Le droit, 14 octobre 2006, Supplément 1
[" ¦ËM Édition Week-end des 14 et 15 octobre 2006 cyberpresse.ca GREGORY CHARLES '\tV.LE \u20ac0«®:Bt FÉE DE BjW33pRamBSë.ÉCÉOKIOM1E Sécurité privée : un secteur qui se diversifie - A41 TOURISME Dix étapes pour déchiffrer L\u2019âme galloise - A35 CARRIÈRES & PROCESSIONS Actualités écbhomiqSs et tableau boursier-^38 9 A2 LE DROIT, OTTAWA-GATINEAU, ÉDITION WEEK-END 14 ET 15 OCTOBRE 2006 Le billet de Cinéma d'ici Le cinéaste Philippe Falardeau et le producteur Luc Déry ont tous deux grandi en Outaouais, avant de partir s'établir à Montréal pour y faire du cinéma.Leur nouveau long-métrage, Con-gorama, a d'abord été présenté à Cannes, puis à Toronto.Il arrive sur les écrans de la région vendredi prochain.Nous en avons profité pour faire le point sur le film, mais aussi sur leur carrière.Parallèlement, nous vous présentons un dossier sur la place de plus en plus importante qu'Ottawa-Gatineau semble vouloir prendre dans le domaine du cinéma.Dominique LaHaye dresse le portrait d'une capitale que certains producteurs ont rebaptisé «Ottawood».MM La voix de Charles, LES YEUX DE lAMA.I Think of You, l'album portant le même titre que l'extrait qui a charmé tout le monde, cet été, atterrira enfin dans les bacs la semaine prochaine.L'occasion était trop belle pour discuter avec Gregory Charles des défis de trouver sa voix à soi, quand vient le temps de chanter ses propres chansons.Serge Lama, lui, se pointe à la Maison de la culture de Gatineau, accompagné de son complice à l'accordéon, Sergio Tomassi, pour venir chanter les yeux dans les yeux avec le public outaouais (page A05).MM .l'accent de Rqbitaille ET LA POÉSIE DE COTÉ Pendant ce temps, l'étonnant Franco-Ontarien Damien Robitaille propose son premier «long jeu», après avoir offert au public un mini album.Le résultat s'avère aussi inclassable et réjouissant que l'artiste lui-même! L'auteur-composi-teur-interprète Stéphane Côté se fait pour sa part poète et humaniste sur son deuxième album.Le Cirque du temps (page A12).Vous trouverez aussi notre chronique disques en pages A10 et 11.Au menu: ZPN, Renaud, Sean Lennon, Tomas Jensen et les Faux-Monnayeurs, Amos Lee, The Killers, Blackie and the Rodeo Kings etTagada Jones, rien de moins! M1 Les 20ans demétier de Monique Giroux L'animatrice de Fréquence libre célébrera, mercredi prochain, ses 20 ans derrière un micro.Après deux décennies, Monique Giroux brûle toujours de ce vibrant amour qu'elle porte aux artistes d'ici.M 41 Le nouveau défi de Bazzo À compter de lundi, Marie-France Bazzo reviendra à une émission quotidienne, mais cette fois à la télé.Plus ça change, plus c'est pareil?Ça reste à voir! M d) Amos Daragon : CE N EST QU UN DÉBUT! En signant le 12e et dernier tome de sa série Amos Daragon, Bryan Perro n'a pas nécessairement l'impression de mettre un point final aux aventures de son célèbre héros.Au contraire, il pourrait chanter que «c'est pas fini, ce n'est qu'un début»! André Magny, quant à lui, s'est laissé séduire par L'Infirmière de nuit d'Henri Lamoureux (pageAI 7).M % Votre calendrier de la semaine \u2022 \u2022\u2022Arts culture Après Hollywood et ses romances happy end à la sauce californienne, après Bollywood et son curry d'acteurs-chanteurs, place à «Ottawood», plaque tournante des maisons de productions en quête de plateaux cinématographiques inexplorés à petits budgets.«Ottawood» fait son cinéma Dominique LaHaye LeDroit Dans le milieu du Septième Art, la région de la capitale nationale est réputée pour offrir plusieurs atouts aux producteurs, tels des prix de location compétitifs, des paysages et décors méconnus du grand public et une accessibilité aux milieux urbain et champêtre sans trop abuser du kilométrage.«Au cinéma, comme en affaires, le temps, c\u2019est de l\u2019argent.À Ottawa, on change de décors rapidement.On tourne une scène au parc Lansdowne, puis une autre le long du canal Rideau et on se rend ensuite dans le parc de la Gatineau sans parcourir des distances à n\u2019en plus finir», confirme Pierre David, qui a sa propre compagnie de distribution, Imagination, basée à Los Angeles.Le Québécois expatrié connaît bien le milieu du cinéma et vu sous l\u2019angle de sa caméra, Ottawa-Gatineau présente certains côtés alléchants.Cette année, six des films destinés à la télévision américaine distribués par sa compagnie ont été tournés dans la région.«Ottawa offre une fraîcheur de lieux qui n\u2019ont pas encore trop servi aux tournages de films, dit-il.Puis, l\u2019accueil y est agréable, contrairement à Montréal, où les gens sont un peu blasés et moins ouverts, rendant les sites moins accessibles.» Des chiffres révélateurs Si l\u2019on se fie aux chiffres, M.David ne serait pas le seul du milieu cinématographique à apprécier la capitale nationale.La valeur des productions annuelles dans la région, petit et grand écrans confondus, est passée de 19 millions $ en 2003 à 47 millions $ en 2005, selon les plus récentes données recueillies par la Société de la production du cinéma et de la télévision d\u2019Ottawa-Gatineau.de M.Bregman a coproduit neuf téléfilms avec les maisons de productions montréalaises Première Bobine et Muse Entertainment.Stars hollywoodiennes «Ottawa est doté d\u2019une infrastructure qui, bien que grandissante, arrive à attirer des vedettes hollywoodiennes», explique la représentante au marketing chez Muse Entertainment, Betty Palik.De là à dire que la région de la capitale nationale a son propre «star-système», il y a un pas de géant à ne pas franchir.La réalité ne dépasse pas la fiction et au royaume de la feuille d\u2019érable, les étoiles ne pavent pas encore les trottoirs comme sur la célèbre Promenade des célébrités.Michel Poulette Cette croissance exponentielle se traduit par le tournage d\u2019une trentaine de productions dans la région en 2006 et par 35 téléséries canadiennes et films américains de type movies of the week, l\u2019an dernier.L\u2019économie d\u2019argent exerce un grand pouvoir d\u2019attraction sur les producteurs jonglant avec un budget serré.À titre d\u2019exemple, une scène de Bon cop/Bad Cop, d\u2019Érik Canuel, a été tournée à la Place Banque Scotia pour 15 000 $ par jour, alors que cela en aurait coûté 100 000 $ au centre Air Canada, à Toronto.«Tourner dans la région coûte en moyenne de 15 à 20 % moins cher qu\u2019à Toronto ou à Montréal», explique le président de la maison de productions Sound Venture, à Ottawa, Neil Bregman.Deux villes, deux cultures La situation frontalière de la région constitue un autre attrait, puisque les producteurs touchent des subventions provinciales, sous la forme de crédits d\u2019impôts, lorsqu\u2019ils tournent en dehors des grands centres comme Montréal et Toronto.Cette mesure vise à développer l\u2019industrie et les infrastructures en région.La formule semble porter fruits, puisqu\u2019en 2006, l\u2019entreprise «Ce ne sont pas les villes qui attirent les vedettes, croit plutôt le distributeur Pierre David, mais bien les films.Ottawa n\u2019a pas encore attiré de gros films pour la simple raison que les longs métrages à gros budgets ne se préoccupent pas des dépenses.» Reste qu\u2019à l\u2019instar d\u2019autres grandes villes canadiennes, comme Montréal, Toronto et Vancouver, la région d\u2019Ottawa-Gati-neau fait, elle aussi, son cinéma.«JVIais la région devra rester compétitive, car la lutte est féroce avec les provinces de l\u2019Ouest, où les gouvernements accordent beaucoup de financement», prévient-il.Dossier «Ottawood» Du succès de la maison de production ottavienne Sound Venture à la crise qui secoue actuellement la Société de productions du cinéma et de la télévision d'Ottawa-Gatineau, Dominique LaHaye poursuit son enquête sur la place de la grande région de la capitale nationale dans le monde du cinéma, en pages A06 et A07 de notre Cahier des arts.\u2022 \u2022 \u20ac L'équipe du cahier des arts Responsable : Valérie Lessard \u2022 Secrétaire de rédaction : Sylvie Bouchard \u2022 Collaboration : Dominique LaHaye \u2022 André Magny \u2022 Mercédes Déziel-Hupé \u2022 \u2022 t Arts culture \t * ~:-A PHOTO LEDROIT Philippe Falardeau et Luc Déry Après un brillant début de carrière dans les festivals, Congorama de Philippe Falardeau débarque enfin sur nos écrans.Rencontre avec un réalisateur d'ici qui a écrit «un faux-thriller» à saveur congolaise.Congorama : sur la route originelle ^ LeDroit\t^ Bien heureux que Congorama soit précédé d'une élogieuse réputation, glanée ici et là dans les festivals, le producteur Luc Déry croit que le film est prêt à a 1er à la rencontre du public.Le bébé est prêt ( LeDroit\t] Deuxième long-métrage du réalisateur gatinois, Congorama est d\u2019abord né d\u2019un désir d\u2019aborder au grand écran la notion de la quête identitaire.«Dès le premier jet, je voyais un homme apprenant à 41 ans qu\u2019il avait été adopté.Un inventeur qui cherche son identité à travers ses inventions», a expliqué un Philippe Falardeau fort heureux d\u2019être de passage dans sa région.Habité également par l\u2019envie d\u2019ancrer une histoire sur deux continents, il a doté son personnage principal d\u2019une nationalité belge.Un choix, selon lui, naturel.«Il y a beaucoup de familiarités entre le Québec et la Belgique.Ce sont deux membres de la francophonie qui sont voisins de deux grandes puissances.On y retrouve la même humilité, la même habileté à rire de soi», poursuit-il.Le synopsis de Congorama a été griffonné sur un napperon, dans un avion qui le ramenait d\u2019un festival de cinéma de Namur, en 2002.Michel, fils d\u2019un écrivain, apprend qu\u2019il a été adopté et qu\u2019il est né dans une grange quelque part dans la campagne québécoise.Ce Belge est marié à une Congolaise et père d\u2019un garçon à la peau d\u2019ébène.Inventeur de métier, il accumule les échecs professionnels.Il décide de partir pour le Québec à la recherche de ses racines.Chemin faisant, il fera la rencontre Louis Legros (Paul Ahmarani), un spécialiste des pierres précieuses qui tente lui aussi de retrouver la trace de son père, également inventeur, disparu depuis deux ans.Un accident de la route bouleversera leur destin.C\u2019est en effectuant des recherches sur la Belgique que Philippe Falardeau est tombé sur le titre Congorama.«Le Congo a été une colonie de la Belgique et pendant l\u2019exposition universelle de Bruxelles, en 1958, il y avait un spectacle son et lumière qui s\u2019appelait Congorama.Ça été très instinctif, j\u2019avais trouvé mon titre de travail.Je trouvais que ce titre sonnait très 1960.» Outre la quête identitaire, la notion de la paternité s\u2019est aussi greffée au scénario.«La paternité est explorée au sens propre comme au sens figuré.On parle d\u2019adoption, du fait d\u2019être père d\u2019un enfant noir, d\u2019être un inventeur, d\u2019être un créateur, de donner la vie, de créer des choses.» L\u2019ajout d\u2019images d\u2019archives de l\u2019exposition universelle lui a permis de développer l\u2019aspect onirique du film.Mais loin de lui l\u2019idée d\u2019explorer les relations entre la Belgique et le Congo, un sujet qui peut être assez épineux.«Le Congo sert à l\u2019emballage du film, il sert davantage à l\u2019esprit psychologique.Chaque personne a un lien avec le Congo et ils sont tous à quelque part, à la recherche de leur identité, à l\u2019exception de la femme de Michel.C\u2019est la seule qui sait qui elle est et d\u2019où elle vient.» Pour bien attacher les cordes de l\u2019énigme de son «faux thriller» comme il aime bien le qualifier, Philippe Falardeau a incorporé à son récit une histoire de plans révolutionnaires pour une voiture électrique.«J\u2019avais depuis longtemps l\u2019idée de faire un documentaire sur l\u2019automobile électrique, mais c\u2019était un projet trop ambitieux.J\u2019ai décidé d\u2019inclure cette notion au film.L\u2019automobile électrique devient le moteur dramatique du film, ça n\u2019a rien de politique», ajoute le réalisateur, qui considère que le plus beau commentaire qu\u2019il a reçu à ce jour était que son film dégageait «un réalisme magique».Philippe Falardeau se dit surpris par les échos dramatiques qu\u2019a suscités son film chez bon nombre de spectateurs.«Je ne l\u2019avais pas vu venir! Pour moi, c\u2019est un film plus ludique, voire humoristique.Je ne l\u2019ai pas composé comme un drame.Je suis moi-même assez pudique pour ces choses-là.Il n\u2019était pas question pour moi de verser dans le mélo, mais tout de même, je crois qu\u2019il y a plus de drame dans Congorama que dans mon premier film, La Moitié gauche du frigo.» Choisi pour clôturer la Quinzaine des réalisateurs à Cannes, présenté au Festival de Toronto, Congorama a aussi été sacré meilleur long métrage canadien au 26e Festival des films de l\u2019Atlantique.Présenté à Munich, le film sera distribué en France par UCG, dont la sortie sur le territoire français est prévue le 10 janvier.«L\u2019accouchement à Cannes s\u2019est très bien déroulé ! Le film a profité beaucoup de son expérience dans les festivals.Quand on n\u2019a pas les moyens de s\u2019offrir une promotion à un million de dollars, les festivals restent le meilleur moyen pour faire parler d\u2019un film», explique Luc Déry producteur et fondateur de la boîte micro_scope, qui avait aussi produit le premier film de Philippe Falardeau, La Moitié gauche du frigo.«Le film s\u2019est bâti une belle réputation, graduellement.Reste maintenant à savoir si les gens vont vouloir dépenser 10$ pour aller en salle écouter ce film!» lance avec un grand sourire Luc Déry également originaire de Gatineau.Micro_scope sera aussi derrière le prochain film de Philippe Falardeau, qui adapte présentement pour le grand écran le roman C\u2019est pas moi, je le jure ! de Bruno Hébert.«J\u2019en suis à la version 4.1, ce qui veut dire plus près de la version finale que du début! » a confirmé le réalisateur, qui avait en tête d\u2019adapter ce roman depuis 1997.«J\u2019avais même à l\u2019époque, contacté l\u2019éditeur et le producteur qui avait déjà acheté les droits.Adapter le roman de quelqu\u2019un d\u2019autre a l\u2019avantage que l\u2019on ne part pas de zéro, on n\u2019a pas besoin de rien inventer.On travaille avec une matière première.Je n\u2019ai rien contre le fait de réaliser le scénario de quelque d\u2019autre, à condition que ça soit bon ! » lance-t-il en riant, précisant qu\u2019il lance sérieusement l\u2019invitation aux belles plumes.Si tout va bien, la production pourrait se mettre en marche l\u2019été prochain.LE DROIT, OTTAWA-GATINEAU, ÉDITION WEEK-END 14 ET 15 OCTOBRE 2006 A3 LE DROIT, OTTAWA-GATINEAU, ÉDITION WEEK-END 14 ET 15 OCTOBRE 2006 ttl À l'écout S'il n'avait pas eu le coude fracturé - résultat d'une malheureuse chute -Gregory Charles est formel: il n'aurait probablement pas pris son crayon pour composer / Think Of You et les 10 autres pièces qu'il propose sur son premier album.Quand l'inspiration part du coude ^ LeDroit\t^ < m2k, b Gregory Charles / /6/ hk d>/f-yd>c/ «Quand les médecins m\u2019ont dit qu\u2019il y avait des chances que je ne puisse plus jamais jouer du piano, je me suis dit que j\u2019allais au moins écrire de la musique, explique Gregory Charles.Je me suis rendu compte que j\u2019avais beaucoup de choses à dire, que ça sortait rapidement.» Inspiré, il s\u2019est pointé chez son grand ami et complice Guy St-Onge, des mélodies plein la tête.«Je lui ai demandé si on avait le temps d\u2019enregistrer l\u2019album en trois semaines ! Honnêtement, j\u2019ai cru que c\u2019était possible et qu\u2019en-suite, on aurait pu le lancer, comme ça, simplement.Je réalise aujourd\u2019hui que je n\u2019avais aucune idée de comment fonctionnait l\u2019industrie !» S\u2019il est conscient que son accident a servi bien malgré lui d\u2019événement déclencheur, Gregory Charles croit que cet album arrive tout de même à un moment opportun dans sa carrière.«Ce n\u2019était pas évident de proposer un spectacle à l\u2019étranger sans album, ça rendait les choses plus difficiles.Le disque, il ne faut pas se le cacher, est une carte de visite importante.» Gregory Charles: «C'est peut-être l'âge qui fait ça, mais je ne souhaite pas seulement être reconnu, je veux être compris.» En mai, un tout premier extrait, I Think Of You, est débarqué en trombe sur les palmarès, à la grande surprise du sympathique musicien.Sa chanson a occupé la tête pendant 11 semaines.Rapidement, les gens ont réclamé la suite.«Quand on y pense, il s\u2019est seulement écoulé cinq mois depuis la sortie de I Think Of You, ce qui n\u2019est pas long pour un premier album», rationalise l\u2019artiste qui, du même souffle, ajoute lui aussi avoir terriblement hâte de lancer sa galette musicale le 17 octobre.«Le succès nous a pris par surpri- se, il a fallu prendre le temps de tout mettre en place et de bien faire les choses.» Le temps aussi de parapher une attente avec Sony BMG.«Sony c\u2019est une porte d\u2019entrée pour le marché national et international.C\u2019est le plus gros véhicule possible.Avec ce projet, je veux voir jusqu\u2019où on peut aller», concède-t-il.Trouver sa voix S\u2019il est visiblement fier d\u2019avoir pu glisser une chanson parmi celles de Madonna, Shakira et autres Gnarls Barkey qui ont monopolisé les ondes au courant de la belle saison, c\u2019est un Gregory Charles ému qui a dû laisser place à sa vraie voix, pour la toute première fois.«Moi et Guy (St-Onge), on a tellement pleuré quand on a entendu ma vraie voix.Quand tu passes des années à chanter les chansons des autres.c\u2019est un choc !» Gregory Charles l\u2019admet, il est un être «très, très bavard».Un homme qui a des opinions sur plus d\u2019un sujet, mais qui parle très peu de lui.«C\u2019est un album très personnel.Déjà, chanter avec ma voix, eh bien, ça trahit des émo- tions.J\u2019ai été chanceux dans ma vie, mais comme tout le monde, j\u2019ai eu des écueils moins le fun.J\u2019ai perdu beaucoup de gens, des deuils que j\u2019ai souvent couverts en étant super occupé, je ne me laissais pas la chance de les vivre.» Ces deuils qu\u2019il mentionne à demi-mot, c\u2019est dans ses chansons qu\u2019ils ont trouvé écho.«Mais ce n\u2019est pas un album triste.Pour moi, c\u2019est aussi un album rempli de promesses.» Pour enrober ces textes, il a puisé à même ses nombreuses influences.«Je ne me suis pas imposé de limite ou de style.C\u2019est un album que j\u2019ai voulu concept.Il y a des moments plus mouvementés et, ensuite, ça redescend, et il y a plus de réflexions.» Cet album offre également une version en espagnol de son premier extrait, Solo pienso en ti.«Au départ, I Think of You avait été écrite en français.On a décidé d\u2019en enregistrer une autre version en anglais.Nous n\u2019entendions plus la même chanson ! On s\u2019est dit pourquoi pas en espagnol ! On a beaucoup peiné sur le refrain, mais j\u2019aime le résultat.Ça fait plus mal en espagnol !» Question de prouver ses dires, il entonne le refrain au bout du fil.«Ce n\u2019est pas un trip de marketing, mais s\u2019il y a plus de gens qui peuvent l\u2019entendre, c\u2019est encore mieux.» Son premier disque en français est déjà très bien entamé, nous confirme-t-il.Et d\u2019ici à la fin de l\u2019hiver, il ira présenter son nouveau spectacle un peu partout.«C\u2019est peut-être l\u2019âge qui fait ça, mais je ne souhaite pas seulement être reconnu, je veux être compris.» Le nouvel album de Gregory Charles «Moi et Guy (St-Onge), on a tellement pleuré quand on a entendu ma vraie voix.» \u2022\u2022\u20ac À la scène À 63 ans, Serge Lama est un homme heureux et serein.Plus qu'à 30 ans, alors qu'il trimait dur pour se faire un nom dans le «showbizz».Pour passer de l'anonyme Serge Chauvier à Serge Lama, et voir son nom écrit en gros sur le devant des plus grandes salles de spectacles.Les yeux dans les yeux avec Lama LeDroit « Quand on est jeune, on veut tout en vrac, sans vraiment comprendre ce que l\u2019on cherche.Avec l\u2019âge, on atteint une forme de quiétude, de liberté.Je n\u2019ai plus rien à prouver.J\u2019ai eu une carrière extrêmement bien remplie, brillante.Je chante devant des salles combles.Je n\u2019ai vraiment pas à me plaindre», raconte Serge Lama, en entrevue téléphonique.L\u2019auteur-compositeur-interprète, qui a fait les plus grandes salles, du stade de Bercy à l\u2019Olympia, passera l\u2019automne sur les petites scènes québécoises, de Gaspé à Val-d\u2019Or, avec un premier arrêt à Gatineau, le 17 octobre, et un second le 10 novembre, pour le plaisir de ses indéfectibles admirateurs, surtout des admiratrices, qui savent par cœur ses chansons.C\u2019est le même spectacle qu\u2019il avait donné, il a deux ans, à Montréal et à Québec, à raison de 30 soirées à guichets fermés, et le même qui fait courir les Français depuis 2003.Un spectacle intimiste, avec pour seul accompagnement l\u2019accordéon, dont jouent les mains magiques de Sergio Tomassi, un complice de plusieurs années, et qui transforme son instrument en piano, en basse.Lama revisite, dans ce spectacle présenté à la salle Odyssée de la Maison de la Culture de Gatineau, avec des arrangements nouveaux et beaucoup d\u2019humour et de sensibilité, ses plus grands succès, comme Je t\u2019aime à la folie, la vie, Les p\u2019tites femmes de Pigalle, Superman, D\u2019aventure en aventure.«J\u2019ai écrit ce spectacle à l\u2019occasion de mon 60e anniversaire.Je voulais remercier toutes les petites villes qui ne peuvent pas toujours accueillir des artistes avec de gros instruments.» Serge Lama : «J'ai écrit ce spectacle à l'occasion de mon 60e anniversaire.Je voulais remercier toutes les petites villes qui ne peuvent pas toujours accueillir des artistes avec de gros instruments.» - Dans un décor plutôt zen, avec seulement des jeux de lumières et au son de l\u2019accordéon, Serge Lama a fait tout un tabac en France.Un succès qui l\u2019a dépassé, avoue-t-il, et qu\u2019il attribue à la dimension humaine du spectacle, les gens appréciant le contact direct avec l\u2019artiste, les «yeux dans les yeux».Il y a aussi le répertoire, composé uniquement de succès, mais surtout le talent de Sergio Tomassi «qui fait des miracles avec son instrument».C\u2019est à la demande générale qu\u2019il retrouve, cet automne, le public québécois, premier à tomber sous le charme du chanteur et à le découvrir en 1970, deux ans avant ses compatriotes français.«C\u2019est le pays qui m\u2019a donné le jour», dit-il.C\u2019est ici qu\u2019il a connu le vedettariat.Depuis, l\u2019histoire d\u2019amour entre le Québec et Lama n\u2019a jamais connu de passage à vide.Serge Lama, qui a vendu des millions de disques avec des chansons à texte, n\u2019est pas nostalgique devant l\u2019évolution du milieu du spectacle, qui accorde à son avis plus d\u2019importance au son et à l\u2019image qu\u2019aux mots.«La nostalgie est mutile.On vit une époque irréversible.J\u2019ai eu la chance d\u2019avoir vécu à une époque où dans les chansons et les mots étaient extrêmement importants.Depuis les années 1950, le son et la musique ont bouffé l\u2019importance des mots», constate le chanteur.Quant à sa vie d\u2019artiste, dont il ne regrette rien, elle ressemble à la vie humaine, avec ses hauts et ses bas, et ses périodes plus intenses.«Regardez Napoléon (qui a été le sujet de sa comédie musicale qui l\u2019a occupé pendant 10 ans), sa destinée a duré 15 ans.» Serge Lama veut donc continuer à faire des choses tant que le corps suivra.«Le corps se détruit tranquillement.C\u2019est plus difficile de faire les tournées, de vivre dans des chambres d\u2019hôtel.Mais mon énergie, elle, se reconstruit grâce au public.Je vais arrêter quand mon corps ne suivra plus», souligne le chanteur qui fait 130 spectacles par année.Au fait, pourquoi avoir choisi Lama pour nom de scène?«Mon père avait été chanteur et je ne voulais porter son nom.J\u2019ai ouvert le dictionnaire et j\u2019ai pointé mon doigt sur la page.Je suis tombé sur lama.J\u2019ai trouvé que ça sonnait bien.» POUR Y ALLER QUOI ?Le spectacle de Serge Lama OÙ?À la Maison de la Culture de Gatineau QUAND ?Le 17 octobre (à guichets fermés) et en supplémentaire, le 10 novembre, à 20 h RENSEIGNEMENTS ?819 243-2S2S Profitez d\u2019un réseau exceptionnel et soyez aux petits oiseaux.Nous savons qu\u2019il est important pour vous de rester en contact.C\u2019est pourquoi TELUS vous fait la promesse de créditer votre compte même si seulement 1 % de vos appels sur notre réseau sans fil sont rompus* Ne cherchez plus, le bonheur est chez TELUS.\u2014\"TE LUS ?Pour obtenir la description complète des promesses de TELlJo et les conditions qui s'appliquent, passez nous voir a une boutique TELlJo cirez un détaillant autorise ou l'un de nos marchands ou appelez au 1 -866-264-2966.Tous les details a 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l'étranger et aux appels faits hors des zones de couverture.Les crédits sont non remboursables, non transférables et ne peuvent être partagés entre clients.L'offre peut être améliorée à tout moment et faire l'objet de modifications, avec un préavis de 30 jours.© 2006 TELUS.\t4S3962 LE DROIT, OTTAWA-GATINEAU, ÉDITION WEEK-END 14 ET 15 OCTOBRE 2006 A5 A6 LE DROIT, OTTAWA-GATINEAU, ÉDITION WEEK-END 14 ET 15 OCTOBRE 2006 \u2022 \u2022\u2022Arts culture On connaît tous le scénario: «Ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants.».Il semble que l'histoire ait inspiré le producteur ottavien Neil Bregman.Petite histoire à succès Dominique LaHaye LeDroit Située sur la rue York, dans le marché By sa compagnie de productions Sound Venture a vu le jour il y a 27 ans.Jusqu\u2019à tout récemment, M.Bregman ne produisait toujours que des documentaires et des séries pour enfants.L\u2019année 2002 a marqué le début d\u2019un temps nouveau pour l\u2019homme d\u2019affaires.M.Bregman a osé se lancer dans la production de film en s\u2019associant d\u2019abord avec la compagnie montréalaise Première Bobine pour le tournage à Ottawa du thriller A Woman Hunted.Puis, après avoir multiplié les alliances au cours des quatre dernières années avec d\u2019autres maisons de productions, Sound Venture a accouché d\u2019une vingtaine de longs métrages.«On a toujours voulu tourner des films dramatiques, mais il y avait si peu d\u2019infrastructures et d\u2019expertise dans la région que ce n\u2019était pas possible.En 2002, l\u2019occasion s\u2019est finalement présentée et j\u2019ai développé mon expertise.JOHN CENA en version française: LE FUSILIER MARIN VERSION ORIGINALE ANGLAISE CINÉMAS FORTUNE\tEMPIRE THEATRES\tCINEPLEX ENTERTAINMENT\tCINEPLEX ENTERTAINMENT\tCINEPLEX ENTERTAINMENT STAR CITE hull\tEMPIRE 7 exchange centre\tSOUTH KEYS\tSILVERCITY GLOUCESTER\tCOLISEUM À L\u2019AFFICHE VERSION CINEPLEX ENTERTAINMENT FRANÇAISE GATINEAU AMC THEATRES KANATA Consultez les guides-horaires des cinémas ou visitez le www.enprimeur.ca 453992 CET HOMME POURRAIT-IL ÊTRE LE FUTUR PRÉSIDENT?Robin t Williams Lhomme Y) de / 1 année (Varâm française de Man (f&e Year) UNIVERSAL S 2006 UNIVERSAL STUDIOS -VERS.FRAIJ ÇAJSE- \u2014 VERS.0.ANGLAKE - CINEPLEX ENTERTAINMENT CINEPLEX ENTERTAINMENT Consultez le Répertoire des Cinémas ou www.universalpictures.ca pour l'horaire des films GATIN EAU cinema 9\tSTARCITÉ HULL A L\u2019AFFICHE! : DÉCONSEILLÉ AUX JEUNES ENFANTS LE FILM LE PLUS APPRECIE CETTE ANNÉE EST ÉGALEMENT N°1 AU CANADA.< UN TRIOMPHE! )) Peter Travers L Si (Version huçdsa da ftf FqnrM) JaSn» langage vulgaire www.thedeparted.com WARNER BROS.PICTURES lÀ »TAFFICHE! CONSULTEZ LES GUIDES HORAIRES DES CINÉMAS VISITEZ WWW.WARNERBROSCANADA.COM Depuis, c\u2019est un vrai travail d\u2019équipe avec Montréal.» Aujourd\u2019hui, les coproductions avec Première Bobine et une autre entreprise montréalaise, Muse Entertainment, constituent le quart des activités de l\u2019entreprise de M.Bregman.En 2004, Sound Venture a coproduit trois films, chiffre qui a doublé l\u2019année suivante.Cette année, l\u2019entreprise collabore à neuf productions, dont le long-métrage Tipping Point, réalisé par le Québécois Michel Poulette (Louis 19, Urgence, Histoire de famille, La Conciergerie).La compagnie Sound Venture a aussi installé son studio de productions dans l\u2019ancien collège Algonquin, où sont régulièrement tournées des scènes.Bregman est perçu comme la personne qui a fait décoller l\u2019industrie du Septième Art de la région.ducteurs ont suivi», explique le producteur gatinois Roch Brunette, dont l\u2019entreprise porte le nom.«C\u2019est lui qui a pris le taureau par Dans le milieu du cinéma, M.les cornes et depuis, les autres pro- PAUL AHMARANI film de clôture luinzaine .des Réalisateurs Inwww.congorama-lefilm.com AU CINEMA DES LE 20 OCTOBRE PHILIPPE FALARDEAU OLIVIER GOU cine MATINÉES À PRIX RÉDUITS $ & Toutes représentations avant 18hOO.Dans certains cinémas (Excepté les mardis).SON DIGITAL CINEPLEX.COM CINEMA 9 GATINEAU 568-6070 ¦ SOUTH KEYS CINEPLEX ODEON' Ouvert tous les Coin Maloney & L'Hôpital BON COP, BAD COP (13+) (V F.).Violence, langage vulgaire .1:00 3:35 6:50 9:30 LES REBELLES DE LA FORÊT (G) .2214, Bank 736-1115 Jours en matinée WWW.SOUTHKEYS.COM en aPres-midl MAN OF THE YEARS (SP).Déconseillé aux jeunes enfants.Aucun laissez-passer.10:40 1:35 4:00 6:35 9:00 THE GRUDGE 2 (14+) Violence.Aucun laissez-passer.12:30 2:30 4:30 6:30 8:30 LE GARDIEN (G).11:05 1:30 4:107:20 10:05 THE MARINE (14+) Déconseillé aux enfants, violence.Aucun laissez-passer.12:00\t3:00 6:40 9:25 CHEECH (13+) Langage vulgaire (V.F.) .1:15\t3:30 7:15 9:20 MASSACRE À LA TRONÇONNEUSE : LE COMMENCEMENT (16+) .Violence, horreur.1:30\t3:45 7:20 9:40 AGENTS TROUBLES (13+) Violence, langage vulgaire.1:10 4:10 8:00 L\u2019HOMME DE L\u2019ANNÉE (G).Déconseillé aux enfants.Aucun laissez-passer.12:45\t3:15 7:30 9:50 LE FUSILIER MARIN (13+) Violence, aucun laissez-passer.12:15 2:15 4:15 7:00 9:05 .10:20 12:25 2:45 5:00 7:25 9:55 THE DEPARTED (18+) Violence .10:0512:001:15 .3:20 4:40 6:50 8:00 10:05 TEXAS CHAINSAW MASSACRE : THE BEGINNING (18+) Violence, horreur.10:10 12:20 2:30 4:50 7:30 10:00 TRAILER PARK BOYS : THE MOVIE .(14+) Langage vulgaire.10:30 12:45 3:00 5:15 7:45 10:10 EMPLOYEE OF THE MONTH (SP) .Déconseillé aux jeunes enfants.10:55 1:25 3:55 6:45 9:20 ALEX RIDER : OPERATION STORMBREAKER (SP) Violence.10:2012:45 3:05 5:30 THE GUARDIAN (SP) Déconseillé aux jeunes enfants .12:00 3:10 6:40 9:50 OPEN SEASON (G).10:15 12:30 2:50 5:05 7:15 9:35 SCHOOL FOR SCOUNDRELS (SP).Déconseillé aux jeunes enfants RAGE MEURTRIÈRE 2 (13+).Horreur.Aucun laissez-passer.1:20 4:00 7:10 9:45 SALLE MAINTENANT DISPONIBLE POUR RÉUNION.7:55 10:20 JACKASS NUMBER TWO (18+) Violence, langage vulgaire.10:10 12:30 2:55 5:10 8:00 10:15 | TÉL.(613)725-2553 Même s\u2019il reste encore beaucoup de chemin à parcourir avant qu\u2019Ottawa ne devienne la capitale du cinéma, il est maintenant possible d\u2019espérer gagner sa vie avec le cinéma dans la région.«Nous voulons développer l\u2019industrie à Ottawa, c\u2019est difficile car c\u2019est le domaine de l\u2019amusement un milieu en mouvement, les gens bougent beaucoup.Dans la région, on produit des films de niveau international, mais c\u2019est une industrie qui est jeune et donc on a besoin du soutien municipal et de tout le monde», indique M.Bregman.«mm mm!» Pete Hammond, MAXIM\t «Si\tnm [T mm!» Pete Hammond, MAXIM | p\tDU RÉALISATEUR DU «FUGITIF» G\tARDIEN [gT wi6fiui\t(Version française de The Guardian),.,, » Distribué par BU Ell A VISTA PICTURES DISTRIBUTION ©TOUCHSTONE PICTURES^ Ciné*Starz Admission 2.20$.Semaine du 13 au 19 octobre 2006 WORLD TRADE CENTER VF GDJE .2:50\t7:009:10 WORLD TRADE CENTER V 0 A GDJE .12:00\t6:55 9:05 ACCEPTÉ V.F.GDJE.1:35 4:45 7:509:25 LE TYRAN DES FOURMIS G.2:10 3:45 5:20 ASTÉRIX ET LES VIKING G\t12:00 1:25 5:15 LA MAISON MONSTRE G.12:00 3:10 6:20 UNE VÉRITÉ QUI DÉRANGE G V O S T FR .12:005:409:10 PETIT HOMME G.1:45 3:35 7:25 www.cinestarz.ca s\u2018üma 819 568-8000 | 1100, bouJ.Maloney Ouest (Les Promenades) \u2022 \u2022\u20ac Arts (^culture Tout n'est pas rose dans l'industrie du cinéma de la région.Fondée il y a trois ans par les entrepreneurs du Septième Art des deux cotés de la rivière des Outaouais, la Société de productions du cinéma et de la télévision d'Ottawa-Gatineau vit des moments critiques.Une vue moins rose Dominique LaHaye LeDroit .\"VT\" «Il faut revoir notre façon de gérer l\u2019organisme et c\u2019est ce que devra faire le nouveau conseil.Ce serait ridicule de mettre fin à la société, de tirer la \u201cplogue\u201d maintenant, alors qu\u2019on a des protocoles d\u2019entente avec les deux villes pour faciliter les tournages et que l\u2019industrie est en plein essor», indique Roch Brunette, ancien président de la société en 2003-2004 et aussi propriétaire des Productions Roch Brunette, à Gatineau.Cette année, l\u2019organisme qui chevauche les deux villes a vécu le départ tumultueux de son ancien président, Ken Korrall, qui n\u2019a pas encore été remplacé, bien qu\u2019un nouveau conseil d\u2019administration ait été mis en place au printemps dernier.Clive Doucet, qui siège sur le conseil d\u2019administration du bureau du cinéma.À titre de comparaison, la Ville d\u2019Ottawa investit 3,41$ par En réalité, l\u2019organisme souffre de sous-financement, avec un bud-get annuel de 200000$ et deux employés, alors que le bureau du cinéma de Québec bénéficie de 300 000$ et compte quatre employés.« Nous sommes au bas de l\u2019échelle des grandes villes pour ce qui est des subventions.Nous sommes la région qui reçoit le moins de subventions de la province et du fédéral et qui investit le moins dans l\u2019industrie du cinéma», dénonce le conseiller de la Ville d\u2019Ottawa, ARCHIVES Roch Brunette habitant, contre 9,34$ pour Vancouver.Le fédéral finance 3,98$ par citoyen, contre 23,57$ pour Vancouver.« Ce qu\u2019il faut voir, c\u2019est que le cinéma n\u2019est pas seulement une industrie culturelle, mais aussi un moteur économique pour la région, car chaque dollar investi dans ce secteur rapporte des retombées économiques de 2,50 $ dans la région immédiatement concernée», précise M.Brunette.A T « ¦r r tt CONSULTEZ LES CINEMAS FORTUNE STAR CITÉ hull V CINEPLEX ENTERTAINMENT GATINEAU ?/SON GUIDES-HORAIRES DIGITAL DES CINÉMAS iseille à tout le monde d\u2019aller voir Nathalie Petrowsl(LJRadio-Canad^^m GAGNANT{ MEILLEUR ACTEUR - PAIR CE RDBTAIILE IIUOTICFIM FESTIVAL în parle!» SRC \u2014theÏEXAS ]HAINW MASSAC RI: T H E 11 K O i JN \u2022 N l N O En V.F.Q.: MASSACRE A LA TRONÇONNEUSE LE COMMENCEMENT VOICI COMMENT L\u2019HORREUR A COMMENCÉ 1A L\u2019AFFICHE! www.vivafilnm.com «Un sombre drame urbain à l\u2019aspect humoristique indéniable.» Kevin Laforest, Voir «Un très beau film, magnifiquement tourné.N\u2019écoutez pas mes amis critiques, ce film-là.» «Cheech, c\u2019est notre Crash québécois!» Daniel Daigneault, 98.5 fm «Musique extrêmement intéressante.Des scènes extraordinaires On en sort et on e René Homier Roy, 1À L\u2019AFFICHE! L'ultime * \u2022 O oo bjor ?a experience ABBA! 27 ET 28 OCTOBRE Moâ©^KGAiN .-V AFRO-CUBAN ALL STARS Avec Juan De Marcos Gonzales André-Phitippe GAGNON .de refôw du Buena Vista Social Club Un spectacle signé 7 NOVEMBRE 25, 26 ET 27 JANVIER LAG-LEAMyY www.casino-du-lac-leamy.com 441833 LE DROIT, OTTAWA-GATINEAU, ÉDITION WEEK-END 14 ET 15 OCTOBRE 2006 A7 A8 LE DROIT, OTTAWA-GATINEAU, ÉDITION WEEK-END 14 ET 15 OCTOBRE 2006 Pas de projection de presse, une avant-première reportée au plus tard possible, soit jeudi 22 h, forçant le critique à torcher son papier dans l'urgence sur un coin de table, ou à ne rien torcher du tout, heure de tombée oblige.Ç'est de mauvais augure, mais on a l'habitude.Des frissons livrés au compte-goutte Aleksi K.Lepage La Presse Rage meurtrière 2, version française de The Grudge 2, donc.Suite du remake américain de Ju-on, encore produit par Sam Raimi et réalisé par Takashi Shimizu, lui-même créateur des films japonais originaux.On y retrouve nos petits fantômes aux grands yeux et à la voix gutturale (une sorte de rot d\u2019outre-tombe), et on y retrouve aussi les fameuses «touffes de cheveux hantés» lesquelles surgissent ici et là pour annoncer une mort à venir.Comme les refontes américaines des The Ring, autre série nippone, les The Grudge sont des films de trouille, des thrillers fantastiques «sérieux» avec des personnages plats qui passent leur temps à fouiller des garde-robes ou à se perdre dans des couloirs déserts, comme par exprès, toujours pour y croiser, on s\u2019y attend, de vaporeuses créatures venues des recoins de l\u2019enfer ou du purgatoire, enfin de l\u2019entre-deux-mondes, pour accomplir leur vendetta.Il s\u2019est fait d\u2019excellents films d\u2019épouvante à partir de schémas encore plus rudimentaires.Mais en mettant bout à bout les meilleurs moments de cet inepte et prétentieux Rage meurtrière 2, on obtient au plus une dizaine de minutes de pure terreur, le reste n\u2019étant que «mise en situation», c\u2019est-à-dire remplissage, au cours de laquelle les personnages, pour qui on n\u2019a aucune empathie, errent dans les couloirs obscurs, visitent un vieil immeuble possédé par les forces diaboliques, ouvrent avec mille précautions des portes interdites (qui font beaucoup de bruit) et papotent à propos de vagues légendes, d\u2019esprits revanchards et de solutions pour s\u2019en débarrasser.Soyons francs, c\u2019est long, lent et chiant.Shimizu connaît l\u2019art du frisson et ne manque pas de style (par curiosité, voyez les Ju-on authentiques et sous-titrés).qu\u2019à une démonstration de savoir-faire.Rage meurtrière 2 n\u2019est plus un film, mais un devoir, un pensum, et bourré de fautes.Cela dit, Sarah Michelle Gellar se fait tuer très vite, si ça peut vous rassurer.IMAX WUKLU REPRESENTATIONS POUR ÉVALUATION 6 $ (en anglais seulement) 19-20-21 octobre à 18 h 22 octobre à 12 h Les spectateurs seront invités à compléter un questionnaire.RETENEZ VOTRE SOUFFLE ET PLONGEZ SOUS LEST* MONDE \u2022t- - Présenté par 100, rue Laurier, Gatineau 819 776-7010 www.ci vi I i sati on s.ca/i max MUSÉE CANADIEN DES CIVILISATIONS CANADIAN MUSEUM OF CIVILIZATION Canada I» OTTAWA\tA ,J,|t citizen CBC ^ Radio-Canada 453921 Mais ce style, américanisé pour le vaste public occidental, perd tout son inquiétant exotisme et ne ressemble plus qu\u2019à de la technique, MAN OF THE YEAR (VOA) (G) (DÉCONSEILLÉ AUX JEUNES ENFANTS) CINEMAS FORTUNE HORAIRES DU 13 AU 19002*6^ ?Aucun 115 du Plateau Hull Tél.: 819 770-1090 LAISSEZ-PASSER REFUSÉS VEN-JEU.13:00*, 15:45,19:25,22:05 THE GRUDGE 2 (VOA) (13+) (HORREUR) LAISSEZ-PASSER REFUSÉS VEN-JEU.12:50,15:25,19:00,21:40 RAGE MEURTRIÈRE 2 (VF) (13+) (HORREUR) LAISSEZ-PASSER REFUSÉS VEN-JEU.13:15,15:55,19:20,21:55 AGENTS TROUBLES (VF) (13+) (VIOLENCE ET LANGAGE VULGAIRE) LAISSEZ-PASSER REFUSÉS VEN-JEU.13:50,17:15,20:40 ALEX RIDER: OPERATION STORM BREAKER\t(VOA) (G) VEN-JEU.13:55,18:55 BON COP BAD COP (13+) (VIOLENCE ET LANGAGE VULGAIRE) VEN-JEU.13:10,15:50,19:05,21:45 CHEECH (VF) (13+) (LANGAGE VULGAIRE) VEN-JEU.13:25,16:10,18:50,21:45 EMPLOYEE OF THE MONTH (VOA) (G) (DÉCONSEILLÉ AUX JEUNES ENFANTS) VEN-JEU.12:55,15:35,18:40,21:30 JACKASS THE MOVIE 2 (18+) (LANGAGE VULGAIRE) VEN-JEU.16:20,21:20 LA DOUBLURE (G) VEN-JEU.13:05,15:15,17:25,19:40,21:50 LES REBELLES DE LA FORÊT (G) VEN-JEU.12:35,14:40,16:55,19:05 OPEN SEASON (G) VEN-JEU.12:45,14:55,17:05,19:10,21:25 SCHOOL FOR SCOUNDRELS (13+) VEN-JEU.21:15 TEXAS CHAINSAW MASSACRE : THE BEGINNING (VOA) (16+) (VI0LENCE+H0RREUR) VEN-MER.12:30,14:45,17:00,19:15,21:35 JEU.12:30,14:45,21:35 THE DEPARTED (VOA) (13+) (VIOLENCE ET LANGAGE VULGAIRE) LAISSEZ-PASSER REFUSÉS VEN-JEU.14:00,17:20,20:45 THE GUARDIAN (G) VEN-MER.12:30,15:40,18:45,21:50 JEU.12:30,15:40,21:50 THE MARINE (VOA) (N) VEN-JEU.13:40,16:15,19:30,22:05 TRAILER PARK BOYS: THE BIG DIRTY (VOA) (13+) (LANGAGE VULGAIRE) VEN-JEU.12:35,14:50,17:10,19:35,21:55 *CINÉ TOUT P'TITS: MAN OF THE YEAR (VOA) (JEU à 13:00) 453898 Rage meurtrière 2 (v.f.The Grudge 2).De Takashi Shimizu.Avec Amber Tamblyn, Jennifer Beals, Sarah Michelle Gellar.Durée: 1 h 35min.01/2 CtrtémCê 613248-2526 GALERIES AYLMER 400 bout Wilfrid-Lcivigne\t PROGRAMMATION DU 13 AU 19 OCTOBRE 2006\t *Aucun laissez-passer accepté\t *THE GRUDGE 2 (v.o a) 13+ Horreur\t Mat.ven.au dim.et jeu\t\t.1:00 3:20 Tous les soirs sauf lundi \t\t.7:00 9:20 Lundi soir \t\t\t7:00 -THE TEXAS CHAINSAW MASSACRE, THE BEGINNING\t (v.o.a.) 16+violence, horreur\t Mat.ven.au dim.et jeu\t\t.1:20 3:25 Tous les soirs sauf lundi\t\t.7:20 9:25 Lundi soir \t\t\t7:20 *TI£ DEPARTED (v.o.a.) 13+ violence.Langage vulgaire\t Matinée vendredi et jeudi \t\t\t3:30 Mat sam., dim.et jeu\t\t12:45 3:30 Tous les soirs sauf lundi \t\t\t8:00 OPEN SEASON (v.o.a.) G\t Mat.ven.au dim.et jeu\t\t.1:153:15 Tous les soirs sauf jeudi \t\t\t7:15 SCHOOL FOR SCOUNDRELS (v.o.a.) G\t Tous les soirs sauf lundi \t\t\t9:00 CINÉ-RÉPERTOIRE\t LE PETIT LIEUTENANT (v.o.f.) 13+\t Mat.ven.et jeu\t\t\t1:10 Jeudi soir\t\t\t7:10 454061\t THE GRUDGE\t en version française: RAGE MEURTRIÈRE\t GHOST HOUSE DoYouHaveAGnKtge.com\tL_ 13 À L\u2019AFFICHE /SON DIGITAL VERSION ORIGINALE ANGLAISE ' CINÉMAS FORTUNE STAR CFTÉ HULL / Consultez les Guides-Horaires des Cinémas 453993 ou SonyPicturesReleasing.ca VERSION FRANÇAISE CINEPLEX ENTERTAINMENT il CINÉMAS FORTUNE GATINEAU >\t|| STAR CITÉ hull J \u2022\u2022IÀ l'écout À18 ans, Damien Robitaille décide de réapprivoiser la langue de son père et de chanter en français.Sept ans plus tard, l'auteur-compositeur-interprète cumule moult prix et honneurs, est en train de placer sa ville natale de Lafontaine sur la carte de la francophonie et d'insuffler un vent de fraîcheur à la chanson d'ici.Le Franco-Ontarien lance L'homme qui me ressemble, son premier album, dans les bacs des disquaires dès la semaine prochaine.Le phénomène Damien Robitaille PHOTO LA PRESSE Damien Robitaille: «À la fin de presque tous mes spectacles, il y a toujours une peti-te dame qui vient me dire à quel point elle trouve que je ressemble à Tom Cruise ! » Il tombe indifféremment «endormi ou en amour».Il évolue dans les 20 centimètres cubes de sa tête.Il s\u2019intéresse à la quadrature du cercle.Il se prend pour un pauvre rouge-gorge esseulé ou pour un sympathique porc-épic.Nul doute, Damien Robitaille s\u2019amuse avec la sonorité de mots et avec l\u2019absurde.Il donne aussi à sa musique des sonorités étonnantes, empruntant tantôt des guitares lancinantes au country (il est un fana de Hank Williams), tantôt un piano endiablé donnant envie de danser le french cancan, tantôt un banjo délirant.Pour concocter ce premier «long-jeu», l\u2019auteur-compositeur-inter-prète a réuni quelque 25 chansons afin de sélectionner les 14 meilleures avec son équipe.Quatre pièces tirées de son mini-album - lancé à la suite des Fran-couvertes, l\u2019an dernier - ont ainsi subi une cure de réarrangements musicaux pour être de nouveau gravées sur L\u2019homme qui me ressemble (Porc-épic, Mètres de mon être, Cercles et Électrique).Il a également ressorti certains titres, plus vieux, tel Astronaute.«C\u2019est une chanson que j\u2019avais d\u2019abord écrite en anglais.Je l\u2019avais ensuite traduite mot à mot.C\u2019est seulement l\u2019an passé que j\u2019ai décidé de la retravailler au complet, étant donné que la mélodie méritait un meilleur sort, à mon avis», raconte Damien Robitaille.Cet Astronaute lève le voile sur une facette plus intimiste de l\u2019artiste de 25 ans.«C\u2019est vrai que c\u2019est une chanson qui montre un côté plus doux, plus tendre de moi, et qui prouve que je suis pas juste Damien le loufoque.Je me sens plus libre et à l\u2019aise de chanter des chansons comme ça aujourd\u2019hui.Avant, j\u2019étais trop pudique», pré-cise-t-il.En plus de se dévoiler de la sorte, l\u2019artiste a également dû accepter de laisser entrer le réalisateur Jean-François Lemieux et ses musiciens dans sa bulle.Après près de trois ans à effectuer des tournées avec un orchestre.imaginaire, Damien Robitaille a «trouvé ça l\u2019fun de socialiser», déclare-t-il en riant.«L\u2019expérience de créer l\u2019album m\u2019a fait grandir en tant qu\u2019artiste et musicien», ren- chérit celui qui a pris grand plaisir à partager et à apprendre de tout ce beau monde.L\u2019ambassadeur au regard extérieur Puisant dans son répertoire, il a aussi choisi Sexy Séparatiste, dans laquelle il déclare d\u2019entrée de jeu à une «sensuelle souverainiste» que «c\u2019est ta langue qui me plaît quand tu m\u2019embrasses enfrançais», avant de claironner que «Tu joues à la séduction, qui attire l\u2019immigration».«Pour qu\u2019une chanson comme ça fonctionne auprès du public, il fallait évidemment qu\u2019elle vienne de quelqu\u2019un venant de l\u2019extérieur, souligne Damien Robitaille.Ce qu\u2019il faut savoir, c\u2019est que je me suis inspiré de Back in the USSR, des Beatles, pour l\u2019écrire et la composer, et que je la destinais à une Polonaise, au début!» C\u2019était il y a cinq ans, environ.Depuis, l\u2019auteur-compositeur-interprète a raflé tous les honneurs lors de son passage à Ontario Pop, en 2003, a remporté six prix, en 2004, au Festival international de la chanson de Granby, puis brillé aux Francouvertes, en 2005.Entretemps, il avait quitté Lafontaine pour s\u2019établir à Montréal, afin de maximiser ses chances de faire carrière dans le monde de la musique francophone.Cela ne l\u2019empêche pas, sur toutes les tribunes, de parler de ses racines franco-ontariennes.«Les gens, que ce soit au Québec ou en France, ne sont pas toujours conscients de tout ce qui se passe en français en Ontario et j\u2019essaie de tout le temps expliquer au public d\u2019où je viens.Ça me permet aussi de faire la preuve que nous aussi, nous pouvons apporter notre couleur et notre accent à la chanson française.» Pour en finir avec Tom Cruise Depuis qu\u2019il monte sur scène, Damien Robitaille n\u2019échappe cependant pas aux jeux des comparaisons.«Je suis difficile à classer, à cause de mon genre de musique.On dirait que ça dérange toujours un peu les gens, de ne pas savoir dans quelle case nous mettre, dans ce temps-là.Alors, on m\u2019a déjà comparé à Richard Desjardins sur l\u2019acide, à Bob l\u2019éponge, à Woody Allen ou encore à Charlie [Où est Charlie?\\\\» La pièce L\u2019homme qui me ressemble, il confie à la rigolade qu\u2019il l\u2019a peut-être écrite pour en finir avec Tom Cruise.« À la fin de presque tous mes spectacles, il y a toujours une petite dame qui vient me dire à quel point elle trouve que je ressemble à Tom Cruise ! Ça m\u2019a peut-être un peu inspiré cette histoire !» avoue l\u2019artiste, qui prendra la route, cette fois accompagné de musiciens sur scène, au printemps 2007.Tout Pmonde debooîi Avec Alain Larivière et Marie-Claude Morin Dès 5 h 30 94,9 FM \u2022HS détente AstralMcdifl\" 452940 LE DROIT, OTTAWA-GATINEAU, ÉDITION WEEK-END 14 ET 15 OCTOBRE 2006 A9 A10 LE DROIT, OTTAWA-GATINEAU, ÉDITION WEEK-END 14 ET 15 OCTOBRE 2006 RESERVE AUX ABONNE-E-S LeDROIT LeDroit et le Salon des vins et de la -\u2022 gastronomie ?- SONT HEUREUX D\u2019INVITER 30 PERSONNES AU 21e SALON ANNUEL DES VINS ET DE LA GASTRONOMIE 3, 4 et 5 novembre 2006 VEN.ET SAM.12 H À 21 H - DIM.12 H À 18 H LeDroit SALON DES VINS ET DE LA GASTRONOMIE POUR PARTICIPER : O © Remplissez le coupon de participation qui sera publié les 12, 13 et 14 octobre 2006 et faites-le parvenir aux adresses indiquées.Les fac-similés ne sont pas acceptés.Les coupons reçus après 16 h 30 le 20 octobre 2006 ne seront pas acceptés.^^Le tirage de 15 coupons aura lieu le 26 octobre 2006, à 10 h.O Les gagnants seront prévenus par téléphone.Deux laissez-passer par gagnant, par adresse.Aucun laissez-passer ne sera acheminé par courrier.À CONCOURS Salon des vins et de la gastronomie Faites parvenir à : LeDroit 47, rue Clarence Bureau 222, Case postale 8860 Suce.T, Ottawa (Ontario) KIG 3J9 ou déposez au : Comptoir de service LeDroit Promenades de l'Outaouais Gatineau LeDroit Nom :.No d'abonné :.Adresse :.Ville :.Province :.Téléphone : rés.(\t).Téléphone : trav.(\t).Code postal : SALON DES VINS ft de la gastronomie SALON DES VINS ET DE LA GASTRONOMIE Pk4e\tlllll\t\u2022 Goûtez vins, bières 21e salon, \" flrtrtud Un festin d'aliments fins et de vin ?1 Goûtez vins, bières et spiritueux des quatre coins du monde Dégustation d'aliments fins Démonstrations culinaires 1 Séminaires sur les vins 3, 4 et 5 novembre 2006 VEN.ET SAM.12 H À 21 H - DIM.12 H À 18 H CENTRE DES CONGRES D'OTTAWA Billets à l'entrée 15 $ \u2022 TICKETMASTER 613 755-1111 Les personnes de moins de 19 ans ne sont pas admises l'écout \u2022 \u2022\u2022À Un album bien fignolé ZPN Sacrifices 0001/2 Ambassadeur de la scène hip-hop outaouaise, ZPN offre un deuxième album solo, Sacrifices.Dès la première écoute, on comprend que le leader d\u2019Afro Connexion n\u2019a rien laissé au hasard.Les 15 morceaux ont été concoctés avec soin.Après une intro qui fera sourire ceux et celles qui ont écouté religieusement le dessin animé Rémi, ZPN offre une hymne aux talents locaux avec En Force.On y reconnaît la jolie SACRIFICES 119 ï voix d\u2019Eva Avila, qui, avant de plier bagage pour Toronto, a enregistré les chœurs pour cette pièce, ainsi que pour la jolie Je crois.Entouré de Sonny Black (Corneille, K-Maro) et de Double X Temple Productions (Massari), ZPN offre un album bien fignolé, enrichi de beats solides (La menace).Le flow est bien maîtrisé, mais parfois la voix grave de Z est enterrée sous les mélodies.On regrette que le premier extrait ensoleillé, Viens t\u2019amuser, avec le duo Kulcha Connection, n\u2019ait pas encore réussi à s\u2019imposer.Peut-être que l\u2019excellent remix de Black sauvera la mise.Enfin, on l\u2019espère.(Geneviève Turcot) Renaud WWm Rouge sang 0001/2 Deux hommes se côtoient sur ce cédé : le politisé et l\u2019amoureux.Renaud remonte aux barricades, dénonçant la corrida, Tiananmen et la chasse aux baleines du même souffle (Rouge Sang), les fabricants de cigarettes (Arrêter la dope!), l\u2019intolérance (Elle est facho), Georges W.Bush (J\u2019ai retrouvé mon flingue), voire Les Bobos.Heureusement pour nous, il aime sa Romane : RS & RS, Ma blonde, Jusqu\u2019à la fin du monde et Je m\u2019appelle Galilée sont particulièrement touchantes et (res) senties.Entre deux textes résolument engagés, Renaud se fait agréablement plus serein, moins agressif - et, du coup, moins moralisateur.Soutenu par des cordes et des guitares sensibles, il laisse alors sa voix porter tendrement ses mots, qui s\u2019avèrent parmi ses plus finement ciselés.À preuve, la sensuelle Les Cinq Sens, les nostal-giques Nos vieux et Pas de dimanches, et les poignantes Eisa et Malone.C\u2019est ce Renaud là qu\u2019on prendra le plus plaisir à réécouter, par temps froid.(Valérie Lessard) Sean Lennon Friendly Fire 0001/2 Oui, il est le fils de John et Yoko.Oui, il chante.Oui, le livret de Friendly Fire rappelle l\u2019album Blanc des Beatles.Et oui, il a les intonations et le débit de son papa.Peu importe le nom de famille, l\u2019artiste est d\u2019une gran- de intégrité.Ce disque-là cache une « pop » intelligente et de très, très belles chansons.Huit années se sont écoulées entre Into the Sun et ce petit dernier.Ici, toutes les partitions ont été jouées sur de vrais instruments et par de vrais musiciens, dont Harpo Simon, le fils de Paul.Friendly Fire est le récit d\u2019une peine amour.Un jour, la copine de Sean Lennon le quitte avec son meilleur ami, mais ce dernier perdra la vie des suites d\u2019un accident de moto.Toutes les chansons tournent autour de la culpabilité et de la tristesse.Il n\u2019y a jamais eu réconciliation entre les deux et il s\u2019en veut.Pour amateurs d\u2019envolées «beatlesesques», conjuguées en 2006.(Marc André Joanisse) surlé tomàs jensen VIF Slesfaux-monnayeurs mm Tomâs Jensen et les Faux-Monnayeurs Pris sur le vif oooo C\u2019est pour pouvoir revivre, nostalgique, la belle aventure musicale vécue en compagnie de ses Faux-Monnayeurs que Tomâs Jensen a endisqué Pris sur le vif.Un double album scénique enregistré en 2005, au Lion d\u2019Or de Montréal et lors du festival Tam-Tam d\u2019Alma (en extérieur).Une double dose de bonne humeur contestataire, enivrante, portée par des rythmes essentiellement latins et le verbe, toujours mutin, de Jensen.Une compilation de 23 titres qui vont du meilleur au mejor.Avec, en prime, une reprise acoustique de Pointant le Nord, de Pierre Lapointe.Capturé live, l\u2019esprit «manifesto» déborde, porté par les textes politiques et polyglottes.Tomâs Jensen a pourtant choisi de se séparer de son groupuscule, à l\u2019issue d\u2019une tournée d\u2019adieux qui les emportera aux quatre coins du Québec, ou presque, en octobre et novembre.Les faussaires ne s\u2019arrêtant toutefois pas à Gatineau, on n\u2019aura, pour dernier rendez-vous avec les Faux-Monnayeurs, que ce disque.(Yves Bergeras) 7* G S LEE\tSUPPLY AND DEMAIN Amos Lee Supply and Demand ooo Un disque sous le signe de la continuité et personne ne s\u2019en plaindra.Amos Lee a cette façon unique de conter des histoires avec cette voix suave au possible.Des histoires de son temps.Il chante la paix, le respect de l\u2019environnement et la cellule familiale.L\u2019artiste a d\u2019abord été attiré par le jazz et grandement influencé par Monk.On y dénote d\u2019ailleurs une certaine influence sur ses deux premiers albums.Mais Supply and Demand fait moins l'écout Norah Jones que le précédent.Cet album a une personnalité bien à lui et c\u2019est tant mieux pour Amos Lee.C\u2019est à la fois folk, soul et gospel, avec un son pas mal plus raffiné que l\u2019éponyme, paru en 2005 et réalisé par Lee Alexander, un proche collaborateur de Mme Jones.Cette fois-ci, Lee a demandé à son bon ami Barrie Maguire, le bassiste des Wallflowers, de s\u2019installer derrière la console et le résultat est probant.(Marc André Joanisse) Sam's Town 0001/2 Toujours sous l\u2019influence de la musique alternative britannique des années 1980, le quatuor de Las Vegas nous entraîne tantôt dans les ruelles plus sombres (Uncle Jonny), tantôt sur des avenues disons plus commerciales de leur «ville» (entraînante Read My Mind).Apprécions-nous ce séjour avec eux, comme l\u2019espère Brandon Flowers sur Enterlude, ce trop court interlude piano-voix qui (d)étonne?Oui.Sam\u2019s Town suinte de guitares électrisantes et résonne de batterie lourde.Et il est encore possible d\u2019entendre le clavier aux sonorités synthétisées.Avec Bones, leur son si eighties et so britannique prend toutefois aussi des accents plus américains et contemporains, une tendance que des titres comme My List et This River is Wild tendent à confirmer.Sous la férule des réalisateurs Alan Moulder et Flood (U2, Depeche Mode), l\u2019ensemble s\u2019avère léché et, peut-être, un tantinet emprunté par moments : Flowers n\u2019a pas besoin de se faire aussi théâtral pour convaincre.(Valérie Lessard) nWCKIL ftObf-0 UTi FAOu \t Blackie and the Rodeo Kings Let's Frolic ooo Ce groupe est en réalité un trio, formé de Tom Wilson, Stephen Fearing et Colin Linden, trois musiciens canadiens aux parcours hétéroclites.Wilson a toujours fait penser à Pete Seeger, Fearing, à Bruce Cockburn, et Linden, à Daniel Lanois.Ça explique pourquoi Let\u2019s Frolic tire dans toutes les directions.Et ce ne sera pas la fin, la suite est attendue en 2007.Ici, tout est permis.C\u2019est tantôt festif, tantôt mollo, mais une grande place est tout de même laissée à la création.Avec ces trois habiles musiciens, le contraire aurait été décevant.Il y a évidemment plein de références sur cet album.En écoutant October Lies, le groupe The Band nous vient à l\u2019esprit.Pas mal comme comparaison, non?S\u2019il y a un reproche à faire, c\u2019est que ce disque s\u2019éternise et ne semble pas savoir comment se terminer.Certaines pièces auraient pu être laissées de côté et on ne leur en aurait pas tenu rigueur.(Marc André Joanisse) [j FEU iliX POUPEES Sfir ?TaqadaJones Le feu aux poudres 001/2 Prendre 16 titres de punk.Assaisonner de métal, ajouter un soupçon d\u2019électro et une poignée de cris.Faire cuire «hardcore».Ces Français mettent le feu à la baraque ! Le feu aux poudres représente la déconstruction d\u2019un monde social conservateur, intolérant et opprimant.Tagada Jones revendique le droit de réfléchir librement, de critiquer et de s\u2019exprimer.Celui d\u2019imaginer une société novatrice dans laquelle se côtoieraient les libertés de chacun.Le chaos contre lequel se révolte Tagada Jones est clairement vécu.Même les chansons sont placées en désordre dans le livret ! Cet opus ne se cache pas ; il prend position.Percutants pour le moins, les textes reposent sur des bases intelligentes.Les bonnes intentions y sont, et certains aimeront.Le hic, c\u2019est que le temps semble avoir été consacré au message et moins à s\u2019occuper de l\u2019originalité des mélodies.Exceptions pouvant être faites, on pense ici à Combien de temps encore (version acoustique), notamment.(Mercedes Déziel-Hupé) PRÉCISION Dans notre chronique de samedi dernier, la cote attribuée à l\u2019album Under Attack, de la formation The Casualties, aurait dû être 001/2, pour se conformer à la critique de Mercedes Déziel-Hupé, et non pas quatre étoiles et demi.Toutes nos excuses.The Killers ¦ KILLiRS -EN SPECT PAS SI DUJEBQPS ; musîcaction CanacEÏ 453851 Album en vente maintenant incluant On donne et Pays des merveillesu IMI radiostar Gatineau «.la palette sonore est riche, texturée, à la fois actuelle et intemporelle.» - La Presse « Dès qu\u2019il chante la noirceur s\u2019illumine.» \u2014 Voir www.sdevemarin.com 19 octobre 2 Oh à la salle Jean-Desprez Billetterie 819-243-8000 20 $ (15 $ étudiants) SWEET PEOPLE
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