Le droit, 18 mars 2006, Supplément 2
[" k v VA la CltG collégiale «Médias communication Le Centre de spécialisation en médias et communication de La Cité collégiale Un concept; unique au pays Grâce à son Centre de spécialisation en médias et communication, La Cité collégiale recrée les milieux de travail des journalistes, des publicistes, des relationnistes, des animateurs de radio, des réalisateurs, des caméramans, des animateurs 30 et des concepteurs graphistes.Les étudiants en Journalisme écrit bénéficient d'ordinateurs portatifs et ont une salle de nouvelles.En Journalisme électronique, la formation en montage vidéo se fait à partir de stations de travail permanentes AVID.Par la création de deux agences, l'une en relations publiques et l'autre en publicité, les étudiants de ces programmes offrent des services spécialisés en communication et en publicité aux entreprises et organismes de la région de la capitale nationale.Les programmes deformation en Médias et communication de La Cité collégiale jouissent d'une notoriété à travers le pays.Ils se distinguent par la compétence des diplômés et les nombreux partenariats établis avec le milieu professionnel.Autre attrait important pour les passionnés des médias et de la communication, soit l'entente d'articulation avec l'Université d'Ottawa.Après avoir terminé ses études en Journalisme écrit ou en Journalisme électronique, le diplômé du Collège peut poursuivre pendant deux autres années à l'Université d'Ottawa pour obtenir un baccalauréat en Journalisme.Mentionnons que l'étudiant peut débuter sa formation à l'Université d'Ottawa et compléter son apprentissage à La Cité collégiale.Programmes en médias Journalisme écrit: Journalisme électronique Production télévisuelle Radiodiffusion Techniques de photographie Programmes en communication Publicité Relations publiques Animation 30 Programmes en design Conception graphique Oécoration résidentielle la collégiale , - \u2014 Ai-je la tête\t de Remploi\t\u2022P ¦ Travailler dans le domaine des médias, des\t communications et du design requiert des\t aptitudes et des compétences particulières\t sur les plans professionnel et personnel.\t Voici les principales caractéristiques\t recherchées chez les\tpersonnes désirant: s\u2019inscrire à un programme d\u2019études offert\t par le secteur Médias et communication :\t Médias et communication\t\t Discipline personnelle\tCommunication Capacité à travailler en équipe\tExcellente culture générale et sous pression\tDynamisme Souci du détail\tLeadership Sens critique\tSens des responsabilités Aptitudes pour la\tAutonomie communication orale et écrite\tPassion pour la publicité Persévérance\tet le marketing Esprit créatif et innovateur\tCuriosité, sens de l'observa- \ttion et de l'organisation Médias\tSens poussé de l'initiative Connaissances générales\tPatience Ouverture à la critique\t Ponctualité\tDesign Autonomie\tFortes habiletés en dessin Assiduité\tDétermination Capacité à travailler avec des\tSens de l'esthétique horaires irréguliers\tVision artistique Sens de l'initiative et capacité\tAptitudes pour la à s'autoévaluer\trésolution de problèmes Surveillez L\u2019ACTION en services communautaires.la semaine prochaine! Cette publication a été réalisée par la Direction des communications et du marketing de La Cité collégiale Équipe de rédaction Lise Frenette Nathalie Dalpé Josée Longtin Hugo Racine Valérie Rozen Communication La Cité collégiale 801, promenade de l'Aviation Ottawa ON K1K4R3 Tél.: (613) 742-2483 1 800 267-2483 Annonces publicitaires Jinet Venne / La Cité collégiale Darquise Delorme / La Cité collégiale Kathy Titley / La Cité collégiale Conception graphique Louise Lapalice / LeDroit www.lacitecollegiale.com (613] 742-2483 1 800 867-8483 ?es matins ensoleillés sur les ondes à Québec la\tcollégiale Quand on parle à Catherine-Emmanuelle, on comprend vite pourquoi elle fait de la radio aur les ondes du réseau Energie à Québec.Elle est pleine d\u2019énergie et passionnée par ce domaine.« Pour moi, le travail à la radio eet une véritable boîte à surprises, ?\u2019une journée à l\u2019autre, lee situations sont différentes.J\u2019ai la chance de rencontrer des personnes très engagéestelles des travailleurs humanitaires, des chefs d\u2019entreprise et des politiciens ainsi que des célébrités de la scène artistique.DEMANDE D\u2019ADMISSION www.collegesdelontario.ca Toutes ces rencontres nourrissent ma grande curiosité.J'aime beaucoup le contact avec les auditeurs, mais cela demande un bon sens de la répartie, car on ne sait jamais où la conversation peut nous mener.C'est aussi un privilège pour moi d'entrer dans les voitures et les maisons par la voie de la radio.J'ai réalisé au cours des dernières années, que je pouvais avoir une grande influence sur les auditeurs.» La radio est un milieu exigeant, mais Catherine-Emmanuelle était prête à relever le défi, bien préparée grâce à sa formation en Radiodiffusion de La Cité collégiale.« Quand j'ai quitté le Collège, je suis partie avec une boîte à outils bien remplie d'expériences diverses et de techniques spécialisées autant en animation qu'en production.» Son stage à la radio de Drummondville aura été fructueux, car ses patrons lui ont proposé un emploi.On lui confie différents mandats tantôt à titre de journaliste, tantôt à titre de coanimatrice.Elle fait un peu de tout.Par la suite, elle prend la route vers Québec et accepte des postes de remplacement durant la saison estivale à la station Énergie.On lui offre entre autre d'animer « Le Buzz » de 11 h 30 à 13 heures.Son talent est rapidement remarqué et elle se retrouve à la barre des matinées.La pratique et les sacrifices l'ont menée, en moins de quatre ans, à décrocher un poste convoité à l'une des émissions les plus écoutées à Québec.« Ce que j'ai apprécié le plus de ma formation à La Cité collégiale, c'est l'attention particulière que portait les professeurs envers chaque étudiant.Je me souviendrai longtemps des exercices, de la rigueur exigée et du soutien inconditionnel de ces derniers pour que nous atteignions le niveau d'apprentissage recherché par le milieu professionnel.Mes études à La Cité collégiale ont été le meilleur investissement que j'ai fait pour mon avenir ! » Catherine-Emmanuelle Laliberté, diplômée en E001 du programme Radiodiffusion et animatrice de l\u2019émission « Le Buzz de Québec » sur le réseau Energie au 98.9.La journée débute tôt 4 h ?Le réveil-matin sonne.4\th 08 Tour rapide de l\u2019actualité en regardant LCN et RDI.?ans l\u2019auto, en route vers le travail, la radio est au poste d\u2019information continue.Il faut tout savoir.5\th 15 Arrivée à la station, c\u2019est la lecture des journaux et la visite des sites Internet pour tout connaître et tout savoir sur les nouveautés culturelles : lancements d\u2019album, sorties de film, etc.5 h 45 Réunion d\u2019équipe en compagnie du recherchiste et de mon collègue à l\u2019animation pour revoir le déroulement de l\u2019émission et pour la distribution des tâches.B h ?Entrée en ondes L\u2019animation se déroule sous le signe de la complicité et est ponctuée d\u2019entrevues avec des invités, des échanges avec les collaborateurs, d\u2019appels des auditeurs, d\u2019informations au niveau culturel, etc.9 h 30 Fin de l\u2019émission du matin et pause.9 h 45 Une réunion postproduction a lieu avec le patron, le recherchiste et l\u2019autre coanimateur.On passe en revue l\u2019émission qui vient de se terminer et on se prépare pour celle du lendemain.On fait un remue-méninges pour les émissions à venir au cours des prochaines semaines.1 ?h 30 à midi Lecture des courriels pour répondre aux auditeurs et enregistrement des messages publicitaires.Entre-deux, prendre le pouls de l\u2019actualité et lecture de magazines.13 h ?à 15 h 30 Sieste.1 B h ?Conférence téléphonique avec le recherchiste et mon collègue pour une revue de l\u2019actualité de la journée.Cette récapitulation est nécessaire pour l\u2019émission du lendemain.Lecture des revues de presse des artistes qui seront reçus à l\u2019émission.En soirée Participation à des lancements d\u2019album, premières de film, spectacles d\u2019humour ou de chanson.Fin de soirée Revue de l\u2019actualité sur divers sites Internet.Passez à L\u2019action maintenant ! Publicité Recevez une formation spécialisée orientée vers la pratique et reconnue par les leaders de l'industrie.Durée : 2 ans \u2022 Agence-école de publicité indépendante \u2022 Projet « M » : campagnes publicitaires réalisées pour des agences montréalaises.Séjour à Montréal pour la présentation des projets aux agences.Programmes en médias Journalisme écrit \u2022 Journalisme électronique \u2022 Production télévisuelle \u2022 Radiodiffusion \u2022 Techniques de photographie Programmes en communication Publicité» Relations publiques Programmes en design Animation 3D \u2022 Conception graphique \u2022 Décoration résidentielle \u2022 Design d'intérieur collégiale www.lacitecollegiale.com Inscription en cours : (613) 742-2483 \u2022 1 800 267-2483 Surveillez les journaux.L\u2019act/onysera! - VJ DEMANDE D\u2019ADMISSION www.collegesdelontario.ca ?es rencontres formidables et; des reportages émouvants Nous sommes le 1 1 novembre S005, journée internationale de l\u2019Armistice.L\u2019affectation de Christine Bélisle l\u2019amène dans une école de London, en Ontario, pour interviewer Alphone Blain, un vétéran de la Deuxième Guerre mondiale, qui a accepté à la demande de sa petite-fille de participer à la remise d\u2019une médaille dans le cadre de l\u2019Année des anciens combattants.Mes premières recherches sur mon sujet débutent par un entretien téléphonique avec la fille de Monsieur Blain.Cette dernière le décrit comme étant un homme atypique : malgré son grand âge, il a acquis, m'a-t-elle dit, une aisance formidable avec Internet, il correspond avec son entourage par courriel et gère ses opérations bancaires en ligne.Il se déplace même en ville en conduisant sa propre voiture.Mais surtout, m'a-t-elle averti, il ne parle jamais de ses années à la Guerre.Mon défi sera donc plus grand.En arrivant à l'école avec mon caméraman, nous tournons des séquences avec des enfants, je leur pose des questions, nous filmons la cérémonie.Ces images nous serviront lors du montage de ma rencontre avec Monsieur Blain.Faut-il encore qu'il nous l'accorde.À la fin de la cérémonie, nous voilà finalement prêts.Je me présente à Monsieur Blain qui est entouré de ses enfents et de ses petits-enfants : Christine Bélisle, réalisatrice de segments à l'émission d'affaires publiques Panorama sur les ondes de la télévision franco-ontarienne (TFO).Monsieur Blain, du haut de ses 90 ans, me regarde.Assis face-à-face, je commence l'interview : Qu'est-ce que ça vous a fait de recevoir une médaille aujourd'hui?Il me répond humblement, les yeux rivés au loin : vous savez, je ne suis pas un héros, je n'ai pas grand chose d'intéressant à dire.Mais vous avez vécu la guerre, je persiste, vous avez certainement des tonnes d'histoires à nous raconter.Il maintient son silence.Puis, je regarde mon caméraman.D'une complicité mutuelle, il s'efface.Je décide de m'y prendre différemment : je le replace au débarquement sur les plages de Normandie, dans le bateau qui accostait la berge.Sa fille, je me souviens, m'avait dit qu'il ne savait pas nager.Je fonce : N'avez-vous pas eu peur de débarquer du bateau en Normandie, vous qui ne savez pas nager?Et là, c'est parti : il oublie le format rigide d'un interview et me raconte sous le sceau de la confidence, ses histoires.Il revoit ses amis, beaucoup d'entre eux n'ayant pas survécu.Il partage ses trésors cachés.Il les revit.Mon caméraman tourne, capte chaque émotion, happe toutes ses paroles.Fa fille de Monsieur Blain est stupéfaite : il n'en a jamais parlé.Toutes ces années, il a contenu ces expériences aussi douloureuses soient-elles, à l'intérieur de lui.Elle a la larme à l'œil, le cœur gros mais tellement heureuse que toutes ces atrocités sortent au grand jour.Nous revoilà au studio après les deux heures de route entre Fondon et Toronto.Nous venons de terminer le montage de l'école et de l'interview de Monsieur Blain.Je suis assez satisfaite.Je crois que nous avons réellement fait du bon travail.Je suis heureuse dans mon choix de carrière et j'ai eu la chance de suivre un programme d'études de grande qualité.Fe programme de Journalisme électronique à La Cité collégiale m'a permis d'apprendre toutes ces techniques, devenues ma seconde nature, et d'autres habiletés qui font la différence.Car pour aller chercher des perles comme l'interview de Monsieur Blain, il faut du discernement, un grand sens d'adaptabilité et de l'empathie pour être capable de s'adapter à tout! Etre journaliste pour vivre des moments inoubliables Assises toutes les deux dans le bureau de l\u2019église Sacré-Coeur, au coin des rues Cumberland et: Laurier, Christine Langlois apprend à connaître Maoua.Quand je suis arrivée, elle était méfiante.Moins méfiante que le curé que j\u2019ai rencon- Qui peut la blâmer?Voilà des mois qu'elle habite dans cette église qui est devenue son sanctuaire.Ne souhaitant pas être déportée vers son pays d'origine, elle y a pris refuge en attendant que l'immigration règle son dossier.tré en passant le pas de l\u2019église, mais très fermée et réservée.Afin de gagner sa confiance, nous avons échangé sur les différences culturelles entre son pays en Afrique et le Canada.Mes stages au Mali et au Sénégal, le dernier effectué dans le cadre de mes études en Journalisme écrit à La Cité collégiale, m'ont beaucoup servi.Je l'ai fait rire avec mes histoires de blancs : elle ne me croyait pas quand je lui disais que certaines femmes au Canada vont dans des salons de bronzage pour être moins blêmes.Elle me racontait, que dans son pays, c'était le contraire : les femmes se blanchissent la peau avec des produits quasiment toxiques pour être plus blanches.Nous avons parlé de la condition des femmes dans son pays.Des atro- cités qu'elles ont vécues en temps de guerre.Des choses qui leur sont arrivées, dont on ne parle jamais.de la honte, de la souffrance.De la dichotomie entre l'extrême force qui anime les femmes et de la fragilité et de la douceur dont elles savent faire preuve, peu importe ce qu'elles vivent.Nous avons parlé des qualités qui ne connaissent pas les frontières, malgré des vécus bien différents.Forsque le chef de nouvelles m'a demandé de donner suite à l'appel anonyme que nous avons reçu au quotidien FeDroit, j'étais loin de me douter de ce que j'allais trouver dans cette église.À vrai dire, je ne savais pas du tout à quoi m'attendre.Ces appels s'avèrent souvent être des canulars.Finalement, cette rencontre avec Maoua m'a ouvert la porte à un tout autre monde : celui de l'immigration clandestine.Clandestino, comme clame le dernier disque de Manu Chao.Un monde tabou, dont on ne parle pas beaucoup.Dans lequel on ne peut être accepté qu'après avoir fait ses preuves.Après avoir laissé son calepin et son manteau de Christine Langlois, diplômée en journalisme écrit, avec Maoua.journaliste à la porte.Il faut arriver avec le cœur sur la main, sans attente, prêt à entrer dans leur réalité, sans les juger, juste pour comprendre.Ensuite, on peut faire notre boulot de journaliste.Ensuite, on peut tenter de les aider.Mais souvent, il faut s'exposer pour exposer.Se dévoiler pour dévoiler.Je suis contente de ma rencontre avec Maoua.Je ne sais pas si ce que je vais faire pour elle va immédiatement l'aider.Mais je sens que mon métier peut lui servir.Ce métier que j'ai appris à La Cité collégiale, notamment lors de mon stage au Sénégal. Uagence de pub-un rythme effréné laCitBcollé9iale Une journée dans la vie de Benoît Beaudry ne manque pas de piquant! Dès son arrivée à l\u2019agence Bos où il travaille en tant qu\u2019acheteur médias, Benoît débute son sprint quotidien.Oeuvrant en tandem avec l\u2019équipe de planification médias, il a la responsabilité d\u2019exécuter avec rigueur plusieurs plans médias articulés par ses collègues.www.lacitecollegiale.com IB13174E-E483 ^ 1800EB7-B4B3\t^ Tout débute par une session de partage des connaissances entre l'équipe de planification et Benoît.Ils évaluent le produit à mettre sur le marché et échangent à propos des stratégies, des objectifs et des moyens avec lesquels l'agence prévoit positionner son client.Ensuite, Benoît prend la balle au bond et amorce son premier 100 mètres.Après s'être approprié le plan médias, il définit son plan de match en fonction des dernières tendances médias du ou des marchés visés et passe à l'action.Tout d'abord, il appelle les médias pour leur présenter les éléments essentiels du plan : description de la cible, du produit, des stratégies mises de l'avant, de la durée du message, de la répartition budgétaire, du nombre de semaines de la campagne, des objectifs du client.tout y passe.Qu'est donc devenu Guy Bercier ?www.reseauboomerang.ca BOOMERANG Et vous, qu'êtes-vous devenu ?www.rcscauboomcrancj.ca est l'endroit pour nous le dire.et découvrir tout un réseau d'anciens et d'anciennes de La Cité collégiale ! Renseignements : (613) 742-2483, poste 2640 PS0602-04 2002 Clown DE LA CLASSE 2006 VÉRIFICATEUR Entreprise internationale en arts de la scène Puis, grâce aux soumissions qui lui sont proposées, il mouline les informations dans des logiciels spécialisés pour concocter le placement médias qui répond le mieux à l'objectif de portée et de fréquence recherché par le client.Pour ce faire, Benoît négocie ardemment avec ses fournisseurs afin d'obtenir le meilleur rapport qualité/prix sur le marché.Mais la partie est loin d'être finie.Benoît doit encore finaliser ses documents; ce qui signifie rédiger un sommaire des achats médias, concevoir des graphiques et élaborer des scénarios qui incluront les renseignements et les dernières tendances du plan médias.Entrées de données, scénarisation, préanalyse des achats et aperçu des émissions et de leurs côtes d'écoute.tout est pris en compte pour remettre un document complet au client.À la fin de la journée, Benoît prend le temps d'une pause bien méritée.Il est très content de pouvoir s'appuyer sur son diplôme de La Cité collégiale.Il lui a donné de bonnes bases et ce, dans les deux langues officielles.C'est aussi là qu'il a développé son sens du travail en équipe : « Et oui, se dit-il, c'est au Collège que j'ai tout d'abord mis mes habiletés de joueur d'équipe à l'épreuve.Je m'en souviens bien, c'était en tant que chef d'équipe du branding d'Idiome Communication, l'agence de mon programme de publicité.Heureusement d'ailleurs.car ces compétences me sont aujourd'hui essentielles dans mon quotidien chez Bos.» La journée se termine, Benoît sort prendre un verre avec ses amis et se réjouit de travailler au sein d'une équipe aussi motivée que motivante.Conférence du juge Michel Bastarache aux étudiants de La Cité collégiale L'honorable juge Michel Bastarache de la Cour supreme du Canada a rendu visite aux étudiants en Journalisme de La Cité collégiale, le S8 novembre dernier.Il a entretenu ces derniers au sujet de la Charte des droits et libertés du Canada.De nombreuses questions pertinentes ont été posées à M.Bastarache par notre relève journalistique.En guise de remerciement, le juge a reçu une photographie réalisée par un étudiant en Techniques de photographie, Daniel Aucoin, originaire du Nouveau-Brunswick comme le juge Bastarache.De gauche à droite, M\"¦ Danielle Tessier, directrice du secteur Médias et communication, M.le juge Michel Bastarache et M.Claude Bergeron, vice-président à l'Enseignement à La Cité collégiale. ?e la photographie à l\u2019animation 3D au cinéma ai m ¦ CltG collégiale DEMANDE D\u2019ADMISSION u/u/w.collegesdelontario-ca Inscription en cours (613) 742-2483 \u2022 1 800 267-2483 www.lacitecollegiale.com Le 8 décembre dernier avait lieu à La Cité collégiale, la soirée « Reportages vidéastes ».Vingt étudiants en 8° année du programme Journalisme électronique ont présenté des reportages vidéastes d'une durée de 4 minutes chacun et produits dans le cadre du cours Tournage et montage numériques II sous la supervision du professeur Daniel Tremblay.Le jury présidé par M.Guy Lalonde [TVA-Montréal] était composé de MmBB Julie Couture (LCN-Montréal], Nathalie Lévesgue CSRC-Ottawa] et Marie-Ève Cormier, lauréate de l'an dernier, ainsi que de M.Gilles Mailloux (CHOT-TVtM.Des prix ont été décernés aux étudiants les plus méritants.La Soirée « Reportages vidéastes » est un événement annuel qui met à l'affiche les réalisations de la relève journalistique.Sur la photo, de gauche à droite, les grands gagnants de la soirée : Mathieu Grégoire (gagnant du 8° prix], Karine Lanoue (3° prix], Alain Robert (1Brprix), Frédéric Pepin (mention du jury], Sébastien Baillargeon (mention du jury et prix du public].Surveillez les journaux.L\u2019action y sera ! Julien Tolszczuk-Jalbert possède une collection de DVD, est passionné par les arts visuels et ajoute, le soir avant de s\u2019endormir, de nouvelles idées de scénario de films dans un calepin.La création est au centre de sa vie.« Déjà au secondaire, les arts visuels m\u2019exaltaient; le film d\u2019animation 3D comme Toy Story m\u2019a fasciné.Je voulais, moi aussi, jouer un rôle dans ce genre d\u2019oeuvre cinématographique », explique ce diplômé de La Cité collégiale des programmes Techniques de photographie et Animation 3D.Passez à L\u2019action maintenant i Journalisme écrit / Journalisme é Journaux.Radio.Télévision.Faites le pas vers une carrière dans le monde du journalisme.Durée : 2 ans Techniques d\u2019apprentissage réputées en rédaction, communication et production * obtenez un baccalauréat en Journalisme grâce au programme conjoint avec l\u2019Université d\u2019Ottawa Programmes en médias Journalisme écrit * Journalisme électronique * Production télévisuelle * Techniques de photographie Programmes en communication Publicité * Relations publiques Programmes en design Animation 3D * Conception graphique * Décoration résidentielle * Design d\u2019intérieur Julien Tolszczuk-Jalbert, diplômé de Photographie et Animation 3D maintenant étudiant à l'Université Concordia en « Film Production ».être entendu », explique-t-il d'un ton décidé.À quoi peut ressembler le processus de création de film pour Julien?« Il y a plusieurs étapes dans l'élaboration d'un projet de tournage.Je développe un résumé du film que je présente à des profs et aux autres étudiants, puis je reçois leurs commentaires et leurs observations.Ensuite, je rédige le script, je fais les plans visuels, je décris les personnages, les lieux et les détails techniques, je prépare les plans de caméra et finalement, on part en tournage avec l'équipe », résume-t-il.Le côté pratique qu'offre La Cité collégiale a beaucoup plu à Julien.« J'ai apprécié les nombreux travaux pratiques en laboratoire.Les professeurs nous donnaient beaucoup de liberté de création, ce qui est extrêmement important pour les personnes en formation », note-t-il.Aujourd'hui, étudiant à l'Université Concordia dans le programme d'études « Lilm Production », Julien se rapproche de plus en plus d'un de ses objectifs : faire partie d'une équipe de production d'un film à titre de directeur artistique ou de directeur photo.« J'en suis déjà à mon deuxième film.Ce dernier touche l'univers des gangsters mafieux.C'est en dosant la créativité et la technique qu'on parvient à bien communiquer un message; j'adore ça », raconte-t-il.Cet ancien de la polyvalente Nicolas-Gatineau, à Gatineau, croit que trois éléments sont essentiels pour réussir dans l'univers des arts : « L'imagination est à la base, mais il faut aussi maîtriser une technique, par exemple la photographie, l'animation 3D ou la peinture, et surtout, il faut oser, tant pour la recherche d'acteurs et de scénarios que pour les commandi-' taires.Il faut frapper aux portes pour Tournage, montage, action! L\u2019affectation de Christian Catien vient de tomber : un accident sur l\u2019autoroute 5G impliquant quatre voitures et un camion citerne rempli de liquide inflammable.Pour l\u2019instant, le camion ne s\u2019est pas embrasé, maie ai cela ee produieait, le vent glacial qui eouffle à une viteeee fulgurante ne ferait qu\u2019attieer lee flammee.collégiale Sur place, la police maîtrise la situation, ||\telle a établi un cor- Il\tdon\tde sécurité |l\tautour de l'ac- ||\tcident, des l|\tambulan- X.I|\tI\tciers inter- (\t!\tviennent I auprès des f victimes.Ils ont divisé la I\tscène en deux : d'un côté les voitures, de l'autre B\tle camion, gisant sur le côté plusieurs mètres plus loin.Mon mandat en tant que caméraman est, en collaboration avec mon collègue journaliste, de faire ressortir l'essentiel de cette scène afin de transmettre un reportage juste et factuel aux téléspectateurs.www.lacitecollegiale.com (61 3] 742-2483 1 800 867-8483\t^ ?es bourses d'études à des étudiants en médias et communication La Fondation de La Cité collégiale a octroyé 81 bourses d\u2019études à des étudiants inscrits à un programme d\u2019études du secteur Médias et communication.La cérémonie tenue le 30 janvier a permis à ces derniers de rencontrer les donateurs, les membres du conseil d\u2019administration de la Fondation, des membres des comités consultatifs des programmes, ainsi que le personnel scolaire.Trente et une bourses dont 8 de 500 $, 9 de 750 $, 8 de 1 ?$ et 6 de 8 ?$ ont été remises aux étudiants.Ces bourses font partie des initiatives qui contribuent à la persévérance et à la réussite scolaire.Mentionnons que plus de 115 ?$ en bourses sont remis annuellement par la Fondation de La Cité collégiale.Je m'y attelle : tout d'abord, je filme une vue d'ensemble à l'aide d'un mouvement panoramique.Puis, plusieurs plans rapprochés pour décrire l'ambiance, les événements, retracer les faits.Je pourrai utiliser ceux-ci comme plans de coupe au montage.Visiblement, le camion aurait dérapé en évitant une voiture.Je capte les traces de pneus sur l'asphalte, le camion couché sur son côté.Rien de plus à filmer dans cette partie de la scène, le conducteur du camion a été rapatrié avec les autres victimes.À quelques pas de là, un accidenté, manifestement sous le choc, tâte les poches de son manteau.Je tourne souvent des détails de scènes qui semblent anodines, elles peuvent toujours servir au moment du montage.BOUM! À côté du camion une bonbonne vient d'exploser.Rapide tour d'horizon : personne n'est touché, mais tout le monde est doublement choqué.Ce n'est qu'au montage, en visionnant les images de la scène, que je comprends ce qui s'est réellement passé : l'homme filmé tâtant les poches de son manteau, s'était allumé une cigarette.Avec le vent, les cendres chaudes sont arrivées jusqu'au camion pour enflammer la bonbonne.Dans sa confusion, il a déclenché un accident qui aurait pu avoir de lourdes conséquences.Avec le recul, je vois que j'ai dû être insufflé d'une bouffée d'adrénaline supplémentaire pour continuer, malgré ma stupéfaction, à filmer l'événement.La caméra est devenue une extension de mon corps.Sans même m'en rendre compte, j'ai puisé dans mon expérience, tout d'abord acquise à La Cité collégiale lors de ma formation en Production télévisuelle, puis dans le cadre de mon travail où je jongle entre le tournage, le montage, l'aiguillage et les reportages en direct.Je me suis développé, sans réellement m'en rendre compte, une sorte de « pilote automatique ».Le lendemain, une autre affectation m'amène à rencontrer la Reine.à nouveau, ma polyvalence va m'être utile.Christian Catien, caméraman (Société Radio-Canada) Pourquoi choisir ri Prémédias ?i Je veux poursuivre mes études dans un programme spécialisé en communication et médias, mais je ne possède pas les préalables nécessaires à l'admission.Le domaine de la communication et des médias m'intéresse, mais je n'ai pas encore fixé mon choix de carrière.J'aimerais développer un meilleur usage de la langue écrite et parlée, de même qu'améliorer mes connaissances générales.Pour faire un choix de programme éclairé dans le domaine de la communication et des médias, choisis d'abord la voie « Prémédias » ! (613)742-2483 \u2022 1 800 267-2483 www.lacitecollegiale.com 10h30\t: Isabelle Phoenix, attachée de presse et: porte-parole pour Hydro-Québec, répond au téléphone.DEMANDE D\u2019ADMISSION www.collegesdelontario.ca Julien Plourde, journaliste à une station de télévision, sollicite une entrevue.Un reportage sur les bienfaits des produits économiseurs d\u2019énergie.Il ne lui laisse qu\u2019une heure pour se préparer.Les délais sont très courts, mais Isabelle acquiesce et lui donne rendez-vous à la quincaillerie, à11 heures 30.I h30 : Isabelle est prête, fraîche et dispose à accueillir Julien.Il arrive préoccupé, vole un regard furtif vers sa montre, étudie son environnement.Il prend tout en compte, absorbe les étalages des thermostats électroniques et analyse les rayons du magasin.On sent une certaine tension dans l'air.Isabelle ne se laisse pas déstabiliser.L'adrénaline pompe, comme si elle montait sur les planches d'un théâtre, le jour d'une première.Elle fait fi des milliers de téléspectateurs qui la regardent, des préoccupations du journaliste et porte son attention sur l'entrevue qui débute.Elle n'a plus que quarante-cinq minutes pour tout organiser : mettre la procédure en branle, obtenir les autorisations de tournage auprès du magasin, monter son dossier, réviser ses notes et se rendre sur Isabelle sait que pour réussir cette entrevue le courant doit passer entre elle et le journaliste.Elle doit adopter son agenda, accorder ses objectifs, partager son stress et comprendre ses priorités.Elle devient donc alerte aux moindres indices, écoute ce qu'il dit avec attention et étudie son langage corporel.Elle adapte son approche, ajuste son timbre de voix, calme son débit de parole.Elle se synchronise comme pour danser un tango.Il mène, elle suit.Des entrevues comme celle-ci, elle en donne presque tous les jours et ce, à l'année longue.Mais à chaque fois, cela doit être comme une toute nouvelle danse : Julien et ses téléspectateurs méritent le meilleur d'elle-même.Elle lui parle d'efficacité énergétique comme si c'était la toute première fois et trois heures plus tard, Julien a oublié tout son stress.Il sait qu'il tient un très bon reportage et qu'lsabelle va convaincre son auditoire des bienfaits des thermostats électroniques comme il en est maintenant convaincu.Sur le chemin du retour, Isabelle se souvient de son premier « rush » d'adrénaline lorsqu'elle était étudiante au programme Relations publiques de La Cité collégiale.La professeure l'avait fait intervenir auprès d'une vingtaine de personnes.Ils avaienttout compris à La Cité collégiale : « on te lance dans l'eau et tu apprends à nager.Évidemment, les professeurs sont au bord de la piscine pour t'aider, mais à toi de faire tes preuves ! » C'est à ce moment là qu'elle a compris qu'elle était devenue accro.Passez à L\u2019action maintenant l Radiodiffusion Recevez une formation spécialisée orientée vers la pratique et reconnue par les leaders de l\u2019industrie.Durée : 2 ans \u2022 environnement d\u2019études complètement informatisé \u2022 techniques d\u2019apprentissage réputées en animation et en production Programmes en médias et communication Journalisme écrit \u2022 Journalisme électronique \u2022 Production télévisuelle \u2022 Radiodiffusion \u2022 Techniques de photographie \u2022 Publicité \u2022 Relations publiques \u2022 Animation 3D \u2022 Conception graphique \u2022 Décoration résidentielle \u2022 Design d\u2019intérieur www.lacitecollegiale.com la CÏtC collégiale\u2019 Inscription en cours (613) 742-2483 \u2022 1 800 267-2483 Surveillez les journaux.L\u2019action y sera ! concepts graphiques Lundi matin, neuf heures vingt-cinq.Monsieur Vinet s\u2019apprête à quitter les bureaux de Chabo Design.Il vient partager, comme tous les lundis matins, les activités qu\u2019il souhaite confier à l\u2019agence pour la semaine en cours et les semaines subséquentes.André Chabot, le fondateur de l\u2019agence, lui serre la main et lui souhaite une excellente journée.Il sait qu\u2019il lui parlera, comme les autres membres de l\u2019agence, plusieurs fois au cours de la semaine.DEMANDE D\u2019ADMISSION www.collegesdelontario.ca Monsieur Vinet, directeur du marketing au Conseil scolaire de district catholique de l'Est ontarien (CSDCEO) est un partenaire important de Chabo Design.Aussi, le plan d'action qu'il leur a présenté devra être intégré au sein des activités de plus en plus nombreuses de cette agence montante.Voilà le défi qu'André et son équipe relèvent tous les lundis matins en réunion.La tâche devient de plus en plus complexe et l'équipe est ravie de relever le défi.Tout d'abord, un tour de table virtuelle.André, Judith, Bruce, David et Mathieu prennent le temps de se raconter leur fin de semaine, un élément essentiel du travail d'équipe.Puis, André donne le ton : il présente les éléments que ses clients lui ont exposés.Ensuite, chacun fait le point sur la mise à jour de ses dossiers.Après avoir compris l'avancement de chaque mandat, ils décortiquent les activités des prochains jours.Judith et Bruce, en charge des aspects de production, laissent André, David et Mathieu ouvrir le bal créatif.Chez Chabo Design, tous les concepts voient le jour lors de ces réunions du lundi matin, c'est leur incubateur créatif.Une semaine chez Chabo Design débute avec la cinquantaine de dossiers à traiter dont 10 en priorité.Des exemples de projets à produire : brochures, site Web, catalogue, kiosque d'exposition, tournage et montage de vidéo, branding d'entreprise en plus des publicités variées.Chabo Design est fier de ses dernières réalisations : brochure promotionnelle des Comtés unis de Prescott et Russell, promotion du nouveau vidéo et du branding pour les Services aux enfants et adultes de Prescott-Russell, nouveau guide touristique pour la région de Prescott-Russell et vidéo d'information à l'intention du personnel de Passeport Canada.Sans oublier le publi-reportage du CSDCEO pour la rentrée.Comme à l'habitude, l'équipe de création Chabo va battre la cadence des nouvelles idées, se renvoyer la balle avec des concepts novateurs, des représentations parfois farfelues, pour donner naissance à des produits qui ont fait de Chabo Design une agence dans le vent.Ce tempo mouvementé, parfois même complètement disjoncté est judicieusement ramené à l'ordre par André qui sait quand et comment soumettre les membres de son équipe aux réalités du terrain.Car, sans le côté terre à terre, les meilleurs créatifs ne voient pas leurs projets aboutir.André aime cet équilibre entre la création et la production.C'est une qualité que ses clients lui reconnaissent volontiers.Une force qu'il a développée à La Cité collégiale, dans son programme de graphisme.C'est lors de sa formation qu'il s'est émancipé, il est alors passé de graphiste doué à graphiste réaliste.C'est également là qu'il a développé son rêve de créer sa propre agence.Il revient à la réunion en cours : la semaine va être chargée.Le rythme fou et les délais serrés : il doit dédier toute son attention à son équipe et ses clients.Sprint Sur carrad'iangeo9taph\t\u2014 \u2022lu COW\u2019 ' itic\toeat.P jays .\tg°° , IboUt lino Fanta*\u2019 oeta«l fle* andtW Graphiste : un poste aux multiples défis Céline Parisien a obtenu son diplôme en Conception graphique en 1997.Elle occupe actuellement: le poste de directrice artistique, projets spéciaux et promotion chez Canadian Geographic.des designers, des créateurs, des photographes, des artistes, des éditeurs, des recherchistes et plusieurs autres professionnels.Le travail d'équipe est très important pour bien définir le projet, trouver sa bonne orientation et respecter les échéanciers.» Le travail de graphiste est très exigeant.Il faut être très organisé et savoir gérer son stress.« Ma formation intensive reçue à La Cité collégiale m'a bien préparée à affronter cette réalité du marché du travail.Les professeurs nous poussent à travailler sous pression et à remettre des projets tout en respectant les échéanciers.À la fin du programme d'études, nous avons la chance d'aller faire un stage pratique chez un employeur.C'est par mon stage que j'ai réussi à obtenir mon premier emploi et à tisser des liens importants avec les professionnels de ce milieu.» Pas question de s'ennuyer pour Céline Parisien qui travaille depuis neuf ans chez Canadian Geographic.Chaque journée lui apporte de nouveaux projets.Mettre en page le magazine, concevoir un catalogue des produits qui seront mis en vente dans celui-ci et sur le web, finaliser un cahier spécial, développer un concept pour des cartes de Noël, soumettre des idées pour le prochain calendrier, s'assurer que l'emballage corresponde à l'image de marque de l'organisation; voila quelques-uns des nombreux dossiers avec lesquels Céline doit jongler quotidiennement.« Ce que j'aime de mon travail, c'est la variété.Avec la technologie qui évolue, je dois constamment être à l'affût des nouveaux logiciels pour être capable de m'adapter rapidement aux changements.Mon emploi m'amène à côtoyer La tête dans les couleurs et; les deux pieds sur terre DEMANDE D\u2019ADM 55 DN www.collegesdelontario.ca la Cl tG collégiale Sophie Robichaud est: une designer d\u2019intérieur qui aime quand ça bouge! Native du Nouveau-Brunswick, elle adore découvrir du pays.Parmi ses déplacements, et avant de revenir à Moncton, elle a vécu à Ottawa.Elle a fait ses études à La Cité collégiale et a travaillé pendant deux ans et demi dans un cabinet de designer.Sophie jongle facilement avec les concepts, les couleurs et les projets.Elle adore quand ça fourmille dans sa tête et qu'elle a l'impression de pouvoir manipuler l'imprévu.Hier, Sophie a terminé sa journée plus tard que d'habitude : elle devait organiser une commande urgente pour les rideaux de Mmi Lemieux.Elle tenait absolument à ce que le motif du tissu montre une répétition, donc elle devait prévoir en conséquence.Elle a fait et refait ses calculs pour s'assurer que tout allait tomber comme elle le souhaitait, puis, a commandé un mètre de plus.question de manipuler l'imprévu.Ce matin, en partant tôt, elle passe devant le café où elle prend généralement un latté avec ses collègues.Pas le temps de s'y arrêter : une autre urgence l'attend.Les dessins techniques du toit de M.Roberge doivent être terminés avant son rendez-vous de 9 heures.Ils servent de base à leur discussion qui portera sur leur prochain projet soit la terrasse attenante.Mais avec les rideaux de Mmi Lemieux.elle n'a pas pu finaliser les esquisses.Sophie aime son métier pour sa variété : offres d'achats, vérifications de prix, commandes aux compagnies, consultation auprès des clients, création et design, définition de concept et ce, tout en gérant la mise en œuvre.Le temps passe à vive allure, elle ne s'ennuie jamais.Quand elle y pense, ça ressemble beaucoup à ce qu'elle vivait à La Cité collégiale : les horaires, aussi serrés soient-il, doivent être respectés; les projets et les résultats concrets doivent être remis dans les délais prévus.Quant aux critiques constructives formulées à propos de ses réalisations, elle les reçoit positivement et avec beaucoup d'intérêt.Cela lui rappelle son séjour à La Cité collégiale, où les commentaires positifs émis par les enseignants tombaient en termes de résultats scolaires tandis que maintenant, ce sont les patrons et les clients qui les expriment et qui ont un effet direct sur les retombées financières.Même débat, seul le contexte change.Un jour, autour de leur latté matinal, une collègue a demandé à Sophie comment elle résumerait ce que La Cité collégiale lui avait apporté de plus précieux.Elle a alors dit : « Le programme à La Cité collégiale m'a permis d'évaluer mes priorités, d'apprendre à partager mon temps efficacement et d'accomplir les différentes tâches de ma profession de façon efficiente.Que ce soit d'ordre administratif, technique ou professionnel, mon patron reconnaît et apprécie ma volonté et ma capacité à performer dans mon travail.Le programme de Design d'intérieur de La Cité collégiale était très exigeant, et c'est tant mieux.Je suis maintenant une professionnelle dans mon domaine et je réussis .» I Décoration résidentielle La formation d'une durée d'un an permet aux finissants d'entreprendre des projets de décoration en créant des atmosphères harmonieuses.Apprenez : \u2022\tl'influence des couleurs,des formes et des textures, des objets, des accessoires, des matières et du mobilier \u2022\tla création de plans et de perspectives Bienvenue aux\tCertains cours sont crédités permettant\t\t candidats adultes\tde poursuivre en Design d'intérieur.Certaines conditions s'appliquent.\tcTla^^lT^»colléqiale^\t (613) 742-2483 \u2022 1 800 267-2483 \u2022 www.lacitecollegiale.com La photographie : pour saisir le moment « Coucou petite Léah, regarde-moi.Je auia là, avec le hochet: jaune au-deaaua de ta tête.Coucou, par ici, oui, doucement, comme ça, comme tu ea belle, quel beau sourire.Montre-moi ton beau eourire! Ah! oui! tu as tout à fait raison d\u2019en être fière.Tiens, Léah, peux-tu demander à Maman de te frotter le dos?Voilà, on voit bien le reflet de ta peau.Cela fera une très belle photo.» DEMANDE D\u2019ADMISSION www.collegesdelontario.ca Souvenirs de Perpignan Grâce au soutien financier du programme de l'Ambassade de France, Kim Payant, étudiante en 2e année au programme Techniques de photographie à La Cité collégiale, a pu séjourner en France à la fin août et au début septembre, en participant avec 6 autres étudiants d'origines diverses au Festival international de photo-journalisme de Perpignan.Cette belle collaboration s\u2019est conclue en décembre par la présentation en images et en mots des souvenirs de Kim devant entre autres Monsieur Xavier Barès, conseilleur culturel de l'Ambassade, et Madame Maud Hustach, chargée de mission qui entourent sur la photo ci-haut, une Kim ravie de son expérience.la\tcollégiale Julie Robichaud Nous sommes dans mon studio, vêtues légèrement, Léah, sa Maman et moi.Il fait moins 30 degrés dehors, mais 32 dans le studio.Le chauffage est monté à fond, les gouttes de sueur perlent sous la chaleur des flashs.Pas question toutefois que Léah ait froid pendant sa session de photo, car notre vedette âgée de 5 mois, est toute nue dans le bassinet en porcelaine.J'adore ma profession de photographe.Ce qui me fait vibrer, ce sont les gens.J'aime saisir ce qui les anime, ce qui les motive; défait, ce qui apporte la dimension humaine tant recherchée dans les photos artistiques.Dans chaque photo, je cherche toujours l'élégance et la simplicité.Lorsque je prévois une session, au moins deux semaines à l'avance, je débute par une rencontre avec les personnes que je vais photographier.Certes, nous parlons de leurs attentes face à la session de photo, mais je tiens à les connaître davantage pour représenter le plus fidèlement possible qui elles sont.C'est d'autant plus difficile quand on travaille avec les nouveau-nés.Les parents sont souvent stressés, inquiets : « A-t-il trop chaud ou trop froid.Va-t-il tomber.» Je ne les blâme pas.Je vais certainement être comme eux d'ici quelques semaines.mais pour que le bébé laisse son corps parler à l'objectif, il faut que je gagne d'abord la confiance des parents.L'ambiance du studio contribue généralement à donner le ton : la lumière est tamisée, le son feutré.Souvent, je chante, je leur parle, je pose ma main sur leur bras, bref, j'établis un lien.Au fil des années, j'ai développé une multitude de trucs pour faciliter les sessions de photo avec les nouveau-nés : des petits bancs spéciaux, le sèche-cheveux pour quand il a froid.mais le plus important est de pouvoir établir un climat naturel.Comme s'ils étaient à la maison.L'objectif est de laisser transparaître l'amour inconditionnel entre les parents et le nourrisson.Voilà ce qui va animer la photo.Avec la main de la maman sur son dos ou tout à côté de lui, l'enfant me parlera, laissera son corps exprimer tout son énergie.Il me laissera voir au plus profond de lui.Et c'est là, pendant quelques petites précieuses minutes, je ferai mes meilleures photos qui deviendront un moment unique soulignant une scène du début de sa vie.Cette passion qui m'anime, je l'ai développée à La Cité collégiale auprès de mon professeur Serge Gilbert.Il a vu en moi ce que je pouvais faire, ce que j'étais : une photographe passionnée de gens.Il a également contribué à l'obtention de mon prix d'excellence « le prix Mamiya » du meilleur portfolio de l'année.Ce passage à La Cité collégiale m'a donné la confiance nécessaire afin de solliciter un emploi au studio G.R Martin.L'expérience dont j'avais besoin pour évoluer en tant que photographe professionnelle, je l'ai alors acquise grâce à Guy Martin, propriétaire du studio.Ce dernier est devenu mon mari.mon complice.je lui dois plein de choses! Photographie et conception graphique : un heureux mélange créatif C\u2019est: en direct: de Thaïlande que Lynn Poulin, diplômée des programmes Techniques de photographie et Conception graphique à La Cité collégiale, a bien voulu répondre à nos questions.Lynn a découvert la photographie par le biais d'un cours suivi à l'école secondaire.Comme elle avait entendu beaucoup de bien à propos du programme de photographie offert à La Cité collégiale, elle a quitté son « Windsor natal » pour venir s'établir à Ottawa.Dès son arrivée au Collège, elle a su se démarquer en remportant plusieurs prix pour ses photographies.« Chaque année, le secteur organise une grande exposition des œuvres des étudiants où des professionnels viennent juger nos travaux et attribuer des prix très intéressants pour différentes catégories », de relater cette dernière.Pour ajouter une corde à son arc, elle a poursuivi sa formation en s'inscrivant au programme Conception graphique d'une durée de trois ans.Encore une fois, son travail et sa créativité sont remarqués puisqu'elle reçoit, à la fin de sa formation, une bourse d'excellence.Le stage prévu à la fin de son programme d'études lui a donné la chance d'être en contact avec un milieu « branché » et très stimulant : « J'ai eu la chance de faire mon stage à un des endroits les plus reconnus à Montréal : EPOXY Ensuite, j'ai occupé un emploi à temps plein dans une petite boîte très occupée.En moins d'un an, j'avais tellement de contrats à la pige en dehors de mes heures de travail que j'ai démarré ma propre entreprise.» Rencontrer des clients, élaborer des projets, esquisser des croquis, produire des sites Internet, concevoir des pochettes de cd ou des couvertures de magazines.c'est ce qui comble son quotidien et elle adore cela ! Même en vacances, elle se fait prendre.« Mon œil cherche toujours un angle, des couleurs.dans les paysages ou les sujets que je croise.C'est une seconde nature maintenant.» C'est ce qui fait que cette profession est une passion pour elle; la créativité fait partie intégrante du travail de graphiste ou de photographe.« Le défi le plus stimulant est de découvrir les techniques pour arriver à créer un produit qui plaira au client.» Peut-être un jour verrez-vous ses œuvres ou reconnaîtrez-vous son nom ! Lynn a pour projet à court terme d'ouvrir son studio de photographie et de se procurer l'équipement de sérigraphie pour faire de l'impression sur tissu de ses créations en graphisme.1 1 Le Centre de spécialisation en médias et communication de La Cité collégiale \u2022 un concept innovateur au Canada \u2022\tdes installations exclusives munies d'équipement de pointe \u2022\tun milieu d'apprentissage en français unique au Canada Professionnels du domaine des médias, La Cité collégiale vous offre la possibilité d'utiliser ses laboratoires et de recevoir de la formation sur mesure.(613) 742-2483 1 800 267-2483 www.lacitecollegiale.com a collégiale Vous désirez limiter vos déplacements et choisir votre propre horaire ?Nous avons la solution : les cours à distance.www.lacitecollegiale.com Pour obtenir le guide des cours à temps partiel de l'Éducation permanente, veuillez communiquer avec le Bureau des admissions et du registraire au (613) 742-2483 ou, sans frais, 1 800 267-2483.Cours pour adultes, à temps partiel Pour obtenir un certificat .pour vous perfectionner .ou pour vous divertir ! L'Éducation permanente de La Cité collégiale offre des cours à temps partiel, le soir ou la fin de semaine.la collegiale \u2022\tAdministration/Gestion \u2022\tInformatique \u2022\tLangues / Language Training \u2022\tSanté et mieux-être \u2022\tServices communautaires \u2022\tTourisme et hôtellerie \u2022\tCours d'intérêt général \u2022\tTourisme et hôtellerie \u2022\tCours d'intérêt général "]
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