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Titre :
Le droit
Éditeur :
  • Ottawa :[Le droit],1913-
Contenu spécifique :
Supplément 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le droit, 2010-09-25, Collections de BAnQ.

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[" LeDroit FONDÉ LE 27 MARS 1913 L'AVENIR EST À CEUX QUI LUTTENT FRANQQmTARI EN UN HERITAGE EN MOUVEMENT CAHI ER SPÉCIAL L E D RO IT, LE SAMEDI 25 SEPTEMBRE 2010 PAGE S2 La Cité collégiale vous souhaite un excellent Jour des Franco-Ontariens et des Franco-Ontariennes la rrjj-g» collégiale La Cité collégiale, le plus grand collège de langue française de l'Ontario, est fière d'offrir plus de 90 programmes de formation aux francophones de l'Ontario et d'ailleurs.Le Collège des meilleures pratiques 2338625 7 00 ANS DE FIERTE MOT DU PRÉSIDENT ÉDITEUR JACQUES PRONOVOST Quelle belle histoire que celle qui nous est racontée ici, par le rappel des événements, par les témoignages humains, par les multiples détours du temps qui forgent, dans la tourmente parfois, dans le sens d\u2019appartenance à une communauté évidemment, dans l\u2019accomplissement personnel et collectif assurément, la fierté que dégagent les Franco-Ontariens.Malgré les épisodes difficiles, dans les combats pour leur reconnaissance, dans leur travail incessant pour l\u2019acceptation de leur langue, de leur identité propre, de leur culture francophone, une constance ressort, celle de la fierté leur ayant permis de traverser le temps et les épreuves.Notre jeune journaliste, Philippe Orfali, lui-même Franco-Ontarien, a fait un travail remarquable de recherche pour bien nous faire saisir les subtilités de l\u2019Histoire avec un grand H, et surtout celle de ces 100 dernières années célébrées en ce 25 septembre sous le symbolique drapeau vert et blanc orné du trille et du lys.Denis Gratton, notre chroniqueur franco-ontarien, devenu Québécois d'adoption depuis quelques années, nous dessine l\u2019auto-portrait d\u2019un fier et pur Franco-Ontarien qui le restera toute sa vie, dans son âme et dans ses tripes.Pierre Bergeron, qui était à la direction du journal LeDroit à la fin des années \u201990, nous parle de l\u2019implication du journal dans l\u2019épisode de la menace de fermeture qui planait sur l\u2019hôpital Montfort tout en rappelant les origines mêmes de notre quotidien fondé par cette communauté il y aura bientôt 100 ans.Aujourd\u2019hui, les francophones ontariens peuvent célébrer leurs réussites, se réjouir de leurs écoles françaises, des services de santé dans leur langue, d\u2019un système de justice qui reconnaît leurs droits.Ils ne peuvent et ne doivent baisser la garde comme leurs prédécesseurs l\u2019ont toujours fait; mais ils peuvent dorénavant aller encore plus loin dans le développement de leurs institutions francophones, de leur culture, de la promotion de leurs droits.Cela s\u2019exprime différemment.Ils célèbrent sous leur drapeau, fêtent dans leurs écoles, agrandissent leur hôpital à Ottawa, étendent les services de leur cité collégiale partout dans la ville et l\u2019Est ontarien.Publié dans la région de la capitale nationale, LeDroit connaît plus et mieux ces Franco-Ontariens d\u2019ici.Nos journalistes et collaborateurs nous parlent toutefois aussi de ceux de Toronto, de Hearst, de Sudbury, de Penetanguishene qui ont bâti cette fierté avec le temps et qui la propulsent encore à l\u2019avant-plan de leurs actions.Et ils nous parlent de leurs nouveaux défis.Parmi ceux-là, celui de faire de la place aux immigrants francophones des minorités visibles qui gonflent leurs rangs.LeDroit est fier d\u2019avoir été le témoin de ce développement dans les 100 dernières années en y participant aussi à sa façon.Il est aussi fier de témoigner des accomplissements des francophones en Ontario aujourd\u2019hui.Nous nourrissons même l\u2019espoir de servir encore davantage de rassembleur et de catalyseur des actions de cette communauté dans l\u2019ensemble de la province grâce aux nouvelles technologies qui s\u2019ouvrent devant nous, notamment par les voies d\u2019Internet et des autres supports électroniques en développement constant.Nous sommes aussi heureux d\u2019être un lien privilégié entre cette communauté francophone en Ontario et celle du Québec qui partage ce même amour de la langue française.Si leur fierté d\u2019être francophones au cœur d\u2019une mer anglophone ne repose pas exactement sur les mêmes bases, elle a ce dénominateur commun qui les rassemble et les unit à tous les francophones du Canada et d\u2019Amérique. franc LU O < CL O O CM LU CL CÛ LO LO CM 2339781 O CL O ARCHIVES, Le Droit L E D RO IT, LE SAMEDI 25 SEPTEMBRE 2010 PAGE S6 FRANCO LE COMMISSARIAT AUX SERVICES EN FRANÇAIS TRAITE UNE PLAINTE PAR JOUR DES CHIENS DE GARDE FORT OCCUPÉS Lorsque le Commissariat aux services en français de l'Ontario a ouvert ses portes, il y a trois ans, François Boileau est demeuré seul dans son bureau pendant près d'un mois, le temps que la province débloque les fonds nécessaires à l'embauche de son personnel.Aujourd'hui, l'équipe composée d'à peine sept employés traite en moyenne une plainte par jour.Un travail colossal, a constaté LeDroit lors de son passage à Toronto.PHILIPPE ORFALI \u2014 porfali@ledroit.com La journée commence tôt pour l\u2019équipe du Commissariat aux services en français (CSF).Dès 5 h 10, en mangeant ses céréales à sa résidence de Mississauga, Jocelyne Samson, la chef des enquêtes, consulte ses courriels et envoie des accusés de réception aux plaignants.C\u2019est le début d\u2019une journée effrénée de près de 14 heures qui la mènera à s\u2019entretenir avec des dizaines de personnes, de simples citoyens aux plus hauts gradés de l\u2019appareil gouvernemental ontarien.« Quand on reçoit une plainte, l\u2019important, ce n\u2019est pas seulement de panser le bobo.On veut corriger la faille pour de bon, pour que le ministère ne refasse plus ce type d\u2019erreur », explique Mme Samson.La confrontation n\u2019est pas la méthode de fonctionnement privilégiée par le CSF.« Jamais je n\u2019ai été obligée de dire: 'c\u2019est la loi, respectez-la'.De la mauvaise foi, on en voit rarement dans les ministères, précise-t-elle.Le réflexe d\u2019offrir des services en français n\u2019est simplement pas là.» Centre\t\u2022 PSYCH \u2022SOCIAL .jOltpOUJtA.là.O FCerd&ym/ implication/ dany leu communauté/ francophone depulypIuyde/25 any Nos programmes et services : \u2022\tClinique externe de santé mentale \u2022\tIntervention en milieu de vie et services intensifs \u2022\tCentre de traitement de jour : enfants de 4 à 12 ans \u2022\tCentre pour jeunes et futures mères (jusqu\u2019à 21 ans) aux études \u2022\tCentre éducatif Les Petites Frimousses; bébés et bambins; \u2022\tCentre éducatif spécialisé Limage : enfants à besoins spéciaux \u2022Appui au milieu scolaire 111 Le poste de commissaire aux services en français a été créé en mai 2007, lorsque la législature ontarienne a adopté des modifications à la Loi sur les services en français.Selon le premier ministre Dalton McGuinty, la nomination d'un commissaire devait offrir une plus grande transparence et rendre les ministres plus responsables en matière de services en français.L\u2019Assemblée de la francophonie de l\u2019Ontario (AFO) et d\u2019autres groupes voulaient d\u2019un commissaire redevable directement devant l\u2019Assemblée législative.« Mais c\u2019est plutôt un commissaire qui répond à la seule ministre déléguée aux Affaires francophones qu\u2019ont reçu les francophones.Une réelle déception », note la professeure Linda Cardinal, détentrice de la Chaire de recherche sur la francophonie et les politiques publiques de l\u2019Université d\u2019Ottawa.Dix fois plus de plaintes La réponse des Ontariens à la création du CSF a quelque peu surpris les libéraux, croit le commissaire François Boileau.« Avant que l\u2019on voie le jour, (le gouvernement) recevait une quarantaine de plaintes par année au sujet des services en français.On reçoit presque 10 fois cela.»\t- Les plaintes traitées par le corn-
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