Le journal de Waterloo, 27 janvier 1898, jeudi 27 janvier 1898
[" JOURNA *, 4.CHAGNON, Direeteur-Gorant- Vol, XVI.WATERLOO, P.Q.JEUDI, 27 JA \u201c TOUJOURS ET PARTOUT FIDELE.T1ER 1898 \u201d La Societo d'Imprimerio de Waterloo, PROPRIFTAIRE.No, 51.cartes d'Affaires âne Légintsiive Janv 96 AVOCATS CHS.THIBAULT vorst, Waterloo PU \u2014 Secbarg {rier le dodford.\u2014Evreau, Batisse du Javad J» A.JACQUES, past, Waterloo, PQ \u2014 Bureau: À Dans di bâtisse de D.Fontuine, vot- JuuURSAL, Aa tpn meilloure compagnie ace mir lw vie \u201cFire Empire\u201d.ait des mr anx Jasin D, DAREY, BC.La vocar, Vater:ot P, 02, ne Foster, \\ salvra toctos lus Cours du District.IX.A.GIROUX, at, i Swotsburg, 2.Qsaivry toutes les Cours du District il.THOS DUFFY Le ar T, AMYRAULD, (LE, TOURIGNE, Le La B AVOCAT Swaelslnry I\".Q.Sweotshorg, 1 Q an Principle, tn [aco de Plc ie MAGOC.P,Q.A.DURANLEAU, | B.A, LIL.vocar.Baw 1605, rue Nutre Mon hour 1 spi it sles afluirer \u201cte Bedfund «te Muntérat 2 ma ar EE NUTAIRES LOUIS JODOIN, TorvuslubLte, S'aierloo, PQ N Beane risle Barenuile Poste J.R.TARTRE NOTAIRES los Ecoles Catholiques do la el secrétaire du Conseil du le Shvifurd.\\Walortoo, P.Q.Sota Atle, ve P.J.S, l'ELTIER, w 5 l\u2019ertiC, N PE Vuleourt, [Fly] £.Q.DOZOIS& L'ECUYER, Nortises Pour -\u2018irsaby, PC 1 Prêts d'arg \u201cgoclés prumpie- ment, azonts Sion et Hureat de ollnetion.JL Bozozs.2, A0 Le ÉCUYER, LOUIS JODOIN, N.P.Au fe La Cie d'Asgnrance contre lo Fou, Phonic de Londra, pour le Uistrict de Buford, Foudalo iidserve Dévèt Canadien 200,000 Ris ques tom mere titi yatenrs spécialement xollicité $3,000,000 L.A.AUDET, Nersme-Prsiae, i Magog.I.4 J.M.BOURGEOIS, Morsmed'ennie, Secrétaire de la Ma- 0 niepalité, COUTURE, À Agent lines blen, Wrèter Argent à Roxton Falls, P.Q.MÉDECINS Dr.J.D, PAGE, [rns Cuuecraipe, Waterlon IQ.12, Snecosseuradu Ur Frégean, roe Featr vusaltations à tonte houre.Dr, J.F.R.C, PHELAN, [os ot Curnomarey, coin desruos ë Low is el do Ia Cour.- Waterloovousi*fation à tonte heure.Dx WOLFRED P.NELSON A | Euveix-Vermasseu, M Burn el risidgnce à rôté de l'église rallolique, rav Lewis.Watatlon P.Q.I, SYMONS, L.D, S.uenates-Dasrisrs, $ 2 énidenre 3 Hue Fuster, Waterlvo, l,Q- Salle: Préserration dos dontsnnturot- Le Douta artificielles «r\"istiquenete.Auguste Mathieu, MEDECIN ET CHIRURGIEN RUE PLISGPALF, GLANBY,P.Q.\\ les affaires dos Etats-Unis srived Bt Jean À h:15 ; lurlingion, New-York, Hoston «1 tour Aussi Bien que Jamais j Apres cvolr pris in Hood's Baron Paria Cuerl d*uas Hal Ta susanl est d\u2019un 11 | te Serious yen blen ean de sta QUERIT 0 DEMANDE go mom str issue sna tis noire Fore vletinkle des Ivrenteurs.\u201c Marlon & Ma- Bon Experts où Esteutes, 185 St, Jacques, Montreal CENTHALVERMONT Dey 27 juin, couvois Girenientconsine mit AILANI A L'OUEST Train ds ta malle pour Montrés?laissant Waterlco à 6:33,G-an1 y 7.19, Fare han 7:42 Marleyill: 807, rise à Mont réal «r16, Train mixte Taissant Watesioo à 10, Græabsy, 85 1897, ler Ww à Famhous 448; ar A pe me, bso con nexion avee les trains pour 51 Albuns, les prints du la Nonvellh Augliterre ainsi que pour Montréal, où {larrive à 8:20.pre me ALLANT A EST Trains mexie laigsant S Joana 0:550.m, Farniam 10:55, Granby à 12.20 arrivent 4 Waterloo ALE pom \u2018Train dela malls laissant Montréal 4:45 p,m.; Chambly Canton 5:30 pm.Marieyille5:4h pm, Granby G:4d Arriveà Waterloo 7:22 p m, \"WW.BALUWIN, surinleuden général, 8S.w CUMMIdUE.Avont gndraldes Passages MYERS ONESIME JOYAL, H welier.Notre-Dame de Bonesconre {Stakely-Nori] P.Q.M.Joyal, qu lient cet hôtel, n résolu do nerjen négliger pour donsersatisiac ton & ceux quis'arrétent chez lui, Les voyageurs pouveut être cerlains d\u2019é- tre toujours bien traités à n'ito porte quel beut-.«.'le re présenten O.N.PARE, Encanleur livencié pour fout le District de Bedford.GRAN BY,P.Q.SOR toujours prêt, jen Buen ems, > aller cneatter, dans t'iaporte quelle pu tio di district, tirande : apérienve.Granby, 17 juille Avez-vous attrapé un mauvaisrhume?ET\u2014 Toussez-vous ?\u2014ET\u2014 [ctes-vous enroué ?Si vous dites out Achotez une bouteille du SIROP DE GOMMES C'est lo meilleur remède Conan = == Bouteille grende 3 um pour 26 cents à lu | Phamacie DuBerger.! WATERLOO,P.Q.! Lo \u201cJOUKNAL DK WATERLOO\u201d est imprimb et puldié dune lu bâtisse du Jovuxat com desjnes Fostorot Youn Waterloo, l.Q., wi, \u201cLa tociét d'Iusprimegie de Watorlon\" prmnrié- eur à [lui Par ROGER DOMBRE DEUXIEME PARTIE \u2014_\u2014\u2014 iSntte.) A quelques pas du porche, sur la place, re tenait un grou- ; | PR composé d'une vieille femme enveloppé frileñsement de sa manfe de laine, d\u2019une jeune fil- la rousse fort jotis, et d'an hom me d'une trentaine d'aunées qui famaiten pipe «nm.dévisageant veux qui rortaiet de l'église.Il n'avait pas été à ln messe, oh! non ; ces mômeries étaient bonnes pour les imbéciles et ler femme, non pour les or prits forts comme lui.Il parlait à Simone, sn jolie fiancée, ef, Voyant qu'elle ne Ini cépondaël pas, il vit avec déplaisir qu'elle regardait le nouveau waitre d'école avec Una curiosité nullement dégu:- [IN Si vous saviez, Tréson, dit.elle à son promis, sans lenir vompte de ba question, si vous saviez comme ce jeune homme a du talent ! vous n'allez pas à l'église vous, Tréson, vous n\u2019en, ponvez done juger ; eh bien ! il joue comme un ange, comme je wai jamais entendu jouer per- soune.\u2014Vroiment ?fit Tréson avec irene, \u2014Et, poursnivit la jenne fille.suivant des yeux Fidès qui s'éloignait avec le curé dont il recevait les félivitations, il a un physique si agréable, un visa e si beau, une tournure si no le! \u2014Ah l'improdrnte ! si elle avait en quelle tempête elle amasanit sur Ja tête de c'lni dont elle chantait ainsi les lou anges ! Un mauvais regard gliesa sous la paupière bietrés du for mier Trézon, et une haine subite s\u2019allnma dans son âme con tre Fidès.\u2014Allons, dit-il brusquement, Simone, dounez le bras à votre tante qui grelotte au courant d'air ; mère Freluqu», il vous laut rentrer au logis, runs prenez [raid ici ; Simone obéit machinalement.jeta un adieu distrait A son promis qui se mordit les lèvros savec rage, et tout en-chuminant son hras passé sous celui de ln paysanne, continuu à loner le jenne innitre d'école.\u2014Toi, fit Je fermier, montrant le poing à celui qu\u2019il croyait son rival et qu\u2019on aperrevait au tournant du chemin, toita me le pateras ! El, harangnant les gens du.meurés à disserter sous le porche et sur la place : \u2014Vous voyez vet imbécile qui n\u2019en va là-bas avec le cu.6%.Un sourd murmure accueillit le vummencement de ce dis cours ; l\u2019épithète sonnnit faux, appliquée à l'homme qui vensit de tenir toute l'église courhée sous le souffle de son inepira- tion.\u2014C'est an posenr, uo orgueil lenx qui veul vous imposer par des mines aristocratiques.reprit Trézon, sans s'inquiéter d- cette désapprobation | Vons ne le vonnaissez pas encore, ef.\u2026.\u2014Le connais-In done wieux que nous, loi Trézou ?cris nne voix.L'envieux eul un eourirs mé- chant : \u2014Oni mes amis, mieux que vous, el c'est pourgnoi ji veux vous prémunir contre ses we- nées.\u2014Que suis tu de lai?inter.romnit do nouveau celui gui avait parlé.\u2018are-impi lites 5 \u2014Je sais ce quo je sais ; en puis bien, jele pense, \u2018étre mieux renseigué ; mais awjourd'hui je ne veux rian apprendre.Qui ma qualité d'adjoint jo vivra verre ! Là-deesux, il s'éloigna d'un air entendu, ssne vonloir s'ez- pliquer davantage et laissant deviner bisn des chosos cachées sous ses réticences, Tlsesuvait craint des habitants de St-Martin ; ce n'était pas suns raison qu'il avait conquis celte Influence snr ses il était le bras concitoyens : droit du maire, homme bon | mais faible et peu intelligent.qui laissait son premier adjoint merier tout A sg guise._ Bt puis François Trézon était tiche, ce qui, on ne l'ignore pas donne on immense reliefa \u20ac lui qui possède déjà l'énergie et l'astuce Comme il rentrait chez lui.il aperçat quelques gamins jouant à saute-mouton sur la grande route, sans souci de lu bise et de la ponssière ; arisant \u2018l'aîné do la hande, un drôle à l'œil éveillé, à la lsngue bien pendae et l\u2019atlirant à l'écart : \u2014 Dis donc, moutard.tu n'ao plus besucoup de temps à te donner maintenant puisque demain on reprend le travail.© \u2014Hélas! fit l'enfant dans une pautomime éloquente.\u2014Sais-tu qui tu auras poor maître ?\u2014Le m'sieur quia joué de l'orgue tout à l'heuro à la messe que nous en avons été tout retournés, \u2014L'as-tu bien regardé ?\u2014Mais oui, assez.-Comiment le Pie.rot ?\u2014Tiès joli.\u2014Ce n\u2019est pas cela que je te demande.Tu as dû remargner qu'il ue fera pas bon regimber avec lui, poursuivit Trézon.-Vous croyez ?fit le gamin avecingriétade.\u2014Je le sais : 11 sera très dur.Pierrot fit slaquer ses doigts.\u2014Ben'?on nen a pas peur; sit nous ennuie, c'est lui qu\u2019au verra de belles.\u2014Viaiment ?ft Trézon en souriant.Et o'il te frappe ?| Pierrot rodressa oa petite tails e: \u2014I1 nome touchera pas.\u2014Qu'en sais-tn ?- Est-ce qu'il est si méchant que cela?demanda l'écolier anxenx.\u2014Mais out.\u2014Oh ! alors, fit Pierrot en serrant res lèvres rouges, \u2014Quoi, alors ?que feras-tn ?\u2014Je sais, gu snflit, dit le gu min d'un air entendu.Nous ite sommes pas déji si contents de voir arriver le maître : ei, comme vous dites, il n'est pas commede, nous allons lui pré- parér une réception, je ne vous dis que ça ! Trézon riait toujours encou rageant le garnement, trouves-tn \u2014Tieus, dit il.ta m'smuses, ar acheter voilà viugt rous du suvre d'orge à la foire.Et il glisss une pièces blavene duns les doigts bruns du gar- gonnet ébloui de cette générosité Puis il s'éloigna encore en se frottant lea ming, \u2014Ah ! ah! ricane-t-il, mou- sieur Fidés qui vent poser pour l'hormme distingué, va savoir ce qu'il y à daus ces petites têtes e paysan ! 15 Le lendemain, qui était le premier lundida mois, -M.Fidas entra dana la salle où l'attendait ses élèves.| Une vitpas ou feiguit ne pas voir les regards d'intelligen ca que so jetaient los enfants, et les sourires railleurs qu'ile - dis- simuluient mal.1! leur adrosss queloues paroles sobres, mais sincères par les quelles il leur fit entendre qu'il chatiersit ferme si on le mécon tentait, mais qu'ilse montre + vail un maitre indulgent et bon EEN : et appliqués.l'exactitude, l'attentiou, Je poli tesse et Ja propreté w'ils allaient avoir ane s\u201dcon vi, dès quels leçon commença, Pierrot donua t-il le signal du bref à faire un vacarme épouvantable ; seals, quelques enfants timides où meilleurs de mourérent silencienx, attendant avec eftroi le révaltat de cette égnipée.Bientôt le tapage cefva com: me par enchantement : les jeu nes indisciplinés, confus, baie, sèrent latête : ils avaient vu leur nouveau maitre debout sur l'estrade, les brsa croisés, pareil à ane statue de granit les cou- templer de son grand @il blen, froid et méprisant, sans faire nn te, sans dire une parole pour tapower silence.Il savait que ln 1évolte tomberait d'elle même, et que ten \\ler de l'éteindre ne ferait que l'exciter, Lorsqus le calme su fut rétablit duns la salle.Fidôs éleva sa bas de colère, seulement un grand dédain : \u2014Lequel d'entre vous a provoqué cet acte do rebellion ?demanda t-il \u2014Pureoune ne 1épondit mais Pierrot ve sentit vongir.\u2014Lrquel d'entre vous ?répéta le maître dont le regard pesait de toute as force sur lo malhenreux Pierrot, Je sais qu\u2019il yen a un plus coupable que les autres; qu'il sa dénouce lui-même.TI ajonta avec an sourire gla- \u2014ÀÂ moina qu\u2019il ue soit un là che ! Pierrot houdit sar celte pa: role qui le cingla comme un conp de fouet.\u2014C'est moi, mousieur! cria t il, le front pourpre.\u2014Ah !.Le maître l'enveloppa d'un coup d'œil inexprimable, puis il reprit : \u2014Venez ivi, en montrant du doigt la placa que devait prendre le patit frondeur an bau du l'estrade.\u2014Non ! riports résolument Pierrot, qui n'était pas au bout de se réballion \u2014Non ?Le maître descendit de la chairset marche droit à l\u2019enfant qu'il saisit par le bras, sans lui faire de mal, mais avec nne vigueur telle que le gamin dut s'axécater bon gré mal gré La maitre n'eut qu'à sppuyer sur son épanle en main fine, mais ferme coinme l'acier, pour le faire agenouiller sur le sol Un instant le professeur et l'écolier s\u2019entre regardèrent, el de leur pranelle jaillit un double éclair se heurtant dare ment.Ce fut l'enfant qui baissa les yeus.il était mâté ; il avait lu daus ceux dn maître qu'il ne serait jamais le plus fort.Quant aux autres, ile étaient tous rentrés dans l'ordre suges comme des moutous, Fidès comprit qu'ils étaieut désormais soumis ; il juges inu tile de punir davantage et.après quelques phrases bion teuchéss pour faire comprendre aux élèves la folie de leur conduite, il pardonna.Da cs jour l\u2019école na lui don ua plus que satisfaction et douceur ; les enfants w'attachèrent ui les dominait de toute aa die tinction, de toute sa science, de toute sa volonté.De son côté, les voyant appliqués et obéissant, Fidès se les attacha davantage oncors en rendant ses leçon plus attrayan jutéressants.leur revenaient respectueux.dociles, travailleurs : ments v'étaient plus en guouil des membres fonlés.pour ceux qui seraient dociles Il recommanda Les enfauts le regardnient de tousleurs veus ; ilele virent doux et calme et se figurèront e édition de M.Dindeau ; aus- tumulte\u2026Las petits vanriens se mirent à parler, à crier, à oiffler belle voix grave, où ne sonnait | & rapidement à co maître juste les, eu les entrmôlant de récits Bientôt tous lès parenle furent tavis à leur tour; leurs gars les vête- les ; les batailles devenant plus rares, les écoliers n'arrivaient plus aveu des yeux pochés ou Le maître s'occupa davanta- Fe de ceux qui margnoient plus [in disposions pour tude et il installa des cours snpplémen- Lerner CS ; teires où lon élèves désireux dg) fle d'ite mire sigriv per) assidus.Enfin, se moquant des règle ments de préfecture et des cha: timents qui pouvaient l\u2019atloin- dre.il ne se contentait pas d'en seigner anx écoliers les sciences utiles.In 1norsle et la biensésn ce: il y joiemit les principes religieux \u2018 qu'on ne peut plus renvontrer.du nos jours daun les écoles communales ; il élevait ces jeunes âmes nar de courtes, mais saines conféreuses, que les plus étourdis même écoutaient svidemen', Aussi le curé constetait-il avec joie que son troupeau se trogvait chaque dimanche plus nombreux aux offices, les en- fauts y enirninaient leurs parents ; les garçons s'y tenaient bien et les lillottes, so piquant d'honneur, les imitérent: Néanmoins la bonne influon- ce de Fidès ne pouvait s\u2019étendre partout ; il y avait à St- Martin nu- noyau de jeunes gens et do jeunes filles à la con duite dissipée, anx pronos les tes, aux principes faciles et ceux-ci raillaient à qui mieux tuiaux le maître d'école.Une enbale se monta imême contra jui deax mois environ après sou installation an villa- 0.L'adjoiut Trézon fit savoir aux autorités que le nouveau pré e-pteur ne remplissait pra les conditions requises, e1 qu'il ra menait adroitement le pays anx superstitions de l'ancien régi me, qui est celui des prêtres et de la tyrannie : il alain à l'é gliee et invitait ses éléves à s\u2019y rendre.Bref, Trézon put croire un moment su vengeance accomplie et avoir bamilié celat qu'il eroyait son rival ; il n'eu fnt rien : de la bouche des parents que Fidàs ramplissait avec une sage conscience ses devoirs de maître d'écola ; les élèves.examinés tour à tour, ss trouvèreut en si bnnue voie d'instruction, leurs cahiers si bien tonus, le programme si bien suivi.que le renvoi du l'institutear davint impossible.Quant à Fidès, il manifesta la plus stoïane indifférence ponr les petites méchancetés et les jalousies mesquines qui s'élevaient contra lui; il avait pour lui sa conscionoe, ses élà- ves et lours paren's; il n'an dematidait pas plusat menait 8a potite vie paisible at xolitai- re.La vieille Justine lo servait sans bruit et sans bavarda ges Fidès, souvent tsviturna et silefcieux, no frayait intime- tBent avec personne et refusait touts invita'ion, ce qui le faisait passer peur un pen fer \u2014 Mais.sjontaisut les payans en hochant la têle c'est un mousieur.nous n'y pouvons rien, ce n°.st pas sa faute Sa seulé récréation consistait eu quelques promenades qu'il taisait dans la campagne à tra vers ln neigu ef lo vent glacé pendut l'hiver, sous les ow.tiers fleuris en 616 ; puis, quel: ques h-ures de musique chaque soir, vufermé dans sa chambre, taudis que.sn bas, dan< la pati- te cuisine, la vieille Justine se- vouait la tête ef marmottait en égrenant son chapelet : \u2014Cet amusement pour - une jeunesse comme lui!\u2026.au lieu d'aller boire un conp et rire un brin chez les Benoit qui ne de- mandeut pns mieux que de le recevoir, ou mème de faire lu partie chez 10\u2019sieur la curé qni l'a en grande estime !.\u2026.Les autres ont raison quand ils disent que mon maître est un sau.vgs el un monsieur ; ce ri les amuse nu l'amuse pas, lui.Et puis, on ne sit rien de lui ; ÿ n'a ni parents ni famille.ni amis Enfin, jai pas À m'oceu- per du ses o(fuiros! .C'est -un bon jeune: ho:nme qui, ne chienné ni sur les gages, pisur la nourriture, ni sur l'ouvrage ; je ne souhaite qu\u2019nne olfos-, c'est qu'y reste longtemps ici.Parmi #08 plus jeunes élèves il un était an partionlièrement attaché à Fidàs, mais atlaché d'une fidélité de chien, de saui- che, et cela non anus raison 11 se nommait Ülaude-Lutrain et-nvait.passé longtemps pour imbécide.La.dernier de cing enfants, o malheur, d'un père abruti' pet l'alcool, Olsude mo connaissait d'autres caresses que les tapes énergiques de la mère Lutrain ot les raillerios de sen frères, Aussi à sa timidité naturelle s'était jointe une crainte per- wanonte de tout cs qui vivait ; crainte qu'angmentait encore les brutalités de sen camarades de classe car la mére Lotrain, pour débarrasser ea maison, envoyait à l'école ses den \u2018der- diers enfauls.tandia qâe deux travailleient déjà au chemp ot que l'niné faisait son acrvice militaire.Aussi, hébété par les man.vais traitoments, le panvre enfant semblait à peu près idiot ; ilue parlait pas; res grande yeux claire étaient constamment remplis d'un vague effroi , son enrps maigre et délicatne se développait pas ; enfin, on n'a: vait pu encore lat apprendre à lire et À écrire, et cependant il marchait sur aes onze ans.Fidès prit à tâche de relever ve panvre être méprisé et ba faué ; il regard au fond de ses yeux limpides et y lat l'honné- teté et la candeur : par ls douceur il l'aitira à loi, ot In première fois qu'il l'ombrassa l'enfant pleura, Alors, avec une patience infinie, le maitre apprit à l'inno- cont les élémeuts du langage français.car il parlait À peine In patois du pays.puis ses lettres at surtont le cathéchieme, Font le pauvre Clande ignorait les premières notions.Enfin le maître avait parlé aux parents de Claude, et trie sérieusemont ; il avait fait ad- mattre le père comme onvrier dans une usine proche de St- Mortin, et comme les journées étaient bounes et que Lutrain ne vonlait pus perdre sa plave les inspecteurs apprirentlen buvaut comme jàdis, il se voirigeait forcément du vice qui le rendait auparavant bra- tal at paresseux.~Fidés obtint également de la mère qu'elle traität son der nier né avec douceur, lui pro- metrant de rendre l'enfent apte À se tirer d'affaire nprès le première commuciou, si on ne l'a- bétissait paus par de mauvais traitements Aussi rien n'égalait le reconnaissance que vouait l'innocent A son maître ; il se ht jeté au fou pour lui et il eouffrait de ne pouvoir lw témoiguer ses sentiments, tant aux jeunes filles de St-Martin elles admiraient-beau coup ce monsieur qu'elles: son- taiant af fort au-dessus d'elles, et c'était peut-être justement son indifférence absolne pour toutes, qui exciteit leur intérêt; il oat À oroire que ei Fidds se fât occupé d'elles, et ne se fût pas borné à la politesss correcte, mais froido, dont il asait envers les forames, elles ne lui euseent plus accordé encune attention.car on sait que le sexe faible s'attache en général à ceux qui le dédaignent.Parmi elles se trouvait Fahchette ; mais Fanchette était bonne, elie n'en voulait pas à ragus 1onfFus et dans les sou- |l'anstère maître d'école parce qu\u2019il ignorait qu'elle eût les yeux bien lendus et los dents éblotissantes \u2019 Quant à Simone, le beauté du village, la promise du fermier Trézon, depuis quelque temps elle demeurait bien aide devant les protestations de sou futur.Simone, admirait aussi l\u2019organiste de Saint Martin, sin si que l'appelait ironiquement Trézou ; mais comme elle n'a- voit pas le cœur aussi généreux quésa camarade Fuanchette, il vu résultait qu'elle souhaitait beaucoup de ma! an coupable qui ne s'en doutait guère, il ét es choses que les femmes ne pardouneut pas: Simone s'of- fensail de ce que sa bsauté pas- nn inapergue à la maison d'école.A Contr Chers Mussicars \u2014 Votre LINI MENT MINARD est noire remède pour.le malde gorge, le rhume et tous les mauxordinaires.line murique jamais de soulager el\u2018ite guérir promptement.; : CHARLES WHOGTE2*\" Port Mulgravepren .i oo JOURN A L DE WATERLOO nous feraient beaucoup d'honneur | Nous voyons avec plaisir que|un pare,lePire commun des fidèles (Qu'ils soient respectueux et qu'ils | En partant, lundi, de St Hyacin- JOURNAL DE WATERLOU roxprex 1882.Journal hobdomedaire, paraissant le Jeudi de chaqua semaine.i 1ié & Waterloo, Que.dane Inert Eats do des rues 1a bâtisse Young et Foster.TAB La Societe ¢ Imprimerie de Waterloo ABONNEMENTS : Usnsds et Etats-Unis, J an \u201c \u201c émoi cée, mais Jéellement d'avance.\u2018Pout abonnement est pour G mois su moins.Un ne pourra discontinner l'abonne- sent sans avoir payé tuus ler arrérages.ANNONCES : Première Insertion, cise Insertion subséquentes.& Toutes réclames seront payées 5 centr 1a ligne.Toute annonce transitoire devra être payée d'avance.Qu'raiters de gré gré pour lesan nan Along terme.Seoute f impression delivres, oirculaire, oscutée daus prix modérés.Ausai: Blancs de toute sorte pour hommes de professions groffiers et secrétaires arésoriers.Toutes commusicétions doivent être sirensées an JOURNAL DE WATERLOO, on b J.A.CHAGNON, Directeur-Gérant.Waterloo, P.Qere ree \u201cJOURNAL DE WATERLOO\u201d Seudi 27 Janvier 1898 \u2014\u2014\"\u2014Pe=\"mee lieutenant ouverneur, l'honorable juge Setté,sora susermenté à Québec, mardi prochain, le ler février.Notre nonveau \u2014\u2014 M.Raoul Dandurand vient d'être nommé séna\u2018eur en rem- lacement de feu l'hon, Béchard 5 le nouveau séna- endre de l'honors- n sait que teur ost le ble M.Marchand.La presse des Etats-Unis est à peu près unanime à déclarer que l'abaissement dans les salaires des $1.00 0.5v Une réduction de 20 pour cent ser faite à cenx qui paieront d'avance\u2014non pur vo mois après que l\u2019année sers COWIMEU brochures, cartes lettres funérsires.etc, Jou derniers goûte et à der ouvriers des manufactures n'est en daignant collaborer à notre humble feuille, mais nous devons à la vérité de dire que le clergé, de quelque localité que ce soit, ne prend aucunement part à la rédaction de ce journal.On agira donc sagement en cessant de le rendre responsable detel où tel écrit, Depuis que le Conseil Légis- Intif à épargné eu gouvernement Marchand une bévue gi gantesqueen empâchant l'adoption du fameux bill de l'instra>- tion publique, la Patrie, l'Union des Cantons de l'Est et l\u2019Union, de St-Hyacinthe, demandent simplement l'abolition du Conseil Législatif et du Sénat.Et cependant le World de Toronto, et d'autres journaux de moire province - sœur sout d'avir qu'Outario devrait avoir une seconde chambre, et disent que c'est bien à tort que M.Tarte vinsurge contre le Conseil à Québec, Nous svons dit déjà que durant le dernière session le gouvernement Marchand, par es prit d'économie où par crainte d'exposer an jour ses projeis nelque peu risqués n'avait pas daigné nous sdresser un seul document.Nous le regrettons fort parce qu'einsi nous n'a vous pu evoir l\u2019occasion ui le plaisir de prendre connaissance des nombreux bills que M.le député de Shefford a soumis à la législature et de lour faire justice.Nous espérons que no tre aimable député ou quelques- uns de ses amis nous ferout fe uit ces divers projets de loi.bataille montés par les libéraux durant la campagne électorale du mois de mai dernier étaient la protection à l'agriculture età la colonisation.Nous, conservateurs, qui les écoutions, étions tout ébahis des belles promesses qu'ils faisaient aux braves cultivateurs, Mais voyons-les à l'œuvre Qu'ont ils fait pendant la session qui vient de se terminer ?Ils ont réduit de $75 a $50 les allocations aux cercles agricoles, et ils ont diminué de $6,000 les subsides en faveur de l'éducation, après que M.Marchand eut promis de les augmenter de $150,000! Nous lisons dans la Tribune de Woonsocket © Le Freeman's Journal, de New York, prétend que dans l'Etat du Les deux grands chevaux de| tout cela est démenti, tant par les agents de colonisation et le Rvd.M Lizotte, curé de Roberval, que par les colons eux-mêmes qui, au nombre d'une douzaine, ont signé une déclaration à cet el- fet.11 est certain que tous nos compatriotes qni vivent aux Etate- Unis n'ont pas les aptitudes néces saires pour faire des colons, et il suffit quelquefois de un ou deux individus dévoyés pour jeter du discrédit sur toute une colonie.Las grève, décleréo, lu se maine dernière, à Now Bed ford, affecte dix-huit filatures aui employsient neuf mille ouvriers.La réduction de aalaire est uniforme daus toulé ja ville Elle est de dix pour ceni.Ls liste de paye de ces compagnies se monte à 470,000 tontes les semaines Cette diminution de salaire s'étend à toute la Nouvelle Angleterre et affecte environ 125,000 ouvriers employés dans près de 150 filatures de coton lu Massachusetts, do Rhode Island, du Connecticut, du New Hampshire, du Vermont et dn Maine.Les ouvriers qui fout partie des diverses Unions vont reco voir de l'aide des fonds de we cours.Les satres vont se trouver dans le plus grande détresse ; anssi des centaines de nos : compatriotes partent-ils chaque ljour des divers centres manufacturiers de la Nonvelle-An- gleterre pour revenir au Cans a.lest certains journaux qui ne laissent pas passer une semaine sans rappeler à leurs bénevoles lecteurs que la dernière année d'ad ministration du gouvernement Flynn se soldait par un déficit de plus de neuf cent mille piastres Or rien n'est plus faux, dit le Courrier du Canada : Pour arriver à iaontrer un défi- citet à écraser le gouvernement Flynn par ce moyen, on à chargé la fin de l'exercice 1896-97 d'une foule de paiements qui auraient dûs être imputés à l'exercice 1897- 98.Et en même temps on a systématiquement paralysé la perception du revenu, En un mot, l\u2019état financier que le pouvernement Marchand nous a montré, le 30 juin 1897, ne mérite aucune cré ance et ne nous donne aucune idée de la véritable situation.Mais par exemple, ce qui est Toutes les attributions de la pater- filé, il tes exerce, mais à un titre sbsolu et parfait, car _un jour il lui à été dit : \"Tel que mon Père m'a envoyé, je vous envoie,\u201d el Celui ui le Jui disait était le Christ, le erbe de Dien descendu jusqité l\u2019bommie pour le remonter jusqu'à Dieu, Père universel et Créateur de toutes choses.La famille reti- gieuse, c\u2019est lui, le Père, le Pape, papa, principe d'unité, qui la ra- préseinle, que là défend si elle est allaquée, qui rétablit l'union dans son sein ui elle est divisée, et cela en vertu d'un pouvoir qu'il tient de l'Auteur de tous les pouvoirs.S:u- lement, nul ne lui est égal, car il domine tous ses enfants de la hau teur d'une nuission divine qui lur ent propre, S:ulement, dans la direction qu'il doune en mabière de foi et de morale, H ne peut pus se tromper, car lu la promesse de l\u2019asvistance divine, | Seulement, il wa pas de préférences et ne peu! être injuste, car il aime d'un amour égal toutes les Âmes à lui confiées, chacune d'ellesayant coûlé le mé- me prix, Et cet amour n\u2019est ni éphémère, ui précaire.Il ne naît pas des liens de la chair, mais d\u2019un principe sur naturel.Parti de Dieu, il retourue à Dieu, après s'être manifesté dans le temps.Cette charité qui l'eu- flamme, le Pape la puise au pied de la croix arrosée du sang d'un Dien ; d'un Dien, c'est i dire d'une infinie grandeur qui s'est faite mi sève pour nous réhabiliter, d'une infinie mijesté qui s'est faite hu milsasion pour nous grandir, d'uue infinie sainteté qui à porté le poids de nos péchés pour nous sauclifier, d'une infinie puissince qui west laissée marieler.souffleter, abreuver d\u2019outrages pour nous mere à même de dominer nos faiblesses et de tout pouvoir en C:lui gui peat toul.Voilà le Père, le Pape, le Chef de l'Eglise universelle : touts pa termité, loute autorité, tonte indé fectibilité, luuts primauté, loute charité, Où (rouver une expres sion plus hauts de la paternité, après cells du Père qui est aux ceux ?Où, par consèquent, une plémitude de palernité à laquelle soient dus, à un Litre plus éminent, tout respect,toule sousnission, loute conflauce, tout amour, et pourquoi d'ajouterionsenous pas lout d2vous ment?Le tout se paie pir le tout.Et le Pape, dans l'accomplissement de sa charge de Pasteur et de Père, donne tout ce qui est nécessaire el essentiel pour perniellre à ses en fants d'anedre à la pleine réalité de la vie.Eh bien, c'est ce Père, cu Souverain, ce Pousife, c'est àdire l'homme eu qui se résument toules les formes de la paternité qui vient de s'udresser à ses fldèles enfants du Canada, Pourquoi?Pour les prémunir contre les dangers qu'ils courent, pour jes leur signaler,pour leur indiquer les moyens d'y parer.Et en quels accents émus el tou chants il le fait! Au nom de quels souvenirs toujours vivants parm nous ! Celui des vertus d'un Laval Montmorency ; celus de cet arche vêque revêtu de la pourpre romai- sient nue scrupulense déférence envars l'antorité épiscopale el envers tout pouvoir légitime, Plus les temps sont difficiles, plus est thenaçant le danger Je division, et plus aussi ils doivent s'étudier à inculquer celle ite de pensées et d'action, sans laquelle il y à peu, Ou même point d'espoir d'oblerir jamais ce qui est l'objet de nos communs désirs.\u201d \u2014\u2014 Un Pauvre Gouvernement et Une Pauvre Session Le \u201cMonde Canadien\u201d fait los observations suivantes rela livernent 3 Ia dernidra session, observations dont on ne peul nier In jurtosse : \u201cEt qu'est-il arrivé ?C'est que positivement, vrai comme je tieus une plume, c'est Fopposition qui a conduit la chambre et qui fait la session.\u2018* Les grands débats sur les finsuces, our l'instruction pu blian-, sur les réformes agrico- lus ont été conduite par ln gou- che et marqués par les discours des conservateurs * La législation au comité des Billa prives, à la chambre com me ait conseil, à été conduile par MM.Flynn, Pelletier, Lelane, Tellier, ote.\u201cSi hien qu'a la fin on voyait MM.Marchand ou Robidoux demander tout simplement au chef de la gaachem telle ou telle chose lui agréait, re qu'il fallait ajouter ici, on retrancher là \u201c Législation ministérielle, wal digérée, peu comprise et pas «xpliquée ; législation privée introduite contre toutes les règles de ls chambre, par des députés nouveaux qui avaient pris au sérieux ler Hagorueries de la Patrie\u201d ou du \u201cSoleil\u201d et qu #a croyaient tout nalvewent e taille à tout réformer, tout changer, tout révolutionner.ee SOCIETE HISTORIQUE DU COMTE DE SHEFFORD Répondant à l'invitation de M D.Darby, président d'un co taité choisi il y a quelques sor maines, pour jeter les bases d'n- ne société qui s'occupersit de recueillir les matériaux précieux qui cout en risque de se erdre et qui eerviraient à une histoire du comté, un bon nombre de personnes se réunissaient denn ls aalle du conseil, hier soir.Nutnmons les Rvds.J.L Beauregard, P.D.Darche, D.Lindeay et E.M Taylor, parmi les membres du clergé, tant catholique que protestant, Son Hoaueur le juge Lynch et MM.D.Darby, C.H.Purmelee, M.P.Dr Phelan, Chs Thibault, C- Le \u201clltholis Dirertory\u201d the, Mgr Bruchési s'est dirigé vers Sherbraoke of il est allé rendre vr site A un autre de ses suflragants dans la personne de Mgr Larocquepour 1898, porte à 3.300.000 la popula tion catholique du Royaume Uni : 1,300,000 en\u201d Angleterre et dans le pays de Galles, 3.550.000 en Jrlanda el 363,000 en Ecosse, En An gleterre eb dans la pays de Galles, il y a 17 archuvéqnes el évéques, 2,693 prêtres el 1,482 églines et cha pelies.En Ecosse, il y a 7 archevêques et évéynus, 421 préties el 330 églises et chapelles, 19 catholi \u2018ques sont membres du Conseii Privé, 31 membres de la Chambre des lords, et 73 membres du la Gham bre des Communes Le total des sièges archiépisco pany, des visariats eL des préfectu tes apustoliques dans teut l'empire brilannique est de 170.\u2014\u2014-\u2014\u2014e2\u2014 gro ré nn Lars + J M \" 3 ECHOS Di PARTOUT ANITA ARR ROXTON FALLS \u2014A l'occasion de la fête de M, le curé, les élèves des fréres de Roxton Falls donnetont, duninche prechain, Jans la salle du collège, une grande soirée dramatique, comique et musicale.Le programme est alléchant et la soirée promet d'être des plus interes.santes.Outre le beau drame en deux actes: \u201cPietro le Gondolier,\u201d il y aura une scénelte comique en anglais, no dia logue, des récits, des chants, des tue bleaux vivants, une advesse à M.le curé etc, Cette soirée se donne au profit du coilége et de l'église ; tout le monde ¥ est Cordialement invité.Lever du rideau à Blues PL M Enurce, 35c et 23¢ ; enfants, 10 cis.ACTON YALE \u2014Les dames et demoiselles de cette ville sont À préparer un grand bazar qui aura lieu dans le courant du mois prochain.Les profits seront dontiés pour aider au parachevement du Collége Commercial qui est en voir du consteuc ion.Ou dit que les Frères du Sacré Cœur, dont la mai son mére est À Arthabaska, auront la direction de cette institulion commer ciale, EASTMAN \u2014M.J O.Bouchard à été nommé maître de poste de notre localité à ia place de M.E J.Esty.Le nouveau titulaire vst un homme iateliigent vt de doute qu'il s'acquittera trës bien de ses nouvelles fonctions.MAGOG \u2014Le gouvernement provincial a accordé utle somme de8100 à Magog pour les ecoles du soir, Cette somme «4 été divisée entre les protestants et les catholiques ; 835 pour les pre miers et $05 pour les derniers.L'écule des catholiques à été Ouverte la de 150 hornmes et jeunes gens dési- rux de s'instruire, maire de votre ville, d'un de ses anis, \u2018qui entend les affaires, et il n'y à pas semaine dernière avec une assistance Elle est sous la Duffy, ministre des travaux publica Québec, avait bien voulu faire anx messieurs de la presse l'honneur das sister à celte démonstration, Tous les principaux citoyens de St Jean étaient aussi y I y eut force discours chant et musique.Les membres de la presse n'oublieront pas 1 cn\u201d p la pénér se hogyitalité des citoyens de & Jean, SHERBROOKE ~M.le conseiller Fortivr a op êlu \u2014En février prochain un nouveau journal quotidien sera publié en nou ville, par M.G, H.Bradfurd.II atry pour titre ; \u201cThe Sherbruoke Fvenin Times.\u201d \u2014Depuis lincorporation de la cilé de Sherbrooke, 8247 633 ont ête dan néus en Louus à diverses entreprises, \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 DEUX EPITAPHES CURIEUsES Uu monsieur Celle reçat uy jour \\ Celle epitaphe : Celle qui repose ici est un hommu Etplus bas: ~~ ' Ci git éteint Gelle ; Dieu qui fit Celle, Deéfit Celle, Aux vera mit ( le.Epitaphe d'un élève borgne, tres prétentieux quoique sans talents : Louis an Lombheau va desceusre, .Ç \u201c + : Point il ne doit s'en inquiêtez : B n'aura qu'un wil à fermer, Et peint d'esprit à rendre.QUATRE ANNONCES AYUSANTES Ou demande une chambre pour Messieurs d'environ 15 pieds long sur 12 pieds de large as de Boule dogue À vendre : n'importe «prioi, aime beanco enfauts.Mange Ujs les On demande un jeune berger pour garder nn (roupeau de 500 moutons parlsot le français et l'an glais.Mrs Lourson el Cie, fauirenrs, font mauteaux e: cupelines pour dames, avec leurs propres praus, \u2014-\u2014 © A\u2014 UN MALHEUREUX Est celui qui ayant un mauvais rhume, ne prend pas du BAUME RHFMAL, le seul remède pui pour rail le guérir.\u2014\u2014\u2014>-p=-n=_- La meilleure police d'assurinre muluelle contre les attaques de ma tadie est trouvé een prenant Itood's Sarsaparilla.Bi vous étés faible elle vous fera fort.Hood's Pills sont les ineilleures Après liner.Essayez-vn une bolle, 25 cts, SE PE er Rappeies vous Que nous n'annouçous pas Senles ment pour l\u2019effet, mais pour alfai- res, Nous savons que, si vons ditaction du Frére Rivard, êtes sujet aux crampes, vous devez 7 CS! Connecticut, l'État par excellence | plus vraiet partant plus in |ne, qu'il porte encore avec le puids| À, Nutting, Louis Judoin, J À.avoir un remede rompt + efficace nullement justifiable, les proprié- | l'école publique ir population |quiétant c'est l\u2019étnt actuel des de lÂge ; celui de celle uriversité disques 1 $ Cote I.A Poi | \u2014D'aprés le rapport dos auditeurs, | 2018 18 main.Li Nervilne\u2014la taires des grands établissements q unuces provinciales.| L'état [earichie de tunt de bienfaux el de a j MM.Olivier et Jamieson, nos finan | BUÉTisOn des nerfs\u2014a une puissars industriels retirant encore des dividendes de dix et quinze pour cent.S'il en croire I' Avant-Garde une conférence donnée jadis par M Rodolphe Lemieux sur l'honorable M.Laurier, et dont le gouvernement Marchand vient d'acheter huit cents exemplaires au prix de 25cts chacun, se détaille à raison de dix sous l\u2019exemplaire, Voilà ce qu'on peut appeler faire des affaires d'or.M Marchand n\u2019a qu'à Jes prisons à presque doublé depuis vingt ans.Est-ce ce à quoi désirent arriver nos réformateurs de l'éducation dans le Canada, et plus particuliè- tement dans la province de Qué bec?Commençons par mettre le clergé et les religieux hors de l'é cole, semblent-ils se dire ; le Bon Dieu en sortira bientôt après et ducation, alors le diable aura ses coudées franches.C'est cela, sans doute, qu'on appelle le progrès dans l\u2019é- Dans un discours prononcé mer- continuer ! L'honorable juge Jetté, dent la Gazette du Canada de samedi publiait la nomination officielle comme lieuienant-gouverneur, est un homme distingué sous tous rapports, et nous n'avons pas de doute que par son savoir, son affabili- téetson esprit de justice il fera honneur à la haute position à laquelle il vient d'être appelé.Vrai ment, le gouvernement fédéral aurait pu faire une bien plus mauvaise nomination.On dirait que le gouvernement Lauriera entrepris dc prouver qu'li est sans pudeur et sans entrailles.Au milieu de la saison rigoureuse et sans un jour d'avis il vient de congédier une centaine de pauvres Ouvriers qui travaillaient à Il est même question de transporter cette industrie dans la province d'On tarlo sans doute pour récompenser notre province d'avoir, aux dernières élections féderales voté la cartoucherie, à Québecen masse pour M.Laurier.N.B.Nous apprenons qu'on a vepris ces ouvriers, De temps à autre il nous arrive de publier, dans le JOURNAL, des correspondances venant du dehors eé quelques-uns attribuent au curé ou au vicaire de telle où telle pa- Ces messieurs du clergé soisse, credi soir à Bristol, Angleterre, Sir Micheal Hicks-Beach, chancelier de | échiquier dans le cabinet Salisbury, à dit : \u201cIl n'est ni à l'honneur du Canadu ni juste pour les contribuables anglais qu'une celonie aussi imper- tante que le Canada ne contribue entien à la défense navale de l'empire britannique.\u201d Le noble chancelier a ajouté que sl, pour cette fin, le Canada ne fournissait pas an moins quatre millions (de louis sans doute) il pourrait lui arriver quelque chose qu'il n'aimerait pas.Sir Wilfrid Laurier aurait-il promis autant que cela en retour des honneurs qui lui ont été décernés aux fêtes jubilaires de l'été dernier ?Il ya quelque temps nous avions vu avec peine reproduits dans quelques feuilles de cette province, des extraits de journaux américains soulevant des préjugés contre l'œuvre de la colonisation dans la région du lac St-Jean.A en croire Ces journaux un certain nombre de familles canadiennes, alléchées par les offres et les promesses qu'on leur avaient faites, étaient parties de Détroit pour aller s'établir à Péribonca, et que là elles se trouvaient victimes de leur crédulité, et aux prises avec la misère noire et les épreuves de des recettes et paiementedu ler juillet au 81 décembre 1897, v'est-à-dire de la moitié du premier exercice fiscal entièrement contrôlé par messieurs les libéraux constate une recette de 81,749,959, et une dépense de $2,105,814, soit, pour les six mois, un déficit de $445,256.Ça promet.L'ENCYCLIQUE L'admirable et paternelle lettre que le Vicaire do Jésus Christ sur la terre vient d\u2019adresser aux archevêques et Cvéues du Canadas » tellement \u2018importance que nous son- gious à demander à une plume plus autorisée que la nôtre d'en faire queiques commentaires pour le profit de nos lecteurs.Mais nous troavous justement, dans le Mouvement Catholig un article qui répoud pert ment à l'idée que nous voulions exprimer.Cest écrit de muin de maitre, et ve lecture devra profiter à tons ceux qui ont encore dune le cœur cette foi qui a fait la gloire de nos pères Voici cet article : \u201c Dans une famille bien réglée, le père est nn souverain qui puise dans le fait de sa paternite la sour ve d\u2019une autorité affectueuse el clémente, mais ferme aussi et até.uate, incontestable et incontrstée, Di ta famille est attaquée, c'est lui qui la-défend, parce qu'en lui, prin £tpe d'unité, se coucrèlent toutes les attributions qui font de l'être mural una personnalité dislinclo.S'il survient un différend catre les enlants, c'est lui, leur auteur à tous qui le tranche, et son jug tment est sans appel.Il peut être plus Faible physiquement, ivtellec- tueliemeut, moralement, qu'un membre quelconque de la famille ; il est plus fort qu'eux tous dans son droit, Il peut se tromper, il peut avoir des préférences, il peut ètre juste ; il suffit que au mission subsiste pour sauvegarder son au torité et faire que tous ses eufauls lui doivent le respect, la sonmis- sion, la conflauce et l'amour ou toutes choses qui ne blessent pas une lui d'ordre supérieur 3 codes qui régissent là sociblé qu'il repr£ seute.L'Eglise aussi est u nefamille, famil toutes sortes, le religieuse, et son chof vieiple opt privilèges ; celui de tant d'autres œuvres fécoudes dont ous ne cessons de recueillir les fruits, Quel est le danger ?C\u2019est celui qui menace l'âme des tour petits de la famille, par suite de l\u2019adoption d'une loi attontaloire à la liberté des parents ; c'est celui qui menace l'ordre public lui même daus ses bases les plus fermes ; c'est celui qui menace l'Egbse vanaîivnne, par suite des divisions qui la déchi rent et la jetteraient bientôt pantelante à la haine des sectaires ; c'est celui que font courir, au succés de revendications en tout point légitimes et de la pins haute umporiauce, les exigences d'intérêts politiques d'ordre bien inférieur.Comment purer au danger?Par l'union de toutes les forces vives, Muis l'union daus l'erreur et le parti pris ?Evidemment non, puis que l'erreur est un germe de divi A100 et que le parti pris à été l\u2019une des causes du mal.Non, l'union dans la vérité et la justice.Et la vérité, il l'expose ; la justice, il la revendique.Mais, pour qu\u2019il y ail uuion, il faut ua lieu qui rattache les volontés.Ce lien, i existe dane l'autorité et lu direction des évêques L'union daus la vérité et là justice, sous la direction des évèques vans laguelie rien ne doit être Fait, voilà le moyeu de parer au danger, voila le remède à la situation.\u2014 e+ el Léon XIII et la Presse Catholique Le Saint Pare n'ignote pas le raud rôle que joue la presse, s nos jours, pour façonner l'o pinion publique et la diriger dans le bien ou le mal.Pour wa certain nombre holes! qui out oublié le chemin de l'église, c\u2019est même le soul agent d'édu- Aussi le pape dit-il, on eucyslique Afari vos, Qu'il vient d'adresser à l'épiscopat canadien : \u201cA expliquer et à défendre tout ce que Nous avons dit jusqu'ici, ceux-là d'entre les calholiques y peuveut puissaminent coutribuer, QUI se sont cousacrés aux travaux du la presse, surtout de la presse quotidienne, Qu'ils ee souviennent donc de leur devoir, Qu'ils dôfeu- dent religieusement et avec courage lout ce qui est vérité, droit, 1m- Vérêta de l'Église ot de la société : ue telle sorte pouclaut qu'ils res- teut dignes, respectueux des personnes, mesurés en loutes Chosesd d trop lard et que Kuowltou de Stukel Mabon, G Stevens, J.A.Chanon ete Le président Darby dovna uelanes explications et d- man- à à M.le juge Lynch de prendre la parole.L'honorable juge dit que le but de la société était a'il na soit us Anciens e ramasser, avant rier, de Roston Falls, W.K.Sud, Jces municipales sont dans ut étai tlorissant, Nous avons un surplus de 81,400.\u2014À la réinion des directeurs de Ia Société d'Agriculture du comté de Sianstead tenue à Ayer's Flat, le 13 du courant, à date de l'exposition annuelle du comté a été fixée aux mercredi et jeudi, 31 août et ler sep tembre prochains.ce curalive et immédiate, Elle soulage en une minule ; ellegnérit en cing.Agréable au goût el le meilleur remède connu pour la douleur.A \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 Urdre des Foreatiers Catholiquer, Cour & Bornardin do Waterlon, No, 727.I éunion, lex denx-émes et quatrièmesuar # oche gue mois, & 5 heures du soient tous disparue, ves mille ot un renseignements qui se conserveut dans les familles sur les conrageux pionuiers qui se sont établis les premiers dans ces cantons.Le temps et les.Jace ne nous permettent pas de donner même vus analyse de ce discours, ni de ceux qui furent pronoucées par le Rvd Ernest M.Taylor, M ls curé Beauregard, M.l'archidiacre Lindsay et le Dr Phelau.Nous nous proposons de revenir aur ce sujet.On à juté les bases du le eociété eu choisissant MM.D, Darby, pour président, P.J.8.Peltier, de Valcourt, pour vice- résident et J.À.Jacques el w.K Kunowlion puur eecrétai- res.Plug tard il sera nommé des directeurs dans chaque mu- * [nicipalité, après qu\u2019on aurs fait les démarches nécessaires pour se {nite incorporsr, mp NOUVELLES RELIGIEUSES Dimanche, le 16 janvier conrant, Mgr Morean, lo véuérable évèque de St Hyacinthe, célébrait le vingt duuxième auniversairede sa coisé cation épiscoptie.A culte ovea- sion il y ent messe solennelle À ta culhédrale, mombres du clergé, venus des alen tones, étaient presents, ayant à leur tte Mgr de Druzipara et Mgr Gravel, évégne de Nicolet, Le dimanche suivant, jour de la solennité de lu Sainte Famille, ln cathédrale de Su Hyacinthe était Lémoin d'une anlre belle démons tration, laquelle était rehanssée ar la présence de Mgr Bruchèss, u distingué archevèque de Moutréal, qui, à lollice du soir, pro nongi une éloquents allocution sur la fête du jour.ll parla aussidu Souverain Ponlile et de la leitre ail vient d'adresser À l'épiscopal canadien, et dit que la paix règne- rait dans noire pays si seulement nous voulions suivre les euseigne-| reuss de Léon XIU, = BOLTON EST pesé 7U0 iivres.KNOWLTON \u2014Derniérenent M.Frs Bruneau, de cette localit?, n tué Un porc qui à \u2014La Société Historique du comté de Brome a donné.le 13 du courant, Un grand nombre de]; son premier concer: dans la salle publique, lequel à été couronné de suc cès, [| y eut aussi plusieurs discsurs très intéressants, entre autres par le président de la Suciété l'Hun.juge Lynch, le juge Foster, le Col.Patien et autres.LAWRENCEVILLE \u2014La nouvelle est urrivée ici, sa- wedi, par 1éléphone, que Mme Gaudet, de St Antoine, belle mère de Mle notaire 13 urgavis, était décédée.M.ét Mn: Hourgeois etait alors à Waterloo.Nos élections municipales, pour le canton de Stukely Nord, ont eté très paisibles.Les anciens conseillers, MM.Isaie Robin et Alphonse Brien, ont été réélus par acclamation.A une réunion subséquente du conseil M.Louis Lavigne à été de nouveau choisi norme maire pour l'année courante.ST JEAN \u2014L'événement de la semaine der nière, dans notre bonne ville, à été la visite des m.mbres de l'Association de lu presse des Cantons de l'Ë-t.Le président de celte axsocislion, M.E R.Smith, du News, avait gra cleusemelit Invité ses confrères à se reunsr à SU Jean, le vendredi, 21 du courant, et les INessieurs BuIvants avaient répondu à son appel : A.Le Lauce, M.T.Stenson, M.P., E.J.Dédard, S.Fraser, J.Smithet J, C Sutherland, de Richmond, Lt.col.Morebouse, E.S.Stevens, Lu.C.Bè langer et L S.Channel, de Sher brooke, W.L.Shurueff, Coaticouk, LG.Ghatbonnel, Coukshire, et qua we od ang autres, | M.Smith se sur passa pour fuite les honoeurs de sa June ville, et eu cela il fut dignement seconde par le maire et les priver puux citoyens.Dans la journée ot visita les casernes, la fabrique de s01e Corticelli et les quatre grandes ma nufactures de vaisselle et de poterie.Le soir il ÿ eut un superbe banquet à l'hôtel Monnette.L'honorable Mebujue acheteur de 8x CRY œeuls\u2014Rosy Pay chance sur trois seuie de mer.soir, dans le soubassement de l'églire catholique.Isa confrères ds eutres cours sont les bieuvenns.Revd I D.DARCHE, her Rang?A, Hl.GINGRAS, Becr.- Arch.G.A.POIRIER, 8eor.-Fin, PROVINCE JE QUI BE DISTRICT DK BKOFORD, } COUR SUPÉRIEURE Jemes H.Henderson, cultivateur, de ls paroisse de Kt Michel de Rougemont, dinnet de St Hyaciuihe, Iemaudour, ve, Wm.E.MeLaughlin, du canton de firan- Ly, district de Bedford, Défandour.Ordre eat donné au Défendeur de comparaître sous un mo8, Sweetaburg, ZA janvier 1898, LEONARD & SOYEÉ, 8 SIL terre rer Aux Forblantiers qui veulent s'établir Etant obligé le prendre un ro.0% Arai un set complut doutite Jo ferl ; rie; bonne boutique, bonne maison \u20ac bonne grange.Couditions ayez fuviler otre ilévoné, LOUIS ALLARL.Valeourt 3 déc.1807.dc.rer EEE ANTONIO CHAGNO [hae Pipes, ugar WATERLOO.Jai lo plug bol assortiment de Pl je ven Jante du ln région, et mes prix sont piv «ue cen de Montréal.Lligures et cigaretiende promièreaualil- Tabac à famer, en paquet, des meillen res marques.Bacs à tabas porte-cigares, poled retter, etc, ete Dic) au lundi do Phques on donne, à es «le owl - un billet donnant at elles pipes, dont UNE ea ANTONIO CHAGNON.Bétiseq du \u201cGoursa!,\u201d Wuterion manent] \u2019 % SE ~~ = i Malsons Sulvantes | DR MONTREAL, | rites à mi sf VEIT WW ATTIRE TTR vA res Pompes à Incendies, Beesur Cuimiques, FEU eee, vomplet des Erigailes, JOHN MARTIN SONS À CO, #38 Ttus M, l'aui, Montreal, MEUBLES ** parecse » vounayes besoin d'une rhalse où de ,v0 pets de \"h Soucher, feritva pour Bod PHS, Sir EE KiNG & PATTERSON, KA & 59 Nue Craig, Montre, PAPETERIES ENVELOPES ve tre.Jioprimerio, Livre de Bus .Nimporie quod teria, livers derompte ste, Fenvea aan HORTON PHILLIPS ACOs 1535 Rue Notre Name, Montrael, ROMPTLY PROCURED In Cann- nné all countries.FETHERSTONHAUGH & CO.LAfe ulldtng, St.James Bt, Mootreak mai Teor call fur jwrilcolars.Chicker, PIANOS 5 eme Seconds 1oaln def 00S Comp 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une grande Lire, prix régulier bc, on 6 jour $2.60.dresser, The De.Howard Medecine Co., Mrocicsile, Ont, (a+ Le Spéciique du jour contre la Touxsec partout, À arc, le facon.a Ca ton, Montreal gonna VUVVUVV UV LUE : À TRAVERS LA VILLE 2 nana u ALUN \u2014M le curé et M.lu vicaire sout à faire la visito des parois- sieus de St Bernardin deWaler- loo, depuis le commencement de la semaine.Ils doivent @h:ver aujourd'hui.Dans la campagne ils ont été eondui par MM, P.Beauregard.E.Gitard et Bd, Charlebois, \u2014l1 y a quelques mois il s'est &tabli, lui, nue nouve.le société de Brentaisance qui peraît de- Yoir prospérer, malgré le bon nombre d'association ansiogues quiexisteut déjaa Waterloo C'vst l'ordre dos Forestiurs Ca nadiens.M.le Dr 8.H.Martin en est le chef ranger où prési dent.Liniment Minard guérit la teigne, \u2014lly a eu samedi huit iours le w-hitigere Lindsay a Ge.tap + eux neci- do Lt heure vient il eat Hy cheat nintenaut.Ii EER tire lorsque son sl ue -\u2014lision avec m de hevaux La bo s > 4 jetéeur le b du > Cernière voi- u * lu figure coupée : © OTs.contusion: let durant LA CONNOMPTION GUERIE Un vieux médecin relied, ayant reg d'un missionnaire des Indes Lenton 1x formule q «mêde simple et végétal tous le guérison rajude et JxFimanente de ta Consomption, lu Bronchite, lo Ca~ Tarrhe, l\u2018Asthime eL toutes lee Aifoetions dea Poumon ol de la Gorge, et qui guerit radicalement la vébilité Norveuxe ol tou- ter lew mu'adieu Nervanses, après avoir Cprouvé ses remarquables elfotg curaiifs uns des willis de can, trouve que c'est +on devuir de le faire connaltre aux mas den.Poussé par le dévir ile soulager les souffrances de l\u2019humunité j'enverrai Bralis à coux qui le désirent, celte recette en Allemand, Français ou Angas, avec Instruction pour la préparer et Fenploy er.Envoyer parla poste un timbre ef votre adresro.Mentionuer ce journal, W.A.Noves, #20 Powers\u2019 Block, Hochester, N.Y.=-\u2014\u2014>>\u2014=\u2014>\u2014>\u2014 \u201cA une récente assemblée des dirveteurs de la Société d'A - griculture du comité de Shetford, lvs officiers suivants ont Été choisis : E.B Temple, président: J.R.Sanborn, vice président ; et N.0.Rockwellsecrétaire trisorier La date de la prochains exposition n° élé firée aux mercredi et jundi, 14 et 15 septembre prochain.Les directeurs réunis ont préparé Une requêle adressée au Commissaire de l'Agriculture, à Quèhec, demandant un a tro spécial de 8,00 afin d'achever desire disparaître l'hypothèque grevant le terrain de l'exposition.- -Nos concitoyens de langue anglaise ont loudé ici une ro- viêté littérnire dont les mom.bres t'ussemblent chaque mois, à la résidence de l'an d'eux, et où l\u2019on fuit des «sonférences et dente quelque pout de littérature où d'histoire, La prochaine réunion aurs leu le troisième lundi de février chez le Dr Phelan.Minard's Liniment en vente partout.\u2014Mardi dernier il à été per du, sur la rue Privcipale, entre chez M.Charles Trudeau el chez M-J B.Hamel, un por te-monnuie de dame contenant $2 OU et deux clets de valises, La personne qui l'aurait trouvé est prié de le laisser à ce bureau.\u2014Daus la nuit de sumedi loute la journée de dimuvehe une uvige épuisse n'a versé de tomber, bloquant les chemins, les trot toirs, et rendant ussez dificila aux citoyens la (Ache de se ren: dre aux eglises, Mais i] paraît que nous h\u2018avons pas encore été les plus mal partagés.À Montréal où était littérolemeut euneigé, tt veux qui voulaient sortir n'avaient d'autre parti à prendre quo do suivre la voie des tramways éleciriques qui n'out pas cessé de circuler, du moins dens les principales rues.Liniment Minard calme la névralgie, - M Chas.Thibault est allé à Montréal, ls semaine dernière plaider en cour d'appel, duve une cause de Dyer, appelant, et Goulet, intimée.\u2014II n'est plaidé, ces jours derniers, devnnt un juge de puis, une cause d'une femme contre son mari, pour refus de pourvoir,qui « donné iieu à des taire déplorsbles à plus d'au titre, mais surtout ous lu rapport du scandale causé.Nous gopérons qu'on ne permettra plus que de pareilles scènes se déroulent en public, ea présen- < d'u compose en graude partie de jeunes gens, comme dans le cas en question, \u2014M.Lucien Plamondon, re présentant la maion Jchn Loven « Fils, editeurs, de Montréal, était à Waterloo ces jou ra derniers, oceapé à recail ti des notes peur un Almsuach des adresses des Cantous du 1 st, que messicurs Lowell doivent publier en ars prochain.M.Plamondon, qui appartient à une famille de chau- teurs et du musiciens, à chanté À la inesse di, Il à un frère qui estuu Conservatoire de Paris depuis uve couple d'années où il est à se perlectionuer daus le chantret l'art de jouer le violou- celle.Liniment Minard guérit les brûlures.\u2014Nous accusons réception, de lu part de M, A.© Chamberlamn, bten conuu à Waterloo où il un étécommis-marchand, d'un charmant culondrier-anuouce, M.Chamberlain est établi vom- me mutchand-épieier à Pittaliold Mase, ot il y fait d'excallentes altuires.\u2014La Cour du Cirouit pour le comté du Shullord siège à W ne lerloo, depuis hier, sous la pré aidence de l'Hou.juge Lynch.Los meilleures anlorités mética les disent que le melleur moyen de trailer le \u20ac ilarvhe c'est de prendre la Hood's Sarsaparilla.nombreux auditoire]! \u2014Mercredi soir, le Rev, M.Akin, de l'église Béthel, a Bourbon, [nde une conference sur \u201cSa jesté Salanique\u201d In dépeindre Luciter en couleurs écla tantes, lorsqu'au foit de sa «descripe tion, uni être, revêtu d'habits reprô sentant le diable, avec une 18le énor nie et ntie longue quene, et exlur- lant do fa fume par les nacrines, apparut soudain dans une des allées de l'église, eu vociférant : \" JE SUIS LE DIABLE ET JE VOUS VEUX TOUS\u201d Le lumulte qui s'en snivit fut rn- deseriptible.Les femures ot les enfants furent foulés aux pieds, les portes de sortie, Dans la pocs- sec générale, le poêle fat précipné par terre, el de Fun en COMMUNAL an temple, qui ful réduit en cene dres, B-Pas moins de veuf mille ou- vrers employés de manufactires, sunl en greve & New Bedford.870, UUU étaient payés à ces wuvriers chaque semaine.rma.LE DELINEATOR La livraison de fevrier de cette Jolie publication vient de aous ar- fiver, et los matiéres dont elle vb remplie en font certamement le ca lier de modes le plus désisable {Jui se poissent rencontrer.[es trous pour chiver les plus no 1v y sout décrils «4 illustres aver and smn, Li partie litera e est rien à celle qui Insivem at de modes, +L sire intres o 3 x rb: Mardi in New Orleans\u201d ot SA Valentine Party.\u201d x, 81.pir annie eu Lic Pexemplaire, S'adress \u2018The Deli neater Publishing Co, 33 Richmon] St,, West, Toronto, ie.RIEN QUE CELA Pour une bouteille de BAUME RHIMAL, et qrielle soma de sou- lageavent nous procure ce remède, la toux.L rome obstiné, rien ne ni ré A Mari ville, luli, Is 24 janvier 1808 Name Alphionsine Lemioux, épongs dn DrJ, P.[eine.Les tunérailles ont en lien bier, à Marieville.Notre ami, M.le Ur Le lue, voudra bien necepter l\u2019expression Jones plus vives sympatis.A Comansville le 19 janvier 1893, Da uv Luey Merry, épouse de JP, Noyes, Ler, srotonotaire conjoint Les fauérailles ont eu lieu venlredi, à l'église st Luc, Waterlua, un mitiou d'an grand concours dn nis de la famille, A ln montagna de Bhellard.le 17 janvier 1803, Cans Inilammation de pon- mous, «brule Baaumiont, à l\u2019âge (le 46 ane A Sherbrooke, dimanelss, le 16 courant, À l'âgu'ale troivans et demi, Alphonse, enfantide ME, C.Gatien, sténographe vil A St Antoine, riviéro Chambly, le rn- luedi, 22 janvier 1808, À l'âge de 68 ans, Dure Zoé Gaertiu, épanso do M.Olivier Gawler.La défaute était la Lellemère ded.M.Bourgeois, Ecr., N, P., de Lawrenceville, Nous vfrons à M.et Mme Bourgeois l'expression de nos condoléances.\u2014 ES PROVINCE DE QUEBEC, DISTRICT DE BEDFORD, COMTE DE SHEFFORD.COUR DE CIRCUIT Dans et pour le Comté 113 Shffur 1, No.8,172 Présent: Ant.Aulet, Grefller, duxepli Adélard Simarl, Ecuier, avorat, des la ville de Waterloo, dans le dig.triet de Bedforl, Demandeur, ve, D ina Adèle Bertrand, ci-devant domiciliée en le canton de Stukely, éponse do Mn Joseph Boutet, ALias Lamarine en son vivant du mème lion, maintenant aux Etats Unis d'Amérique, Défenderesse, ordon é alu défunderoese do come uns le mois erlon, 2ijauvior 1808, ANT.AUDET, G 0.C.su MUNICITALITE DELA PROVINCE DE QUEBEC, | VILLE DE WATERLOU.Aux habilants de In susdite Municipalité : AVIS PUBLIC ST var les présentes dunué par le E vou-signé Ernest F.do Varennes, aucrélairetrésorier de et ré-hlant an lu mumicipali é
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