Le journal de Waterloo, 31 janvier 1895, jeudi 31 janvier 1895
[" va Jany Wl OURNAL DE WATERLOO \u201cTOUJOURS ET PARTOUT FIDELE.\u201d 4.CILAGNON, Direcieur-tiérant.Vol, XIII.cartes d'Affaires ee AVOCATS 2222 CHS, THIBAULT, Waterloo, FQ, \u2014 Se cliarge \"los sfalros dus Etats-Unis st du Miatrietde Hudfor.\u2014Buneau, Bâtisse lu tournal.Outrlt prompieniont les Rhumes, VEE.Jus ug de 9, oh usiuing o 1 o's vas de » dee millers de inaladas tos Fon shires ; {VOUS OURRIMA ui voue prencr à iaope Vendu par taustespinrtinelanua vec garan ne ohm stor eaPonite LT: a ; 16 mauvais J.A.JACQUES, Ehime Lin Tote, \u201chu Vel Hine O oat, Waterloo, 0 Q, \u2014 Burean: van in Dâtinse do D.Fontaine, voi | enum que conan pare mm mars vus des bareuux du JoukNaL.Agart pamela mull d'assurance eur la vie ire Empire\u201d.D, LARBY, E.C, L, cat, Waterioo, I.4, Kus Foator, Savon tonite ot Conra du Ditrict.BAKER & GIROUX, SOUATS, .° [TAT ro oa.H, THOS DUFFY A\u201c Swoctaburg P.Q.NOTAIRES LOUIS JODOIN, vrasan-PusLie, Vatorluo, PQ.N wana: Viseaevis Jo Buronudo Posto P.J.8.PELTIER, Nurse lene, £ Valcourt, LEly PU.DOZOIS& L'ECUYER, UTAIKES- PUBLICS, Urauby, P.G.Prêts d'argent béguclés prompte- nly agent dl'immuoubles et Bureate de collection, de te Dusuis PA, b'ÉcUven, J.H.LEFEBVRE, [Ro smwasson Waloring, I' Qrite uégocién d brof délais & one hitsous faciles.Bureau: Rue de Ju t ir fai LOUIS JODOIN, N, I ont Jal Clo d' Ansnranca contre Fhaniz de Londres, pou lu t de Bedford.Fonds de Rémervs Dévôt Canadien 14-4nes Commarciaux et de apécisleniont aollicité.N.C.MATHIEU, Nuram-ioruio, Roxton-Falts, I.Qrettieribe lu Cunr den Commissnireset Commisaure de la Cour Supérlonre.Aussi i} ve clurge de toute collection qu\u2019on vondrs blen fui confier, L.A.AUDET, awe pra, Magog, I\" J.M.BOURGEOIS, wtalkk-l'ubLie.Socrétaire da la Mu- IN vivipatité, Lawrencevllle, P.Q.J.RAICHE, Norse, et Agant d'unmachles, Argent à prèler Roxton-Fa.ls, P, 12.MÉDECINS Dx.J.D.PAGE, ci § & Cutrurains, Waterloo, I\u2019.uccesseur du Ue Fréguan, rue Fos- Consnltatious & touts houro, Ler, Dr.J.F.R.C, PHELAN, M EDKCIX GLCHIRUEN:EN, el desruos IME Lowin ot de lu Cour.\u2014 Watarloo, 4.1ullation à tonte henro.Dr WOLFRED P, NELSON M ROXCIN-V6TBKINAIRE, 1VK Ancies bureau de J.I, Noyes.Pousionue à l'hôtel Brooks.Waterlou P.Q.H, SYMONS, L.D.8.HIBURG1EN-DRNTISTH, Résidence : Rue Fouter, Waterloo, INQ.Spécialité : Préserration des dontanaturule Dents artificielles ariletiques etc.DIVERS ONESIME JOYAL, Heer, Notre-Damo de Bonsoconrs (Stukoly-Nori] P.Q.M, Joyal, qui tient cet hôtel, n résolu de ve rien négliger pour donner satisfac.ton de ceux qui s'arrêtent chez loi, Les voyageurs peuvent êlre certains d'é- tre toujours blen traités à n'imports quel hour - \"il xe présentent.HOTEL VALCOURT VALLOURT (BLY) 1.Q.Je pronds lu hborté d'informer « public an'ayuut fuit Pacguirition de cel nite, jo veux le tenir aur un excelfuist piot de mu alère à donner satisfaction au pulslic, Un trouvera toujours chez moi nne bon- 08 table, des chambres Lien tennes et d\u2019excellontes liqueurs.En téléphonaut d'xaunan, les voye- Bure qui vieunent & Valoouriseront sro e trouver ma voiture & In station.MAGLOIRE AUTHIER, Propriélaire, -\u2014 Le \u201cJOURNAL DE WATERLOO\" vat fuprimé et publié duns ls bâtisse du JOTRSAL coin des Rues Fostor ot Young, Waterloo, I Q., par \"les Société d'Impriimerio do Waterluu® vroprlé- taireimprimour-édileur.ify Compagnie -|saut Waterlco à 7:23 chands généranx.re orm id'Assurance Mutuelle CONTRE LE VEU Ik Richmond, Drummond et Ar thabaska.FPréfontaine, résident -\u2014 Jus.Aloxandoi Vire-Préoid.LR.Thompros Keer.-T'résorire 13.Bothwell Lg.(én, ot Inoy.cet || Boroau Prinoial, Vivetton, PQ.: DIRECTEU M ! Fulgence Préfontuina.Jas, Alexandos 10).Hanrbea i EU ce & ! Cette concpagnte ali deux clauses, savoie: C agricoles, vb »e borne À la re classe du risques.On trouvera que locoût de l'asstiranceust leds modéed, JAMES A.BOTHWELL, I luspreteur, HENRY R.THOMPSON, | Secr-Tiés at Gérant, OTIS WALLY, Water, |, Qu, agen font fo comté de She fond 10 stécomb - an CHÉWIY DE FER IMont Orford Honure premunt effet 1 ler janvier 1895, 7 N, (Vartds anv 1.006,80 | Kingsbury 4.00 Flalden, .L4of 7.00 Racine 8.20 [1640 dl 7.30 Valcourt K.07 [10.50 20( 7.28 [ Lawrenceville 7.565 [1(.10 30( 7.30 | Nort Stukley 17-501 066 3, 00 7.66 [ Eaatman Village 7.25] 8.70 3.10{ 8.00 | Eastman June, ! Arr.Parti 7.20] 830 Les No.4 el 4 ne cireutent que les war- dis, jeudis ot samedis.ce pu l\u2019arrivé Kingebury.Pour revenir elle part de Biclhmond 3 4.45 du matin, correspon 0 Kingeban x pone lu train No.2 avec te Pacifique Camulien à Is jonction un pour toute Fin siation du éra L.Db, PH , Sor.-méran, Enstimun, P.Q.CENTRALVERMONT Depuisdimanche, 18 Nov, 1804, les cousoiscireutent comme suit : ALLANT A L'OUES?Train do ln malio pour Montréal lais- iran 4,08, Farn= , anive à Mont- ham 8:87 Marleyilo tr réal à 100 ur\" naxion avec St-Albans, Burlington of w-York, ainsi que pour Montréal on ilarrive & 5:00, ALLANTAL' Train mix ce Lutesant St Joan à 0:65a.t0.Farnhiam 11:56, Granby à 12.20, mirive à Waterloo à 1.26 p.zu.\u2018Train do ta malle Inissant Montréal 4:40 p.m.; Chambly Cantan 5:30 p m, Marlovillo 54h p m1, Granby 6:44.Arrive à Waterloo à 7:27.5 m.FW.BALLWIN, Surintoudant général, BW CUMMING ar use M THEY aro the Remedy that the bounteous hand of nature has provided for all discases arising from IMPURE BLOOD.ec.FOR 34.BY ALL DEALEM W.RB.COMSTOCK, Meo: «awn, ¥ © |\" Pill & + 18 FA2ER patrie en , [son d'école divisés en denx pi .Jà son programme, qui consistait dant uvee lo truin No} à Kingabnry, ot] by EX | plus dans de mauvais draps.il UNE AFFAIRE MY STERIEUSE PREMIERE PARTIE \u2014\u2014 1837-1838 CHAPITRE VIII LE BAZAR (Suite) Charles Gagnon, qui avait déjn habité Montréal, connais: sait ca que sont les bazars.I! bensa qu'il y rencontrerait Jeanne qu'il ne voynit pas souvent alors qu'elle ne manquerait pas de y rendre puisque sn mère était une des organisatrices, Le bazar ve fit dans la mai- èver, dont une avait tronte- ustre piede sur vingt-huit : dane celle-ci étaient les tnbles et c'était là qu'ou rallait los oh- jets : l'autre salle n'était pas si grande.u'ayant que treizo pieds sur scie ; elle était réservée sux organieatrices, Aux alentours de In waison il y avait un verger où l'on se promensit.Les soirées se pré- taient bicu à ces promenndes et les allées iIlluminées de Casta] ajoutuient au pittoresque do la scène, : Comme Charles l'avait prévu il rencontra Jeaune le premier soir et les suivants.Ille tenait ln table de rafratchissements avec une amie de son âge, Berthe Masaue.Le trafire ue déroges pont À se conduire comme s'il ne w'occupait pas du Jeanne: La fille du notaire ue le recherchait pas plus que les autres, car elle était venue à croire que Charles n\u2019avait plus auce- ne intention pour elle, La jeune fille était sombre à ces petiles fêtes villageoises.Un soir sa compagne lui dit : \u2014Mon Dieu.que tu »s triste depuis le commencement du azar ! La fille du nofuire répondi \u2014Comment ne le serais-je pas, dans Ja condition où je me trouve ?Mon père est en exil et aveclui un jeune homme que j'estime.Tu sais comme nous les manquons à la maison Etdaus les pelites réunions comme celle de ve soir, je pense à Paul Turcotte, il aimait tant cels, lui, c'élait son genre eaune en parlant ninsi devint triste.Su zompagne reprit : J\u2014N y en a plusieurs qui oublieraient Paul Turcotte, si el- \u2018es éluientà ta place, en face des galanteries du jeune marchand.\u2014Charles Gagnon 7.\u2014Oui, oui, \u2014Maeis comment ?\u2026 quelles galanteries 7.\u2014Eh bien oui, j'appelle cels un galant, un joune homme gui veille sur toi comme un ange gardien.\u2014Franchement, Berthe, lu me surprends, et je pense que Charles Gagnon, quoiqu'il me rencontre quelquefois, n\u2019a aucune intention, \u2014T'u le penses, mais il pent en être autrement.\u2014 Cela me surpredrait\u2026 Bien que Charles se fut conduit adroitement, certaines jou- nes filles avaient eu une varne idée que sonssmourfpour la fille du proscrit n était pas éteint Charles ac rendit assidûment au bazar.Il étuit toujours ac- vompagué d'autres jeunes gens et dépeusait rondement, mais pas plus à la table de Jeanne qu'à celle des autres.Un soir il ne tronva à se pro- menerauvec Jeanne dons Is salle du bazar.Comme il fuisait chaud ils sortirent dans le jardin où se promeusit une foule joyeuse.Charles disait à Jeanne : \u2014 Mais il se met du plus en finira par se faire arrêter.\u2014Celu l'élève dans mou estime, répondit Jeanne.J'aime un homme qui ne craint pas de tenir tèle auX oppresseurs.\u2014Mais il ne reviendra jamais s|oies se mirent en route.\u2014 Mais.Non, Charles, tu parles pour rien.Tavt que Paul Turcotte vivra, je n'en aimersi point d'autre.C'est mon dernier mot, \u2014Et oil mourait, demanda vivement Charles, comme un naufragé qui croit avoir trouve 88 planche de salut, que ferais- tut ; \u2014Je n'y oi jamais pensé.Daus tous Jes cas, Charles, je serai toujours conlrnte de te rovevoir comme auti, mais si tu me parles d'amour enta ne fara pas.; ; La fille du notaire parlait d'uno voix énergiuus, qui n'ud- mettait pas de réplique.En entendant Charles amonor lu conversation sur ce terrain, les paroles du son amie Berthe lui revinrent à l'esprit.\u201cLes gnlan- tories dv Charles Gagnon, pen- su-t-elle, pouvaient bien, en effet, avoir un autre but que celui d\u2019être agréables à une famil- lu de vieilles connaissances \u201d Les deux promeneurs rentré rent dans la salle du bazar.Le lendemain woir Charles ne revint pas au bazar, 1 sedil - À quoi bou dépauser mon argent si veln ne im avance pas.\u201d Avec la clôluredu bazar finit le mois de septembre, et avec outohre recommencèrent los troubles.Les proserits, réfugiés ou-de- là des lignes, ne restaiéni pas inactifs.Ile faisaient da fre- quentes mcursione dans le pays dout l'entréo leur était interdite Les recrutés étuient au nombre de deux mille ut île n'u- vaient à leur disposition que cont fuails.; Les événements we précipitaient.Lo mois d'octobre avait été emp'oyé à rallier les patrio tes etd les exvercer un peu.C'était durant lo mois de novembre qu'on allait agir.La veillo du deux dece mois de l'unnée 1838, Duval et son lieutenant arrivèrent à cheval à Saint-Jean.\u2014Mes umir, dit il aux patriotes, nous sommes rans fusils, mais on dit que vous en aurons à Udelltown.Ce furent ainsi que les patri- S'ils avaient eu que les autres manquaient, ile n'aursient jamais bougé, ne tenant pas i so faire tuer impunément.Îls ontrèr.nt duns Odelltovu par la troisidme concesslen.Turcotte los attendait.CHAPITRE IX A NAPIERVILLE Odelltown est à quatre milles de Lacolle, en gagnaut les Utats-Unis.C'est un village de dix-huit cents habitauts: en 1888 il y en avait six cents, Si tué sur la route par oll pos saiont -toutes les voitures qui en'raient au Canada où qui en sortaient, Odeiltown était un point stratégique d'une grande importance.Les troupes anglaises le com- rirent et envoyèrent un batail on de cing cent soldats ne camper dans l'église, de sorts que les communications des palrio- ten avec leu Etats-Unis furont interrompues.C'était afin de les déloger que les patriotes se donnèrent rendez-vous daus les hois euvi- ronnants.La unit tombs Les patrio tes a, lumérent des feux pour dégourdir leurs membres, et après avoir posé deu sentinelles Île s'eudormirent pour réparer leurs foices Vous connunigsez celle journée du dix novembre où les pa- trioles voulureat déloger Usanewi.Du premier coup ils furent repoussés pur lu mitraille des 1lubits-Rouges Ils se retirèrent après avoir vu tomber uue quarantaine des lours.Lex patriotes vaiucus se reti- rèreut à Napierville.Comme il n'y avait pas d'armes il leur vint à l\u2019idée d'aller emprunter des fusils des sauvages de Caughuswags.Cotte bourgurde, sise sur la rive gud du Saint-Laurent, à au pays.aux Etats-Unis PE ; et \u2014Alors nous irons demeurer trois lieues en haut de Montréal vi s Lachine, est un ra massis de deux cents huttes où vivent d'une manière primitive les restes de ls nation iroquoise, autrefois forte et redou table, nujourd'hui tombée en démence et inollensive, mais qui n conservé À travers sa decadence ln caractère farouche et hypocrite dos anciens vou- reurs des bois personnifiés par Aontarisati.Après trois siècles de luttes et d'efforts de ln part des Jésutes missionnaires, ces sauvages sont restés barbares et indomptables, C'sot avec dilticulté qu'on leur fait nbaudonner lour vie orrante et leurs mœurs nomades.Ils ne peuvent en au- cute façon so résiguer à ruspi- rer toujours l'eau de la même source.Îls dispuraissont plu tôt devant le progrès.Muintenant où les comple dans lo paye Avant un siècle il n'y en aura plus.Morts ou mélés aux hlsnce, ile ue subsisteront pur comme tation, car jamais on est purvenn à faire d'une (ribu sauvage un peuple civihisé.En arrivant à In bourgade les patriotes turent d'abord les bienvenus, mais les Iroguois voyant qu'ils étaient suns armes s'en emparèreut, les/lièren- solidement et les rotinrent pri- souniers.Le lendemain soir les p trio- tes de Napiorvillos attendaient avec Hnpatienes le passage du courrier qui porte la malle entre Sainte-Martine et Nabrevois.Il devait apporter des nouvelles du la mission «des patriotes.I arrivai la brumante.Ou le vit venir de loin dans la rou- \u2018ode Sherrington.En arrivant dans le village il sonna le elairon et lex patriotes qui & taiont logés dans les difl'érontes imoisons sortireul pour se ren dre aux quartiers généraux de la ligue «es patriotes.Le courrier nitacha son val blanc d'écume.Il ne parla à personne et s'en- forma avee Turcotte.Cinq winutes après, ce dor nier apparut sur le seuil de ln porte et d'une voix émue pro- nongn les paroles suivantes : \u2014Mes umis.à notre malheur d'hier vient s'en ajouter un autre.Nos chefs Duval.Curdidal, Lepailleur et Duquetto viennent d\u2019étrofuite prisonniers par les sauvages de Caughna- Wagu, chez qui ils allaient do- mauder des armes, À l'heure où je vous parle ils doivent ë tre À lu prisou de Montréal.Cette nouvelle fut necueillio pur uu cn d'indignat-on qu s'élouffa dans cing cents gor ges.Turcotte continus : \u2014La volonté des chefs est\u2014 d'ailleurs le bou sons nous le dit\u2014que nous nour dispersions saus tarder, incapables de con tinuer la lutte dans le moment, à eanse de la disproportion des partis.Au eri d'indignation succéda un cri de rage, Le sang monin à la figure des cinq cents patriotes assemblés devant Ja maison.Lubiu Chumpoux, un cupi- taine de la ligue, se faulila à vé- té de Turcotteet, semblable à un homme ivreou fou, il ta son chapeau et erja avec frénésie : \u2014Nous sommes trahis ! Veneons-nous ! À Caughnawage ! Caughnawaga {ns Mais 1.8 patriotes se heurtaient contre duux mota: \u201cPoint d'armes \"* Comme ou l'avait prévu, les Habits Houges arrivèrent à Na ierville dans l'après-midi dn lendernain.Ce fut la répétation du premier décembre 1837, à Saint- Denis ; incendies et rapines.Les troupes furent d\u2019une brutalité révoltante.Elles commi rent trois meurtres ct d'autres actions d\u2019une moralité plus que douteuse.Elles firent aussi des priscnniers\u2014l'histoire dit deux cents.Et Paul Tureotte fut du nom- che- CHAPITRE X L'ŒUVRE DE LA VENGEANCE Trabison à Saint-Denis, trae hison à Napierville, trahison à Caughnuwaga ! On écrasait les patrioles À coups de trahison.On payait, ou mieux, sn promettait ot les trailres vauraient les campagnes.Après leur capture à Caugnawagu, Duval, Daquette, Cardiual et Lepailleur furent remis aux soldats anglais et conduits + héros ou hitant La Société d'imprimerie de Waterloo, PROPRIETAIRE.No.52 La prison où ils furent dête- nus west pas la bñtiase d'aspect presque gai qui s'élève sur le côté nord de la ruo Notre Dame vontigue aux ateliers du lue que Canadien et appelée \"IKôtel Fast .'est l'immense bâtiment du piorre, de honstretion sombre qu'on remarque encore sur côté opposé + la rue Notre- Dawe, en allant vers lu ville, qui fut témoin, il y aus demi- siècle,des événements «dramatiques que nou appris sur les genoux di nos pôres Son apparence frappe «le loin el ses petites fenêtres semblent autant de trous de meurtrières, On ne diraît pas une construe tion faite pour des hones Elle a quatre éluges el une arde.Mo massif sur la de duquel semble écrit roun- me à l'entrée de l'enfer de Dan te: * Vous qui entrez vip dez toute espérance En arrivant, les quatre chels patriotes furent conduits de l'assistant dw pracurenr-géné- ral Ogden à qui ils décliverent lours noms et prénoms, leurs nue vellule Le lendemain, dans l\u2019aprèse midi, les détenus entendirent un grand tales qui pura loin d'abord ol qui alla en se rapprochant.Oh eut dit we foule en délire uectumant un un mis ., Les cris approchérent graduellement el on distingua des ine jures, des sifllss qui n'uvuieut rien de Ilutteur.Le notaire Duval regarda par sa fenêtre.[fut stupélait e reculn involontairement en portant Ja main son front.Un spectacle révoltant Koflrait à ses regards.Un contingent de patriotes entrait dans In cour de In prison.Les prisonniers étaient enchuniés et entourés du soldats : de plus ils vouverts de boue et la li peuple lew sifiluit.Au premier rang, avec deux Habits Rouges i nes côtés, nu tête, comme Tn plupart de ses compugnony, se Lrotdyait lo fian- té du Jeanne, In tête hante of euvisageant ln foal acda- « ce, Teut un soupir d'indigua- tion «L secour avee lu régie d'un lon les barreaux «de sa five wêlre, Il comprit ce qui était arrivé : les patrioles avaient essuyé une « puisqu'ils \u20ac en si grand Deux se se pussait \u2018 re les lignes sui L prisonniers bre.es plus Gard on Minerve\u201d pour li- nies EVASION PUN l'APRIOTE PAUL TURCOITE SAUTE DU QUA- VRIÈME ÉTAGE DE LA PRISON ! \u201cUne évasion extraordinaire et digne de prendre place pur- mi les évasions vélobres s'est opérée hier an sour à In prison du Fied-de Couruni dans les ci rconsiences suivantes : * M, l\u2019aul T'arcotte, ce jeune homme qui a tan( fait de bruit comme lieuténant du notaire Duval, et arrêté au commenre ment du mois.à Napierville, était détenu duns uns elluie du quatrièmns étage, adjoignant à la pertieappelés © chop la © 11 devait subir son procès demain et la vouronne complait lai arracher des révélntions im- portuntes.\u201c Hier soir, À sn ronde de dix heures, le tourne-clel Heed constain l'absence ds T'arcotte.| donna l'alarme.Le ggéôlier Wand pénétra dans la cellule et vit que doux barreaux en for étaient partis.Trrcotls a dû sauter sur le quai\u2014hunteur de trenle- cing preds\u2014on In bor dée du vingt-quatre a fait d\u2019hn- menses hanes de neigo.\u201cÀ une enquête lenue ce niu- tin on a conslaté que le jeux mun des évadés, sci les barreaux de sa fsmêlre, mais qu'il à décelé les pierres duns lesquel les ils étaient enfoncés.\u201cCel onvrrge dsnande une somm de travai énorme, of il est probable que le patriole méditait vette évasion depuis le premier jour do son incarcéru- tion et quill'a préparée sous les yeux des gardiens qui j tent an coup d'œil dans les lales tous les quaris d'heure.\u201c Un peloton de solduts-s'est, mis A la pours vite de Turcoue du quairiome étage duns un ! | , d ceupations el lieux de pisid ne 1 : : v Puis on les uit chacun dais | dinal, Lepail patriole n'a phs, comme le com-| .\\mélancoliques jusqu'à lu rève- qu se joe dos troupes durant Un an, QUI prépare son évasion durant denx semaines sous los YOux de ses gardions, qui saute banc de neige, un tel jeune honnue, disons-nous, ne se lag Ke pas reprendre par un piquel de soldats du vieux brätot.\u201d l'absence, au proces, ipal témoin de lu vou- tonte, qui était Paul Turcotte, le notaire Duval, Cardinal ot Duquette l'arent condamnés à mot Co jugement fnique sou leva l'indignation par toul le pays.MLallecta aivement \u2018n famille du notre.Madge Duval en Apprenant gue pon mari élait vondamud a Mee poudu * jus qui ee que mort s'en sui s'évanonit el on cmt givelle ne se +0 dverait point du chou.Charles Gagnon, avec son «yuîsme habituel, riait sous \u20ac pren voyaul les conséquences du su trahison.IL se rendit mine et lui dif : Pore ra pus pend.Ala peine vnser tout l'argent qu'il ts le comté nous le déli- s effet, il prit l'initiative d'un mouvement qui avail pour but le délivrance des condan- nésaomort.Il ouvrit des fiston ds souscription et se prodigun.El tout cela pour conquérir l'amour de Jeune Madame Duval lit plusieurs voyages à Montrés, visita sou Mari dans sa prison et se jeta aux pieds des potentuls du temps Mis inutile, Lu senten- ve fut irrévocäble.Cependant le notaire ne mon la pas sur léchuloud.Lors qu'on pénétra dans ws cellule le matin cn v novembre, on ne trouve quinn cadavre.TI vent de mowvir dun coup de Kung.Une demte-henes apris, {ar- nr el Duquette étaient lancés dans l'étsrnité, Paul Tarcottn l'avait échap- péhetlo ! Mais lo but de Chorlos Unguon : éloigner de Saint-Denis le fiancé de dennne, Gtaitattoint CITATFTRES XI NICOLAS HOPLE d'ami les navires qui Misnion ls commnoree entre T'orreneuve, des Elats-Unisel loy Antilles, eumil huit cent quarante, so trouvaille \u201cMario Céleste\u201d un voilier jaugennt quatre cent soixante-dix lonneaux eLappar- tenant élu compagnie Hour & Seott, do Boston, \u2019 C'était or brick comme presque fous ceux de lu marine marchande, Plus solide qu'élégant et plutôt sûr quo rupido, il ne trakisuit pas les espéran tes de ses srumileurs.1 unit cont pieds do lu proue à la poupe ot trente de tribord à bâbo d, étuit de construction américaine, n'avait quan pont, vt son grand mal avail woixan- te pieds.Quand on le voyait serie dn port que les gros temps, le pa- Villon wigricain an perroquet d'aftimon, on ne \u2018craiguait'pas pour son sortel on éluil cor- tain de le voir revenir du son voyage, Dans l'hiver de 1845 il allnit de Terre-nente à l\u2019orto- Rico aves un chargement vom- plat.Son vapitaine, John Smith, ouvoie dans la cinquantaine.Sutrs étre un bel homme, il a de l'attrait, Cette posu énergique, cotle figure mâle sont Solon d'un homine habitué à connman- der, d'un marin qui regurde le r uvec calme; vussi la ipline régne-L-ulle à bord.On voyail suspendu dans su cabine, À la tête de son lit, le portrait d'uu fiomute portant le costume des ofliviors de l'armée Au bas, écrit de lu apilaine, étaient vos di \u201cMarey Smith, agé six ans, vapitaine au bataillon ne S, M.lu Iteine Victori, Lué à Naint-Dvnis de Richebien, Mas-Canadiiz le Lor décembre 1837\" Ce portrait ressemblait quelque peu su second du \u201cMarie- Céleste\u201d Caluict cependant était plus robusto'et sa chevelu re plus loiteéé.Cétuif un boau jeune homme .avee des youx vingl- rie On le surptenait parfois .appuyé sur le bastingago\u2019 où ussis sur qui, s'il n'est pas trahi, ne sera à Montréalpas repris.Un jeune hommes fait cru monomane si lixe.On l'au- ses dee proie à te à la puesserelle, comine\u201d enr mme tions n'avaient point affirmé lu continire, sux oni vivaient daus l'niti- du contre-maitre remai- ent qu'À certaine époques du l'unnée, il n'ussombrissail davantage, dovenait abattu ct souvent su laissait tombur dans sa cabing comme alfocté.Où r lu cause du ors aginse nents singuliers ?Dans une aventuto du pussé saue douto.Muis veto aventuro personne ne lu connaissait\u201d Lit tristesse de cu bravo marin, qu'on voyait quotidionne- ment s'exposer au danger, intri- tait vivement le capitaine et es matelots.D'autant pluu quo lo contre-maitro somblait entourer ses antécédents d'un mystè- te que lus hommes du bord os- suyaiout un vain du pénétrer.Interrogé maintes sur fois sujet, le second répondait l'une manière évosivo qu\u2019il avait autrelois habité l\u2019icadio et qu'étant duvenu orpholin, n'ay- Plus rien qui le retint eu pays, il s'était fait marin.1 se donuait le nom de Nicolus Moule et sou parler trahisait, et vflot son origine française.Le capilsins Smith so souvenait l'avoir engagé à Portland, dana Iv Maine, trois nus anpas ravanl, vomme matelot.Une npris-midi qu\u2019une partie de l'équipage, composé pres- qu'en ratior de Canudiens-français des bords du Saint-Lan- rent, prestait son ropos, André Saint: Amour, un mutelot, dit MX alte : -Ah gn! nous avons un typo tds second : bon marin, jo vous pen croire, mais incompréonsi- ble.\u201cOui, répondit Longpré en penchant lu tôle dun ir pene sil, nous avons où offot un con.tre-maître énigmatique.Et lvez-vous jnmuis pousé vous autres & ve qu'il était avant d'être parmi nous ?\u2014l'our ma part je me suis souvent posé cellu question, reprit Rock Morin\u2026de pense que Neus uvons comme second un individu sous je coup de ln loi ok caché sous un {sux nom.Caron n'u pus l'air suspect pour rien.\u2014Comment ¢ domanda lo cn.pitame, Houle n-t-il ropris sa mine do condamné à mort ?\u2014Our, capilaine, ol rien do surprenant ou volt : hous some mis an commencement do ge vrive ut lo brick fuit le nord.l'apparition do Nicolas [[on.lo sur ls pont mit fil à cette crsntion.C'était un homme encore dans sn jeuvesse\u2014vingl-cinq uns uu plus\u2014mais il avait dû beaucoup soutlrir déjà.Sur ss liguro hâléo pur le soloil de la meree voyait fa trace d'une grande infortuns.11 dit nu capitaine en lui ten- dont un papier : \u2014Cupiluiue, voici ls relevé, nous somwes à 420 12\u201d latitu- nord et $0 30 \u201d longitude ouest wérile méridien de Greonwich, Le capitaine prit ls papier sus répondre.D'un coup d'œil il avait reconnu avec su perspi- eucilé de marin la physionomie sumsbre de son assistant.Cv dernier regagna le bureau du bord.Il (nt surpris de voir lu capitaine ontrer à sn suite, Puis so croisant les bras sur la poitrine, lui demander comme tn homme découragé : \u2014Ne me dévoilerus-tu jumsis le chagrin qui to ronge 1.\u2014Cupitaine, répondit Houle d'un air presque gai, croyez- moi done une bonne fois pour Loutes : jo n'ai rien | Cessuz de voir do la tristesse là où il n\u2019y en a pas.\u2014Tu persisleras donc toujours duns tes rudites! Autrefois tu étais joyeux ; aujourd'hui tu us si sombre.\u2014Lagaicé n'appartient pas à tout le monde \u2014 Alors, jure quo tune caches rien de fachoux.\u2014Je ne puis faire un tel serment, A Continuer Maluidies du Fole Vans pouver bijours savoir quaud vue tre foly est en désonire ou quand vous êtes co qu'on appelle billonx, par quels pren dus xymptômes suivants.Douleur uns lo côté ot lo dom, étovrdissement, Towed al da Lele, muuvnis goût dans ln bouche le uutin, teint pâle, couleur des yuux Jaundtre, constipation on diurrbée, abattement rl Aric.co apprébensions.LI estroconms Ve tons les médecins ot d'autres «pri Jen ci es à l'œuvre, que los Priules dde Racines sauvages du Dr Morse sont nn mime parfalt pour toutes nlvo- Vous Lillouses.Iwas l'ilules de Kgcines Sauvagua du Dr Morse sont vendues pai tous les droguistes, Thee mE meme n JOURNAL DE WATERLOU roxbk EX 1862.Journal Lybuomadaire, paraiseant ly Jendi de chaque semaine, liaprimé et publié & Waterloo Que, duns ia buss dn \u201cJourn\u201d, coin des Young et Poster, PAR ba Societe d'Imprimerie de Waterloo.ALUNNEMENTS : Canada et Etuts-Unus, lan \u201c « Goi etuhonnement est pour G mois au soins.On ve pourra dhiscontinuer l'abotine- ment sans avoir payé tons lus arréragee, ANNONCES: remidre insertion, 10 vente 1a igne lasertion sulwéguentos.ob \" Toules réclames seronl payins § svuts à ligne.Naiseane:s, marisger et décès, 26 conts (Gratis pour les abonnés), \u2018Toute annance (ransitoire Hevra être payée d'avance.Gn braîtors de gré à grépour les anvun ces à lung terme.\u2018Toutes impresfion delivres, brochures, circu.alzes corte, leitres funéraires, «te, excutées dau los doruiora goûts «1 à des prix modèré Aussi : Blane de toute sorte pour loin wes de professions, groffiers el socrélaire- tésuriers.Toute adrevées au JOURNAL DE WATERLOO, un à J.A.CILAUNUN, Uirecteur-Gérant.Watorluo, I, Q \u201cJOURNAL DE WATERLN\" unnnications uivent être Senal, 31 Jan Onne devra pas oublier Ja grande réunion conservatrice qui aura lieu à Sherbrooke, mardi pro chain, à l'occasion de l'assemblée annuelle de l'Association conservatrice des Cantons de l'Est, Dans l'avant-midi il y aura réunion des membres de l'association, et dans l'après-midi discours politiques par plusieurs orateurs distingués, Le président Faure rencontre beaucoup de difficultés à trouver quelqu'un qui puisse former un cabinet viable M.Bourgeois, qui avait entrepris Ja tâche, a dû y renoncer après avoir frappé à toutes les portes.M, Ribot qui a été appelé après lui, ne semble pas devoir être plus heureux.N.B Depuis que ce qui précède est écrit, nous voyons que M, Ribot a réussi à former un cabinet, À l'exclusion de beaucoup d'au- tresmatières nous publions au.jourd\u2019hui l'excellent discours que notre Jéputé, M.Savaria, a prononcé, lors de la discussion sur le budget, pendant la dernière ses-| sion provinciale.Par la large part qu'il a prise à la discussion Les cercles agricol La société d\u2019horticulture $250.Le conseil d'agriculture $3,000.Le journal d'agriculture $2,000.Les écoles d'agriculture $12,000.Les écoles vétérinaires $4 000.L'inspection des syndicats etc, $10,000, Les primes du lait en hiver etc, $15,000.L'école de St-Hyacinthe etc., $4,000.Voila $85,000 bien appiquées ?Mais les libéraux vont sans doute prétendre que le gouvernement ne fait pas d'économies! Un cabicgramme de Londres annonçait, lundi, que le Conseil Privé ce Sa Majesté avait renversé le jugement de la Cour Suprême refusant aux catholiques du Manitoba le droit de s'adresser au touverneur général en conseil pour obtenir le redressement des torts COMIMIS ENVeP;s EUX par le Kouvernement Greenway, Nous touchons, sans aucun dou te, au dénouement de cette question, et mous saurons bien:ôt si les deoits d'une partie de la population d'une provinct de ce Canada que nous désirons voir grandir et prospérer, peuvent être Impunément foulés aux pieds par une majorité intolérante et tyrannique.Nous avons confiance dans l'esprit de justice du gouvernement fédéral, et il n\u2019y a pas de doute qu'en faisant cesser la persécution qui pèse sur la minorité du Manitoba et du Nord-Ouest, il se gagnera l'estime de tous Jes habitants bien pensants du pays.M.Laurier veut absolument faire croire à ceux qui vont écous ter ses ronflantes périodes que la protection a été un malheor et une ruine pour le pays, Malheureusement les faits sont Jà pour lui donner le démenti le plus formel.Le chef de l'opposition a essayé de prouver sa thèse en prenant Montréal comme exemple, Eh bien, l'on trouve que le tonnage des vaisseaux arrivés dans le port de Montréal, qui n'était que de 1,161,509 en 1878, s'élevait à 2,076,718 en 1894, c'est-à-dire de prés du double.len est de méme des importations et des exportations, Comparons encore les deux mêmes années l'une appartenant au régime libéral et l'autre au régime conser- teur En 1878 les importations du port de Montréal étaïent de $25,094,000, et les exportations de $21,660,908 seulement, tandis que sous les conservateurs, en 1893, les importations s'élevaient à 53.796,000, et les exportations 4 $48,208,500, Voilà qui prouve suffisam ment que M.Laurier dit toute autre chose que la vérité lorsqu'il prétend que la protection inaugurée par les conservateurs à fait le malheur des villes.Au moins a-t.it plus de chances d'être cru quand il ajoute, avec tous ses organes, que le tarif protecteur a appauvri et ruiné les habitants de nos campagnes ?Les banques d'épargnes où le cultivateur surtout et le pes tit propriétaire placent leurs fonds nous prouvent qu'ici encore, le chef de l'opposition est dans Ver reur.En effet les dépôts du peuple dans ces banques qui n'étaient que de $84,847,430 en:878, s'élevaient à 237,854 470 en 1894.On voit On à remis en circulation la ru | qu'au lieu de devenir plus pauvre meur que l'honorable M, Hall al-l}e peuple s'est enrichi sous le tarif lait être remplacé bientôt, comme | protecteur.trésorier provincial, pas un député des Cantons de l'Est.La Minerve dit cependant que ces bruits n'ont rien fondé ct qu'il n'y aura aucune nomination de faite avant le retour de l'honorable M Taillon, qui doit partir ces jours-ci pour Boston où il va prendre quelques semaines de vacances afin de se remettre complètement de sa dernière maladie et des fatigues de Ja session, de toutes les mesures importantes, M.Savariaa mérité d'être placé au rang des meilleurs lieutenants de l'honorable M.Taillon et de ses collègues.\u2014\u2014\u2014 L'œuvre du fou en 1894, PERTRA El ASSUNANCES.Pendant l'année 1894, le feu a causé au Canada des pere pour un ualeur de $5,233,200, couverles par 83,358,550.En 1893, les per tes a\u2019élèvaientà 86,232,530 ot les us.suraness à 83,955,730 Le tableau suivant indique le montant des pertes et des assuran tas pour chaque moi qe l'année 1894.Pertes Amurances JOURNAL DE WATERLOO.DISCOURS SUR LE BUDGET PRONONCE PAR A.F.Savaria, député de Shefford, à l'Assemblée Législative de Québee, mercredi le 2 janvier 1895, \u2014\u2014\u2014 Mosoixth L'OnaTEUR, Je me permeurai d'offrir mes humbles félicitations à l'honorable Premier Ministre et Trésorier de la Province, pour la matière claire et lucide avec laquelle il nous à fait son exposé budgétaire.Depnis long temps nous n'avons eu un exposé budgétaire sur le it suflisait de jeter un coup d'œil pour comprendre et voir de suite la v situation Unancière de la Province, Celui que l'honorable Trésorier nous à fait l'autre jour nous donne tous les délails désirables et nous prouve que l'état financier de la province s'est sensiblement deux durnières années.M.l'Orateur, j'ai éconté attentivement ia réplique de honorable député de Québec-Est, «x-trésorier (M.Shehyn), et certainement l'effort que l'honorable député à fait pour défendre la politique financière dn gouvernement dont il élait le trésorier était certainement digne d'une meilleure cause.L'honorable député (M.Shohyn) à vraiinent accompli des tours de force extraordinaires en fait de chitfres pour venir à bout de prouver ä s« satisfaction que l'administration dont il était le trésorier avait administré les finances province avec éconoiies, ot qu\u2019an contraire le gouvernement t pas rempli ses promesses d'é comies faites à l'électorat de la p aux élections de murs 1892, M, l'Orateur, Ja question est importante et mérite tonte l'attention de cetle chambre et du pays ; pon part j'ai pris la peine de consulter les comptes publies depuis janvier 1847 à décembre 1891, et ge puis décembre 1891 à ce jour.J'ai voulu en avoir le cœur net et faire porter la respunsabilité de ses actes à chacuue des administrations, et voici le résultal, dans le tableau suivant, des dépenses faites par chacun des guuvernements duns les differents départements.Ce tableau avs dépenses coutrblables dela province, dont les chif suivants sont officiels v1 puisés dans les comples publics des derieres années, vous mettra au courant des dépense itrôlables de l'année 1881 ab 1893, 1891 eb 1894, 101 et estimés de [BOS-ISH6, 1894 Augmenla SERVICE.tion, Diminnti, eisl 8° cle LIE] 17,751 87 98506 62 17,146 24 20250 72 $ clsj 8 cs] 8 [281,078 74 |199,709 84 Gouveruement 269,660 07 [251,908 20 Administration de la Just.|679,006 Lustruction Publique, vte.402,106 3 Agriculture «t Immnigrat.|122,478 Ligislntion .Culonisation {128,150 00 42,050 OU Travaux Publics : | Ordinaires, 139,612 43 35,084 Vi Extraordinair Institution de iticnfaisan Services sfivers.\u2026 [784,066 86 | 316,872 66 A058 41 441,273 #8 dH 80 34 \u2018unélioré dans ces| | \"mies que le gouvernement moins, et par conséquent cinel, nous aurion 000,000 de dette de leur administration, el je ne vois pas pourguos sion, ce qui n\u2019est certainement pas montré du © lu confiance daus sa propre administration, en voulant Faire porter Ja (responsabilité de cette administration à ses prédécesseurs, (Gonverie-| blu of ws on sn ments Ross et Taillon) ; je prendrai douce les propres chiffres el les pro Jurtele d'une vig lorsqu'il était tréso- [ani ot vot via, les lionorables membres de cette là un pres paroles de l'honorable député de Québec-Est, rier dela province, el je réfère ! chambre à l'état No.4 allaché au discours de l'honorable trésorier d'a- |lors, «discours sue le budget du 12 avril 1887, 1le passif de Ja province était de 822,143,447 tonte fes obligalions de la pro ge sur $37U,000, déficit prévi an 34 fnin 1887, plètermwen Ja bélisse du Parlement et le \u2018si on n'a done rien oublié, j à la province sa position flna sible, Ce passif st compose de 1887.Ou char- 5 ain nous maintenant le Îres que l'honorable député de Québ e- + du nous donner dans sa critique sur l'exposé budgétaire de Mini IL nous dit que le 30 juin [893 la dette 8 21,384, (H0 60 hewting de for 1 La dette Hotlante, les subventions des comprises el autres obligations, |, .12,356,000 00 mais honorable député a vublié un ite important, est le 181,444, 206.00 le 30 juin 1801 (page 25, élat Ju du budget), co qu que nos prétentions étaient vraies, puisque nous portons le posit d rovitice à plus de $33,000,U00.00, et par los propres prétentions de norable député, vous constaterez un passif de : une angie bles MM.de pousabiliv que l'an depuis le H janv Empront de 1888.Dépôts des chemins ANZ 87 540 00 000 v0 LATTE | REVO 8 9,921,345 47 Payé depuis : Subside des chemins de fe WMéclamätion des Jésuitesront requis depuis le discours de l'honorable M.Shehyu du 12 avril 1887, pour fui com plétement le Palais de Juslice deQuébe sûtisses du Parlement 3,788,928 Hi 400,000 00 47,000 0 Législation.Gouvernement Administration de | Instruction Publique, Agriculture et migra Colonisation 77 [281,078 74 4 [26,660 07 61 [679.605 00[$v2,106 3 786 36|122,474 #9.79,077 C5 [123,150 00 iv 1 41,507 47 Institution de Bienfaisan 316,872 Gi Serviced divers.oo.4,603 93 [190,058 41 2727,553 TU[1609,081 98) 420,957 04 1516 81 931,90 28 8 claf77 81,078 74 89 303 84 69,660 07| 14.082 51 649,006 181112,366 18 402,100 34) [2316 34 245,628 81 11 4,006 86 36) Légialetion \u2026 Gouvernement Civil Administration de la Jus Instruction Publique, ele, Agriculture, Immigration] et Colouisalion \u2018Fravaux Publics, v Institutions de Bienfaisau.Services divers.34, 00,00 90720 10,205 49 2427157 9((36GN,A0N 1125 10,905 44 1240510 34 M.l'Ocaleur, nous conslatons, par ces chillres que de gouverne ment actuel à rempli, datts la mesure du possible.los promesses d'e cononues faites à l'électorat Nous coustatons que le vuverneWent actuel à réduit les dépenses contrûlables de 1893, s de 1891, 4 8 560,160.49 1894, = 1891, de HE estiniés de 1895 (896, IBY, de de dis donc, monsieur, que vous devons à l'honorable député de Québuc-Est (M.Shelyns.que véduetions sont lrès importantes et méritent d'être appréciées et qu'elles le seront saus donle par la provinev en général.Monsieur, je we suis permis de comparer les dépenses de 1890, 1891 1802, 184), 1894, 1893.96, vxcopte les sulwides des chemins de fer, wt nous constatons que, malgré l'augmentation de l'intérêt de la delte ce là province, causée par les nombreuses vhligations\\contractées par l'au- cien régime et [aissées à soldur par le gouvernement actuel, ces dépeu- ses soul comme soil : Dépenses totales, exvepté subsid pour 1890.sante 1892-93 par le gouvernement uctue de chemins de ler 8 1,069,489 GR 4,402,105 21 $ 477.085 47 .4 5,195,049 43 4 402,106 21 Toes n 236,768 62 3,492,106 21 Pour l'anuée flnissam le 39 juin 1801.IBIIM vee .Réduction \u2026 1892 au 30 juin 1892-93.Réduction \u2026enes + aun.744,602 41 (sou 1891 1892 Dépenses, vxcepté subsides ; e chemius de fer 184,009,489 64 | 5,195,049 43 | 5,236,768 62 Dépenses 1894 4,550,500 70 | 4,550,540 30 | $330,540 70 Réduction.\u2026\u2026.\u2026 $8 AIRES UB | 044,508 73 | 686.227 92 Uépenses lotales, esveplé] subsides de chemins de fer.Estimé 89 708 2 34,969,489 G3 à, ARR HU 97 5,145,039 43 220,110 97 $2110 97 R,209 35 49516 sr els] 8 ots, wen déplaise SERVICE, | 1893-94 [LUTE] Diminut Fugue A i on.inut.| lation.Ce d ; ue annuel de la provise cits du régums Mercier, ef payer 8 cls] 8 cl 3 cls) 8 els.Loutes let rail trop long d'épumérer en re eur, nous sommes à la quatrième sion de pi ment,et ce n'est qu'aujourd'hui que l'un essaie de défendre l'administration de l'ancien gouvernement ; la nugjorilé de ceux qui l'ont supporté l'ont répudié aux élections de 1892; crviton que la pe pulation de la province à oublié ces ustravaginees, CL que l'on peut maintenant méme es tromper en criant bien haut que Le gouvernement actuel ne vemplit pas ses promesses ?de w'ai qu'un autre point à Lraîter, M.l\u2019'Ora termine le dernier emprunt, L'honorable député qui m'a & (l'honorable M.Shehyn), pour prouver que l'emprunt était mi vais, dit qu'il faudrait, pour poursair êus miotitant de 81,226,000, que aous umrons à payer es plus des + millions dans G0ans, 1e somme de #0 par annee ea- pitalisé chaque année pour réduire celte somme daus GO ans, mi tl, vous ne sauvez quo 84,250 d'intérêt par anné surautantque l'on pay mainteuant Eh! bien mousienr, encore nue fois, je me permellra 4.le Augmen prendre les propres ch tes de l'honvrable député pour prouver à cette SERVICE.1495-06 Hy iminu- jon, |hanbre que la différence que VOUS ANrons en sus est plus que snifisun- * bu \" Vatioi le pour former ce funds d'amortissement, {a montant de l'empront que nous avons à payer est de 84,106,000, si nous eassions émis des bons à 4 pour cent ; les bons dela Provines an mois de mai dernier ont étô vendus à 94 net, Mais, monsieur, je veux être plus Bénéreux\u2014supposuns que uns cussiuns cu 984 pour nos bons jee qui est 44 de plus que le printemps dertierjet [pour cent de commission, il aurait done fallu 84,200,000 pour éteiudre nutre dette du (5 juillet 189 nelle sume, ! À pour cent, Fait, d'intérêt par année 108,000 50,909 Nous payons sar Femprint Nous éparguons doug.anunellement ce qui , P le fonds à rlissement exigé pour faire disparaître le sorpius dû dis 60 ans, tel que préteudu par l'honorable député M.Shehynt me résume, M, l'Orateur, « ciunt les honor de cetle chambre, de l'attention qu'ils m'ont portée, aly! sujet que je viens de trait its qui wen est pas moins importout pour tout vela.Je crois avoir réu pronver, à la sa jun le ceux qui ne sont pas préjugé par l'esprit de parti, que le gouvernem actuel avait rempli son programme d'économies ; el j'espère qu'il « tinnera sa politique économique, et qu'avant longtemps il po hsparalire au moius en partie, les Laxes imposées pour faire face bligations contractées par vos prédécesseurs, rétablir l'équilibre budjet rétablir là contiance dans votre crédit, enfin, faire Province de Quêbee sa place au premier parmi les provinces du Canada, 8,001 t pour former Le Défendeur, parauu avocat, M.Simard, à produit divers Inoyens du défense et spécialement une exception à la forme COUR DE CIRCUIT 20,000 d'intérêt de moins à payer par annee, | Nogent su Maintenant, l'ancien trésorier (M.Shehyn) prétend gne nons sommes pate aval à responsables en grande partie de l'augmentation de la delte pendant | mont, yu il vient à celte conclu-| ede sa part et deo Ce tablean démontre que |¢ r com-|tre laut dans le temps montre [entière © ntre M, sous Wu jour aussi sombre que pos-Jet M VGeruolt La ein, et § J8N0,000 00 [aucun cas ins de g us seid pleine d .| SARL, rentondra l'expreenion vu Lv terme de cette cour à eu lieu à Waterloo,samedi et lundi derniers, sous le présidence de l'hon.Juge Lynchily eut peu du causes de son- mises, les témoins de la campa- (gne n\u2019ayant pu se rendre.Quelques causes ont été pri- seu en délibéré.Re Clément ve McLoau et op posants, les motions du Dumaudeur, demandant à ce que les opposauts produisistent leurs Erhibite ont été rejetées vi que duns une cause, l\u2019opposant n'allègue aucun exhibit et que dans l'autre les exhibits, quoique nou produits avec l'opposition l'ont été en temps utile, avant contestation liée.Re Daigneau vs.Wullace et al, l\u2019action en garantie a été déboutée avec dépens, vû que les faits supportant ls défense out été admis par le Défendeur, pris sous serment.Re L'Arsociation fromagère de Roxton Falls et St Valérien, ve Euclide Dépot \u2014Cette cause est des plus importantes pour les cultivateurs, voici leu faits : Le 16 murs dernier, plusieurs s'associèrent dans but d'a- A cause de la tempête du 28,|F, ; : $390,300 8269,000 Nous avons dit que lors de son 598/80U 226,350 Héduction.\u2026\u2026.Je 747,374 71 | 972.938 36] 1014657 6 élection M, Faure, avait rassuré 352,000 183.000 EB 1 pitt latous que toutes les dé is é i! 7 sg En consultaut çes chiffres nous constatons gue toutes les penses , > ses partisans en déclarant qu'il Tn Jew de lu province de 1888, exceplé les sudvides dos chemius de fer, qui |Patrens de la fromegerie Dépot était catholique.1! parait main- 526.200 348 200 | soul imputables au capital, se aout voldées par une réduction en faveur s le tenant que le nouveau président 294,400 210,700 | de (893 eur 1890 de 84 7083.47, et yur [891 de 8362, 943.22, et suv 1992 | cheter cet établissement.cat obligé de remonter jusqu'au ern 23000 de pa intenaut l'exercice de 1894 qui vient de finir, avec i M i 9 Omparous iDaimtenaint l'exercice 4 it r, avec jour de son baptême pour avoir! a ent l'ancien Mégime, el nous avons la réduction suivante : 1894 sur 1890, des preuves de son catholicisme.| novembre.S25,405 | Sid duo |OVISS4ROB 189$ aux LOUL, AUMOUE.7S ; 1844 avec 1892, 4080,227.l'est heureux que la marque du! Dagembre.34.600 226 105 Prenons maintenant lns estimés de 1895-96, Quant à l'exercice on chrétien, imprimée par le sacre- ! \u2014_ |cours, M.l'Orateur, je n'ai pus eu le temps d'en faire les calculs, ntais je apré par \u201c 43,358,550 puis assurer à cette chambre qu'ils sont comte ceux que je viens du ment du baptème soit ineffaçable, [a onuer en faveur de Fadminisivation actuelle, el les résultats suivants ee parce que M.Faure aurait pu se]' voir incapable de prouver son catholicisme, A Jen effets da ln Suisepareille de Hood, le mollleur purifoateur du sang.| La Salse- Durant la dernière session du Parlement de Québec, il a été voté pour : ares s ralle je Hood fait disparaître Le fai- ey MOed'u Pills sont les tmoilloures pilules après diner, aideut ls digeation Bnérisaont le mal de thie.26 cie, la boite sont Ja comparaison des estiu HN ' dépenses de 1840 1 redurtion, $747,438.71 ; [843.96 e1 1891, $972,038.46, et 1895-80, «1 1892 $1,014,657.65 «a favenr dw deruier; ainsi, M, I'Oraleur, les exposés des depenses des différentes anes prouvent au-deld de tout doute que le gouvernement actuel à rempli son programme d'é- economies daus la musure du possible, Tenaut compte des nombreuses obligations contractées par leurs prédécesseurs, tenant vomple des nombreuses promesses verbales faites pur les auciens winistres, je dis yu'il des dépenses de 1895-96 et les Stalt très difficile, môue presqu'isupossible de fuive mieux dans les girconsiances ; et si l'ancleu gouvernement eût fait les mêmes écoug- vette fin, ile formèrent une société en vertu de l\u2019article 5477 et suiv.du stalut refondus de cette Proviuce et acquireut la dite fromagerie, avec une clau- we spéciale.dans l'acte d'achat par laquelle le défendeur Dépot s'engagen sous les peiuen de droit, à ne pas faire de fromuge dune les liwiles de trois milles.Or, d'après l'action, Dépot aurait manqué à son engagement, en fabricant du fromage au nom do eon frère assez près de l'6- tublissement de la Société Da- slléguant que la demanderesse ne pouvait pas s'incorporer sous BOW Nom actuel vii qu'il n'existait pas de paroisse de Roxton alle.M.Thibault.avovat de la soci- élé, répondit que le Statut in- corporaut ces sociétés, n\u2019exigeait pusles mêmes rigueurs que pour certaines corporations;que le but de ln loi était de favoriser les cultivateurs, en n'exi- geunt pus d'eux tous les troubles et les dépenses d'une incorpo ration légale ordinaire et que le Demanderesse avait droit de prendre le nom qu\u2019elle voulait pourvu qu'elle fut reconnue par le gouvernement.M.lo Juge Lynch adoptun: ces vues rendit un jugement élaboré, en renvoyant l'excep- tiou à lu forme de\u2019 Dépot, avec frais.Ce jugement sera bien reçu des mombres associations fro magères ; ainsi nos tribunaux leur viennent en aide, au lieu de tes détraire LETTRE DE FRANCE Paris 16.Janvier (395 Monsieur le directeur Le calme relatif dont nous jouis 1 sions n'aura pas élé de longue du.ses.La crise ministérielle vient se compliquer d'une crise présiden- Velle, Avant de porter un juge menl sur la décision de M.l'éricr il faut étudier les raisons qui ont ament sa démission de Président de la République Depuis son élévalion à la pra- mière magistralure, M, Casimir Périer fut Lrès allagué par une cer lainé presse socialisle et radicale qui lui reprocha ées atlaches cons>rvaicices et 84 fortune qui le Ja\u2019 saient le défenseur, l\u2019allié des capi- msuderesse.talistes, des grandes compagnies de mines, de chemins de fer, etc, any sed dé.pufis à M Bactocal, #4 dont on avait fal sliva contre M.Casi- 9 « Hood\u2019s Guerit Ape qui Toutes les Autres ont Fill, Maladie des Rognons \u2014 Pendaa Une Bunte Parfalte, Depuis, M.Grraait BR chars) pu Sugino tn = inouie qui condamnation ult Ri hay de » rome! Pople Clectmrme pura lng amir Pésier, La den du de wcise en liberte du vauvel élu fat teponssée, Let République eu col une -tsfaction, certe At, Bivins on, al .rs entres fût en is fu Tanai contd and priant ! Charles J.O'Brien Toronto, Ont.MULES v leurs pet falls pour asWrer lu (rausazson des pur» £0.15, : Vonti be fait hans
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