Le droit, 6 février 2013, Supplément 1
[" Philippe Falardeau parmi les etelles LeDroit RADIO TÉLÉVISION | INTERNET Pcrsonnali Affaires Culture\t_ ______ - Éducation\t' Engagement social/bénévolat\t* 1 Engagement soclal/vie professionnelle LEDROIT, LE MERCREDI 6 FÉVRIER 2013 2 PERSONNALITÉ DE L\u2019ANNÉE LEDROIT \u2022 RADIO-CANADA 2012 O 100 ANS D\u2019EXCELLENCE LeDroit fêtera dans quelques semaines son 100e anniversaire.Il a vécu aussi longtemps grâce à la passion de ses fondateurs, à la générosité de ses contributeurs du départ, au soutien constant de ceux qui croient en lui.Et surtout grâce à l\u2019engagement, la créativité, la détermination de tous ceux et celles qui y ont travaillé.Tout cela dans un même esprit : l\u2019excellence au quotidien.Ce sont ces mêmes valeurs, ces mêmes principes, cette passion renouvelée faisant avancer le monde que LeDroit et Radio-Canada mettent en valeur en vous présentant des gens d\u2019exception dans notre région à chaque semaine.Par le cahier que vous lisez actuellement, comme lors de la soirée «Hommage aux lauréats», LeDroit et Radio-Canada veulent reconnaître le travail et de l\u2019implication de ces personnes.À ces hommes et à ces femmes, à ces jeunes et à ces gens d\u2019expérience qui s\u2019engagent dans l\u2019excellence dans leur domaine, dans l\u2019entraide, dans l\u2019accomplissement personnel, nous disons encore une fois félicitations et merci de servir d\u2019exemple à toute une région.Par le biais de ceux et celles qui se sont démarqués en 2012, nous reconnaissons aussi les mérites de ceux et celles qui ont bâti au fil du temps ce que nous nous sommes maintenant.LeDroit est fier d\u2019être le témoin de leurs actions depuis 100 ans maintenant.Jacques Pronovost Président et éditeur LeDroit Ü : ; O LAISSER SA MARQUE Il y a des gens qui passent dans nos vies et qui, par leur dévouement, leur besoin de se surpasser et d\u2019aller toujours plus loin, réussissent à nous marquer et à changer le monde autour d\u2019eux.Les quarante-trois personnalités que nous avons honorées font partie de ce groupe.C\u2019est en poursuivant leur rêve et en vivant leur passion qu\u2019elles se sont distinguées dans leur secteur respectif.C\u2019est avec grand plaisir que, chaque semaine depuis neuf ans, Radio-Canada et LeDroit, mettent en valeur ces gens qui sont une grande richesse pour notre communauté et qui la font progresser et rayonner.Chaque semaine, le public est invité à découvrir ces personnalités, que ce soit à Bernier et Cie au 90,7 FM, au Téléjournal Ottawa-Gatineau ou sur Radio-Canada.ca.Qu\u2019ils évoluent dans le milieu des affaires, de l\u2019engagement social, de la santé, des sciences et de la technologie, des sports ou de la culture, ces personnes sont des sources d\u2019inspiration pour nous tous.Elles ont plusieurs points en commun, dont notamment la passion et la détermination.C\u2019est avec fierté que nous rendons hommage à ces femmes et hommes excep- tionnels et leur témoignons toute notre reconnaissance.Marco Dubé, Directeur, Service des communications Radio-Canada '311® LES MEMBRES DU JURY PATRICK WOODBURY, LeDroit ,:-Æ t/'\t\\ \u2014.\t.fc \\ -, De gauche à droite, le vice-recteur aux relations extérieures à l'Université d'Ottawa, Louis de Melo, le recteur de l'Université du Québec en Outaouais, Jean Vaillancourt, la rectrice de l'Université Saint-Paul, Chantal Beauvais, le président et éditeur du journal LeDroit, Jacques Pronovost, et le directeur des Services français de Radio-Canada à Ottawa-Gatineau, Marco Dubé.PHOTO JEAN-MARC CARISSE\tPATRICK WOODBURY, LeDroit PERSONNALITÉ DE L\u2019ANNÉE LEDROIT \u2022 RADIO-CANADA 2012\t3 LA PERSONNALITÉ DE L\u2019ANNÉE 2012 Philippe Falardeau \u2014 30 janvier (culture) Rendez-vous à Hollywood Le réalisateur Philippe Falardeau a été couvert de succès aux Genie Awards, avant de prendre le chemin des Oscars.LA PRESSE CANADIENNE Nul doute que la date du 24 janvier 2012 demeurera gravée dans la mémoire du réalisateur Philippe Falardeau.Ce jour-là, il apprenait que son film Monsieur Lazhar entrait dans un club sélect.Et pas le moindre : le long métrage du Gatinois d\u2019origine devenait l\u2019un des cinq finalistes au titre de meilleur film en langue étrangère à la 84e cérémonie des Oscars, à Los Angeles.Enfant, avec ses frères et ses parents, Jean et Claire, Philippe Falardeau allait voir des comédies françaises mettant en vedette Pierre Richard au Vendôme ou au Cinéma de Paris, du côté gatinois.Puis, ado- « Quand arrivait le gala, je ne comprenais pas que des longs métrages dramatiques puissent l'emporter, au lieu des films que j'avais aimés.» Philippe Falardeau lescent, quand il a commencé à sortir avec ses amis, il a pris l\u2019habitude de traverser la rivière des Outaouais, se rendant rue Somerset ou Elgin, fréquentant «les grosses salles avec balcons» et carburant à La Guerre des étoiles et autres Indiana Jones.Ou prenant plaisir à se donner froid dans le dos en regardant Poltergeist.«Pour moi, c\u2019était ça, du cinéma.À cet âge-là, je ne serais jamais allé voir Monsieur Lazhar.En tout cas, je n\u2019y serais pas allé de moi-même!» a admis en entrevue le cinéaste gatinois lorsque joint par LeDroit l\u2019an dernier entre deux voyages vers des festivals internationaux du cinéma.Inutile de dire qu\u2019à cette époque, la relation de Philippe Falardeau avec les Oscars n\u2019avait rien d\u2019aussi réjouissant qu\u2019aujourd\u2019hui.«Quand arrivait le gala, je ne comprenais pas que des longs métrages dramatiques puissent Remporter, au lieu des films que j\u2019avais aimés.Pour moi, les Oscars, ça ne valait donc pas grand-chose, parce que c\u2019était toujours des films plates qui gagnaient, se souvient-il en riant.Il faut dire que j\u2019étais moins sensibilisé au cinéma d\u2019auteur, comme la grande majorité des jeunes, à l\u2019époque.» Aujourd\u2019hui, il se réjouit qu\u2019une telle cérémonie persiste à célébrer un cinéma plus personnel comme le sien, entre autres dans la catégorie du meilleur film en langue étrangère.L\u2019Oscar lui a finalement glissé des mains à Hollywood, mais reste que le long métrage du Gatinois a raflé plusieurs prix, dont 7 Jutra.Celui qui a aussi réalisé Congo-rama et C'est pas moi, je le jure! se prépare maintenant à tourner aux États-Unis et en Afrique son tout premier film américain, intitulé The Good Lie, ce printemps.Et il aura la chance de diriger nulle autre que l\u2019actrice oscarisée Reese Whiterspoon (Walk The Line).'MO -I i,rc du '\u2019Kaplun.*n d'Orléans 4=4^\u2019 r mi/o Mouvement d\u2019implication francophone d\u2019Orléans Lù MOTO (jéltiutù et KeM£>vci& pxiuhs\tUnjjJbjCAÎloŸv et 4/t (téteMvûKctlch/.rfûMX$W\\s Art École de musique Galerie d'art Eugène-Racette Spectacles Ligues d'impro Objectif Cinéma Jeunesse Centre éducatif les petits pinceaux La Rigolade La Ribouidingue Les Camps d'été Studio du MIFO Centre culturel d'Orléans 66oo, rue Carrière Orléans, ON K1C1J4 613-830-6436 mifo.ca COLLÈGE Nouvelles Frontières TOUT UN COLLEGE www.nouvelles-frontieres.ca Wow! Toute une élève! Félicitations à Roxanne Desmarais.LEDROIT, LE MERCREDI 6 FEVRIER 2013 LEDROIT, LE MERCREDI 6 FEVRIER 2013 4 PERSONNALITÉ DE L\u2019ANNÉE LEDROIT \u2022 RADIO-CANADA 2012 LES GAGNANTS AFFAIRES Martin Paquette et Daniel Gingras - 26 novembre LE STYLE DE VIE « NORDIK» En peu de temps, le Nordik Spa-Nature est devenu un porte-étendard de l\u2019industrie du tourisme de la région.En novembre dernier, l\u2019entreprise était sacrée «Innovateur de l\u2019année» par l\u2019Association de l\u2019industrie touristique du Canada.Puis, quelques jours plus tard, le centre de détente raflait une troisième fois le prix «Projet d\u2019investissement» au 17e Gala de la Chambre de commerce de Gatineau.Les deux visionnaires du plus grand spa en Amérique du Nord ont de quoi être fiers.À première vue, Martin Paquette et Daniel Gingras n\u2019ont rien d\u2019entrepreneurs typiques.Au bureau, les cravates sont interdites, sous peine de voir la bande d\u2019étoffe décapitée.« Si quelqu\u2019un arrive avec une cravate, on la coupe ! », lance M.Gingras, s\u2019empressant d\u2019exhiber ses chaussures Converse d\u2019une couleur rouge vif, à l\u2019image d\u2019un certain clown bien connu.Et l\u2019été, les deux hommes ne jurent que par les gougounes.C\u2019est une façon de faire, leur style de vie.À l\u2019époque où ils se sont connus, Martin et Daniel se préoccupaient plutôt du bien-être psychologique des gens.Pendant plusieurs années, les deux éducateurs spécialisés ont tenté de remettre sur le droit chemin de jeunes délinquants au Centre Roberts-Smart à Ottawa.Puis Martin est devenu policier, et Daniel, lui, a poursuivi une formation en administration des affaires.C\u2019est à cette époque que germe dans la tête de Martin l\u2019idée de construire un centre de détente en Outaouais.Le sportif, en préparation au marathon d\u2019Ottawa, découvre les bienfaits de la thermothérapie lors d\u2019une escapade récupératrice bien méritée dans les Laurentides.Le coup de foudre est total.«J\u2019ai ressenti le même sentiment de relaxation profonde que j\u2019avais régulièrement lors de mes entraînements de deux ou trois heures.J\u2019étais complètement fasciné.J\u2019ai réussi en moins de 20 minutes à atteindre le même état d\u2019esprit», explique-t-il.Martin, «visionnaire et fonceur», se tourne alors vers son vieil ami, devenu un analyste et stratège redoutable à la suite de ses études.Durant quatre ans, ils se consacrent à mettre au monde l\u2019ambitieux projet, inédit dans la région.ETIENNE RANGER, LeDroit CULTURE Luc Déry - 19 mars LA RECETTE DU SUCCÈS D'UN PRODUCTEUR Le 11 mars dernier, Monsieur Lazhar raflait presque tout au gala des Jutra, dont le prestigieux trophée du meilleur film de l\u2019année.En montant sur scène, le Gatinois Luc Déry est devenu le tout premier producteur québécois à gagner cinq fois la statuette dans cette prestigieuse catégorie.Un crabe dans la tête d\u2019André Turpin, en 2002.Congorama et Monsieur Lazhar de Philippe Falardeau, en 2007 et 2012.Continental, un film sans fusil de Stéphane Lafleur, en 2008.À cela s\u2019ajoute Incendies de Denis Villeneuve, en 2011.Tous ces longs métrages ont en commun d\u2019avoir remporté le Jutra du meilleur film de l\u2019année.Ils ont tous également en commun d\u2019avoir été produits par le Gatinois Luc Déry, que ce soit avec sa toute première boîte - 4X4 - pour le long métrage d\u2019André Turpin, ou avec sa partenaire de micro_scope, Kim McCraw, pour les quatre autres.«Avoir gagné autant de Jutra, c\u2019est une incroyable reconnaissance de nos pairs, fait valoir le principal intéressé.Ça confirme que la génération de réalisateurs avec laquelle nous travaillons est majeure, qu\u2019elle est là pour rester.» S\u2019ils ratissent de plus en plus large, Kim McCraw et Luc Déry aiment travailler avec des gens qu\u2019ils aiment, voire avec des amis, comme Philippe Falardeau et André Turpin, que le Gatinois connaît depuis des années.À ce petit noyau se greffent désormais les Stéphane Lafleur, Denis Villeneuve, Anaïs Barbeau-Lavalette, dont le long métrage Inch\u2019Allah est sorti à l\u2019automne dernier, ou encore les frères Carlos et Jason Sanchez, deux photographes montréalais dont le projet de film en anglais les a séduits.Si Luc Déry n\u2019est pas ambitieux au point d\u2019avoir Hollywood dans la mire, il n\u2019en voit pas moins plus grand.«On se sent une certaine responsabilité face à ces portes qui s\u2019ouvrent pour nous en France, au Canada anglais, voire aux États-Unis.Ce qu\u2019on aimerait, c\u2019est de pouvoir arriver au stade de pouvoir financer nos projets sans l\u2019aide des divers paliers de gouvernement afin de laisser cet argent aux nouveaux producteurs qui en auraient besoin pour s\u2019établir, comme nous avons eu la chance de le faire», dit-il.PATRICK WOODBURY, LeDroit f - Car nous avons à cœur nos collectivités Il n'y a pas que l'argent dans la vie.La passion, la persévérence, l'engagement et le sens communautaire comptent tout autant.Membre à part entière de la collectivité, le Groupe Investors est fier d'être associé à cette soirée.Félicitations à tous les lauréats.Bureau régional de l'Outaouais www.groupeinvestorsoutaouais.com f Groupe ! Investors ~ cm ,,1C Marque de commerce de Groupe Investors Inc., utilisée sous licence par ses filiales.Services Financiers Groupe Investors Inc.(au Québec, cabinet de services financiers) ÉDUCATION Caroline Andrew - 22 octobre ÉTUDIER LA POLITIQUE AU FÉMININ Depuis bien longtemps, Caroline Andrew, directrice du Centre d\u2019études sur la gouvernance de l\u2019Université d\u2019Ottawa, s\u2019intéresse à la place des femmes en politique.En octobre dernier, la chercheure recevait des mains du gouverneur général David Johnston un prestigieux prix soulignant son apport à la cause.En mettant les pieds à Québec pour y entreprendre sa maîtrise en science politique à l\u2019Université Laval, Caroline Andrew n\u2019avait que quelques bases en français.Aujourd\u2019hui grande francophile, elle continue avec passion ses recherches universitaires, qui traitent notamment de la place des femmes en politique et de la gouvernance municipale.Née à Toronto, Caroline Andrew a grandi à Vancouver, où elle a fait son baccalauréat en science politique.C\u2019est donc avec à peine quelques connaissances de la langue de Molière qu\u2019elle s\u2019est dirigée vers Québec pour sa maîtrise.Deux années au cours desquelles elle a pu perfectionner son français et apprendre à aimer cette langue.Après une année passée à Montréal, elle a fait son doctorat à Toronto, pour ensuite s\u2019établir dans la région afin d\u2019enseigner à l\u2019Université d\u2019Ottawa (U d\u2019O).Très tôt dans sa carrière d\u2019universitaire, Mme Andrew s\u2019intéresse à la place des femmes en politique.«Je pense que j\u2019ai toujours été intéressée par la question des femmes, mais en tant qu\u2019universitaire, ça m\u2019a pris un peu de temps à trouver comment on pouvait enseigner l\u2019absence des femmes en politique.» Mme Andrew fut ainsi la première coordonnatrice du programme d\u2019études féminines à l\u2019U d\u2019O.Elle est aussi derrière les premiers cours sur les femmes et la politique qui ont été créés à l\u2019U d\u2019O.L\u2019heure de la retraite comme professeure a sonné il y a cinq ans pour Caroline Andrew.Comme il n\u2019était pas question pour elle d\u2019abandonner la recherche, elle est actuellement directrice du Centre d\u2019études sur la gouvernance de l\u2019institution.f PATRICK WOODBURY, Ledroit ENGAGEMENT SOCIAl/BÉNÉVOLAT Roxanne Desmarais - 5 novembre DES LUNCHS POUR METTRE FIN À LA FAIM Elle a beau n\u2019avoir que 14 ans, Roxanne Desmarais jouit d\u2019une maturité déconcertante.Modeste, elle se considère comme une adolescente tout ce qu\u2019il y a de plus ordinaire.Pourtant, elle a laissé sa trace à titre de bénévole en créant en 2008 un projet scolaire qui, de fil en aiguille, est devenu rien de moins qu\u2019une sorte de micro-entreprise à but non-lucratif.À l\u2019époque, la jeune Gatinoise fréquentait l\u2019école St-Paul, dans le secteur Hull.Quotidiennement, elle était troublée de voir que certains camarades de classe n\u2019avaient rien à se mettre sous la dent lorsque retentissait la cloche annonçant l\u2019heure du dîner.Sensible à cette triste réalité, elle décida alors d\u2019en parler à ses parents Gilles et Louise, en plus d\u2019en glisser un mot à la directrice de son institution, Michelle Lavigne.« C\u2019est vraiment triste, je n\u2019arrivais pas à comprendre comment ils faisaient pour ne pas manger.Moi-même, je ne supporte pas d\u2019avoir faim.Je déteste ça», se remémore l\u2019élève de secondaire 3 au Collège Nouvelles Frontières.D\u2019un commun accord avec eux, mais en désirant demeurer dans l\u2019anonymat le plus total, l\u2019écolière alors âgée de neuf ans décida de faire sa part en achetant des denrées alimentaires.Elle utilisait même une part de l\u2019allocation que lui versaient ses parents, pour ensuite les distribuer chaque semaine à six familles par le biais de sacs bleus secrètement glissés dans les sacs des écoliers concernés.En peu de temps, ce chiffre augmenta à neuf, puis l\u2019école St-Rédempteur se greffa au mouvement.D\u2019abord un projet à court terme, son idée a pris de l\u2019ampleur, s\u2019est transformée et est toujours bien vivante aujourd\u2019hui.Rapidement, ses parents ont constaté qu\u2019il était hors de question pour elle de tracer une croix sur ces gestes de générosité.Le projet de Roxanne se métamorphosa par la suite en service de lunchs de dépannage.Dans un emballage individuel en carton sont déposés nouilles sèches, jus, trois collations, ustensiles et serviette de table, prêts à être donnés à un élève si le besoin se fait sentir.Le concept clé en main est simple, mais des heures de travail se cachent derrière le tout.Preuve de son engagement, quelques jours après avoir été nommée Personnalité de la semaine LeDroit/Radio-Canada, l\u2019adolescente a mérité le Prix du Gouverneur général de l\u2019entraide.Télidtatum&y ! Clarence-Rockland Les membres du conseil municipal de la Cité de Clarence-Rockland, au nom des citoyennes et des citoyens de la Cité, désirent féliciter et remercier JEAN-MARC LALONDE pour sa grande implication dans notre communauté et lui souhaiter la meilleure des chances pour sa nomination à titre de Personnalité de l\u2019année LeDroit & Radio-Canada 2012, dans la catégorie engagement social. PERSONNALITÉ DE L\u2019ANNÉE LEDROIT \u2022 RADIO-CANADA 2012\t5 ENGAGEMENT SOCIAL/VIE PROFESSIONNELLE Jean-Marc Lalonde - 29 octobre À LA DÉFENSE DE LA LANGUE FRANÇAISE L\u2019ancien député provincial de Glengarry-Prescott-Russell, Jean-Marc Lalonde a été décoré l\u2019automne dernier du grade de Grand Officier de l\u2019ordre de la Pléiade, une des plus hautes distinctions de la francophonie mondiale.Même après son retrait de la politique active, Jean-Marc Lalonde continue de recevoir des honneurs.Cette année ce sont les hautes instances de la francophonie mondiale qui l\u2019ont récompensé, en lui octroyant ce prestigieux grade.«Ce prix ne me fera pas ralentir.C\u2019est encore loin d\u2019être fini pour moi», avait-il alors lancé, sourire en coin.Pendant 41 ans, notamment comme maire de Rockland et député de Glengarry-Prescott-Russell, dans l\u2019Est ontarien, ce politicien s\u2019est dévoué à faire avancer la cause des francophones de l\u2019Ontario.«Alors que j\u2019étais maire, la municipalité de Rockland a été la première ville de l\u2019Ontario à procéder à l\u2019assermentation des élus en français.C\u2019était en 1978-1979.Nous étions les premiers à le faire dans la province et nous en étions fiers.Il fallait montrer que les francophones existaient.Je m\u2019en souviens encore.Nous avions dû traduire tous nos documents officiels avant de les envoyer à Toronto, car ils n\u2019y comprenaient rien là-bas», raconte M.Lalonde en replongeant dans ses souvenirs.Plus de 30 ans plus tard, Jean-Marc Lalonde estime qu\u2019un pas de géant a été franchi par la communauté franco-ontarienne.Et il se veut optimiste quant à l\u2019avenir.Optimiste, même après la publication des données du recensement canadien sur les langues, qui tendent à démontrer un recul du français dans certains coins de l\u2019Est ontarien, notamment dans les Comtés unis de Prescott et Russell.«Certes, il y a eu un recul en terme de pourcentage.Mais si on regarde bien les chiffres, les Franco-Ontariens, dans plusieurs cas, sont plus nombreux \u2014 et c\u2019est ça qui compte vraiment.Je dis toujours que c\u2019est ensemble que nous allons réussir», croit-il fermement.ETIENNE RANGER, LeDroit PATRICK WOODBURY, LeDroit SPORTS ET LOISIRS Maude L'Écuyer-Lafleur - 30 avril CHAMPIONNE DE FRANÇAIS.ET DE KARATÉ Couronnée championne canadienne de karaté pour une quatrième année de suite au printemps dernier, la nutritionniste Maude L\u2019Écuyer-Lafleur était aussi de la partie à l\u2019automne aux championnats du monde, à Paris.L\u2019athlète de L\u2019Ange-Gardien défend également les droits des sportifs francophones.Ses combats se déroulent habituellement sur un tatami.Ses adversaires varient.Une journée, la jeune femme échange des coups de pied et de poing avec une Brésilienne.Le lendemain, une Américaine ou une Française peut regretter de l\u2019avoir affrontée.C\u2019est ça la réalité de la plus redoutable karatéka au pays, qui a remporté un quatrième titre canadien de suite en mars dernier à Richmond, en Colombie-Britannique.Comme si ce n\u2019était pas assez, un mois plus tard, au Nevada, elle était couronnée championne nord-américaine chez les femmes de moins de 68 kg.Mais il y a deux ans, l\u2019athlète a dû se battre contre un adversaire encore plus farouche : sa propre fédération.Le tout devant le tribunal du Centre de règlement des différends sportifs du Canada.Tout ça pour une question de langue.Karaté Canada l\u2019avait retirée de son équipe nationale en vue des championnats panaméricains seniors qui se déroulaient en Équateur.La raison?La femme âgée de 26 ans n\u2019avait pas répondu préalablement à un courriel lui demandant si elle comptait participer ou non à la compétition.«Le courriel était en anglais.Ce n\u2019est pas ma première langue», explique L\u2019Ecuyer-Lafleur.Elle n\u2019avait appris que quelques semaines plus tard, après avoir acheté son billet d\u2019avion, qu\u2019on l\u2019avait remplacée dans l\u2019alignement de la formation canadienne.La double bachelière a obtenu l\u2019aide notamment d\u2019une autre karatéka, avocate et membre de l\u2019équipe nationale, afin de préparer son plaidoyer devant un arbitre.Un combat qu\u2019elle a gagné.Puis 10 jours plus tard, elle remportait la médaille de bronze à ces championnats, en Équateur.SANTÉ, SCIENCES ET TECHNOLOGIES Dr Claude Lévesque \u2014 14 mai DONNER DU COEUR À L'OUVRAGE Cardiologue à l\u2019Hôpital de Hull, le Dr Claude Lévesque a reçu le Prix reconnaissance à un membre du corps médical, en mai dernier, dans le cadre du Gala des Prix d\u2019Excel-lence du réseau de la santé et des services sociaux de l\u2019Outaouais.Cet honneur lui a été remis par ses pairs.Originaire de Sept-îles, c\u2019est à l\u2019école secondaire que l\u2019intérêt pour la médecine est apparu chez Dr Lévesque, qui dirige actuellement le service de cardiologie du Centre de santé et de services sociaux de Gatineau (CSSSG).Alors qu\u2019il étudiait à l\u2019Université Laval, l\u2019attrait pour la cardiologie s\u2019est fait sentir.«C\u2019est un organe noble et il y a eu beaucoup de succès en cardiologie dans les dernières années, souligne-t-il.C\u2019est aussi une discipline qui bouge, qui est dynamique.Ce n\u2019est pas stagnant.» C\u2019est en 1993 qu\u2019il débute sa pratique, à l\u2019Hôpital de Chicoutimi.Il y restera jusqu\u2019en 2000, année où se présente à lui l\u2019opportunité de prendre la tête du service de cardiologie ici.N\u2019ayant pas vraiment entendu parler de la situation qui prévalait dans le réseau de la santé de l\u2019Outaouais avant d\u2019y mettre les pieds, le Dr Lévesque avoue avoir été marqué par certaines faiblesses locales, telles que le manque au niveau des infrastructures, des ressources ou du personnel infirmier.S\u2019il compte quatre ou cinq collègues cardiologues à son arrivée dans la région, plusieurs départs se succèdent si bien qu\u2019ils se retrouvent deux seulement en 2000.Petit à petit, il a tenté de rebâtir l\u2019équipe, démarche couronnée de succès.Aujourd\u2019hui, sept cardiologues œuvrent au CSSSG.Aux soins en hémodynamie qui étaient déjà offerts, le Dr Lévesque a entre autres ajouté l\u2019angioplastie primaire.Alors que l\u2019Institut de cardiologie de l\u2019Université d\u2019Ottawa (ICUO) se trouve tout juste de l\u2019autre côté de la rivière, le Dr Lévesque n\u2019a jamais souhaité la traverser pour sa pratique.«Je suis un peu nationaliste pour ça», dit-il.ETIENNE RANGER, LeDroit Université d'Ottawa I L'Université d'Ottawa est fière de ses ambassadeurs, finalistes du Gala Personnalité de l'année 2012 lie Droit/Radio-Canada.Caroline Andrew - Éducation Marie-Ève Chainey - Engagement social Philippe Falardeau - Culture Maude L'Écuyer-Lafleur - Sports et loisirs Cyril Ryan - Engagement social/ vie professionnelle Félicitations aux gagnants et aux finalistes!\tu Ottawa.ca LEDROIT, LE MERCREDI 6 FEVRIER 2013 LEDROIT, LE MERCREDI 6 FÉVRIER 2013 6 PERSONNALITE DE L\u2019ANNEE LEDROIT \u2022 RADIO-CANADA 2012 ENGAGEMENT SOCIAL/VIE PROFESSIONNELLE Yves Destroismaisons - 13 février UNE MISSION: AIDER LES GENS EN DÉTRESSE Yves Destroismaisons est investi d\u2019une mission.Depuis près de six ans, il s\u2019efforce à donner de l\u2019espoir aux gens en détresse, dans la Petite-Nation et ailleurs.Dès son jeune âge, l\u2019organisateur communautaire a été confronté à la dure réalité du suicide.Il se souvient bien d\u2019un camarade au Collège Notre-Dame, à Montréal, à qui tout réussissait.«Sportif, il obtenait de bonnes notes et était président de la classe.À 18 ans, il s\u2019est enlevé la vie à cause d\u2019une première peine d\u2019amour.Ce drame a été un élément déclencheur, affirme-t-il.À ce moment, j\u2019ai compris que le suicide est un énorme gaspillage de potentiel, on ne saura jamais ce qu\u2019il serait devenu.» Pendant 22 ans, en tant que travailleur social au Centre de santé et de services sociaux de Papineau, il a été témoin des conséquences de cet acte qui, dit-il, fait mal à tout le monde.« Souvent, les gens pensent débarrasser le plancher sans déranger personne.Selon certaines études, chaque suicide touche au minimum dix personnes.» Marie-Ève Chainey - 23 avril LUTTER POUR LA SANTÉ DE TOUS Athlète de haut niveau en saut en hauteur, Marie-Ève Chainey filait à toute allure jusqu\u2019au moment où elle frappe un mur.À l\u2019âge de 18 ans, la jeune Franco-Ontarienne perd l\u2019usage de ses deux reins.Maintenant, celle dont les médecins comptaient les heures il y a une décennie fait la promotion d\u2019un mode de vie sain et a repris ses études et la compétition.Placer la barre un peu plus haut à chaque jour: c\u2019est de cette façon qu\u2019elle a pu avoir le dessus sur sa maladie et reprendre son train-train quotidien.«Je me suis fixé de tous petits buts.Je les atteignais un à la fois.C\u2019est comme ça que j\u2019ai pu me relever, raconte-t-elle.Pendant ma rémission, je me rendais au gym pour faire 20 secondes de vélo stationnaire.J\u2019en ressortais fière.J\u2019avais atteint mon but pour la journée.» Daniel Lavergne et Johanne Moreau - 22 mai LE COUPLE DERRIÈRE LA PLACE DU MARCHÉ MARTIN ROY.LeDroit -ro^TRïVE ACHIVES, LeDroit Daniel Bellemare - 2 avril A EN QUETE DE JUSTICE ET DE VERITE Pendant près de quatre ans et demi, l\u2019ex-procureur du Tribunal spécial pour le Liban (TSL), Daniel Bellemare, a pourchassé sans relâche les auteurs de l\u2019attentat terroriste ayant coûté la vie au premier ministre libanais Rafic Hariri, en février 2005.De retour à Ottawa sept ans plus tard, l\u2019éminent juriste a eu l\u2019honneur d\u2019être en lice pour le Prix de personnalité internationale de l\u2019année attribué par le Centre d\u2019études et de recherche internationale de l\u2019Université de Montréal (CÉRIUM).«J\u2019ai fait ce que je voulais faire, même si le travail est loin d\u2019être terminé.On passe maintenant à la phase judiciaire.C\u2019est l\u2019impact général que cela a eu sur le Liban qui est crucial, dit-il.On a démontré que la justice internationale est efficace.» M.Bellemare respire certes mieux depuis son retour en sol canadien.Loin des postes de contrôle et des bunkers libanais, loin des bureaux à sécurité maximale de La Haye, l\u2019ex-procu-reur commence à profiter, tranquillement, de ce qu\u2019il qualifie de «seconde retraite».La première, entreprise en novembre 2007, n\u2019aura finalement duré que quelques semaines.ETIENNE RANGER, LeDroit Pierre Sanscartier - 9 avril L'ARCHIVE VIVANTE DE SAINT-ALEXANDRE En tant que technicien en documentation, puis bibliothécaire, Pierre Sanscartier a assurément laissé sa marque au Collège Saint-Alexandre.La direction de l\u2019institution centenaire l\u2019a d\u2019ailleurs honoré en avril dernier en baptisant la bibliothèque de l\u2019institution en son honneur.Si elle porte dorénavant son nom, c\u2019est parce qu\u2019il l\u2019a pratiquement bâtie de ses propres mains.Embauché en 1975 par l\u2019ancien directeur du collège, le père Henri Lestage, M.Sanscartier a d\u2019abord occupé le poste de technicien en documentation, avant de devenir bibliothécaire sept ans plus tard.«Je me sens encore chez moi ici.Durant toute ma carrière, j\u2019ai fait le métier que j\u2019aimais», raconte le bibliothécaire.I a\u2014 CASINO Sli HÔTEL HILTON RESTAURANTS THÉÂTRE PAR PUR PLAISIR FELICITATIONS AUX PERSONNALITES DE L\u2019ANNÉE! casino-du-lac-leamy.com\tf facebook.com/CasinoLacLeamy Émilie Gauthier - 10 décembre LE BÉNÉVOLAT COMME MODE DEVIE Émilie Gauthier est si impliquée dans sa communauté qu\u2019elle a reçu, l\u2019automne dernier, un certificat de l\u2019Assemblée nationale du Québec dans le cadre d\u2019une activité de reconnaissance de la participation citoyenne.En juin, elle avait aussi remporté le titre de jeune bénévole de l\u2019année au Gala Loisir Sport Outaouais.La résidente de Montebello a plongé dans le bénévolat à l\u2019adolescence, dans le cadre d\u2019activités scolaires.«J\u2019avais envie de changement», raconte la jeune femme de 19 ans.Et j\u2019ai compris que pour y arriver, il fallait que je donne de mon temps.» En cinquième secondaire, elle est devenue présidente du conseil étudiant de son école.«J\u2019ai appris à ce moment qu\u2019il faut persévérer pour obtenir ce que l\u2019on veut, souligne-t-elle.» ARCHIVES, LeDroit Hommaq® Participation citoyenne masses» -TA., -Y.\u2022 \u2018 ¦\u2019 a Monsieur Cyril Ryan pour votre contribution à contrer l'abus sexuel d'enfants en partenariat avec le Centre d'intervention en abus sexuels pour la famille.CIASF Centre d'intervention en abus sexuels pour la famille 92, boul.Saint-Raymond, pièce 400-A Gatineau (Qc) J8Y1S7 Tél.: 819-595-1905 Sans frais : 1-888-368-7243 Télécopieur : 819-595-3487 LEDROIT, LE MERCREDI 6 FEVRIER 2013 LEDROIT, LE MERCREDI 6 FÉVRIER 2013 10 PERSONNALITÉ DE L\u2019ANNÉE LEDROIT \u2022 RADIO-CANADA 2012 SPORTS ET LOISIRS Caroline Calvé - 16 janvier DÉVALER VERS LA RÉUSSITE Martin Bertrand - 4 juin UN DESCENDANT DE DRAVEURS EN OR On n\u2019oublie jamais sa première fois.Que ce soit son premier baiser, sa première bière ou sa première voiture.Dans le cas de Caroline Calvé, c\u2019est le jour où elle a goûté au surf des neiges qui demeure encore frais à sa mémoire.La scène se déroulait au milieu des années 1990 au mont Sainte-Marie.L\u2019athlète originaire de l\u2019ex-ville d\u2019Aylmer était encore adolescente.Elle venait de franchir le cap des 16 ans.Dix-huit années se sont écoulées depuis et elle est aujourd\u2019hui l\u2019une des filles à battre sur la scène internationale.La planchiste qui a savouré l\u2019or en Coupe du monde pour la première fois de sa carrière à l\u2019épreuve de slalom géant le 21 décembre 2011 à Carezza, en Italie, est même passée à un cheveu de répéter l\u2019exploit.Sur la même pente un an jour pour jour plus tard, l\u2019athlète a raflé la médaille d\u2019argent.COURTOISIE, Oliver Kraus Rs £ \t Martin Bertrand a deux grandes passions : l\u2019enseignement et la descente en eau vive.En 2000, il créait la compagnie Horizon X pour développer sa région, l\u2019île-du-Grand-Calu-met.L\u2019aventure en a valu la chandelle, lui qui a vu son travail souligné le printemps dernier lors des Grands Prix du tourisme québécois.La descente des rapides de la rivière des Outaouais en radeau pneumatique a encore la cote dans le Pontiac.À preuve, une médaille d\u2019or a été décernée à Horizon X dans la catégorie «Tourisme d\u2019aventure et Écotourisme».D\u2019abord enseignant en sciences à l\u2019école secondaire Sieur-de-Coulonge dans la vie de tous les jours, une profession qu\u2019il adore, Martin Bertrand a la passion des aventures en eau vive.Originaire de Fort-Coulonge, il est amoureux de son coin de pays et veut développer l\u2019industrie touristique.Horizon X était d\u2019abord une école de kayak rattachée à Aventure Outaouais, mais la petite compagnie, qui emploie aujourd\u2019hui 10 personnes en saison haute, a commencé à offrir des descentes en radeau dès 2004.ARCHIVES, LeDroit Olivier Rochon - 26 mars DES SAUTS, DU SPORT ET DE L'ADRÉNALINE HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, La Presse Au terme de sa saison 2011-2012, en mars dernier en Norvège, l\u2019athlète Olivier Rochon est devenu l\u2019une des fiertés gatinoises en remportant le Globe de cristal en saut acrobatique, après un parcours rêvé en Coupe du monde.Il s\u2019agissait d\u2019un retour en force pour lui, ayant été suspendu durant un an pour des écarts de conduite.En plus de ce trophée remis par la Fédération internationale de ski, il a décroché cinq médailles sur les pentes.Le Gatinois de 23 ans, natif de Roumanie, en a parcouru du chemin et surmonté des embûches afin d\u2019atteindre le sommet de la hiérarchie mondiale.Sa prochaine cible : les Jeux olympiques de Sotchi, l\u2019hiver prochain.Frédérique Moulin - 28 mai LE VÉLO, TOUT NATURELLEMENT Impliquée depuis des années dans le monde du vélo en Outaouais, Frédérique Moulin dirige la destinée du Grand Prix cycliste de Gatineau, qui s\u2019est déjà taillé une réputation enviable.En mai dernier, l\u2019événement a attiré quelque 5000 spectateurs et athlètes, dont quelques-uns de calibre mondial.Française d\u2019origine, la Gatinoise est née à Saigon, au Vietnam, à l\u2019époque où cette région était encore une colonie française.Sa carrière l\u2019a menée à déménager à Ottawa, où elle a travaillé pour le ministère de l\u2019Agriculture du Canada.Maintenant à la retraite, elle dit avoir adoré son travail qui lui a permis de voyager à travers le monde.ETIENNE RANGER, LeDroit ^ £ Karine Thomas et Stéphanie Leclair - 27 août AMIES, COÉQUIPIÈRES ET OLYMPIENNES WSUm \\ T Amies dans la vie de tous les jours, les olympiennes gatinoises Karine Thomas et Stéphanie Leclair ont aidé l\u2019équipe nationale de nage synchronisée à prendre la quatrième place à Londres l\u2019été dernier.Quand elles se sont connues vers l\u2019âge de 12 ans, elles faisaient occasionnellement équipe en duo.Une douzaine d\u2019années plus tard, elles sont toujours ensemble, membres d\u2019une plus grande équipe de neuf nageuses qui ont réalisé leur rêve d\u2019enfance : devenir olympiennes ! Pour les deux jeunes femmes, tous les sacrifices qui se sont avérés nécessaires au fil de ces années - en particulier l\u2019exil à Montréal quand elles ont eu 15 ans - en auront valu la peine.Depuis l\u2019aventure olympique, elles ont réussi à devenir le duo canadien sur la scène internationale.Leur première sortie n\u2019est d\u2019ailleurs pas passé inaperçue au Mexique lors du Trophée mondial de la FINA, tard l\u2019automne dernier.Toutes deux déguisées en jaguars, leur performance dans l\u2019eau leur a valu une troisième place.MARTIN COMTOIS, LeDroit Patrice Dagenais - 24 septembre À SA PLACE SUR LE TERRAIN DE RUGBY Aux derniers Jeux paralympiques de Londres, Patrice Dagenais a remporté l\u2019argent avec ses collègues de l\u2019équipe canadienne de rugby en fauteuil roulant.Il a d\u2019ailleurs été le seul francophone de la région à monter sur le podium lors de ce rendez-vous, décrochant la médaille d\u2019argent.Quadriplégique, le jeune homme originaire de l\u2019Est ontarien adore la discipline dans laquelle il évolue.«C\u2019est un sport intense et rapide comme le hockey.Tu as le droit au contact sur le côté et vers l\u2019avant.C\u2019est assez agressif.Si ton fauteuil est magané, c\u2019est bon signe.Ça veut dire que tu as joué beaucoup.Que tu es agressif », dit-il.L\u2019athlète de 28 ans s\u2019est présenté dans son patelin avec une médaille au cou, un sourire au visage et surtout un corps épargné par les blessures aux Jeux.PATRICK WOODBURY, LeDroit Groupe Champlain SOINS DE LONGUE DUREE Um/TnilÙAk e/rvtwAïty Nous désirons remercier MADAME CLAUDETTE NOËL pour son dévouement auprès des personnes âgées et son engagement au Centre d'Hébergement Champlain de Gatineau.Centre d'hébergement Champlain de Gatineau 510, boulevard LaVérendry Est, Gatineau www.groupechamplain.qc.ca PRCf&YCLE BICYCLETTES DE HULL ¦ AYLMER L L'équipe de Bicyclettes de Hull et Procycle Aylmer Vdésire féliciter Jean-François Lapointe, propriétaire, pour sa nomination à titre de Personnalité de l'année LeDroit & Radio-Canada 2012 ! 675, boul.St-Joseph (hull) 819 770-6355 216, ch.d\u2019Aylmer (aylmer) 819 682-5500 PERSONNALITÉ DE L\u2019ANNÉE LEDROIT \u2022 RADIO-CANADA 2012\t11 COUP DE CŒUR Jean-Marie et Lucie Séguin - 27 février (affaires) Récolter les fruits de son labeur Depuis le début, le couple formé de Jean-Marie et Lucie Séguin s\u2019implique dans le milieu agricole de l\u2019Est ontarien et dans sa communauté de St-Pascal-Baylon.Pour souligner leur engagement et leur legs important dans ce domaine, l\u2019Union des cultivateurs franco-ontariens lui a remis le Prix d\u2019excellence en agriculture Pierre-Bercier, le 1er mars dernier.Maintenant à la semi-retraite après avoir légué la ferme St-Malo à leur fils Étienne, le duo récolte ce qu\u2019il a semé.Le flambeau a ainsi été passé à une quatrième génération consécutive, de quoi faire la fierté de Jean-Marie Séguin.Accoté à la table de la cuisine, les mains refermées l\u2019une sur l\u2019autre, Jean-Marie Séguin avait d\u2019ailleurs lors de son entretien avec LeDroit l\u2019été dernier tourné la tête vers la fenêtre et regardé sa ferme en confiant: «Je suis béni.Béni que mon seul fils soit un passionné du métier \u2014 plus que moi, j\u2019ai l\u2019impression \u2014 et qu\u2019il reprenne la ferme.» L\u2019histoire des Séguin s\u2019est amorcée lorsqu\u2019ils ont pris possession de la ferme familiale en 1979.Déjà, Jean-Marie Séguin s\u2019implique activement auprès de l\u2019Union des cultivateurs franco-ontariens, dont il occupera la présidence de 1986 à 1990.Son passage à la tête de l\u2019organisation laissera un héritage dont jouissent encore aujourd\u2019hui les producteurs de la région : le tout premier groupement de gestion franco-ontarien.À la même époque, il participe à la mise sur pied de l\u2019Association des producteurs de sirop d\u2019érable de l\u2019est de l\u2019Ontario, qu\u2019il présidera pendant cinq ans.Le producteur laitier fera aussi partie de la direction du journal francophone Agricom, lors de sa relance, dont la mission était d\u2019informer en français les agriculteurs, à leur donner une voix.«C\u2019est venu tout seul de vivre en français et de toujours aller en chercher plus pour les producteurs franco-ontariens.Je ne me suis jamais posé de questions.Il fallait se prendre en main, tout simplement.Même si, au départ, on a eu l\u2019impression de crier dans le désert, on a obtenu des choses.Cependant, il ne faut pas abandonner une seule seconde nos efforts.Sinon, tout est à recommencer», a-t-il dit.| «Je suis béni.Béni que mon seul fils | soit un passionné du métier - plus que | moi, j'ai l'impression - et qu'il reprenne | la ferme.» |\tJean-Marie Séguin 'iTv, ;'v- \u2018 \\ ' malo ARCHIVES, LeDroit Félicitations! Les équipes de l\u2019HGH félicitent Dre Suzanne Filion, directrice des services de santé mentale et toxicomanie, pour sa nomination en tant que \u201cPersonnalité de l\u2019année 2012 Le Droit/Radio-Canada\u201d! A la poursuite de l'excellence pour notre communauté Hôpital Général de Hawkesbury & District General Hospital Inc.www.hgh.ca LEDROIT, LE MERCREDI 6 FEVRIER 2013 LEDROIT, LE MERCREDI 6 FEVRIER 2013 12 PERSONNALITÉ DE L\u2019ANNÉE LEDROIT \u2022 RADIO-CANADA 2012 BRIGIL qui par leurs actions, contribuent admirablement à notre communauté.fier partenaire des entrepreneurs d\u2019ici, Suivez-nous sur & RBQ: 8007-649004 « Fier de bâtir une qualité de vie » BRIGIL.com "]
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