS JODOIN, N,P, 7 do la Viosl'Assssance rontre ie ÀFon, Phenix de Londres, pour le Vistrirt de Béstfori.N.N° she Sirelher de lu Conr et Cotomixéanre « \u2018onr Sopérienre, Ausaiil ze charge de tonte collection C.MATHIEU, \", au von bien foi |, A.AUDET, N'etane-Pesnte, Magog.1.Q\u2014\u2014\u2014 J.M.BOURGEOIS, ] sTaute-lPontie.Eserétaire de la Municipulité, Lawreuceville, P.Q\u2014_\u2014 ).RAICHE, N OTAIRE, et Agout «l\u2019Lnmentles, prêter Argent à Hoxtou-Fa.ln, #, Q.MÉDECINS Dx.).D, PAGE, IN & CIIHURUENS, Watorluo,P,Q, rset da Ur Frégean, rio Fos notations à tonte Heure, \u2014_\u2014\u2014 Lk.).F.R.C.PHELAN, Meu st CHIRURGIEN, Coin des rues Lewin ot de la Conr.\u2014 Waterlon, Qu Cousuliation À touts nee.rion \u2014_\u2014 Uk WOLFRED P, NELSON RSV STRRIN ALI, nee Li > e .Me a Pipi Brooke.t Noyes.Pan Waterteu P.Q.i.SYMONS, L, D, S.Clheggans bres, Gas uente : Îtue Fuster, Waterloo, P,Q.Spécialité ; Préversation des aa io es.Dent netifilollon art intiguos ele, DIVERS \u2014 ONESIME JOYAL, \u201ceben, Notre-Dame de Bonsaconis ¥ {Stukely.Noni) 1, 1, a Ju i tient cet hôtel, n résolu Tos © Four dunner sulisfie- Tr 20% apni n'arrêtont vhuez Jui tre © ovagenen peuvent être certains d'é- voor 108 bien Lrailés à n'importe quel \"Ol ne présente wl.\u2014\u2014\u2014\u2014 le \u201cIGURNAL DE WATERLO® 1 UUÉ eU publié dns ln bitin ul den Ries Forber 61 Ÿ U, par \u201clu 8 ; Cie M ptet \u201d* RARITIES THIS p WAT tes Lot ot ln « Greutrs fs voit; Vinon-vla le Boresiite l'ostr Bureau: Ruo de la Cour - [sant Waterloo à 7: rouement, lue Group; s'ulsge « Van nan: je rival; lueledes Le tf toils YOUR QUIN KA A! vous lo prence othe, Vuodu par toux les plariisciquenvee \u201c Shiloh pony k Ca- \u2018ext suvel vuudu vur garaote À guérir je plus mauvaises cas de Oa ou Raume à ia Tête.Eu Veuts Ces.Vendu par Lona lea pharmacies el mare mix généraux, arg «d'Assurance Mutuelle CONTRE LE VEU bk Richmond, Drummond et Arthabusha, F.l'réfomtais Jus.Alexande HOR Thompron JA, Bothwell, A Hureau Principal, Ulverton, l'.Q.DIRKOFRO US Fulgence l'réfontuina.Jus, Alexander.Président way unvitle Pres en Cette comp deux clumes, suvoi reines at ngricobes, où pe horned la meillonre clus da rimpnen.On tmvers que le cont de l'usancosat très mdéré, JAMES A.LOTHWELL, Tuapeetour, HENKY H.THOMPSON, Suen Tidnat Gérant, OPIS WALLS, Water, I, 4, agent j, Pone le comté de Shadord, 10 déconne 18%],=- an.y PT CHEMIN OE FER Mont Orford Horaure prenant effet 22 mni 1893.Lia pF FL M,j à.M, pl'aride PM, sam 2,000 7.00 | Kingaary AM.3.00 7.45 Racine B01 10.5104 3.00) 7.55 Yalcourt 745 [1,00 4.008, 10] Lawrenceville 7,30] 1030 4.0608, 151 Nortstukley 7.25) 10.16 6.001 8.40 |Eastimoe Village 7.00 00 bh.001 8, 4h G.hh| 9.40 Eastusi Ju potelant avee le C, PL RL à Foss Lontréal, Slharbrouke et toux les Ent et ds l\u2019Oned.CENTRAL VERMONT Depniedimanche, Ler juillet 1834, ley cousoiscireulent comuse anit: ALLANT À L'OUEST Train do is malle ponr Mantréal (nis- iranhy 7.40, Farn- 4%, urrive à Mont- ha véal à fau, Train mixte Inissant W ut.Granby 3:30, Fan rive àft- Joun noxion avec lust pour St-AlLans,| Burlington et New-York, ninal que pour Mon -où flarrive à 7: ALLANT À L'ERT \u2018Train ox ie Lois St Jean à 9:55n,m.Farnham 10:65, by à 12,20, urrive À Waterloo à 1.45 pp Train de la quai} Ys 07 Murloyille ü loo 2:10 445 laïssaut Montréal Ca 5 F.W.BALLWIK, Burintondunt général, 8.W CUMMINGS.Auent géuéreldes Passager Save\u2014\u2014 À THEY are the Remedy that the provided for all diseases arising from | 14PURE BETTI Morse's aes Pil Is DEALESE W.H, COMSTOCK, Au Paevarowy, ¥ * son sa pt|ellos no sougraientplus au des- ° |sance, et dos que le marquis ap- | vers la wionne.Mlle Alix prit la à|pelez mou courage.ceau enguirl \u201c|d'aue douceur extrème, et sur Jeo du vienx Gluck, mouillés «| encerclée d'argent.bounteous hand of nature has | \u2014\u2014 = SUITES % DE THISTES WATERLOO, P.Q.JEUDI, 2 AOUT 1894.% L'EMBIHON (Suite.) Milles de Drauville se trou- Vaient en effet dans leur boudoir.Les denx eœurs étaient @sises l'une près de l'autre\u2019 anr un divan recouvert d'étoffe de Smyrue, Elles tenaient en main chacune une bande de tapisserie d\u2019un dessin oriental ; depuis une heure alles re con- sullaieul pour décider si elles feraient dominer dons leurs arabesques la couleur verte on In conleur turquoise.Mais l'arivée d'Hélène nyant fuit disparaître leur indécision, sin, elles étaient transportées d'enthousiasme et de recounais- paral, deux petites maius fluettes, aux ongles roses, à 'aunulai- re chargé de bagues s0 teudirent parole : \u2014 Ah! marquis, cher marquis, comment vous romercier ! Vous avez sauvé notre Hélène biens année.Je savais que vous a- vivz l'âme grande et généreuse mais quel courage vous avez déployé * Vous vous êtes laissé traîner sur le sol rocaillsux jusqu\u2019à perdre tout sentiment Ah ?vousêtes un gentilhomme héroïque.L'émotion lui coupa lu parole et Mlle Irène reprit : \u2014On voit bien cher ot gécé- teux marquis que Vous êtes lv descendant des prenx.Dix siècles de courage et de grau- deur se sont incarnés dans votre personne.Vous suivez les traditions de famille.Yves devint blôme.Cet éloge prétentieux le perçait d'un aiguillon, \u2014Je vous eu supplie, ne parlons jamaisdece que vous a Mile - cheliu courail un danger.C'est un grand honneur pour moi de l'avoir secourue Maintenant il souriait à Héléne, et dans son regard qui, ten drement enveloppait ls jeune fille, il y avait de la tristesse et de la mélancolie.repas achevé, les hôtes d'Elie Michelin passèrent la soirée dans jardin, soue uu her- landé du roses.Hé- Jène si jolie sous les rayons d'étoiles servit le café.[ La soirée continuait à être in demaude d'Elie Michelin, Mlle Alix fit apporter sa har- He Irène, debout près de l'instrument sourail d\u2019un petit sir laugoureux ; puis elle soupira sa romanre, ef au dire du suvant Michelin, elle fut des plus touchanter dans : *\u201cPanvre Jacques, quand j'étais près de toi\u201d.Autrefois, paraît-il elle arrachait des larmes à ses auditeurs ravis, en exhalunt celte plainte en mineur, cette romandes pleurs de ln reine Marie Antoinette Elie Michelin qui raffolait do tout ce qui était antique, écoutait aveo satisfaction, il remuait la tête et battait tout doucement ls mesure sur sa tabatière en émail Yves applandit à son tour comme devait le faire tout invité sachant vivre, puis il se mit à causer brillamment.Quant à lord Elliott, muet et altristé, il trouvait la soirée longue.Il se leva vivement.Onze heures venaient de sonner à l'horloge de In zhapelle voisine.C'était une veillée indue chez le savant et de chalenrenars poignées de mains furent échangées.Yves de Villepreux suivait la route qui le ramenait chez lui L'ambilienx qui, si long lemps avait cru son cœur mort, comprenait au contraire qu'il pourrait nimer avr= fougue.Rien n\u2019était modéré dans cette batore énergique, capable de bien comme de mal, smivant les circonstances, Il wattardnit délicieusement duns les souve nirs de cette jeune fille si gra- vieuse en amazone, si helle dans son effroi sur le cheval emporté; si louchaule s sa recon waiseance, sé timide «0 si trou blée eu Ini offrant le glyco, \u2014Vt nprès * murmwrait en Yves l'unmorte] consetenvre, Bi és?As lu le droit des Et Vil epreux imposait la mutisme Asa conscience, et lui erlait : \u2014Mais fais done vilouce.Par pitié laisse-moi uu peu vivre.Si j'aime à rêver, pourquoi ne rêverai je pas ?1V Les semaines s'éconlaient et la sympathie du marquis de Villepreux était devenue un scutimeut profond.Hee lnis- sait aller an courant ot ue réfté- chissait pas à lécueil où forcément, vivndrail échouer el se briser son amour.I! ne voulait pas souger à l'impasse duns laquelle il s'engageait _ Sédnit par la beauté de Mlle Michelin, par son talent, par son esprit, par sa sincérité même, il ln te- retrouvait toujours avec une jolie nourelln.Peu à peu ii pé nétrait dans sa conflnue », il #'i nitiait aux délails de es vie, il 1a questionnait eur ses travaux, eur l\u2019art qu'elle simait à la passion.De sa vie antérieurs lui ue parlait que bien rarement el toujours avec répugnance comme s'il eût éprouvé un sentiment pénible.Cette réserve lui valait uue bonne note pris dex tantes d'Hélène, sans cosse occupées à observer le hoau ot jeune étranger, avec tal, oa prit ot cor, selon lew churman- tes expressions de Mlle Alix.\u2014II a fout pour lui, murmu- rait-e!le à l'oreille deu sœur Richesao, noblesen, et avec colu tant de modestie.Jumuis au mot venant rappeler à tous lu grandeur de ses au «êtres.Et elles avaient des sourires émus pour ce gentilhomtmo de race, qui (raitait leur nièce avec respect, une déliciteasu qni les ravisaait, Que la passion vst Inconséquente ! Le marquis de Villereux voulait être aimé et il ne 6 voulait pas.À chaque visite il re jurait qu'il ue reviendrait plus à lu ville des Muses, et chaque dimauche, jour où Milles de Desuville recevaiont les jeunes jeunes gons bien éla- véa d'Athènes.où l'on dausait avec l'amabilité française ot lo sel attique,sous le berceau de roses, où l'ou dunsuit quelgue- fois à l'ombre des tûriers.Ÿ ves reparaissait toujours plns épris.Puis ses visitesse multiplièrent elles devinrent plus intimes, et, an contact d'Hélène, il sentait renaître et palpiter en lui des impression d'autrefois, fôtries et desséchées.Il devenait meilleur, moins moius ambitienx, moins affulé d'orgueil.[1 préforait le jardin paisible de la villa à tous les salons d'Athènes.Là, dune ces réunions brillantes, il w'é tait ami pour porsoune.On I'admirait, mais on ne l'aimait pas.On désirait «a venue par- \u20ace que, par ss présence, à] don- nail du lustre à une fête, mmais on ne le regrettait jamais.Pourtant le jeune marquis après avoir regu duns la société d'Athènes uu accueil si empressé, ne pouvait et ne voulait abandonner ses sncienneu relu- tions.Chaque semaine il réu- Wissail tous ceux qui, dans les salons, se faisaient remarquer par leur amis, Celte fête l'u- vait énervé, sa gaieté avait été toute factico, et 13, pensil sur som divan, il demeurnit lu têle tout à lu fois pesante ct creuse, 1] tullait autre chose pour le contenter que le punch, les ear- tes et le luxe.Oh! le \u2018cœur a d'insondables désirs.C'est triste d'être solitaire à won foyer, d'être tont sol sur ce divan, où l'on causerait si bien à deux.Insensiblement, les traits du marquis se détendaieut un fai ble sourire s'esquissail sur les lèvres, landis que l'idée du mu- ringe se glissail dans son cer veau.Hélène ! Elle se nommait Hélène, celle qu\u2019il eut tant voulue pour être lu compa- ne de sn vie, Hélèae! quel doux nom ! Et il le pronvngait tout has, pour lui-même, aver un sourire de tendresse.Pnis, font à coup il se leva, Jes (rails dureis ef répondant à sa pensé on, fii avec rudes C\u2018vat impossible.Harpenta d'un pas vif son > vnlonl si confia le ef xi vandide ?Mai, que lui impor uit après, ei peuduut (tail plein d'utirait.salon que la lune inonduit de elartés, \u2014Impossible, ropriteil.ons sceptique, | e \u2014 palrimoine qui ne sont pus les miens.Je suis fou.H rotombu utfuissé avr son divan, cachu son visage entre ses deux mains.Le châtiment commençait.1 allait être puni par sou amour.Qu'il alluit soutfrir ; car il l'ai- i 1: ill'uimait à ie.Mais lu tromper! Mais lui ntir! Oh! quoique téméraire jusqu'à coite Mauvaise action qu'il avait com- Mise, quoique hurdi comme con pirates qui sillonnaieut jadis lu lediterrauée, son anduce n'i- rit pus jusque-là.Les tromper fous, oui, tous ; il se rinit du moude, ironique à les obli- er à le saluer trés bas, lui, le, ils du pêcheur.Mais elle * Quoi, lui mentir, à cette enfant si candide ot d'une droiture si noble.Quoi, la tromper, quand elle n'était pas capable de soup.gunner une truhison.Tromper cette uimunty ot confiante jenue fille, comment en avoir le courage ! Ullrir son amour À Hélime lui eût paru un blasphè- we.Il ne serait pus lâche et faux à ce point.I si un jour on venait à découvrir son vol infâme ! fl voulait bien rougir devant tous, être accusé devant un tribunal, subir une peine iufiumante ; mais il ne se sen- tuit pas lu force d'encourir le mépris d'Hélène.La nuil v'avangait ; In tate d'Yves devonuit de plus eu prus lourde, ses mains étaient prûlontes.\u2014Moi devenir son mari, pro- nonça-t-il enfin d'une voix ai troublée qu'il en tressaillit ?et son miroir de Venise, éclairé par la lune, lui ronvoya son propre visage si pâlo qu'il erat voir un fantôme, Moi, devenir son mari ! re dit-il une seconde fois.Puis, laissant tomiwer sn lête sur ss poitrine, il demeura comme anéan Au-dedans de lui- même, c'était un de ces combuls plus terrible qu'une hataille sanglante.La pussion vive et Ia consciences indestruetible luttait désespérément : l'une, ut- tagnant nu fond, furieusement, aves des coups droits: l'autre, impussible, inébranluble, répétant toujours : \u2014Tu ue dois pas lu tromper, cette enfant si coufiunte.Nou, tune le peux pus.Tune sers pas liche à ce point.EU la passion fuyail, vaincue; puis rlle revenait avec des rai- sonnuments substils.Oh! comme il nimait celte chère Hélène.Ello ignorerait toujours le voldont il g'étuit rendu coupable, Elle serait heureuse, n'ayant = point de BOUPrOUS.\u2014Tu ue seras pas lâche à ce point, répétait ls conscience ; non, tu ne le serus pus.Oh in conscience.On ue peut done l'unéantir, se disait Ÿves avec une sorte de désespoir.Mais qu'est-ce done que la cons pee ?Qu'est-ce done que cet- re étrange el génal te bi est particulière à l'hom Une expression douloureuse se anarquait sur les (raits de Villepreux.Il prenait une résolution énergique.Il purti- rait.Il quitterait cet enfant, dont l'unour eût fait In joie do wn vie, I lu quitterait, Il re noncersit au charme des heures passées près d'elle, passées à l'ombre des mûriers, aux pieds des Muses on marbre.Que son enr serait brisé !\u2026 Muis il s'en iruit avec vourage.Il errerait d'une rive à l'autre.Il imite- rail ves Grecs voyageurs, qui ont duns le sang de leurs veines quelque chose de ln mobi té des luis.Nuns cesse ils s'exilent, cos enfants de l'Attique.Dès que ln famille est trop nombreuse pour le inaigre sol qui fournit à su subsistance, el- e hâte d'essaimer, suivant l'exemple des tribus d'abeilles qui, là-bas, font leur miel sur le mout Hymette, 11 partirait ; et, peut-être, il oublierait.Il partirait\u2026btento Muis le lendemain Vyes revit Hélène, et, an moment de quitler Athènes, d'adopter à ju- mais la vis erraute, lu vie d'u- vantures, il su trouva Jächemont faible.l'auvre et fragile rosean que l'houmue, Pauvre herbe des champs qui ondule à toutes lus brises.Non, il ne pouvait quitter Mlte Michelin, il n'en avait pas lo courage.II ne l'épouserait pas ; inuis il lu reverrait,.de loin en loin.Puis, ses visites, rares d'uburd, rent (réquentes ; et, wment, Hélène s'habituaiti »du fier gentilhom- Ello Ginit par l'attendre me.chugue jour.Elle reconnais iil son pas souple sous les ar.ules de la cour, ot, quand il vutrail dans le salon, elle sen- i [suit une nouve ne impression (ue jamais elle n'avait ressentie jusque là ; uno allégresse de vœur, un bonheur de vivre qu\u2019elle voulait utlri- buer à In beauté du\u201d ciel, à l'air tiéde #1 embaumé du purltum dus Neurs ; wis elle savait bien qu'elle essnyait de s'abuser elle- même, et que si ses jours é- (aient pleins de lumière et de joie, c'est qu'en ce monde il y avait un être de plus qu'elle ni- Les semaines jmssaient, Intle s'nocontuait dans le eœur dv Villepreux ; il se pre- nâil en mépris car il se trou- voit indignement lâche.Nes Wuits élajent saus sonumeil éprouvait une angoisse indicible\u2026 Mais était l'heure de rompre ?En ce moment, le vieux Mitrouvait dans d\u2019inex- embarras avait inconsidérément sue dus sonines énormes pour faire achever les fouilles si heureuses auxquelles il devait lu Minerve casquée ; el son homme d'aflui- res, en lui relusant de nouveaux prêts, lui avait fuit souder vu goutlre.Tous ses bie étaieut hppothéqués ; ses © anviers devenment tyrannigues el réclumni Hélène n\u2019aurait pue d'autre patrimoine que les collections de son grand pè- te, que dus livres, des statues et des médailles.Yves songeuit à cutte ruiue imminente.\u2014Ab ! sil partait maintenant s'il quittait lu Grèce, celle qu'il uimuil le prendrait pour un chusseur de dots\u2026 pour un ambitieux vulgaire.Muis, si loujours elle igno- rail sa faute ?S'il gardait, pour lui seul, tous les remords ?S'il donnnit à Hélène toutes joies ?Bientôt elle serait très pauvre ; car le vieux Michelin ne sau- rail restraiudre ses folles dépenses.Blétoit de lu famille de ce Cellini qui, voyant que le bronze en fusion allnit manquer dans le moule son Jupiter, ets à lu fournuise de-la vaissel- e d'or at d'argent ciselée de su main.Certes ln ruive prochui- ue de l'archévlogue était cortni- ne.Quelle tristesme: Hélène obligée de vivre paouvrement duns un siècle où chucun reçoit des honneurs en rai de su valeur pécuninire.Hélène obli- géu de travailler de ses mains, sans cesse de pétrire lu torre laise pour luite vivre les siens.h! pauvre enfant |.Mois s'il conservait, au plus profond de son Ame, le secret de sa pirute- rie, elle serail aimée et riche.C'éluil lu vie celu, l'unique existence enviable.11 pensait ainsi, accoudé sur le mur de la terrauso faisant suite à son salon ture, La chaude lumière empourprait sa tête brune et fsisail ressentir In fi- news de ses de ges traits.Plus d'un passant, daus la raed\u2019 Her méy, regarduil ce jeune | si benu ot si réveur ; mais lui ue les voyait pus, absorbé dans su cruelle song Il subin- fie fois l'assaut terrible de la lentation.Et, comme il n'avait pour se défon- dre contre sou amour que ses propres forces, à chuque minute Îl perdait du terrain.Il ue su- vail plus demander l\u2019aide du ciel aux moment difficiles, et déjà elle s'était évanouie \u2018\u2019éner- pie résolution | naguère.1 ue disait plus : \u201cJe n'épouse- rai pus Hé Mais s'introduirait-il par frau de duns lu fumille du vieux su- vant ?Apporterait-il son passé souillé à cetaveuir de jeune femme qui serait glorieux ?Ne présentorait-il comme un fian- eé nobls et riche à cette j fille loyale el siucère ?drait-iljentre ses innins avilies par le vol, les muins innocentes ol confisntes qu'on lui livrerait ?l\u2019oserait-il à ce foyer hou- nête ses pieds qui, un jour, pourraient trainer le boulet in- amant du bagne ?11 demeursit abimé de ses ne- cablantes pensées.ll revoyait sa vie d'autrefois su lande bros tonne, sa vhuumière basse ot somhre, aveu sa porte cintrée, son toil de paille, ses murs de grauit, tout verdis par les lichens et les mousses de l'hiver.Bt à l'intérieur, les lits en forme d'armoires ; sur le vaisselier, de In porterie brute, et prés de la table on chine massif, une vieille femme en coiffe blanche, qui priait, sans donte, et tourna sou rosnire.\u2014Si je me coudessnis à Hélàne, murmuret-il.Sé je lui divuis tout\u2026Si je restifunis fe patrimoine veurpé, mon repeu- lir lu touchernit-il ?\u2026 tL ent un rire amer.\u2014Allons done, était-ce possible! Maintenant il pouvait ni- mer Hélène, par- qu'il était élégant et noble : mais quel ne, gor Jui donner un nom et un! twit Ia joie l'envahir.C'étuit \u2018 homme serait-il av; la vareuss {dons Jo gouiire « g 5 dresse désespérée et neur élaient assises.à la grille du jerdin sentinelles s'efl'scèrent lui faire place.neurs étaient déjà nombreux : et, sous nu klosqu fleurs rares, lu mu divisent ce mode parisie les Pallienres, restés fidèles aux [dehout p I coutumes nationales, portaient [des jusmins, ne se lnssait pas fièrement le bonnet rouge, lu|de respirer leurs sublils par- veste chamarrée d'or, ot lu ju.§ pe blanche, avec des riches ar-[#0tr là, nvec une robo de tuile mes à la ceinture.i I! luaient en posnut In main sur |Elégante, uno toute de roses In poitrine, se disaient oui en inclinant la tôte, et non en ln|Pé de même nuance daux sos rejetant en arrière.Yves de Villepreux était [Jours «n mêiac grâce, sa même connu dans tous les groupes.La Seciélé d'imprimerie de \u2014 du pêcheur.Oserait-il décln- Ter son amour, une lois vain de bare of \"ame sonillée de In lé- pre du déshonneur.On le chus- serait com un avanturier, Que résu: re ?Su tête s'égarait.Tout se confondait : crime et sion et devuir.Oh ! comme il était nécessaire qu'elle pridt, là-bas, sur la land bretonne, cette mère aux cheveux blanes + qu'elle ne se lugs jumais de tourner son ru waive pour ee fils qu\u2019elle croyait au foud do l'Océan, et qui\u201d allait n'enfoncer de plus en plus I l'infini : pour vet ambitienx dont In der- nieve parcelle d'honnéteté allait routbrer.Yves sentait on lui\u2019 un dévhi nt, Na conscien- i taitun pugilat A tre celte conscience el son égoisme, qu\u2019il nommait son amour.\u2014Ah Hit] sonrdoment, jo l'aime trop ; lu passion ompor- te tout serupule Je resterai par en droit que donne la t invin ble.Mais non\u2026\u2026ce serait trop infime Loe.Ol! qui me dé livrera de cette tentation qui m'obsède, IV tress illit Uno foule fai- wit haio duns In rue d' Hermes, vertu, pass que truvorsnit le carrosse de In cour, rosée, très élevé sur ses roues.V1 étnit très doré, 2 unr Des piqueurs le précéduient et, à côté do lu reine élégamment vêtue, deux «lumes d'hon- Le car rosse passe Tupidement.Aussitôt les portes du Jardin de In reine s'ouvrirent, Dès que lu reins s'abgonte, son jardin, le plus beau do In Grèce, devient public, te d'Yves étuit brûlante.être tronverait-il l'apsisement, une diversion À ses pousées oh sédantes, on sv promonant, lui aussi, splendides allées, Lan té- dans Jos longues et Il descendit lu rue d'Hermès rontourna le palnis, 66 présoutn on deux ponr Les prom.entouré de que faisait entendre un pus redoublé, Les Athénicnnes étaient superbes, en robes aux couleurs éclatantes.Sur lus trails de plusieurs la pureté du type grec se Tetrouvait conservée sans altérn- tion, el\u2018 au milieu de tous ces beaux profils, de loutes cus figures distinguées, on recon- usiesait, aux diverses costumes * habillés à lu tandis que 1ariotes étai Ve se su C'était l'heure coquette du massifs, et prenant incessant monvement Les jeunes Grecs lumaient la cigarette et leur haute taille, leur démarche souple, leur visage mince, leur nez droit, leur grandes moustaches, leur donnait un sir martisl, Les jou.nes frmines se faisaient suivre de leurs caméristes, chargées do leurs mouchoirs de batiste liés en éventail.Est-il possible qu'une Athônionne de qualité porte le moindre objet, lorsque ln nature n créé des Mallaises ot des Albanaises tout exprès pour cela ?Mluminé par son anréols de millions, le marquis de Villepreux était salué très bas ; les ommes fui tendait In main et les élégantes lui donnaient des sourires.\u2014Elle ignorera toujours d'où vient ma richesse, vetle source de la considération dont uons serons enfourés, se disait- il; el, dans cette ignorance, ol- le sera heureuse, car elle ne connaîtra pas le remords.1l s'était jeté dans une allée déserte, plus favorable d In ré- verie, ot là seul, assis sur un banc de marbre, il demenrait absorbé.Parfois l'ombre \u2018ente de quel que promensur lui faisait lever les yeux.Alors, désiraut étre plis seul encore, il se reurit cu Walerloo, PROPRIETAIRE.No.26.\u2014 \u2014 route à pas comptés, s\u2019enfon- gant daus les profoudours vertes du jardin, Je bruit dos causeries s'éloignait, ot bientôt lo silence ne ful plus trouble que par le craqueusent du grs- Vier sons sos pas.s'eu allait à l'aventurs dans los son- Lives presque déserts de ce beast pare toujours Henri, IL ralentisssit «4 marche dans le bois d'orangers : il contournait los massifs de paliniors élances conne ceux qui hordent le Nil.Hl traverse lu Salle à mangor du Moi.vasts salon À viol ouvert, dout les murs sont eu rosiers grimpants, serrés, entrelacés, watlés ensemble ainsi gue le travail d'un vaunier.IÉ lou- gea le Cloitre du la Reine, im- Hens fulorie de verdure, ayant pour sol an pavé de mosaique, TE arteignit ninsi l'extrémité du jardin vt x'appuya un moment à une haie de romarin Devant fui serpentait l'Iissus, Kn colte journée printan- nière, il coulait doucement entra les lauriers roses.À peu de distance, un groupe du colonnes rappelait In magnifice du temple de Jupiter Olympien, of, devant ces colonnes, dont In beauté pure ot simple s'accorduit si bieu nvec ln sobre nature onvironnanto, devant ces derniers débris de In grandeur battue en brèche et vainene par los siècles, le marquis do Villopreux so disait : \"Comme tout pnsso ! Comme toutes choses lombont on poussière, 11 we fevait pus ios youx vers l'infini du ciel pour y trouver l'espérance et l'immortalité, mais il disnit encore : \u2014lonrquei mo torturer ?Folie que ces serupules.Ah! \u2014\u2014 Pent [jonissons du In vie, No perdons pas wii jour de bonheur, pmisque ln vioest si éphémère, Qu'importe l'avenir ?L'avenir existe-t-il ?Sa résolution était prise, sa décision irrévocable.Ses youx devenaient sombres un pli wo marqunit à son front, celui de l'entôtement breton, S'il avait do l'angoisse dans lu cœur, il In refoalait, el mordunt sa lèvre déduigneuse, il quitts, à pus précipités, lo jardin de ln reine: Hélène serait riche, tons droment uimée, Elle serait heureuse.Vv Une corbeille en vannerie des hommes el _lemmes, les] dorée, remplie des flours les deux sociétés si différentes gui | plus rares, lonait 6 race.Les l'hu- [l'honneur dans le salon la place u le villa des Muses, C'était le bou- put des fiançailles.Hélène, chout près des gardenins et fums, Elle étail en beauté ce Dane do tulle blanc de coupo pâles au corsage ; une nutro ro- cheveux blonds.Elie avait tou- physionomie oxpressive, sincè- ét spirituelle ; mais de plus, Jardin de Ia Reine.Tes pro-|8Ur son joli visage, co légor feu meneurs allaient et veunient Je|dé rose quo donne l'émotion long des allées, tournant au \" tour des A | place sur des chaises en fer, [ancée.Le matin, chez lo grand disposées sur trois rangs ; c'était un d'ombrelles et de loilettos gies s'agitant entre les branches.vive, Yves se tonait près de sa Îljouillier d'Athènes, il avait fait choix d'une émeraude entourée de brillants, montée avec une perfection care.En co moment la bague venait de passer des nine de Ml'e Alix dans colles de Mlle Trane, et les ex- slamations se suivaient en écho.\u2014C'est trop beau, cher mar- (unis, vous gâtez votre fiancée ; munis à quoi bon vous reprocher vos folies ; ln générosité st elle pns dans votre natu- ret Et Mlle Alix, en souriant ravionsement, rendit le cercle \u2018or au jeune homme ponr qu'il le passa lui-même nu doigt d'Hélène, \u2014Eh bien !mes enfants, fit alors Mlle Irène tout attendrie, de mon temps on s'embrussait nu jour des finnçailles, c'était un bon usage.Bt longtemps, tendrement, les lèvres d'Yves so posèrent sur le front d'Hélène.Les honnes tantes se retirèrent discrètement À l'extrémité du salon, et les jeunes gous demeurèrent près de In fendtre ouverte sur lu ferrasse.Si le linneér parlait peu, Mlle Michelin seutait Li pession do sa main, ot elle comprenait tout ve qu'il y avait d'amour et de promesses dans cette dlognen.te élreinte, - A Continuer er SES T= x aL = | ; | | i + JOURNAL DE WATERLOU ruxbe EN 1662, Juurual heboumadaire, parcissant le Jeudi de chaque sempme, Imprimé et public: à Waterloo, Q 1e bätisso du \u201cJournut\u201d, cuit etFustor, ing FAR La Societe &' Imprimerie de Waterloo.ABONNEMENTS Canwla ot HtatseUnux, }an Lo * ' 6 mui, oo ose Payablea d'avance, où DU qe cont de plus ni pugen i d'expiration dix terme.ait abonnement veL QOUr 6 tune no On no ponrra diecontinner l'abopie Monk PUDBAOIT PBYÉ toux box nrréreges.CES: 0 cent Lu laque ne Première insert Aneertion sulséquentes.Tontes réclamer seront payées 5ernlr Ia ligne.Nainsauce (Gratis ju Tote un payée d'avance.Gn traltern de gré à gréponr les nntou- cor à long term.Toutes imprestion de livres, brochure circulaires, curles, lettres Tunéraires, vie taculées «lgon lus derniers goùls et à prix musderes, Auai : Hunc de touts sorte pour Jom de profossions, grolliers el secrétaire: UT, \"Toutes feammmnications duivent être Wdrestéos nu JOURNAL DE WATERLOO, vo ona 0 AL CHAGNON, mariages et décèr, 2 cout: abonnés).6 traneiteire desea être tri \u201cJOURNAL DE WATERLOO Jenal, 3 À - L'Hon W, B.lves, qui s'est embarqué, samedi, pour l'Angle terre, fait le voyage en compagnie de sir A, 1\u2019, Caron.It INU, azar = La Minerve dit qu'il est probable que la Législature provinciale sera convoquée vers la fix «'pcto- bre, quoique laslate ne soit pas définitivement arrétée.Dans tous les cas, on peut s'attendre à une session d'autonue.Plusieurs journaux ont annoncé que l'honorable M, Hall devait être nommé juge, On a mème ajouté que M, Morris le remplace: sait dans le cabinet, les sont certainement prématurées, Ces nouvel La Chine est en guerre avec le Japon.Les soldats du céleste empire sont quasi innombrables, mais ceux du mikado sont mieux exercés et mieux commiandés ; aussi ont-ils eu l'avantage jusqu'ici, L'exposition provinciale sera tenue à Québec du to au 15 septembre prochain, Tous les exhi bits, y compris les animaux, ront exposés des l'ouverture.La liste des prix sera prochainement prête, Depuis samedi li Croir Montréal a changé son nom en celui dela Croix du Canada, et son format est beaucoup agrandi» Nos félicitations à cet excellent confrère, et puisse-t-il vivre longtemps, pour défendre et propager les saines doctrines religieuses dans notre pays.de M, le notaire ace Tassé, agent des Terres de la Couronne à Iberville, vient dc mourir, Le défunt était âgé dejo ans, ll était conservateur en politique et a toujours pris une part active aux luttes du parti.Il laisse une nombreuse famille.Durant la dernière guerre civile, au Brésil, un navire canadien appartenant à MM.Elkin et Baird, de Saint Jean, N.-B, à été détenu illégalement durant 40 jours dans le port de Rio, Sir Charles 13ibbert Tupper a informé les propriétaires du navire qu'une indemnité sera demandée du Brésil.Le prince Galatzin, membre important du conseil impérial de Russie, visite le Canada depuis quelque temps.Il se déclare enchanté des beautés naturelles de notre pays, et dit que le peuple canadien semble heureux, prospère et content, test évident que ce visiteur distingué n'a pas puisé ses rensel- gnements dans les gazettes Hbérales.Les gouvernements curopéens font des lois et prennent toutes sortes de précautions pour mettre fin aux menées des anarchistes.Pour se protéger ils ont la police, l\u2019armée, les tribunaux, les prisons et l\u2019échafaud.Ce sont des mioy- ens énergiques mais d'une efficacité douteuse, \u201cPour la paix publique, un curé vaut mieux que dix gendarmes.\u201d C\u2019est le grand Napoléon qui à dit cela, et il se connaissait en homme.C\u2019est ce qu'on parait ignorer systématiquement dans les vieux pays, et on en voit les tristes résultats Le Monde, ct après lui la Patrie cherchent à tourner l'Hon.M.Beaubien en ridicule parce qu'il aurait, d'après ces véridiques feuil les, refusé d'aller rencontrer M.Monfette dans le comté de Nicolet.Ces deux compères ont bien soin de taire le fait que l'honorable conmissaire de l'Agriculture ayant accepté d'assister à une fé- te agricole fixée pour le même jour à Ste Agathe,ne pouvait laisser les braves cultivateurs des paroisses du Nord pour aller répondre aux niaiseries de M.Monfette.L'llon, John Mcintosh est nommé shérif du district de Saint François, On donne noms de plusieurs personnes comme pouvant le remplacer avantageusement, dans la députation, cn qualité de représentant du comté de Compton, Le Pionnier men tionne MM.John Scott, de Scottstown, J.À.Dufurt, cultivateur intelligent de Cempton, Al deu Lenrned, de Cookshire, Napoléon Lemieux, préfet actuel du comté, ct A.Hécigneul, avocat, du village de Mégantic, Comme on peut le voir les électeurs n'auront que l'embarras du choix, les Avez-vous lu la dernière pro- Auction de notre prétenilu poète national, dans la Futrée de same di M lréchette progresse toujours.à rebours, C'est, avec le génie en moins, du Victor Hugo dans ses plus mauvais jours, alors que son style matériel, saccadé, inculte et immonde lui avait mérité ce quatrain saticique : oi, 6 Hoge! bucherat-on wl apne justice fiite og tn Quond done ub carpe, Gu'A mie an [uomtue, virgen du que en roc, rare borne?Fréchette ne manque pas de talents ; il a méme un certain vernis grammatical, grice au diction- maire de Bescherelle ; mais son entourage et sa haîne des prêtres le perdront, La Vérité vient d'entrer daus sa quatorzième année d'existence, c'est à dise qu\u2019elle compte quels ques mois de plus que notre jour nal.Quoiqu'il soit arrivé quelquefois que nous ayons différé d'opinion avec notre confrère, nous nous plaisens a lui rendre le témoignage que dans la discussion il fait toujours preuve de leau- coup de bonne foi et d'un grand esprit de justice.La Vérité s'est toujours montrée le défenseur de la nationalité canadienne françai- sect de notre clergé, plus que jamais en butte aux attaques des petits Hbres-penseurs du Cnadu- Revue, de la Liberté ct autres feuilles libérales du méme acabit Nos félicitations et nos souhaits de prospérité, et puisse ce vaillant confrère se consacrer longtemps encore à la défense de la bonne cause, La Patrie, l'organe en chef du libéralisme dans la province de Québec, n'ose pas - encore attaquer directement les évèques, mais elle donne volontiers l'hospitalité dans ses colonnes à leurs insul teurs, C'est ainsi qu'elle repro duit, sans commentaires, les lis gdes suivantes de la Liberté : \u201cL'évèque de St Hyacinthe vient de donner un certificat vertu à M, le juge Tellier \u201cEst-ce en reconnaissance de l'arrêt rendu dans l'affaire de Pike River?\u2018l\u2019eut-être que non, mais on pareil document de la part d'un Mgr est inconvenant et les évè chés n'ont certainement pas mission de donner des certificats de de qui ne relèvent pas de leur juridiction, \u201cA St Hyacinthe, depuis quelques années, il se passe des cho- s=5 vraiment étonnantes\u201d ! hace ces i sainte réputation à des personnes] Les petits libérâtres de la Zi berté qu se posert en juge de la convenance ou de la non-conve- que de St Ilyacinthe ! Ce serait à faire pouffer de rire si une telle outrecuidance n'indiquait tout le fiel que ces pauvres malheureux ont contre la religion catholique et ses ministres.\u2014\u2014\u2014o_ La Succession de L'Hon Mcintosh été appelé à recuillie be succes gion lu shri Johuson comme êlre à propos de pe demander, maintenant, qui le re mplavera duns Lo cabinet.us avons dit, le semaine dernière, quelle est l'upinion de Obserrre touchant le choix du futur reaplaçont de M.Melntosh, et nous avons reconnu que M.Spencer posséde toules les qualifications requises pour taire un bon député.Mais nous que chose de plus pour remplir, d'une manière efficuee, les fonctions imporluntes « rhre du gouvernement.Un vabjnet, pour avoir du prestige, pour vy imposer à In masse du peuple el pour pouvoir administrer plus fr nent los adlaires publiques, duil se composer de ve qu'il y n d'hounnes les plus res marquables pur leur svience, leur éloquenve, leur habileté et leur connaissance des alfires duns In dépulation.Etant ad- mois que les Cantons de Eat doivent avoir un représentant dans lo cabinet, wid n'est mieux qualifié, selon nous, à occuper ve fuutetil, que le populaire député de Stuustendbreprésente un comté où la majorité esl protestante, de sorte que les protestants de- vrout être solisfuits d'un del choix.Nous ue voudrions certaines meuf pas voir les droits de qui qu soil méprisés ; mais nous \u201ctoyons que Jo of vixdeM Huck: ell comme mur du enbinet serait des plus judicieux ef au- de force et de prestige au vou vernement.\u2014.\u2014 \u2014 EXCURSION A LA Ferme Experimentale tuger les cultivaleurs de notre district à prendre purl à celle excursion qui se Tait sous bes auspices de la Société do Colouisation dv Sherbrooke.Le départ aura lieu le 20 du vourant, comme nous l'avons déjà dit, Nous ne savons pus encore à quelle heure on devra wc rendre aux diverses stulions pour prendre le convoi el se joindre aux excursiontisles venant de Sherbrooke.Lex prix sont extrèmement réduits, connne où peut le voir, qu'on n'aura à payer que de Magog, $2.25 d'Enalman ol $2.20 de 8, Stukoly ot de Foster, aller vi retour.Toute lu journée du 21 seru employée à visiter la terme.Des mesures seront prises pour nvoir des employés compétents qui donneront, dung les deux langues, toutes les explications nécessaires sur les opérations dos divers départements do l'institution.Les citoyens de Waterloo et des environs qui aursiont l\u2019intention de faire partie de celte excursion aussi agréable qu'utile, sont priés de laisser leurs noma à ve bureau afin que nous wan informions au plus tôt For ganisateur, M.J.A.Chicayne.\u2014 \u2014 QUEBEC HISTORIQUE puma petit livre $s pittures4 lours.læs divers points interessants, dons lu ville el sey environs, y sont es, el ony Troudu monument Plai décrits aver ve de bollesg Wolfe et Monte \"Abraham, J du nonxel hôtel m sur = tour v Martell rn, 8 vieil escalier Moulmors francaeu » du Pavilique ou tean Frontenae, von, les ele, ele, Envoyé sant ans Aponts gérant du Lhd nance des actes du vénérable évé- |, L'Ion.M.Melntosh ayant}; fonctionnaire publie, il peut |) notre confrère du Comrausville], vroyons qu'il est besoin de quel vail Telit de donner hraucoup), Nous ne saurions rep encou-|y vaut, Clu a] JOURNAL DF WATERLOO.Notre Système d'Eclairage fJactens :\u2014 Ie avoir vu, dius le nseil de ville t Lit wn conleat av du systèuie of le prop rage des ri de dix pins vente, Depuis que « Fait ln Junior t défaut de temps majeure j Be veux fats 1 re HOS Cos (Ie Ju settleanent, semble que nos ésliles « Titer dhe passer nu donner de désirerais qu'au jour On se plug L tis lorsqu'e ent an moins | tirer pendant toute | anil, el du jour vend me nbsvscrité complète risquez d\u2019 sur quekqu'ols venir et collision ave qu voile, Gran aneesudie se dur unes alé ces ape qu plus que dans lag d'un four, quel eupéchement il pour nos beav abel Gl dans bes 1 I vhuses ds ne tous expose pas à la soll ul Ie, Jacques, allmoliques de Wa W.Far jer Hea irande Distinction, Amanda Boire, Granby, © Corine Desroches, SU Alphon hy Hain, tir plusisine Boudreau, She Distinction.\" SL Afphonse & Ila Paw, St Dist.Elew ville, Mul.frame.Gau :.bi 3 Blanche Pian, 51 Grégoi Tr.Dist.Eli.ang.Satish Évore Montre \u2014français Fous, nin, Charle ee Vigeant, SI inrtion.Hesselle, SU Écone MonèLE, \u2014anglaisde Distinctiontinetion, rguerite MeNalty, 8 ade Distinction [rang ang.ne, franç.et ang.Dist.Eun ase, rang.el ang.Dist, Écors Étäventane\u2014/rançais le Distinetion.Gyr, Bedford, © 1 ledue, Wistinetion.Grade Dorilla tGrunde Di iuetion.inction.ne, Grande Distivetion.de, Grande Distinetion.Lmina Ba Linetion, Aguds Bethe fy, Distinction.Distinction.Distinction.Distinetion, Georgi Distivetion, Distinetio Auglore | tien, Distinetion.lMermeliade V vole, Distinction.Alphonsine Chaput, 81 Valéri LisTaisin ÉCOLE STAIKE, \u2014Anyldis Distinction.A.Huse, Ptr.Cure, contrat vsl T gor.vron se Se ms depuis ninnil jos v rdisou de |.Chette, voil , 60s, dans les nitits ie peulant vue quartie ! suivant! Mais à présent} \u201c Or que lui donne-ton comme à mivnit nous somimes plon prix, à cel le vu de lop\u2018 ev nuits sombres comme y Alors qu'en ny neule pranpiers wail ils ont semble que notes ville est lanle pour qu'on d'y nt etagn'on gor del cant et far oie ales voleurs n\u2019est mel} SO W\u2014 Swveisborg.30 juillet 1844, lion, tenue nham,le 14 juillet der Le Monkue,\u2014français et anglais.audoit, Cowansville, al, Dis.rane.Dis).dy, Distine- Mail, fang, ot ang.Dis orge de Henri Farnham, n.poux, Bedford, Gedhit, Grin Grégoire, Murphy, Stanstead, Alma Quintin, Ste Brigide, Dis.Écace Étévestaine.\u2014frung.of dng, june faucheuse, où Dist.Alplonsine Bowdsean, Ste Sabi.Cowansvitle, juda Bédard, W.Sheltord, de Shelfford, Martel, Ste Hrigide Peltier, North Stukely Evangoline Pion, Ste Pindentien- Marie Louise Quintin, Ste Brigialon, Magenta, Dis- , North Stnke- Eliza Larovque, St Alexandre, Eugénie Lemaire, Ste Brigide, Adélina L'Homme, Ste Brigide, à L'Homure, Ste Drigide, Georginua Paquette, Versailles, onnault, 50 Sébas- Laura Mitchell, Rochelle P,Q, Secrétaire.Pakiog Ço.\" NOUS LE SAVIONS On lit dans la Vérité : ._ Connaissant la lâcheté de l\u2019adivi- du, nous avions prédit que M.Fré- » Chette répondait aux coups weribles .que Jui porte M.Chapman en alta- quant quelque prêtre.Cela n'a pas manqué, en effet.La Patrie de samedi deruler nous apporte la » preuve que M, Frâchette écume de rage de se voir démusqué par son 9 \\mpitoyable adversaire, Ne pou- vanl rien répondre aux accusalions > 51 précises de M.Chapman, 1] fant quÆil snorde « uhm, pour se ven- Word le P.Lacasse qui n'a Lu mol sor le compe de réchells depuis des mois.1 Quelqu'un à Lit que lux frères des Ecoles chrétiennes des Trois-Riviè- res ont donné en prix à leurs élèves la Guatriéme mine du P, Lacasse, Voila non affure, s'écris M.Fré un prétexte de répan- «jui nes monte du cœur we br \u2018re la 4 de Chapman, it il se soulage sur le livre du I, se, Voici : ant, pauvre palit être ».sis expéri qui ne demande qu'à s'ouvrir l'espritel à so former Le easur 2 que lo donve-Lon à bien lire, à bien méditer et à mettre en pratique \u201cOn Jui donne le livre le plus r | grossier, le plus haineux, le plus faux, le plus sotlement écrit, le plus bêtement pensé qui aitencore désho noré l'encre à inprisner ! «d'u isier ofla-podrida d'injures, de mensonges, de morale à rebours, io | de Dusies calomnies, de propositions malsaines, d'appels envagés à lous les préjugés, ñ tous les soulisents brolaux, À toutes les passions aven- gles, & wiles Jes rancunes inavouables.e] * lænvred'on maniaque iguo- x enfin, écrite en frau ais de poti 1 langage des hal les, en orthographe de marmilon sdélassé : an livre où l'an tte Lrouve raid pas chu lygues sans une faute de syntaxe !\u201d Une tele rage Fait pi le esl gravement mi \u2014\u2014\u2014W# Mons.be Rédacteur.; .fou 1 Subaides & divers chomius de for Venillez done publier, sur le _\u2014_ prorlisin numéro & votre journal.| Le ill présenté par lhou.Mla liste suivante content lox | Haggart, accordant des subsides à mous des candi x aqui [divers chemins de fer à construire vob obtenu leurs diplônies à la sé-|daus la luissance, à été adopté ane di Bureau de minateurs Luvant la cldture de ln session.La somme totale des subsides ac cordés aux dittérent 3 celte annôe s'élève Voici les subsids qui inlére particulièrement notre régio Québec Central, depuis la Cliandiere à cn point sue le 1 que, près du lac Méganie, 9288000 Jonction de Philrpsbueg, 67100 de ills, do balances due, 82 412 Lotbinière et Mégantie, pour 15 milles additionnels 818,000, Comté de Drummond, 30 milles - | depuis St Léonard en gagnant vers Lévis $496,000, Comté de Wulle, depuis Lime Ridge à (ravers Ham-Sud, Wolles town at le comié de Mégantie, 58 milles $160,000, a \u2014\u2014\u2014 \"| BOHOS DE PARTOUT Reston Full \u2014Il y a eu trois aecestation ru imencement de lu semaine dernière ; les accusés ont comparu | devant les muagistrats H.Poirier et À.Rocque, Ayant avoués leur cul pabilité les magistrats ent été _indul- gens, tout en leur recommandant | de ne plus y retourner.\u2014M, Alphonse Brodeur, marchand dle Montréal, est en villégiature chez son père, le Dr Brodeur.\u2014M.J.1.Tessier, arpenteur pro- i i- | vincial, ci-devant d\u2019Acton et mainte: somplion, Grdnant de Chicago, était en visité diman che dernier chez J, L.Lafontaine et J.Ralche N.P.\u2014M.G.Tesrasson est de retour du Nord-Ouest, ajoles a,poule qui chante le plus fort qui pond l'œuf le plus Réparation des Montres Splentdide, Une epheintité, chez W.HACKWELL, Vis h-vix A.F, Suvaria & Cie, WATERLOO, PROVINCE DE QUEL } INTRIT DE BRDPOLD, No, 6411.COUR BUPERIEURE Samuel Urigh Courlnoy, cultivatenr, dn village de Knowlion, Jans le dit Di trict ilo Beslfunl, Demandene, va.CN, Détugon, cislovaut dn même lieu, umn namtenunl sheont do ls dite Province, et uns dos lieux inconnus.Défendeurn Défendenr de com- deux mois, LEUNAKD & NOYES, 1.0.8.JE.FAY Avt du Demdr.PROVENGEDE Queue À bis BE NEDYORI, COUR DE CIRCUIT, No.3111.enltivatonr du Canduns ls District de Angantin \u20ac ton de Gru Bedford, Demandeur, va.Suwuel Bonnett, ci-devant de lu partlo Ext du Canton de Farnham, dana Jo dit District, et malutenant abéent se cette Province, femlrur, Ordroest donné où Défeudeur de comparaître ans lea doux mols.Hweet- niflet 18H.| iD & NOYES, G.CC, *OAMYRAULT, Ee Avda bude PROPRIETAIRES, | | ry ri td Éta ES Taba \u2014a\u2014\u2014 | : i | ET = in epi: Bre A AE »\u201d x, les enfants.Il ne re mia autre sulntance narcotique, tes pastilles, les sirops ot 1 anti par Pusan mères, Le Custarin prévient les voniisse rhée et les culiques sèches.La ©: guérit Ju constipation of les lati milation de Ja nowrriture, rèzle sure un pommel naturel ¢f Dien ete des enfunta, \u2014 l'ami des nian Le CASTORIA.! \u201cLe Castoris eob us remède excellent F0 bee vifaute.bee msmaLs RFD ALL foujeus vosté les bu Le Adele au leura Lébes = De, 6 © wien, Lowell, Mast \u201cLa Castorts est ls melliens resré leu connaisse pour ra efauls Severe oot pas bein 1d Ire BamaLs, Le romaturiaLt o is kote mir it Bd depuis trente 11 er pour les eh 1 Pitch phi, ni It est aggrénble of paix ales millions * vatme Lu flèvre, Lo Cnsto: He on wired iL gzudrit ln adlm sites, Las Costoria fefll LC 4 testing, pro- inant, sa Custuris est Je proie Le CASTORIA, bane sufests uperient à bout Cent ot rp.ting de ta HA anus, M1 11 < emutenit it, Mecaliue NS des serrice den enfants 4 to dla Vastoria dans eur clin nous Leviie Tote approbation\u201d §aann Heenan ase Duravent Heaton Base LOUIS MORIN JEx-surintendant du Canalde Beans husnoir.] WATERLOO, PQ Entreprenent pourle constrne tinh at\u2019 glises, '@hties publica et de maisuns | vrivées.; Plans el dovie préparée rec rein el promuteisent.\u2014 lan * G.A, POIRIER FERRLAST ET PIONEER WATERLOO, PQ, Le soussigné n le plaisir d'antemeer nn pablie de Waterlus eb dve cantons vavicei santa yn'il à tait d'acqutebion de l'étalilir- pement de ferblaniere de M 201 Uharland, et quit) est qurêt, dos maintenant, oi exécuter toutes lus Commandes dans +1 ligne.Ie chargera de tout ouvrage en plane Lerie, Convertnre ef ferblane, th, ete, cele au plus bas prix.L'expérience qu'il a ac la unda qu'aux Etate-l'uis, lui den ance quit pourra donner sabet Heuntisners à lenir an Lon sors ment de pudles, tuyans, ustenmtes deen ates Une visite est sullicitée.Qu peut donner dos commandes 4j téléphones GEORGE A.POIRITR Waterloo, 30 aufit 1643.J0TELDUCANADA és FN DU Mont A EI.BEAULNE,Pop WATERLOO, I.Q, £a vaste et magnifique kdtel, dans uo situatiosplendide,et auventre lee sdaires, catle rendez-vous du qu voyageur.Un y trouve tuntle confit désirable.L'établissement center moilloures sallux puur échantiHon on puisse tronver.REPAS A TOUT HEURE, Bonnes Chambres, Tables Bien Service Esedlenter Liqueurs \u2014 CHARS DE CHOIX\u2014 - BéF-Une voiture de l'hôtel se rond AL gare pourl'arrivée et le départ de chu que train.Waterloo, 2 avril 1548, Dr, Morse's Indian Root Fills, Dr.Morse\u2019s Indian _ Root Pills D Dr.Morse's Indian Dr.Morse's Indian Root Pills,' \"To save Doctors\u2019 Bills use Wr.Merne's Indian Root \"ls, SE BEST FAMILY PY caville, # donee nit au tirraitane du chain de fer de lus puzttie Mont Orford, 05 bel em nine ot autres bâtiments.) pourrait de suite « Lut maintenant eniflyr >| grand verger Morse's Indian =: Root Pills, IN JOE ue A VENDRE + Lawren de Wateghoo, ct Dans le arievant vill, ment, an centre des affaires, avec nee Maison tonte nonse D slenx étarer, p chemin être ronelpuit.Auvai,tont près du villuge une mas torre de Si0 actes nvec verger erie pun de G00 val ceanx.Sadtreagor à 1, HI, Sorrewvez , Waterhee ad ae _ MISSIONNAIRE PET N Lyalles de 35 ot 80cta Terres a Vendre weigne ayant de dene plas F, GHP ses 4 terres en vente, din e À 2 illo Ju Village d'Adatun vie alles dur 1H tape VAE genes dde toc Les deux autres situées sor le chemin d'ansan, tenant 10 were de tere re see bo bitsses, bolle suereriv 1 t In quatriére silico d 1 Juli village de dar bio à we mille + ts du tannie grande mai eens ries, 1 humeur, | remise à Eremire À voitures, | Ion pits dang Vevorie et un pour luanaimn.Celle (epee ral arrosé dave tout+en Jenguenr par la rivière Yumanks Pour toutes fnfurmatina wadrosser JR, LAVIGN reprétaire, ant, IQ.Kop the Ho anny, Ont, Jabusty by An Wn.Covatack, Bs hui, Dear Sie Your = br.Mors 7s | are the best sen {ator tor tha syatens What hutnens canuve, Lileus as the time piece: (rail sa! 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Safr-Unard.Auacaruce Ponn, N.8, Jun.02 99 wo Cousroct, licockrille, Cet, JL co Tor, many years, | bave bess à 6 bebrers yout = Dr.Moree\u2019 Indias Rect \u20ac Nod with à blind fauh, but § coabiente wrangbt by a | eaperience of their rales D My basées vo vseh seal | prod much way kom bore, and 1 wuals net con elling cwtbt complete wiboul a bos & la.Voury de.LR Melanie, A valuable Antico srils swell, Borucnots Harmon, N.S, Jan.13,98 A Avie, ot.Toran bas \u20141 hu Mel wv, incl ading Varn ors of tho Oy.Motes lw oi Pilivikas others sombaned.Theu > [Fry Yow, de, + of Pills, | sl ols I ames ws ssn BL custo | Comsompiion Unerse | Un vienx médecis retiré, syant reçu d'au missionnaire den Indes Orientales Îla formule d'an remède »imple ot vé- sgétal pour le guérison rapide et porme-}, \u201cpente de lu conomption, la Bronchite, ; y hie \"Ast hine et - : Poumons et de la Gurge,es qui guérit radicalement la Débilité Serveur Iso ot toutes len maladies tnerveu après avoir éprouté sor srguals roliote cutatifo:Jans des wiiliers de car, trouve que c'est son devoir de lo faire connutre aux malades.Ponssé par le desir de vonlager los avuifrances ile l'humanité j'enverrai gratis à cous quiel nt, vette recolte en Allemand, Francaisou Anglais, avec instructions pour 1a préparer et Vemployer.Envoy- 192 par Ia ovate in titabre of votre nd ress we.Mentiinnez re journal.W, A.Noves, SI lower» Block, Ko chester N.Y, AGRICULTURE L'ussotement dans un pasdin potager i Cette pratique a pour bat de dan rhaque plante la terre qui Jui sent pour atteindre lout son développement, Ce résultat s'ot- (tient trés facilement par l'allernan ce des cullores, c'est ä-dire eu Ne revenant au mème endroit avec les Mèmes plantes qu'au bout de la troi \u201cmème aunée de culture, | A Vegard de la grande calme le coltivatent, pour uhlemr une Lon fav révolte eu plantes réréales, à le i de changer chaque année, les expives de révoltes, I en doit être abe méme ponr les jardins potage 1 Les legumes d'exipent pas tous fn même quantité a'engres, (Len val qui en detsandent beaucoup pour ariguérir un prompt avcroisse went et donner, des produits tendres et surcolents.D'autres legumes redoutent les fumures récentes et préférentone lente tiche en hosous d'autres exigent enfin une letre * plus gealide progélition de pulasse 1 din peut être divise en qua- rés egaux ; dans le rarre le Mieux exposé el abrité des vents du Inord, les plantes potagéres vivaces (peuvent y être placées et y rester à tla mème place ; il n\u2019y aque lorsque lit plantation dévlmera, qu\u2019il faudra nouveler dans va autre carre, Les trois autres carrés doivent le car es tres categories di legumes, ré destine à la culture des A productions Jultarées dev vor (ont l'engrais destiné à être re pandu parmi Tost le gard, en ais: sabt cependant le courant de la ve i qui favorise beaucoup on des plantes.té destine aux plantes À ra- pour engrais une légère vouche de Lereau ; les ur developement ontrent un obstacle, se bifur- deviennent fomrehues, bles de retophe tous les | maladie le quitta el, en avril der- Mel en rayon par fes ve varré reservé aux legumes à Jas en Lave [4 nomen mer, il sbandonna son bandage et; Miel eat pat.ts fruits sees De doit être engrais ine l'a javais porte depitis Sar j' 3fe, In doux 12 \u201cqu'avec de la potisse : des veudres, chez lus, notre ma geant déclare eu tonle sincérité | Poromes par quart non wir event, si elles sont 3 dispo- {empress de coulectionner La liste qu'il doit aussi la guérison de der- \"Pomme par min von sion, parre que les eRRENS Toei jet « Heston, ; mère maladie aux pilules roses dir\u2019 Patstes par momo qu por ees sorts dé légumes font! Mars quelle ne fut pas sa stupe Dr Williams, tats que ceri soit Je Oignons par momot 15e fn re dus Een, Yk de a Tope J peutlay | Cés-0n que fa cure de son bernie Lors par rent livres, #00 eieloppenie tes, : « 1 1s0it le resultat du repos furce au - : detent de la fruetitir ation, ! is les village ¥ Lard salé pe I) IN L'année suivante, fe carte qui a à la culture des durtions follacées servira 3 ses plantes à rarmes charmoes j ve: Lan qui a serve d reluies doit servir vin phates A fronts secs, censor! heancau + de d'engrais | Hiberpaé pour vbtenir nue bone fructibea, les ffls des notables du Honzy-le pouvant (rouver assez tion, Le varré qui à servs à la euttorel des plantes a feuils sers recevra à san four lons lex engrais et servira dla culture des plantes 3 produc bon foliacées, Il faudra continner tous les aus de la même manière, de façoir âne revenir à la ménne pluse avec les même plantes qu'à la fin de la troisième annee, Généralement le cultivateur n'ai lache pas assez de soinsä ce rem plarensent des révoltes épinsées.IL y à dans les fermes que (trop sou veut des jardins vides ; [a recolle des pommes de terre hAtives, dus ; pois, ete, étant enlevée, ne din \u2018té de mauvaises nerbes y poussent se développent en graines et épur- \u2018sent le sol; tandis quels révolte enlevée, (1 serait urgent de qunuer lune denis lumure, rebècher le ter vain et semer des plantes pouvant lprocurer une nouvelle ressource s pour l'autonme.Ml faut ausst cultiver une succes sion de legumes vi seman souvent tet peu à la fois.Pour cela, il faut connaitre la durée de la végétation.jamsi que les variétés de légumes Jas convichuent pour chaque sa [son \u2014tuzctte fes Campagnes \u2014\u2014 W\u2014 MINAHIVS LINIMENT pour le rhumalisme, ===> REPRODUCTIONS LES SAUVAG Les journau anglais rapportent l'histoire d'on duel au serpeat, qui vaurait eu lieu daus l'Iude entre le capitaine Phalipps et le lieutenant Shepherd.Ou aldché vu serpent venimens dans une saltn comp ele obscure, vl, une beurs plos tard, les deux adversaires entrèrent dans cel: te salle de côtes diilérents, Ou ne pouvait voir le serpentdans l\u2019obseu- rité, Les deux adversaires restèrent immobiles pendant dix minutes, ei proie à une terreur mortelle, Uhr en retentit sotatement, c'était le lu vuleusnt Stoyphord qui venait d'é- tre mordu ; an mére moment, le vapitaine presque fou, se hâla de regagner la porte à lâtous.Un pone tra dans la salle, où lux le serpent ston chercha d sauver Shepherd, «qui était déjà en proie à des crampes terribles.JL mourut an bout de plusieurs heures de souifrances atroces, le capitan Philip dont les cheveux ont complélensent bladehs, pute eH consent dr Wuerre.Pour avoir cane cela des ilées {ile chat sauvage, un ne doit pas dire crim:nel mais fou à lier, \u2014\u2014 MINARD'S LINIMENT le meilleur restaura- leur des cheveux, ter lew affoc (Ioilieu dus rvir pour La entre des (reds an | fomures récentes sont Onssibles, car- 18 fot, mon | tes à pro tjr ceble sa liste! JOURNAL DE WATERLOO.qu'ici, qui n'est pas atteinte par an- ! rune autre préparation médécinle Qu'est-re que gi brévetée, Il est amplemant prouvé en vouloir dire, murninrait par plusieurs des meilleurs jour-; hauxgue celle réputation est bien | méritée, journaux qni ont fait une investigation soigneusedes guérison Parfois il 'arrêtait en se frottant les plus remarquables opérées var de sa poche nue l'usage des l'ilules Roses du Dri).© papier et la vonsidérait-lams, el qui en out donné les dé- avec ls none aburie d'un lemme tails À leurs lecteurs, avec utre clar- qui vient de recevoir une Coile sur t8 et une concision qui n'admet pus la té ; ; de doute quant à ln véracité des Au moment où ponr latrentième rapports.Dernièramerl vu repor- fois il répetail © Qu'est-ce que « ter du frrordder fut averti pur Mpeut ien vouloir dire?son ami.Jobn A.Harr, le pharmacien bien eg Hhumpétre Procule entrait connu, que les détails d'un cas ir, son eahier de vapports aussi étonnant que beauconp d\u2019an- © bris, ; tres qui avaient élé publiés pos dis dope, toi, Procule.vaient être obtenus d\u2019un M.Samuel l'interpella le maire, saistu ee Sargeant, da township Augusta,qui sent dire suspect ¢ _ avant retiré les bénéti les plus \u2014 Suspect TOSnspert Lomi foi! remarquables du traitement par les nou, de ls vu ce nou, liluies Roses.Le reporter résolut dans le a vous le von-\u2018d'interviewer M.Sargeant, tout or lez, je un r lrunvez le cupé à charger des billois dans le maître « a.{bois pres de su maison et quoique \u2014Je ne veux pas s'écriale maire, ayant dépassé la soixantaine, 11 (ra- tan boue qui ne déplait.ll'vaillait avec Ja viguenr d\u2019un hom: | à toujours le vez dans de gros li.me à l'âge mûr, ne laissant perce vres, il doit tou quelque voir aucones traces des grandes chose de souffrances qu'il avait endurees.Les deux Lettres d'un Sous-Préfet ; \u20140\u2014 Mise tl » promenant dans sa cour, an mards #t des poules, le maire de Bousy-le Mestn, ; pus que! Dès qu'il sit le motif dv la visite Herlurol quis reçu l'induca- du rep r er, M.Sargeant dit qu'il 1 \u20ac lon sara peut-être \u2014\u201cquoisque pouvait trop parler en faveur dis Let il nous dira où la serouluns; pilules ruses du De Williams, et il ; oo Jésprima son consentement à donner | ça, véphiqua le maire, j\u2019|1es détails qui avaient rapport A son\u201c veux y dematider, viens avec moi.{reconvrement de la santé, Là dessus, le fourtionnaire de-| \u201cIL y à deux ans,\u201d dit ant ot Je garde rhampètre derrie-| eant, je parts pour I se mirent vil runle.IN y Is ur vut chez Berlwol, il» Crouvérent raccomimodant le mais de La Brine, \u2014Hertoret, dit le maire sui le plaisir de Di quelque chose Li de le je tie comprends point.Hol, pour se donner un à ses Inneltes, el 1egar- iltut: © Mussierk LE MAIRE, ew-York pour aller y tra dans les chantiers pour la saisens de l'hiver, Un jour, pendant que je maniais des billots, l'un d'eux gl « ss el ronli sur moi, MFA se rieusement l'épine dorsale.Les douleursélaienttrès mlenses et com.\u2018 We je ne pouvais travailler plus| longlemps, je fus ramené rhez: \u201cmoi \u201ci Tus contpaint de lenir le| tit pendant six mois.Je soulfers | beauroup el mon état semblait s'ag graver, ) * Veuillez, je vous prie, w'en-| de devins bientôt sériensement! fx retard Ie not des per constiph, ve que occasiouna chez sunies sispectes de vate comattu-}moi des hémorhoides, qui ne firent ties, rie qu'augeenter mes souffrances, Les différents trate ve je subis ne semblèrent pas me bre de bien | et undemes voisins me consetile un * bou jour d'essayer les pilules roses ide Ur Williams.Ma femme s'en \u2018fut à la ville pour eu acheter, et\u201d {je ne [us pas longtemps, après en à- voir pris, pour sentir que je reg: Buais des forces el que les douleurs W'abundonnaient Les piloles me *réglérent les intestins el mes hémor rolfes disparurent ; quand j'en eus pris six boltes je nre seulis Lien por laut comme jatiais et je pus, com: ,, Me vous pouvez le constater, faire \u201c l\u2019ouvrage d'une bonue journee.\u201d M.Sargeant ajouta de plus qu'il avait é1e obligé de porter un ban- bage.A sa grande surprise, cells grave, dant par-de + Le Sous Prefer.\u201d Apnès s'être guatté be nee, Bertupundit © M.le tinge, gin veut quasi went dire, comme qui dirait ue Je pretet voudrait une liste des gens! qu'on peut, pour ai dire, avoir coullanre pour leur dunner, rune qqui dovatit, des plies dans he gone veruement, \u2014C'esl juste avais pas sou qu'on à fait à {rol Qt de mire, jo wyl tou huntiear Commune, vl deux te celui de Trouillaid, de Galuchet, « ut de tos parents of amis srruplion | quel ses maladies Lavaient con- » conduire à ta Th reporter De pourtail se [portés sr l\u2019histoire telle que M, Sargeaut la lut a racontée, Une chose est certaine, M.Sargeant et su ferame sout bien enthou- stasmès sur les apériles les Pilule: Hoses da Dr Williams, Lucidemment, Mine Sargeant dit au repor ter de cuelsgrands services avatent êté les liluies Roses pour sa sœur, Mme Wir Taylor, qui demeure dans le vomté J'Essex, Angleterre, et qui soullrait de paralysie, à nn tel point quelle ne pouvait mouvoir ni s4 main ni sou pied.La maladie influençs sonestomar vel A un tel point qu'elle ue pouvait *Priere de me due nnmédiate- \u2018garder aucunement ses vivres, el went quelle est Le population dei lébdaut longtemps elle ne dat son] volte comm, (existence quia Faction de stimulants ; | Mme Sargeant envoya plusieurs \u201cSigne Le Sous.Prefet.; bottes de pilules roses à sa sœur.\u2014Ponuls \u2026 ; N » qui s'aperçat bientôt qu'on lui avait ee civoye te vérstable remède qui loi Une perdit pos de temps pon ler voir le souspirlet.qui rit, Façun dont on avaits 6, et tit relâcher y Testu, Col événement commençait à s'oublier dans te village, lorsqu'un heen malus notre maire\u201d reçut une nouvelle lettre de la sous-préfee ye, Procule, qui etait à côté de tar, lorsqu'il l'unsiit, le vit pâlir en la liant, Voici ce que conteuait la missi 1 pronoucer\u2014 it rapporte sunglement?s { Avoine, par 32 Itaprefet-là, se tt à grogrer le mur \u201callait.ve, horsqu'il {ul un pet remis 4 sul eiholivl, \u2014de sais ve que ça vent die Le traitement fut continué, set elle se proc ira wie autre provision de pilules des gos la compa.La Mella Ou Pour Toutes les maladies de 1a Gorge et des Poumons est le Pectornl-Cerlse d'Ayer.Il n'a point d'égal comme remède curatif de Ja toux.La Bronchite.\u201cQuand j'étais jeune garçon, J'avels me ce brouchique d'un characière | dellement persistant et opluiètre, que le médecin ls pronouçs incurable avec les remèdes ordinaires, mais me tecommsnds d'essayer le Pectural-Cerise d'Ayer.Je | lo fis, ob un flacun we guérit.Depuis les quinze dernières années, j'ai fait usage de cette préparation avea do bony résultats toutes les fouls que jal attra) un mauvais pluie, et Jo consis un grand nombre de personnes, qui l'ont boule et vs er où dut dE oi evn Ly Wood, Mabire do Poe, Forest 1011), W.Va.La Toux.« Pendant plus de singling ane souffert d'une maladie des ponimoi compagnée d'une toux ni vivlente, paroi Jusqu'à uceasiouner une bémorragie, les parosismnes durant tréquem heures.Je fus dons du Pocvoral-Uerise d'A yer, 68 Bjr en avoir pi tro Hacous, Jo fut on- ticteiment gueel.\u2014 Fœuz Holfiuan, Clay Ceutre, Kaus.La Crippe.: « rintempe dernier je inmtoi ms; Pi eine.Partols j'utais cons | plétement nbatti, +4 ai dificlie était ma Fespiration que ma poitring semblall deo | referinéo daus uue cage de for, Je mw du Pectoral | prœcural un Hacon + d'Ager, et pas plus tot rune A eb prendre que le sonlagen Jo ne pourals eroire que l'eilrt Tapide et lu guérison #i compli HP Williams, Cok Clty, 8.hak ; LE PECTORAL-CERISE d'AYER.98 par Ye De, D \u20ac Aper à Ce Los Dora Eee don quite Pa Prompt à agir, sûr de guérir.\u2014me Wen a Jo tue guérie de Brenetide of l'A elite par le LISIMEST de IN AUS Lath PELL olivine Jefos guéri d'une sévère stage do Si vou
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