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Titre :
Le droit
Éditeur :
  • Ottawa :[Le droit],1913-
Contenu spécifique :
jeudi 13 janvier 2011
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le droit, 2011-01-13, Collections de BAnQ.

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[" Le prix peut être plus élevé à l\u2019étranger 960 + TAXES DU LUNDI AU VENDREDI OTTAWA-GATINEAU I LE JEUDI 13 JANVIER 2011 I ledroit.cyberpresse.ca I 40 PAGES I 98e ANNÉE I N°242 y POUR VENDRE DANS LE TEMPS DE LE LIRE Les petites annonces 613 562-0222 LeDroit LeDroit L'OUTAOUAIS À L'AVANT-GARDE > 5 INCINÉRER AU LIEU D'ENFOUIR La Ville de Gatineau étudie la possibilité d'avoir un incinérateur régional sur son territoire.RAP BATTLE EN OUTAOUAIS > 2-3 L'ART DE L'INSULTE Damien Robitaille TRILLE OR > 22 PLEINS FEUX SUR LES FRANCOS Ce 6e gala couronnera le talent des artistes franco-ontariens.DÉFAITE DE 4-3 > 36 OCCASION MANQUÉE Devant une salle comble, les Olympiques n'ont pu venir à bout des Remparts de Québec.6 mP VOUS PLANIFIEZ OUVRIR UNE NOUVELLE SUCCURSALE OU VOUS DÉMÉNAGEZ?Pensez à un cahier spécial dans le quotidien LeDroit, un excellent outil promotionnel pour joindre nos lecteurs, votre public-cible de l\u2019Outaouais et de l\u2019Est Ontarien.UN PROJET CLE EN MAIN AUX OPTIONS MULTIPLES* \u2018Autofinancé à 100 %, en partie ou payé en totalité par l\u2019entreprise Pour plus de détails, communiquez dès maintenant avec Michelle O\u2019Neil au 613 562-7597 ou moneil@ledroit.com LeDroit 620818123458 LEDROIT, LE JEUDI 13 JANVIER 2011 2 ACTUALITÉS RAP BATTLE LE PHÉNOMÈNE PRÉSENT EN OUTAOUAIS C'est un véritable phénomène qui frappe la région depuis six mois.Né aux États-Unis dans les années 1990, le rap battle n'a fait son entrée officielle au Québec qu'en juillet 2009, à Montréal.Depuis, c'est la folie dans le milieu du rap québécois.La plus importante organisation de rap battle au Québec, Word Up vient de franchir le million de clics sur son site Internet.En Outaouais, la ligue Just Spit It tiendra, samedi, la deuxième édition de son événement au Centre communautaire Tétreau.Des centaines de personnes sont attendues.Le rap battle a la cote actuellement dans le milieu du hip hop.Ça fonctionne de la même façon qu'un combat de boxe, ou plutôt qu'un combat extrême.Il y a des adversaires, des cartes de combat, des rounds, des attaques, des juges et une foule électrisante, sous forte tension, qui n'hésite pas à se déchaîner pour encourager son favori.La différence, c'est que dans ce genre de combat, les poings sont remplacés par les mots.Pour gagner, il faut verbalement piétiner son adversaire et pour y arriver, tous les coups sont permis.Plus l'attaque est en bas de la ceinture et gratuite, voire haineuse, mieux c'est.La censure est complètement absente.La banalisation omniprésente.Ainsi, pour marquer des points et surtout pour le bon plaisir de la foule, la sexualité, la violence, le viol, l'inceste, la pédophilie, le racisme, l'homophobie et la misogynie sont les thèmes à l'honneur et utilisés dans une vulgarité souvent déconcertante par les artistes rappeurs qui combattent.La créativité, le savoir faire lyrique et l'humour sont aussi de la partie.L'important c'est que ça rime.Même si les coups physiques sont totalement prohibés lors des combats, les organisateurs du Just Spit It ont prévu de la sécurité pour s'assurer que l'événement de samedi prochain tourne rondement et ne dégénère pas.Le hip hop n'a pas la réputation qu'il a pour rien.La violence, la drogue, la prostitution et les gangs de rue font partie inhérente de cette contre-culture issue des quartiers malfamés de New York dans les années 1970.Incursion d'un média de masse dans la contre-culture du hip hop.Mathieu Bélanger, LeDroit Julien Lariviere et Gabriel Châteauvert, Ligue de rap battle en Outaouais Combats oratoires, sans censure \u2014\tEille s'cuse, es-tu CZA?\u2014\tOui, oui, c'est moi.\u2014\tEille, je t'ai vu dans tes battles sur Internet.T'es juste trop sick.T'es très fort.On t'aime ben.\u2014\tAh ben, merci.On fait un Just Spit It dans deux semaines.Veux-tu venir?\u2014\tAh ouais, ah ouais, j'veux des billets, ça va être malade.On est aux Galeries de Hull, en fin d'après-midi.De nombreux adolescents profitent des derniers jours du congé des Fêtes pour déambuler dans les magasins.C'est là que LeDroit a rencontré les deux fondateurs de Just Spit It, la ligue de rap battle en Outaouais.MATHIEU BÉLANGER mabelanger@ledroit.com Pour Monsieur-Madame-tout-le-monde, Julien Lariviere est un gars de Gatineau, âgé de 27 ans, qui gagne sa vie comme livreur.Dans son cercle d\u2019influence, la scène hip hop locale, il est CZA, un rappeur redoutable, une tête d\u2019affiche du rap battle et cofondateur de la ligue Just Spit It.Il ne semble pas surpris de se faire accoster par l\u2019un de ses admirateurs.Son dernier battle contre le rappeur Meunier, du secteur Hull, a généré plus de 10 000 visionnements sur YouTube.Les attaques incisives et bien placées de Meunier l\u2019ont déconcerté.Il a perdu son combat.Depuis, d\u2019autres ligues de rap battle au Québec s\u2019intéressent à Meunier.Son style en a surpris plus d\u2019un.La ligue Word Up, à Montréal, entre autres, voudrait l\u2019inviter lors de son prochain événement.Parce que si le rap battle est une question d\u2019orgueil, d\u2019honneur et d\u2019argent grâce à des gageures qui parfois atteignent quelques centaines de dollars, il est d\u2019abord une question de visibilité pour les artistes qui y participent.La première édition du Just Spit It avait attiré 60 personnes.Près de 250 sont attendues le 15 janvier au Centre communautaire Tétrault.À Montréal, les événements organisés par Word Up attirent facilement 500 personnes.«Comme participant, le rap battle me donne une visibilité qui serait impossible à avoir sans ça, explique CZA.Tous les combats sont filmés et hébergés sur le site de Word Up.Ça génère des dizaines de milliers de clics instantanément.Il y a un réel buzz sur Internet.Ça devient intéressant pour un artiste dans l\u2019univers du rap de venir combattre au Just Spit It pour se faire voir.On crée des têtes d\u2019affiche régionales qui vont combattre ailleurs au Québec.Quand cela arrive, on accomplit notre mission.» Populaire sur le Web De fait, Word Up vient de franchir le million de clics sur son site.Plus de 2000 internautes différents s\u2019y rendent chaque jour.Son fondateur, celui qui a importé le rap battle au Québec, Rémi Ste-Marie, alias Fili-graNn, estime qu\u2019un empire est en train de se bâtir sur le rap battle au Québec.«C\u2019est déjà très gros aux États-Unis, mais ici ça vient d\u2019arriver et déjà, la scène hip hop québécoise est en train de se structurer autour du rap battle, précise FiligraNn.Dans l\u2019avenir ça pourrait devenir un empire, avec des ligues un peu partout au Québec, avec chacune leurs têtes d\u2019affiche.Des battles Québec-France sont mêmes sur le point d\u2019être organisés.Un jour tout ça va se connecter et devenir un réseau assez puissant pour que les artistes qui y participent soient payés.» Tous dans le milieu s\u2019entendent pour dire qu\u2019un artiste qui sort un album avant une participation à un rap battle verra ses ventes augmenter après son passage.Pour Gabriel Châteauvert, alias Moralo, un rappeur du secteur Aylmer et cofondateur de la ligue Just Spit It, le rap battle est le remède dont a besoin la scène hip hop dans la région.«Ils sont rares les événements hip hop en Outaouais, note-t-il.C\u2019est difficile de mettre l\u2019Outaouais sur la carte.Un événement comme Just Spit It donne beaucoup de visibilité aux artistes de la région et a un impact immédiat.» | Le rap battle est une question d'orgueil, d'honneur et d'argent grâce I à des gageures qui parfois atteignent quelques centaines de dollars, I il est d'abord une question de visibilité pour les artistes qui y participent.\t\t\t\t\t\t\t\t\t+\t\t\t\t+\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t+\t\t\t\t\t\t \t\t\t\t\t\t\t\tL/T\tLD\t\t\t\trxi\t\t\t\t\t\t\t\t\tLO\tL/T\t\t\t\t\t\t \t\t\tX\t\t\t\t\tro\tm\t\t\t\tm\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t \t\t\toa\t\t\t\t\t*\t*\t\t\t\t*\t\t\t\t\t\t\t\t\t\u2022\t*\t\t\t\t\t\t \t\t\tX-\t\t\t\t\tf\\l\t(XI\t\t\t\t(XI\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t \t\t\t\t\t+\t\t\t\t^\u2014i\t\t\t\trH\t+\t\t\t\t\t\t\t\tCT\tCT\t\t\t\t\t\t \t\t\tOT ^\t\t\t\tII\tx-\trx\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\tII\tLD\tLD\t\t\t\t\t\t \t\t\tCTi \u2022\t-f\tLT)\t\u2022\tln\too\too\tX\t\t\t\tL/T\t\t+\t+\t+\tX\t\too\t\t*\t\t\t\t\t\t* + X\t+\tX\t(Xi oo\t*\tr\\J\tO\t\u2022\t*\t*\t\tX\tX\tOO L/T\t(XI\t1\t(XI\too\tCO\txt-\t+\tCi\tx\u20141\tx\u20141\t+\tX\t+\tX\tX\too \u2022 \tLQ\tln\t¦ (T>\tr\\J\t«L\tO\tOT\t00\too\tLO\tL/ï\t*\tOT O\t*\\\t¦sf-\t\u2022\t\t*\t\too\t\tLO\tL/T\t*\t\tLO\tLT)\t\tCT tM LD\tLO\t\tno ro\tT\u20141\tX\u20141\tT\u20141\tt-(\tL/T\tm\tX-\t\tm\tro l\tT\u20141\tro\tOT\tLD\tro\tI''-\t(XI\tOJ\tfXI\tr\\j\too\tLD\tLO\t\tro\tro x-\\ f\\l O -O Ci L'ENDETTEMENT DES QUÉBÉCOIS À lire samedi dans LeDroit ACTUALITÉS 3 RAP BATTLE Mimimmiimmiimmmimimmmiimimimmimimiiiiiiimiimmimmmimiimmiiimmiimiimmimmmiimmimmmmmmiiiiimmmiimmiimmiiiiimmiimmiiiiiiimmmmimiiimimmim , !\t| JJ\tti ' l\tTfWtrftf ' '\t'\t1 \t'¦ Vf\t
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