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Le droit
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  • Ottawa :[Le droit],1913-
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Le droit, 2012-11-24, Collections de BAnQ.

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[" ETIENNE RANGER, LeDroit DANSE LHASA DANSE De SELA TOUJOURS INSPIRANTE PAGE A5 NEIL YOUNG RETOUR À LIVRE OUVERT SUR UNE VIE BIEN REMPLIE PAGE A11 MV*« / % ¥ \\ St y / /1 7 I iim /7f.Lü Esimesac février Watters 819 243-2525 maisondelaculture.ca 855, boulevard de la Gappe, Gatineau (Québec) LA SERIE CHANSON PRÉSENTÉE PAR | Desjardins Gatineau Québec¦ 28 novembre Michel Rivard 8 décembre Nadja et Mario Pelchat chantent Noël LEDROIT, ÉDITION WEEK-END DU SAMEDI 24 NOVEMBRE 2012 LEDROIT, EDITION WEEK-END DU SAMEDI 24 NOVEMBRE 2012 A02 ARTS ET SPECTACLES /////////////////////////////////////////////////^^^^ Luc Picard s'est senti libéré en tournant Ésimésac à l'extérieur, contrairement à Babine.PHOTOS ETIENNE RANGER, LeDroit Avec Ésimésac, Fred Pellerin et Luc Picard retournent à Saint-Élie-de-Caxton Il était une fois au pays des métaphores YVES BERGERAS ybergeras@ledroit.com En jasant avec Luc Picard et Fred Pellerin, les deux coscénaristes d\u2019Ésimésac, adaptation du conte pellerinesque Comme une odeur de muscles, on sent la satisfaction de ses artisans.Celle d\u2019avoir réussi à tricoter un film à la hauteur de leurs ambitions, aussi fort que les personnages de Saint-Élie-de-Caxton dépeints.Le comédien et réalisateur Luc Picard penche sa caméra sur le nouvel homme fort du village, Ésimésac Gélinas, pour brosser une fable universelle, multicolore.et peut-être «politique».«C\u2019est un film qui comporte beaucoup de thèmes et de métaphores.Mais ce qui m\u2019a happé, c\u2019est la mise en opposition entre le collectivisme et l\u2019individualisme.Cette image de gens qui se dressent contre la machine [sans savoir] si elle va s\u2019arrêter ou leur passer sur le corps».« C\u2019est un film politique, pas dans le sens 'indépendantiste', mais qui, par métaphore, parle de libération.Celle d\u2019un village, d\u2019un peuple, des gens en général.» Dans Ésimésac, les villageois tentent d\u2019attirer l\u2019implantation prochaine d\u2019une gare qui pourrait venir desservir et enrichir la communauté.Au prix de grands sacrifices.«Le train, pour moi, c\u2019est la Machine.Un truc froid.C\u2019est l\u2019image du système à cause duquel les gens crèvent de faim.» Nouveau départ Luc Picard s\u2019est davantage investi dans l\u2019écriture du scénario qu\u2019il ne l\u2019avait fait pour Babine.Ce dont son comparse ne se plaint pas.«Le film est beaucoup plus réussi.Les fils sont mieux attachés.» Le premier opus avait été entièrement tourné en studios.«Dès le départ, j\u2019ai décidé que j\u2019allais tourner [Esimésac] à l\u2019extérieur.Je ne veux plus jamais faire ça en studio: c\u2019est très limitant.Dehors, j\u2019ai pu faire les plans que je voulais et ç\u2019a vraiment changé la donne.j\u2019ai vraiment retrouvé la liberté du gars qui avait fait L\u2019Audition», dit Luc Picard, en référence à son premier film.«J\u2019avais envie de faire le moins de plans possible.Je voulais des plans larges.Quelque chose de très désertique, quasiment western» pour pimenter la rivalité entre les deux cow-boys, Ésimésac et le Forgeron Riopel.«C\u2019est un adon.Avec mon gars [Henri, qui campe un des enfants Gélinas dans son film], j\u2019ai écouté II était une fois dans l\u2019ouest deux semaines avant le début du tournage.Ça s\u2019y prêtait bien: [au village] c\u2019est la sécheresse, il y a beaucoup de poussière dans l\u2019air.Et puis nos maisons font très western, avec leurs perrons et leurs colonnes en bois.» «Je voulais aussi qu\u2019on sente une certaine lourdeur qui pèse sur le village.Qui n\u2019empêche pas l\u2019humour, mais qui permette le drame de la fin.Il fallait que j\u2019installe ça dès le départ, pour que [la progression puisse] se passe naturellement, estime Luc Picard.Parce que si tu es dans la fantaisie, et que tu bascules soudainement dans le drame, les gens ne suivront pas.» À mi-parcours, la toute première image de paysage enneigé lui sert de coupure.«J\u2019ai volontairement fait un très long plan large, pour vraiment installer l\u2019hiver.Parce qu\u2019à partir de ce plan-là, il n\u2019y a presque plus rien de drôle.» «Il y a un shot de réalisme assez fort dans ce film.[Les villageois] ont mal, ils sont crottés; la maison est croche et y\u2019a de la poussière dans la garnotte.Plus encore qu\u2019avec Babine, Picard a rattaché ça à terre.Et c\u2019est ce qui fait que le drame lève plus en haut.» «Ésimésac est beaucoup plus lent que Babine.Regarde le long grand boutte avec les nuages frisés.Il y a des pauses qui viennent mettre de la puff, qui créent de la poésie et de la profondeur dans l\u2019image.Ce sont ces éléments qui viennent combler l\u2019absence du conteur», dit-il en faisant remarquer qu\u2019«à la base, il n\u2019y avait aucune narration dans le scénario; on l\u2019a ajoutée» à la dernière minute.«Le pari qu\u2019on fait, nous autres, c\u2019est d\u2019enlever le conteur et de le remplacer par [.] une affaire poétique, autant dans l\u2019image que dans le rythme.Grounder cet univers-là en flottance au-dessus du réel.Attacher à terre le flottement du conte pour lui donner une assise», relance Fred Pellerin.Un comédien et une «nature» Pour incarner son homme fort, «au-delà du talent d\u2019acteur, je cherchais une \u2018nature\u2019, explique Luc Picard, car Ésimésac a un corps d\u2019homme, mais il n\u2019a que deux ans.Ça me prenait de la transparence dans les yeux jpour véhiculer] la candeur et l\u2019innocence» du personnage.Nicolas-Frank [Vachon], juste en le voyant en photo, je me suis dit qu\u2019avec une barbe, il pourrait même jouer Jésus.Il a des yeux bons.Et Ésimésac, c\u2019est exactement ça: il ne projette pas d\u2019ombre parce que la lumière lui passe au travers.Il est transparent.«Et ça adonnait bien, poursuit-il : il mesure 6 pieds 3, sans être \u2018Monsieur Muscle\u2019.Or je voulais qu\u2019on sente que sa force vient plutôt de son cœur.D\u2019ailleurs, il y a une métaphore de l\u2019égo, de l\u2019orgueil, puisque, à partir du moment où il se fait poser une ombre, son cœur s\u2019obscurcit et il perd cette force.» «Il y a comme des ornières d\u2019homme fort, au Québec.Tu vois tout de suite le cliché de Louis Cyr dans sa position de statue, les bras croisés, ou Jos Montferrand ou les frères Baillargeon.Tomber là-dedans, c\u2019aurait été un piège», abonde Fred Pellerin.La scène du «pétale coincé dans la sink», un moment d\u2019anthologie dans le conte, a reçu une attention particulière.Sa transposition à l\u2019écran est une grande réussite, portée par un magnifique flamenco signé Michel Corriveau.«C\u2019est une des deux grosses scènes, avec la finale, que j\u2019ai rapidement décidé de storyboarder.[Pour réussir à doser] la suggestion érotique, ou sensuelle, sans que ça tombe dans le ridicule ou le mauvais goût, il fallait que je la voie», note le cinéaste.«L\u2019ombre dans le sink, quand je le racontais, c\u2019était très connoté, renchérit Fred Pellerin, alors j\u2019avais hâte de voir comment ça allait passer sans que ça fasse vulgaire.Évidemment, on aurait pu la \u2018déconnoter\u2019 complètement, sortir une pétale de l\u2019évier, et ça aurait marcher aussi, mais c\u2019était plus intéressant d\u2019essayer de voir si ça pouvait tenir sur deux registres en même temps, et que tu puisses voir le film avec ton enfant sans avoir à lui cacher.» «Le pari qu'on fait, nous autres, c'est d'enlever le conteur et de le remplacer par [.] une affaire poétique», dit Fred Pellerin.imimimimimimimmimimimimimimimmimimimimimimimmimimimimimimimmimimimimimimimmiiimimim SOMMAIRE\t\t Cinéma\tA6\tLivres\tA12\tCarrières Disques\tA10\tEconomie\tTourisme\tA14 \t\t NOTRE EQUIPE CHEF DE SECTION Valérie Lessard GRAPHISTE Patrick Dignard : PUPITREUR : Simon Cremer JOURNALISTES Valérie Lessard Yves Bergeras Maud Cucchi ______________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________ARTS ET SPECTACLES A03 /////////////////////////////////////////////////^^^^ ¦üCJ *&.! { & I\tvl '\t PHOTO DE COURTOISIE Gildor Roy Nicola-Frank Vachon L'humanité et la collectivité Pas l'ombre d'une vedette Pour Gildor Roy, habitué à tenir des rôles troubles, le Forgeron Riopel qu\u2019il incarne depuis Babine, mais dont il creuse les zones d\u2019ombre dans Ésimésac, est clairement un antihéros.«C\u2019est un gars plein de tares, mais dont les actions sont faites de bon cœur.Il croit sincèrement que la sauvegarde du village passe par le développement économique.Ce qui est bien, c\u2019est que, quand il se rend compte qu\u2019il a fait fausse route, sa communauté le réintègre, alors que, pardonner, c\u2019est quelque chose qu\u2019on a de la difficulté à faire, au Québec.Traître un jour.traître toujours ! » Le comédien et animateur s\u2019amuse de certains parallèles entre le film et l\u2019actualité.Son forgeron est un peu comme ces entrepreneurs qu\u2019on voit défiler devant la commission Charbonneau, dit-il: «Pas des maffieux, mais des gens qui vont te dire qu\u2019ils sont pris dans l\u2019engrenage».Ésimésac «aurait pu être écrit le mois dernier, à la suite du Printemps [érable] et des élections américaines.Il parle des choix qu\u2019on a à faire, comme société : le communautaire ou la finance ?En Occident, on est à cette croisée de chemins.Faut-il encore privilégier le pétrole ou investir pour développer d\u2019autres sources d\u2019énergie?Ce sont des choix difficiles.Dans le budget [du ministre des Finances], il n\u2019y a aucun investissement dans les nouvelles énergies, alors qu\u2019une partie de la campagne électorale était basée là-dessus : imposer des redevances [et protéger] nos ressources naturelles.Il faudra pourtant faire le move, sinon les Mayas auront raison», lance-t-il d\u2019un rire non dénué d\u2019amertume.Si, sous ses airs bourrus, Riopel n\u2019est pas antipathique, c\u2019est qu\u2019il n\u2019est pas méchant, mais dans l\u2019erreur.Or, celle-ci est humaine.Et ce sont justement toutes les scènes où on le voit élever seul sa belle Lurette, qui «aident à humaniser le personnage, car il est complètement démuni face à elle, estime le comédien.Moi, j\u2019ai une fille de 12 ans, qui commence à trouver des gars cutes; alors j\u2019ai les mêmes problèmes et les mêmes réflexes que Riopel quand il pense qu\u2019elle est amoureuse».La trick de Pépère Roy Malgré les rivalités entre son personnage et le nouvel homme fort du village, Ésimésac, Gildor Roy «dans la vraie vie», ne se sent pas diminué physiquement par l\u2019arrivée de Nicola Frank-Vachon.«Personne, parmi les acteurs sur le plateau, ne peut me prendre au tir au poignet.Même dans Babine, le gros Antoine Bertrand n\u2019avait aucune chance.» Du pétage de bretelles?Une histoire de famille.«Mon père était tireur de poignet.Mon grand-père Roy aussi.Il avait 75 ans, le cancer, et arrivait avec du p\u2019tit change dans ses poches en disant: \u2018Les p\u2019tits gars?On va tirer Pépère au poignet!\u2019 Il nous laissait gagner et nous donnait des poignées de change.Là, il pognait mon père, qui était un ancien soldat, un ancien boxeur de l\u2019armée canadienne.Une pièce d\u2019homme, tsé.Pépère, lui, il était à moitié mort, tout magané par les traitements de radiations, mais il battait mon père à chaque fois.Et il lui disait : \u2018J\u2019ai la trick ! \u2019.J\u2019étais ben impressionné» Yves Bergeras Contrairement à son personnage d\u2019Ési-mésac, Nicola-Frank Vachon n\u2019a pas l\u2019ombre d\u2019un gland, ni d\u2019un chêne poussant au bout de ses souliers.«Je suis un gars de Québec, pas connu, sans expérience devant la caméra.Ce rôle, je ne l\u2019avais pas prévu.En fait, il est arrivé dans ma vie au moment où je venais de me faire à l\u2019idée que le cinéma ne serait pas pour moi, confie doucement le comédien de 36 ans.C\u2019est peut-être parce que ça m\u2019arrive justement sur le tard que je n\u2019ai pas envie de partir en peur avec tout ça.Je ne cherche pas à devenir une vedette.Je veux juste jouer, défendre des personnages que j\u2019aime.» Graphiste de formation, photographe de métier, Nicola-Frank Vachon est un acteur à la vocation tardive.Il est entré au Conservatoire, à Québec, à 25 ans.«J\u2019ai toujours aimé les arts, raconte-t-il.Mais j\u2019étais tellement gêné, au secondaire, que je n\u2019étais pas game de m\u2019assumer.Je faisais un peu d\u2019impro, déjà, sans plus.» Depuis, il monte régulièrement sur les planches des compagnies de théâtre de Québec, en plus de ses contrats de photographe dans le milieu (danse, théâtre, photos de portfolio, etc.) et pour le Musée de la civilisation.Quand la directrice de distribution d\u2019Ésimésac l\u2019a appelé pour lui proposer d\u2019auditionner pour le long métrage, Nicola-Frank Vachon a bien sûr sauté sur l\u2019occasion, sans pour autant se bercer d\u2019illusions.«Je ne suis pas un colosse de 300livres comme le décrivait Fred Pellerin dans son scénario ! clame-t-il en rigolant.Luc (Picard), lui, voyait un gars à la force inté- rieure, candide, qui arrive au monde dans un corps d\u2019homme [N.D.L.R.mais âgé de deux ans] et qui est inconscient que sa force lui donne un rôle prédominant et des risques à devenir un homme important, au sein du village, parce qu\u2019il n\u2019a pas d\u2019ego.» Orgueil métaphorique Pas d\u2019ego, donc pas d\u2019ombre, «qui devient, dans l\u2019univers de Pellerin, une métaphore de l\u2019orgueil, parfois démesuré, chez certains.Quand on se regarde trop le nombril, on perd notre fraîcheur, notre transparence.On devient des îles, sans liens avec les autres autour de nous.» À l\u2019écouter, on ne peut s\u2019étonner que le trentenaire, qui en était à ses premières armes au cinéma, a voulu «transposer l\u2019esprit du film dans sa manière de jouer».«De toute façon, le rôle principal, ce n\u2019est pas Ésimésac, malgré le titre du film, c\u2019est le village», soutient-il.Il a d\u2019ailleurs grandement apprécié avoir «la chance» de donner la réplique à une brochette de comédiens chevronnés, dont sa «mère» Marie Brassard.«Ils ont tous été d\u2019une grande générosité et simplicité.Gildor Roy est devenu un mentor, qui m\u2019a non seulement expliqué les rouages du tournage, mais qui m\u2019a préparé à la tournée de promotion et tout le reste», souligne Nicola-Frank Vachon.Quant à sa relation avec la jeune Sophie Nélisse (Monsieur Lazhar), qui incarne sa sœur aînée, il en parle comme d\u2019une \u2018 complicité frère-sœur, justement.«J\u2019ai n\u2019ai jamais eu l\u2019impression de travailler avec une enfant.C\u2019était une collègue.» Valérie Lessard LEDROIT, EDITION WEEK-END DU SAMEDI 24 NOVEMBRE 2012 LEDROIT, EDITION WEEK-END DU SAMEDI 24 NOVEMBRE 2012 A04 ARTS ET SPECTACLES /////////////////////////////////////////////////^^^^ Le retour aux sources de Michel Rivard ¦ * v !» « TTn POUR Y ALLER: OU?Maison de la culture de Gatineau QUAND?Le 28 novembre, à 20 h RENSEIGNEMENTS?819-243-2525, www.maisondelaculture.ca au j\u2019en donne un aperçu.» Le spectacle «n\u2019est pas complètement nouveau, convient-il.En fait, c\u2019est un survol de 40 ans de chansons, avec de la place pour quelques nouveautés.J\u2019y inclus moins trois nouvelles pièces, et d\u2019autres que j\u2019ai écrites pour d\u2019autres personnes, que je me réapproprie.Je dis en blaguant qu\u2019il y a une partie 'nouveautés' et une partie 'antiquités'.C\u2019est pas tout à fait un test, mais on a hâte de savoir si les nouvelles directions et les nouveaux sujets des chansons vont plaire aux gens.Mais les nouveautés qu\u2019on fait en spectacle sont très bien accueillies.» Un survol «plus structuré» que sa dernière tournée en trio acoustique, où les musiciens pouvaient se permettre d\u2019interpréter d\u2019un soir à l\u2019autre des spectacles aux répertoires entièrement différents.Us sont six sur scène : ses trois musiciens Sylvain Clavette, Mario Légaré et Rick Haworth, complices de scène de longue date (26 ans pour le premier, 35 ans, pour les deux derniers) et deux choristes.«Ça faisait très longtemps que je n\u2019avais pas travaillé les harmonies de voix.J\u2019ai des chanteuses extraordinaires, et on peut revisiter le répertoire de Beau Dommage.C\u2019est un espèce d\u2019atelier ou je peux essayer de me réapproprier le thème, la scène, le public.» Mais il s\u2019agit d\u2019un survol «toujours un peu en mouvement», pour garder tout le monde alerte et se faire plaisir.« On s\u2019amuse.En les quittant, hier, je leur ai dit : 'Écoutez Belle promeneuse, parce que ça se pourrait qu\u2019on la fasse jeudi prochain, alors qu\u2019on ne l\u2019a pas faite depuis plusieurs mois.» Michel Rivard profite de cette « complicité incroyable » pour «recimenter le groupe, parce que je veux que ce soit eux qui fassent mon prochain album.album l\u2019année suivante» - il reconnaît avoir suivi «pas mal de détours de parcours», entre son opéra-folk, le parascolaire et l\u2019émission Star Académie.Un retour aux sources s\u2019imposait.« Comme on me propose la possibilité de faire d\u2019autres choses, [j\u2019en profite].Mais au bout d\u2019un certain temps, je ressens renaître en moi la base du métier, qui est vraiment d\u2019écrire des chansons et de prendre la route pour les jouer.Et c\u2019est une | « On a hâte de savoir si les nouvelles I directions et les nouveaux sujets des | chansons vont plaire aux gens.» YVES BERGERAS ybergeras@ledroit.com Michel Rivard attaque le sprint final de sa tournée, pour laquelle il donnera son avant-dernier spectacle, mercredi prochain, à la Maison de la culture de Gatineau.«Après ça, je disparais!» promet-il.«Je disparais pendant plusieurs mois, pour me reconcentrer sur l\u2019écriture et l\u2019enregistrement, précise le chanteur.«Là je suis en mode préparation et, dans le spectacle, J\u2019aimerais qu\u2019il ait les mêmes couleurs que celles du show que je présente là.» Ce neuvième album studio pourrait sortir «à l\u2019automne prochain», annonce Michel Rivard - en mettant des gants, car il ne veut pas précipiter les choses ni sacrifier à la qualité des futurs enregistrements.En attendant, un coffret sortira pour les Fêtes.Il s\u2019agira d'«un livre cartonné, un bel objet, très sobre, qui contiendra mes huit albums studios, de Méfiez-vous du grand amour à Rivière.Ils ont été remasteri-sés, la qualité de son est exceptionnelle, mais on a conservé leur format original, c\u2019est-à-dire sans ajouter d\u2019\u201cextras\u2019, à part des textes de présentation, ni faire de coupures.Une anthologie où je ne fais pas de choix de laisser les chansons qui ont moins bien vieilli ; on va laisser les gens décider.» S\u2019il n\u2019a «pas chômé» ces dernières années - «Pour Les Filles de Caleb, j\u2019ai écrit 35 chansons originales, paroles et musique.Ça fait beaucoup, alors je ne m\u2019attendais pas à écrire 12 chansons, et faire un vraie joie de me retrouver avec des musiciens dans une situation où je peux le faire.» Le but de la tournée, c\u2019était donc «de renouer avec le public» et, surtout «de remettre la machine en marche», car «ce qui est au fond de mon âme, ce que j\u2019aime le plus, c\u2019est l\u2019écriture.» S\u2019il a offert une chanson à Maxime Landry, il a décliné plusieurs demandes du même type : «Je reprends les cordages de mon bateau.J\u2019ai besoin de chansons.Alors la personne pour qui j\u2019écris, c\u2019est moi.» Son public a-t-il rajeuni grâce à ses apparitions à Star Académie¦?«À Y Académie, j\u2019ai fait ce que j\u2019avais à faire, tout en restant totalement moi-même : j\u2019ai supervisé des ateliers de création.On m\u2019avait demandé de donner des cours d\u2019histoire de la musique du Québec, et quelques trucs sur l\u2019écriture de chansons, pour sensibiliser les participants qui ont des velléités d\u2019écriture.Ou même à des gens qui ont du talent, mais qui ne connaissent pas le répertoire québécois d\u2019avant leur naissance.C\u2019était un plaisir, mais je doute que ça [m\u2019apporte du monde]», s\u2019amuse Michel Rivard.«J\u2019ai un public fidèle qui me suit depuis longtemps et qui se régénère de lui-même, observe-t-il.Les témoignages des jeunes qui viennent me voir après le show, ce sont des gens qui me disent que leurs parents leur faisaient écouter Un trou dans les nuages pour les endormir, et qu\u2019ils font aujourd\u2019hui jouer Confiance à leurs enfants à eux.Quand je vois arriver un tren-tenaire avec un vieux vinyle, je sais bien que c\u2019est parce qu\u2019il l\u2019écoutait quand il était petit.Pour moi, c\u2019est ça, la vraie filiation: avoir depuis 40 ans des chansons que les gens ont adoptées et qu\u2019ils font découvrir à leurs enfants.» ARTS ET SPECTACLES A05 ////////////////////////////////////////////////////////////////////^^^^ Ode à Lhasa, sa sagesse et son émotion COURTOISIE, JEAN-FRANÇOIS LEBLANC, Agence Stock - Coup de cœur francophone 2011 À la Maison de la culture, huit danseurs, quatre chanteurs et six choréographes rendront hommage à la défunte Lhasa de Sela, lundi soir.MAUD CUCCHI mcucchi@ledroit.com Sa voix chaude et puissante.Ses mélopées tziganes et country, blues et gospel.Ses paroles empreintes de romantisme et d'humour, interprétées en anglais, en français et en espagnol.L'œuvre de Lhasa de Sela retrouvera un nouveau souffle, lundi prochain à la Maison de la culture de Gatineau, avec les huit danseurs, quatre chanteurs et six chorégraphes qui se sont réunis autour de Danse Lhasa Danse, un spectacle-hommage à la chanteuse décédée en janvier 2010 des suites d'un cancer à l'âge de 37 ans.«Dans ses chansons, j'ai trouvé un sens philosophique qui m'a personnellement interpellé, notamment sur le cycle de la vie», confie le concepteur et metteur en scène Pierre-Paul Savoie, qui n'a véritablement découvert l'artiste qu'après sa disparition: «Plus je l'écoutais, plus je découvrais sa sagesse; c'est une fois que les gens ne sont plus là, qu'on prend conscience de leur grandeur».Ce n'est pas seulement la performance vocale de celle qui fut nommée en 2005 «Meilleure Artiste des Amériques» lors des World Music Awards de la BBC qui a su convaincre le metteur en scène d'en faire le sujet de son dernier spectacle, créé en novembre dernier.«Sa façon d'être, de dire, de penser: il y avait là une matière profonde qui pourrait correspondre à la danse, discipline qui révèle beaucoup de l'âme», remarque Pierre-Paul Savoie.Le chorégraphe multidisciplinaire, qui a d'abord fait ses classes en théâtre et en cirque avant de créer sa propre compagnie baptisée PPS Danse en 1989, soumet les trois albums de Lhasa de Sela à des créateurs renommés de la scène contemporaine.«Je leur ai demandé de choisir des extraits qui les inspiraient, les touchaient», se souvient-il.Sur scène, le résultat présente des chorégraphies originales signées Myriam Allard, Hélène Blackburn, Jocelyne Montpetit, David Rancourt, Roger Sinha et Edgar Zendejas, accompagnées par quatre chanteurs: Karen Young, Bïa, Ale-jandra Ribera et Alexandre Désilets, un enfant de la région, à qui ont été confiées cinq des 18 chansons retenues pour le spectacle, dont la pièce d'ouverture.«Chanter Lhasa leur demandait de la voix, mais aussi une personnalité aux couleurs franches et une forte présence sur scène», explique le metteur en scène, qui a partagé la direction artistique et le choix de la distribution avec la Gatinoise Louise Beaudouin pour cette copro-dution de Coup de cœur francophone et de PPS Danse.«Nous voulions faire en sorte que le plateau constitue un ensemble, qu'il y ait une synergie entre les différentes disciplines, poursuit-il.Je l'ai voulu comme un lieu de rencontre autour de Lhasa, toujours avec beaucoup d'humilité.Il n'y a aucune présentation de chanson, la seule qui parle, c'est elle.» Présentée à guichets fermés l'an dernier en clôture de la 25e édition de Coup de cœur francophone, le spectacle partira en tournée québécoise jusqu'au 5 décembre prochain.«On ne fait pas seulement que reprendre le travail de Lhasa, on lui redonne vie; son œuvre continue ainsi de rayonner», se félicite Pierre-Paul Savoie.iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii POUR Y ALLER: OÙ?Maison de la culture de Gatineau QUAND?Le 26 novembre, 20h RENSEIGNEMENTS?819-243-2525, www.maisondelaculture.ca SALLE ODYSSEE 855, boulevard de la Gappe, Gatineau www.maisondelaculture.ca 819-243-2525 vuicdc \u2014^ Gatineau supplémentaire £a série chanson présentée par Desjardins J ?f i THEATRE F ' ¦\t¦\t' ï\u2014 j ni MARIE DENISE PELLETIER 24 novembre REVEILLON 18 et 19 janvier DANSE LHASA DANSE 26 novembre Texte et mise en scene Michel Chanette et François Chénier Collaboration au texte Jeff Boudreault et Martin Héroux Conception et mise en scene : Pierre-Paul Savoie avec Karen Young, Bïa, Alexandre Désilets et Alejandra Ribera ainsi que huit danseurs et cinq musiciens Distribution Michel Charette, Pierrette Robitaille, Jeff Boudreault et Martin Héroux LAURENCE JALBERT 25 janvier Production Hero Productions ARTHUR L\u2019AVENTURIER i L\u2019aventure de Noël 16 décembre 11 h et 15 h | LES ZAPARTISTES Zap 2012 9 janvier MARIE-LISE PILOTE 6 décembre LEDROIT, ÉDITION WEEK-END DU SAMEDI 24 NOVEMBRE 2012 LEDROIT, EDITION WEEK-END DU SAMEDI 24 NOVEMBRE 2012 A06 ARTS ET SPECTACLES ////////////////////////////////////////////////^^^^ Des Gardiens attachants, mais pas parfaits % W p' SONIA SARFATI La Presse Pensez à The Avengers destiné aux petits ou aux Trois Mousquetaires version fantastique, et vous obtiendrez un long métrage où une bande de «gentils» venus de tous les horizons, avec leurs différences et leurs «bibittes», s\u2019unissent pour lutter contre un très «méchant» sur ce rythme frénétique qui est celui du feuilleton.Il en va ainsi du Réveil des gardiens, version française de Rise of the Guardians, film d\u2019animation en 3D porté par des personnages de légende revisités de façon amusante, visuellement magnifique, extrêmement divertissant, formidablement «vocalisé» en version originale (Alec Balwin, Isla Fisher, Hugh Jackman, Chris Pine et Jude Law livrent des performances brillantes), enrobé par la trame sonore épique à souhait d\u2019Alexandre Desplat.Mais il manque de liant à ces trop nombreux filons et personnages, et de tenue dans une histoire dont l\u2019enjeu, si l\u2019on y pense (même s\u2019il y a peu de temps pour penser ici tant le tempo est soutenu), demeure peu convaincant, car mal développé.Peter Ramsey réalise ce film à partir d\u2019un scénario de David Lindsay-Abaire (Rabbit Hole).Il s\u2019est lui-même inspiré des personnages créés par William Joyce dans la série de livres illustrés The Guardians of Childhood, Le Réveil des gardiens suit North (un père Noël russe, musclé et tatoué), Pooka (un lapin de Pâques australien névrosé), Tooth (une fée des dents un peu dépassée par l\u2019ampleur de sa tâche), Sandy (un marchand de sable rêveur), Jack Frost (un adolescent immortel qui ne se souvient pas de son passé humain) qui s\u2019unissent pour lutter contre un croquemitaine qui, à la m manière d\u2019un sous-Voldemort, | tente d\u2019entraîner le monde - et fc les enfants - du côté sombre de o la vie.Cela fait bien des mondes u à explorer (et ils sont magnifiques), des personnages à (re) découvrir, des relations à épier.Et peu de temps pour creuser ce terreau pourtant riche.Le principal problème du Réveil des gardiens réside donc dans son scénario.Même s\u2019il n\u2019est pas sans bons points : les scènes visant l\u2019émotion sont très réussies, les moments sombres le sont vraiment (on sent là la patte de Guillermo del Toro, qui agit ici comme producteur délégué) et donneront des frissons aux plus jeunes (mais le tout se termine bien, donc il ne devrait pas y avoir de «problème» à long terme).Finalement, le sentiment d\u2019intemporalité est fort bienvenu dans un âge où la multiplication des références à la culture pop semble être devenu une obligation.Bref, sans être le nouveau Nightmare Before Christmas, ce Réveil des gardiens est un bon divertissement.Qui pourrait d\u2019ailleurs se décliner en quelques suites au potentiel prometteur.Le Réveil des gardiens (Rise of the Guardians).De Peter Ramsey.ooo a CWJÉNU* .-SSS«* CINEMA 9 (GATINEAU) 120, RUE DE L\u2019HÔPITAL, 819 568-6070 HISTOIRE DE PI 3D (G) SAM, DIM, MAR : 12H50 15H40 18H50 VEN, LUN, MER, JEU : 18H50 LIFE OF PI 3D (G) TOUS LES SOIRS : 21H30 LE RÉVEIL DES GARDIENS 3 D (G) SAM, DIM, MAR : 13H00 15H15 19H05 21H10 VEN, LUN, MER, JEU : 19H05 21H10 TWILIGHT RÉVÉLATION PARTIE 2 (G) SAM, DIM, MAR : 12H00 13H10 15H00 16H00 18H45 19H15 21H20 21H45 VEN, LUN, MER, JEU : 18H45 19H15 21H20 21H45 TWILIGHT iBREAKING DOWN PART 2 (G) SAM, DIM, MAR : 15H10 21H15 VEN, LUN, MER, JEU : 21H15 LE PRÉNOM (G) SAM, DIM, MAR : 13H25 16H10 19H00 21H40 VEN, LUN, MER, JEU : 19H00 21H40 SKYFALL (13 ANS) SAM, DIM, MAR : 12H30 15H3018H30 21H25 VEN, LUN, MER, JEU : 18H30 21H25 SKYFALL (13 ANS / VIOLENCE) SAM, DIM, MAR : 12H40 15H45 18H30 21H25 VEN, LUN, MER, JEU : 18H30 21H25 VOL (13 ANS) SAM, DIM, MAR : 12H15 18H20 VEN, LUN, MER, JEU : 18H20 LES MONDES DE RALPH (G) SAM, DIM, MAR : 15H50 21H35 VEN, LUN, MER, JEU : 21H35 LES MONDES DE RALPH 3D (G) SAM, DIM, MAR : 13H20 19H20VEN, MER : 19H20 CINE STARZ LES PROMENADES (GATINEAU) 1100, B0UL MALONEY OUEST, 819 568-8000 ARG0 V.F.VEN-DIM 4:45 7:00 9:05 LUN-JEU 1:40 7:05 9:10 SINISTRE V.F.13 + VEN-DIM 7:05 9:00 LUN-JEU 1:50 7:25 9:20 FRANKENWINNIE V.F.G VEN-DIM 12:00 1:35 3:10 LUN-JEU 12:00 3:20 5:00 ÈRE DE GLACE: DÉRIVE DES C0NTINANTS G VEN-DIM 12:00 1:40 3:25 7:00 LUN-JEU 12:00 3:45 5:25 DROLE DE VIE TIMOTHY GREEN G VEN-DIM 12:00 5:40 LUN-JEU 1:30 6:35 8:25 LA NOTE PARFAITE G VEN-DIM 3:40 7:30 9:30 LUN-JEU 12:00 2:00 7:35 REBELLE G VEN-DIM 12:00 1:45 3:30 SUR LA PISTE DE MARSUPILAMIG VEN-DIM 1:50 5:05 LUN-JEU 12:00 3:45 5:35 ÇA VA FAIRE BOOM G VEN-DIM 5:15 8:45 LUN-JEU 3:55 5:45 9:35 CINEMA STARCITE (GATINEAU) 115, BOUL.DU PLATEAU, 819 770-1090 RISE OF THE GUARDIANS VEN-DIM,MAR 11:45; JEU 1:25 RISE OF THE GUARDIANS 3D VEN-DIM.MAR.JEU 2:10, 4:35, 7:00, 9:25; LUN.MER 4:35, 7:00, 9:25 RED DAWN (13+) VEN-DIM,MAR,JEU 12:55,3:25,5:55,8:25, 10:55; LUN.MER 5:55, 8:25, 10:55 WRECK-IT RALPH VEN-DIM,MAR 12:20,2:55,5:30,8:05,10:35; LUN.MER 5:30, 8:05,10:35; JEU 2:55, 5:30, 8:05,10:35 THE TWILIGHT SAGA: BREAKING DAWN PART 2 VEN.DIM.MAR 1:05, 1:40, 3:55, 4:30, 6:50, 7:20, 9:40, 10:10; SAM 11:00, 1:05, 1:40, 3:55, 4:30, 6:50, 7:20, 9:40, 10:10; LUN.MER 3:55, 4:20, 6:50, 7:20, 9:40, 10:10; JEU 1:40, 3:55, 4:30, 6:50, 7:20, 9:40,10:10 LIFE OF PI 3D VEN-DIM,MAR 1:30, 4:30, 7:35, 10:40; LUN.MER 4:30, 7:35,10:40; JEU 1:35, 4:30, 7:35,10:40 SKYFALL (13+) VEN-DIM,MAR 12:50, 4:10, 7:30,11:00; LUN.MER-JEU 4:10, 7:15, 10:20 SKYFALL (13+) JEU 1:00 ARGO (G) VEN.DIM.MAR,JEU 1:40, 4:30, 7:20, 10:15; SAM 4:30, 7:20, 10:15; LUN.MER 4:00, 7:20, 10:15 LES MONDES DE RALPH VEN-DIM,MAR 11:40,2:15,4:50,7:25,10:00; LUN.MER 4:50, 7:25,10:00; JEU 2:15,4:50,7:25,10:00 LE RÉVEIL DES GARDIENS VEN-DIM,MAR 12:10; JEU 1:15 LE RÉVEIL DES GARDIENS 3D VEN,DIM,MAR,JEU 2:40, 5:10, 7:45, 10:15; SAM 11:05, 2:40, 5:10, 7:45, 10:15; LUN.MER 5:10, 7:45,10:15 LA SAGA TWILIGHT: RÉVÉLATION - PARTIE 2 VEN-DIM,MAR 11:35, 2:20, 5:10,8:00,10:50; LUN.MER 5:10,8:00,10:50; JEU 2:20, 5:10, 8:00, 10:50 LA SAGA TWILIGHT: RÉVÉLATION -PARTIE 2 JEU 1:30 FLIGHT (13+) VEN-SAM,MAR,JEU 1:25,4:30,7:35,10:40; DIM 1:25,4:30,10:40; LUN.MER 4:05, 7:35, 10:40 L\u2019ENLÈVEMENT 2 (13+) VEN- SAM,MAR 12:35, 2:55,5:15,7:35,9:55; DIM 12:35,2:55, 5:15, 7:35; LUN.MER 5:15, 7:35, 9:55; JEU 2:55, 5:15, 7:35,9:55 LINCOLN (G) VEN-DIM,MAR 12:30,3:50,7:10, 10:30; LUN.MER-JEU 3:50, 7:10,10:30 THE METROPOLITAN OPERA: 0TELL0 REDIFFUSION SAM 12:00 007: SKYFALL (13+) V.F.VEN-DIM,MAR 12:25, 3:40, 7:00, 10:30; LUN.MER-JEU 3:40, 7:00, 10:30 L\u2019AUBE ROUGE (13+) VEN-SAM,MAR 12:25, 2:45, 5:05, 7:25, 9:45; DIM 12:25, 2:45, 7:25, 9:45; LUN.MER 5:05, 7:25, 9:45; JEU 2:45,5:05,7:25,9:45 THE FLINTST0NES (G) SAM 11:00 LES PIERRAFEU (G) SAM 11:00 CFL100TH GREY CUP LIVE ON THE BIG SCREEN DIM 6:00 THEATRE IMAX (GATINEAU) 100 RUE LAURIER, 819 776-7010 DAUPHINS VEN.23 NOVEMBRE : 10 H 45 STATION SPATIALE SAM.24 NOVEMBRE : 9 H 45 LE MYSTÈRE DES MAYAS VEN.23 NOVEMBRE : 12 H 55 JEU.29 NOVEMBRE : 11 H 50 ARCTIQUE 3D VEN.23 NOVEMBRE : 9 H 45, 16 H SAM.24 NOVEMBRE : 16 H DIM.25 NOVEMBRE : 16 H MER.28 NOVEMBRE : 11 H 50, 16 H TO THE ARCTIC 3D VEN.23 NOVEMBRE : 15 H SAM.24\tNOVEMBRE : 10 H 45,15 H DIM.25 NOVEMBRE : 10 H 45,15 H MAR.27 NOVEMBRE : 10 H 45, 15 H MER.28 NOVEMBRE : 15 H JEU.29 NOVEMBRE : 12 H 55,15 H L\u2019EXPRESS DES ROCHEUSES VEN.23 NOVEMBRE : 20 H DIM.25 NOVEMBRE : 18 H MAR.27 NOVEMBRE : 12 H 55, 20 H ROCKY MOUNTAIN EXPRESS SAM.24 NOVEMBRE : 20 H LUN.26 NOVEMBRE: 11 H 50 MER.28 NOVEMBRE : 20 H JEU.29 NOVEMBRE : 10H 45,20 H L\u2019INCROYABLE VOYAGE DES PAPILLONS 3D VEN.23 NOVEMBRE : 19 H SAM.24 NOVEMBRE : 12 H 55 DIM.25\tNOVEMBRE : 12 H 55 LUN.26 NOVEMBRE: 12 H 55 MAR.27 NOVEMBRE : 16 H MER.28 NOVEMBRE : 12 H 55,19 H JEU.29 NOVEMBRE : 16 H FLIGHT OF THE BUTTERFLIES 3D VEN.23 NOVEMBRE : 11 H 50,14 H, 17 H SAM.24 NOVEMBRE : 11 H 50,14 H, 17 H, 19 H DIM.25 NOVEMBRE : 11 H 50,14 H, 17 H, 19 H LUN.26 NOVEMBRE: 10 H 45,14 H MAR.27 NOVEMBRE : 11 H 50,14 H, 17 H MER.28 NOVEMBRE : 10 H 45,14 H, 17 H JEU.29 NOVEMBRE: 14 H, 17 H, 19 H CINEMA DES GALERIES AYLMER (GATINEAU) 400, BOUL.WILVEND-LAVIGNE, 613 248-2526 RISE OF THE GUARDIANS 3D (V.O.A) VEN-DIM 15H00-21H00 MAR 15H00- 21H00 MER-JEU 21H00 RISE OF THE GUARDIANS 2D (V.O.A) VEN-DIM 12H50 - 18H50 LUN 18H50 MAR 12H50 - 18H50 MER-JEU 18H50 SKYFALL (V.O.A) VEN-DIM 12H40-15H40-18H40-21H40 LUN 18H40 MAR 12H40-15H40-18H40-21H40 MER-JEU 18H40-21H40 TWILIGHT: BREAKING DAWN PART 2 (V.O.A) VEN-DIM 13H00 - 15H20 - 19H00 - 21H20 LUN 19H00 MAR 13H00 - 15H20 - 19H00 - 21H20 MER-JEU 19H00 - 21H20 WRECK IT RALPH 2D (V.O.A) G VEN- DIM 13H00 - 15H10- 19H00- 21H10 LUN 19H00 MAR 19H00- 21H10 CINÉ-RÉPERTOIRE LE MAÎTRE (V.F) MAR 13H00 - 15H40 MER-JEU 19H00 CINÉ-MAMAN SKYFALL (V.O.A) MAR 12H40 RISE OF THE GUARDIANS 2D (V.O.A) MAR 12H50 TWILIGHT: BREAKING DAWN PART 2 (V.O.A)MAR 13H00 LE MAÎTRE (V.F) MAR 13H00 CINEMA BYTOWN (OTTAWA) 325, RUE RIDEAU, 613 789-3456 TABU (V.O.PORTUGUES, S.T.A., 18A) VEN 9:30, SAM 1:30 & 6:40, DIM 9:15, LUN 6:35, MAR 4:00 HOW TO SURVIVE A PLAGUE (V.O.A., 14A) VEN 6:55, SAM 4:05, DIM 6:45, LUN 4:00 THE MASTER (V.O.A., 14A) VEN 4:00, SAM 9:15, DIM 3:50, LUN 9:05, MER 3:30 THE STORY OF FILM: PART 4 (V.O.A., 14A) DIM 1:15 PM AMANITA PESTILENS (V.O.A., 14A) MAR 9:20 KINDER-BL0CK 66: RETURN TO BUCHENWALD (V.O.A., $10, 14A) MER 6:30 ARBITRAGE (V.O.A., 14A) MER 9:00, JEU 4:45 BEN-HUR (V.O.A., 210 MIN., PG) JEU 7:05 EMPIRE CENTRE RIDEAU (OTTAWA) 50, RUE RIDEAU, 613 688-0198 THE TWILIGHT SAGA: BREAKING DAWN PART 2 (PG) VEN 3:45, 6:30, 9:15; SAM-DIM 1:00, 3:45, 6:30, 9:15; LUN-JEU 6:30, 9:15 RED DAWN (PG) VEN 4:10, 6:50, 9:25; SAM-DIM 1:10, 4:10, 6:50, 9:25; LUN-JEU 6:50, 9:25 RISE OF THE GUARDIANS 3D (G) VEN 4:00, 6:40; SAM-DIM 1:20, 4:00, 6:40; LUN-JEU 6:40 RISE OF THE GUARDIANS (G) VEN-JEU 9:00 EMPIRE 7 (OTTAWA) 111, RUE ALBERT, 613 688-0198 LIFE OF PI (PG) VEN-JEU 3:40 SKYFALL (PG) VEN,LUN,MER-JEU 3:10, 6:35, 9:50; SAM-DIM,MAR 12:00, 3:10, 6:35, 9:50 LINCOLN (PG) VEN,LUN,MER 3:00, 6:15, 9:30; SAM-DIM,MAR 11:50, 3:00, 6:15, 9:30; JEU 3:15, 6:20, 9:30 MIDNIGHT\u2019S CHILDREN (PG) VEN,LUN,MER 3:25, 6:25, 9:25; SAM-DIM,MAR 12:10, 3:25, 6:25, 9:25; JEU 3:00, 6:25, 9:25 FLIGHT (18A) VEN,LUN,MER-JEU 3:20, 6:20, 9:35; SAM-DIM,MAR 12:15, 3:20, 6:20, 9:35 ARGO (14A) VEN,LUN,MER 3:30, 6:10, 9:00; SAM-DIM,MAR 12:30, 3:30, 6:10, 9:00; JEU 3:30 THE SESSIONS (14A) VEN,LUN,MER-JEU 3:45, 6:50, 9:20; SAM-DIM,MAR 12:45, 3:45, 6:50, 9:20 LIFE OF PI 3D (PG) VEN.LUN.MER-JEU 6:45, 9:40; SAM-DIM,MAR 12:20, 6:45, 9:40 EMPIRE THEATRES ORLEANS (OTTAWA) 3752 INNES RD.613-830-4400 ARGO (14A) VEN-JEU 9:00 WRECK-IT RALPH 3D (PG) VEN,LUN,MER-JEU 6:30, 9:10; SAM-DIM,MAR 3:15, 6:30, 9:10 FLIGHT (18A) VEN 2:45, 6:10, 9:20; SAM- DIM,MAR 11:30, 2:45, 6:10, 9:20; LUN.MER-JEU 6:10, 9:20 SKYFALL (PG) VEN 3:00,6:20,9:30; SAM-DIM,MAR 11:45, 3:00, 6:20, 9:30; LUN.MER-JEU 6:20, 9:30 THE TWILIGHT SAGA: BREAKING DAWN PART 2 (PG) VEN 3:30,4:15,6:40,7:30,9:45,10:20; SAM-DIM 12:00,1:00, 3:30, 4:15, 6:40, 7:30, 9:45,10:20; LUN.MER-JEU 6:40, 7:30, 9:45, 10:20; MAR 12:00, 1:00, 3:30, 4:15, 6:40, 7:30, 9:45,10:20 RISE OF THE GUARDIANS 3D (G) VEN 6:50, 9:25; SAM-DIM,MAR 4:20, 6:50, 9:25; LUN.MER-JEU 9:25 LIFE OF PI 3D (PG) VEN,LUN,MER-JEU 7:00, 10:00; SAM-DIM,MAR 3:45,7:00,10:00 RED DAWN (PG) VEN 4:30, 7:40,10:10; SAM-DIM,MAR 1:20, 4:30, 7:40, 10:10; LUN.MER-JEU 7:40, 10:10 RISE OF THE GUARDIANS (G) VEN 4:20; SAM-DIM,MAR 1:15; LUN.MER-JEU 6:50 SKYFALL (PG) VEN 4:00, 7:15, 10:30; SAM-DIM,MAR 12:00, 4:00, 7:15, 10:30; LUN.MER-JEU 7:15, 10:30 LE RÉVEIL DES GARDIENS (G) VEN 2:50, 6:00; SAM-DIM,MAR 11:40, 2:50, 6:00; LUN.MER-JEU 6:00 LIFE 0F PI (PG) VEN 3:45; SAM-DIM,MAR 12:45 WRECK-IT RALPH (PG) VEN 3:15; SAM-DIM,MAR 12:15 OTTAWA (MAYFAIR) 1074, RUE BANK, 613 730-3403 TROUBLE WITH THE CURVE (PG) VEN, LUN, MER 7:00; SAM 6:30; DIM 6:00 THE IMPOSTER (14A) VEN 9:15; SAM 8:45; MER, JEU 9:30 VAMPYRES (R) VEN 11:30 BLAZING SADDLES (PG) SAM 3:00 HOOPER (AA) SAM 11:00 SPACEBALLS (PG) DIM 3:00; LUN 9:15 BONES BRIGADE: AN AUTOBIOGRAPHY (TBA) DIM 8:30 PLANET TERROR (14A) MAR 7:00 DEATH PROOF (14A) MAR 9:00 REEL ROCK TOUR (TBA) JEU 6:30 OTTAWA (MAYFAIR) 101-250, BOUL.CENTRUM, 613 837-3457 L00PER (14A) VEN, MAR 3:45, 6:15, 8:45, SAM, DIM 3:15, 6:15, 8:45, LUN, MER, JEU 6:15 & 8:45 STORIES WE TELL (PG) VEN, MAR 4:00, 6:15, SAM, DIM 3:45, 6:15, LUN, MER & JEU 6:15 SAMSARA (PG) VEN, MAR 4:30, 6:45, SAM, DIM, LUN, MER & JEU 6:45 CLOUD ATLAS (14A) VEN, DIM, LUN, MAR, MER, JEU 8:30, SAM 12:30 & 8:30 TAKEN 2 (14A) VEN, SAM, DIM, LUN, MAR, MER & JEU 9:00 HOTEL TRANSYLVANIA (PG) SAM, DIM 1:00 & 3:00 HERE COMES THE BOOM (PG) SAM & DIM 12:45 AVIS AUX CINEPHILES LES HORAIRES DE CINÉMA NOUS SONT FOURNIS PAR LES EXPLOITANTS DESALLES ET SONT GÉNÉRALEMENT TRÈS FIABLES.IL ARRIVE PARFOIS QUE LES CINÉMAS CHANGENT LEURS HORAIRES SANS NOUS AVISER.IL EST DONC PRÉFÉRABLE DE VÉRIFIER LE FILM ET L\u2019HEURE EN TÉLÉPHONANT AU CINÉMA.Drôle SjNISTRE Une fois que vous le voyez, rien ne peut vous sauver.f/SA\\ ÆM VEN À DIM: 12:00 1:45 3:30 VEN À DIM: 12:00 VEN À DIM: 12:00 5:40 1:35 3:10 LUN À JEU: 12:00 3:20 5:00 LUN À J EU: 1:30 6:35 8:25 (LES PRDMENRDE5) ?BDUL MRLUNEY DUE5T ÇA VA FAIRE 4.00* tx.13 à E4 ans Lundi à Mercredi: Jeudi à Dimanche après 18hrs: BS ans et plus: 4.00$ tx.inc.1E ans et moins: 4.00$ tx.inc.5.DD$ tx.en tout temps en tout temps VEN À DIM: 1:50 5:05 VEN À DIM: 12:00 VEN À DIM: 7:05 9:00 VEN À DIM: 3:40 7:30 9:30 VEN À DIM: 5:15 8:45 VEN À DIM: 4:45 7:00 9:05 1:40 3:25 7:00 WWW.CINESTRRZ.CH *B1S.LUN À JEU: 12:00 3:45 5:35 LUN À JEU: 12:00 3:45 5:25 LUN À JEU: 1:50 7:25 9:20 LUN À JEU: 12:00 2:00 7:35 LUN À JEU: 3:55 5:45 9:35 LUN À JEU: 1:40 7:05 9:10 ___________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________ARTS ET SPECTACLES A07 ////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////^^^ PHOTOS DE COURTOISIE Mmjâ s u Æ LHistoire de Pi, racontée de main de maître par Ang Lee MARC-ANDRÉ LUSSIER La Presse Réputé «inadaptable» pendant au moins une décennie, le célèbre roman de Yann Martel ne pouvait trouver meilleur «accoucheur» qu\u2019Ang Lee pour le grand écran.Le cinéaste taïwanais, dont la touche est toujours aussi fine et délicate, a su mater la technologie pour la mettre entièrement au service de son film, sans jamais que celle-ci ne prenne le pas sur le récit.En résulte un long métrage remarquable, dont les relents magiques s\u2019inscrivent de façon tout à fait cohérente dans la tonalité d\u2019une œuvre empruntant la forme d\u2019un conte.L\u2019accomplissement est de taille, d\u2019autant que la plus grande partie du film se déroule autour d\u2019un petit bateau de sauvetage perdu en mer, sans espoir apparent de secours.L\u2019entrée en matière est campée en Inde, dans l\u2019ancienne ville coloniale de Pondichéry.C\u2019est là que Pi Patel vit son enfance et son adolescence, dans une famille où le père dirige un zoo.Au cours de cet épisode, Gérard Depardieu fera sa courte apparition en chef cuisinier bête et râleur.Le paternel, face à une situation difficile, décide d\u2019émigrer au Canada avec sa famille et ses animaux.Il compte en effet vendre sa ménagerie une fois à destination.Winnipeg ne figure toutefois pas dans les plans du destin.Un très violent orage en mer fera en effet couler le navire, entraînant dans la mort, on le soupçonne, de très nombreux passagers.Au moment où la mer se calme enfin, Pi constate qu\u2019il est l\u2019un des rares survivants.Il vogue sur un bateau de fortune dans lequel se sont aussi réfugiés un zèbre, une hyène, un orang-outang, un rat, et.un tigre du Bengale.Forcément, le processus de sélection naturelle aura rapidement fait son œuvre.Ainsi, Pi se retrouve tout fin seul avec ce tigre nommé Richard Parker.Étrangement, les deux survivants devront apprendre à s\u2019apprivoiser pour rester à flot.Les obsessions religieuses de Pi depuis la préadolescence (il étudie 1\u2019hindouisme, le christianisme, l\u2019islam, le bouddhisme) trouvent résonance dans cette épreuve pendant laquelle il devra puiser en lui des ressources spirituelles et physiques insoupçonnées.Le message est parfois un peu appuyé, mais il n\u2019entrave quand même pas la nature de «réalisme magique» du conte.Le jeune Suraj Sharma, inconnu recruté parmi 3000 candidats, possède à l\u2019écran une présence formidable.Il offre à Pi sa grâce naturelle et habite un personnage qui n\u2019a pratiquement aucun partenaire humain en face.Cette présence trouve un bel écho dans l\u2019interprétation d\u2019Irrfan Khan, qui incarne Pi à l\u2019âge adulte.L\u2019autre grande vedette de L\u2019Histoire de Pi (version française de Life of Pi) est sans contredit le cinéaste Ang Lee.Avec beaucoup de discrétion, sans jeter de poudre aux yeux, le réalisateur de Tigre et dragon et de Broke-back Mountain propose un film maîtrisé de bout en bout sur le plan technique, dans lequel l\u2019utilisation des images en relief s\u2019inscrit dans une démarche tout à fait cohérente.Même si le récit semble parfois faire un peu de surplace, L\u2019Histoire de Pi vaut assurément le détour, ne serait-ce qu\u2019en raison de sa simple splendeur visuelle.L'Histoire de Pi (Life of Pi).D'Ang Lee.Avec Suraj Sharma, Irrfan Khan, Rafe Spall, Gérard Depardieu.OOOV2 LA QUETE DE LIBERTE D\u2019UNE FEMME MODERNE ?«Un grand film!» PARIS MATCH ?«Audrey Tautou s\u2019abandonne corps et âme à son personnage.» «Claude Miller signe le plus beau film de sa carrière.» GILLES LELLOUCHE UN FILM DE CLAUDE MILLER wimioknECMiMiHiilMJDEliiEII MIE CAHIER ««Jnllp If UnlMEElEjE DBnOllAioninaninni Ml I H\t'çcUra eg- E25 EZZE3 métrofDçle A L'AFFICHE DES LE VENDREDI 30 NOVEMBRE! metropolefilms.com §mm ~ BIENVENUE SUR LA TERRI jRflWDtiui PECK HUTCHERSON PALICKI UCAS MORGAN En version française québécoise: L'AUBE ROUGE PRÉSENTEMENT À L\u2019AFFICHE! #1 AU QUÉBEC #1 DANS LE MONDE la saga « Ce cinquième volet se termine par UN FEU D'ARTIFICE INATTENDU ! » Sonia Sarfati, La Presse « UN NOUVEAU SOMMET, avec une touche d'humour en prime ! » Bruce Kirkland, QMI PHÉNOMÉNAL ! Une éblouissante histoire d'amour, pleins de superbes moments inattendus ! » Mose Persico, CTV Montreal : breaking dawn partie 2 RevelationPartie2-LeFilm.com PRÉSENTEMENT À L\u2019AFFICHE ! CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS YoufiS LesFilmsSeville LEDROIT, EDITION WEEK-END DU SAMEDI 24 NOVEMBRE 2012 LEDROIT, EDITION WEEK-END DU SAMEDI 24 NOVEMBRE 2012 A08 ARTS ET SPECTACLES /////////////////////////////////////////////////^^^^ Une Aube rouge ridicule à force de sérieux ALEKSI K.LEPAGE La Presse collaboration spéciale Le temps passe et, avec lui, certains malaises.Plus personne aujourd\u2019hui, hormis quelques énergumènes de la droite zélée, ne craint sérieusement l\u2019envahisseur communiste.Et le personnage archétypique du méchant Soviétique au cinéma populaire américain, s\u2019il surgit encore ici et là dans les films d\u2019action, n\u2019est plus qu\u2019une caricature qui ramène à l\u2019esprit le souvenir d\u2019une certaine guerre froide.L\u2019Aube rouge, l\u2019original de 1984 réalisé par John Milius (Conan le Barbare), lancé dans les salles américaines alors que Gorbachev brandissait le drapeau blanc, paraît aujourd\u2019hui parfaitement alarmiste et absurde, mais efficace.Risible avec ses prémisses de Troisième Guerre mondiale et ses élans de patriotisme, L\u2019Aube rouge demeure, malgré ses tares, un excellent film d\u2019action, et même une sorte de «classique» en son genre.Voilà un authentique film de propagande républicaine, pur produit de l\u2019ère Reagan, réalisé avec soin par un homme de métier.Une petite ville côtière des États-Unis était envahie, du jour au lendemain, par des troupes rouges venues par mer.Le village, transformé en camp de concentration, était occupé par les milices russes et cubaines.Un petit groupe d\u2019adolescents blondinets, courageux et fiers comme des scouts, menait le combat contre l\u2019oppresseur.Ça finissait bien.L\u2019Aube rouge, le remake, reprend le concept, en troquant les vilains Russes contre quelque armée révolutionnaire de la Corée du Nord - pays appartenant à ce ¦I « DERNIÈRE CHANCE H D\u2019ASSISTER À CE ¦ SPECTACLE AVANT QU\u2019IL B NE DISPARAISSE POUR P DE SON! 4 DERNIÈRES REPRÉSENTATIONS À VIE! + 1 Admission gratuite pour groupes de plus de 20 personnes La réservation doit se faire au 819-423-5602 Ne s\u2019applique pas aux réservations déjà effectuées.Ne peut être combiné à aucune \\ autre offre ou rabais.Non monnayable/non échangeable.Valide pour spectacles jusqu\u2019au 15 décembres 2012 seulement.Mentionnez cette offre lors de votre réservation pour en profiter.PAR illusionniste mentalîste 60 000 visiteurs ?mystifiés! HL W ThéâtreVmagique Tous les samedi 20h Montebello, Qc enchanteur.ca 819 423-1114 ^TVR\tRouoe ! J\tQfm LeDroit LES CONCERTS PONTICELLO a/te /t/'éàe/tfatiû/t (te LeBlanc, Donaldson GROUPEMENT D\u2019AVOCATS ft Concert-brunch True North quintette de cuivres Concert de Noël Donald Brayley HUISSIER Le dimanche 2 décembre 2012 brunch léger à 10 h \u2022 concert à 11 h Billets (brunch et taxes inclus): 21 $, 23 $, famille: 50 $ Salle Jean-Despréz, Maison du Citoyen, 25 rue Laurier Gatineau (secteur Hull), Renseignements: 819-771-6454 l+l Québecrara Patrimoine canadien Canadian Heritage RAMADA Ville de Gatineau LeDroit qu\u2019il est convenu d\u2019appeler l\u2019Axe du mal - et une poignée de vilains Soviétiques nostalgiques.Un beau matin, les troupes coréennes assiègent donc, mine de rien, une petite ville américaine qu\u2019on devine paisible (l\u2019invasion des soldats, en parachute, est digne d\u2019un film de Roland Emmerich).Encouragés par un jeune fantassin qui a connu l\u2019Irak (Chris Hemsworth, reprenant le rôle de feu Patrick Swayze), de jeunes citoyens réunis sous le glorieux nom des Wolverines livreront bataille, avec les moyens du bord, à l\u2019énigmatique ennemi.Il n\u2019y aura pas de pitié pour les bridés.Xénophobe et paranoïaque, cette Aube rouge, fidèle au film de Milius, présente évidemment l\u2019envahisseur comme un être totalement asservi, dénué d\u2019humanité, que les héros pourront abattre en bonne conscience.De fait, les Coréens tomberont comme des mouches sous les rafales des insurgés, et ce sera bien fait pour eux.La violence ici est légitimée : on n\u2019attaque pas impunément le pays de toutes les libertés, dont celle, inaliénable, d\u2019avoir toujours une carabine dans un coin pour faire peur à l\u2019étranger.Ce remake fort divertissant, correctement mis en scène par Dan Bradley (coordinateur de cascades pour une centaine de films), procure des plaisirs bêtes, infantiles et particulièrement coupables.Ridicule à force de sérieux, cette refonte se veut comme L\u2019Aube rouge des années Obama : rien n\u2019a fondamentalement changé dans les mentalités aux États-Unis, sinon le visage du méchant.Le message est le même : la famille, la patrie avant tout.Home sweet home.Tant pis pour les autres.L'Aube rouge (Red Dawn).De Dan Bradley.Avec Chris Hemsworth, Le quotidien LeDroit, l'Association des auteures et auteurs de l'Ontario français et l'Association des auteurs et auteures de l'Outaouais sollicitent des candidatures en vue du Prix littéraire LeDroit, édition 2012.Le prix littéraire LeDroit - fiction adulte sera attribué en mars 2013 pour un ouvrage de fiction (NOUVELLES, CONTE ou RÉCIT) en français paru entre le 1er décembre 2010 et le 30 novembre 2012.Le prix littéraire LeDroit - poésie sera attribué en mars 2013 pour un recueil de poèmes français paru entre le 1er décembre 2011 et le 30 novembre 2012.Le prix littéraire LeDroit - jeunesse sera attribué en mars 2013 pour un ouvrage de fiction français s'adressant à un lectorat jeunesse (roman, théâtre, poésie, nouvelle, récit, conte) paru entre le 1er décembre 2011 et le 30 novembre 2012.Les auteurs(es) doivent être domiciliés(es) dans l'Ouest québécois ou l'Est ontarien.Tout auteur et toute maison d'édition peuvent présenter un ou plusieurs ouvrages, dans une catégorie.Un même titre ne peut toutefois être soumis dans plus d'une catégorie.Prière de soumettre les ouvrages en trois (3) exemplaires pour chaque catégorie d'ici le 14 décembre 2012 à 16 h, en y joignant une courte biographie de l'auteur, la catégorie et en indiquant nom, adresse et numéro de téléphone, aux adresses suivantes : Prix littéraire LeDroit 47, rue Clarence, bureau 222 C.P.8860, suce.T Ottawa (Ontario) Kl G 3J9 Pour renseignements : 613 562-0333 ou arts@ledroit.com COURTOISIE ARTS ET SPECTACLES A09 ///////////////////////////////////////////M^^^ '//////////////A V///////////////////////^^^^ me NSRsBBpI' HS» Wimm ;¦ : ¦: ¦ ' ¦ .¦ MAINTENANT A L'AFFICHE! > , Partneraires médias MUSÉE CANADIEN DES CIVILISATIONS 100, rue Laurier, Gatineau 819-776-7010 | www.civilisations.ca/imax Ottawa / .Citizen CLAUDE GASSIAN, Courtoisie L'auteur-compositeur-interprète Benjamin Biolay.Après un album compilation, il sort sa Vengeance Benjamin Biolay refuse de rester en place MAUD CUCCHI mcucchi@ledroit.com Le Biolay nouveau est arrivé, pimpant dans son écrin rose peinturluré «fait main», puisque telle fut la consigne que l\u2019auteur-compositeur-interprète français soumit aux concepteurs de la pochette.Et tout le contraire du titre, s\u2019il vous plaît! «La Vengeance?Il n\u2019y a pas de vengeance», sourit l\u2019artiste, joint à Paris où il se prête de bonne grâce aux entrevues, suite à la sortie de son sixième album, et deux ans après le succès retentissant de La Superbe.Un best-of vite oublié entre les deux (2011), le voilà reparti vers de nouveaux horizons musicaux, toujours aussi foisonnants, toujours aussi mélodieux.Sa Vengeance à lui est une revanche sur les mauvaises langues, qui un temps, sondèrent sa nonchalance de surdoué comme la pire arrogance.«C\u2019est tellement le chaos dans ma tête», confirmera au détour d\u2019une phrase le principal intéressé, sans rien cacher de la désorganisation qui sous-tend le processus de création de ses albums.En studio, où il aime tuer les heures «pour le plaisir», rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme : «Je peux massacrer un titre, le changer, je n\u2019ai pas de recul, c\u2019est trop passionnel», assure-t-il de sa voix grave et suave, le débit indolent entrecoupé de silences songeurs.Qu\u2019il travaille pour lui ou les autres, «par coup de cœur, comme avec Isabelle Boulay», Benjamin Biolay semble bien ne jamais s\u2019arrêter.Après avoir récemment œuvré sur le disque posthume d\u2019Henri Salvador, il a enchaîné avec les prochains albums de Vanessa Paradis et final, dicté en grande partie par la possibilité de transposer les chansons en concert, aura pourtant mis de côté bon nombre d\u2019entre elles.« Il y aura peut-être un volume ii alternatif de l\u2019album», laisse miroiter le chanteur.Un «tous les titres auxquels vous « Quand mon précédent album est sorti, je me suis mis tout de suite à composer de nouveaux morceaux pour le dernier».de Cari Barât (tous deux invités pour des duos sur Vengeance), chanté aux côtés de Daphné le temps d\u2019un hommage à Barbara.«J\u2019essaie de ne pas rester sur les mêmes sensations : quand mon précédent album est sorti, je me suis mis tout de suite à composer de nouveaux morceaux pour le dernier», assure l\u2019hyperactif.Le premier venu a donné son nom à l\u2019album, puis il y a eu « un trou noir », avouera l\u2019artiste en entrevue.Le résultat avez échappé» mijoté plus longtemps en studio?«Il y a un côté très empirique dans la composition.La production, le mixage, l\u2019intervention de la technologie fait ensuite passer le travail du côté du cérébral», décrit-il, enfin heureux quand l\u2019album a trouvé sa place chez les disquaires.«Un rêve, un fantasme», un soulagement aussi.Benjamin Biolay s\u2019imagine désormais prendre des vacances.Sa véritable revanche.n Offrez une expérience IMAX ILLIMITÉE en cadeau! Donnez une adhésion au Club IMAX.Canada Une soirée magique avec Julie et Maria Vivaldi \u2014 \"Gloria\" et Pergolesi - \"Stabat Mater\" Ottawa Classical Choir ° Chœur classique d\u2019Ottawa Directeur musical : Michel Brousseau Pianiste : Jean Desmarais Mezzo-soprano Julie Nesrallah Soprano l] Maria Knapik le samedi 24 novembre, 19h30 \u2022 Dominion-Chalmers United Church (355 rue Cooper, Ottawa) Æ/JÊtk mà Billets : $25 (étudiant), $30 (général), $35 (réservé) Disponibles chez : CD Warehouse, Compact Music, Leading Note, Books on Beechwood Contact: info@ottawaclassicalchoir.com * www.ottawaclassicalchoir.com Desjardins IPRO Ottawa JjjcrriZEN ^f® LeDroit OfcZWH \u2019\tprinters*\t\u201c\u201c\tLite & Refreshing CNI *- O CNI 111 ÙL Cû 2 111 > O Z CNI Û 111 2 < in D O O Z U i U U Z O D UJ O ÙL D ill LEDROIT, ÉDITION WEEK-END DU SAMEDI 24 NOVEMBRE 2012 A10 ARTS ET SPECTACLES //////////////////////////////////////////////////////////^^^^ CD imm mm Holly Cole Night ooo Nul doute, la nuit sied bien à Holly Cole.Et celle qui se plaît alors à tamiser les lumières, nuance sa voix pour rendre les différentes ambiances qu'elle a eu envie d'explorer ici.On sent le mystère (You've Got A Secret, dont elle signe le texte et la musique).Le fatalisme d'une femme en ayant vu d'autres (étonnante reprise de Viva Las Vegas, popularisée par Elvis).La détresse d'une amoureuse mature constatant l'échec de sa relation (sublime If You Could Read My Mind).Avec ce Night, premier album studio en cinq ans, Holly Cole et les membres de son trio d'origine (Aaron Davis au piano et David Piltch à la basse) flirtent avec un jazz qui se teinte de folk ou de country (excellente / Thought Of You Again), de cuivres big-bandesques ou de blues.Ils se sont bien entourés, afin de proposer des relectures aux arrangements fins, soignés, qui, s'ils n'étonnent plus, séduisent toujours.Valérie Lessard -M- îi OOO\u20184 C'est un, sans «e», îl de sables mouvants, aux paysages étranges et aux climats à géométrie très variable que Mathieu -M- Chédid dresse en douce.Un album éclaté, complexe, pour un musicien libre et décomplexé.Sur Mojo, îl déballe ses pulsions masculines façon LM FAO.Les grooves dansants, on les retrouve aussi sur la tropicale Baia.îl, pétri de bidouillages sonores, séduira les a-M-ateurs, mais déconcertera le grand public.On sent une volonté de casser le moule, de se moquer des genres, de la facilité.Sons étouffés, swing-scat loufoque, courbes électro-sino-zoïdales sur Machine (après quoi on fera Enihcam arrière), clavecin, boucles de jeux de mots monosyllabiques et d'assonances.Dans cet Océan d'expérimentations, sa griffe et son flair mélodique sont là, mais ça et là, isolés.Comme des atolls auxquels l'oreille peut se raccrocher.ou comme des écueils que son esprit créatif s'amuse à éviter, pour mieux se réinventer.Yves Bergeras 1 800 558.1002 / 819 243.2525 Les Grands Explorateurs.com f Groupe Investors- LeDroit NEPAL M avec Emmanuel et Sébastien Braquet LES GRANDS EXPLORATEURS CINÉ-CONFÉRENCE RÉSERVEZ VOTRE PLACE MAINTENANT! A\t0 V Vans \tAU CŒUR DU MONDE Maison de la culture Salle Odyssée 855, boul.de la Gappe, Gatineau Dimanche 2 décembre 13h30 et 16h30 pure(g) Benjamin Biolay Vengeance OOO % C'est avec la pochette rose fluo et la voix enjôleuse que Benjamin Biolay crie Vengance.Rien de bien méchant, donc.Chez lui, l'album est un plat qui se partage à plusieurs, la pétillante Vanessa Paradis en tête, qui lui susurre «Profite» pour le faire ronronner dès le deuxième titre.L'écoute démarre au quart de tour, et prend de l'élan à chaque changement de registre: folk pour Confettis, avec Julia Stone, rock avec l'ex-Libertines, Cari Barât sur Vengeance, ou encore rap pour une Belle époque aux côtés d'Oxmo Puccino, entre autres.L'amour toujours torturé, consumé jusqu'à la lie, Benjamin Biolay confirme une fois de plus ses talents d'auteur-compositeur-interprète - indubitablement l'un des meilleurs de sa génération - et sa liberté à faire feu de tout style, quitte à replonger dans les années 1980 (L'insigne honneur) si ça lui chante.Brillant, vibrant et virtuose.Maud Cucchi Neil Young Psychedelic Pill OOOOK Dans son autobiographie, il a beau se faire du mouron sur sa capacité à composer, à se renouveler, Neil Young revient en grande forme avec Psychedelic Pill, son album le plus long en carrière.D'entrée de jeu, la pièce Driftin\u2019 Back donne la mesure avec sa quasi demi-heure de jam ininterrompu.La rage électrique au ventre de ses guitares, le Canadien n'a rien perdu de son énergie rock quand il pose sa voix - reconnaissable entre mille - sur des cordes tendues à bloc.Au petit jeu du «c'était mieux avant», Neil Young ne jouera pas le vieux rabat-joie: «Gonna get a hip hop haircut», préfère-t-il chanter, l'humour en bandoulière et le coup de gueule toujours prompt à surgir pour assommer le MP3.Petit extra à découvrir à l'écoute, car impossible à trouver sur les paroles imprimées.La suite du disque s'élance sur de grandes étendues de souvenirs dont il parle dans son livre, célèbre sa découverte mar- quante de la musique de Bob Dylan (le plus country et sinueux Twisted Road), se rappelle au bon souvenir de sa natale Ontario, «where the black fly bites and the green grass grows».Très personnelles, parfois nostalgiques, les paroles sont celles d'un homme vieillissant qui a tant vécu, tant joué et joui qu'il ne peut que se féliciter d'être encore en vie et toujours inspiré.Son secret de longévité?Voir grand, incontestablement: Ramada Inn et Walk Like a Giant frôlent les 16 minutes chacune.Les joutes de guitares avec son acolyte de Crazy Horse, Poncho Sampedro, sont d'une telle incandescence que l'intérêt de l'auditeur demeure sans cesse attisé.Sur les sentes d'un country rock galopant à souhait, ponctuées de ballades romantico-mélancoliques et de mélodies qui ne renient pas les précédents albums, la chanson-titre fait oeuvre d'originalité: un condensé (moins de quatre minutes!) de heavy tout en réverbérations psychédéliques.De cette pilule, on en reprendrait encore quelques salves sonores! Maud Cucchi La scaphandrière Les mécaniques lcicsi« ticketmaster.ca 1-888-991-2787 (ARTS) TARIFS DE GROUPES 613-947-7000 X384 A CAFFICHE EN DE CE Mi A0 THÉÂTRE-FRANÇAIS Cnfamc /Jeunesse LES ZURBAINS 15 ANS 14 ANS ET + \u2022 19 $ SAMEDI 15 DÉCEMBRE, 20 H LA SCAPHANDRIÈRE 10 ANS ET + \u2022 14 $ SAMEDI 1er DÉCEMBRE, 13 H 30 ET 19 H DIMANCHE 2 DÉCEMBRE, 13 H 30 Les Zurbains 15 ans LES MÉCANIQUES CÉLESTES 4 ANS ET + \u2022 14 $ SAMEDI 22 DÉCEMBRE, 13 H 30 DIMANCHE 23 DÉCEMBRE, 13 H 30 ET 15 H 30 THÉÂTRE FRANÇAIS REVISITÉ PAR Brigitte ^aentjensî SAISON 2012/2013 CNA-NAC.CA/TF ARTS ET SPECTACLES A11 Neil Young se livre J\u2019ai concrétisé ÆK W®WAU> Robert Laffont \u2022 '.V \u2022 Vssss* \u2022\"\u2022\u2022\u2022\u2022.\u2022 .\u2022 \u2022 \u2022 \u2022-\u2022< PATRICK LAMOTHE ALTITUDE GYM ****\u2022¦ » 2578293 MON REVE! Développement économique - CLD Gatineau GfiFS MAUD CUCCHI mcucchi@ledroit.com «Mieux vaut brûler d\u2019un coup que s\u2019éteindre à petit feux».La citation, inspirée de la chanson My my, hey hey et placée en exergue du livre, en donne le programme : Neil Young effeuille en 550 pages le rêve hippie qu\u2019il a chéri toute sa vie, lui qui assure n\u2019avoir arrêté de boire et de fumer que très récemment.«Je suis bien plus concentré qu\u2019avant.C\u2019est bizarre.D\u2019un côté je me demande si je suis encore capable d\u2019écrire des chansons depuis que j\u2019ai arrêté la fumette, et de l\u2019autre je viens de vous dire que si j\u2019écris ce livre, c\u2019est parce que j\u2019ai arrêté la fumette», confie-t-il dans le chapitre 7.Sans cacher les autres raisons, mercantiles celles-là, qui lui permettent de se ressourcer loin des concerts à assurer.Ainsi écrit Neil Young : comme il parle et sans censurer le flux de sa pensée, en prenant à partie le lecteur, lui donnant des «mec!» comme autant de tapes HEIli YOUNG UNE AUTOBIOGRAPHIE PATRICK WOODBURY, Archives LeDroit Neil Young montera sur scène ce soir avec ses vieux complices du groupe Crazy Horse, à la Place Banque Scotia.dans le dos avec une familiarité déconcertante.Passées les premières descriptions minutieuses de trains miniatures (sa lubie, avec les voitures de collection), on se surprendra à trouver un plaisir croissant à la lecture de ce récit k.-r.'.Une autobiographie, Neil Young (traduit par Bernard Cohen et Abel Gerschenfeld), Robert Laffont, 552 pages ooo de vie extraordinaire, livré plus ou moins chronologiquement et avec la loquacité du vieux loup de concerts qui en a vu tant.Belles guitares, belles filles, excellents musiciens, grandes voitures et grandes maisons : les 68 chapitres, bornés toutes les trois pages de photographies d\u2019archives, le révèlent en vraie rockstar, exigeant, flambeur, capricieux, et conscient de l\u2019avoir été.Avec regrets, parfois.En musicien génial, évidemment, obnubilé par la qualité du son qui rend sa musique si unique, en fervent admirateur de Stephen Stills, un fidèle acolyte, en artiste de son temps, inspiré sous l\u2019effet des psychotropes en vogue.Enfin, en vrai leader qui a su maintenir à flots son groupe The Crazy Horse, depuis 1969 - et avec lequel il montera sur scène ce soir, à la Place Banque Scotia.Mais il y a aussi l\u2019enfant maladif qu\u2019il fût, l\u2019adulte angoissé qu\u2019il devint, le père de famille en charge de deux enfants handicapés, Zeke et Ben Young, tous deux atteints d\u2019une infirmité motrice cérébrale.Si la forme du discours reste le cadet de ses soucis, ses velléités littéraires se justifieraient plutôt par un regard jeté sans complaisance dans le rétroviseur de la vie : grands rêves et petites désillusions, hommages aux amis vivants et déjà partis.Au détour d\u2019un chapitre, d\u2019une anecdote, Neil Young remercie ses proches les plus chers, et tisse en filigrane une déclaration d\u2019amour à son épouse, Pegi.Entre deux dédicaces bien senties, il n\u2019hésite pas à faire la promotion (répétée) de sa dernière invention, PureTone: un appareil portable et un modèle de distribution en ligne censés détrôner le MP3, cette tumeur qui rongerait la qualité du son.Neil Young parle de «sauvetage» de son art.Reste à convaincre les investisseurs.Dans cette Amérique qu\u2019il a rejointe illégalement, le Canadien a résisté aux effets dévastateurs qui expédièrent tant de rêves brisés de la génération hippie.Son «American Dream» s\u2019est réalisé.Désormais, il voudrait bien retourner vivre en Ontario, au bord d\u2019un lac, pour ses vieux jours.PARS « J\u2019ai démarré mon entreprise après avoir constaté qu\u2019il n\u2019existait pas de centre d\u2019escalade intérieure de grande envergure à Gatineau, notamment un centre.» Pour connaître la suite de l\u2019histoire de Patrick Lamothe ou pour obtenir de l\u2019information concernant le démarrage d\u2019entreprise, visitez le site Web www.parsenaffaires.ca LEDROIT, EDITION WEEK-END DU SAMEDI 24 NOVEMBRE 2012 EDROIT, EDITION WEEK-END DU SAMEDI 24 NOVEMBRE 2012 A12 ARTS ET SPECTACLES y/////////////////////////////////////////////////////////^^^^ Martin Winckler, inspiré par ses propres passions ETIENNE RANGER, LeDroit Xi-W, ¦ Après La Maladie de Sachs, qui lui a donné sa notoriété, l'auteur Martin Winckler signe son dernier roman.En souvenir d'André, sur le MAUD CUCCHI mcucchi@ledroit.com Sur les étagères, trois livres, dont son dernier : En souvenir d\u2019André.Le bureau est vide, Martin Winckler s\u2019apprête à partir.Depuis que la session d\u2019automne a débuté, l\u2019écrivain et médecin français est régulièrement de passage dans la capitale.Chaque mercredi, il enseigne la création littéraire à l\u2019Université d\u2019Ottawa, en tant qu\u2019auteur en résidence et repart le soir pour Montréal où il a immigré, il y a trois ans avec ses proches.L\u2019après-midi où LeDroit l\u2019a rencontré, il avait donné pour consigne à ses étudiants «de s\u2019amuser»: une photo de famille au tableau, à eux d\u2019inventer les histoires des personnages sous forme de nouvelles.«Leur montrer qu\u2019il n\u2019y a pas de recettes, et que rien n\u2019est interdit.» Lui qui ne résistera pas à glisser, avant de quitter, son secret d\u2019auteur : «Vous savez, la famille, c\u2019est le milieu pathogène universel».Tout autant qu\u2019un terreau fertile d\u2019inspiration pour «l\u2019écrivain en blouse blanche» qu\u2019il est devenu, depuis son premier ouvrage, La Vacation (1989), suivi du best-seller La Maladie de Sachs (1998), qui l\u2019a propulsé au rang très sélect des écrivains suicide assisté.français connus et reconnus.Dans son dernier roman, une expression codée passe entre les mains des patients qui ne veulent plus vivre: «en souvenir d\u2019André», glissent-ils discrètement à l\u2019intention du médecin de l\u2019ombre qui pourrait les aider à partir sans souffrir, discrètement, car la loi ne l\u2019autorise pas.« Je me rendais à l\u2019adresse indiquée et là, je rencontrais un homme, parfois seul, parfois avec une autre personne de son âge ou plus jeune.On ne faisait pas de présentations.Ils connaissaient mon nom, ils m\u2019avaient donné leur prénom.Lorsque le malade souffrait trop, l\u2019autre personne était là pour m\u2019expliquer.» Deux voix se confondent : celle d\u2019Emmanuel, jeune médecin et celle de Daniel, qui lui-même au seuil de la mort, se souvient des patients qu\u2019il a accompagnés de vie à trépas, selon leur volonté.Le protocole comprend toujours plusieurs visites au cours desquelles la parole du mourant se libère : en peu de mots - contrainte à laquelle s\u2019est aussi astreint Martin Winckler pour l\u2019écriture de ce «court» roman - ces patients en fin de vie expliquent leurs motivations pour interrompre un traitement qui ne ferait que les «déshumaniser» un peu plus.«À l\u2019origine, le livre s\u2019intitulait La Veillée : je voulais écrire sur la dernière histoire que l\u2019on raconterait.Comment la transmettre et pourquoi?Emmanuel a une histoire à transmettre, et l\u2019écriture est une forme de positivation de ce qu\u2019il ressent ; ça lui permet de réincarner ce qu\u2019il a vécu auprès de ses patients, pour que leur histoire ne soit pas perdue», explique l\u2019auteur, qui caressait l\u2019idée d\u2019aborder le suicide assisté depuis longtemps, et plus précisément le jour où il a suggéré à une malade en fin de vie de rentrer mourir chez elle.«C\u2019était la seule chose humaine à faire, alors que les médecins n\u2019arrêtaient pas de lui mentir.» À travers les souvenirs du personnage de Daniel, l\u2019auteur évoque l\u2019hypocrisie des médecins, leurs luttes de pouvoirs, leur récupération par les industries pharmaceutiques.Dans un article paru dans Le Devoir du 14 novembre 2012, le Français dénonçait d\u2019ailleurs les conflits d\u2019intérêt qui sévissent aux États-Unis parmi les chercheurs subventionnés par les fonds publics ayant des liens étroits avec les fabricants des médicaments qu\u2019ils étudient.Un sujet d'actualité À l\u2019écoute des palpitations du monde et de ses pairs, il a choisi d\u2019aborder un sujet qui lui tenait à cœur, souvent cité dans l\u2019actualité ces derniers mois à la suite des recommandations émises en mars 2012 par la Commission spéciale sur la question de mourir dans la dignité.«C\u2019est une question de liberté, et c\u2019est une liberté qui devrait aller de soi, soutient le médecin.Au même titre que l\u2019abolition de l\u2019esclavage, l\u2019accession des femmes à la pleine citoyenneté, le contrôle de la fécondité ou la liberté pour chaque sexe de se marier.» Une question de temps aussi, croit-il, anticipant dans son roman sur la loi qu\u2019il souhaite voir passer bientôt: «Assister ceux qui voulaient partir, ce n\u2019était pas ma vocation.Depuis que la loi a changé, on m\u2019a souvent proposé de raconter comment j\u2019avais trouvé le courage de prendre ce risque, pendant tant d\u2019années.» écrit-il avec espoir.Martin Winckler donnera une conférence gratuite, L\u2019orbite déchiquetée: itinéraire d\u2019un écrivain au Centre de formation continue de l\u2019Université d\u2019Ottawa, le 28 novembre 2012.DU 5 AU 8 DÉCEMBRE À 20 H / STUDIO Mj £ DES JUMEAUX PRENNENT EN MAIN LEUR ÉDUCATION ET NOTENT LEUR PROGRÈS.LEUR « JEU » EST DÉBROUILLARD ET INVENTIF, COMME LA MISE EN SCÈNE.D après le roman d\u2019Agota Kristof Adaptation et mise en scène : Catherine Vidal Distribution : Renaud Lacelle-Bourdon et Olivier Morin Production : Groupe Bec-de-Lièvre U 2 < AHIER THÉÂTRE FRANÇAIS REVISITÉ PAR prtgttte üaentiens SAISON 2012/2013 CNA-NAC.CA/TF tkketmaster.ca JJJjgr 1-888-991-2787 (ARTS) Û CENTRE NATIONAL DES ART] NATIONAL ARTS CENTRE # TARIFS DE GROUPES 613-947-7000X384 THÉÂTRE de 1, rue Wellington, Gatineau Etes emisglo© VWW&A\tTét.:-(819) 771-8595 ¦(ArfJlV W\tou 1 888 473-4636 Association québécoise des troubles d'apprentissage JESHIS Le droit d'apprendre depuis 1966 aqeta.qc.ca Un don pour la santé, un don pour la vie! s«« » * .«s vC* ; ¦\u2019 Récupérer c\u2019est recréer.RECREER.CA Pour connaître les matières acceptées dans votre bac de récupération, contactez votre municipalité.RECYCLE MÉDIAS êco Entreprbu Quebec 13 FÉDÉRATION QUÉBÉCOISE DES MUNICIPALITÉS UIVIQ UNION DES MUNICIPALITÉS DU QUÉBEC RECYC-QUÉBEC Québec rara "]
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